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Nouvelles

Tribunal de Cotonou: Le procureur Mario Mètonou prend service
[caption id="attachment_30560" align="alignnone" width="1024"]Elon'm Mario Mètonou, nouveau procureur de la République près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou, prenant fonction[/caption]

Le nouveau procureur près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou, Elon'm Mario Mètonou, est officiellement installé dans ses fonctions. La cérémonie a eu lieu, ce mercredi 29 août au tribunal de Cotonou, devant ses collègues, parents et amis.

C'est au cours d’une cérémonie fort simple mais pleine de solennité que le nouveau procureur près du tribunal de première instance de première classe de Cotonou, Elon'm Mario Mètonou, a pris fonction, ce mercredi. Suivant les exigences de la loi portant statut de la magistrature en République du Bénin, la cérémonie a été dirigée par le président intérimaire du tribunal de Cotonou, Jacques Ounsou.
D’entrée, le greffier en chef du tribunal, Désirée Tossounon-Zakari, a donné lecture du décret portant nomination du nouveau procureur de la République et de la décision de son installation par le président du tribunal. Parole a été ensuite donnée au représentant du ministère public, Fidèle Iko-Afè, pour ses réquisitions. Il rappelle la loi qui décrit les conditions dans lesquelles les magistrats du siège sont installés dans leurs fonctions. Cette cérémonie doit se faire donc au cours d’une audience solennelle de la juridiction à laquelle ils sont nommés, rappelle-t-il. « C'est alors ce qui justifie ladite cérémonie d'installation du procureur de la République près le tribunal de première instance de Cotonou Elon'm Mario Mètonou », a-t-il précisé, avant de décrire la personnalité et le parcours du récipiendaire.
Diplômé de l’Ecole nationale d’administration en qualité d’inspecteur de travail et de la sécurité sociale en 2001, il obtient une maîtrise en droit des affaires et carrière judiciaire l’année qui a suivi. Entre-temps, admis au concours des auditeurs de justice, il retourna cette fois-ci à l’Ecole nationale d’administration et de magistrature pour en sortir en 2009 avec le précieux sésame. Après son intégration le 14 septembre 2010 dans le corps de la magistrature béninoise par décret n° 2010-397, il a été nommé la même année, au tribunal de première instance de Cotonou en qualité de juge d’instruction du 7e cabinet d’instruction. Il a occupé ce poste jusqu’en octobre 2016 avant de rejoindre celui du substitut du procureur de la République près le même tribunal. A ce poste, il a appris en plus de ses expériences antérieures aux côtés des procureurs Badirou Lawani et Ulrich Gilbert
Togbonon. Le dernier a été nommé tout récemment procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet).

Engagements

Le président du tribunal officiant la cérémonie d’installation prend acte des réquisitions du représentant du ministère public et installe officiellement Elon'm Mario Mètonou dans ses fonctions. Il ne doute pas de ses qualités pour avoir travaillé avec lui et reste confiant en ce qui concerne sa capacité à relever les grands défis pour lesquels il a été appelé à ces fonctions.
Peu après son installation, le nouveau procureur de la République a tenu un point de presse pour dévoiler sa feuille de route qui lui permettra d’atteindre les objectifs pour lesquels il a été nommé. Il prend la mesure des grands défis de la justice et se dit prêt pour la mission. Tout en saluant les œuvres entamées par ses prédécesseurs, il s’engage à ouvrir de nouveaux chantiers pour restaurer l’image de la juridiction. L’enrôlement des procédures en fragrant délit se fera désormais dans les délais très courts, a-t-il annoncé. Un service d’information sera installé au profit des usagers du parquet et le partenariat avec les médias sera renforcé, poursuit-il. Il entend instituer également les chambres criminelles au niveau des tribunaux de première instance pour dynamiser les procédures. Une attention particulière sera portée aux infractions commises à travers le numérique, avertit-il. Autant d’actions qui permettront aux citoyens de se sentir dans un Etat de droit.

Société 30 août 2018


Prépondérance du secteur informe: Entre menace et opportunité pour la mobilisation des ressources
[caption id="attachment_30559" align="alignnone" width="1024"]Un étalage d’exposition de vente de l’essence issue de la contrebande[/caption]

Dans une économie béninoise essentiellement fiscale, la mobilisation des ressources par l’Etat pèse sur quelques-uns, bons ou mauvais payeurs de taxes et impôts. En cause, le secteur informel qui reste prépondérant. Il revient à l’Etat de trouver les voies et moyens pour formaliser l’économie afin d'inverser la tendance.

Le Bénin a présenté en 2017, un taux de croissance du Produit intérieur brut (Pib) réel, estimé à 5,5 %, selon le rapport sur les Perspectives économiques en Afrique (Pea) 2018. Les projections pour 2018 et 2019 sont aussi prometteuses avec des taux respectifs de 6,1 % et 6,5 %. Malgré la performance de ces indicateurs, le pays reste confronté aux problèmes de gouvernance économique et financière, aux difficultés du secteur privé. Sa place de 151e sur 190 pays dans le rapport Doing Business 2017 est indicatrice des efforts à accomplir pour améliorer le climat des affaires. Un domaine fortement dominé par le secteur informel avec des activités qui échappent largement aux taxes et aux impôts. 

Le secteur informel représente autant de menaces qu’il offre des opportunités pour la mobilisation des ressources publiques. Les spécialistes recommandent de façon persistante de construire un nouveau modèle de développement. Noukpo Agossou, professeur titulaire en géographie et spécialiste de l’aménagement et développement économique, affirme que le secteur informel présente beaucoup d’atouts. Il estime qu’il revient aux gouvernants, qu'ils soient du gouvernement central ou des collectivités locales, de dénicher les opportunités qu’offre le secteur informel pour en faire des leviers de développement.
Emmanuel Sèdégan, docteur en économie, et géo-stratège, affirme lui aussi que le secteur informel constitue « une menace opportune et une opportunité menaçante ». Il explique que le secteur informel menace le secteur formel qui paie des taxes. Si rien n’est fait, affirme-t-il, le secteur formel risque de disparaître, les recettes fiscales de l’État avec. Il pense que l’État est dans ces droits d’organiser ce secteur pour qu’il reste visible, raisonnable et patriote, en payant des taxes.

Handicap pour l’Etat

Selon les experts, le secteur informel occupe un espace dominant dans les activités économiques au Bénin. Il ne permet pas à l’État de mobiliser les recettes fiscales. Selon des chiffres de la Banque africaine de développement (Bad) qui datent de 2015, le secteur informel représente environ 55 % du Produit intérieur brut (Pib) de l’Afrique subsaharienne.
Noukpo Agossou précise que ce secteur intègre presque tous les secteurs de la vie (sociale, économique, culturelle, religieuse, etc.). Pour lui, « Rien en réalité n’échappe au secteur informel». Il précise que c’est la conséquence de l’incapacité du secteur formel à absorber la main-d’œuvre existant sur le marché du travail. Il estime qu’il serait très difficile de dire que le secteur constitue une menace ou une opportunité, bien qu’il échappe à la fiscalité et aux taxes. Selon lui, le secteur informel est sur les deux fronts. Citant le cas de la vente des produits pétroliers dans l’informel, il fait remarquer que cette activité vient combler un vide laissé par le secteur formel, incapable de couvrir l’ensemble du territoire. «On peut parcourir dans certaines régions du pays 50 kilomètres et plus sans trouver de station-service fonctionnelle », indique-t-il.
À partir de cette situation, justifie Noukpo Agossou, le recours au secteur informel pour s’approvisionner en carburant devient une nécessité. Il indique que non seulement ce secteur concurrence avantageusement le secteur formel mais il comble aussi des déficits et d’autres besoins. « C’est le secteur informel qui s’occupe du recyclage des ferrailles et la plus grande partie de la collecte des ordures ménagères est assurée par des informels », ajoute-t-il.
Noukpo Agossou soutient qu’il n’est pas possible de se passer de ce secteur qui, dit-il, est présent dans tous les pays. Pour le prouver, il cite un rapport du Bureau international du travail (Bit) et affirme que dans la ville de Cotonou, c’est 90 % des activités qui sont concernées par le secteur informel. Emmanuel Sèdégan ajoute que 97 % de l’emploi est également concerné dans la même ville. Ils soutiennent tous deux que l’informel présente des opportunités de mobilisation des ressources.

Formaliser progressivement

Emmanuel Sèdégan signale que c’est l’instinct de survie qui pousse des citoyens à entrer dans ce secteur. Il soutient que cela constitue une situation réduction de l’effectif des chômeurs et de ses conséquences comme la débauche, l’insécurité, etc. Ce géo-stratège estime que c’est un secteur qui offre des opportunités.
Les experts reconnaissent que le secteur informel représente des manques à gagner pour l’État, notamment du point de vue fiscal. Ils signalent que le secteur est une soupape de sécurité. Ce qui devrait être pris en compte, indique Noukpo Agossou. « Que feraient tous ces individus, qui sont beaucoup plus nombreux que ce qui est officiellement indiqué ? », s’interroge-t-il.
Emmanuel Sèdégan affirme que le secteur informel représente « une menace opportune ». Il suggère que l’État organise les acteurs de ce secteur, à partir d’un seuil de chiffre d’affaires, à se formaliser progressivement. Il reconnaît que l’État a déjà commencé par dégraisser les taxes depuis quelques années. Malgré cela, il suggère l’institution de la consommation obligatoire de certains produits manufacturés par les industries locales. Pour réussir cela, il conseille de garantir la compétitivité de ces entreprises. Mieux, le géo-stratège demande à l’État d’encourager la formation de coopératives qui seront des partenaires de l’État dans la réalisation d’activités prévues aux Programmes d’investissement public (Pip).
Emmanuel Sèdégan soutient qu’il est possible de faire contribuer le secteur informel au financement des actions publiques. Pour lui, c’est plus facile à l’État de responsabiliser les communes en fixant des quotas pour collecter des impôts et taxes locaux comme c’est le cas pour les régies. « À la base, c’est plus facile que les communes puissent identifier qui fait quoi et de fixer leur contribution et les choses vont se régulariser», indique-t-il. Il estime que cela est possible à condition que les acteurs soient responsabilisés et sensibilisés à voir l’État grand.
Noukpo Agossou ajoute qu’il faut également sensibiliser et montrer l’usage qui sera fait des ressources collectées. Il va plus loin en suggérant de donner des responsabilités de collecte aux arrondissements. Pour lui, il faut commencer par rationnaliser les taxes sur les places publiques perçues dans les marchés, les étendre et les généraliser à tous les secteurs et sous-secteurs de la vie économique et faire suffisamment preuve de transparence?

Economie 30 août 2018


Assemblée nationale: Le Code électoral en examen ce jour
[caption id="attachment_30558" align="alignnone" width="1024"]Vue partielle des députés en séance plénière[/caption]

Les députés examinent, ce jeudi 30 août à l’hémicycle, la proposition de loi portant Code électoral en République du Bénin. Un dossier qui fait couler beaucoup d’encre et de salive.

Le sort de la proposition de loi portant Code électoral sera connu, ce jeudi 30 août. Le dossier est inscrit à l’ordre du jour de la séance plénière à l’hémicycle. Les députés vont débattre du contenu de cette proposition de loi adoptée par la Commission chargée des Lois de l’Assemblée nationale, le 7 août dernier. Ils auront surtout à délibérer sur les grandes innovations de cette loi qui font couler beaucoup d’encre et de salive. 

Au nombre des réformes électorales à polémiques, figure surtout la question de la caution à payer par les candidats à certaines élections politiques. La Commission chargée des Lois a retenu par exemple que tout candidat à l’élection présidentielle au Bénin devra verser au Trésor public un cautionnement de 250 millions F Cfa contre 15 millions F Cfa dans la loi n°2013-06 portant Code électoral en République du Bénin, actuellement en vigueur. En plus de cette caution, le candidat devra fournir le quitus fiscal qui donne la preuve de ce qu’il est en règle vis-à-vis du fisc au Bénin.
Le cautionnement en ce qui concerne les législatives est porté de 8,3 millions F Cfa à 200 millions Cfa pour chaque liste de candidature. Mieux, ne peuvent enlever de sièges de député que les listes ayant obtenu 15 % au moins des suffrages exprimés sur le plan national. Cette dernière condition, si elle est retenue, va contraindre les formations politiques à former de grands blocs nationaux et sonner le glas des partis régionaux et ethniques. Par ailleurs, la proposition de loi adoptée en commission prévoit que tout ancien président de la République qui se présente aux élections législatives doit choisir un an avant l’organisation de ces consultations électorales entre son statut d’ex-chef d’Etat et celui de député. Ces différentes innovations suscitent depuis quelques semaines moult réactions au sein de la classe politique et de la Société civile.
La plénière de ce jour aura à se prononcer et à décider de ces différentes réformes électorales dénoncées par une certaine frange d’acteurs socio-politiques du Bénin. La séance plénière des députés s’annonce donc très décisive sur l’issue de la proposition de loi portant Code électoral composée de 397 articles contre 470 pour la loi en vigueur?
L’encadrement du droit de grève au Bénin se dessine
Tendons-nous vers l’encadrement du droit de grève au Bénin ? Tout porte à le croire avec la décision de la Commission chargée des Lois qui va dans ce sens. En effet, elle a examiné, ce jeudi 30 août, l’une après l’autre, la proposition de loi portant abrogation de la loi n°2018-01 du 4 janvier 2018 portant statut des magistrats en République du Bénin et la proposition de loi modifiant et complétant la loi n°2001-09 du 21 juin 2002 portant exercice du droit de grève en République du Bénin.
Par rapport à ce dernier dossier, les députés membres de la Commission chargée des Lois ont introduit plusieurs innovations dans cette loi n°2001-09 du 21 juin 2002 portant exercice du droit de grève en République du Bénin. La grande nouveauté, informent certaines indiscrétions, se trouve à l’article 13 nouveau de cette proposition de loi. Il dispose que : « Lorsque les conditions de procédure sont respectées, le droit de grève s’exerce dans les conditions de durée ci-après : - La durée totale de la grève ne peut excéder dix (10) jours au cours d’une même année, sept (7) jours au cours d’un même semestre et deux (02) jours au cours d’un même mois. - Quelle qu’en soit la durée, la cessation du travail au cours d’une même journée est considérée comme un jour entier de grève ».
Les rapports relatifs à ces deux propositions de loi ont été adoptés hier à l’unanimité des députés membres de cette Commission chargée des Lois, à l’exception de Guy Mitokpè qui a voté contre, informent les mêmes sources. Les deux dossiers ont ainsi franchi une étape. Il reste la phase décisive, celle de la plénière appelée à examiner de fond en comble ces deux propositions de loi, surtout celle concernant l’innovation de l’encadrement du droit de grève au Bénin. Ces dossiers seront incessamment programmés, puisqu’ils font partie des douze points inscrits à l’ordre du jour de la troisième session extraordinaire de l’année 2018 dont les travaux ont été lancés lundi 27 août dernier pour deux semaines.

 

Actualités 30 août 2018


Conseil des ministres: Les systèmes des postes de péage seront modernisés et automatisés
[caption id="attachment_30557" align="alignnone" width="1024"]L'automatisation du système des postes de péage permettra d'enrayer la distraction des recettes[/caption]

Le Conseil des ministres de ce mercredi 29 août a décidé de généraliser l’installation de systèmes sommaires de gestion automatisée sur l’ensemble des postes de péage/pesage. La décision fait suite à une phase pilote concluante qui a par ailleurs révélé de nombreuses irrégularités.

« Les postes de péage/pesage ont été pendant plusieurs années des endroits où personne n’était vraiment en mesure de certifier si les recettes indiquées étaient vraiment celles perçues ». Cette situation, révélée hier par le ministre Oswald Homéky au cours du traditionnel point de presse présentant les conclusions du Conseil des ministres, a obligé le gouvernement à prendre la décision de moderniser et d’automatiser le système de fonctionnement des postes de péage/pesage et de généraliser cette automatisation du système sur l’ensemble des postes. Cela, révèle le ministre, après une phase pilote « qui a permis de constater que nous sommes passés du simple au double en termes de niveau de recettes ».

Un diagnostic a montré que le mode manuel de gestion des postes est la principale cause de la contre-performance relevée, car il ne permet pas d’appréhender l’exhaustivité du trafic, pas plus que l’intégralité des recettes. Le gouvernement a donc décidé d’optimiser et de sécuriser les recettes générées par ceux déjà sous la responsabilité du Fonds routier en attendant l’aboutissement du projet de réhabilitation et de modernisation des postes de péage et de pesage du réseau routier national. Des actions ont donc été engagées pour identifier des spécialistes en systèmes de gestion automatisée.
Cela permet, à en croire le ministre, de « savoir combien de véhicules sont passés et surtout quelles sont les recettes». Désormais, même à distance, «On peut savoir combien chaque agent a collecté et cela n’a rien à avoir avec l’augmentation des recettes qui a été faite récemment et qui n’est qu’un réajustement», nuance-t-il. Cette décision s’accompagne par ailleurs d’une systématisation du paiement. «Désormais, tout le monde, y compris les députés et les ministres paient le droit de passage au péage », a expliqué le ministre.
Une telle réforme permet de tourner la page des pertes énormes que subissait l’Etat et permettra de sécuriser davantage les recettes issues des péages pour les exploiter au profit du développement.

Actualités 30 août 2018


Recensement national de l’agriculture: Les bureaux et comités départementaux de l’Ouémé mis en place
[caption id="attachment_30554" align="alignnone" width="1024"]Le processus du Recensement national agricole se met en place dans l’Ouémé[/caption]

Les membres du bureau départemental et du comité départemental de l’Ouémé en charge de l’opération de Recensement national de l’agriculture (Rna) entrent officiellement en fonction. Ils ont été installés, ce mercredi 29 août, à la Préfecture de Porto-Novo par la Commission nationale de supervision du Rna.

Le Recensement national de l’agriculture (Rna) entre désormais dans sa phase active dans le département de l’Ouémé. La preuve en a été donnée, ce mercredi 29 août, par l’installation des membres du bureau et du comité départementaux en charge de cette vaste opération statistique couvrant l’ensemble du pays. 

Le Rna consiste à collecter, traiter et à diffuser des données structurelles quantitatives et qualitatives sur le secteur agricole. Les données sont collectées directement auprès des exploitations agricoles. Le recensement permettra de fournir également des analyses approfondies sur le rôle des femmes, des enfants et des personnes âgées dans l’agriculture, les pertes après-récolte, les stocks alimentaires sur les exploitations ; la commercialisation de la production agricole ; la consommation alimentaire, la transformation des produits agricoles, l’emploi du temps et la contribution des membres des ménages aux travaux effectués sur l’exploitation. L‘opération va mobiliser au niveau du département de l’Ouémé près de 500 agents recenseurs, hormis les agents cartographes, les contrôleurs et les coordonnateurs de zone qui seront aussi recrutés. Ces différents agents partiront à la rencontre des agriculteurs, des élus locaux à leurs domiciles, pour remplir avec eux les questionnements retenus pour la première phase de l’opération, celle consistant à dénombrer les ménages. Cette première étape permettra de disposer au niveau de petites unités administratives, des données-clés sur la structure organisationnelle des exploitations agricoles, notamment sur la taille des exploitations, les utilisations des terres, les modes de faire-valoir, l’effectif du cheptel, l’utilisation des machines agricoles et le nombre d’exploitations pratiquant chaque type de culture, d’élevage et de pêche.
La seconde consistera à effectuer un sondage, immédiatement après le module de base, pour disposer des données structurelles plus détaillées ou des données qui ne sont pas nécessaires au niveau des plus petites unités administratives notamment les cultures végétales, l’élevage, la pêche, l’aquaculture, la population agricole, le suivi des indicateurs des Objectifs du développement durable (Odd). Les deux grandes phases sont prévues pour être réalisées sur une période de trente-six mois à partir de la campagne 2018-2019.
Pour le représentant du président de la Commission nationale de supervision du Rna, Ernest Comlan Pédro, l’installation officielle des différents organes devant conduire cette opération revêt une importance capitale pour le secteur agricole du Bénin. Elle est inscrite dans le Programme d’action du gouvernement (Pag). Ernest Comlan Pédro a invité chacun des membres du bureau et du comité départementaux à faire preuve d’engagement et de détermination pour mener à bien le recensement.
Là-dessus, le secrétaire général de la préfecture de l’Ouémé, Jean-Baptiste Akpamagbo, représentant le préfet, a tenu à rassurer. Il a promis que l’autorité préfectorale jouera toute sa partition, à travers notamment des sensibilisations et la mobilisation des populations concernées pour que l’opération soit une réussite totale dans les neuf communes du département de l’Ouémé?

Actualités 30 août 2018


Audiences du président de l’Assemblée nationale: Des questions de religion et d’hommage à feue Rafiatou Karimou au menu
[caption id="attachment_30553" align="alignnone" width="1024"]Le révérend docteur Kponjesu Amos Hounsa de l'Epmb en tête-à- tête avec le président de l'Assemblée nationale, Adrien Houngbédji[/caption]

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, s’est entretenu, ce mercredi 29 août à Porto-Novo, avec plusieurs invités dont les délégations du président de l’Eglise protestante-méthodiste du Bénin, le révérend docteur Kponjesu Amos Hounsa, et de l’Association nationale des anciens parlementaires du Bénin.

Le président de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin, le révérend docteur Kponjesu Amos Hounsa, est allé porter, ce mercredi, un message de remerciements au président de l’Assemblée nationale. Il a exprimé la gratitude et la reconnaissance de tous les fidèles de l’église à Me Adrien Houngbédji pour son implication personnelle dans la résolution de la crise au sein de cette communauté religieuse. Il a rassuré le président du Parlement du soutien spirituel de l’Epmb, non seulement dans tout ce qu’il entreprend pour la paix au Bénin mais également pour que les décisions prises à l’Assemblée nationale soient propices à la paix et au développement du Bénin. 

« Depuis la réunification, notre église se porte de mieux en mieux et elle s’attelle de jour comme de nuit à jouer pleinement son rôle pour la vie de la société, pour la vitalité de notre démocratie et pour pérenniser la paix au Bénin», assure le président de l’Empb. Elle a néanmoins des défis à relever, notamment et sur les plans de l’évangélisation, du social, de l'économique, aux plans intellectuel et culturel, ajoute le révérend docteur Kponjesu Amos Hounsa.
A la suite de l’Empb, le président Adrien Houngbédji s’est entretenu avec le consultant principal du cabinet Almic service, Michel Mèhinto. Ce dernier est venu recevoir des orientations du président de l’Assemblée nationale sur l’opportunité d’un réaménagement de l’horaire de travail dans l’Administration publique béninoise. Michel Mèhinto a expliqué que son cabinet conduit depuis plusieurs semaines déjà une étude sur la question. «Nous avons déjà interviewé bon nombre d’acteurs de l’Administration publique, mais il fallait coûte que coûte venir voir le président du Parlement, la deuxième personnalité de l’Etat béninois, pour obtenir des orientations afin de pouvoir véritablement déposer un rapport consistant et de qualité», précise l’expert sollicité par le gouvernement pour enquêter sur l’opportunité d’un réaménagement de l’horaire de travail dans l’administration publique béninoise.
Une délégation de l’Association nationale des anciens parlementaires conduite par son vice-président Timothée Adanlin a été aussi reçue. Elle est allée solliciter l’appui de l’Assemblée nationale dans le cadre d’une cérémonie d’hommage national qui sera bientôt organisée pour honorer la mémoire de feue Rafiatou Karimou décédée, jeudi 4 janvier dernier à Paris en France dans sa 72e année?

Actualités 30 août 2018


Gestion des eaux usées: L’autre cause de la pollution environnementale
[caption id="attachment_30547" align="alignnone" width="1024"]Le rejet sans respect des normes des eaux usées par certaines industries entraîne la destruction progressive de l’écosystème[/caption]

Si le manque de texte réglementaire relatif à la gestion des eaux usées est désormais comblé par la prise d’un décret, le défi reste la restauration des cours d’eau déjà pollués.

Les causes de la pollution de l’environnement sont multiples. En plus de la gestion des déchets solides ménagers qui constitue un casse-tête pour les autorités, celle des eaux usées en est un autre. Les ménages ainsi que les industriels génèrent aussi ce type de pollution au mépris des règles qui régissent l’environnement. Selon les spécialistes, la gestion et le traitement des eaux usées sont primordiaux pour préserver un environnement sain. Mais au regard de la manière dont les ménages et certaines sociétés gèrent leurs eaux usées, on ne peut que conclure à une destruction progressive de l’écosystème. Les eaux usées ont de multiples sources. Il peut s’agir d’eaux usées urbaines comme d’eaux usées industrielles, ou encore d’eaux de ruissellement. Quelle qu’en soit la source, ces eaux usées doivent être traitées avant d’être rejetées en milieu naturel. C’est la difficulté, non seulement pour les ménages mais également pour les différentes industries implantées dans diverses localités du Bénin. Certaines industries, selon nos sources, déversent leurs eaux usées dans l’environnement, sans se soucier de la santé des populations. C’est par exemple le cas de la société chinoise Yueken International installée dans l’arrondissement de Logozohouè dans la commune de Savalou dont l’activité a été récemment régulée par les autorités. 

Le hic, c’est qu’en matière de gestion des eaux usées, il n’y a pas de réglementation au Bénin. C’est en 2017 que le permis de déversement des eaux usées a été instauré. Les autorités du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, ayant compris l’enjeu, ont décidé de prendre le taureau par les cornes. Ainsi, ce décret élaboré mais qui reste à être vulgarisé, vient définir l’usage des eaux usées par les industriels, ainsi que par les ménages.
Selon le directeur général de l’Agence béninoise pour l’environnement, François-Corneille Kèdowidé, avant leurs déversements dans la nature, les eaux usées doivent être traitées. Mais rares sont les sociétés qui respectent cette norme environnementale. « Il y a plusieurs usines qui déversaient indûment leurs eaux usées dans nos cours d’eau. Ce décret est venu pour corriger le tir, car mieux vaut tard que jamais », avait-il confié. C’était lors d’une conférence de presse en juin dernier au sujet de la pollution environnementale causée à Savalou.
Les nombreuses mesures envisagées par le ministère ont contraint certains complexes hôteliers à avoir leur système d’épuration des eaux. Ceux qui n’en avaient pas, sont obligés d’installer ce système avant de déverser leurs eaux usées dans la lagune de Cotonou. Selon le directeur de l’Agence béninoise pour l’Environnement, ces derniers se mettent en règle après que ses services leur ont notifié l’existence d’un texte qui réglemente le déversement des eaux usées dans la nature. Rappelons que le défi actuel est la restauration des cours d’eau, notamment la lagune de Dantokpa qui reçoit toutes sortes de déchets tous les jours?

Environnement 29 août 2018


Adaptation aux changements climatiques: Des acteurs francophones à l’école des bonnes pratiques
[caption id="attachment_30546" align="alignnone" width="1024"]Des participants aux travaux de renforcement de compétences en cours à Agoué[/caption]

Des représentants de plusieurs pays renforcent leurs compétences à travers un forum francophone portant sur le processus de mise en œuvre des plans nationaux d’adaptation (Pna) aux changements climatiques, qui se tient du 28 au 31 août à Agoué, dans le département du Mono.

Une cinquantaine de cadres des pays francophones de la sous-région et d’ailleurs ainsi que des partenaires techniques et financiers participent, depuis ce mardi 28 août à Agoué, dans la commune de Grand-Popo, à un forum de quatre jours portant sur le processus de mise en œuvre des plans nationaux d’adaptation (Pna) aux changements climatiques. Le forum vise à renforcer leurs compétences au moyen des échanges d’expériences entre pairs sous la houlette de plusieurs experts. 

Organisés par le ministère en charge du Cadre de vie et du Développement durable avec le soutien de la Coopération technique allemande et d’autres partenaires, les travaux du présent forum portent notamment sur l’intégration de l’adaptation dans le processus de budgétisation et de la communication stratégique pour le processus du Pna. Lequel processus initié au plan international donne aux pays les moins avancés, notamment ceux d’Afrique sub-saharienne, l’opportunité de réagir et d’anticiper sur les menaces climatiques récurrentes, selon le directeur général en charge de l’Environnement au Bénin, Pépin Aïna.
Donnant hier le top des travaux, Jeanne Josette Acacha Akoha, directrice de cabinet du ministre en charge du Cadre de vie, a estimé que l’organisation de cette rencontre est « une véritable occasion devant permettre de tirer le maximum d’enseignements et de donner une dynamique nouvelle au processus du Pna dans les pays ». Car, justifie-t-elle, plusieurs pays ont déjà capitalisé assez d’expériences au sujet de l’élaboration et de la mise en œuvre de leur processus Pna tandis que d’autres en sont encore au début.
La formulation du processus Pna du Bénin a commencé depuis 2013 avec, à la clé, l’option de la mise en œuvre simultanée de sa feuille de route au fur et à mesure que se poursuit l’élaboration du document.

Agenda

Les quatre jours du forum sont meublés de travaux scientifiques qui se déroulent tant en plénière qu’en ateliers suivis des descentes sur le terrain. Concernant les travaux scientifiques, les participants auront droit non seulement à une série d’exposés rendant compte des différentes pratiques en cours dans leurs pays, pour en dégager les meilleurs modèles, mais aussi à des activités telles que le marché autour du processus Pna et la boutique de connaissances. Cette dernière se veut un créneau offert aux participants pour demander des conseils par rapport aux défis réels auxquels ils seraient confrontés en matière de financement des Pna. Il est également prévu une série de communications des experts pour familiariser les participants avec les mécanismes de mobilisation de financements des activités de la feuille de route des Pna. Les experts devront, par ailleurs, aider à revisiter les outils d’une communication scientifique et efficace au profit des Pna.
Pour finir, les participants effectueront des visites sur quelques sites symboliques des menaces des changements climatiques au Sud du Bénin dont la partie septentrionale est plutôt encline à l’avancée de la sécheresse. Ils vont descendre à Hillacondji, un territoire rongé par la montée de la mer, puis visiteront les travaux de riposte contre l’érosion côtière, notamment les infrastructures de protection de la côte à l’Est de Cotonou.
Tel est l’agenda de ce forum auquel prennent part des représentants du Togo, du Mali, du Sénégal, du Burkina Faso, de Madagascar, de la Côte d’Ivoire, d’Haïti, du Nigeria et du Bénin?

Environnement 29 août 2018


Recensement national de l'agriculture: Les comités départementaux du Mono et du Couffo installés
[caption id="attachment_30543" align="alignnone" width="1024"]Photo de famille des comités et bureaux départementaux du Rna après leur installation[/caption]

Les membres des comités et bureaux départementaux du Recensement national de l'agriculture (Rna), pour le Mono et le Couffo, sont installés dans leurs fonctions, ce mardi 28 août à la préfecture de Lokossa.

Les préfets ainsi que les directeurs départementaux et autres cadres désignés pour siéger dans les organes de recensement du monde rural, dans les départements du Mono et du Couffo, sont effectivement entrés dans leurs fonctions hier. C’est du moins le sens de la cérémonie d’installation des deux organes qui a eu lieu à la préfecture de Lokossa, sous l’égide du coordonnateur du bureau central de la Commission de supervision du Rna (Cns/Rna), Yves Ayi Ajavon, directeur de la Statistique agricole. 

Constitués d’une dizaine de membres chacun, les comités et bureaux départementaux ont été renvoyés à leurs missions après ladite cérémonie qui a mobilisé plusieurs membres des Conférences administratives départementales du Mono et du Couffo. Les membres vont se déployer sur le terrain sous la direction des deux préfets et ce, pendant trente-six mois.
En effet, les préfets Christophe Mègbédji et Komlan Zinsou sont respectivement portés à la tête des comités départementaux du Couffo et du Mono. A chacun d’eux, est adjoint au poste de rapporteur, le directeur départemental en charge de l’Agriculture dans leur juridiction territoriale.
Saluant cette nouvelle étape franchie dans la mise en œuvre du processus de recensement, le préfet du Mono, Komlan Zinsou, entrevoit déjà la finalité de leurs activités en termes de soulagement d’une longue attente des millions d’acteurs de l’économie agricole et rurale du Bénin. L’opération de recensement national, souligne-t-il, vient combler le manque ou l’inexistence d’informations statistiques exhaustives, fiables et actualisées sur les différents sous-secteurs agricoles.
Lesdites informations sont indispensables pour la planification du secteur agricole et la résolution de façon durable des problèmes affectant le monde rural, ajoute, pour sa part, le préfet du Couffo, Christophe Mègbédji. « C’est donc un défi de taille longtemps imaginé mais qu’aucun gouvernement n’a encore relevé », laisse-t-il entendre. En décidant de rattraper le retard du pays, le gouvernement du président Patrice Talon se démarque des sentiers battus, se réjouit-il.
« La spécificité du recensement initié par le Bénin réside dans le fait que nous allons nous intéresser à tout ce qui se fait en matière de transformation et de commercialisation, outre les activités directement agricoles », a clarifié le coordonnateur du bureau central de la Cns/Rna, Yves Ayi Ajavon. A l’en croire, les informations à collecter sont, entre autres, la taille, la localisation et les statuts juridiques tant des cheptels que des exploitations agricoles ainsi que les infrastructures piscicoles, le matériel utilisé, les catégories et effectifs de la main-d’œuvre?

Société 29 août 2018


Douzième conférence annuelle de la microfinance: Les acteurs engagés pour une finance inclusive responsable
[caption id="attachment_30541" align="alignnone" width="1024"]Photo de famille des participants à la douzième conférence annuelle de la microfinance à Cotonou[/caption]

La douzième conférence annuelle de la microfinance s’est ouverte, ce mardi 28 août à Cotonou. C’est une initiative du Consortium Alafia, qui regroupe pendant deux jours les professionnels du secteur autour du thème « La finance inclusive responsable et le développement des micro-entreprises ».

Les professionnels de la microfinance se mobilisent pour une finance inclusive responsable et le développement des micros-entreprises. La douzième conférence annuelle de la microfinance ouverte, ce mardi, se propose de baliser le terrain en vue d’un secteur plus dynamique au service du développement durable et de la lutte contre la pauvreté. La rencontre fera le point de l’évolution de l’inclusion financière, abordera les approches de financement du capital social des entrepreneurs et la prise en compte de la technologie dans l’offre de services. 

« Cette conférence sera une occasion pour le Consortium Alafia d’apporter sa contribution à la résolution de la problématique du développement des Pme au Bénin notamment à travers leur financement », explique le représentant du ministre en charge de la Microfinance, Pascal Idrissou Wélé.
Elle offre l’occasion aux acteurs de partager les expériences en termes d’approches, d’outils et de success stories en matière de financement des petites et moyennes entreprises (Pme) et de présenter la vision et la stratégie de chaque principal acteur pour l’essor d’un système financier inclusif responsable au Bénin.
Selon lui, le poids de la microfinance est inestimable en matière de réduction de la pauvreté. «L’industrie de la microfinance au Bénin a su coloniser tous les quartiers et pénétrer tous les villages tout en transcendant les diverses catégories sociales », vante-t-il.
Cette conviction est également partagée par le président du Conseil d’administration (Pca) du Consortium Alafia,
Emmanuel Gahou. Il souligne la force vitale de la microfinance pour les entreprises : « En brisant les murs de la pauvreté, elle permet aux populations capables d’avoir les moyens d’entreprendre des activités de gagner des revenus et d’améliorer la qualité de vie. C’est une activité difficile à délaisser, parce que ce faisant beaucoup seront mis de côté et il y aurait de sérieux remous sociaux difficiles à contenir ».
Les récentes prouesses du secteur en disent long sur son importance. « A fin mars 2018, le nombre de clients actifs est de 2 234 356 avec un encourt de crédit de 150,67 milliards de F Cfa et un encourt de dépôt qui s’élève de 105,3 milliards de francs Cfa», révèle le Pca.

Dynamisme des acteurs

Ces données témoignent du professionnalisme et du dynamisme des acteurs. « Vous êtes des concepteurs et des bâtisseurs réels d’une part importante de l’économie sociale et solidaire béninoises. Par vos initiatives, vous préparez les milliers de micros et petits entrepreneurs qui deviendront des architectes du développement économique et social durable dont le Bénin a grand besoin », salue-t-il.
Toutefois, les acteurs ne doivent pas dormir sur leurs lauriers. Il évoque les clefs d’une microfinance inclusive responsable. «Il nous faudra bâtir un système financier dynamique, innovant et inclusif qui s’adresse à l’ensemble de la population suivant ses besoins ; un système qui permet aux professionnels, aux entrepreneurs et à la jeunesse de participer à la création de richesses tout en apprenant à épargner, un système qui protège et assure les actifs des épargnants », indique Emmanuel Gahou.
En attendant, le Consortium Alafia peut compter sur l’accompagnement du gouvernement pour le développement du secteur, rassure le représentant du ministre en charge de la Microfinance, Pascal Idrissou Wélé.
De bonnes perspectives se profilent pour l’essor du secteur. « Au plan de la promotion du secteur de la microfinance, nous encourageons le gouvernement pour la concrétisation de son choix de faire de la microfinance le fer de lance pour le développement économique et social du Bénin. Avec lui, nous sommes convaincus que l’actualisation et la mise en œuvre effective de la Politique nationale de développement et la microfinance du Bénin seront dans les jours à venir, une réalité concrète », espère-t-il.

Société 29 août 2018


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