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Nouvelles

Ouzérou Abdoulaye, sélectionneur des Ecureuils Dames U20:  « Nous allons aborder le match retour avec un état d’esprit de conquérant »
Surprises à domicile (1-2), lors de la manche aller du 2e tour des éliminatoires du mondial U 20 Costa Rica 2022, les Ecureuils dames sont attendues à Rabat le 9 octobre prochain. A quelques jours de ce match retour face aux Lionnes de l’Atlas du Maroc, Ouzérou Abdoulaye, sélectionneur du Bénin évoque dans cette interview, les problèmes rencontrés par ses protégées au match aller et leur état d’esprit avant le match retour. La Nation : Votre équipe a été battue au stade Charles de Gaulle le dimanche 26 septembre dernier. Dites-nous ce qui n'a pas marché lors de cette rencontre? Ouzérou Abdoulaye : Je pense que nous avons mal entamé cette partie et l’adversaire en a profité pour prendre son avance. On a senti les filles tétanisées lors de cette rencontre. Après leurs brillantes prestations contre le Niger au premier tour, elles se sont mis une pression inutile qui leur a été fatale contre les Lionnes de l’Atlas du Maroc. D’abord, dans les 10 premières minutes, on a beaucoup couru derrière le ballon, le temps de rentrer dans le match. On n’a donc pas su concrétiser nos premières occasions de but, notamment celle obtenue à la 19e minute suite à une balle de contre. C’est après cela que l’équipe a sombré. Elle a essayé de résister mais elle a encaissé deux buts. En deuxième partie, nous avons marqué et dominé le match mais l’égalisation n’est pas arrivée. Après ce hold-up du Maroc, comment entendez-vous aborder le match retour le samedi 9 octobre prochain au Maroc? On va aborder le match retour avec le même d’Etat d’esprit. Nous devons être cette fois-ci plus conquérants. Les filles doivent jouer sans pression en se disant qu’elles n’ont rien à perdre mais tout à gagner. On leur a demandé d’être plus déterminées et à donner le meilleur d’elles-mêmes pour sortir la tête haute face à cette formation marocaine. Pensez-vous que l'équipe a progressé entre le premier et le deuxième tour? Difficile de parler du progrès réalisé entre les deux tours (Rire). Mais, je puis vous dire que les filles ont gagné en maturité. Elles ont évolué mentalement et même en termes d’expérience. De toute évidence, elles ont progressé après avoir passé le premier tour. Elles viennent de disputer leur troisième match international, donc elles continuent d’apprendre. Elles vont tirer d’ailleurs de l’expérience du match aller pour défier les Marocaines sur leurs installations le samedi 9 octobre prochain. Vous effectuez un déplacement périlleux sur Rabat. Quels sont les atouts dont dispose votre formation ? C’est une équipe qui a beaucoup de potentialités même si elle ne dispose pas d’atouts techniques impressionnants comme la sélection du Maroc. Nous comptons surtout sur la détermination de nos filles qui devront être solidaires dans le jeu pour faire la différence face à un adversaire aussi organisé. Avec notre déficit technique, il faut que les filles s’apprêtent à se soutenir, à courir et à boucher les trous. Je pense que c’est notre force pour une sélection qui est mise en place il y a seulement deux mois. Elles viennent de divers horizons, elles ont appris à se connaitre et développent une certaine solidarité entre elles et c’est notre atout majeur? Propos recueillis par Christian HOUNONGBE Sports 04 oct. 2021


Match amical Algérie-Bénin: Moussa Latoundji convoque 20 Ecureuils locaux
 La sélection locale des Ecureuils  affronte en amical les Fennecs A’, samedi 9 octobre prochain. Dans la perspective de ce match qui sert de préparation aux Fennecs A' en route pour la Coupe Arabe des Nations prévue du  30 novembre au 18 décembre 2021 au Qatar, le sélectionneur Moussa Latoundji a fait appel à 20 joueurs locaux. Liste des Ecureuils locaux 1- Kakpo Chérif Dine ( Buffles Fc) 2- Glodjinon Steve (Uss-krake) 3- Fassinou  Rodrigue (Esae) 4- Florentin GBEMAITO (Buffles Fc ) 5- Ogouchi Jean ( Buffles Fc) 6- Hounkpevi kissini ( Hodio) 7- Sabi- yo Boni Mouyizou( Dynamo Parakou) 8-Patrick SEDJAME ( Esae Fc) 9- Kpeikpassi Abdoulaye(Buffles Fc) 10- Ogoulola Ibrahim( Uss-Krake) 11- Bonou Jerome A.(Coton Fc) 12- Houngbedji Gaston (Dragons) 13- Kokpon Maxime (Asvo) 14- Idrissou Saliou (Aspac) 15- Sacca Mohamed (Esae) 16- Aboudou Salim ( Real Parakou) 17- Bakary Idriss ( Ayema Fc) 18- Maman Souraka( Esae) 19- Odo Chabi Bio ( Uss-krake) 20- Adamon Nassirou(As Cotonou)     Sports 04 oct. 2021


Riposte à la Covid-19 au Bénin : la France offre 4 véhicules frigorifiques
Via le projet Équité, quatre véhicules utilitaires réfrigérés ont été remis le 1er octobre 2021 au ministère de la Santé. Ces moyens roulants qui faciliteront le transport des vaccins ont été accompagnés de médicaments et consommables médicaux. Plus vite et plus sûr, les vaccins anti-Covid seront acheminés sur le terrain. Le ministère de la Santé a reçu, le 1er septembre 2021, quatre véhicules utilitaires réfrigérés de marque Toyota destinés à les transporter jusqu’à 1°C, à hauteur de 131 millions F Cfa. À côté, il y a eu des médicaments et des consommables médicaux, ainsi que des tests diagnostics, le tout estimé à 91,5 millions de francs. Ils ont été acquis via le projet Équité, pour renforcer les capacités du ministère dans la lutte contre la propagation de la Covid-19, la campagne vaccinale, mais aussi le diagnostic et la prise en charge de la pandémie du coronavirus. Pour le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, ces lots d’équipements viennent à point nommé, dans un contexte de troisième vague de la pandémie du coronavirus qui se révèle plus virulent avec beaucoup de cas graves et de décès. « Ces quatre véhicules frigorifiques viennent particulièrement à point nommé, où la campagne de vaccination contre la Covid-19 monte en puissance. Ils contribuent sans nul doute à augmenter nos capacités de déploiement du vaccin sur le terrain. Je voudrais donc saisir cette occasion pour renouveler les remerciements et la gratitude du gouvernement du Bénin à vous et à votre gouvernement pour cet important appui qui vient soutenir cette stratégie de riposte en ce moment où le Bénin a décidé de renforcer les mesures barrières et la campagne de vaccination », a déclaré Benjamin Hounkpatin. En effet, le projet Équité de l’Agence française de Développement (Afd) mis en œuvre par l’agence de coopération belge Enabel a favorisé un partenariat franco-béninois d’un montant de deux milliards de francs Cfa en soutien au plan de riposte du gouvernement béninois. Cet appui a permis dès juillet 2020 de fournir au Bénin un premier lot d’équipements «d’urgence» permettant de faire face dans l’immédiat à la crise sanitaire liée au coronavirus dont on savait encore peu de choses. En janvier 2021, il y a eu cinq ambulances, quatre véhicules pour les agences départementales de transfusion sanguine ainsi que 34 000 tests Pcr. Puis, en procédant vendredi à la remise de nouveaux lots d’équipements ; véhicules et consommables médicaux, Marc Vizy, ambassadeur de la France au Bénin, s’est réjoui de ce qu’ils seront d’une grande utilité pour le Bénin. « Cette nouvelle contribution d’une valeur totale d’environ 223 millions de francs (soit 340 000 euros) renforcera les capacités de vos équipes en termes de lutte contre la Covid-19, à la fois sur les aspects liés à la campagne vaccinale, mais aussi en matière de diagnostic, de dépistage et de prise en charge de l’épidémie au coronavirus », a-t-il souligné avant de saluer les efforts en cours pour booster la campagne de vaccination. «À l’heure où l’épidémie ne faiblit pas au Bénin, la France ainsi que son partenaire de mise en œuvre, la coopération technique belge, Enabel, se tiennent à vos côtés pour poursuivre les efforts entrepris dans le cadre de cette lutte engagée au niveau mondial. Ensemble, nous devons maintenant relever le défi de la communication autour du dispositif vaccinal pour que l’épidémie recule et épargne le Bénin. C’est ainsi que nous pourrons gagner cette lutte », a-t-il martelé. D’autres soutiens sont envisagés dans le cadre de cette coopération dynamique. Société 04 oct. 2021


Promotion du tourisme : Le président Talon au Zoo à Abomey-Calavi
Le président Patrice Talon, accompagné de quelques ministres, a fait une descente, le 1er octobre 2021, dans un zoo à Togba, commune d’Abomey-Calavi. Patrice Talon au Zoo. Le chef de l’État y est allé à Togba, dans la commune d’Abomey-Calavi pour découvrir les merveilles de la faune dans ce complexe érigé par l’He Edmond Agoua, député à l’Assemblée nationale. Il avait à ses côtés quelques membres de son gouvernement. Pendant deux heures,
Patrice Talon a visité les différents compartiments du site et découvert les animaux dont le lion, le guépard, les reptiles, les oiseaux sauvages, etc., avant d’encourager le promoteur. Cette visite traduit l’engagement du gouvernement pour la promotion du tourisme au Bénin. En témoignent les investissements colossaux en cours le long de la côte, de Cotonou à Grand-Popo pour créer des attraits et promouvoir la destination Bénin. Cette visite du chef de l’État au Zoo de Togba pourrait bien laisser éclore de surprises agréables pour la conservation de la faune à dessein touristique et pédagogique. Actualités 01 oct. 2021


Vote des lois sur la femme, l’administration territoriale et autres: Patrice Talon sollicite une session extraordinaire au Parlement
(Les travaux s’ouvrent le 7 octobre prochain) Le président de la République, Patrice Talon a saisi, conformément à la loi, l’Assemblée nationale pour demander la convocation d’une session extraordinaire aux fins d’examiner et de voter, en procédure d’urgence, quatre dossiers dont le projet de loi portant Code de l’administration territoriale et le projet de loi portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du genre et de protection de la femme transmis au Parlement mercredi 29 septembre dernier. L’Assemblée nationale ouvre sa troisième session extraordinaire au titre de l’année 2021, jeudi 7 octobre prochain. Elle a été sollicitée par le président de la République, Patrice Talon, qui a demandé l’examen en procédure d’urgence de quatre dossiers. Il s’agit en l’occurrence du projet de loi portant Code de l’administration territoriale, du projet de loi portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du genre et de protection de la femme, du projet de loi portant modification de la loi n°2003-04 du 3 mars 2003 relative à la santé sexuelle et à la reproduction et du projet de loi de finances rectificative gestion 2021. La lettre du chef de l’Etat a été lue à l’entame de la séance plénière de ce jeudi consacrée à la clôture de la deuxième session extraordinaire de l’année 2021. Le président de céans, Robert Gbian, premier vice-président de l’Assemblée nationale, a informé les députés que le bureau du Parlement s’est réuni après réception de la correspondance du président de la République. Selon lui, la réunion a retenu la date du 7 octobre pour ouvrir cette session extraordinaire sollicitée par le chef de l’Etat. Ce qui permettra à l’institution parlementaire de se pencher sur les quatre dossiers en question. Le bureau de l’Assemblée nationale, renseigne Robert Gbian, a saisi l’occasion de cette demande pour compléter cet ordre du jour de deux autres points à savoir l’élection du nouveau 2e questeur suite au départ de l’occupant du poste, l’ex-député André Okounlola récemment promu ambassadeur du Bénin près la Russie et l’examen de la proposition de résolution portant Code d’éthique et de déontologie des députés béninois. Ce qui porte désormais à six le nombre de dossiers programmés à l’ordre du jour de la troisième session extraordinaire de l’année 2021 du parlement. Le poste de 2e questeur sera pourvu Ainsi, le sort de chacun des six points à raison de quatre pour le président Patrice Talon et deux pour l’Assemblée nationale sera connu à l’issue des quinze jours que durera la prochaine session extraordinaire. Le dossier relatif à la proposition de résolution portant Code d’éthique et de déontologie des députés béninois était inscrit à l’ordre du jour de la deuxième session extraordinaire clôturée, ce jeudi, au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Mais il n’a pu être examiné. Seuls les trois autres points ont été étudiés et adoptés. Il s’agit du projet de budget de l’Assemblée nationale gestion 2022 ; du projet de loi portant autorisation de ratification de la convention concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale, telle qu’amendée par le Protocole de 2010 (Mac) signée à Paris, le 27 novembre 2019 entre les Etats membres de l’Organisation de coopération et de développement économique (Ocde) dans le cadre du forum mondial sur la transparence et l’échange de renseignements à des fins fiscales. Il y a également les projets de lois portant autorisation de ratification du traité portant modification des dispositions du traité de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) du 20 janvier 2007 relatives à la dénomination du Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers et du Protocole additionnel n°1/2017/Cceg/Uemoa modifiant et complétant le Protocole additionnel relatif aux organes de contrôle de l’Uemoa adoptés à Abidjan en Côte d’Ivoire respectivement le 12 juillet 2019 et le 10 avril 2017. La session budgétaire lancée le 26 octobre prochain Les députés n’ont plus de repos. Après avoir bouclé les travaux de la troisième session extraordinaire qui s’ouvrent le 7 octobre prochain pour durer quinze jours, ils vont enchainer avec le lancement de la seconde session ordinaire de l’année 2021 encore appelée session budgétaire. Celle-ci s’ouvre, mardi 26 octobre prochain, conformément à l’article 87 de la Constitution béninoise. Lequel dispose que : « L’Assemblée se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires. La première session s’ouvre dans le cours de la première quinzaine du mois d’avril. La deuxième session s’ouvre dans le cours de la seconde quinzaine du mois d’octobre. Chacune des sessions ne peut excéder trois mois ». Cette date du mardi 26 octobre a été annoncée, ce jeudi, par le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Robert Gbian, lors de la séance plénière. Les travaux de cette session budgétaire, comme son nom l’indique, seront prioritairement consacrés à l’examen du projet de budget de l’Etat gestion 2022 adopté en Conseil des ministres du mercredi 29 septembre dernier et déjà transmis au Parlement par le gouvernement.   Actualités 01 oct. 2021


Construction du village de vacances d’Avlékété: Le projet entre dans sa phase de réalisation
D’importants projets sont initiés, depuis 2016, afin de révéler le secteur touristique béninois. Au nombre de ceux-ci figure la construction du village de vacances d’Avlékété, dans la commune de Ouidah. Le conseil des ministres de ce mercredi 29 septembre a pris de nouvelles décisions entrant dans le cadre de sa mise en œuvre. Ces dernières années, le secteur du tourisme devient de plus en plus une source de développement économique. En effet, sur la base des orientations du Programme d’action du gouvernement, plusieurs réformes ont été engagées pour une meilleure structuration du secteur et des projets phares développés pour créer une destination « Bénin » authentique et unique. Parmi ces projets, l’on peut noter la construction du village de vacances d’Avlékété, dans la commune de Ouidah. Lors du conseil des ministres de ce mercredi 29 septembre, le gouvernement a procédé à la contractualisation avec divers cabinets pour des missions de maîtrise d’œuvre complète des travaux de construction puis d’exploitation, par Club med, du village de vacances d’Avlékété, dans la commune de Ouidah. Dans son point hebdomadaire, le porte-parole du gouvernement a fait savoir que la construction dudit village est destinée à renforcer la disponibilité en réceptifs hôteliers avec des équipements de haut standing, aux normes et standards internationaux. « A cet effet, le gouvernement avait déjà marqué son accord, en mars 2021, pour une mission d’assistance technique à maîtrise d’ouvrage, pour des missions de Project management et de direction d’exécution des travaux», fait savoir Wilfried Léandre Houngbédji. A l’étape actuelle de l’exécution du projet, il précise qu’il y a lieu de compléter le dispositif opérationnel par le recrutement d’un maître d’œuvre pour la conception architecturale et d’un bureau d’études techniques. De même, la sélection d’un bureau d’études techniques, multidisciplinaire ayant des références solides et un savoir-faire avéré en ingénierie est indispensable. « Les mêmes exigences sont nécessaires pour le bureau de contrôle technique dont le rôle sera d’élaborer les rapports initial et final ainsi que d’autres documents entrant dans le cadre de la bonne conduite du projet », renseigne le porte-parole du gouvernement. Le Conseil a, par conséquent, autorisé la contractualisation avec diverses structures spécialisées, en vue de la mise en œuvre des différentes composantes de cet important projet. Le Bénin, destination touristique prisée Avlékété, l’un des arrondissements lacustres de Ouidah est situé sur la côte de l’océan Atlantique. Dans le Programme d’action du gouvernement, il est prévu dans cet arrondissement la construction d’une station balnéaire de classe internationale, un terrain de golf sur plusieurs hectares pour abriter des compétitions internationales de cette discipline. La vision du gouvernement est de faire de Ouidah la 2e ville de l’Afrique subsaharienne à accueillir le «Club med » qui aura plusieurs villages de 330 chambres chacun et peut employer jusqu’à 1000 personnes. Aussi, il s’agit de faire du segment balnéaire, un moteur de développement du tourisme. Plus spécifiquement, permettre aux Béninois et aux touristes étrangers de disposer de plages praticables pour les bains. Autant de réalisations qui augurent de perspectives heureuses pour le tourisme béninois et, partant, pour l’économie nationale. D’ici à 2026, le Bénin sera à l’affiche comme une destination touristique majeure du continent et du monde, présent dans les grands magazines et sur tous les écrans. Actualités 01 oct. 2021


Croissance inclusive au Bénin: L’esquisse d’un nouveau modèle pour réduire la pauvreté
La Note de diagnostic pays publiée par la Bad sur le Bénin esquisse un modèle de croissance et de développement plus inclusif. Le document explore les perspectives d’une transformation structurelle de l’économie pour réduire la pauvreté. « Les performances économiques ne se sont pas traduites par l’amélioration de la redistribution des revenus disponibles, révélant ainsi le caractère peu inclusif de la croissance ». Telle est l’analyse des économistes de la Banque africaine de développement (Bad) dans la Note de diagnostic pays (Ndp) intitulée « Accélérer la transformation structurelle pour une croissance inclusive», publiée par l’institution sur le Bénin. Pour inverser la tendance, un nouveau modèle de croissance et de développement est esquissé. Il repose sur six axes principaux. Les stratégies suggérées portent sur le développement du capital humain pour une productivité accrue, des chaînes de valeurs agricoles et industrielles, des infrastructures de soutien à la compétitivité par des investissements publics efficaces. Il est aussi question d’améliorer l’environnement des affaires pour le développement du secteur privé, de diversifier les exportations et promouvoir l’intégration régionale et de renforcer les mécanismes distributifs de la richesse pour une croissance inclusive. L’Etat devra aussi poursuivre les politiques macro-budgétaires saines, renforcer le cadre réglementaire et institutionnel pour le développement des investissements privés et accroître les investissements publics efficaces. La Ndp fait état d’une pauvreté endémique encore élevée, malgré les performances économiques enregistrées ces dernières années. La pauvreté au niveau national s’élevait à 38,5 % en 2019 contre 39,3 % en 2015, soit une légère baisse de 0,8 point de pourcentage, selon les données de l’ex-Institut national de la Statistique et de l’Analyse économique (Insae). La pauvreté rurale reste forte à 44,2 % contre 31,4 % pour le milieu urbain, soit +12,8 points de plus, en 2019. La crise sanitaire et économique de Covid-19 survenue début 2020 pourrait aggraver la pauvreté à court terme, en raison du ralentissement du rythme de la croissance et du Pib/hab. De plus, l’Indice de développement humain (Idh) reste aussi faible : le pays est classé 30e en Afrique et 163e sur le plan mondial avec un Idh de 0,52 en 2019, selon la Banque mondiale. L’Indice d’inégalité du genre (Iig) est estimé à 0,612 pour le Bénin classé 148e sur 162 pays, indique le Rapport sur le développement humain 2020 du Pnud. Pourtant, le pays a réalisé, au cours de la dernière décennie, des bonds économiques avec un taux de croissance de 5 % en moyenne. De pays à faible revenu, il a été même reclassé à partir de juillet 2020 au rang des pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure avec un revenu national brut par habitant qui a fortement augmenté de 757 dollars Us en 2010 à 1250 dollars Us en 2019. Les « distorsions », selon les spécialistes, se justifient par la « rigidité structurelle » de l’économie qui ne permet pas d’amorcer suffisamment la transformation structurelle, ni de réduire significativement la pauvreté. A les en croire, elles reflètent in fine le caractère « non inclusif » de cette trajectoire de croissance. « L’économie est restée structurellement orientée vers les activités à faible productivité (agriculture de subsistance, secteur informel) », souligne le rapport. Jusqu’à présent, les moteurs de la croissance continuent de reposer sur l’agriculture (coton notamment), le commerce et les transports (port de Cotonou). D’où, il convient de réorienter les politiques de développement du pays. Actualités 01 oct. 2021


1re Journée de la donnée du ministère de l’Economie et des Finances: La data-transformation au cœur du service public
La première édition de la Journée de la donnée du ministère de l’Economie et des Finances a eu lieu ce mercredi 29 septembre à Cotonou. Les réflexions visent à mettre la valorisation de la donnée au cœur du pilotage des politiques pour plus d’efficience dans l’Administration publique. Sous le thème « La donnée, patrimoine stratégique de l’Administration publique», s’est déroulée hier à Cotonou, la première édition de la Journée de la donnée du ministère de l’Economie et des Finances (Mef). Initié par la direction des Systèmes d’information (Dsi) du ministère, ce creuset d’échanges vise à mener des réflexions en vue de booster les performances au ministère de l’Economie et des Finances et dans l’Administration publique en général. L’initiative vient à point nommé pour mettre l’accent sur la gouvernance et la valorisation de la donnée comme élément d’amélioration des politiques publiques et d’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd), indique Alain Ahounou, directeur des Systèmes d’information du ministère. Elle fait suite au séminaire « Team Bulding 2020 » organisé l’année dernière par la Dsi/Mef sur le thème « Transformation digitale et expérience usagers/clients : Challenges et perspectives ». « La crise sanitaire a bousculé nos certitudes, nos priorités et notre façon de travailler, occasionnant du coup une forte dématérialisation des procédures dans l’Administration publique », signale Alban Bienvenu Bessan, secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances. Cette transformation, souvent bien accueillie et quelquefois en marche forcée, produit et consomme beaucoup de données, fait-il observer. La collecte des données et leur transformation en informations utiles aux administrations et aux usagers ouvrent de nouvelles perspectives. « Les données éclairent désormais les prises de décisions, améliorent l’offre de services au public et le fonctionnement interne de l’Administration dans tous ses démembrements », précise M. Bessan. Outil majeur Au cours des travaux qui se sont déroulés en présentiel et en mode virtuel, l’accent est mis sur le développement de la culture de valorisation de la donnée. Pour Dr Mahuna Akplogan, spécialiste en intelligence artificielle et science des données, la donnée est un « outil majeur » d’aide à la prise de décision et d’efficience. Trois quarts des dirigeants aujourd’hui se préparent à une transformation de leurs activités, à travers la numérisation de documents, l’intégration des données dans les processus, la détection et la réduction de la fraude, souligne-t-il. Il en veut pour preuve les cas de l’Allemagne, de l’Estonie, de l’Inde, des Pays-Bas où la transformation digitale a permis de simplifier significativement les procédures administratives, d’éviter le gaspillage de ressources et la perte de temps dans maints domaines. Pastel Gbètoho, architecte des données, salue la dynamique de dématérialisation du service public en cours au Bénin, tout en soulignant que l’Administration a encore du grain à moudre pour offrir aux usagers des services à forte valeur ajoutée et basés sur la donnée. Les administrations sont confrontées à des difficultés liées aux silos (doublons, incohérence, mauvaise qualité des données), à l’accessibilité aux données, au manque d’interopérabilité. Par ailleurs, la protection des données aussi bien à caractère personnel que dans l’Administration préoccupe plus d’un. Car, les attaques via Internet contre les entreprises, les individus et même contre les institutions étatiques sont récurrentes, les infrastructures stratégiques se développant avec des moyens de plus en plus sophistiqués. Société 30 sept. 2021


Performances industrielles au 2e trimestre 2021: La fabrication de boissons en hausse de 59,5 %
Les performances industrielles au deuxième trimestre de 2021 sont en hausse, surtout dans la fabrication de boissons. Au deuxième trimestre de l’année 2021, les brasseries ont roulé à fond. Selon les données publiées le 28 septembre par l’Institut national de la statistique et de la démographie (Instad), la fabrication de boissons est en hausse au cours de cette période comparativement aux autres sous-secteurs d’activités. Elle a même contribué largement à la performance du secteur industriel qui est en hausse de 20,1 % par rapport à la même période de 2020. « La forte hausse observée est en lien avec les bonnes performances notées, en glissement annuel, dans la fabrication de boissons (+59,5 %), la fabrication de matériaux minéraux (+22,8 %) et dans la métallurgie (+27,4 %) », indique l’Instad. Plus précisément, l’indice industriel de la fabrication de boissons est de 218,2 contre 217,1 pour la fabrication de matériaux minéraux. L’indice le plus faible qui est de 38,6 a été noté pour la fabrication de produits textiles. Cette tendance est bien différente de celle du premier trimestre 2021 où l’activité industrielle n’a connu qu’une croissance de 1,6 % en glissement annuel. C’étaient plutôt les industries de production et de distribution d’électricité, de gaz et d’eau (+27,1 %), les industries extractives (+4,7 %) et environnementales (+5,2 %) qui avaient connu les plus fortes activités. Et si les lignes ont bougé au deuxième trimestre, l’Instad fait le lien avec la reprise des activités économiques. « Pour rappel, le deuxième trimestre 2020 a été marqué par la pandémie de la Covid-19 qui a nécessité des mesures restrictives, notamment avec l’instauration d’un cordon sanitaire pour limiter la propagation du virus», a justifié l’institut. En ce qui concerne les prix de production industrielle, ils ont connu une hausse de 0,7 % au 2e trimestre 2021 par rapport à un an plus tôt. Selon l’Instad, « cette évolution reflète les hausses de prix de production observées dans l’énergie (+1.4 %) et dans les industries manufacturières (+0,7 %) notamment avec les prix des industries métalliques en hausse de 13,6 % ». Société 30 sept. 2021


Nouvelle méthode élégante de confiscation du pouvoir: le troisième mandat présidentiel
Le récent évènement intervenu à Conakry le 5 septembre 2021, offre une occasion propice pour réfléchir encore sur le syndrome du troisième mandat présidentiel, en s’inspirant des faits politico-moraux du passé. La prétendue justification du 3e mandat présidentiel est souvent fallacieuse, fragile et non convaincante. Elle cache une autre raison inavouée et inavouable de leurs auteurs qui se font passer à tort pour le messie de la République, une personnalité indispensable sans laquelle le développement du pays serait vain. Concevoir ainsi la gestion des affaires publiques, c’est faire preuve de myopie politique. Il arrive d’entendre dire que le troisième ou quatrième mandat est nécessaire pour le chef en place dans la mesure où il doit suivre et mener jusqu’à la fin les importantes réformes qu’il a initiées de même que les nombreux projets en cours. Ce genre de raisonnement est impropre au principe de la continuité de l’Etat et ne reconnait pas la vérité que la construction d’un pays est une tâche de longue haleine qu’aucun dirigeant ne peut achever quels que soient sa durée au pouvoir, ses charisme, intelligence, volonté et ruse. L’histoire nous enseigne la vision de Grands Hommes qui ont renoncé à confisquer le pouvoir. C’est le cas de George Washington, premier président des Etats-Unis qui a renoncé en mars 1797 à un troisième mandat alors qu’aucune disposition de la Constitution ne limitait à deux le nombre. Il l’avait fait parce qu’il avait la conviction que le président des Etats-Unis devrait poser des actes qui détermineront les comportements des futurs présidents américains. Il est parti du pouvoir sans attendre la plénitude du développement de son pays. De cette période à nos jours, la loi fondamentale est la même. Mais en fonction de l’évolution de la société et des différentes mutations, notamment l’agrandissement de la Fédération qui est passée de 16 Etats du temps de Washington à 50 Etats depuis plus d’un siècle, cette Constitution a connu beaucoup d’amendements qui n’ont pourtant pas donné lieu à la naissance d’une nouvelle République qui remet à zéro le compteur des mandats. Le fond demeure à savoir, entre autres, la séparation des pouvoirs et la liberté. La liberté dans toutes ses formes est sacrée pour les Américains. Le premier président américain a ainsi laissé un « exemple structurant et normatif de comportements, d’attitudes et de vision que le chef de l’Exécutif américain doit avoir pour bâtir ce qui deviendra la première puissance mondiale ». Aujourd’hui, il est immortalisé entre autres, par un Etat de la fédération qui porte son nom et une ville, pas des moindres, Washington D.C. capitale du pays. En vertu du précédent heureux créé par ce Grand Homme, codifié par un article de la Constitution et une loi organique, tous les présidents américains à ce jour, se retirent de la vie politique après deux mandats. Un autre cas qui mérite d’être évoqué est celui du président Nelson Madiba Mandela qui, à la suite d’un seul mandat, et à la grande surprise de ses courtisans, a pris sa retraite politique et passa la main à la jeune génération incarnée par Thabo MBeki. Comme Washington, Mandela n’a même pas construit 15 000 km de route ou couvert toute l’Afrique du Sud d’eau, d’électricité, de logements pour les habitants des townships, ni créé des emplois pour les millions de chômeurs. Madiba, un exemple Aujourd’hui, Madiba, bien que décédé, est encore vénéré par tous les Sud- Africains, Noirs comme Blancs. Ces derniers, du reste, reconnaissent que par sa sagesse, il leur a sauvé la vie. Il fait désormais partie des Grands Hommes de notre siècle et a marqué non seulement l’histoire de l’Afrique, mais aussi celle du monde entier. Il est devenu un Grand Homme sans s’éterniser au pouvoir. A sa mort tous les anciens présidents américains encore vivants et en activité (Barack Obama) ont honoré de leur présence les obsèques de l’icône sud-africaine. Cet évènement est inédit. C’est cela le mérite du prisonnier historique de Robben Island. Les dirigeants africains surtout ceux de l’Afrique francophone doivent comprendre que ce qui fait un Grand Homme ayant marqué l’histoire, ce n’est pas la longévité au pouvoir, mais plutôt ce que monsieur Paul-Marie Houessou appelle « la construction des logiciels de la Nation ». A cette tâche s’est attelé Mandela pour empêcher l’implosion d’un pays assis à l’époque sur une dynamite. L’auteur précité définit le logiciel de construction de la nation comme l’ensemble des comportements, les attitudes et la vision structurants et normatifs. C’est aussi le respect de la parole donnée. A cela nous ajoutons que c’est la primauté de l’intérêt général sur les intérêts personnels, la création des conditions pour l’épanouissement social de la population, la consolidation de l’unité nationale et la cohésion sociale, l’esprit d’humilité et du pardon. Tout ceci constitue le socle et la force qui propulsent le développement. Pour réaliser l’unité nationale, Mandela a pardonné les Sud-Africains blancs qui ont massacré les Noirs pendant des décennies. Selon sa vision, les règlements de comptes ne font pas avancer un pays. Dans les Etats africains où les chefs de l’Exécutif cherchent à s’éterniser au pouvoir, le logiciel de la construction de la nation s’estompe, ce qui entraine des morts, des exilés et détenus politiques, la négation des principes et libertés démocratiques, le manque de dialogue, la tendance à la dictature, la confiscation de l’économie nationale par le maitre et son clan , et l’enrichissement illicite d’une classe, celle de l’élite dirigeante. Evoquant les raisons du coup d’Etat militaire en Guinée, le colonel Mamady Doumbouya déclarait : « la situation socio-politique et économique du pays, le dysfonctionnement des institutions républicaines, l’instrumentalisation de la justice, le piétinement des droits des citoyens, l’irrespect des principes démocratiques, la politisation à outrance de l’administration publique, la gabegie financière, la pauvreté et la corruption endémique. » Partout où le pouvoir est confisqué par une seule personne et son clan, la situation ressemble à celle décrite par le nouvel homme fort de Guinée. Les tenants des voix discordantes et des candidats recalés aux élections présidentielles sont arrêtés sur la base des chefs d’accusation injustes, voire fantaisistes, montés de toutes pièces, car « qui veut noyer son chien l’accuse de rage », et mieux, « la raison du plus fort est toujours la meilleure ». Cette déclaration du colonel guinéen confirme les propos d'El Hadj Assy, président de la Fondation Kofi Annan à Genève, selon lesquels « les recherches en science politique ont montré que la non limitation des mandats présidentiels entraine un plus grand risque de corruption, d’érosion des droits civiques et des conflits. » Voilà pourquoi les peuples d’Afrique et particulièrement ceux de l’Afrique occidentale sont hostiles au troisième mandat. En Guinée, le président Alpha Condé est resté insensible aux cris de cœur et dénonciations de l’opposition, des sages et personnes-ressources politiquement neutres, croyant qu’ayant concentré tous les pouvoirs dans ses mains, le rapport des forces est en sa faveur. Il a volontairement ignoré les aspirations de son peuple qui est farouchement hostile à la prolongation illégale de son règne, à l’instar des peuples d’autres pays de la région. Position de la Cedeao On se souvient que le président Mamadou Tandja du Niger a été victime d’un putsch militaire en février 2010 à cause de cette affaire de troisième mandat. Il en est de même en avril 2012 du président Abdoulaye Wade qui a procédé à des manipulations opportunistes de la Constitution en vue de se maintenir au pouvoir après ses deux mandats réglementaires. Le peuple et surtout la jeunesse sénégalais se sont mobilisés pour lui assurer une défaite cinglante et faire élire de façon inattendue, le jeune Macky Sall. En Côte d’Ivoire, on a assisté en octobre et novembre 2020 à des manifestations violentes qui ont entraîné des morts, des destructions d’infrastructures socio-économiques, des arrestations d’opposants et autres protestataires. La même chose s’est produite en Ouganda l’année dernière, et dans certains pays de l’Afrique centrale. Tous ces peuples désavouent la tendance et la volonté à s’éterniser au pouvoir, comme on l’a constaté à Conakry durant les jours postérieurs au coup de force. La liesse populaire en Guinée, les ralliements et soutiens en cascade des chefs militaires, des partis politiques et des Organisations de la Société civile, sont les preuves que la politique de pérennisation au pouvoir du président déchu est rejetée par la population qui considère l’acte du 5 Septembre comme une libération. Aussi, les décisions et sanctions de l’organisation régionale sont-elles considérées comme des plaisanteries et l’accueil populaire inamical réservé à la délégation de haut niveau composée des chefs d’Etat du Ghana et de Côte d’Ivoire, en dit long. On comprend les positions de principe souvent adoptées par la Cedeao à l’occasion des crises politiques, mais il devient nécessaire qu’elle prenne en compte les aspirations de la population qui est seule à souffrir des manipulations et des mesures anti démocratiques des régimes dictatoriaux. A l’avenir cette organisation gagnerait à privilégier les actions préventives des crises. Il va peut-être falloir envisager la révision de ses textes en les adaptant aux réalités sur le terrain. En effet, la prise du pouvoir par la force n’est pas une chose à soutenir, elle est même condamnable. Mais lorsque la gouvernance en place crée consciemment ou non les conditions favorables à l’intervention des militaires sur la scène politique nationale, on n’y peut rien. N’oublions pas que les hommes en uniforme font aussi partie intégrante de la population. A ce titre ils sont concernés par tout ce qui met à mal les libertés et le bien-être social. Toutefois dans les pays concernés, tout doit être mis en œuvre pour un retour, dans les meilleurs délais, à l’ordre constitutionnel. La prolongation illégale des mandats, non conforme aux dispositions pertinentes de la loi fondamentale, ne règle rien, au contraire elle complique tout. L’astuce juridique prétextant de l’apparition d’une nouvelle République, ne convainc personne. Il est préférable que les chefs d’Etat accordent plutôt une grande attention à la préparation de la relève qui pourra poursuivre leur vision du développement au moment où ils sont en retraite politique. Le patriotisme, l’amour du pays, la défense de l’intérêt général, recommandent que nos dirigeants se débarrassent de l’égoïsme et excès de suffisance injustifiée, de l’amour excessif du pouvoir, pour être vraiment utiles à leurs mandants et faire de grandes choses dans un contexte le plus démocratique possible. Ceux d’entre eux actuellement au pouvoir et qui mijotent déjà un troisième mandat, gagneraient à tirer des enseignements du changement qui vient de s’opérer en Guinée Conakry. Notre souhait est que chaque premier magistrat africain soit un Mandela ou un Washington dans son pays. Telle est la marque des Grands Hommes qu’incarnent aujourd’hui les présidents Yayi Boni du Bénin, Mahamadou Issoufou du Niger, Olusegun Obasanjo du Nigeria, Ellen Johnson Sirleaf du Liberia etc. qui ont su quitter le pouvoir au moment opportun? Par Jean-Pierre A. EDON, Ambassadeur, spécialiste des questions internationales Société 30 sept. 2021


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