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Nouvelles

Appui aux sinistrés des inondations de 2021 : kits alimentaires et scolaires offerts aux communes touchées
Les communes touchées par les inondations cette année ont reçu, mercredi 17 novembre dernier, 1 600 kits alimentaires ainsi que du matériel de protection et 500 kits scolaires à Cotonou. Il s’agit de Lokossa, Bonou et Zogbodomey qui ont bénéficié de ce don dans le cadre de l’accord entre l’Agence nationale de protection civile (Anpc) et l’Organisation internationale Direct-Aid depuis 2017. Grandes victimes des inondations cette année, les communes de Lokossa, Bonou et Zogbodomey ont bénéficié, mercredi 17 novembre dernier à Cotonou, de 1 600 kits alimentaires ainsi que du matériel de protection et 500 kits scolaires.Au cours d’une cérémonie qui s’inscrit dans le cadre de l’accord entre l’Agence nationale de protection civile (Anpc) et l’Organisation internationale Direct-Aid depuis 2017, les maires de ces localités sont repartis les bras chargés de cadeaux. Représentant les communes bénéficiaires, Adanhopé Cofi Bernard, maire de Comé, a témoigné sa reconnaissance à l’organisation internationale Direct-Aid pour ce secours humanitaire. Il se dit heureux de ce geste qui va contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations dans ces localités. Pour lui, cet élan de solidarité est bien accueilli par l’ensemble des bénéficiaires qui ont du mal à faire face aux inondations récurrentes. C’est le lieu pour Radouane Boukhanfra, représentant résident de Direct-Aid, de réitérer la volonté de cette organisation humanitaire de continuer à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations béninoises dans plusieurs domaines à savoir : l’éducation, la santé, l’approvisionnement en eau potable, l’octroi de microcrédits, la protection de l’enfant et de la femme ainsi que l’assistance aux personnes démunies. Selon lui, ces trois communes ont été identifiées comme bénéficiaires en raison de la situation alarmante qu’elles présentent en termes d’effectif de sinistrés et d’autres dégâts occasionnés par les inondations. A l’en croire, le secours aux sinistrés ne va pas s’arrêter à ces localités. «Huit barques motorisées seront offertes aux embarcadères des communes de Banikoara, Ouèssè, Adjohoun, Ouidah, Savè, Comè et Abomey-Calavi. Il invite les populations bénéficiaires à faire une utilisation judicieuse de ces biens. Au nom du ministre de l'Intérieur, son directeur de cabinet Ouorou Baro Mora a salué ce geste de Direct-Aid qui renforce les efforts du gouvernement dans le cadre de la lutte contre les inondations. Pour lui, les organisations humanitaires comme Direct-Aid jouent un rôle important aux côtés du Bénin depuis plusieurs années à travers réalisation de forages, dons de barques motorisées et autres. « Les inondations engendrent des pertes matérielles importantes, ce geste va soulager ces populations sinistrées », a-t-il confié avant de témoigner sa gratitude à l’endroit des donateurs. Société 19 nov. 2021


Éditorial de Paul Amoussou : ‘’iel’’, ce néologisme-là !
‘’L’homme, cet inconnu’’. Cet ouvrage d’Alexis Carrel, une vraie énigme pour le lecteur ordinaire, n’interpelle pas moins les consciences, ne serait-ce que par le titre en lui-même, car en définitive, l’homme reste un grand inconnu, même après s’être fait disséquer par toutes les sciences qui se sont penchées sur lui pour savoir de quel nom il faut l’appeler, de quelle eau il est fait… Prix Nobel de Médecine en 1912, Alexis Carrel emprunte le chemin qu’il connait le plus, la voie scientifique, pour faire un traité sur l’essence de l’homme, l’évolution de l’humanité, questionner les races... Selon Carrel, « C’est de sa propre substance que l’homme doit, à grands coups de marteau, faire voler les éclats afin de reprendre son vrai visage». Sondant les complexités de la race humaine, notre médecin nobélisé indique que « Pour grandir de nouveau, l’homme est obligé de se refaire. Et il ne peut pas se refaire sans douleur. Car il est à la fois le marbre et le sculpteur ». Et ajoute-t-il, « L’homme doit être envisagé comme le témoignage d’une vision du monde désormais dépassée… ». Il faut mettre là un terme aux citations d’Alexis Carrel, car son écriture est un vrai casse-tête chinois. De cet ouvrage, il suffira de retenir qu’il essaie de démêler l’écheveau, le fil d’Ariane, fil spongieux qui fait de l’homme ce qu’il est. Y est-il parvenu ? Alexis Carrel n’en a pas lui-même la prétention, et l’évolution des choses lui donne raison, puisque nous voilà confrontés à l’écriture dite inclusive avec l’entrée du pronom non genré «iel» dans la version en ligne du dictionnaire Le Robert. Le néologisme ‘’iel’’se définit comme étant du genre neutre (justement), pronom de la troisième personne du singulier permettant de désigner les personnes, sans distinction de genre. Cette contraction des pronoms «il» et «elle», qui fait référence à une personne ne se reconnaissant pas dans un genre binaire, fait débat. Au-delà de la polémique, qui tient plus au militantisme ou non en faveur de ces personnes de nature peu commune que sont les transgenres, pour ne pas dire transsexuels et autres, il faut se rendre à l’évidence que ce néologisme aura du mal à s’imposer : autrement qu’à l’écrit, comment identifier ceux à qui il faut attribuer le ‘’iel’’ ? Et comment former le pluriel de ce pronom détonnant ? Exemple de l’usage qu’on peut en faire : les jours où iels n’avaient pas l’occasion de parler un peu, juste tous les deux, iel se sentait vide…Il y a matière à débat ! Actualités 19 nov. 2021


Appui à la lutte contre le Vih/Sida au Bénin : de nouvelles directives pour 2022-2026
La riposte au Vih/Sida devra connaître plus d’efficacité avec le programme d’appui en cours d’élaboration par le Système des Nations Unies au Bénin.
Le Système des Nations Unies (Snu) au Bénin veut optimiser son appui pour une riposte efficace au Vih/Sida. Les différents acteurs clés sont en retraite depuis ce mardi 16 novembre 2021 afin de parvenir à l’adoption d’un nouveau programme d’appui Vih pour la période 2022-2026. A l’ouverture des travaux qui se déroulent à Cotonou, la directrice pays de l’Onu/Sida, Marie-Margarète Molnar, a tenu à repréciser le contexte marqué par des inégalités engendrées par la pandémie de la Covid-19. Cependant, elle est rassurée de ce que l’expérience capitalisée jusque-là en matière de lutte contre le Sida, notamment au Bénin, sera d’une grande utilité. « Le Bénin a fait d’excellents progrès ces dernières années, qui méritent d’être soulignés. Une attention particulière a été accordée aux 90-90-90 (cible 1 de la précédente stratégie Onu/Sida). Même si les objectifs n’ont pas été atteints en 2020, on note tout de même que 71 % des Personnes vivant avec le Vih attendus au Bénin connaissent aujourd’hui leur statut sérologique contre 58 % en 2015. 70 % ont été mis sous Arv contre 52% en 2015 et 56 % ont eu leur charge virale supprimée contre 6 % en 2015. La progression vers l’Elimination de la transmission mère-enfant (Etme) est aussi l’un des résultats incontestables, soit plus de 90 % depuis 2015. Ce qui sera couronné par l’inscription prochaine du pays dans le processus de certification de l’Etme », a souligné Marie-Margarète Molnar.
Ces résultats sont d’ailleurs en phase avec l’évaluation du programme conjoint d’appui du Système des Nations Unies 2016-2020 au Bénin.  En réalité, 87 % des activités planifiées dans le cadre de ce programme ont été mises en œuvre avec un taux pondéré d’efficacité à 95 %. Néanmoins, des efforts restent à faire pour améliorer les performances. Puisque le taux pondéré global de satisfaction de l’efficacité de la mise en œuvre des interventions est évalué à 72 % par les responsables de structures au niveau national et à 74 % par les bénéficiaires directs des appuis du Snu de la période 2016-2020. « Ces taux nous interpellent, nous acteurs du système des Nations Unies au Bénin, car ils sont légèrement en dessous du seuil qualitatif attendu de 80 %.
Les travaux au cours de cette retraite nous permettront de mieux planifier ensemble avec nos partenaires nationaux et de mieux organiser la mise en œuvre des interventions sur le terrain », a déclaré Marie-Margarète Molnar.
Le prochain programme d’appui présente donc de grands enjeux pour les cinq prochaines années. Guy Mesmin Adoua, président du Groupe thématique Onu/sida l’a clairement signifié aux participants à ces travaux. « Nous avons l’opportunité de développer un excellent programme d’appui du Snu sur le Vih pour les cinq prochaines années grâce à différents instruments que sont notamment la nouvelle stratégie 2021-2026  de l’Onu/Sida, l’évaluation finale de notre précédent programme et le Psnie 2020-2024. Ces documents énoncent des actions prioritaires fondées sur des données probantes et des objectifs audacieux. Nous devons par ailleurs nous appuyer sur des outils et approches qui ont fait leurs preuves dans la riposte au Vih et qui mettent l’accent sur où, pourquoi et pour qui la riposte au Vih ne fonctionne pas », a-t-il laissé entendre.
Santé 19 nov. 2021


Godomey: Un bus endommage 12 véhicules dans un carambolage
Un accident impliquant une dizaine de voitures, un bus,  et un motocycliste s’est produit sur l’échangeur de Godomey tôt ce vendredi 19 novembre. Quelques blessés  ont été enregistrés. « C’est une première ». Criait un usager surpris par l’ampleur du carambolage. Chaque automobiliste impliqué dans l’accident tente de se retirer pour se mettre à l’abri. Au moins 12 véhicules allant dans le sens Calavi-Cotonou ont été en effet percutés par un bus de transport en commun, à la sortie de la cité dortoir. Un motocycliste blessé attirait l’attention sur le bas-côté. En parallèle, des bouchons ont été formés en amont, contraignant d’autres véhicules à dévier sur l’axe Godomey-Kindonou-Stade de l’amitié. Selon les témoins, le conducteur du bus a perdu le contrôle à sa descente de l’échangeur. Ce qui l’a conduit à dérouter tous les véhicules qui étaient en face de lui, avant d’être coincés après 100 mètres. La Police est intervenue pour faire le constat d’usage.     Résumé en vidéo :   [embed]https://youtu.be/It1u7UaWP1U[/embed] Société 19 nov. 2021


Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération : « Je passe d’un budget de 22 milliards à 16 milliards FCfa »
« Notre pays s’est engagé dans une réforme en profondeur de l’appareil de l’Etat et qui touche le secteur de la diplomatie. Nous sommes dans une tendance baissière. Je passe d’un budget de 22 milliards FCfa à un budget de 16 milliards pour l’exercice 2022 avec une augmentation de l’utilisation des moyens modernes. On va gérer l’appareil diplomatique avec l’adoption de méthodes de travail différentes pour pouvoir faire en sorte que les objectifs puissent être atteints. On peut faire plus avec moins lorsqu’on est bien organisé comme le dit le président de la République. Au cours de l’année 2022, on doit s’attendre à un renforcement de l’action diplomatique du Bénin et au rayonnement du Bénin à l’étranger. C’est un nouveau programme qui essaie de reprendre avec les objectifs qui étaient connus et que nous avons avec l’équipe du ministère sous le leadership du président de la République. Ça c’est le premier projet. Le deuxième projet sera sur la protection des intérêts du Bénin, des ressortissants béninois à l’étranger, mais aussi l’amélioration de la qualité de nos services diplomatiques et consulaires parce que lorsque l’on est ressortissant d’un pays et que ce dernier est de plus en plus approuvé et respecté dans le monde, on a besoin aussi de services de qualité. La dématérialisation, la modernisation de l’administration publique qui a affecté le secteur de la diplomatie doit nous conduire à donner à nos compatriotes ici comme ailleurs, pour ce qui concerne la diplomatie et les affaires étrangères, des services de meilleure qualité. C’est l’engagement qu’on a pris devant le président de la République. C’est le travail que nous essayons de faire avec lui et ensuite, cette réforme passe par la modernisation de notre administration. Plus de 160 services sont en ligne et nos compatriotes peuvent y accéder à l’étranger. Je ne dis pas que tout est parfait. Je dis que nous évoluons. Je dis que nous avons reçu beaucoup de satisfaction de la part de nos compatriotes de la diaspora, mais qu’il y a encore beaucoup d’amélioration à faire. C’est un long voyage. Nous l’avons bien commencé et nous avons des indicateurs qui sont plutôt positifs et ma détermination, celle de l’équipe avec laquelle je travaille, c’est de faire en sorte que nous confirmions ces résultats-là ». Actualités 19 nov. 2021


Salimane Karimou, ministre des Enseignements maternel et primaire : « Les cantines scolaires impacteront 500 mille apprenants en 2022 »
« Nous avons présenté à la Représentation nationale, le budget alloué au ministère des enseignements maternel et primaire pour le compte de l’année 2022. Il se chiffre à un montant de 130 536 932 000 FCfa contre 126 488 800 000 FCfa en 2021, soit une augmentation de 3,4 %. Ce montant couvre presque toutes les composantes qui constituent l’ossature du sous-secteur des enseignements maternel et primaire et même celles du secteur de l’éducation dans son ensemble. Il prend en compte les composantes relatives aux pilotages et aux soutiens, le problème d’accès, de rétention et d’équité et ensuite le problème de la qualité de l’enseignement. Le budget 2022 priorise également deux volets très importants. Le premier, c’est l’extension des cantines scolaires. Nous partirons désormais de 51,4 % à 75 % de taux de couverture dès janvier 2022. Du coup, il y aura un peu plus de 1822 écoles primaires publiques qui vont s’ajouter aux 3800 et quelques existant actuellement ; ce qui pourrait impacter environ 500 mille apprenants. Le second volet, c’est l’accès à l’éducation à travers la mise à disposition des enseignants. Le programme d’aspirants au métier d’enseignant se poursuit et permettra de résorber un tant soit peu le déficit en enseignant…». Actualités 19 nov. 2021


4e Conférence internationale des grands bassins fluviaux africains : la gestion des ressources en eau préoccupe
Des acteurs intervenant dans les domaines en lien avec l’hydrologie sont réunis à Cotonou, depuis ce mardi 16 novembre, dans le cadre de la 4e Conférence internationale des grands bassins fluviaux africains. Durant trois jours, ils vont échanger sur les problématiques de gestion des ressources en eau dans les grands bassins hydrologiques africains. Sans eau, pas de climat, pas de végétation et pas de trace de vie sur terre. Malheureusement, de nombreuses menaces pèsent sur les ressources en eau depuis plusieurs années, notamment en Afrique. C’est pour participer à la protection des ressources en eau et contribuer à la sécurité alimentaire en Afrique que des scientifiques intervenant sur les questions en lien avec l’hydrologie se sont retrouvés à Cotonou à la faveur de la 4e Conférence internationale des grands bassins fluviaux africains dont le thème est « Hydrologie des grands fleuves d’Afrique ». L’objectif de cette conférence est de renforcer les capacités des techniciens et chercheurs de l’eau d’une part, et d’échanger sur les problématiques de gestion des ressources en eau d’autre part, dans les grands bassins hydrologiques africains. Dr Ernest Amoussou, coordon-nateur du réseau Friend Water, initiateur de cette biennale, souligne que le thème retenu cette année est très pertinent et d’actualité au regard des effets environnementaux globaux. «… Si nous avons choisi de faire l’hydrologie des grands fleuves d’Afrique, c’est compte tenu des menaces du réchauffement climatique et de l’occupation anarchique au niveau de nos bassins versants », précise-t-il. Carine M. N. Kelome, vice-recteur, chargée de la coopé-ration universitaire, se réjouit de la tenue de cette rencontre au regard de la vulnérabilité du continent africain face aux effets néfastes du changement climatique, malgré les efforts collectifs et individuels d’atténuation et d’adaptation. 239 communications Ainsi, durant les trois jours de travaux, 239 chercheurs présenteront les résultats de leurs recherches afin de promouvoir une éducation de gestion autour des bassins hydrologiques dans un contexte de changement climatique. Ces différentes communications tourneront autour de 11 sous-thèmes de recherches appliquées et fondamentales. Pour atteindre les objectifs, les organisateurs ont structuré la conférence en deux phases à savoir : la phase des formations et celle des communications. Les participants seront outillés en hydrométrie et sur les mesures de bathymétrie et autres. Ils auront également droit à des formations sur l’hydrologie spatiale et l’utilisation des modèles Gr à des fins de développement opérationnel et des excursions témoins dans la basse vallée de l’Ouémé. Cette première phase de la conférence sera aussi consacrée à la formation des acteurs sur la thématique liée aux événements hydrométéorologiques et à la modélisation dans un contexte où l’accès aux données constitue un problème majeur. « Au cours de cette conférence, des chercheurs et techniciens de différentes nationalités et spécialisés en hydrologie, en climatologie, en sciences sociales, en sciences économiques et autres sciences connexes présenteront des communications et partageront leurs connaissances et expériences sur la gestion des différents bassins hydro-graphiques d’Afrique. Les scientifiques aborderont également les approches de solutions de gestion des ressources en eau à travers la détermination du bilan de l’eau, la modélisation hydrologique et hydraulique, les effets des changements climatiques, les risques des inondations en milieux rural et urbain, la sécheresse, les problèmes liés aux activités humaines, les conflits autour de l’eau, les défis de mise en œuvre des Odd, etc. », indique le vice-recteur au sujet de la seconde phase. Au total, une vingtaine de pays sont représentés, plus de 50 jeunes chercheurs et cadres techniques et des acteurs de la société civile africaine sont inscrits pour participer aux différentes formations. Les livrables de cette conférence seront publiés dans quatre revues scientifiques. Le vice-recteur Carine M. N. Kelome rassure les participants que les 239 chercheurs donneront le meilleur d’eux-mêmes pour un partage de connaissances dont les conclusions vont rehausser le niveau de développement des pays africains. Place à l’hydrologie africaine Si les scientifiques du réseau Friend Water et leurs partenaires ont initié cette conférence, il y a environ dix ans, c’est aussi parce que l’hydrologie africaine est sous représentée dans les grandes réunions internationales. Pour Gil Mahé, coordonnateur des réseaux Friend intervenu par visioconférence, il est clair que l’hydrographie africaine mérite plus de place dans l’hydrologie internationale. Aussi, au cours de la rencontre de Cotonou, « nous allons pouvoir constater l’ouverture de l’hydrologie vers d’autres disciplines en particulier l’éco hydrologie et les sciences écologiques et sociales », informe-t-il tout en invitant ses collègues à poursuivre les collaborations dans toutes les directions où l’hydrologie peut avoir un impact. La particularité de cette 4e conférence, précise-t-on, c’est la parution, ce mardi 16 novembre, du livre rouge n°384 qui comporte 130 articles. La rencontre de Cotonou se tient grâce à l’appui de plusieurs partenaires dont l'Institut de recherche pour le développement (Ird). Environnement 18 nov. 2021


Natitingou : la saison touristique 2021-2022 lancée
Les acteurs du tourisme et autorités étatiques du département de l’Atacora ont procédé, lundi 15 novembre dernier, à Natitingou, au lancement de la saison touristique 2021-2022. C’est par une caravane que le Collectif des opérateurs touristiques de l’Atacora (Cota), a annoncé les couleurs, ce lundi, en présence du représentant du préfet, Maguidi Gbere Kora, du maire de la commune de Natitingou, Taté Ouindeyama, des opérateurs touristiques de l’Atacora ainsi que des populations venues nombreuses soutenir l’événement. Dans leurs messages respectifs, le représentant du préfet, le maire de Natitingou et le représentant du parc Pendjari ont salué l’initiative de la caravane dont l’objectif est de promouvoir et de valoriser les sites touristiques du département, notamment le parc Pendjari, la route des Tata, le palais royal de Kouandé, la route de la Résistance du héros national Kaba, le musée régional de Natitingou, les communautaires, les infrastructures hôtelières, etc. A travers des animations, les caravaniers composés notamment de taxi-motos, de troupes artistiques et d’opérateurs touristiques ont marché sur une distance d’environ sept kilomètres, de la préfecture jusqu’au carrefour Kaba, arborant les couleurs de leurs différentes structures, pour porter l’évènement. Sylvie Yeropa, présidente du comité d’organisation, s’est réjouie du succès de l’événement et a remercié les membres du comité d’organisation de même que les caravaniers qui se sont fortement mobilisés pour la cause. Elle a en outre remercié la direction du parc Pendjari pour le soutien apporté au Cota afin de lui donner plus de visibilité. A l’issue d’un tirage au sort, la ville de Tanguiéta a été choisie pour abriter la prochaine édition de cette caravane annuelle. Culture 18 nov. 2021


Mondial 2022/Match Léopards-Ecureuils : la plainte du Bénin étudiée le 23 novembre prochain
La réclamation formulée par le Bénin dans le cadre de son match face à la République démocratique du Congo, le 14 novembre dernier, est déjà sur la table de la Fédération internationale de Football Associations (Fifa).
L’instance faîtière du football mondial a annoncé avoir reçu la plainte de la Fédération béninoise de Football qu’elle étudiera le 23 novembre prochain. « Nous souhaitons informer la Fédération béninoise de Football ainsi que la Fédération congolaise de Football Association que la réclamation sera soumise à un membre de la commission de discipline de la Fifa le 23 novembre pour examen et décision conformément à l’article 14 (9) du règlement de la Coupe du monde Fifa 2022 ainsi qu’aux articles 46 et 54 du code de discipline de la Fifa », souligne la correspondance adressée aux deux fédérations nationales. La Fédération congolaise de Football Association (Fecofa), quant à elle, a la possibilité de fournir au secrétariat de la commission de discipline de la Fifa tout commentaire ainsi que tout document qu’elle juge approprié sur la réclamation au plus tard le 20 novembre. Selon le chef du département Organes juridictionnels, dans un souci de clarté, la commission de discipline de la Fifa statuera sur la réclamation en utilisant le dossier en sa possession conformément à l’article 20 du code de discipline de l’instance. Faut-il le signaler, le Bénin a porté plainte contre la Rdc pour violation de la loi 3 du football, relative aux remplacements des joueurs après que le sélectionneur congolais Hector Cüper a opéré cinq changements en quatre temps lors de la 6e journée des éliminatoires du Mondial 2022.
Sports 18 nov. 2021


Alimentation en eau potable dans le Couffo et le Plateau : le Japon octroie plus de 16 milliards au Bénin
Le Japon vient d’accorder plus de 16 milliards de francs Cfa au Bénin pour le renforcement des systèmes d’alimentation en eau potable dans les départements du Couffo et du Plateau. Takahisa Tsugawa, ambassadeur du Japon près le Bénin et Aurélien Agbénonci, ministre béninois des Affaires étrangères et de la Coopération ont procédé, mardi 16 novembre dernier, à l’échange de notes relatives au dit accord. 3 milliards 218 millions de Yen soit environ 16 milliards 130 millions de francs Cfa pour le projet de renforcement des systèmes d’alimentation en eau potable dans les départements du Couffo et du Plateau ; c’est un acte de sollicitude du gouvernement japonais qui a été officialisé mardi 16 novembre dernier, par une signature d’accord. « Le financement de ce projet s’inscrit dans le cadre de l’aide financière non remboursable du Japon et s’aligne sur le Plan national de développement du Bénin 2018-2025. La réalisation dudit projet contribuera à l’atteinte des objectifs du Programme d’action du gouvernement qui accorde une attention particulière au renforcement des systèmes d’alimentation en eau potable au Bénin », précise Takahisa Tsugawa, ambassadeur extraordinaire plénipotentiaire du Japon près le Bénin. Cet appui, poursuit-il, s’inscrit dans l’engagement du Japon réaffirmé lors de la septième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique, et cadre aussi avec la déclaration de Yokohama 2019 à travers son second pilier intitulé : la contribution à la société durable et résiliente. « Qui donne de l’eau, donne la vie et fait en sorte que les maladies d’origine hydrique disparaissent. Qui donne de l’eau facilite aussi la réalisation de nombreux projets. On ne peut développer l’agriculture ou poursuivre le programme de transformation structurelle du pays sans l’eau », a déclaré Aurélien Agbénonci, ministre béninois des Affaires étrangères et de la Coopération. Il rappelle que le chef de l’Etat a pris le pari de rendre disponible d’ici 2023, l’eau potable à tous les citoyens béninois sur l’ensemble du territoire national. Le patron de la diplomatie béninoise a alors exprimé la satisfaction du gouvernement béninois au gouvernement japonais qui contribue ainsi à accélérer l’agenda d’approvisionnement en eau dans les départements du Couffo et du Plateau. La disponibilité de l’eau potable : un défi L’accès à l’eau potable est fondamental pour améliorer la santé de la population et pour le développement du pays. « Au Bénin, l’accès à l’eau potable demeure encore une priorité malgré les notables progrès enregistrés ces dernières années et la détermination du gouvernement à assurer la disponibilité de l’eau potable à 100 % sur toute l’étendue du territoire », fait observer Takahisa Tsugawa, ambassadeur extraordinaire plénipotentiaire du Japon près le Bénin. Il relève qu’il existe beaucoup de villages où les populations ont encore des difficultés à s’approvisionner en eau potable. C’est le cas de plusieurs localités des départements du Couffo et du Plateau où de nombreux enfants et femmes, parcourent des kilomètres pour atteindre leur source d’eau saisonnière ou le fleuve le plus proche. En outre, la demande en eau a augmenté du fait de la croissance démographique. « C’est pour permettre à ces populations de disposer d’eau potable, de prévenir les maladies d’origine hydrique et améliorer les conditions de vie que le gouvernement du Japon a décidé de financer le présent projet afin de développer de nouvelles sources d’eau et de construire des conduits de distribution d’eau, des réservoirs d’eau et d’autres installations d’approvisionnement en eau », explique Takahisa Tsugawa. Comptant sur l’engagement du gouvernement béninois à suivre de près l’exécution du projet, il a exprimé le souhait de voir les ouvrages se concrétiser d’ici quelques années à la satisfaction de tous. Aurélien Agbénonci, ministre béninois des Affaires étrangères et de la Coopération, rassure d’ailleurs du respect des engagements et mieux, dans un délai optimal. Actualités 18 nov. 2021


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