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Nouvelles

Pleins feux sur un pilote de ligne : Habib Aboukhedoud - Le ciel comme bureau
Plus de dix mille heures de vol à son actif. Toujours souriant et jovial, carrure imposante et démarche assurée. Habib Aboukhedoud ne passe plus inaperçu. A force de parler avion et aviation sur la toile, son visage commence à se faire familier. Cet habitué de l’air avec plus de vingt ans de métier a déjà manœuvré toutes sortes d’engins volants : des petits, des moyens et des gros. L’enfant dessinateur d’avion a poursuivi ses rêves pour devenir aujourd’hui un pilote rompu dont la réputation survole les continents et les compagnies aériennes. C’est au bout de plus de deux ans de traque que le commandant de bord Habib Aboukhedoud s’est enfin livré pour un échange à bâtons rompus sur sa carrière, sa vie et son parcours. Son petit tour dans la ville de Cotonou, ce mercredi du mois de septembre, lui sera « fatal ». Sur sa grosse moto, en partance pour Lomé d’où il doit décoller quelques heures plus tard, nous lui expliquons les multiples tentatives pour lui mettre le grappin dessus depuis des mois. Il en était quelque peu déçu. Des sollicitations, il en reçoit de toutes parts et chaque jour. Pour y répondre, il s’appuie sur une équipe de jeunes gens qu’il inspire par son profil. Mais ce mercredi, pas de témoins ni de protocole. Il a, tous travaux cessants, décidé de se prêter à l’exercice. Lui qui ordinairement « fuit » les médias. Pourtant, tout jouait contre lui. Le calendrier, l’agenda, des urgences. Simplicité, chaleur, convivialité. Habib Aboukhedoud est le prototype incarné d’une humilité qui ne court plus les rues. Pour cet échange qu’il a voulu dans le restaurant le plus proche, pour continuer sa route, il aurait volontiers voulu remorquer son intervieweur sur sa moto, une R-1200 de BMW. Mais faute d’un second casque, il n’osera pas. Trois minutes plus tard, nous y sommes. Mais avant, il salue tous ceux qui le reconnaissent et qui prennent de ses nouvelles, des contacts, des photos aussi. Cela ressemble bien un peu au quotidien de ce pilote de ligne qui, depuis une vingtaine d’années, traverse le ciel, vole et survole les continents avec passion, détermination et courage. Pour lui, chaque vol est unique et aucun des voyages dans les airs ne se ressemble. Plus de vingt ans qu’il s’est accroché à ce métier, il s’emploie à l’assumer. Aujourd’hui pilote, commandant de bord chez Turkish Airlines, l’homme est déjà passé par plusieurs grandes compagnies africaines et internationales. On sait qu’il a été à Rwandair, Qatar Airways et bien d’autres grandes compagnies. Mais c’est chez Transtel en 2000 basée au Togo qu’il avait démarré sa carrière. Cette compagnie faisait le transport d’équipage entre les villes de Cotonou, Lomé, Abidjan parfois Lagos. Ensuite, Transair Congo et Transair Bénin avant de rallier l’Afrique du Sud, le Congo Kinshasa… Il est aussi passé par Aero-Contractors et Arik Air du Nigeria pendant cinq ans. Habib Aboukhedoud a servi aux Nations Unies en s’occupant du redéploiement des troupes onusiennes dans les zones de guerre. « Je n’ai pas été que pilote. J’ai travaillé au sol en tant qu’agent des opérations », ajoute-t-il sur son parcours. On doit préciser aussi qu’il a été inspecteur externe à l’Agence nationale de l’aviation civile du Bénin. Véritable touche à touche, le commandant de bord enseigne également le leadership militaire dans différentes écoles d'officiers de la sous-région, notamment L'Emia de Koulikoro au Mali, l’Eno de Toffo au Bénin, l’Ecole de la gendarmerie nationale du Togo… Comment est-t-il devenu pilote ? Habib Aboukhedoud aurait pu faire un bon gendarme. Il en a rêvé à une époque de sa vie. Dans son envie de combattre l’injustice de toutes les manières possibles, de protéger les plus vulnérables, il se voit bien dans la peau d’un gendarme. A raison sans doute, parce qu’il en a le profil, tout au moins physique et mieux encore le mental. « Ce corps représente beaucoup pour moi. J’aime bien ce côté rigoureux et strict de la gendarmerie », retient-il. Mais la gendarmerie ne lui ouvrira pas ses portes. Il n’a d’ailleurs pas eu besoin d’aller se chercher de ce côté. A force de le faire voyager aux quatre coins du monde, de l’emmener avec lui dans moult déplacements, son père a fini par lui inoculer non pas l’envie des airs, mais le mystère des avions. Habib voulait percer le mystère de l’oiseau volant. « Comment je suis devenu pilote ? Au départ, c’était l’amour pour les avions, une envie… J’étais fasciné par ce monde qui pour moi était un monde très étrange », confie-t-il. Le rêve est né et l’enfant Habib, un peu comme pour habiter son rêve, dessinait des avions partout et collectait tout ce qui avait de rapport avec l’aéronautique. Il ira encore plus loin. « Il m’arrivait de manquer les cours pour me rendre à l’aéroport et observer les avions sur la piste de départ, les pilotes en uniforme… Je me disais, s’ils arrivent à soulever des masses pourquoi pas moi », confesse-t-il. Celui qui, aujourd’hui, fait la fierté du Bénin à travers le monde et le revendique si fièrement est pourtant passé par de nombreuses difficultés avant de se hisser si haut. A sa passion pour les avions, il dit avoir associé l’amour, la rigueur, la discipline, mais aussi beaucoup de moments d’apprentissage. Bien avant d’aller en formation, il a eu le temps de se « googoliser », comme on le dit. L’homme a beaucoup appris, seul sur l’univers de ses rêves. Il n’eût pour tout instructeur à cette étape que les informations disponibles un peu partout dans les magazines, les livres et les récits de certains anciens pilotes chevronnés, mais confesse y avoir beaucoup appris. « Il ne m’a pas été facile de me lancer dans ce domaine. Mon père a beaucoup investi pour ma formation », reconnaît-t-il. Sauf que cela n’aura pas été suffisant. « Dans cet amour de l’aviation, ce dévouement, j’ai croisé de très bonnes personnes qui m’ont prêté mains fortes. J’ai pu utiliser ces contacts pour créer un tremplin qui m’a aidé à être ce que je suis, mais je me suis aussi beaucoup construit quelque part moi-même », nuance-t-il. Dans cette quête du succès, coups bas, coups de poignard, nivèlement par le bas... Tout cela, il s’en est servi comme tremplin pour se hisser. Finalement, une rencontre déterminante va donner corps à son rêve. Habib Aboukhedoud va rejoindre des écoles de formation aux Etats Unis, en Afrique du Sud, à Londres à l’Académie d’Oxford. Depuis lors, il fait son bout de chemin dans le ciel, bâtissant jour après jour son rêve. Le patriote « Je suis autant fier du Bénin que de ma deuxième patrie, le Liban, même si ce qui s’y passe actuellement est triste », révèle-t-il. Habib Aboukhedoud est bénino-libanais. Sa citation favorite c’est : « Aimer sa patrie, c'est aimer la République et sa devise ! Je suis fier d'être Béninois. » Dans la plupart de ses publications, ces mots flanqués du drapeau tricolore béninois sont visibles. Sur la toile, le pilote n’a de cesse de revendiquer son appartenance à la nation béninoise et sa fierté d’être, en partie, l’ambassadeur du 229. Vous voulez être son ami, ne lui dites jamais que le Bénin est un petit pays. Il vous reprend instamment et vous expose ce qui fait de son pays l’un des plus grands au monde. Pour Habib, la grandeur d’un pays part des valeurs qu’il porte et ne devrait pas s’évaluer uniquement à l’aune des ressources naturelles et de la puissance financière. « Mes traditions, je dirais même mes initiations sont d’ici, alors que puis-je faire de plus si ce n’est d’être la vitrine de ce que les gens appellent un petit pays, mais qui en réalité ne l’est pas ? Nous sommes peut-être petits en taille, mais très grands. C’est pour vous dire en réalité que le Bénin m’a donné tellement de choses. Paradoxalement, j’ai été plus combattu chez moi ici qu’à l’extérieur, mais quand on me combat, je prends ça comme un challenge et je deviens meilleur », soutient-il vigoureusement. Et de reprendre : « Travaille bien, avec discipline, avec rigueur et détermination et tu réussiras toujours partout où tu iras. On te fera appel parce que tu suscites l’adhésion et le respect… J’essaie de me démarquer de mes pairs, de mes anciens, de mes ainés par le travail et j’essaie encore mieux faire qu’eux ». Ce sont là, quelques clés de la réussite de ce pilote de ligne qui fait assez parler de lui sur les réseaux sociaux à travers des publications périodiques sur les avions et le monde de l’aviation. Dites-lui qu’il fait partie des meilleurs, et il vous répond avec sourire, avant de se faire une fois encore modeste, avouant que le paraitre n’est pas son fort. Habib Aboukhedoud est en perpétuel challenge avec ses propres compétences. Il s’interdit l’autosatisfaction et la suffisance. Seul Africain à un concours de pilotes avec ses pairs des plus grandes compagnies au monde, il y a peu, aux Etats-Unis, il a tiré son épingle du jeu en s’arrogeant la première place. Cela, il ne l’appelle pas un succès, mais une autre manière de porter haut le drapeau béninois. Il est aussi et surtout un motivateur né. Des enseignements sur le comportement social, la vie en milieu professionnel et même en famille… Sur la toile, il s’est fait l’étoffe d’un motivateur dont les publications plaisent bien à la jeunesse. Il est presque quotidiennement présent sur Linkedin et Facebook où ses pages sont transformées en de véritables arènes d’échanges et de conférences de motivation. Sa manière à lui d’aider la jeunesse de son pays à trouver son chemin dans le travail et la combativité, explique-t-il, quand on l’interroge sur cette omniprésence sur la toile. N’a-t-il pas l’impression d’en faire un peu trop, de se faire un peu trop voir ? « Non ! » rétorque le pilote qui aurait voulu que ses occupations professionnelles lui laissent le temps d’en faire davantage. « La cible, ce sont les jeunes. Je pense que je ne peux rien donner individuellement à tous ces milliers de jeunes, mais je me réjouis de constater que le message passe et son contenu bien perçu. Je leur conseille surtout de renoncer à partir. Quitter le pays n’est pas la bonne solution…Si tous les Béninois doivent partir et revendiquer d’autres nationalités alors qu’en réalité le sein que nous avons tété vient d’ici, qui construira notre pays ? Quel est ce doigt qu’il faut apporter pour boucher les trous de la jarre trouée ? », s’interroge-t-il. Selon lui, « nous ne croyons pas en nous-mêmes, alors que nous devons nous dire, quand je vais tomber, mon pays sera là pour me relever et on réussira quand on commencera à croire en nous, en notre potentiel ». On pourrait croire que son parcours, ses prises de position, son amour pour la patrie font de lui un être adulé. Erreur ! « Beaucoup de personnes en réalité ne veulent pas me sentir parce que je gêne surtout dans mon domaine », révèle-t-il. Les coups bas, il en a été victime beaucoup en effet. Passionné en tout… Il n’est pas rare que, fasciné par la beauté de la nature, le pilote même aux commandes de ses appareils volants fasse l’option de flasher quelques moments souvenirs. Autant il est passionné d’avion, autant il a un attachement particulier pour la photographie. C’est bien là son autre hobby. Sa passion pour les photos est telle qu’il ne se déplace presque jamais sans son objectif. Parfois, il en porte même deux. Et c’est pour ne rater aucune des belles images. Habib Aboukhedoud est aussi un passionné des arts martiaux. Mais on ne pourra jamais évoquer le parcours, ou peut-être la vie de cet homme sans parler de motos. Le pilote a développé une relation particulière avec les engins à deux roues. « J’ai toujours roulé à moto. Mais je roulais tellement mal qu’un jour, je me suis fait mal. Je me suis retrouvé dans le coma en juin 2001 et cela m’a coûté d’être paralysé pendant un moment. Beaucoup se disait que je ne pouvais plus rouler, ni piloter un avion », se souvient-il. Sauf que ces inquiétudes n’ont pas résisté devant la ténacité, l’endurance et l’engagement de cet homme qui se peint comme « un enfant têtu ». Habib a renoué très vite avec le guidon, une fois la phase de la récupération passée. Mais il ne s’est pas arrêté là. Son nouveau contrat avec l’engin à deux roues, il l’a voulu plus professionnel. « J’ai décidé non seulement de faire de la moto, mais aussi d’investir dans la moto », confie-t-il tout souriant. Il opte pour les motos-écoles, apprend à conduire et vire ensuite vers ce qui est aujourd’hui sa plus grande folie en dehors des avions, à savoir les grosses motos. « Cet amour de la recherche, de l’investissement sur soi-même m’a permis aujourd’hui de m’investir et de former les escortes présidentielles de plusieurs pays dans la sous-région. Ce que j’arrive à faire à moto est terrible », relate, enthousiaste, le pilote. Il a déjà sillonné plusieurs pays de la sous-région au guidon de ses grosses cylindrées. Les Béninois et les Togolais n’ont pas souvenance de le voir souvent au volant d’une voiture. Il est plutôt casqué, bien accoutré et confortablement installé sur ses motos. Rêve inachevé… grosses insatisfactions Malgré son parcours et son expérience, et surtout une belle carrière internationale qui ne cesse de lui sourire, Habib Aboukhedoud dit trainer encore quelques grosses insatisfactions. Son rêve d’enfance qu’il se plaît à accomplir aujourd’hui est encore inachevé. L’essentiel pour lui n’est pas de piloter les avions des plus grosses compagnies au monde. Sa plus grande satisfaction, c’est de se voir aux commandes d’un avion béninois, quel qu’il soit. Si aujourd’hui, ce rêve devenait réalité, l’homme est prêt à tout laisser tomber pour revenir servir le Bénin. Ce sera là d’ailleurs, sa plus grande fierté. « Le rêve que je n’ai pas encore accompli est de voir l’aviation décoller dans mon pays le Benin. J’ai mal quand je vois ce qui se passe actuellement. Ce n’est pas politique, c’est très technique. Mettez juste des personnes qu’il faut à la place qu’il faut et tout ira. Mon rêve est que le Bénin enfin puisse avoir une compagnie nationale, une vraie compagnie aérienne, une vraie école de pilotage. Je sais que c’est un rêve qui va se réaliser », espère-t-il. Lorsqu’il évoque cette question, on peut lire dans l’expression de son visage, combien il est dépité. « Aujourd’hui, le Bénin est quand même assez bien financièrement. On peut se donner des moyens, nouer des partenariats et des contrats », suggère-t-il. Le sort de l’aviation civile dans son pays le désespère quelque peu, mais il dit croire que d’ici là, quelque chose changera. Ce ne sont pas les moyens humains et techniques qui manquent au pays pour y arriver, croit-il fermement. Le Bénin peut se targuer de compter des pilotes de ligne et un peu partout dans le monde. Pour la plupart des binationaux, ils préfèrent mettre en avant leur deuxième nationalité au détriment de celle béninoise. « Cela ouvre des portes et donne droit à des avantages », reconnait le commandant Aboukhedoud qui, lui, continue de brandir fièrement son passeport béninois. Même si parfois il reçoit des coups pour ce choix, celui qui s’inspire souvent de la combativité de Kaba, Bio Guerra, Béhanzin n’entend en aucun cas y renoncer. Bien au contraire… Flash-back sur sa vie de famille ! Habib Aboukhedoud est le géniteur de trois enfants. Ses autres enfants sont la kyrielle d’orphelins et ou d’enfants démunis à sa charge dont il prend grand soin, mais qu’il considère tous comme ses propres enfants. La très heureuse enfance qu’il a eue aux côtés de ses parents, il essaye de l’offrir aux enfants en situation difficile. « Mon père mettait tout à ma disposition », se souvient-il, tout en se remémorant, combien il était aussi têtu. Souvent absent, il ne parvient pas à faire profiter de sa présence à ses enfants. Raison pour laquelle, quand il en a l’occasion, il n’hésite pas à partager de bons moments avec eux, même s’il admet que cela devient de plus en plus difficile. « On est obligé de faire beaucoup de sacrifices… C’est ce qui me pousse à faire en sorte que ça change. Ce n’est pas facile pour une mère d’élever seule ses enfants », reconnait-il. Fils unique de sa mère, cet ancien élève du collège père Aupiais de Cotonou, contrairement à ses apparences, garde encore des traits de timidité. Il est tout sauf bling-bling. Les sorties, les shows festifs, les grandes cérémonies où le paraître a droit de cité ne sont pas son fort. Il se sent plutôt à l’aise dans la simplicité, la compagnie des gens vrais. Sa mère voulait en faire un avocat ou un médecin. Mais il est resté focus sur son projet de finir aux commandes des avions et il y est arrivé. Sa conclusion: les parents doivent laisser les enfants aller au bout de leurs rêves et éviter de s’interposer ou même de s’imposer dans le choix de carrière des enfants. Société 12 oct. 2021


Test Covid-19 : Les coûts revus à la baisse pour les voyageurs
Les prix du test de Covid-19 sont réduits de moitié pour les voyageurs à l'arrivée et au départ de l'aéroport de Cotonou. La décision prend effet à compter de ce mardi 12 octobre, informe l
e gouvernement via son site internet.Concrètement, les passagers au départ et à destination de Cotonou doivent désormais payer la somme de 25 000 f Cfa pour effectuer leurs tests de Covid-19 (résultat entre 48 et 72 h) au lieu de 50 000 f Cfa précédemment perçus pour le service standard. Ce tarif s'aligne ainsi sur les recommandations de l'Uemoa. Le coût du service Vip est aussi revu à la baisse. A partir de la date indiquée, les voyageurs ayant souscrit à ce service payeront la somme de 50 000 f Cfa (résultat en 24 h) contre 75 000 f Cfa précédemment perçus. Rappelons que les passagers doivent s'inscrire obligatoirement sur la plateforme https://surveillancesanitaire.bj/ et à y consulter leurs résultats avant départ de Cotonou. Actualités 12 oct. 2021


Avant son départ pour Moscou : Okounlola reçoit les orientations de Talon
André Okounlola, récemment nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Bénin près la Russie, a été reçu en audience, ce lundi 11 octobre, par le chef de l’Etat, Patrice Talon. Il est allé dire sa reconnaissance au premier magistrat avant de recueillir les conseils de ce dernier pour la réussite de sa mission. « J'ai sollicité cette audience auprès du président de la République pour lui exprimer toute ma gratitude et d'avoir placé sa confiance en ma personne pour cette noble fonction. En bon père de famille, le chef de l'Etat m'a d'abord félicité pour ma nomination avant de me faire part de ses orientations et instructions pour une redynamisation de la coopération entre notre pays le Bénin et la Fédération de Russie », a-t-il déclaré au sortir de l’audience, rapporte
le site internet de la présidence de la République. Le nouveau chef de la représentation diplomatique du Bénin à Moscou ajoute que le chef de l’Etat n'a pas manqué de lui donner des orientations au sujet des autres pays qui sont sous son administration afin que l'Etat béninois puisse voir ce qu’il pourrait gagner de ces différentes relations. André Okounlola a échangé avec le chef de l’Etat en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci. Avant Patrice Talon, le nouvel ambassadeur a été reçu aux cabinets des présidents des institutions de la République, il y a quelques jours, pour le même exercice : recueillir leurs conseils et orientations pour une coopération beaucoup plus fructueuse avec les institutions sœurs en Russie et dans les autres pays sous sa gouvernance. Actualités 11 oct. 2021


Corlay Benin S.A. : Convocation à l’Assemblée Générale Mixte du 25 Octobre 2021
Chers Actionnaires, Nous avons l’honneur de vous inviter à Assemblée Générale Ordinaire suivie d’une Assemblée Générale Extraordinaire de CORLAY BENIN SA, qui se tiendront à Cotonou le 25 octobre 2021 à 15 heures, à son Siège sis au lot n ° 4808, quartier "les Cocotiers", Route de l’aéroport, à côté de “Hotel de l’Entente”, face au BUREAU DU SHERPA, à l’effet de délibérer sur les ordres du jour suivants : ORDRE DU JOUR AU TITRE DE L’ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE
    1. Rapport de gestion du conseil d’administration sur l’exercice clos le 31 décembre  2020 ; 
    2. Rapport général du commissaire aux comptes sur les états financiers de synthèse de l’exercice clos le 31 décembre 2020 et rapport spécial du commissaire aux comptes sur conventions visées aux articles 438 et suivants de l’Acte Uniforme Révisé de l’OHADA relatif au Droit des Sociétés Commerciales et du Groupement d’Intérêt Economique ; 
    3. Approbation des états financiers de synthèse de l’exercice clos le 31 décembre 2020;
    4. Affectation du résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2020.
AU TITRE DE L’ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE 
    1. Continuité de l’exploitation – Adoption du projet de Recapitalisation;
    2. Pouvoirs pour l’accomplissement des formalités.
Les actionnaires pourront assister personnellement à l’assemblée ou se faire représenter par un mandataire de leur choix. A cet effet des formulaires de pouvoir sont à leur disposition au siège social. Documents Les documents requis par la loi sont tenus à la disposition des actionnaires au siège social.   Veuillez agréer, Chers actionnaires, nos salutations distinguées.  

Le Président du Conseil d’Administration

Actualités 11 oct. 2021


Sommet Afrique-France à Montpellier : Macron promet de restituer les 26 œuvres du Bénin fin octobre
Ce vendredi 8 octobre, au sommet Afrique-France à Montpellier, le président français a donné la preuve que la France assume "sa part d'africanité". C'est pourquoi il annonce la restitution des 26 trésors royaux pillés au palais d'Abomey dès la fin de ce mois. Ce qui change quelque peu l’agenda dudit projet. C'est devant plus de 3 000 participants dont 700 jeunes représentants de la Société civile africaine que le président français, Emmanuel Macron, fait la solennelle déclaration au sujet de la restitution des 26 œuvres culturelles au Bénin fin octobre 2021. Pillées au palais d’Abomey à la fin du XIXe siècle, ces vingt-six trésors fouleront le sol béninois conformément à l'engagement pris par la France en novembre 2018. « Elles seront la fierté du Bénin. Et parce que restituer des œuvres à l’Afrique, c’est rendre accessible à la jeunesse africaine sa culture, ces restitutions seront aussi la fierté de la France », a ajouté M. Macron dans un tweet. En effet, cette volonté de la France fait suite au rapport des universitaires Bénédicte Savoy, du Collège de France, et Felwine Sarr, de l’Université de Saint-Louis au Sénégal ; rapport mis en ligne le 21 mai 2019. « On ne peut pas avoir un projet d’avenir pour la France si elle n’assume pas sa part d’africanité », reconnait Emmanuel Macron lors du sommet, tout en soulignant que « près de sept millions de Français sont intimement, familialement liés à l’Afrique ». En phase avec les recommandations du rapport élaboré par l’intellectuel camerounais Achille Mbembe, chargé de préparer le sommet, la France prévoit un fonds pour aider les musées africains à accueillir des œuvres internationales. En effet, après l'approbation en décembre 2020 par le Parlement français de la restitution avec transfert de propriété de ces vingt-six pièces au Bénin, les lignes bougent pour sa concrétisation. Selon Florent Couao-Zotti, conseiller technique à la Culture au ministère en charge du Tourisme, la restitution physique d'État à État sera effective après la semaine culturelle qui accompagne l'exposition des 26 œuvres fin octobre à Paris. Début novembre, le Bénin entrera en possession des œuvres et pourra donc les montrer dans les prochaines semaines à Ouidah. Ainsi, l’exposition du mois de janvier à Paris est annulée. Il faut préciser que le transfert physique se fera en une seule fois par vol commercial. Le volume total des caisses est estimé à 27 m3?   Par Henri MORGAN (Stag.) Culture 11 oct. 2021


Exposition universelle : Fascinant pavillon du Bénin à Dubaï
Le Bénin se distingue par un pavillon inédit à l’Expo universelle ouverte le 1er octobre 2021. À Dubaï 2020, la délégation béninoise met en lumière la vision futuriste du pays et les dynamiques en cours. A Dubaï, le Bénin apporte sa vision d’un monde meilleur. Sur le pavillon de 213 m2 aménagé, le pays expose ses innovations pour « connecter les esprits » et « construire le futur». Structuré en zones, l’espace ne manque pas de contenus et d’attraits pour intéresser ses hôtes. Les visiteurs affluent pour découvrir des œuvres d’artistes contemporains, la Destination Bénin dans toutes ses composantes à travers des vidéos et films documentaires, et autres. Cependant, ce n’est que le début, puisque d’autres surprises sont attendues jusqu’au 31 mars 2022, à la clôture de l’exposition. « Pendant 6 mois, nous allons diversifier les propositions et les offres dans tous les domaines afin de susciter l'intérêt chez tous ceux qui veulent découvrir notre beau pays », rassure Carole Borna, Commissaire générale pour le Bénin. En effet, depuis 170 ans, les Expositions universelles fournissent une plateforme pour présenter les plus grandes innovations qui ont façonné le monde. L’Expo 2020, repoussée d’un an en raison de la Covid-19, poursuit cette tradition avec les dernières technologies en provenance du monde entier. Pendant un semestre, plus de 192 pays exposent leurs cultures et visions. Pour la première fois dans l’histoire, chaque pays participant a son propre pavillon. Le Bénin en profite pour faire vivre ses merveilles culturelles immersives, ses couleurs uniques dans le district correspondant « Durabilité » Une occasion en or ! Dans une stratégie de développement durable, axée sur la promotion de son riche héritage culturel et de son patrimoine exceptionnel, le chef de l’Etat Patrice Talon n’a pas voulu laisser passer cette occasion en or pour la mise en orbite de la Destination Bénin. Les secteurs du tourisme et de la culture qui occupent une place de choix dans le Programme d’action du gouvernement sans oublier celui de l’art ont donc été mis en avant. Aussi, le rendez-vous de Dubaï a-t-il été minutieusement préparé. Un comité interministériel de supervision, présidé par le ministre d’État, Abdoulaye Bio Tchané, y a travaillé. Un commissariat général en charge de l’exposition, dirigé par Carole Borna, et son adjointe Inès Monwanou y a ajouté sa touche d'élégance. Il ne saurait en être autrement avec les instructions du chef de l’État, Patrice Talon. Au-delà de l’implication personnelle des ministres Aurélien Agbénonci des Affaires étrangères et Jean-Michel Abimbola du Tourisme, d’autres structures de l’État étaient là pour venir en appui. C’est le cas de l’Anecsmo, de l’Anpt, de la Galerie nationale et de l’Apiex. Toutes les stratégies ont été définies pour mettre en lumière les objets d’art produits par de talentueux artistes plasticiens et sculpteurs béninois, mais aussi des textiles de luxe et d’articles « made in Benin» qui suscitent déjà beaucoup d’engouement et d’intérêt chez divers touristes. Un espace spécial est réservé dans le Pavillon à la Galerie nationale du Bénin qui a ouvert ses portes, il y a quelques mois à Cotonou. Cela permettra aux passionnés d'art contemporain de découvrir les talents émergents et les têtes d'affiche du secteur des arts plastiques béninois? Culture 11 oct. 2021


Cantines scolaires dans l’Atacora : l’accès au repas chaud assuré dans 632 écoles
La rentrée scolaire 2021-2022 est bien partie dans les écoles pourvues de cantine du département de l’Atacora. Les apprenants ont repris avec le repas chaud dans les 632 écoles bénéficiaires de ce programme du gouvernement. Le repas chaud est servi aux apprenants des écoles bénéficiaires des cantines scolaires du département de l’Atacora. Au nombre de 632, selon Chabi Abraham, chef service de l’alimentation scolaire (Csas) à la direction départementale des Enseignements maternel et primaire de l’Atacora, les cantines de ces écoles sont opérationnelles depuis lundi 20 septembre dernier, toutes les écoles ayant réceptionné leurs lots de vivres. « Dans les différentes écoles bénéficiaires des cantines scolaires de l’Atacora, la cuisine a démarré dès le premier jour de la rentrée », confie-t-il. Les parents, selon ses dires, ont compris les enjeux de l’initiative du gouvernement et se mobilisent pour soutenir le programme. Pour atteindre les objectifs, rappelle le chef service de l’alimentation scolaire, différentes initiatives ont été prises avec diverses fortunes.
« La participation des parents en termes de vivres à préparer aux enfants à dix heures n’a pas pris à 100 %. Il y a eu les jardins scolaires qui n’ont pas pris non plus, alors que si les parents se donnaient à fond, les cantines scolaires auront un succès », a déploré Chabi Abraham.
La sensibilisation des parents d’élèves et du comité de gestion des cantines s’intensifie pour la bonne marche de l’initiative. Un retour positif découle du programme dans les écoles, d’après le Csas, témoin d’un fait à Kounadorgou dans la commune de Natitingou. Il rapporte qu’une élève souffrante refuse de rentrer à la maison sous prétexte que ses parents sont au champ et qu’elle préfère attendre pour prendre le repas de midi avant de partir. Ce fait, raconte Chabi Abraham, témoigne de l’importance des cantines scolaires. C’est pour cette raison qu’il félicite le chef de l’État qu’il exhorte à en faire davantage. Aussi, invite-t-il les parents d’élèves à soutenir le gouvernement en cultivant les jardins et les champs scolaires.
« L’appui des parents ne doit pas seulement être en argent, même si c’est le piment, des ignames, un coq… qu’ils donnent, le comité de gestion des cantines fera en sorte que les enfants puissent manger », a expliqué Chabi Abraham.
Epp Tagayè, un modèle dans l’Atacora L’école primaire publique de Tagayè est citée en exemple en matière de gestion des cantines scolaires dans l’Atacora. Située à environ quinze kilomètres de la ville de Natitingou, l’école est dirigée par Ayédjo Félix Kobi qui y a passé onze années déjà. Pour la rentrée 2020-2021, 172 élèves dont 86 filles et autant de garçons ont fréquenté cette école. Pour 2021-2022, 180 écoliers dont 86 garçons et 94 filles sont inscrits. « Pour la bonne marche de toute chose, il ne faut pas être seul à gérer, ce qui a fait que la communauté s’est bien organisée pour nous aider dans la gestion de la cantine scolaire », indique le directeur de l’Epp Tagayè. L’organisation consiste en la mise en place d’un bureau de cantine scolaire actif qui fait bien son travail, selon ses explications. Le dévouement du président du bureau de l’Association des parents d’élèves (Ape) est aussi un atout qui favorise les choses au niveau de l’Epp Tagayè. Félix Kobi fait savoir que ledit bureau est responsable de la gestion de la cantine qui est la chose de la communauté.
« Je leur ai donné la pleine responsabilité de gérer la chose. Pour les organisations pratiques, c’est le bureau qui s’est mobilisé pour recevoir les cantines. Chaque fois que les vivres descendent, le président de l’Ape et le comité de cantine font la réception des vivres. Quant à moi, je suis administratif, je m’occupe comme il le faut des cahiers de gestion et je veille sur ce que fait le maître chargé de la cantine »,confie le directeur Kobi.
Les cuisinières sont désignées parmi les femmes des cinq quartiers qui fréquentent l’école de Tagayè. « Les femmes s’entendent par quartier pour désigner deux dames pour passer une semaine de cuisine à l’école. Cette organisation a été très tôt faite et déjà le lundi 20 septembre, la cantine est fonctionnelle. Au 30 septembre, 653 plats ont été servis aux garçons et 734 aux filles, soit un total de 1387 plats servis au cours des deux semaines de rentrée. Reconnaissance et défis à relever « Ces parents accompagnent le gouvernement par les efforts qu’ils font dans les champs et à chaque fin de récolte, ils ont leur contribution. Le statut d’école modèle dont jouit l’école de Tagayè, c’est vraiment à leur actif. (…) Leur disponibilité est un atout pour la réussite du projet du gouvernement », soutient le directeur de l’Epp Tagayè. À partir de cette cantine, poursuit-il, la fréquentation des enfants s’est beaucoup améliorée, chaque enfant qui sait qu’il a à manger à l’école est motivé à venir tous les jours. La prise de repas à la cantine de l’école se fait moyennant 100 francs par mois, une somme imposée juste pour moudre le maïs. L’école dispose pour son stock, du maïs, du riz, de haricot, de pois jaune, d’huile et de sel. Le jardin scolaire n’étant pas prêt, les parents participent en donnant des gousses de gombo, de la tomate, du piment et autres pour assaisonner la sauce qui accompagne soit la pâte, soit le riz selon la programmation hebdomadaire. Soulé Inoussa, instituteur, chargé de la nutrition et de l’alimentation scolaire, précise que les enfants mangent du riz les lundis, mercredis et vendredis, la pâte les mardis et jeudis. « Les cuisinières servent le repas après avoir enregistré le nombre d’enfants qui doivent être nourris dans la journée. On leur remet les bols dans lesquels elles mettent les repas servis à partir de 12 h aux enfants du Ci, du Cp… Avant de prendre leurs plats, les enfants se lavent les mains à l’eau et au savon sous la supervision d’un adulte. Pour l’instituteur Soulé Inoussa, le gouvernement a bien pensé la reprise des cantines scolaires.
« Cette initiative du gouver-nement de reprendre avec la cantine scolaire a un impact positif surtout sur les enfants du Ci, même ceux qui n’ont pas l’âge de se scolariser viennent s’inscrire. C’est une bonne initiative, mais nous rencontrons un peu de difficultés au niveau de la mouture du maïs », confie-t-il.
Par exemple à Tagayè, par rapport à l’effectif, un sac et demi de maïs est moulu par semaine, ce qui fait 5000 f alors que les parents ne trouvent pas souvent les sous pour couvrir les frais de cantine. Toutes choses qui amènent le bureau Ape à se demener.
« Si on peut nous trouver un moulin pour moudre les vivres de la cantine, cela nous aiderait beaucoup. Cela pourrait aussi servir à moudre les céréales aux paysans, pour faire de l’économie afin de faire face aux différentes charges », a suggéré l’instituteur chargé des cantines scolaires.
C’est un défi qui doit être relevé, pour satisfaire au mieux les apprenants.
Société 11 oct. 2021


Journée internationale des filles : Appel à veiller au respect des droits
Les Nations Unies commémorent, ce lundi 11 octobre, la journée internationale des filles (Jifi) édition 2021. A travers son traditionnel message délivré à la veille de l’événement, la ministre des Affaires sociales, Véronique Tognifodé, invite chaque acteur à rester garant des lois qui promeuvent les droits des filles. La protection des filles, futures mères, contre toutes les formes de violences et de brimades est un impératif. A la veille de la commémoration, cette année, de la Journée internationale des filles (Jifi-2021), la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, a rappelé cette obligation et invité tous ses compatriotes à veiller au respect des droits des filles. « Je voudrais lancer un appel à tous, pour que chacun et chacune puissent rester garants des textes de la République en veillant au respect des droits des filles pour la réalisation des Objectifs de développement durable à l’horizon 2030 », a-t-elle déclaré dans son message. Face aux écarts, protéger et promouvoir les filles s’avère une nécessité pour l’éclosion de leur potentiel, leur développement, leur épanouissement et leur contribution au développement. «C’est un défi à relever, car nous ne saurons continuer par briser l’avenir des filles, en perpétuant des attitudes et pratiques défavorables à leur épanouissement», martèle la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance. Mais bien avant ce vibrant appel, Véronique Tognifodé a rappelé les réformes et projets mis en œuvre par le gouvernement du président Patrice Talon depuis 2016, pour assurer aux filles l’éclosion de leur potentiel et leur plein épanouissement. Elle dresse un bilan satisfaisant, auréolé par la loi réprimant les infractions à raison du genre actuellement en cours d’étude à l’Assemblée nationale. La Jifi est instaurée par l’assemblée générale des Nations Unies en décembre 2011. La première édition a été commémorée en octobre 2012. Cette journée offre l’occasion aux acteurs intervenant dans la protection et la promotion des filles de faire le bilan des actions menées, des écarts observés dans la mise en œuvre des engagements pris et de réfléchir aux stratégies de résolution des écarts. Toutes choses qui permettront de renforcer et d’accélérer les actions en faveur des filles? Actualités 11 oct. 2021


Onu : L'accès à un environnement sain est déclaré droit de l'homme
Le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies a reconnu ce  8 octobre 2021, que disposer d'un environnement propre, sain et durable est un droit humain. La décision émane de la résolution 48/13. Le texte, proposé par le Costa Rica, les Maldives, le Maroc, la Slovénie et la Suisse, a été adopté par 43 voix pour et 4 abstentions - de la Russie, de l'Inde, de la Chine et du Japon. Par conséquent, la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Michelle Bachelet, a appelé les États membres à prendre des mesures audacieuses pour donner rapidement et réellement effet au droit à un environnement sain. « Des mesures audacieuses sont maintenant nécessaires pour que cette résolution sur le droit à un environnement sain serve de tremplin pour faire pression en faveur de politiques économiques, sociales et environnementales transformatrices qui protégeront les personnes et la nature », a-t-elle précisé. La nouvelle résolution reconnaît les dommages infligés par le changement climatique et la destruction de l'environnement à des millions de personnes dans le monde. Elle souligne également que les segments les plus vulnérables de la population sont plus durement touchés. La question va maintenant être soumise à l'Assemblée générale des Nations Unies à New York, pour un examen plus approfondi. Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), 24 % de tous les décès dans le monde, soit environ 13,7 millions de décès par an, sont liés à l'environnement, en raison de risques tels que la pollution atmosphérique et l'exposition aux produits chimiques Actualités 08 oct. 2021


Réforme de la décentralisation: Pas de conflit d'attributions entre maire et secrétaire exécutif
La réforme du processus de la décentralisation annoncée ne fera pas des communes des monstres à deux têtes. Il n’y aura aucune rivalité possible entre le maire et le secrétaire exécutif. C’est l’explication donnée ce vendredi 8 octobre, par Wilfried Léandre Houngbédji lors de son talk intitulé « Rendez-vous avec le porte-parole ». Pour le secrétaire général adjoint du gouvernement, « le secrétaire exécutif est le bras opérationnel de la vision et de la politique du maire et de son conseil communal ». Il ne saurait donc avoir quelque concurrence entre le maire et le secrétaire exécutif. Ce dernier étant un agent de la mairie et donc sous tutelle de l’autorité communale. D’ailleurs, c’est le maire qui le nomme au terme de la procédure qui sera indiquée par la loi. Le gouvernement, depuis le Conseil des ministres du 2 juin 2021, a annoncé une réforme du processus de décentralisation et de la gouvernance locale. Cette ambition prend peu à peu corps avec la transmission à l’Assemblée nationale du projet de loi concernant cette réforme. Un projet de loi qu’étudient les députés lors de la session extraordinaire en cours. C’est justement cette future législation qui instaure dans l’administration communale le poste de secrétaire exécutif. Mais très tôt, des inquiétudes sont nées avec des craintes de conflit d’attributions entre le maire et son secrétaire exécutif. Actualités 08 oct. 2021


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