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Nouvelles

Rentabilité de l’agriculture africaine: Des experts en concertation pour améliorer la qualité du cajou
[caption id="attachment_30540" align="alignnone" width="1024"]des experts du Cicc à Cotonou[/caption]

Le Conseil international consultatif du cajou tient à Cotonou, les 28 et 29 août, une réunion de haut niveau. Des experts de divers pays y ont été conviés pour travailler sur les documents-socle de l’institution. Leurs travaux interviennent en prélude à la session ministérielle qui s’ouvre demain jeudi 30 août toujours à Cotonou.

Avec une architecture bien structurée, des documents fiables et une organisation sans faille, le Conseil international consultatif du cajou (Cicc) sera une institution forte à même de porter les aspirations et les ambitions du monde agricole et des producteurs du cajou. C’est cette mission assignée aux experts internationaux venus de plusieurs pays africains réunis à Cotonou pour deux jours, en vue de renforcer ce creuset et de le doter d’outils pour un meilleur fonctionnement à l’occasion de la deuxième réunion du Cicc.

C’est une rencontre censée révolutionner le devenir du monde agricole sur le continent, admet Dr Adama Coulibaly, directeur général du Conseil du coton et de l’anacarde. Aussi, salue-t-il la mobilisation des experts qui, apprécie-t-il, se sont massivement mobilisés autour des enjeux de la rencontre. L’importance de la filière cajou pour nos économies n’est plus à démontrer, note-t-il, au regard de l’engagement de ces experts pour porter loin le Cicc.
Pour Gaston Dossouhoui, ministre en charge de l’Agriculture, le Cicc est porteur de beaucoup d’espoir en ce sens qu’il va régir la vie du cajou en Afrique et dans le monde. S’agissant du Bénin, il met un point d’honneur sur cette culture, ainsi que l’illustre la place de choix accordée à cette culture dans le Programme d’action du gouvernement. Le pays compte ainsi, à l’instar des autres producteurs, densifier sa production pour atteindre les 300 000 tonnes par an et parvenir à transformer au moins 50 % de la production sur place. Dans les autres pays, les défis de la filière ne sont pas moindres et pour cette raison, les experts du Cicc, souhaite le ministre, doivent travailler à rendre disponibles des mécanismes pour améliorer la qualité du cajou et renforcer sa production. La mise en place et le fonctionnement idoine du Cicc s’imposent donc comme des défis, indique-t-il.
Comme lui, Serge Ahissou, ministre en charge du Commerce, à l’ouverture des travaux, s’est montré optimiste quant à l’avenir de la filière. L’une des voies les plus importantes pour y parvenir, c’est l’opérationnalisation du Cicc, souligne-t-il. Pour cette raison, il a invité les experts à travailler assidument sur des éléments comme le règlement intérieur, le budget, l’organigramme, les termes de référence, le plan d’actions, le statut du personnel, le recrutement du secrétaire exécutif du Cicc.
A la suite des travaux des experts, s’ouvre demain la réunion ministérielle du Conseil international consultatif du cajou pour connaître des conclusions et propositions soumises par la session des experts.

Société 29 août 2018


Ratification de prêts au Parlement: Plus de 73 milliards F Cfa pour des routes et la santé
[caption id="attachment_30537" align="alignnone" width="1024"]Cette autorisation de ratification de deux accords de financement renforcera les nombreux chantiers de bitumage et d’asphaltage en cours dans plusieurs régions du pays[/caption]

Les députés ont autorisé, ce mardi 28 août, le gouvernement à ratifier trois accords de financement d’un montant total de 73 025 017 410 F Cfa dont deux estimés à 65 025 017 410 F Cfa pour la réhabilitation du corridor Cotonou - Niamey: section Béroubouay - Malanville longue de 169,4 km, et les 8 milliards F Cfa restants pour le Projet régional d’amélioration des Systèmes de surveillance des maladies en Afrique de l’Ouest (Redisse III).

Deux dossiers d’autorisation de ratification d’accord de prêt ont été adoptés à l’unanimité des députés, ce mardi 28 août à l’Assemblée nationale. Le premier dossier est relatif au projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de financement signé à Cotonou, le 11 juin 2018, entre la République du Bénin et l’Association internationale de développement (Aid) dans le cadre du 

Projet régional d’amélioration des Systèmes de surveillance des maladies en Afrique de l’Ouest (Redisse III). Le montant de l’accord est de 8 milliards F Cfa.
Le second dossier concerne le projet de loi portant autorisation de ratification des accords-cadres de pré-mise en œuvre et de mise en œuvre, signé le 3 avril 2018, entre la République du Bénin et la Banque islamique de développement (Bid) dans le cadre du financement du projet de réhabilitation du corridor Cotonou-Niamey : section Béroubouay - Malanville longue de 169,4 km.
Les deux accords-cadres de la Bid font un montant cumulé de 65 025 017 410 F Cfa sur un coût total hors-taxes et hors-douane du projet estimé à
78 209 753 110 F Cfa. Le reste du financement du projet, c’est-à-dire les 13 184 735 700 F Cfa est à la charge du Fonds de l’Opep pour le développement international (Ofid) dont la ratification est prévue pour sous peu.
Le financement obtenu de la Bid dont la ratification a été autorisée hier par les députés est assorti de certaines conditions.
L’accord-cadre de pré-mise en œuvre, d’un montant de
3 870 146 300 F Cfa, est conclu pour une durée de remboursement de 20 ans dont 4 ans de différés en capital. La marge bénéficiaire est de 1,8% l’an sur le montant décaissé l’an et non encore remboursé.
Pour ce qui est de l’accord-cadre de mise en œuvre estimé à un montant de 61 154 871 110 F Cfa, il est assorti d’une durée de remboursement de 20 ans dont 3 ans de différé en capital. Le taux d’intérêt est de 1,8 % l’an sur le montant décaissé l’an et non encore remboursé. Ce qui permet de dégager un élément don moyen des deux accords-cadres de 29,6 %. La périodicité de remboursement de chacun des deux financements est la semestrialité.

Cris de cœur parlementaires

Les travaux seront réalisés par allotissement. Le lot 1, d’une durée de 36 mois, concerne le tronçon Béroubouay - fleuve Goubafari soit 148,6 km constitué essentiellement de travaux de revêtement, d’assainissement et de drainage, de signalisation et d’éclairage ainsi que d’équipement de sécurité routière à la charge de la la Bid. Il est prévu par ailleurs l’aménagement de 65 km de piste en terre; la construction de 15 salles de classe, la construction de 2 centres de santé ; la construction de 8 marchés ; la réalisation de 10 forages ; la réalisation de 5 retenues d’eau, la construction de 52 latrines et la construction de 4800 ml de clôture de bâtiments administratifs et scolaires.
Le lot 2 d’une durée de 20 mois se rapporte au tronçon fleuve
Goubafari -Malanville long de 20,8 km à la charge du fonds de l’Opep pour le développement international (Ofid). La signature de cet accord de prêt interviendra incessamment, informe le président de la Commission des Finances et des Echanges de l’Assemblée nationale, Raphaël Akotègnon qui a présenté les deux accords-cadres adoptés hier par les députés. Selon lui, le projet de réhabilitation du corridor Cotonou - Niamey : section Béroubouay -
Malanville s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du quatrième axe stratégique du Programme d’action du gouvernement (Pag) qui vise à faire des infrastructures de transport un levier important pour soutenir la croissance économique et faciliter le développement des exportations.
L’objectif visé par le projet est de promouvoir l’intégration régionale et d’accroître les échanges commerciaux entre le Bénin et les pays voisins, notamment le Niger, le Burkina Faso, le Togo et le Nigeria, à travers l’amélioration des conditions du transport sur ce corridor international. Lequel objectif a été vanté par tous les députés intervenus au cours du débat général dont Parfait Houangni, André Okounlola Biaou et Benoît Dègla. Ils ont tous reconnu que le gouvernement fait beaucoup d’efforts dans le sens de l’amélioration du réseau routier national. Selon eux, cette autorisation de ratification de deux accords de financement vient renforcer les nombreux chantiers de bitumage et d’asphaltage en cours dans plusieurs régions du pays. Tout en reconnaissant que tout le Bénin surtout le Nord-Bénin est en chantier, les députés Benoît Dègla et André Okounlola Biaou relèvent que le centre-Bénin semble être marginalisé. Ils plaident pour une répartition équitable des projets routiers pour permettre un désenclavement total du pays. Les cas de l’axe Kilibo-Ouèssè, Glazoué-Ouèdèmè-Aklamkpa et Oké Owo-Savè aujourd’hui impraticables avec impossibilité pour les paysans d’écouler leurs produits vivriers, ont été cités en exemple par les deux députés qui disent porter les cris de cœur de ces populations.
Présent à la séance plénière, le ministre chargé des Infrastructures a rassuré les deux députés. Alassane Séïdou a expliqué que toutes les routes évoquées ont été recensées par son ministère. Elles font partie des axes priorisés dans le cadre des travaux d’entretien routier devant démarrer très bientôt sous le financement du Fonds routier?
Une Convention internationale approuvée

Les députés ont également examiné et adopté, à la faveur de leur séance plénière de ce mardi 21 août, le projet de loi portant autorisation de ratification du Protocole facultatif à la Convention à l’égard des femmes, adoptée à New York aux Etats-Unis d’Amérique, le 2 octobre 1999. Ce dossier a été approuvé à l’unanimité des parlementaires présents ou représentés, tout comme d’ailleurs les deux autres sur lesquels ils se sont penchés hier au titre des travaux de la troisième session extraordinaire de l’année 2018.
Th. C. N.

Actualités 29 août 2018


Tournoi cadet de Handball des zones 2 et 3: Deuxième sortie décisive pour le Bénin ce jour
[caption id="attachment_30534" align="alignnone" width="1024"]Les handballeuses du Bénin obligées de gagner pour se relancer[/caption]

Le Bénin effectue sa deuxième sortie face à la Côte d’Ivoire, ce mardi 28 août, lors de la phase finale du tournoi zones 2 et 3 de handball à Yamoussoukro. Battue (29-34) en match inaugural par son homologue du Nigeria, la sélection nationale cadette de handball du Bénin est contrainte de gagner le pays hôte, ce jour, pour se relancer dans la compétition. Un match difficile pour les Béninoises lorsqu’on sait que les Ivoiriennes ont perdu également leur première sortie à domicile. L’équipe cadette guinéenne de handball a corrigé les Ivoiriennes avec plus de dix buts d’écart (39-25).

Les Béninoises dont l’objectif est de remporter le tournoi devront sortir la grande artillerie et éviter les erreurs du premier match. Au cours de leur première sortie, ce sont les protégées de Candide Omorès et Léonce Linta qui menaient à la mi-temps (13-07) avant d’être rattrapées par les Nigérianes.
Cette compétition se déroule en tournoi linéaire (aller et retour) entre le Benin, le Nigeria, la Côte d'Ivoire et la Guinée. Elle va connaître son épilogue le 31 août prochain.

Sports 28 août 2018


Gala de boxe à Parakou: L’évènement se précise
[caption id="attachment_30533" align="alignnone" width="1024"]Séidou Fataou Garadima alias Commandant Borro[/caption]

Les regards des férus du noble art au Bénin seront tournés, samedi 1er septembre prochain, vers la ville de Parakou. Elle accueillera un gala de boxe avec, à la clé, un combat néo-professionnel. 

La fièvre ne cesse de monter à Parakou à mesure que s’approche cette date du gala international de boxe que le stade omnisports de la ville abritera. L’évènement constituera en soi une première pour la ville. Sur le ring, un de ses fils, Séidou Fataou Garadima alias Commandant Borro sera opposé au pugiliste ghanéen Kofi Ahhbah dit Black Bomba. Ce sera pour un combat néo-professionnel dans la catégorie des mi-lourds.
Actuellement, les organisateurs procèdent aux derniers préparatifs. Chargé à bord d’un train à Cotonou, le matériel devant monter le ring est arrivé sans difficulté à Parakou, depuis samedi 25 août dernier.
Quant au boxeur ghanéen, il est attendu ce mardi 28 août, à Cotonou. Il ralliera Parakou demain.
Confiant et très déterminé, Commandant Borro confie être prêt pour le combat. A son adversaire, il promet le KO. Au cours des séances d’entraînement sous la houlette de son coach Martin Patrice, il continue à mettre les bouchées doubles pour gagner son combat.
En dehors du combat néo-professionnel, six autres combats sont également programmés au cours de ce gala, et n’opposeront que des pugilistes béninois.

 

Sports 28 août 2018


Après son sacre au championnat d’Afrique d’athlétisme: L’athlète Odile Ahouanwanou reçue par Oswald Homéky
[caption id="attachment_30531" align="alignnone" width="1024"]L’athlète Odile Ahouanwanou recevant les félicitations du ministre en charge des Sports, Oswald Homeky[/caption]

Médaillée d’or aux vingt-et-unièmes championnats d’Afrique d’athlétisme en heptathlon, Odile Ahouanwanou était, vendredi 24 août dernier, en audience au cabinet du ministre en charge des Sports, Oswald Homéky. C’était l’occasion pour ce dernier de transmettre les félicitations du gouvernement à la championne.

L’athlète Odile Ahouanwanou était, vendredi 24 août dernier, l’hôte du ministre de la Culture, du Tourisme et des Sports, Oswald Homéky. Heureuse d’avoir remporté cette médaille d’or pour le Bénin, elle a exprimé sa reconnaissance aux autorités béninoises et au peuple béninois qui l’ont soutenue tout au long de ce meeting. « J’étais malade pendant plusieurs semaines mais grâce à votre soutien et celui du public sportif, j’ai eu le mental fort pour arracher ce titre », a-t-elle déclaré. Elle a remercié le ministre des Sports de lui avoir accordé une bourse lors de la première édition du gala des champions à Cotonou. Selon elle, cette bourse a beaucoup contribué à sa préparation.
Présent à cette audience, le président de la Fédération béninoise d’athlétisme, Vérin Dégon, a présenté au ministre le rapport de la participation du Bénin à ce meeting auquel sept athlètes béninois ont pris part. Pour lui, c’était une sélection d’athlètes qui a été capable de défendre les couleurs nationales. Il se réjouit du résultat d’Odile Ahouanwanou qui a créé la surprise en offrant une médaille d’or au Bénin. « Grâce à cette médaille d’or, le Bénin a occupé la 12e place, sa meilleure place à ce meeting depuis sa création en 1979 », a-t-il confié.
Le ministre Oswald Homeky a remercié la championne pour ses efforts et l’a exhortée à plus de travail pour relever les défis futurs, tout en réitérant les promesses du gouvernement béninois de célébrer ses meilleurs athlètes. « Le président Talon nous a instruit de vous soutenir et de vous accorder tous les privilèges dus à votre titre », a-t-il déclaré. Il invite tout le peuple béninois à continuer à célébrer cette médaille d’or, une première dans l’histoire du pays depuis son indépendance.

Sports 28 août 2018


Naissance de l’orchestre Emeraude Band: Passage de témoin entre générations de musiciens à Ouidah
[caption id="attachment_30530" align="alignnone" width="1024"]Vue partielle du podium lors de la prestation de l’orchestre Émeraude Band de Ouidah[/caption]

Un nouvel orchestre est né à Ouidah. Dénommé Emeraude Band, ce groupe musical qui symbolise le passage de flambeau des anciens à la jeunesse a été présenté au public, samedi 26 août dernier, lors de la clôture des manifestations marquant la Journée internationale de souvenir de la traite négrière et de son abolition (Jistna) organisées du 17 au 26 août dernier.

Les manifestations de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition (Jistna) qui se sont déroulées du 17 au 26 août à Ouidah ont été marquées par la sortie officielle d’un nouveau groupe musical. Les vétérans de la musique ayant marqué de leurs empreintes la cité des Kpassè ont passé symboliquement le témoin aux plus jeunes réunis au sein de l’orchestre Emeraude Band. C’était en présence des vétérans comme El Régo, Gustave Bentho de Poly Rythmo, Blucky d’Almeida et Timo.

Timothée Akpovo alias Timo, chef d’orchestre des Super stars de Ouidah qui ont en à faire la pluie et le beau temps, dit être heureux de voir la jeunesse prendre la relève.
« Je suis très content. C’est pour cela que je me suis pointé ici à Ouidah pour les suivre et jouer avec eux », raconte Timo, suggérant que ces jeunes mettent leurs pas dans ceux de Supers stars ou Troubadours, ou encore de
Diamant bleu de Ouidah. Il faut que les chansons de cet orchestre véhiculent des messages et éduquent la population, conseille-t-il.
Un conseil que Blucky d’Almeida va appuyer en leur demandant d’aller à l’école des grands et s’inspirer d’eux. « La musique est une bonne chose », dit-il, mais elle est encore plus intéressante quand elle accompagnée d’un message.
El Régo qui estime que Ouidah ne bouge pas, se dit heureux de savoir que le vide laissé par les anciens sera finalement comblé. Il félicite Claude Lucien Agbidinoukoun, un opérateur économique, de la volonté de qui est né l’orchestre Émeraude Band de Ouidah, pour avoir réveillé sa ville d’origine.
Claude Lucien Agbidinoukoun, président du groupe, soutient pour sa part que c’est au bout de l’ancienne corde que la nouvelle se tisse. Les défis sont multiples, affirme-t-il, en déplorant qu’il y a peu d’activités culturelles à Ouidah, surtout en matière de musique moderne. Il ambitionne de ramener la musique live dans le quotidien de Ouidah. « À travers cet orchestre, le défi est aussi de ramener les danses de salon (salsa, rock…) dans les habitudes », lance-t-il.
L’orchestre présenté au public, qui a massivement fait le déplacement, a joué sous le regard bienveillant et admiratif des anciens qui n’ont pas manqué de monter sur scène, malgré le poids de l’âge et la faiblesse physique visiblement due à la maladie. Les jeunes se sont abreuvés à la source des anciens et ont repris des morceaux célèbres de ces papys qui ont fait danser plus d’un par le passé.

Société 28 août 2018


Nouvelles offres de Canal+: Plus de chaînes, plus de programmes et un kit scolaire en surplus
[caption id="attachment_30528" align="alignnone" width="1024"]Photo de famille du directeur de Canal+ Bénin, Jonathan Lett, avec ses collaborateurs et des invités[/caption]

Toujours innovant et toujours plus proche de ses abonnés, Canal+ Bénin enrichit son paquet d’offres de nouvelles chaînes et de nouveaux programmes. Cerise sur le gâteau, Canal+ Bénin a décidé d’accompagner les parents dans la préparation de la rentrée scolaire. Face à la presse, samedi 25 août dernier à Cotonou, le directeur de Canal+ Bénin, Jonathan Lett, a levé le voile sur la série d’offres et d’initiatives au profit des populations.

La rentrée aura lieu avec Canal+ Bénin de la meilleure des façons. Du 28 août au 15 septembre prochain, tout abonnement ou réabonnement donne droit à un kit scolaire composé de crayons, stylos, cahiers..., généreusement offert. « Le mois de septembre, vous le savez, c’est la rentrée des classes et c’est une période un peu difficile pour les parents. Ils doivent faire face à beaucoup de dépenses. C’est pourquoi Canal+ Bénin a décidé de les accompagner dans la préparation de la rentrée scolaire », a expliqué le directeur de Canal+ Bénin Jonathan Lett. Outre le kit scolaire, Canal+ réserve une autre surprise : de nouvelles chaînes, de nouveaux programmes, de meilleures distractions... 

Dès septembre en effet, les bouquets Canal+ s’enrichissent de trois nouvelles chaînes : Canal+ Comédie pour apaiser, dissiper toute amertume et redonner sourire, Canal+ Action pour un divertissement hot et pour le plaisir des cinéphiles puis Canal+ Sport pour satisfaire les passionnés du football et des grandes compétitions sportives.
D’ailleurs, la rentrée scolaire coïncide avec la rentrée sportive et Canal+ entend être l’allié de premier plan des amoureux du football avec la diffusion de la Ligue 1, la Liga, la Premier League, l’Uefa Champions League, l’Uefa Europa League... et des autres rendez-vous sportifs tels le Top 14... Et ce n’est pas tout ! Dès septembre, la chaîne A+, chaîne des séries africaines, bien appréciée pour la vitrine qu’elle représente pour l’Afrique, fera peau neuve. Elle propose de nouveaux programmes avec A+ Création, A+ Nostalgie, A+ AfroNovelas et A+ Saga. Pour se réabonner et avoir droit à toutes ces offres, pas besoin de se rendre forcément dans une agence ! Un Mobile money ou Moov money et les bouquets Canal+ sont de retour avec la semaine généreuse pour tout réabonnement intervenu avant l’expiration du précédent. Et pendant que la famille Canal+ s’agrandit non seulement avec de nouveaux abonnés mais aussi avec de nouvelles chaînes, le décodeur HD est au prix exceptionnel de 15 000 francs Cfa.
Toutefois, il y a aussi la possibilité de suivre Canal+ sans décodeur avec l’application myCanal qui permet de regarder en direct les chaînes Canal+ sur tous les écrans : ordinateurs, tablettes et Smartphones.

Queen Fumi, ambassadrice de Canal+ Bénin

Par ailleurs, le directeur général de Canal+ Bénin a insisté sur le bien-fondé et les avantages pour tout abonné ou nouvel abonné de faire recours aux techniciens maison de Canal+ pour l’installation ou la maintenance du décodeur. Car d’aucuns se plaignent de la non stabilité des chaînes ou de difficultés d’accès à certaines chaînes. Ces problèmes, à en croire le directeur de Canal+ Bénin, sont dus à une mauvaise installation. Or avec les techniciens Canal+, l’installation est de meilleure qualité avec une garantie de six mois et la maintenance est faite de façon à limiter les désagréments qui surviennent. Les anciens abonnés pourront aussi faire pointer à nouveau leurs antennes à moindre coût.
Lors du point de presse tenu samedi dernier, le responsable communication de Canal+ Bénin, Afoussath Salifou-Traoré, a présenté le nouveau visage de Canal+ Bénin. C’est la jeune artiste béninoise Queen Fumi qui prêtera sa voix et son image au groupe. Cette nouvelle ambassadrice de la marque Canal+ est en effet une passionnée de la musique et s’avère être aussi très sensible aux actions communautaires de Canal+. Elle présente donc un profil bien favorable aux idéaux de Canal+, a-t-elle expliqué. A travers une prestation en live, l’artiste a démontré qu’elle ne reflète pas moins tout le talent qu’on lui attribue.
Le directeur de Canal+ Bénin, Jonathan Lett, et la jeune ambassadrice Queen Fumi ont procédé à la signature officielle du contrat en présence de la presse?

Opérateur TV de référence

Canal+ est le leader de la télévision en Afrique. depuis plus de vingt ans, le groupe Canal+ a pour objectif d’offrir le meilleur de la télévision en Afrique, en proposant différentes formules d’abonnement, des offres accessibles et en constante évolution avec notamment plus de chaînes africaines, de contenus inédits et exclusifs pour répondre aux attentes et exigences de ses abonnés. Canal+ est présent dans plus de 25 pays d’Afrique avec 13 filiales et plus de 30 partenaires. Le groupe compte aujourd’hui plus de 3 millions d’abonnés en Afrique. Le groupe Canal+ accompagne aussi les communautés au sein desquelles il s’implante. Dans ce cadre, plusieurs initiatives panafricaines sont soutenues et entreprises notamment dans les domaines de la technologie de pointe, de l’émancipation des femmes à travers le programme «L’Afrique au féminin» qui vise à former des jeunes réalisateurs et réalisatrices au profit de l’Afrique. C’est une formation qui s’adresse à tous ceux qui ont déjà des prérequis dans la production audiovisuelle. La promotion 2018 va bientôt démarrer et des places sont encore disponibles dans la promotion 2019. Canal+ Bénin s’est établi en 2015 après avoir été longtemps représenté par son distributeur historique Eit?

Société 28 août 2018


Message de l’ambassadeur de Chine à l’occasion du Focac 2018: Focac 2018, un nouveau point de départ du partenariat Chine-Afrique
[caption id="attachment_30527" align="alignnone" width="1024"]Peng Jingtao, ambassadeur de Chine près le Bénin[/caption]

« Chine-Afrique : construire ensemble une communauté de destins sino-africaine encore plus solide ». C’est le thème principal du sommet de Beijing 2018 du Forum sur la coopération sino-africaine, plus connu par son acronyme en anglais: Focac (Forum on China-Africa Cooperation). A l’aube de cet événement historique prévu du 3 au 4 septembre 2018 à Beijing, je voudrais partager avec vous les tenants et les aboutissants du Forum. Porté sur les fonts baptismaux en 2000, au début du nouveau siècle, le Focac est une plate-forme que les deux parties ont fondée en solidarité pour conjuquer les efforts et relever les défis tant économique, social que politique de ce nouveau siècle. 18 ans après sa naissance, Bejing 2018 célébrera l’âge adulte du Focac, qui est devenu l’exemple de coopération sud-sud, et qui attire l’attention du monde entier, car ses succès de coopération ont dépassé les prévisions les plus audacieuses. 

Le forum est surtout marqué par des conférences ministérielles triennales. D’octobre 2000 à ce jour, six (6) éditions du Focac se sont alternativement déroulées en Chine et en Afrique. Ce 7e Focac est élevé au rang de « Sommet », le troisième du genre depuis le lancement de ce grand rendez-vous Chine-Afrique. Après Beijing 2006 et Johannesburg 2015, Beijing 2018 verra la participation de presque tous les chefs d’Etat et de gouvernement africains ou leurs représentants, Secrétaire général de l’Onu, président de la Commision de l’Union africaine, 27 organisations internationales ou régionales comme observateurs. L’attente des fruits du Sommet de Beijing est multiple: construire une communauté de destins encore plus solide entre la Chine et l’Afrique; conjuguer l’initiative « La Ceinture et la Route» au développement durable des pays africains; définir les grands axes pour porter la coopération économique à un niveau encore plus élevé; intensifier les sentiments d’attachement au sein de la grande famille des peuples chinois et africain.
Je me réjouis de constater que le Bénin joue un rôle actif dans la famille Focac. Dans les domaines des infrastructures, de la santé publique, de l’agriculture, de l’énergie, des télécommunications, de la formation professionnelle, de la formation au développement agricole et bien d’autres, la coopération entre nos deux pays a connu un grand succès, avec des fruits bénéficiant aux Béninoises et Béninois dans tous les coins du pays. Au nombre des réalisations chinoises au Bénin depuis l’an 2000, on peut citer le Palais des Congrès de Cotonou, l’Echangeur de Godomey, le Projet de réhabilitation de la route Akassato-Bohicon, les deux tours jumelles administratives, le Projet de renforcement du système d’alimentation en eau potable des villes de Savè, Dassa-Zoumè, Glazoué et ses environs, et d’autres, la liste est longue. La Chine n’a pas seulement construit des ponts, des routes et des infrastructures sociocommunautaires, elle a également créé des milliers d’emplois au Bénin. Elle a invité chaque année 200 à 300 Béninois des secteurs différents à participer en Chine à des formations professionnelles ou techniques. Grâce à la formation par les experts chinois du Centre pilote des technologies agricoles à Sèmè-Kpodji, des cultivateurs béninois ont vu leur rendement du maïs quadrupler par hectare. Dans le domaine de la Santé, la mission des médecins chinois a célébré récemment son 40e anniversaires de coopération au Bénin. Sur le plan commercial, la Chine est devenue le troisième partenaire du Bénin. En 2017, l’exportation des biens du Bénin en Chine a connu une augmentation de 65 %. Nos deux pays sont en train d’étudier les moyens d’agrandir l’exportation des produits agricoles béninois vers le marché chinois.
M. le président Patrice Talon a accepté avec plaisir l’invitation de son homologue chinois, pour la participation au Sommet et une visite de travail en Chine. Ce sera un bon moment pour les deux chefs d’Etat de partager leur visions sur la coopération entre l’Afrique et la Chine en général, entre le Bénin et la Chine en particulier. Bien que ce soit leur première rencontre, ils ne se sentent pas loin du tout, car ils ont échangé beaucoup de messages sur les questions importantes bilatérales ou internationales depuis 2016. Depuis son avènement au pouvoir, le président béninois Patrice Talon s’est engagé pour une série de réformes sur les plans politique, économique et social. Les premiers résultats de ces réformes sont déjà palpables et reconnus par le peuple béninois aussi bien que la communauté internationale. Le miracle de développement de la Chine est réalisé grâce à son ouverture et sa réforme. Sur ce point, les deux pays auront un langage commun à communiquer, et beaucoup d’expériences à échanger.
En tant qu’ami de longue date et fidèle du Bénin, la Chine reste un constructeur participant et un partenaire intime du Bénin dans sa voie de l’essor national. Nous avons la conviction que le Sommet de Beijing va porter la coopération sino-africaine à une nouvelle étape, une serie de mesures ou d’actions pour promouvoir cette coopération va être prononcée par le président Xi durant le Sommet. Ces nouvelles mesures vont apporter certainement des soutiens importants au développement et à la transformation économique des pays africains, mais aussi des nouvelles impulsions au Partenariat global de coopération stratégique sino-africaine. Pour le Bénin, il constitue aussi une bonne opportunité à saisir pour associer les Programmes majeurs de coopération sino-africaine au Programme d’actions du gouvernement (Pag), favorisant ainsi un bénéfice mutuel, un développement et un progrès communs.
Cette année marque le 40e anniversaire de la réforme et de l’ouverture de la Chine. Elle constitue un nouveau départ dans sa réforme continue et approfondie. Une fois ouverte, la porte de mon pays ne se refermera jamais. La Chine ouvre grandement ses bras à inviter tous les pays à prendre son train rapide de développement économique. Etes-vous prêts, nos amis béninois? Soyez les bienvenus?

Site officiel du Focac 2018 : focacsummit.mfa.gov.cn

Société 28 août 2018


Gestion des ordures ménagères à Parakou: 22 tricycles mis à disposition des Ong par des cadres natifs
[caption id="attachment_30526" align="alignnone" width="1024"]Vue partielle des tricycles offerts aux Ongs intervenant dans le secteur de la gestion des ordures ménagères dans la ville de Parakou[/caption]

Des cadres natifs de Parakou ont procédé, samedi 25 août dernier à la salle des fêtes de l’hôtel de ville, à la remise de vingt-deux tricycles aux responsables de la municipalité. Ces engins sont destinés aux Ongs intervenant dans le secteur de la gestion des ordures ménagères dans la ville.

Entouré des chefs quartiers, le maire Charles Toko a exhorté les responsables des structures et associations de pré-collecte d’ordures à utiliser à bon escient les moyens mis à leur disposition pour mener à bien leur mission. Avec ces moyens d’intervention, il espère les voir assurer la couverture de toute la ville afin qu’elle sorte de l’insalubrité, en la débarrassant des ordures ménagères produites au quotidien.
Saisissant l’occasion, Charles Toko a demandé aux chefs de quartier d’aider les agents chargés du ramassage des ordures dans l’accomplissement de leur mission. Ils ont le devoir de sensibiliser leurs administrés à s’abonner auprès des structures et associations de pré-collecte.
C’est suite à l’appel lancé par la municipalité que ces cadres natifs de Parakou se sont ainsi manifestés. A travers ce geste, ils prouvent leur attachement à la ville et au bien-être de ses populations?

 

Environnement 28 août 2018


Déversement des eaux usées domestiques dans la nature: Réduire les risques environnementaux par la sensibilisation
[caption id="attachment_30525" align="alignnone" width="1024"]Les eaux usées sont source de maladie[/caption]

Les rues, les artères, les caniveaux ainsi que les alentours des maisons constituent les dépotoirs des eaux usées produites dans les ménages. A Cotonou, le phénomène est si criant qu’il convient d’intensifier la sensibilisation afin de réduire les menaces sur l’environnement et promouvoir un cadre de vie sain.

Le rejet des eaux usées dans la nature doit répondre à des exigences. Celles-ci sont contenues dans le décret n°2001-109 du 4 avril 2001 fixant les normes de qualité des eaux résiduaires en République du Bénin. Nonobstant les dispositions de ce texte, les « mauvaises pratiques environnementales », comme les désigne Wilfried Adikpéto, chargé de programme à Benin environment and education society (Bees Ong), sont perpétuées de façon inquiétante. Aujourd’hui, il est question de changer de paradigme en adoptant des comportements respectueux de l’environnement, préconise-t-il. 

Les citoyens pourraient disposer d’un cadre de vie sain, mais les attitudes des ménages en matière de gestion des eaux usées et des déchets solides ménagers sont loin de favoriser ce qu’il appelle « l’écocitoyenneté » qu’il faut promouvoir à travers toutes les localités du Bénin.
L’article 18 du décret n°2001-109 précise : « Les eaux usées domestiques ne peuvent être déversées dans le milieu naturel qu’après avoir subi le traitement approprié de manière à éviter la pollution des nappes d’eaux souterraines et des eaux douces, estuariennes et marines ». A l’article 19, il est dit qu’ : « En zone urbaine, toutes les habitations sont reliées à un système d’assainissement individuel ou collectif ». L’article 26 stipule : « Le rejet d’eaux usées domestiques dans les caniveaux d’évacuation des eaux pluviales est interdit ». Le respect de cette règle est problématique. Rien qu’à observer comment des ménages gèrent leurs eaux usées dans les villes, on pourrait conclure à l’ignorance des textes soutenue par l’inaction des autorités : absence de sensibilisation et de mesures pouvant inciter à un changement de comportement. L’autre cause de pollution est l’enfouissement des déchets solides ménagers sans tenir compte des normes environnementales. Ces pratiques, faut-il le souligner, sont toujours d’actualité à Cotonou et environs. Wilfried Adikpéto souligne que l’écosystème étant assez fragile et complexe, il n’est pas possible d’enfouir les déchets au risque de compromettre le système racinaire des plantes. Ce n’est pas non plus bon de brûler les ordures soi-même, cela va libérer des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, signale-t-il.
Les autorités doivent intensifier la sensibilisation quant à la bonne gestion des déchets, pour préserver l’environnement qui ne cesse d’être pollué du fait des mauvaises pratiques des citoyens.

Environnement 28 août 2018


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