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Nouvelles

Gala international de boxe: Boro prend place dans le classement de la West African Boxing Union

Pour un évènement inédit, le gala international de boxe organisé pour la première fois à Parakou, samedi 1er septembre dernier, a tenu son rang. L’apothéose a été le combat vedette au cours duquel le fils du terroir, Séidou Fataou Garadima alias Commandant Boro, a tout simplement rossé le Ghanéen Ahhbah Kofi dit Black Bomba, s’accordant le privilège de faire désormais partie des boxeurs professionnels de la West African Boxing Union.

Grande aura été la désillusion d’Ahhbah Kofi alias Black Bomba, samedi 1er septembre dernier au stade municipal de Parakou, à l’occasion du gala international de boxe organisé par Gankouin 229 du promoteur Edgard Adoukonou. Il n’a pas eu le temps d’en finir avec son challenger béninois avant la troisième reprise, comme il l’avait promis. C’est plutôt le pugiliste béninois Séidou Fataou Garadima dit Commandant Boro qui, à la grande satisfaction du public qui a fait massivement le déplacement, a pris le meilleur sur lui à la quatrième reprise, par arrêt de l’arbitre international Bertin Adonh. Une victoire qui lui permet d’intégrer désormais le cercle fermé de la West African Boxing Union.
En effet, c’est avec une farouche détermination que Commandant Boro engagea les hostilités, imposant un rythme d’enfer à son adversaire, ne lui accordant aucun répit. Très agressif et soutenu par un public acquis à sa cause, il lui administra de façon accélérée des uppercuts, des crochets et une volée de directs au cours des deux premiers rounds. Mais le Ghanéen très expérimenté avec ses 15 combats livrés dont 10 remportés par KO, va se montrer un invétéré encaisseur, laissant passer la tempête.
Au troisième round, il tentera de refaire son retard. Sa résistance ne sera que de courte durée, puisque Commandant Boro passera à la vitesse supérieure, dès le coup d’envoi du quatrième round. A bout de souffle et dépassé par les évènements, Black Bomba ne savait plus à quel saint se vouer. Tel un géant qui a perdu ses appuis, il vacille et se retrouve allongé de tout son long sur le ring. Revenu entre-temps dans le combat, après un décompte jusqu’à 6, il n’arrive plus à résister aux coups de poing fermes et ravageurs du boxeur béninois. Une correction en bonne et due forme, qu’il n’oubliera pas de si tôt tout comme l’antre du stade municipal de Parakou dans lequel elle lui a été infligée. Ce qui contraindra l’arbitre à mettre un terme au combat prévu pour six rounds de trois minutes chacun.
Emu, Commandant Boro a loué l’expérience de son adversaire et aîné dans la boxe. Ayant à cœur de devenir le digne successeur du champion d’Afrique à vie de boxe, Aristide Sagbo alias Soweto, Commandant Boro vient ainsi d’effectuer son entrée dans le monde des boxeurs professionnels. Pour lui, s’ouvre donc une nouvelle page dans sa carrière. Très prochainement, il pourra livrer un combat titre en jeu, au niveau de la West African Boxing Union.
Avant ce combat vedette néo-professionnel dans la catégorie des mi-lourds, il y a eu six combats amateurs et un combat d’exhibition entre le vice-président de la Fédération béninoise de boxe, Pierre Hinvi, et l’arbitre international Bertin Adonh.
Pour ce qui est des combats amateurs, le Borgou a enregistré deux victoires contre une pour l’Atlantique. En dehors des pugilistes de ces deux départements, il y avait également ceux du Zou?

Sports 03 sept. 2018


Comé: L’arrondissement de Oumako reprend du service

Les cadenas posés sur les bureaux du siège de l’arrondissement d’Oumako, dans la commune de Comé, ont été sautés, vendredi 31 août dernier, sous la supervision du préfet du Mono, Komlan Zinsou et du clerc assermenté, Obasky Houaga. L’opération effectuée sous haute surveillance policière vise, aux dires du préfet, à remettre en fonction les différents bureaux et, ce, au grand bonheur des citoyens qui vont y renouer avec des services administratifs.

« En tant que maillon du service public, l’arrondissement est le siège de la représentation locale où sont offerts aux populations plusieurs services tels que les légalisations d’actes, les déclarations de naissances et de décès, les dépôts de signature, l’établissement de certificat de résidence, d’attestation de résidence et autres », a souligné le préfet.
Reconnaissant envers le gouvernement et la préfecture de Lokossa qui ont pesé de leur poids pour que devienne effective cette réouverture après une longue crise, le maire Pascal Houessou a indiqué que force doit rester à la loi. Il assumera la gestion des affaires de l’arrondissement cumulativement avec ses charges de maire de la commune de Comé. Il sera aidé dans ses tâches par le secrétaire de l’arrondissement qui y assurera la permanence.
Les bureaux ont été fermés depuis 2016, suite à un arrêt de la Cour suprême invalidant les dernières élections locales à Oumako. Aussi, les mécontentements suscités par l’invalidation n’ont-elles pas permis d’assurer la continuité des services encore moins d’élire un autre membre du conseil communal de Comé à la tête de l’arrondissement. A Oumako, un seul poste de conseiller communal est prévu dans le Code électoral alors qu’une frange de la population n’entend pas voir l’arrondissement être dirigé par un conseiller communal élu ailleurs.

Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo

Société 03 sept. 2018


Pour de meilleurs résultats : Citypool security célèbre le talent de ses gardes

A Citypool security, agence de sécurité privée, l’homme est au cœur de toutes les actions. Chaque année, pour prouver aux gardes et au personnel qu’ils constituent la première valeur de l’entreprise, il est organisé à leur intention une cérémonie d’hommages, de coaching et de recyclage. Vendredi 31 août dernier, l’édition 2018 a eu lieu à Cotonou, pleine d’innovations et surtout d’engagements à mieux tenir le flambeau de la sécurité des personnes et des biens sous le label Citypool.

Etienne Vibou voulait devenir à la fin de ses études policier et veiller sur sa cité et ses habitants. Mais la taille lui a défaut. Ce rêve brisé, il s’est résolu tout de même à travailler autrement pour la sécurité. Depuis neuf ans, il a créé Citypool security et en est le directeur général. « Par passion, j’ai voulu rester dans la sécurité et c’est ainsi que l’idée m’est venue de créer une société de sécurité mais pas comme les autres. Je voudrais une entreprise qui valorise l’homme, qui place l’homme au cœur de tout », indique-t-il.
Cette vision est à la base de la traditionnelle et annuelle cérémonie d’hommages et de recyclage du personnel qu’organise Citypool security à l’endroit de son personnel. Vendredi 31 août dernier, ils étaient des centaines à répondre à l’appel, non seulement pour faire la fête, mais aussi et surtout pour revoir les notions indispensables au travail. Pour la circonstance, le motivateur et formateur Roméo Chouake. a été dépêché depuis le Canada par la société. Celui-ci dit être venu pour doper le moral à ces gardes et à les rendre plus aptes et plus engagés à la cause qu’ils servent : la cause des personnes et des biens.
Sous le thème « Citypool : consolidation des acquis et harmonisation », exercices physiques et intellectuels, échanges à bâtons rompus, discours motivateur, coaching… étaient au rendez-vous de la séance. L’autre temps fort de cette célébration, c’est l’instant vérité au cours de laquelle les gardes ont eu la parole pour s’ouvrir et s’exprimer sans crainte sur les difficultés rencontrées. « Il est un bon responsable d’entreprise celui qui écoute les collaborateurs et celui qui apportent des solutions à leurs problèmes. C’est aussi cela l’objectif de ce recyclage qui ne vise pas seulement à rappeler aux gardes leurs obligations, mais les écouter, comprendre ce qui fait leurs difficultés sur le terrain pour en retour apporter des solutions claires à leurs préoccupations », explique le directeur général de Citypool. Fondamentalement, note-t-il, il faut s’atteler à ce que les conditions de travail de l’agent s’améliorent ».

Consolider une position de leader

« J’ai constaté que quand on parle de prestations en matière sécuritaire, certains promoteurs oublient que pour entretenir, il faut écouter, accorder de la valeur à celui qui assume la prestation pour avoir le résultat », soutient Etienne Vibou pour justifier la pertinence de cette activité au cours de laquelle les objectifs de la société sont revisités et le chemin parcouru, évalué. C’est aussi l’occasion pour les agents de mieux se connaître, de fraterniser et tisser une toile d’amitié indispensable pour la collaboration qui maintient davantage dans le top des sociétés de sécurité privée au Bénin, Citypool security.
« Nous vendions des prestations assurées par des hommes et ceux-ci ont une grande valeur à nos yeux. Le travail que nous faisons n’est pas facile, mais nous y sommes avec passion. Si vous êtes chez nous, c’est que vous avez la passion pour le travail. Chez nous, la formation est capitale et c'est ce qui nous différencie d’avec les autres. Nous ne faisons pas que la formation, mais aussi le coaching et la valorisation de l’homme », apprécie le directeur général. Pour lui, Citypool n’entend pas s’en arrêter là. « Nous voulons faire en sorte de nous démarquer, nous rassurer les uns les autres et nous hisser à un niveau encore plus haut. Citypool rêve grand et cela passera par un travail professionnel pour consolider notre position de leader que nous tutoyons déjà », indique M. Vihou. A l’entame de la cérémonie, une minute de silence a été observée à l’intention des employés de la structure qui dorment déjà dans le Seigneur, puis une prière a été dite « pour remercier Dieu par qui tout vient à concrétisation, mais aussi pour implorer l’Archange Saint Michel, le saint patron des gardes de Citypool, afin qu’il les « aide à mieux prendre conscience de leur mission pour bien l’assurer »?

Société 03 sept. 2018


Tête-à-tête entre les présidents béninois et chinois à Beijing: Xi Jinping apprécie la vision de développement du chef de l’Etat

Le président Patrice Talon a été reçu en audience, samedi 1er septembre dernier à
Beijing (Pékin) par son homologue chinois Xi Jinping. Les échanges ont porté sur les réformes initiées au Bénin depuis plus de deux ans, la coopération entre les deux pays, mais aussi et surtout les opportunités entre les deux pays au regard des nouveaux enjeux de développement.

Les relations entre le Bénin et la République populaire de Chine seront renforcées dans les semaines et mois à venir. C’est le vœu des chefs d’Etat des deux pays qui l’ont à nouveau réaffirmé, samedi 1er septembre dernier, au cours d’une audience au grand Palais du peuple de Beijing.
Comme à ses habitudes, le chef de l’Etat, Patrice Talon, a profité de cette opportunité pour exposer à son hôte la situation actuelle du Bénin. Il a expliqué que, depuis deux ans, il a engagé le Bénin dans des réformes structurelles considérables en matière de gouvernance et qui sont aujourd’hui de nature à favoriser et rassurer l’investissement. « Ce climat de confiance qui règne de plus en plus au Bénin offre une réponse positive à l’aide au développement et au renforcement de la coopération bénino-chinoise », indique-t-il.
Il a saisi l’occasion pour présenter à la partie chinoise les opportunités qu’offre le Bénin en matière de tourisme et de promotion culturelle, et a invité le président chinois à encourager les investisseurs de son pays afin qu’ils poursuivent leurs efforts d’investissement au Bénin», indique un communiqué de presse rendu public à l’issue de ce tête-à-tête entre les deux présidents.
Le président Xi Jinping « a fait remarquer que la vision du président du Bénin, son sens patriotique et de responsabilité sont très rassurants pour la partie chinoise. Il a aussi indiqué que de nombreux axes et projets de coopération sont déjà en cours entre les deux pays ». Il s’agit notamment de la rénovation du palais des congrès de Cotonou et du stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou de Cotonou, du projet de construction de l’aéroport de Glo-Djigbé, de la Route des pêches, de la mise en place de conditions favorables à l’exportation du Soja en Chine, de l’amélioration des conditions d’accueil et d’intégration des étudiants béninois en Chine.
Les présidents Patrice Talon et Xi Jinping se sont séparés en nourrissant l’espoir d’intensifier les relations entre les deux pays.
« Le président Patrice Talon s’est ensuite rendu à l’hôtel des invités d’Etat de Diaoyutai où il a été reçu par le vice-président chinois, Wang Qishan. Ce dernier, lors d’un déjeuner offert à toute la délégation béninoise, a salué le leadership du président du Bénin et rassuré que les rapports entre le Bénin et la Chine ne cesseront de s’intensifier en raison du climat favorable qui règne désormais dans le pays », précise également le communiqué de presse.

Actualités 03 sept. 2018


Meeting de l’alliance Ub à Kétou : Raymond Adékambi officialise son soutien au Pag

Directeur général de l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public (Agetip-Bénin) et président de la section Kétou de l’alliance politique « Union pour le Bénin », Raymond Adékambi vante le Programme d’action du gouvernement (Pag) qu’il considère comme une chance pour sa commune. C’était à la faveur d’un meeting politique qu’il a organisé, samedi 1er septembre dernier à Kétou.

Le Programme d’action du gouvernement (Pag) est une mine d’opportunités de développement, selon Raymond Adékambi, directeur général de l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public (Agetip) et président de la section Kétou de l’alliance politique « Union pour le Bénin ». Il entend permettre à sa commune de maximiser ses chances pour tirer le plus grand profit de ce vaste programme pour son décollage socio-économique. Raison pour laquelle l’opérateur économique et homme politique donne officiellement sa caution au Pag afin de booster le développement de Kétou.
Raymond Adékambi a organisé un meeting politique, samedi 1er septembre dernier à la Place Oyinguin à Kétou où il a rappelé les ambitieux projets contenus dans le Pag. Il cite notamment la construction de l’autoroute reliant Sèmè-Podji à Porto-Novo, la traversée de Porto-Novo pour rejoindre Akpro-Missérété, le tronçon Akpro-Missérété - Pobè sans oublier l’axe Pobè - Adja-Ouèrè ainsi que le bitumage de la route Kétou - Savè et ses brettelles. La réalisation de tous ces projets routiers dont la plupart sont en cours sur le terrain permettra de faciliter l’accès dans le département du Plateau. Raymond Adékambi salue surtout le projet de construction de l’axe Kétou - Savè qui permettra non seulement de relier deux populations sœurs mais constitue surtout un formidable raccourci pour joindre la ville de Parakou avec 80 km en moins. « Beaucoup de Kétois pensent que le Pag a déjà impacté positivement leur localité rien que par la mise en œuvre des travaux de la route Kétou - Savè », souligne le président de la section Ub de Kétou. Raymond Adékambi.
Il remercie le chef de l’Etat Patrice Talon pour avoir pris en compte dans le Pag la construction de ce tronçon stratégique. Il a également évoqué les projets des autres secteurs vitaux prévus dans le Pag tels que la promotion de l’accès à l’eau potable, à l’électricité à moindre coût, à l’assainissement, à la santé et à l’éducation. Autant de secteurs dans lesquels la commune de Kétou a encore beaucoup de défis de développement à relever. Ce qui oblige à travailler en amont pour analyser et surtout anticiper sur tous les bénéfices que peut tirer la ville des opportunités du Pag.
Pour le maire de Kétou, Jean-Pierre Babatoundé, Raymond Adékambi, une fois encore, montre la preuve de son attachement au développement de sa terre natale.
Le président national de l’Ub, le député Lucien Houngnibo, la présidente du Congrès du peuple pour le progrès (Cpp), Christhelle Houndonougbo, et les représentants des formations politiques dont L’Union fait la Nation (Un), le Rassemblement national pour la démocratie (Rnd) et la Renaissance du Bénin (Rb) aile Abraham Zinzindohoué ont, tour à tour, salué l’organisation de ce meeting qui consolide la section de l’alliance Ub de Kétou et la position de l’opérateur économique Raymond Adékambi au sein de la mouvance présidentielle?

Politique 03 sept. 2018


 Examen du Code électoral au Parlement : L’exclusion des douaniers et forestiers des élections divisent les députés

 

L’examen de la proposition de loi portant Code électoral en République du Bénin a achoppé au Parlement, vendredi 31 août dernier, sur les dispositions tendant à exclure dorénavant les assimilés des Forces armées ou des Forces de sécurité publique, en l’occurrence les agents des Douanes et des Eaux et Forêts, de toute élection politique, à condition qu’ils démissionnent de leurs corps respectifs comme c’est le cas avec les militaires et policiers.

La possibilité de se porter candidat aux élections politiques offerte, sans exigence de démission d’office du corps, aux douaniers et forestiers que l’on considère comme des assimilés des Forces armées ou des Forces de sécurité publique, est en sursis au Parlement. La proposition de loi portant Code électoral soumise à l’appréciation de la plénière par la Commission chargée des Lois supprime cet avantage. Le texte en examen les met au même diapason que les membres des Forces armées ou de sécurité publique. Ces derniers, s’ils désirent être candidats aux fonctions de président de la République, de député à l’Assemblée nationale ou de conseiller municipal, communal ou local doivent, au préalable, donner leur démission des Forces armées ou des Forces de sécurité, prévoit le Code électoral actuellement en vigueur.
Le nouveau texte en examen étend dorénavant à tous les niveaux cette exigence aux assimilés des Forces armées et des Forces de sécurité publique. Autrement dit, à l’aune du Code électoral en examen, les douaniers et les forestiers ne peuvent plus être candidats aux élections politiques au Bénin, à moins qu’ils renoncent à leurs corps de carrière professionnelle au même titre désormais que les militaires ou les policiers. Cette innovation est bien martelée à l’article 227 du livre troisième qui traite des règles particulières pour l’élection du président de la République. L’article stipule que: « Tout membre des Forces armées ou des Forces de sécurité publique et assimilés qui désire être candidat aux fonctions de président de la République doit, au préalable, donner sa démission des Forces armées ou des Forces de sécurité publique et assimilés ». Le même mot « assimilés » a été ajouté à l’article 244 du livre quatrième du Code électoral en examen et relatif aux règles particulières pour l’élection des membres de l’Assemblée nationale, ainsi de suite pour les fonctions des conseillers communaux, municipaux et locaux.
Cette réforme a fait réagir l’honorable Claudine Prudencio. Pour elle, on ne saurait opérer une telle exclusion d’autant que, à l’en croire, les douaniers et forestiers ne sont pas des corps militaires ou policiers. Et si tel devrait être alors le cas, la députée de la Majorité présidentielle propose qu’on étende la mesure à tous les autres fonctionnaires de l’Etat, notamment les professeurs d’université, les médecins, les magistrats et autres. Sa préoccupation a amené le député Bida Nouhoum à demander une suspension de dix minutes pour une concertation à l’interne de son groupe parlementaire « Agir pour la République ».
Cette suspension a été acceptée par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, président de céans. La concertation a été élargie à tous les députés du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp). Mais le huis clos a duré plus de trente minutes. Les informations fuitées de ce conclave renseignent que la réunion a opté pour le maintien de l’exclusion des membres assimilés des Forces armées et des Forces de sécurité publique de la chose électorale au Bénin, sauf s’ils démissionnent au préalable de leurs corps respectifs avant de s’y engager. Certains députés étaient sortis mécontents de cette concertation.
La séance plénière n’a pu se poursuivre. Au regard de l’heure avancée et surtout du nombre d’articles qu'il reste à examiner, le président Adrien Houngbédji a décidé du report des travaux. L’examen du dossier se poursuit ce lundi 3 septembre.

Actualités 03 sept. 2018


Eliminatoires de la Can U-17: Les Ecureuils cadets rallient Niamey ce jour
[caption id="attachment_30584" align="alignnone" width="1024"]Les Ecureuils cadets[/caption]

La sélection nationale cadette de football va prendre part, du 2 au 15 septembre prochain à Niamey au Niger, au tournoi de l’Union des fédérations ouest-africaines (Ufoa B) de football. Avant leur départ prévu pour ce vendredi 31 août, les Ecureuils ont reçu la visite du nouveau président de la Fédération béninoise de football, Mathurin de Chacus, qui leur a offert une somme de 5 millions F Cfa.

En prélude à la participation des Ecureuils cadets au tournoi de l’Ufoa B prévu du 2 au 15 septembre prochain à Niamey, le nouveau président de la Fédération béninoise de football (Fbf), Mathurin de Chacus, était à leurs côtés, ce mercredi 29 août à Cotonou. L’objectif de cette visite est d’encourager ces jeunes footballeurs béninois en route pour la qualification pour la Can cadets 2019 : « Désormais, rien ne sera comme avant », a déclaré le président de Chacus avant de faire don d'une somme de 5 millions F Cfa et a promis une autre enveloppe financière de 10 millions F Cfa en cas de qualification pour la finale du tournoi qualificatif. Il a également promis d’être à leurs côtés au Niger pour les soutenir.

Le sélectionneur Lafiou Yessoufou a remercié le nouveau comité exécutif pour avoir choisi de faire sa première sortie officielle par une visite aux jeunes Écureuils cadets. Selon lui, c’est une chance pour ces jeunes ambassadeurs de bénéficier de cet honneur. Il a fait le point de la préparation de l'équipe en mise au vert depuis le 18 mai dernier. La sélection a livré 16 matches amicaux marqués par une défaite, et un nul. Lafiou Yessoufou a rassuré le comité exécutif de la capacité des jeunes de défendre valablement les couleurs nationales en terre nigérienne. «  Nous jurons la main sur le cœur de faire honneur au Bénin lors de ce tounoi », a-t-il déclaré.
Le capitaine des Écureuils cadets, Pavlek Ehoué, a salué cette visite du nouveau  comité exécutif qui intervient à 48 heures de leur départ pour Niamey. Au nom, de ses coéquipiers, il a promis de porter haut l’étendard du Bénin et revenir avec la qualification. Le docteur de l'équipe Vincent de Paul Akoutey a rassuré de la santé et de la forme des joueurs. Selon lui, le bilan biologique, l'Irm, l'écho cardiogramme, ont été réalisés et tous les résultats sont rassurants.
Placé dans le groupe B composé du Nigeria, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire, le Bénin devra batailler dur lors de cette compétition dont le champion sera qualifié pour la Coupe d’Afrique des nations des moins de 17 ans en Tanzanie en 2019. Ils sont attendus le lundi 3 septembre prochain face à la Côte d’Ivoire pour leur première sortie?

Liste des joueurs retenus
Gardien de but
Sophiane A. Gounou
Aimé Nouatin

Défenseurs
Imourane Hassane
Rabiou Sankanmao
Maboumou Alassane
Matéï Hlakougbé
Luc Bia
Tamimou Ouorou

Milieux
Cyrille Aloya
David Tchétchaou
Shereef A. Yessoufou
Tadjou Dine Sakibou
Septime P. Ehoué
Attaquants

Méïté D. Kougbeadjo 
Moumounih Zakari
Zoul Salami
Barnabé Tito
Dine Hassane
Armel F. Anato,
Amir A. Dossoumou

Sports 31 août 2018


35e Prix du jeune écrivain: Jeunes nouvellistes, à vos plumes !

Les inscriptions pour la trente-cinquième édition du Prix international du jeune écrivain (Pje) de la langue française sont ouvertes et ce, jusqu’au 15 février prochain. S’adressant à tout jeune francophone âgé de 15 à 27 ans, le prix récompense des œuvres de fiction, notamment des nouvelles. Les textes proposés ne doivent avoir fait l’objet d’aucun contrat d’édition. Ils ne doivent pas non plus avoir été soumis au Pje une année précédente, ni primés antérieurement par un autre jury. Le jury du prix est composé d’écrivains francophones qui se réuniront à Paris en septembre prochain pour sélectionner les textes lauréats.

Le Prix du jeune écrivain a pour but la promotion de l’écriture auprès des jeunes du monde entier et le rayonnement de la langue française à travers le monde.
Les nouvelles des lauréats seront éditées dans un recueil publié aux éditions Buchet/Chatel, en mars 2020, à l’occasion du Salon du livre « Livre Paris ». Les lauréats seront également invités pour une semaine de rencontres littéraires à Paris, Toulouse et Muret, en fin mars 2020 pour la sortie du recueil.
De plus, en fonction de son classement au palmarès, chaque lauréat reçoit plusieurs lots. Au nombre de ceux-ci, un voyage et un séjour à Montréal, une semaine en ateliers d’écriture, des liseuses et des livres à télécharger, des lots de livres, un abonnement à des revues, un abonnement au Petit Robert numérique, des coffrets de livres audio,…
Toutes les inscriptions se font sur le site de l’Association du Prix du Jeune écrivain. Les frais d’inscription s’élèvent à 20 euros pour les candidats français et les candidats non français sont exonérés de ces frais. Chaque candidat recevra un numéro personnel d’enregistrement. Il lui sera envoyé ultérieurement une fiche de lecture (la spécificité du Prix du jeune écrivain), pour chaque texte envoyé, et un recueil de textes primés.
Pour rappel, l’Association Prix du jeune écrivain organise depuis 1984 ce prix littéraire, avec le soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), du ministère des Affaires étrangères, de l’Office franco-québécois pour la Jeunesse, de Pro-Helvetia – Fondation suisse pour la Culture, et de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’étranger. En trente-quatre ans d’existence, environ 26 000 nouvelles ont été transmises à l’Association Prix du jeune écrivain, issues de pays différents comme l’Algérie, le Cameroun, Haïti, le Liban, la République démocratique du Congo (Rdc), la Tunisie, etc.

 

Société 31 août 2018


Succession au trône de Kaboua: Perpétuer la mémoire de Babaguidaï
[caption id="attachment_30580" align="alignnone" width="1024"]Félix Chabi Adimi, président du comité d’organisation de la cérémonie[/caption]

La vacance au trône de Kaboua tire vers sa fin. La cérémonie qui aboutira à la désignation du successeur du dernier chef traditionnel, Oyédékpo, a eu lieu samedi 24 août dernier dans ce village situé dans la commune de Savè.

Selon Félix Chabi Adimi, président du comité d’organisation, il faut que le village continue d’être dirigé sur le plan traditionnel selon les normes établies par l’ancêtre fondateur de cette chefferie. Le respect de ces normes, ajoute-t-il, « garantit l’équilibre du pouvoir traditionnel, source de paix sociale, d’harmonie, de concorde et de force qui ont toujours fait de Kaboua une référence incontestable et même incontestée dans tout le pays de Shabè ».
Un bœuf a été offert en sacrifice à Babaguidaï, légendaire personnage disparu en 1742 à Kaboua, laissant après lui une chaîne dont la longueur n’a jamais été dévoilée. « Ce fut effectivement en ce lieu que disparut mystérieusement sous terre en 1742 notre illustre ancêtre, laissant sur cette place même, une chaîne tout aussi mystérieuse dont personne ne connaît la longueur et qui sort de terre sous l’effet de rite sacré qu’effectue le gardien du temple», raconte Félix Adimi.
Avant de sacrifier le bœuf à l’ancêtre Babaguidaï, le gardien de la chaîne mystérieuse, Agani Babaguidaï, et Majesté Assèkè Kabiéssi Babaguidaï II, suivis des autres chefs traditionnels se sont prosternés devant la case qui abrite ladite chaîne. Ils ont formulé, à tour de rôle, les vœux de santé, de paix et de prospérité.
Depuis la disparition mystérieuse de Babaguidaï, quinze de ses descendants se sont succédé au trône jusqu’en mars 2017 où disparut le dernier dépositaire. Félix Adimi souligne que ce sont les descendants de ce mystérieux personnage qui règne également au trône de Balè des villages Shabè près de Savè.
C’est dire que l’histoire des Shabè est liée à celle de Babaguidaï. Cette histoire a fait l’objet de débat au centre des jeunes et de la culture de Kaboua.

 

Culture 31 août 2018


Signature d’accord entre l’Are et le programme Mca II: De belles perspectives pour le Bénin en matière d’énergie électrique
[caption id="attachment_30574" align="alignnone" width="1024"]Echange de documents entre Claude Gbaguidi, président de l'Are (à gauche) et Gabriel Dégbègni, coordonnateur national du programme Mca II[/caption]

Le Millennium challenge account (Mca-Bénin II) et l’Autorité de régulation de l’électricité (Are) ont procédé à la signature d’un accord de mise en œuvre dudit programme, ce jeudi 30 août au siège du Mca-Bénin à Cotonou. De nouvelles perspectives s’ouvrent ainsi pour le Bénin dans la maîtrise de l’énergie électrique à un coût accessible aussi bien dans les zones urbaines que rurales.

« Par le truchement du présent accord de mise en œuvre avec le Mca-Bénin II, l’Autorité de régulation de l’électricité (Are) est désormais officiellement engagée dans un partenariat pour une synergie d’actions en vue d’une modernisation du secteur de l’électricité au Bénin, avec comme corollaire la fourniture de l’énergie électrique de bonne qualité à un prix compétitif et en quantité suffisante pour tous », a indiqué le président de l’Are, Claude Gbêdonougbo Gbaguidi, hier lors de la signature de l’accord. 

Deux projets seront mis en œuvre à travers cet accord : les projets « Réforme des politiques et renforcement institutionnel » et « Accès à l’électrification hors-réseau ». L’autorité veillera, avec la collaboration du programme Mca Bénin II, rassure Claude Gbaguidi, président de l’Are, au respect des principes de service public qui gouvernent l’activité de fourniture de l’énergie électrique avec pour objectif l’accès aux services électriques sur la base d’une tarification juste et équitable permettant aux différents opérateurs de recouvrer leurs coûts.
L’Are est motivée par cet accord et prête à jouer sa partition pour concilier aussi bien l’intérêt général, l’intérêt des consommateurs et celui des opérateurs pour un développement harmonieux du secteur de l’électricité, a assuré son président.
La vision du deuxième programme du Bénin pour le Millennium challenge account, au-delà des objectifs nationaux de développement s’étend à la problématique régionale de développement de l’électricité, a informé le coordonnateur national du programme Mca II, Gabriel Dégbègni. Il a expliqué d’une part que l’indépendance énergétique est une préoccupation majeure pour tous les pays de l’Afrique, et d’autre part que la tendance vers un marché unique pour les pays de la Cedeao est un acte majeur par lequel les pays s’offrent des opportunités favorisant en même temps l’offre et l’accès à l’énergie électrique. « Ce contexte impose à notre pays de disposer des institutions de référence, justifiant des capacités nécessaires pour assurer au Bénin une intégration sans contrainte dans cet espace régional de production et de distribution d’électricité, un défi qu’il faut immanquablement relever », note-t-il, convaincu que l’Are est l’une de ces institutions.

403 millions de dollars US au profit du Mca-Bénin 2

La mission de l’Autorité de régulation de l’électricité, selon son président, est de veiller au respect des textes législatifs et réglementaires régissant le secteur de l’électricité, notamment des normes en matière de production, de transport et de distribution de l’énergie électrique, veiller à l’exercice d’une concurrence effective, saine et loyale dans l’intérêt de l’Etat, des opérateurs et des consommateurs, d’approuver l’octroi des concessions et de délivrer les autorisations de production aux auto-producteurs et de définir le mode de rémunération des opérateurs du sous-secteur électrique.
Le coordonnateur national du Mca Bénin II, Gabriel
Dégbégni, a recommandé à l’Are de prononcer des sanctions consécutives aux manquements aux dispositions législatives et règlementaires constatées ou aux contenus des autorisations, licences, concessions et cahiers des charges. L’Are devra aussi concilier, préconise-t-il, les parties en conflit et contrôler le respect des obligations qui incombent aux intervenants du secteur.
Le Programme Mca-Bénin II (2017-2022) d’un montant de 403 millions de dollars US dont 28 millions de dollars US de contribution de la République du Bénin est axé sur le développement de l’énergie électrique. Son objectif principal est de stimuler l’investissement privé à travers l’appui aux réformes institutionnelles et l’investissement dans la production et la distribution de l’électricité, ainsi que l’électrification hors-réseau donc l’énergie renouvelable. Le programme Mca-Bénin II, à terme, va accroître la production et la productivité des entreprises, générer des possibilités économiques pour les populations du Bénin et améliorer la capacité du gouvernement à fournir des services publics et sociaux par l’amélioration de la quantité et de la qualité de la fourniture d’électricité au Bénin. De quoi combler les attentes du directeur résident de Millennium challenge corporation, Christopher Broughton. « La réussite de cet accord exige la disponibilité des deux parties, la communication et la collaboration sur tous les plans», indique-t-il.

Société 31 août 2018


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