La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Pré-rentrée 2018-2019 : Quand la pluie s’y mêle à Bohicon

A la veille de la rentrée scolaire de l’année académique 2018-2019 prévue pour le lundi 17 septembre prochain dans tous les établissements secondaires publics et privés, la pré-rentrée a démarré ce lundi 10 septembre dans les établissements scolaires de Bohicon.

En prélude à la reprise des classes, la pré-rentrée est effective depuis ce lundi 10 septembre dans les collèges de Bohicon, quoiqu’elle reste timide. Cependant, dans la plupart des collèges, il n'y avait pas encore grande animation dans les cours des établissements. 

Au collège d’enseignement général 2 (Ceg 2) de Bohicon, il y a peu d’élèves, venus seuls ou avec leurs parents pour les inscriptions. Les quelques inscriptions se font pour les nouveaux venus en classe de sixième ou pour les élèves transférés. Cette opération est gérée par le directeur Brice Vidéta Kottin en personne qui, débordé par la foule de parents, n’a pas voulu parler à la presse hier. Dans la cour de l’établissement, quelques parents d’élèves piaffent d’impatience d’être reçus par le directeur qui a tout concentré dans son bureau.
Au Ceg 4 de Bohicon comme ailleurs, la pré-rentrée est bien timide. Quelques enseignants et parents d’élèves trainent les pas et causent dans la cour du collège. Les inscriptions se déroulent timidement. Tout comme au Ceg 2, les élèves ne sont pas présents pour procéder au rangement et au désherbage de la cour de l’école. Quant aux enseignants du collège, ils y viennent aussi pour prendre connaissance de leurs emplois du temps et solliciter des modifications au besoin. Rares sont les élèves ayant répondu présents à cette pré-rentrée. .
Au complexe scolaire de Zakpo, l’ambiance est la même. Quelques enseignantes papotent dans la cour devant une table qui sert de bureau occasionnel. Un peu loin de ce groupe de femmes, on retrouve dans son bureau, Henri Kassamawo, directeur du groupe C. Il nous confie que dans son groupe, les enseignants sont bien présents pour la pré-rentrée. Tout est au point, les fournitures pour chaque classe sont remises à l’enseignant pour sa préparation.
S’agissant des inscriptions d’élèves, Henri Kassamawo déplore la faible affluence des parents. De 7h30 à 12h30, seuls six enfants ont été inscrits. Puis l’après-midi, une grande pluie a tout perturbé et empêcha du coup toute activité dans le complexe.
Tout en se réjouissant de la bonne organisation de la pré-rentrée de cette année, le directeur du groupe C a toutefois tenu à faire part de son grand souci relatif à l’insuffisance de salle de classes au niveau de son groupe. « Ici au groupe C, nous avons six classes ouvertes. Seules trois sont en matériaux définitifs. Les trois autres qui abritent le CI, Cp et Ce1 sont en Apatam », dit-il, en nous montrant un grand hangar qui abrite les enfants.
Il est à signaler que la forte pluie qui s’est abattue sur la ville de Bohicon hier après-midi a empêché certainement les parents et élèves de sortir pour la pré-rentrée. Heureusement que celle-ci se poursuit mardi, jeudi et vendredi.

Education 11 sept. 2018


Examen des dossiers de poursuites d’ex-ministres au Parlement: Une lettre des avocats de Komi Koutché fait reporter les travaux

Une correspondance annexée de certaines nouvelles pièces des avocats de l’ancien ministre Komi Koutché adressée au président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a contraint ce dernier à renvoyer ce lundi 10 septembre l’examen par la plénière des dossiers d’autorisation de poursuite devant la Haute cour de justice de cinq membres du gouvernement du régime passé.

Les anciens ministres Komi Koutché, Aboubakar Yaya, Valentin Djénontin, Fatoumatou Amadou Djibril et Simplice Codjo Dossou, contre qui le procureur général près la Cour d’appel de Cotonou a sollicité au Parlement leurs poursuites devant la Haute cour de justice, vont retenir leurs souffles encore pendant quelques jours.
L’examen de leurs dossiers qui devrait être abordé par la plénière, ce lundi 10 septembre, a été avorté. Le point a été versé à l’ordre du jour de la quatrième session extraordinaire de l’année 2018 de l’Assemblée nationale qui a été ouverte ce même lundi. A l’origine de ce report, une lettre des avocats de l’ancien ministre Komi Koutché au président de l’Assemblée nationale. La correspondance en date du mercredi 5 septembre dernier est accompagnée de certaines nouvelles pièces dont la Commission chargée des lois n’avait pas connaissance avant de prendre sa décision recommandant à la plénière d’autoriser la poursuite de l’ancien argentier national devant la Haute cour de justice. Pour le président de l’Assemblée nationale, ces pièces annexées par les avocats à la lettre à décharge de leur client constituent « des faits nouveaux de nature à influencer ou pas le rapport » de la commission technique parlementaire. Me Adrien Hougbédji a décidé de verser cette lettre et les pièces en question à la Commission chargée des lois pour qu’elle étudie à nouveau le dossier et prenne sa décision en toute connaissance de cause. Ce qui permettra une bonne administration des débats relatifs au dossier de Komi Koutché que le Parquet général près la Cour d’appel de Cotonou souhaite voir poursuivre, suite à une présumée affaire de vol de 800 millions Cfa orchestrée chez lui en février 2016 à Gouka dans la commune de Bantè. La lettre des conseils de l’ancien ministre d’Etat aurait tenté de battre en brèche ce montant évoqué. Les fonds soustraits seraient plutôt de 95 millions Fcfa dont une grande partie a été retrouvée et non 800 millions F Cfa tel qu'inscrit à son dossier. 

Passe d’arme !

Le président Adrien Houngbédji a souhaité nécessaire que la Commission chargée des Lois prenne en compte ces faits nouveaux dans la prise de sa décision. Il a suggéré le renvoi à une nouvelle session extraordinaire de l’examen du dossier de l’ancien argentier national de même que des quatre autres, à savoir Valentin Djènontin, Fatoumatou Amadou Djibril, Aboubakar Yaya et Simplice Codjo Dossou, en vue de permettre à la plénière d’examiner ensemble les cinq demandes de poursuite. Tout en souscrivant au report des travaux, le député Barthélemy Kassa émet des réserves par rapport à la procédure suivie par Me Adrien Houngbédji. Il prend le contre-pied du président de l’Assemblée nationale en observant que la Commission des lois n’a rien à foutre avec la lettre des avocats de Komi Koutché. Car, en l’espèce, c’est seulement en matière de levée d’immunité parlementaire que la loi demande à la Commission spéciale mise sur pied d’écouter les mis en cause avec possibilité pour ces derniers de produire des pièces à leurs décharges. Ce qui n’est pas le cas quand il s’agit de l’étude des demandes de poursuite des membres du gouvernement devant la Haute cour de justice, explique Barthélemy Kassa. Intervenant dans le débat, le député Jean-Michel Abimbola a annoncé au président de l’Assemblée nationale qu’une demande de session extraordinaire est en cours de finalisation pour l’examen diligent de ces dossiers de poursuite devant la Haute cour de Justice. Cette session extraordinaire, la quatrième de l’année 2018, a été convoquée par 49 députés dont les signatures ont été recueillies sur place. Elle porte à son ordre du jour quatre points à savoir : la désignation des représentants de l’Assemblée nationale au sein des Commissions communales d’actualisation (CCa) ; le choix du remplaçant de feu Moïse Bossou, membre de la Commission électorale nationale autonome (Céna) ; l’examen du projet de budget de l’Assemblée nationale exercice 2019 et les dossiers de poursuites des cinq ex-ministres devant la Haute cour de justice.

Actualités 11 sept. 2018


Prévention des inondations et catastrophes au Bénin: L’impact des mesures gouvernementales

Les intempéries notées ces derniers jours, du fait de fortes pluies qui se sont abattues sur Cotonou et la région nord du Bénin font craindre l'irréparable. Le gouvernement, anticipant, a su prendre les mesures idoines en amont pour juguler les inondations et catastrophes prévisibles.

« La gestion des inondations est un combat infini et il faut développer une stratégie ». Ainsi s’est exprimé le directeur général de l’Agence nationale de la protection civile (Anpc), le commissaire divisionnaire de police, Aristide Dagou, qui a rassuré de ce que l’Etat met beaucoup de moyens dans la prévention des risques. Beaucoup de choses sont faites pour la résilience des communautés vulnérables, a indiqué le commissaire divisionnaire dimanche 9 septembre dernier sur l’émission Ma part de vérité de la chaîne de télévision Golfe Tv. Une émission au cours de laquelle le directeur général de l’Agence nationale de la protection civile (Anpc) a abordé les questions relatives à la gestion des inondations au Bénin. Aujourd’hui, se réjouit-il, « nous avons la chance que la science nous aide dans la gestion des inondations ainsi que les structures de prévision qui donnent une idée sur ce qui peut arriver. Depuis le mois de mai, l’Agence est informée de la montée des eaux. Elle a procédé à une campagne de sensibilisation donnant l’alerte et a instruit les populations sur les comportements à adopter. Il s’agit des mesures mises en œuvre par la plateforme nationale de gestion de risques de catastrophe impliquant les préfets, les maires et les élus locaux pour gérer des cas de risque de catastrophe suivant l’alerte des autorités.
Au niveau communal, les maires sont les premiers acteurs de la protection civile, précise Aristide Dagou. Pour ce faire, ils doivent prendre des mesures sans lésiner sur les moyens pour préserver leurs administrés de toute catastrophe pouvant survenir. Mieux, ils doivent envisager des locaux pour recevoir d’éventuelles victimes de catastrophe. « Ce qui a été fait en matière de prévention a eu un impact considérable », soutient-il évoquant des mesures structurelles et non structurelles, des projets d’assainissement pluvial d’environ 238 milliards, la construction des digues, la récente formation des journalistes venus des différentes zones à haut risque à la gestion des risques de catastrophes. Une action importante à l’actif du gouvernement de la Rupture qui a travaillé dans les 21 communes à haut risque pour que ces dernières sachent ce qu’il faut faire grâce à la protection civile de proximité, explique-t-il. Pour une première fois, d’après le commissaire divisionnaire de police Aristide Dagou, le gouvernement a débloqué 425 millions pour la gestion des inondations. Toutes choses qui ont contribué à atténuer les risques éventuels que les villes vulnérables enregistraient. Malgré la grande pluie, la circulation à Cotonou a été sans difficulté comme il l’a fait constater, saluant les efforts déployés par le gouvernement et la mairie qui a mis en exécution son plan de contingence sous l’impulsion du préfet, président de la plateforme départementale de gestion des risques de catastrophes. Toutes les communes ont leur plan de contingence assorti d’un plan d’action, mais ce qui pose problème, selon le Dg Anpc, c’est le financement de ces plans. Il fait constater que les maires ne dégagent pas un budget pour la gestion des risques.
Cette stratégie pour laquelle les autorités ont opté pour contenir les éventuels cas d’inondation pouvant coûter la vie aux populations en cette saison de pluie a permis de maîtriser les inondations. « Il faut que les acteurs sectoriels puissent fédérer leurs efforts au sein de la plateforme nationale de gestion des risques de catastrophe à travailler avec nous pour que nous puissions venir à bout de ces inondations», préconise le directeur général de l’Agence nationale de protection civile, Aristide Dagou.

Changement de comportement

Le rôle des populations dans la maîtrise des inondations au Bénin est primordial. Les populations sont appelées à respecter les consignes données par les autorités. En cas d’alerte, chaque citoyen devra observer les consignes rendues publiques, s’abstenir des comportements à risque. Le respect des normes de construction, la libération des exutoires d’eau, l’interdiction de jeter des ordures dans les caniveaux… ces attitudes incombent aux populations, pour une meilleure gestion des inondations. « Les effets des catastrophes sont similaires aux effets des criminels sur les personnes et sur les biens », a comparé Aristide Dagou. Il déplore que les citoyens n’aient pas la culture de la collaboration avec les forces de protection civile pour coproduire la protection civile. Son appel est relatif à la collaboration pour la coproduction de la protection civile. La pro-activité du gouvernement a pu permettre d’éviter des situations fâcheuses à la population en cette période de grande pluie.

Société 11 sept. 2018


Situation des femmes, enfants et personnes handicapées : Wildaf-Bénin plaide pour une égalité de chances
[caption id="attachment_30691" align="alignnone" width="1024"]Photo de famille des membres de Wildaf Bénin et les personnalités présentes à la rencontre[/caption]

Pour la mise en oeuvre des recommandations issues de l'Examen périodique universel (Epu) effectué en novembre 2017 sur la situation des droits humains, notamment en ce qui concerne les femmes, enfants et personnes handicapées, l'Ong Wildaf-Bénin a élaboré un document de plaidoyer à l'endroit des acteurs politiques, sociaux et des partenaires. Le document a été distribué puis discuté lors d'un dîner de plaidoyer qui a eu lieu, vendredi 7 septembre dernier à Cotonou. 

Engager auprès du gouvernement, des institutions de la République, des partenaires techniques et financiers ainsi que des acteurs sociaux, un plaidoyer pour la mise en oeuvre des recommandations issues de l'Examen périodique universel (Epu) en ce qui concerne les femmes, les filles, les personnes handicapées en général, et en particulier, les recommandations qui visent la lutte contre les pratiques traditionnelles néfastes. C'est l'objectif du dîner organisé vendredi dernier par Wildaf-Bénin.
Au cours de cette rencontre qui a connu la participation de personnalités dont les députés Orden Alladatin et Claudine Prudencio, le plan de plaidoyer de la plateforme et les thèmes touchant à l'émancipation de la femme, à l'égalité de chances pour toutes les couches de la société, aux conséquences des mariages précoces..., ont été abordés et développés.
Après avoir salué les efforts déjà enregistrés dans le cadre de la lutte contre les violences faites aux femmes, en l'occurrence les diligences du ministère en charge des Affaires sociales, la coordonnatrice nationale de l'Ong Wildaf-Bénin, Me Huguette Bokpè Gnacadja, a plaidé pour une meilleure vulgarisation de la loi sur les personnes handicapées et de la loi portant sur les violences sur mineures. Selon elle, la situation est toujours inquiétante. Au terme de l'enquête réalisée à la demande de l'Ong Wildaf-Bénin sur les violences faites aux femmes dans les départements de l'Atlantique, de l'Atacora et du Couffo, 168 cas ont été identifiés dont 95 concentrés dans l'Atacora et le Couffo. 41% des filles victimes de violence ont entre 10 et 14 ans et 42% entre 15 et 17 ans. Pour la coordonnatrice nationale de Wildaf-Bénin, il y a un travail de fond à faire. Elle fait aussi remarquer que les personnes censées protéger les mineures (enseignants, tuteurs...) ignorent les dispositions prévues par la loi.
Par ailleurs, Me Huguette Bokpè Gnacadja rappelle que le Bénin dispose de plusieurs études en la matière assorties de conclusions et recommandations. Mais leur mise en oeuvre se fait attendre. C'est pourquoi elle invite gouvernants, partenaires techniques et financiers, acteurs sociaux et chefs traditionnels à s'impliquer davantage dans ces questions et dans la représentativité de la femme aux instances décisionnelles. «La parité dont nous parlons n'est pas une charité. À compétences égales chances égales», a souligné la coordonnatrice nationale de Wildaf-Bénin.
Le député Orden Alladatin salue, quant à lui, la détermination de toutes les Ongs membres de la plateforme des Organisations de la société civile qui oeuvrent pour l'émancipation des femmes et la lutte contre les violences sur mineures. Il a ensuite déploré l'inaction, voire l'opposition affichée par les femmes elles-mêmes dans le débat de la représentativité des femmes à l'occasion de la proposition d'amendement de la Constitution puis s'est engagé à porter la voix des Osc auprès des gouvernants.

Société 10 sept. 2018


Concertation entre le ministre de la Santé et les Ptf : Mieux accompagner le gouvernement dans ses réformes
[caption id="attachment_30690" align="alignnone" width="1024"]Benjamin Hounkpatin, ministre de la Santé[/caption]

Afin d’amener les partenaires techniques et financiers (Ptf) à mieux accompagner les réformes engagées par le gouvernement dans le secteur de la santé, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, a organisé, ce vendredi 7 septembre à Cotonou, une rencontre à leur intention. Cette occasion a permis aux deux parties d’échanger sur les actions déjà en cours et celles à venir.

Le cadre de concertation mis sur pied par le gouvernement permet d’échanger sur l’état de la collaboration entre le ministère de la Santé et ses partenaires techniques et financiers (Ptf), de faire le point des grands résultats des actions communes, de débattre des goulots d’étranglement et de partager les orientations futures. « Ce cadre censé dynamiser les actions communes a connu une période latente », a déploré le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, vendredi dernier. Une période qui n’a pas favorisé les relations entre les deux parties. Pour redonner confiance aux Ptf et les amener à mieux accompagner les réformes entreprises par le gouvernement, cette rencontre a permis de relancer ce cadre qui doit être perçu comme fer de lance des futures interventions. Cette relance, estime Benjamin Hounkpatin, s’avère indispensable quand on sait que le contexte actuel de réformes engagées par le gouvernement dans le secteur de la santé exige plus de concertation entre les parties prenantes du système de santé. 

Ces réformes, explique-t-il, appellent des sacrifices, des concessions et la mobilisation de toutes les ressources, internes comme externes pour leur réalisation. Au nombre des engagements et des résultats obtenus en quelques mois, le ministre de la Santé a rappelé notamment : le plan national de développement sanitaire (Pnds) 2018-2022, le plan de décentralisation et de concertation du ministère de la Santé (P2D), les décisions de règlementation de l’exercice en clientèle privée des professionnels de santé du secteur public, la poursuite des actions phares du Pag pour le secteur de la santé, l’inauguration de l’hôpital de zone d’Allada, la mise à disposition d’importants lots d’équipements médicaux au profit des hôpitaux. En plus, il a évoqué la mise en œuvre de nouveaux documents de planification qui permettront de renforcer le système de santé à travers la mise à disposition de ressources humaines, matérielles et financières dans le secteur.
En dehors de ces résultats, le ministre a rappelé les autres chantiers en cours ou à venir. Il s’agit de l’adoption d’une loi de réforme de la santé, l’intégration des services à travers la création de l’agence des soins de santé primaires, l’assainissement de la gouvernance du secteur, la poursuite de l’amélioration des conditions d’emploi des agents de l’Etat et le développement du partenariat avec le secteur privé.
Il a exprimé l’engagement du ministère de la Santé pour accorder plus de priorité aux niveaux déconcentré et décentralisé du secteur afin d’augmenter les résultats du système sanitaire. Pour avoir leur confiance, il a rassuré les Ptf avec qui il compte travailler pour plus de transparence, d’ouverture, de synergie et de reddition de comptes. Il les a également rassurés de l’engagement de son équipe et de lui-même pour un dialogue franc et ouvert afin que les priorités soient mieux couvertes par l’ensemble des ressources disponibles.
« Nous sommes sur la bonne voie pour solutionner bien de problèmes qui gangrènent le système de santé au Bénin », a indiqué le chef de file des Ptf, Koudaogo Ouédraogo. Ce cadre, selon lui, a besoin d’être pérennisé pour que tous soient impliqués autant que possible dans la définition des thématiques à discuter pour aboutir à des résultats probants. Ce qui est à déplorer, souligne-t-il, c’est souvent l’insuffisance de coordination. C’est pourquoi, poursuit-il, il convient de discuter des différentes facettes du problème de la coordination, y compris les manquements des partenaires qui apportent de l’eau au moulin de l’incoordination comme tout autant le manque de leadership de la partie gouvernementale. Ce qui empêche parfois le décollage d’initiatives de coordination, a-t-il affirmé. Il a invité l’ensemble des Ptf à accorder la plus grande importance à la tenue régulière de ce forum et à œuvrer inlassablement à montrer les résultats des différents investissements qui se font dans le pays.

Société 10 sept. 2018


Recensement national de l’agriculture : Le comité communal de Gogounou devenu une réalité
[caption id="attachment_30689" align="alignnone" width="1024"]Le président de l’Anoper, Alfa Tidjani Aboubacar, réitère l’adhésion des éleveurs au Rna[/caption]

Le comité communal du Recensement national d’agriculture (Rna) de Gogounou a été installé, vendredi 7 septembre dernier. Organisée à l’hôtel de ville de la commune, la cérémonie a enregistré la grande mobilisation des agriculteurs, des éleveurs et des responsables de leurs différentes organisations socio-professionnelles.

Dans le département de l’Alibori, c’est Gogounou qui, après Malanville et Karimama, dispose désormais de son comité communal du Rna. A son actif, cette commune a un fort potentiel agro-pastoral. De l’aboutissement du Rna dont il a été procédé, vendredi 7 septembre dernier à sa mairie, à l’installation des membres de son comité communal, Gogounou espère tirer un grand intérêt. Cette commune attend surtout de trouver des solutions à certaines difficultés auxquelles elle est confrontée en ce qui concerne la mobilisation de ses ressources pour le développement local.

« L’attente des agriculteurs, des éleveurs, des pêcheurs et pisciculteurs, des organisations professionnelles agricoles, des agro-entrepreneurs et des autres acteurs concernés sera enfin comblée à travers la collecte de données structurelles qui serviront de référentiels », s’est réjoui le maire de la commune, Moutawakirou Gounian, président du comité installé. Il a, par ailleurs, témoigné sa reconnaissance au président de la République, Patrice Talon et son gouvernement, pour leur volonté de rendre dynamique le secteur de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche.
Appréciant la portée du Rna, le président de l’Association national des organisations professionnelles d’éleveurs de ruminants (Anoper), Alfa Tidjani Aboubacar, abondera aussi dans le même sens. « C’est nous qui avions besoin de ce recensement », a-t-il indiqué. « Nous avons pris toutes les dispositions pour que les éleveurs, même ceux qui veulent aller en transhumance, se fassent d’abord recenser avant de partir », a rassuré le président de l’Anoper.
L’occasion a permis au président du bureau départemental du Rna dans l’Alibori, Zinsou Donatien Migan, de rappeler aux membres du comité et des communautés d’agriculteurs, d’éleveurs et de pêcheurs, la mission qui leur est dévolue. Ils ont l’obligation, a-t-il insisté, de veiller à la réussite de l’opération dans la commune de Gogounou.

Société 10 sept. 2018


Appuis financiers aux handicapés, cas sociaux et naissances multiples: Le gouvernement vole au secours des personnes vulnérables
[caption id="attachment_30688" align="alignnone" width="1024"]Le ministre des affaires sociales Bintou Chabi Adam Taro[/caption]

Le ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Bintou Chabi Adam Taro, a procédé, vendredi 7 septembre dernier à Calavi, à la remise d’appuis financiers aux personnes vulnérables. Le geste matérialise la volonté du gouvernement de sortir les bénéficiaires de la précarité.

Le gouvernement vient en aide aux personnes vulnérables. C’est à travers des enveloppes financières destinées à soulager les peines des personnes démunies et en situation de précarité. Ces appuis financiers sont évalués à 40 millions de Fcfa. Ils ciblent quatre catégories de bénéficiaires : les étudiants handicapés non boursiers et non secourus de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac) et de l’Université de Parakou, les personnes handicapées pour les soins chirurgicaux et l’appareillage, les parents de triplés pour la prise en charge nutritionnelle des enfants et les jeunes cas sociaux pour leur formation professionnelle. 

Le geste traduit la volonté du gouvernement d’assurer le bien-être des populations, notamment des couches vulnérables. « Ces appuis contribueront à sortir les bénéficiaires de la précarité et feront d’elles à terme, des acteurs de développement », soutient le préfet de l’Atlantique, Jean-Claude Codjia.
Le porte-parole des bénéficiaires, Marius Amoussou, apprécie le geste du gouvernement. « Ces appuis constituent l’expression de la solidarité de l’Etat envers les couches de la population souvent rejetées aux derniers rangs et régulièrement exclues à cause du handicap et de leur situation sociale, de toute participation au processus de construction et de développement de notre patrie commune », se réjouit-il.
Il en profite pour énumérer quelques préoccupations au ministre. Entre autres, l’insuffisance de traducteurs en langue de signes pour les étudiants en situation de déficience auditive, l’augmentation du fonds d’appui alloué aux étudiants en situation de handicap, le manque de matériels de mobilités tels que les cannes anglaises, les cannes blanches et les tricycles pour un déplacement aisé des étudiants handicapés moteurs et visuels….
Les présents appuis financiers ne sont qu’une infime partie de ce que prévoit le gouvernement au profit du secteur social, selon le ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Bintou Chabi Adam Taro. La remise d’appuis est un signe annonciateur des grandes réformes du gouvernement pour assurer l’autonomisation des personnes vulnérables, poursuit-elle.
« Elle préfigure la mise en œuvre du projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) qui prend en compte un plus grand nombre de bénéficiaires à travers les composantes assurance maladie, microcrédits, formation professionnelle, assurance retraite », explique-t-elle.
Elle en appelle à une prise de conscience des bénéficiaires en vue de l’utilisation judicieuse des montants mis à leur disposition.

Société 10 sept. 2018


Lancement du projet Gizmac : Près de 180 millions pour protéger les côtes et zones marines

Financé par le ministère fédéral de l’Environnement de l’Allemagne et mis en œuvre par Grid-Arendal et le Secrétariat de la Convention d’Abidjan, le projet de Gestion intégrée de la zone marine et côtière du Bénin (Gizmac) a été lancé, vendredi 7 septembre dernier, au cours d’un atelier à Cotonou. Les autorités du ministère du Cadre de vie et du Développement durable ainsi que les experts maritimes ont été fortement mobilisés pour les travaux.

Le projet de Gestion intégrée de la zone marine et côtière du Bénin (Gizmac) entre dans sa phase active. A la faveur d’un atelier de lancement dudit projet tenu à Cotonou, vendredi 7 septembre dernier, des experts maritimes, des autorités communales et les responsables du ministère du Cadre de vie et du Développement durable se sont penchés sur la question. 

L’atelier vise à informer les cadres des différentes structures béninoises impliquées dans la gestion des écosystèmes marins sur la mise en œuvre du projet Gizmac, à partager le contenu du document du projet avec les parties prenantes, etc. Financé par le ministère fédéral de l’Environnement de l’Allemagne et mis en œuvre par Grid-Arendal et le Secrétariat de la Convention d’Abidjan, Gizmac permettra au Bénin de réduire les menaces sur ses côtes et l’écosystème marin.
D’un montant global de 264 122 137 euros, soit 173 252 764,62 francs Cfa dont 200 000 euros, soit 131 191 400 francs Cfa représentant la contribution au financement du projet par le Secrétariat de la convention d’Abidjan et 64 122,137 euros, soit 42 061 364,62 francs Cfa pour la contrepartie nationale, ce projet est d’une importance capitale pour le Bénin selon les témoignages des participants à l’atelier.
Le secrétaire général du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, Constant Godjo, représentant le ministre, a indiqué que le projet Gizmac vise le renforcement des capacités nationales pour une gestion intégrée des océans, la conservation des écosystèmes marins, celle de la biodiversité, l’utilisation des services de l’écosystème pour jeter les bases d’une approche intégrée de gestion des zones marines qui sont adoptées par les pays de la Convention d’Abidjan. «C’est aussi un des moyens pour répondre à différents problèmes induits par l’intensification et la densification croissante des activités humaines. Il promeut une gestion intégrée de l’espace et des ressources prenant simultanément en compte les enjeux terrestres et marins, naturels économiques et sociaux d’une zone littorale définie comme territoire cohérent de réflexion et d’action », a-t-il informé. Mieux, ce projet constitue un pas décisif du Bénin dans sa volonté d’affronter avec succès et perspicacité les questions relatives à la gestion durable des océans et à la planification marine spatiale, note-t-il, convaincu que les objectifs fixés seront atteints au terme de la rencontre.
Dans son intervention, Christian Neumann, écologiste à Grid-Arendal, a remercié le gouvernement béninois pour la collaboration avec sa structure dans le cadre de cette initiative. D’après lui, la mise en œuvre du projet Gizmac, au terme des deux ans prévus, favorisera le développement économique et social à long terme, la sécurité alimentaire ainsi que le maintien des identités culturelles au Bénin et dans les deux pays bénéficiaires.
Représentant le secrétaire exécutif de la Convention d’Abidjan, Richard da Costa, chargé de programme, a souligné les enjeux de ce projet pour le Bénin rappelant que les membres de la Convention travaillent à inspirer les autres pays.
L’atelier a enregistré des communications portant, entre autres, sur ‘’Gestion de la zone marine et côtière du Bénin’’, ‘’Présentation du programme Mamiwater : zone de couverture, objectifs et résultats attendus’’, ‘’présentation du projet Gizmac du Bénin’’.

Société 10 sept. 2018


Organisation du baccalauréat au Bénin : Evaluation des actions engagées pour des améliorations

Le 6e Conseil supérieur de la Coordination nationale des enseignants pour la réussite de l’organisation du Bac (Conero) s’est tenu, samedi 8 septembre dernier au Foyer des jeunes filles du Borgou, à Parakou. Cette rencontre a permis de procéder à l’analyse et à l’étude des contours de l’organisation du dernier examen du Bac, puis d’évaluer les récentes actions initiées sur le terrain en vue de faire des projections pour les éditions à venir.

Après Porto-Novo, Cotonou, Grand-Popo, Abomey, c’est à Parakou que les membres du Conero-Bac venus de tous les départements du pays se sont donné rendez-vous, samedi 8 septembre dernier. C’est à l’occasion du 6e Conseil supérieur de leur structure.
Au cours de la journée, les participants ont eu droit à une communication sur thème « La Conero-Bac, hier, aujourd’hui et demain ». Ils ont, a expliqué le président du bureau exécutif national du Conero-Bac, Favien Gankpé, fait le bilan des luttes qu’ils ont menées, évalué les défis qui les attendent et envisagé des perspectives. « L’objectif poursuivi, c’est de voir ensemble comment nous allons nous y prendre pour réussir notre implication active et effective dans l’organisation de l’examen du baccalauréat au Bénin », a indiqué Favien Gankpé. « Il est bien vrai que nous y sommes déjà impliqués. Nous constituons un maillon important du dispositif de l’évaluation de cet examen au Bénin, mais notre apport ne doit pas se réduire à une dimension de prolétarisation comme des ouvriers qui viennent exécuter des tâches pour lesquelles ils sont conviés avant de disparaître », a-t-il poursuivi.
En effet, en tant que cadres du pays, les membres du Conero-Bac se fixent comme obligation de contribuer, par leurs réflexions, à améliorer l’organisation de l’examen du Baccalauréat pour qu’il continue de faire la fierté du Bénin dans le monde. L’opportunité leur a donc été accordée, samedi 8 septembre dernier, de procéder au bilan de l’organisation du Bac, session de juillet 2018. Outre ce qui a marché ou ne l’a pas été, ils ont aussi fait des suggestions pour une amélioration du prochain examen.

Education 10 sept. 2018


Amélioration des résultats dans l’enseignement secondaire: Les chefs d’établissements du Borgou devant leurs responsabilités

Les responsables des établissements privés et publics de l’enseignement secondaire du Borgou se sont retrouvés, samedi 8 septembre dernier au Lycée Mathieu Bouké de Parakou. Au cours de leur séance d’échanges organisée en prélude à la rentrée 2018-2019 prévue le lundi 17 septembre prochain, ils ont réfléchi sur les stratégies à adopter pour une année scolaire apaisée.

A Parakou, les responsables des établissements privés et publics au niveau de l’enseignement secondaire sont préoccupés par la réussite de l’année scolaire 2018-2019. Pour ce faire, ils ont échangé avec le directeur départemental des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle du Borgou, Ayouba Garba, samedi 8 septembre dernier au Lycée Mathieu Bouké de Parakou. A l’arrivée, ils ont pris des engagements pour l’amélioration des résultats scolaires enregistrés au cours de l’année dernière dans le département du Borgou.
En effet, trois points ont été abordés au cours de leur séance. Ils ont, en dehors du bilan de l’année scolaire écoulée et des préparatifs de la rentrée 2018-2019, réfléchi sur la répartition des nouveaux élèves admis en classes de 6e.
S’agissant du bilan de l’année scolaire 2017-2018, les responsables d’établissements n’ont pas caché leur amertume par rapport aux résultats peu reluisants enregistrés aux examens du Bepc et du Bac. Selon le directeur départemental en charge de l’enseignement secondaire, Ayouba Garba, le point sur les rendements scolaires au niveau des classes intermédiaires et celles d’examen a été également fait. Les classements sur le plan national, au niveau du Borgou, puis entre établissements privés et publics ont à nouveau été portés à leur connaissance.
Après avoir mis l’accent sur les facteurs qui sont surtout à la base des échecs constatés, certains responsables ont désapprouvé les statistiques qui leur ont été communiquées. Selon eux, la plupart des établissements qui se sont vus attribuer 0 % comme taux de réussite par la Direction de l’office du baccalauréat, n’existent plus ou n’ont pas eu à présenter de candidats.
A l’issue de leurs échanges, le directeur départemental Ayouba Garba a informé les chefs d’établissements d’un certain nombre d’instructions de la hiérarchie. Elles sont relatives à la pré-rentrée qui a lieu ce jour, lundi 10 septembre sur toute l’étendue du territoire national et à la gestion de l’année scolaire.

Education 10 sept. 2018


1135 - 1572