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Nouvelles

Recensement national de l’agriculture: Les organes de gestion installés
[caption id="attachment_30229" align="alignnone" width="1024"]Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’État, (à droite) assisté de son collègue Gaston Dossouhoui, procédant à l'installation du Cns-Cnt[/caption]

La Commission nationale de supervision (Cns) et le Comité technique national (Ctn) du Recensement national de l’agriculture (Rna) ont été installés conjointement, vendredi 3 août dernier à Cotonou. La cérémonie présidée par le ministre d’État chargé du Plan et du Développement, s’est déroulée en présence de son collègue de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui.

Lancé le 22 juin dernier, le Recensement national de l’agriculture (Rna) connaît depuis vendredi 3 août dernier une nouvelle phase. Les membres des structures nationales chargées de la supervision et de la gestion ont été installés à Cotonou. Cette activité s’inscrit dans le processus d’opérationnalisation de l’opération Rna, en vue d’assurer la coordination au niveau national, des activités de leurs démembrements dans les départements et communes. 

Le Recensement national de l’agriculture (Rna) vise à rendre disponibles des statistiques complètes, répondant aux normes de qualité et accessibles à tous les acteurs. Ce qui permettra, explique Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’État, chargé du Plan et du développement, qui a présidé la cérémonie, de poser les bases d’une gouvernance stratégique, responsable et durable au regard de la place de l’agriculture dans l’économie nationale, et de sa contribution au produit intérieur brut et à la création d’emploi.
Le ministre d’État indique qu’il vise à doter le pays de données actualisées et fiables sur le secteur agricole, qui mobilise une grande partie de la population. Celles-ci serviront de base, a-t-il insisté, à l’élaboration des différents instruments de politiques dans le secteur et vise la croissance économique basée sur l’agriculture. Ce recensement est, en effet, un instantané précis des caractéristiques de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture au Bénin. Il vise à remédier aux nombreuses insuffisances du secteur dont l’absence d’informations fiables sur la typologie qualitative et quantitative.
La mise en œuvre des stratégies pour aboutir à cette vision nécessite, explique Abdoulaye Bio Tchané, que les informations statistiques exhaustives, fiables et actualisées soient disponibles sur le secteur de l’agriculture. Ces informations, poursuit-il, sont indispensables à l’analyse des impacts des mesures d’instruments politiques agricoles.
Conformément aux dispositions des articles 6 et 7 du décret portant organisation du Recensement national de l’agriculture en République du Bénin, la Cns est l’organe national chargé de la conduite et de la supervision politique des opérations du Rna sur toute l’étendue du territoire national. Elle a pour mission d’étudier tous les problèmes administratifs, financiers et institutionnels relatifs au recensement et prend toutes les initiatives qu’elle juge pertinentes pour le bon déroulement de l’opération.
À ce titre, la Commission est chargée, entre autres, de faciliter la conduite des opérations et d’étudier tous les problèmes administratifs, financiers et institutionnels relatifs au Rna et y apporter des solutions appropriées. Elle se réunit une fois par trimestre en session ordinaire. En cas de besoin, elle peut se réunir en session extraordinaire sur convocation de son président. Quant au Comité technique national, il est chargé de formuler des avis techniques sur l’organisation générale du recensement. Il se réunit pour sa part chaque mois et au besoin, sur convocation de son président en session extraordinaire.
Ce recensement est le tout premier depuis 1990 au Bénin.

Actualités 06 août 2018


Démarrage du projet Asphaltage à Natitingou: Les sites devant accueillir les travaux officiellement remis

Le préfet de l’Atacora a présidé ce vendredi 3 août la cérémonie de remise de sites consacrés à la réalisation du projet ‘’Asphaltage’’ dans la commune de Natitingou. L’entreprise adjudicataire de la première phase du projet qui prend en compte 13,79km sur les 36,28km prévus pour la Cité des Nanto a ainsi carte blanche pour mettre en œuvre cette initiative du gouvernement de redonner un nouveau visage à certaines villes du pays.
Par cette cérémonie c’est un grand pas qui vient d’être franchi dans la concrétisation de ce projet auquel tient particulièrement le chef de l’Etat, selon François Agomadjè, chef du projet à l’Agence du Cadre de vie pour le développement du territoire. D’une durée de 15 mois, la première phase dudit projet est saluée par Ouorou Baré Chabi, 1er adjoint au maire de la commune ainsi que Abdoulaye Gounou, député de la 4ème circonscription électorale. Pour ce dernier, le chef de l’Etat a vu juste en portant un tel projet au nombre de ses priorités. Natitingou qui reste, à ses yeux, une belle ville par son environnement, va changer de visage à travers les réalisations.
Lydie Déré Chabi Nah, préfet de l’Atacora, a indiqué que la cérémonie consacrant la remise officielle de sites à l’entreprise adjudicataire chinoise Hunan Road and Bridge Construction Company (HNRB), est le fruit d’une longue série d’études, de procédures de sélection et de mobilisation de ressources pour concrétiser la vision du chef de l’Etat de moderniser et d’augmenter le stock de voiries urbaines en vue d’assurer le développement du pays. Comme avantages du projet pour le chef-lieu du département de l’Atacora, elle a cité la facilitation de la mobilité urbaine, l’accès des ménages aux équipements sociocommunautaires et aux services d’assainissement pluvial, la rénovation des principales zones d’habitats et d’activités, la promotion immobilière ainsi que la valorisation du statut touristique de la ville de Natitingou.

Les premiers coups de pioche ont été donnés par les autorités politico-administratives sur les différents sites devant accueillir les travaux du projet dans les quartiers de Santa, Boriyouré et Yimporima. 

Société 03 août 2018


Eliminatoires Can U-20: Le Bénin dans l’enfer du Cape Coast stadium samedi prochain
[caption id="attachment_30226" align="alignnone" width="1024"]Les Écureuils juniors[/caption]

 

Les Ecureuils juniors affrontent, ce samedi 4 août au Cape Coast stadium, les Black Starlets du Ghana pour le compte du match aller des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (Can U-20). Un match difficile pour les Ecureuils qui auront à cœur de défier le Ghana sur ses installations avant le match retour à Cotonou.

Tombeurs respectivement de la Gambie et de l’Algérie, le Bénin et le Ghana se donnent rendez-vous ce samedi 4 août au Cape Coast stadium dans le cadre d’un match comptant pour la manche aller du troisième tour des éliminatoires de la Can juniors 2019. Après quelques jours de stage soldés par des résultats intéressants à Cotonou, Lomé et Lagos, Charbel Gomez et ses coéquipiers sont partis de Cotonou avec confiance pour défier l’ogre ghanéen. Galvanisés par leur victoire dimanche dernier face à Smart city de Lagos, les jeunes Ecureuils sont à Cape Coast avec un bon état d’esprit. Le sélectionneur Valère Houandinou a d’ailleurs rassuré de la forme de ses poulains à l’issue d’un mois de préparation. Les Ecureuils juniors sont attendus avec le même mental pour disputer Ghana le dernier billet encore disponible pour la phase finale prévue au Niger du 24 février au 10 mars 2019.
Le Bénin peut compter sur Ibrahim Ogoulola, Harold Avodagbé, Charbel Gomez et Samson Akinyoola auteur d’un doublé face à la Gambie à Cotonou lors du match retour au deuxième tour de la randonnée.
Face à une équipe ghanéenne techniquement et physiquement au point, les défenseurs béninois devront faire preuve de combativité pour ne pas être surpris comme les Fennecs juniors battus (2-0) à Cape Coast en mai dernier. Le sélectionneur des Black Starlets, Jemmey Kopina, pourra aligner Sadik et Sulley, buteurs après leurs entrées en jeu au match retour à Cape Coast.
Cette rencontre reste importante pour les deux sélections lorsqu’on sait qu’elle baliserait le champ pour une qualification pour rejoindre l’Afrique du Sud, le Sénégal, le Burkina Faso et le Nigeria, le Burundi et le Mali qui ont déjà validé leurs tickets pour la compétition. Les jeunes ghanéens et béninois sont contraints de jouer dans le but de prendre une avance sur l’adversaire avant le round final prévu pour le 10 août prochain, au stade René Pleven à Cotonou.

Sports 03 août 2018


Eliminatoires Coupe d’Afrique de basketball 3×3 Fiba 2018: Les basketteurs béninois affûtent leurs armes
[caption id="attachment_30225" align="alignnone" width="1024"]Une phase de jeu lors de l'édition 2017[/caption]

La Fédération béninoise de basket-ball organise les 16 et 17 août les éliminatoires de la Coupe d’Afrique de basketball 3X3 Fiba Zone 3 à Cotonou. Les meilleures équipes au terme dudit tournoi vont se qualifier pour la phase finale de la deuxième édition de la Coupe d’Afrique de basketball 3 x 3 Senior (masculins et féminins) qui se déroulera du 9 au 11 novembre prochain à Lomé, au Togo. 

Les sélections féminines et masculines de basketball du Bénin sont en regroupement depuis ce jeudi 2 août dans le cadre de cette compétition sur l’esplanade intérieur du stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou à Cotonou. Elles devront donc s’aguerrir pour ce tournoi qui regroupera le Bénin, le Ghana, le Niger, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Nigeria. C’est dans cette optique que le sélectionneur Mohamed Lanian a retenu une liste de joueurs dans les deux catégories. Au terme de ce stage de préparation, les quatre meilleurs joueurs seront sélectionnés respectivement chez les dames et au niveau des hommes pour défendre les couleurs nationales à ces éliminatoires.
Au niveau de la zone 1 et 2, l'Egypte, la République démocratique du Congo et l'Ouganda sont qualifiés pour la Coupe d’Afrique de basketball 3x3 Fiba 2018 dans la catégorie féminine tandis que chez les hommes, les quatre places disponibles vont à l'Egypte, Madagascar, la République démocratique du Congo et l'Ouganda. C’est donc le rendez-vous de Cotonou qui va déterminer les autres pays qui participeront au tournoi continental. En tant que pays hôte, le Togo est déjà qualifié dans les deux catégories. Précisons que le Nigeria et le Mali sont les champions en titre dans les deux catégories du Fiba 3x3 Africa Cup.

Liste des basketteurs retenus
Dames
1- Christelle Houessou
(Energie)
2- Fao Salaou(Aspac)
3- Aicha Kondoh (Fr)
4- Laurette Yacoubou (Fr)
5- Amzy ( Énergie)
6- Kefilath Inoussa ( Aspac)
7- Houenou Émilienne (model)
8- Ali Noussi ( Energie)
Hommes
1- Emmanuel Lougbégnon (Aspac)
2- Romario Akpachi (Elan)
3- Daniel Yabi (Espoir)
4- Arnold Yacoybou (Elan)
5- Romaric Quenum (Aspac)
6- Jickel ( Aspac)
7- Diene ( Renaissance )
8-  Razack ( Aspac)

Sports 03 août 2018


Association de malfaiteurs, vol qualifié et blessures volontaires (13e dossier): 15 ans de travaux forcés pour Anlyou Méité et 20 ans pour Issiaka Aboudou

Le treizième dossier de la session supplémentaire de la cour d'assises de la cour d'appel de Cotonou a porté sur les infractions d'association de malfaiteurs, de vol à main armée et de blessures volontaires reprochées aux accusés Anlyou Méité et Issiaka Aboudou. Après avoir comparu, ce jeudi 2 août, ils ont été reconnus coupables des faits et ont respectivement écopé de 15 ans et de 20 ans de travaux forcés.

Quinze ans de travaux forcés pour Anlyou Méité déclaré coupable des faits d'association de malfaiteurs et de vol à main armée puis 20 ans pour Issiaka Aboudou inculpé non seulement pour les mêmes infractions mais aussi pour les faits de coups et blessures volontaires. C’est le verdict rendu par la cour d’assises de la cour d’appel de Cotonou au terme de l’examen du treizième dossier dont elle a connu hier.
Impliqués dans un braquage en groupe, les deux accusés ont reconnu les faits à toutes les étapes de la procédure. En effet, d'intelligence avec les nommés Moussa alias "Gros", Freddy et Ali, ils ont dépossédé de leur bien les frères Ali Mohamed et Hussein Farhat, sous menaces d’armes à feu. Ils étaient sur le point de disparaître avec le butin, notamment la somme de 440 000 francs Cfa, quand la clameur publique les a trahis. Dans leur sauve-qui-peut, trois membres de la bande se sont échappés, tandis qu’Anlyou Méité et Issiaka Aboudou ont été appréhendés en dépit de la blessure par balle qu’ils ont infligée au motocycliste Benoît Zannou. Les faits remontent au 18 janvier 2011 et les deux malfrats arrêtés ont été mis en détention depuis le 20 janvier 2011 pour les faits d'association de malfaiteurs, de vol à main armée et de coups et blessures volontaires.
Si le mis en cause Issiaka Aboudou est resté constant dans ses déclarations, reconnaissant les trois infractions mises à sa charge ; son co-accusé Anlyou Méité a tenté de se défaire du chef d’accusation de coups et blessures volontaires. Il déclare ne pas être celui qui a tiré sur le nommé Benoît Zannou et ne jamais avoir tenu une arme. Il soutient qu’il est néophyte et n’a joué que le rôle de conducteur dans cette opération criminelle.
L’accusé Issiaka Aboudou n’a pas nié être celui qui a tiré sur le genou gauche de Benoît Zannou. Mais il dit être aussi à ses débuts et qu’il aurait été embarqué par le nommé Ali qui a filé sans crier gare au terme de l’opération.

Punir

Les déclarations des accusés visant à se présenter comme des criminels néophytes n’ont pas ébranlé le ministère public. Selon l’avocat général, c’est bien l'avidité et la recherche de gain facile qui ont conduit les deux accusés devant la cour. « Des néophytes ont-ils besoin de porter des armes et de tirer ? Le vol simple est déjà une infraction mais que dire du vol à main armée et de surcroît perpétré en bande ? », s’est interrogé le ministère public avant de démontrer la constitution des trois infractions.
Les articles 265 à 268 du Code pénal prévoient et punissent le crime d’association de malfaiteurs. Dans le cas d'espèce, quoiqu'il n'ait pas été établi que l'association a un chef, les deux accusés sont bel et bien membres d’une bande. Dans leurs déclarations antérieures, ils reconnaissent que l’association n’est pas à sa première opération et qu'elle comprend cinq à six individus.
C'est l’article 379 du Code pénal qui définit le vol comme la soustraction frauduleuse de la chose d’autrui, et l’article 381 du Code pénal prévoit le crime de vol à main armée et punit son auteur de la peine de mort, une peine déjà abolie au Bénin. Dans le cas d'espèce, les accusés ont non seulement soustrait frauduleusement les biens numéraires appartenant aux frères Farhad mais aussi fait usage d'arme à feu. Dans leur fuite, ils ont blessé par balle un motocycliste au genou. L’infraction de coups et blessures volontaires, punie par les articles 309 et 311 du Code pénal est tout aussi établie, selon l’avocat général.
Le ministère public a invité la cour à tenir compte de toutes ces infractions et des circonstances aggravantes. « Vous les sanctionnerez avec la dernière rigueur. Vous ne leur donnerez pas l'occasion de récidiver », a-t-il martelé. Il a lors requis contre les accusés la peine de 20 ans de travaux forcés.

Circonstances atténuantes ?

Selon le conseil de l'accusé Anlyou Méité, Me Saturnin Bidossessi Agbani, les deux accusés ne méritent pas le même sort, car leur degré d'implication n'est pas le même. Tous deux ont reconnu les faits mais son client a précisé à la barre qu'il ne reconnaît pas l'infraction de coups et blessures volontaires, car il n’a jamais porté une arme. En outre, Me Saturnin Bidossessi Agbani a rappelé à la cour que son client est néophyte et a déclaré avoir été victime de sa naïveté. Ce seraient des besoins de subsistance qui l'ont poussé à s'associer. Me Saturnin Agbani a plaidé pour que la cour ne retienne ni les faits de coups et blessures ni de vol à main armée contre son client Anlyou Méité. Plaidant par défaut pour l’accusé Issiaka Aboudou qui a reconnu avoir tiré sur le nommé Zannou, Me Saturnin Agbani a imploré la clémence de la cour. «Vous voudriez permettre à ces délinquants primaires de rejoindre la société et de rattraper ce qui est encore possible», a-t-il conclu. Se prononçant une dernière fois à la barre, les accusés ont aussi imploré le pardon de la société et la clémence de la cour.
Par ailleurs, les rapports médico-psychiatriques des deux
accusés révèlent qu'ils ne souffrent d'aucune anomalie mentale ou intellectuelle et qu’ils sont pénalement responsables. Leurs casiers judiciaires respectifs ne portent mention d'aucune condamnation et les enquêtes de moralité leur sont favorables.
Après en avoir délibéré, la cour a retenu pour l’accusé Anlyou Méité les faits d'association de malfaiteurs et de vol à main armée et pour Issiaka Aboudou les faits d'association de malfaiteurs, de vol à main armée et de coups et blessures volontaires. Par conséquent, ils ont respectivement été condamnés à 15 ans et à 20 ans de prison.
Les faits

Au seuil du portail de leur domicile, dans la soirée du mardi 18 janvier 2011 aux environs de 17 h, les frères Ali Mohamed et Hussein Farhat, tous deux importateurs de véhicules d'occasion, ont été tenus en respect sous menaces d'armes à feu, par les nommés Issiaka Aboudou, Anlyou Méité, Moussa alias "Gros", Freddy et Ali. L'opération menée par ces derniers a permis d'une part de déposséder Ali Mohamed Farhat de son sac contenant la somme de 430 000 francs Cfa et de documents de véhicules d'occasion et d'autre part, de fouiller à corps Hussein Farhat pour lui prendre la somme de 10 000 francs Cfa.
Poursuivis par la clameur publique, Issiaka Aboudou et Anlyou Méité ont été arrêtés en dépit de ce qu'ils ont fait usage d'arme à feu et blessé le motocycliste Benoît Zannou.
Ils ont reconnu, à toutes les étapes de la procédure, les faits d'association de malfaiteurs, vol à main armée et coups et blessures volontaires mis à leur charge.
Composition

Président : Jules Chabi Mouka
Assesseurs : Christophe
Atinmakan et Malik Cossou
Jurés :
Gaston Adékambi
Sosthène Jean-Noël D'Almeida
Paul Comlan Nankpon
Prosper Coffi Gbèdandé

Ministère public : Raymond Godémè
Greffier : Félicien Fatondji

Société 03 août 2018


58e anniversaire de l’indépendance: La Chine commémore l’événement par un concert live
[caption id="attachment_30216" align="alignnone" width="1024"]Exécution de l'hymne National du BENIN[/caption]

Le peuple chinois a témoigné son amitié au Bénin, mercredi 1er août dernier, jour de la célébration du 58e anniversaire de son indépendance. Dans le cadre des festivités marquant cet important événement, un concert live a été offert au public au Centre culturel chinois de Cotonou.

De belles mélodies exécutées par l’orchestre ‘’Répertoire’’ ont égayé le public qui a fait le déplacement du Centre culturel chinois de Cotonou, mercredi 1er août dernier. Ce concert s’inscrit dans le cadre des festivités marquant la fête de l’indépendance du Bénin. Le peuple chinois a tenu à témoigner son amitié au peuple béninois en fête. A défaut de déplacer une troupe chinoise cette année comme c’est de son habitude, le Centre a soutenu les associations Humanité et créativité de Horacio Djagbessi et Cœur jeunesse monde de Dieudonné Fanou qui ont mis sur scène les jeunes talentueux de l’orchestre ‘’Répertoire’’. 

Les célèbres chansons de 1960 seront servies au public, pour les replonger dans les temps forts de l’indépendance, a annoncé Wei Jun, directeur du Centre culturel chinois, à l’entame du concert. Il a rappelé les liens d’amitié et de fraternité entre le Bénin et son pays avant de remercier le public pour avoir fait massivement le déplacement. « Nous avons organisé le 1er août pour fêter ensemble avec le peuple béninois. Nous allons célébrer la musique béninoise et celle chinoise », a-t-il précisé. Wei Jun a souhaité une bonne fête aux Béninois et précisément aux autorités.
Le président de l’association Humanité et Créativité, Horacio Djagbessi, a expliqué que ce concert vise à célébrer la musique béninoise des années 1960 à nos jours. Le choix des morceaux béninois et chinois vise, selon lui, le brassage culturel. A travers cette organisation, son association envisage de créer une plateforme culturelle pour mettre en lumière les jeunes talents et les aider à émerger dans le monde culturel en matière de danse, de musique. Son souhait est que le peuple béninois puisse aimer la culture chinoise.

Actualités 03 août 2018


Tissus/Habillement: Vlisco lance les ‘’Nouvelles Traditions’’
[caption id="attachment_30213" align="alignnone" width="1024"]Bidossessi Habib junior Ahodégnon, Dg/Vlisco Bénin, lors de sa présentation devant les invités[/caption]

Les ‘’Nouvelles Traditions’’ sont disponibles dans les rayons de la boutique Vlisco à Cotonou. Elles ont été présentées au public à la faveur d’une campagne lancée vendredi 27 juillet dernier à Ganhi. La nouvelle campagne met en exergue une variété de dessins et de couleurs. Elle est prévue pour durer trois mois.

Des pagnes aux motifs uniques, imposants et attrayants. Le groupe Vlisco ouvre son univers pour faire découvrir les ‘’Nouvelles Traditions’’. Elles traduisent le « classic Vlisco » revisité avec de nouvelles couleurs. Les Nouvelles Traditions allient tradition et modernité et célèbrent l’amour entre la marque et la femme. 

Le lancement de cette nouvelle campagne a été faite, vendredi 27 juillet dernier à Cotonou, devant une délégation des Pays-Bas, des ambassadrices de Vlisco et autres invités de marque, pour combler les attentes des amoureux du beau pagne.
Les Nouvelles Traditions offrent un répertoire de motifs variés et élégants et mettent en lumière des femmes Béninoises. Une première dans les archives de la marque. « C’est la toute première fois que la marque Vlisco lance une campagne avec les acteurs sur le continent africain», explique le directeur général de Vlisco Bénin, Bidossèssi Ahodégnon.
A travers cette campagne, Vlisco revendique la paternité de ses dessins. « Le groupe Vlisco essaie de revisiter les dessins classiques vieux de 50 ans et plus. Il lance aussi une nouvelle expérience avec les femmes africaines », poursuit-il. Réalisée en pleine nature, la campagne présente des paysages associés aux couleurs des imprimés. Les images inscrivent cette nouvelle offre de produits dans une dynamique séduisante.
« Des femmes puissantes, fortes et indépendantes avec un feu intérieur qui fait écho à la beauté de leur nature individuelle et à la nature qui les entoure. La nouvelle campagne de Vlisco immortalise l’éclat rayonnant de ces femmes et de la fascinante tradition d’aso ebi avec la toute dernière offre de dessins Wax hollandais signée Vlisco, Nouvelles Traditions », renseigne le dossier de presse de la campagne.
Elle est tournée dans plusieurs localités emblématiques du pays à savoir Porto-Novo, Grand-Popo, Dassa-Zoumè et Ouidah et dresse le tapis à dix-huit actrices béninoises pour promouvoir la marque partout. Elles seront sous les feux des projecteurs au Bénin et à l’international pendant les trois prochains mois. A travers elles, toutes les femmes se retrouveront sur les différentes affiches publicitaires destinées pour la campagne.
« Les images de cette campagne seront distribuées dans tous les pays où le groupe Vlisco est présent et sur toutes les plateformes; c’est un témoignage de gratitude de la marque à l’endroit des femmes africaines », explique le directeur général de Vlisco Bénin.
Les Nouvelles Traditions sont une invitation à la découverte du beau. Elles se singularisent par leur look, couleurs et motifs. Chaque motif cache une créativité unique. Dans l’univers de la marque, on retrouve les motifs « hibiscus, crevette, awoulaba, horse, fish scale, l’enfant vaut mieux que l’argent, tohozin,…. »
Chantal Tchiakpè alias Chacha T, ambassadrice Vlisco 2015 apprécie : « Les Nouvelles Traditions sont une campagne spéciale parce qu’elles mettent en lumière des femmes béninoises partout dans le monde. Vlisco s’est rapprochée de sa clientèle en mettant en valeur ces femmes. Le Bénin aime Vlisco et Vlisco aussi aime ces femmes ».
Pour avoir davantage la preuve de cet amour, il ne reste plus aux femmes que d’explorer les rayons de Vlisco pour faire leurs choix.

Société 03 août 2018


Transports interurbains à Kandi: Les chargements hors parcs interdits
[caption id="attachment_30211" align="alignnone" width="1024"]Le maire de Kandi (à droite) remettant les clés de la gare routière centrale aux responsables syndicaux[/caption]

Une séance de travail et d’échanges a réuni, mardi 31 juillet dernier à l’hôtel de ville de Kandi, le maire Alidou Démonlé Moko et les responsables des syndicats des transporteurs interurbains. Ces derniers ont pris l’engagement de mettre un terme aux chargements et déchargements hors parcs sur le territoire communal.

Dans les agglomérations et autres localités, les chargements et déchargements hors parcs occasionnent de nombreux accidents de la circulation. A Kandi, la question était au centre d’une séance de travail que le maire Alidou
Démolé Moko a eue, mardi 31 juillet dernier avec les responsables des syndicats des transporteurs inter-urbains de sa commune.
L’occasion leur a permis d’aplanir leurs divergences. Au cours de leurs échanges, ils ont retenu la création de quatre gares, respectivement pour les axes Kandi-Malanville, Kandi-Parakou, Kandi-Ségbana et Kandi-Banikoara.
Dans la foulée, il a été recommandé qu’un arrêté soit pris par le maire, pour interdire les chargements et déchargements hors parcs. Une amende de 6 000 F Cfa et deux jours de fourrière, selon la catégorie du véhicule, ont également été fixés pour sanctionner les éventuels contrevenants.
Après la séance, le maire Alidou Démolé Moko s’est rendu à la gare routière centrale de la ville où il a remis les clés des bureaux des syndicats à leurs responsables. Il a également annoncé l’imminence du démarrage des travaux de construction de la gare pour les voyages en destination ou en provenance de Malanville. Une nouvelle que les conducteurs ont accueillie favorablement. Ils ont ensuite réitéré leur soutien au maire et aux membres de son Conseil communal, avant de l’exhorter à maintenir le cap.

Société 03 août 2018


Don à la Fondation Rebin à Toffo pour la protection de l’environnement: La Fondation Etisalat apporte un important appui matériel et financier
[caption id="attachment_30206" align="alignnone" width="1024"]Dolorès Chabi-Kao, présidente de la Fondation Etisalat remettant à Mark Gianneli de la Fondation Rebin, le chèque symbolique[/caption]

A Houègbo dans la commune de Toffo, la Fondation Rebin travaille à soulager les populations à travers l’implantation d’un centre pilote qui recueille les déchets et les transforme en biogaz. Ce projet novateur encore à ses débuts fait des merveilles et a retenu l’attention de la Fondation Etisalat Bénin qui a décidé de l’appuyer. Mardi 31 juillet dernier, elle a fait don, entre autres, d’un chèque d’un montant de 2,6 millions F Cfa à la Fondation Rebin.

Dans le cadre de son projet social « Ensemble sauvons des vies », la Fondation Etisalat, soucieuse de la protection de l’environnement, a décidé de prêter main forte à la Fondation Rebin. Mardi 31 juillet dernier, elle lui a fait don d’un chèque d’une valeur de deux millions six cent soixante-six mille trois cent soixante-dix (2 666 370) francs Cfa pour l’appuyer dans ses actions.
Pour Dolores Chabi-Kao, secrétaire exécutive de la Fondation Etisalat, ce geste vise à appuyer le centre dont les actions de préservation et de sauvegarde de l’environnement se passent de commentaire. Mieux, soutient-elle, sa fondation est de celles qui sont très attachées à la préservation de l’environnement et à la préservation de la vie. Raison pour laquelle, le projet d’implantation du centre pilote de gestion des ordures de Toffo a attiré leur attention.
En dehors de ce chèque, la Fondation Etisalat a fait construire au profit du centre une paillote moderne pour accueillir et détendre ses visiteurs. Elle met également à la disposition du centre des kits pour permettre aux populations de recharger gratuitement les téléphones portables. Enfin, elle met à disposition une connexion internet gratuite pour aider les écoliers et élèves de la région dans leurs travaux de recherche et pour le téléchargement des e-books. La Fondation Etisalat ira encore au-delà, promet Dolores Chabi-Kao qui annonce d’autres actions et dons, non pas seulement au niveau dudit centre, mais partout où le besoin se fera sentir.
L’implantation du centre pilote de gestion des ordures de Toffo est parti d’un constat. « J’ai observé les immondices dans le marché de Houègbo et je me suis dit que cela constituait une mine d’or ». C’est ainsi que Mark Gianneli, président fondateur de la Fondation Rebin, s’est résolu à s’installer dans la localité pour travailler au développement durable. Depuis plusieurs mois, il est à pied d’œuvre avec une équipe restreinte mais toute aussi engagée. Sur un espace de 1,3 hectare, il a implanté un centre qui pourrait se délocaliser dans bien d’autres villes du pays. Mais pour l’instant, c’est Toffo qui est à l’honneur avec ce centre qui recueille quotidiennement les déchets des ménages de la localité, les traite et les transforme en biogaz et compost.
Le système tel qu’expliqué par Mark Gianneli est simple. Chaque apporteur de déchets est rémunéré en fonction du poids de ses ordures. Le paiement est fait en cash ou sous forme de crédit utilisable pour un ravitaillement en biogaz produit au niveau du centre à base des déchets. A ce projet, les populations de la localité ont massivement adhéré. 78 ménages sont en contrat avec le projet pour l’heure, de même que des exploitants agricoles et des organisations de ramassage d’ordures. Tous, aux dires de Mark Gianneli, convoient leurs ordures vers le centre. La particularité ici, c’est que le centre donne préférence aux ménages à faible revenu. Déchets d’ananas, restes d’aliments, ordures ménagères… Tout est récupéré au niveau du centre. A ce jour, selon le premier responsable du centre, plus de 20 tonnes de déchets ont été déjà ramassés et ce chiffre devrait être doublé avant la fin de l’année.

Tous écolo grâce à la Fondation Rebin !
« Notre principale préoccupation est le défi majeur causé par l’amoncellement des déchets : l’air et la pollution de l’eau, la détérioration de la santé, la détérioration de la biodiversité et la maximisation du profit par des acteurs opérant dans ce secteur. Nous souhaitons développer un modèle d’affaires qui crée de la valeur partagée entre tous les acteurs. Notre mission est de créer un projet novateur et cohérent qui incite les gens à ne plus percevoir le déchet comme une nuisance, mais plutôt le considérer comme une ressource précieuse ». C’est la philosophie de la Fondation Rebin qui, dans la localité de Houègbo et ses environs, travaille à faire changer les mentalités des populations. L’enseignement ici, c’est que les ordures constituent un trésor. C’est dans cette logique qu’elle les fait transformer. Ce qui permet aux populations de bénéficier du biogaz et de délaisser ainsi l’usage du bois de chauffe et du charbon. Dans des sacs de quatre kilos, les femmes de la localité reçoivent leur biogaz et s’en servent pour la cuisson. Pour impacter davantage les populations, la vente du biogaz (contre des ordures ménagères) est confiée aux femmes vendeuses de charbon au marché de Houègbo. « Nous en sommes fiers. Ce gaz ne noircit pas les marmites, cuit vite et est sans effet indésirable», ont témoigné la plupart des femmes rencontrées au niveau du centre et venues se ravitailler.
Urbaine Dègbèhoundé, maire de la commune de Toffo, est tout aussi fière de ce projet, notamment en raison de l’impact entrepreneurial sur les femmes de sa localité. Mais c’est surtout le gain qu’en tire la localité sur plan environnemental qui réjouit le maire aspirant à voir le cadre de vie moins pollué grâce aux actions de la Fondation Rebin. Un autre soutien de taille au projet, c’est l’ambassadeur du Bénin près la Suisse, Eloi Laourou. Comme lui, Rémy Pagani, maire de Genève, y croit fermement et promet de tout mettre en œuvre pour faire bénéficier ce projet à bien d’autres localités. Pour Eloi Laourou, ce projet s’assimile à une école et grâce à elle, Toffo et toutes les localités bénéficiaires seront mieux connues.
La Fondation Rebin une organisation fondée en novembre 2016 qui aspire à développer une activité pérenne dans le domaine de l’environnement ainsi que de l’entrepreneuriat social. Ses buts sont orientés socialement, économiquement et écologiquement. « Notre circuit fermé permettra de détourner des tonnes de déchets des sites d’enfouissement et aura un impact durable sur l’environnement. Nous comptons réinvestir les bénéfices d’une manière consciente afin d’étendre notre modèle et d’éduquer les générations à venir », peut-on par ailleurs lire sur le site de l’organisation.

 

Société 02 août 2018


Projet de document de stratégie pays entre le Bénin et la Belgique: Une coopération plus fructueuse envisagée
[caption id="attachment_30201" align="alignnone" width="1024"]Le ministre d'Etat, Abdoulaye Bio Tchané (à gauche), lors de la séance d'échanges[/caption]

Il s’est tenu, mardi 31 juillet dernier à Cotonou, une séance de d’échanges sur le document de cadrage stratégique du Programme de coopération bénino-belge sur la période 2019-2023. Une occasion pour les deux parties de prendre connaissance du contenu du document.

La coopération bilatérale entre la Belgique et le Bénin entre dans une nouvelle phase. Le document de cadrage stratégique du Programme de coopération futur entre les deux pays est en cours d’élaboration. Dans ce cadre, une délégation belge, conduite par le directeur général de la Coopération au développement de la Belgique, Bruno Van Der Plijum, a participé à une séance d’échanges sur le document à Cotonou, le mardi 31 juillet dernier.
Bruno Van Der Plijum a souligné que les grands axes de cette nouvelle coopération ont été déjà validés, le 16 mai dernier. Selon lui, il est question au cours des échanges de consolider les choix stratégiques qui doivent ajouter un peu plus de perspectives à la coopération bilatérale et se mettre d’accord sur le processus en cours. Ce processus doit aboutir au travail des experts qui va préparer les dossiers techniques en vue de la signature, avant la fin de l’année, du nouveau programme de coopération.
Bruno Van Der Plijum signale tout de même que ce nouveau programme de coopération n’est qu’une dimension des relations beaucoup plus étoffées. Au-delà des subsides, il affirme qu’il existe beaucoup d’autres instruments dont peut bénéficier le Bénin. Pour lui, le programme d’action du gouvernement est un cadre idéal pour maximiser l’impact de ce levier.
Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’État chargé du Plan et du Développement, abondant dans le même sens que le directeur de la Coopération belge, confirme que l’aide publique ne sera qu’une partie du travail auquel les énergies seront consacrées. Déjà dans les discussions, a-t-il souligné, « le secteur privé prend une part et prendra une part de plus en plus grande ». Cela correspond à l’approche dans le programme d’action du gouvernement qui, rappelle le ministre Bio Tchané, a prévu 62 % de son financement par le privé.
Abdoulaye Bio Tchané salue toutes les parties prenantes pour cette démarche devant aboutir à l’élaboration d’un document basé sur deux objectifs stratégiques pour l’instant. Le premier, indique-t-il, c’est de contribuer à la création d’emplois décents et durables, à l’augmentation des revenus des acteurs économiques et à l’amélioration des équilibres macro-économiques du Bénin. Le deuxièmement axe de ce programme, c’est de contribuer à la réduction de la mortalité materno-infantile et d'améliorer la productivité du capital humain.

Poursuivre les efforts

Ces deux objectifs stratégiques, trouvent aussi leur ancrage dans le Programme d’action du gouvernement, indique le ministre qui insiste notamment sur la transformation structurelle de l’économie et l’amélioration des conditions de vie des populations. Bio Tchané souligne, par ailleurs, que la digitalisation, le travail décent et l’environnement sont des thèmes transversaux retenus pour être pris en compte dans le document.
Le Programme indicatif de coopération (2013-2017) qui s’achève a concentré l’aide belge au Bénin dans deux secteurs principaux que sont l’agriculture et la santé. C’est ce qui a justifié, a souligné le ministre Bio Tchané, la présence de ses deux collègues en charge de ces secteurs à la réunion. Ce programme, a-t-il indiqué, a pris en compte des thèmes transversaux comme le genre, la bonne gouvernance, l’environnement, avec un accent particulier sur le renforcement des capacités.
Ce programme, a indiqué le ministre d’État, a affiché des résultats satisfaisants pour lesquels il réitère les remerciements du gouvernement à la partie belge. Il mentionne entre autres, que les membres de 400 coopératives ont bénéficié d’un appui pour l’amélioration des itinéraires techniques de production et de certification bio. Aussi, plus de 5200 personnes ont bénéficié de financement et d’accompagnement technique pour 321 projets de production en amont et en aval des chaînes de valeurs ; plus de 1400 personnes ont bénéficié de subvention pour des investissements structurants dans près de 25 communes du Bénin. De même, quatre départements ont bénéficié d’appui pour améliorer la qualité des prestations de soins de santé à travers diverses actions de formation, souligne le ministre.
Le contenu du projet de document de cadrage du nouveau programme de coopération a été présenté aux deux parties suivi d’échanges et discussions sous la conduite du ministre d’État.

Actualités 02 août 2018


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