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Nouvelles

7e Rencontre Cour suprême - Juridictions de fond: Sous le signe d’une justice de qualité au service de l’État de droit
Pour harmoniser la pratique et garantir l'ordre juridictionnel, la Cour suprême et les juridictions de fond tiennent chaque année des assises thématiques. Centrée sur l’analyse des forces et faiblesses du système judiciaire, la septième rencontre se tient actuellement à la Cour d'appel de Cotonou. Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko a procédé au lancement officiel de cette édition, hier jeudi 28 novembre. Pendant deux jours, les dépositaires du pouvoir judiciaire en l'occurrence les membres des différentes juridictions de fond et de la Cour suprême, vont réfléchir à comment améliorer les pratiques pour une justice de qualité au service du peuple. Les travaux ont été ouverts hier en présence du ministre de la Communication et de la Poste et du représentant résident de la Fondation Friedrich Ebert, traditionnel partenaire technique et financier. Dans son mot de bienvenue, Arsène Dadjo, président de la Cour d'appel de Cotonou, juridiction d'accueil, a exprimé son souhait de voir les discussions aboutir à des recommandations pertinentes pour l’efficacité du secteur judiciaire et la satisfaction des justiciables. C'est aussi ce qu'a relevé le représentant résident de la Fondation Friedrich Ebert, Hans Joachim Preuss. A l'en croire, l'espérance que nourrit Friedrich Ebert Stiftung à travers le soutien aux rencontres entre la Cour suprême et les juridictions de fond, c’est l’assurance d’une justice équitable, crédible et efficace, au service du développement. Représentant son homologue de la justice, le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla, réaffirme cet idéal attendu du pouvoir judiciaire. Pour lui, les questions liées à la justice touchent aux préoccupations majeures de la population et l’organisation de pareilles rencontres rassure face au désarroi des usagers et de ceux qui souffrent quotidiennement des dysfonctionnements de la Justice. C’est l’occasion d’analyser les forces et faiblesses du système, de relever les défis, de partager les grandes orientations et tendances financières…, renseigne le président de la Cour supreme, Ousmane Batoko. « Cette initiative garde toute sa pertinence en ce qu'elle a pour ambition de créer dans notre pays les conditions nécessaires pour une justice de qualité…, exigence de l'État de droit. La tenue de la septième rencontre constitue une des expressions de l'attachement de la Cour suprême à une gestion intégrée, participative et collaborative », va-t-il ajouter avant de saluer toutes les personnes et institutions qui ont rendu possible ce dialogue judiciaire, en l’occurrence la Fondation Friedrich Ebert depuis la toute première rencontre. Mot d’ordre du président de la Haute juridiction, faire preuve d’assiduité et de grande concentration pour des échanges fructueux afin de faire de la Justice béninoise une institution unitaire au service de l'État de droit et de la démocratie. Actualités 29 nov. 2019


Travaux budgétaires au Parlement: 7, 7 milliards F Cfa pour les Affaires sociales et la Microfinance
Le projet de budget 2020 du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance s’élève à un montant de 7 700 995 500 F Cfa contre 6 173 013 000 F Cfa en 2019, soit une hausse de 24,75 %. 77,60 % de cette cagnotte est consacrée aux dépenses ordinaires et 22,40 % aux dépenses en capital. La ministre Véronique Tognifodé en charge de ce département a défendu ces prévisions budgétaires ce mardi au Parlement. Selon elle, ce projet de budget est subdivisé en trois programmes essentiels à savoir le pilotage et soutien aux services pour 36,8 %, la promotion socioéconomique des couches vulnérables pour 49,8 % et le développement de la microfinance pour 13,4 %. La ministre annonce des changements majeurs dans son secteur en 2020. Il s’agit du Programme de modernisation des espaces publics de protection sociale et de promotion du genre dont la dotation passe de 300 millions F Cfa à 1, 725 milliard F Cfa. Cette somme servira, à en croire l’autorité ministérielle, à construire, réhabiliter et équiper les infrastructures de protection sociale et de promotion du genre afin de mettre aux normes les infrastructures de protection sociale. En dehors de ce programme, il est prévu également la poursuite de la mise en œuvre des actions d’autonomisation économique des femmes et de promotion du genre ; l’exécution des actions de protection des couches vulnérables notamment des personnes du troisième âge et les personnes handicapées ; la mise en place d’un nouveau mécanisme de coordination des actions genre et protection sociale ; la poursuite de la vulgarisation et de l’utilisation du nouveau Système intégré de données sur la famille, la femme et l’enfant (Sidoffe) en vue d’assurer la production effective des données statistiques fiables sur le secteur des Affaires sociales. Véronique Tognifodé ajoute plusieurs autres actions phares dont la poursuite des efforts pour garantir l’efficacité et la pérennité des actions publiques à travers le projet de finance digitale et l’extension de l’offre de services des deux premiers volets (Assurance maladie et crédit) et le bénéfice de la formation à l’ensemble des bénéficiaires enrôlés dans le cadre du projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch). La réalisation de ces projets, assure Véronique Tognifodé, permettra au ministère des Affaires sociales et de la Microfinance d’atteindre ses objectifs à savoir la définition, la mise en œuvre et le suivi-évaluation de la politique de l’Etat en matière de protection sociale, de famille, de l’enfant, de solidarité nationale, de microfinance et d’égalité des chances. Actualités 27 nov. 2019


Etude du projet de budget de l’Etat exercice 2020 au Parlement: Plus de 17 milliards F Cfa pour la Justice et la Législation
« Je sors d'un exercice classique et nécessaire. Les députés viennent de m'écouter sur le projet de budget du département de la Justice et de la Législation pour un montant de 17 319 988 276 FCfa », a confié le ministre de la Justice et de la Législation, Me Séverin Quenum à sa sortie des travaux budgétaires au Parlement. Il s'agit d'un budget en accroissement de 8,7 % par rapport à celui de 2019. Pour le ministre, cette allocation budgétaire permettra d'affronter les défis assignés pour l'exercice 2020. « C’est un budget de conviction parce que ça nous permet d'aller un peu plus en avant par rapport aux résultats de l'année en cours », ajoute-t-il. Me Séverin Quenum envisage, avec ce budget, d’améliorer le sort des mineurs en conflit avec la loi, de renforcer l’accès des justiciables à la justice et d’améliorer les performances de la justice pour la rendre plus efficace. En d’autres termes, le budget prend en compte le renforcement des capacités des magistrats, des greffiers et de tous les acteurs de la chaîne judiciaire. Le ministre entend également opérationnaliser un certain nombre de formations judiciaires notamment les chambres administratives, améliorer le sort des détenus parce que la prison doit avoir un visage humain. « Ceux qui sont dans nos prisons sont des personnes dont les droits fondamentaux doivent être préservés. Nous allons progressivement vers l'installation de nouvelles prisons, mais ce qu'il nous faut faire aujourd’hui pour améliorer l’efficacité du service public de la justice, c'est d'investir dans l'informatisation pour la délivrance des actes judiciaires », détaille le ministre de la Justice et de la Législation. Ainsi, les populations ne doivent plus être obligées de se déplacer vers les juridictions sièges de leurs lieux de naissance. Cette activité sera assurée par le Centre national de casiers judiciaires en rapport avec le ministère du Numérique et de la Digitalisation. Selon le ministre, les députés ont surtout parlé de l’opérationnalisation d'une meilleure efficacité de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui est l'instrument qui fait reculer les délits et crimes économiques en ce qui concerne les deniers de l'Etat. Les crédits seront mis en place pour permettre à cette juridiction d’être vraiment opérationnelle et de remplir sa mission, précise le ministre Séverin Quenum. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Actualités 26 nov. 2019


Etude du projet de budget de l’Etat exercice 2020 au Parlement: Alassane Seïdou défend un budget de 44,3 milliards FCfa
44 milliards 256 millions 650 mille FCfa. C’est le montant des allocations budgétaires du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale pour la gestion 2020. Dans ce budget, 35 milliards FCfa sont prévus pour les communes à travers le Fonds d'appui pour le développement des communes (Fadec), a confié, ce lundi, le ministre Alassane Séïdou, à sa sortie des travaux budgétaires. Selon lui, la marge du fonctionnement de ce budget est trop faible. « Nous sommes chargé de la décentralisation et de la gouvernance locale », insiste-t-il. En 2020, les actions fortes de son ministère, à travers les grands projets, viseront à améliorer la qualité des services rendus aux populations au niveau des administrations territoriales et des préfectures. Certaines infrastructures à impact direct sur la population notamment les centres de santé, les écoles, les pistes rurales seront également réalisées au niveau des communes à travers les fonds Fadec pour améliorer les conditions de vie des citoyens. « Il faut dire que le montant des ressources affectées aux communes est stationnaire parce que nous avons plusieurs rubriques au niveau du Fadec. Nous avons le Fadec investissement non affecté et le Fadec investissement affecté. Ce que je viens de dire pour les 35 milliards F Cfa concerne le fonctionnement et le Fadec fonctionnement non affecté », précise le ministre. Il rappelle aussi qu’il y a d'autres ressources envoyées par l'Etat aux communes. Celles-ci appelées Fadec investissement affecté viennent par le truchement des ministères sectoriels (Santé, Enseignements secondaire, technique et formation professionnelle, et Enseignements maternel et primaire). « Lorsqu’on met ensemble toutes ces ressources, on peut dire que l'Etat fera encore plus en 2020 », informe Alassane Seïdou n Th. C. N. Actualités 26 nov. 2019


Etude du projet de budget de l’Etat gestion 2020: Gaston Dossouhoui défend 70,9 milliards F Cfa au Maep
Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep) aura à utiliser la somme de 70,9 milliards F Cfa en 2020. Ce budget est en hausse de 19% par rapport à celui de 2019. Le ministre Gaston Dossouhoui était face à la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale ce jeudi pour défendre les grands axes et les priorités de cette allocation budgétaire. Il prévoit de poursuivre en 2020 le travail sur la productivité. Il s’agira de mettre à disposition les semences, de rendre accessibles les intrants spécifiques et de renforcer la capacité managériale et productive des producteurs pour que les paysannes et les paysans gagnent. Le ministre n’occulte pas les projets phares qu’il entend financer par les propres ressources avant d'attendre les ressources extérieures. Gaston Dossouhoui promet de renforcer la capacité du Fonds national de développement agricole pour exporter les produits à savoir l'Agence béninoise de sécurité sanitaire des aliments et son bras armé. « Nous avons été proactifs au cours de la campagne passée pour aller à 88,7 % de taux d'engagement et avec un peu de facilité, nous irons pratiquement à 100% de nos engagements. Nous sommes déjà à 73 % de taux d'ordonnancement et bien que plusieurs projets soient en cours, nous avons déjà franchi le seuil de 50 % voire 57 % de réalisation physique. C'est qu'il y a au moins une machine qui est bien préparée au niveau du secteur agricole », assure le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Selon lui, la présentation du projet de budget de son département ministériel a suscité beaucoup d'intérêt au niveau de tous les députés. Ils se sont tous intéressés aux challenges du secteur agricole notamment le défi de la compétitivité, celui de la qualité et celui de la transformation des produits. « Il faut que, dans les supermarchés, il y ait au moins 20 % des produits ‘’made in Bénin''. C'est ce à quoi nous aspirons. Nous mettrons un point d'honneur sur les investissements qui résistent au temps », ajoute Gaston Dossouhoui. Il dit avoir reçu des recommandations fermes des députés qui n’ont pas manqué de revenir sur la question de la transhumance pastorale. A ce sujet, le ministre menace de prendre des mesures énergiques. « Trop, c'est trop ! Nous devons nous préserver contre les fléaux que cette transhumance occasionne dans notre pays. Nous devons développer les parcelles fourragères pour la sédentarisation de notre élevage… », préconise le ministre. Pour lui, cet exercice fait annuellement n'est pas un rituel parce que les priorités changent. Car, chaque année, les circonstances aussi changent. « Les conditions particulières dans lesquelles nous votons ce budget nous amènent à souhaiter être suffisamment renforcés dans les capacités de production, dans l'amélioration de la productivité, dans la résilience par rapport aux changements climatiques et surtout le renforcement des capacités des divers acteurs dans la mise en œuvre des projets-programmes du secteur agricole qui tire beaucoup vers le haut le Produit intérieur brut (Pib). « Lorsque nous augmentons nos exportations, lorsque nous réduisons nos importations alimentaires, il va de soi que le Pib puisse augmenter », indique Gaston Dossouhoui. Trois autres ministres ont défilé hier Les allocations budgétaires du ministère de la Santé, du ministère de l’Economie et des Finances et celles du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique ont été également passées au peigne fin ce jeudi par la Commission budgétaire. On retient que le projet de budget du secteur de la santé pour l’année 2020 s’élève à 70 milliards 319 millions F Cfa contre 63 milliards 610 millions en 2019, soit une progression de 10%. Le dossier a été présenté par le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin qui entend travailler davantage l’année prochaine pour l’amélioration du cadre de gouvernance du secteur de la santé par la mise en place de nouvelles agences et la concrétisation de plusieurs chantiers dont le projet de construction et de réhabilitation des infrastructures sanitaires. D’une augmentation budgétaire à une autre, le projet de budget du ministère de l’Economie et des Finances passe à 18 166 717 000 F Cfa en 2020 contre 15 516 656 000 en 2019, soit une progression de 17,08 %. Les grands axes de ce budget ont été dévoilés par le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hèhomey, représentant son collègue Romuald Wadagni en mission à l’étranger. Actualités 22 nov. 2019


Audience à la Haac: Œuvrer pour le mieux-être des journalistes
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a reçu en audience, mardi 19 novembre à Cotonou, une délégation du Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa). Objectif : discuter avec le président de l’institution de régulation des médias des questions relevant du domaine de la presse. Une délégation du Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel du Bénin (Cnpa) avec à sa tête son premier vice-président a été reçu, mardi 19 novembre à Cotonou, par le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac). A sa sortie d’audience, le premier vice-président a laissé entendre qu’il s’agit d’une visite d’échanges sur des préoccupations relevant du domaine des médias. Entre autres préoccupations, Saturnin Comlan Hounkpè, affirme qu’il a été abordé avec le président de la Haac la question de l’aide de l’année 2018 à la presse privée qui se trouve actuellement en souffrance. Il ajoute que le président les a rassurés de ce qu’un travail est en train d’être fait dans ce sens et que dans les tout prochains jours, les patrons de presse qui figurent sur la liste et qui remplissent les conditions vont entrer en possession de leurs fonds. Le premier vice-président du Cnpa précise que la délégation a également discuté avec le président de la Haac du sujet relatif à la délivrance de la carte de presse qui, selon lui, est un outil indispensable pour les entreprises de presse. Saturnin Comlan Hounkpè indique que par rapport à cette question, le président de la Haac a informé qu’un travail de fond est en train de se faire actuellement afin que les réels bénéficiaires de la carte de presse entrent en possession de leurs cartes. « Vous savez que c’est une nouvelle mandature de la Haac et dans ce cas, les dossiers qui sont en souffrance ont besoin d’être toilettés pour qu’au finish, les journalistes entrent en possession de leurs cartes de presse », a-t-il expliqué. Par ailleurs, Saturnin Comlan Hounkpè indique que le dernier sujet abordé par la délégation a trait à la fiscalité et au code sur la publicité. Il note que le code de l’information et de la communication stipule en son article 40 que les entreprises de presse doivent bénéficier d’un allègement fiscal. Selon lui, il s’agit pour le président de la Haac, de se rapprocher du ministre de la Communication et de celui des Finances pour trouver solution à ce problème. Actualités 21 nov. 2019


Etude du projet de loi de finances gestion 2020: Didier Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable,« Nous sommes dans une progression de l’ordre de 26,49 % »
«…Pour l’année 2020, le budget du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, selon la demande faite, est de 86 milliards 300 millions FCfa par rapport à 68 milliards 300 millions FCfa que nous avons eu pour l’année 2019. Nous sommes dans une progression de l’ordre de 26,49 %. Ce montant couvre en capital 80 milliards Fcfa, soit pratiquement 93 % et à peu près 7 % pour les dépenses de fonctionnement. Au sein du ministère, nous avons quatre grands programmes techniques. Nous avons le Programme environnement et climat, le Programme Eaux, Forêts et Chasse, le Programme villes et territoires durables et le Programme Habitat. Les principaux projets que nous conduisons concernent ces programmes-là. Ils concernent la protection côtière pour laquelle nous avons terminé pour Cotonou. Nous sommes en train de finir Avlékété pour enclencher Ouidah. C’est également tout ce qui concerne les aires protégées. Nous avons totalement maîtrisé le projet délégué de la gestion de la Pendjari. Nous entamons l’audit du Parc W pour y installer le même principe de gestion. Nous avons un projet de développement forestier qui part du programme intensif de reboisement qui s’appuie également sur certains projets pour vraiment prendre une dimension importante en matière de reboisement et surtout des foresteries sur-urbaines. Je voudrais également parler du projet asphaltage qui concerne neuf villes et axé sur le développement des pôles pour régler le problème d’aménagement urbain, de voirie urbaine, d’assainissement, mais aussi de mobilité urbaine… Autour de ça, il y a le programme des marchés urbains concernant 35 marchés urbains qui sont en rénovation. La première tranche de 20 a démarré et nous aborderons la deuxième tranche l’année prochaine. Pour le projet de la modernisation de la gestion des déchets, la société s’est installée, a commencé par opérer, va lancer officiellement ses activités (…) Aujourd’hui, le site de Ouèdo qui accueille 20 000 logements est en viabilisation. Nous sommes en train de passer les premiers marchés pour lancer la construction réelle des tout premiers logements. Nous avons d’autres projets pour lesquels nous sommes accompagnés par des partenaires. Il y a par exemple l’assainissement pluvial de Cotonou. C’est un projet emblématique que les partenaires avaient planifié pour 2038 et que le président Patrice Talon a ramené dans son mandat. Les travaux démarrent effectivement l’année prochaine. Sur les 228 milliards Fcfa de financement, nous avons six partenaires dont cinq ont déjà confirmé leur accord au niveau de leurs conseils d’administration. Il y a la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, la Banque ouest-africaine de développement, la Banque européenne d’investissement et l’Agence française de développement. Il reste la Banque islamique de développement qui, certainement dans les semaines qui suivent, va donner sa confirmation. Au sujet de l’asphaltage, lors de nos différentes descentes sur le terrain, nous avons noté quelques retards, mais ce sont des retards maîtrisés. Chaque fois, nous avons fait le point. Nous avons établi des calendriers actualisés et nous conduisons ce projet dans un creuset où nous maîtrisons totalement les agendas de la première phase. La première préoccupation des députés concerne le siège de l’Assemblée nationale. Nous les avons rassurés que nous sommes actuellement en train de travailler pour recruter un maître d’œuvre. Les études sont terminées. Le cabinet d’architecture est là et nous allons valider cette étape-là. Dans le même temps, nous avons eu de la coopération chinoise l’appui financier pour construire ce siège. L’autre siège de l’Assemblée nationale en construction puis abandonné suit un circuit judiciaire dont nous attendons la suite… » Propos recueillis par Thibaud C. NAGNONHOU Actualités 20 nov. 2019


7e nuit du marketing: Les professionnels du secteur en quête d’innovations
Pour la septième fois d’affilée, la nuit du marketing, organisée par le cabinet béninois Steeve conseil, a eu lieu, samedi 16 novembre dernier, à Cotonou. Les participants à cette soirée ont eu l’occasion de découvrir les avancées technologiques et stratégiques,ainsi que les structures locales spécialisées dans le marketing. La septième nuit du marketing, à l’instar des éditions précédentes, est une opportunité exceptionnelle pour les chefs d’entreprises et autres structures qui hésitent encore, les néophytes et les marketeurs, toutes catégories confondues,de découvrir ou redécouvrir le vrai sens du marketing. Car, « le constat fait sur le terrain, d’après Laetitia Adjovi, directrice générale du cabinet Steeve conseil inter, c’est que les entreprises ne pratiquent pas vraiment le marketing. Beaucoup font de la publicité et du coup, la publicité est confondue au marketing alors que c’est le marketing qui appelle même l’innovation au sein de l’entreprise ». C’est alors l’une des raisons pour lesquelles la nuit du marketing a vu le jour, et elle s’évertue depuis plusieurs années déjà à changer la donne et contribuer à la transformation des entreprises, explique la promotrice de l’événement. Au cours de cette édition de la nuit du marketing, les participants, venus d’horizons divers, ont pu découvrir, à travers la plénière d’ouverture, les avancées technologiques et autres outils incontournables en matière de commerce du futur. Ils ont également été entretenus par des experts sur comment créer son propre empire de l’e-commerce et communiquer efficacement sur les réseaux sociaux grâce au brand content ou marketing de contenu. La soirée a également été marquée par des échanges d’expériences entre les participants, notamment sur les problématiques de l’e-commerce et de l’e-marketing. Sans oublier l’instant business, dédié aux échanges de contacts entre participants, et à la promotion de champagne, des structures d’études et conseils en publicité ou communication, puis de produits manufacturés fabriqués au Bénin et exposés lors de cette soirée. Le tout a été couronné par un cocktail dinatoire de haut standing. De quoi rendre heureux, les participants. Satisfaction Au terme de la soirée, les participants ont exprimé leur satisfaction quant à la qualité de l’organisation et à la richesse des échanges. «Comme d’habitude, nous sommes très heureux de rencontrer des spécialistes du marketing et d’échanger avec eux. C’est vraiment un cadre exceptionnel, on apprend beaucoup de choses, on rencontre beaucoup de personnes et on ressort de là avec un plus que ce qu’on avait en arrivant », s’est réjoui Bernard Mpeck, directeur marketing à Sotibe. Tout comme lui, Marlyse Bada, directrice commerciale et marketing à Isocel, s’est dite très heureuse d’avoir participé à cette soirée qui offre « l’opportunité aux grandes entreprises et aux différentes Pme d’échanger et de partager leurs expériences »sur divers sujets ayant rapport au marketing et surtout de tisser de nouvelles relations d’affaires. Cette septième édition de la nuit du marketing a été soutenue par de grandes entreprises de la place dont l’Office national d’imprimerie et de presse qui a été représenté,au cours de cette soirée, par une forte délégation conduite par Marie-Madeleine Akoffodji, responsable du Service commercial et marketing de l’Office. Côté organisateurs, c’est également la satisfaction.« A chaque édition, les thématiques changent en fonction des innovations marketing. Nous apportons de nouveaux outils, et de plus en plus nous recevons de nouvelles personnes (…). Aujourd’hui, même les grandes entreprises qui, hier, étaient réticentes ont compris qu’il faut être sur la nuit du marketing », confie Laetitia Adjovi, toute souriante. Une fois encore, les attentes ont été comblées, et les regards sont désormais tournés vers la huitième édition. Société 19 nov. 2019


Audience du président de l’Assemblée nationale : Plusieurs délégations chez Louis Vlavonou

Le président de l’Assemblée nationale, Louis  Vlavonou, s’est entretenu ce mardi 5 novembre, à son cabinet, avec plusieurs délégations dont celles de l’Association des anciens parlementaires du Bénin (As-nap), du président de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb), Amos Kponjesu Hounsa et le roi d’Ifangni, Sa majesté Oba Rafiu Adébowalé.

La délégation des anciens parlementaires est allée faire le point de sa tournée à l’intérieur du pays pour la vulgarisation de certaines lois votées par le Parlement. Selon Timothée Adanlin, président par intérim de cette association, il a saisi l’occasion pour informer le président de l’Assemblée nationale de la nécessité  de relancer le dossier relatif au statut des anciens parlementaires. La délégation a partagé avec Louis Vlavonou certains des chantiers de l’association tels que l’organisation d’un colloque sur le militantisme féminin au Dahomey et au Bénin et le projet d’activité génératrice de revenu dans le cadre du tourisme. Timothée Adanlin se réjouit des échanges au cours desquels le président de l’Assemblée nationale aurait  marqué son accord à le soutenir.  
Le président de l’Epmb, pour sa part, dit avoir abordé avec Louis Vlavonou, les préparatifs de la cérémonie de dédicace en février 2020 du nouveau siège de l’église qui est en chantier. Le pasteur Amos Kponjesu Hounsa a invité le président de l’Assemblée nationale à honorer de sa présence cette cérémonie de dédicace. Laquelle consacre définitivement l’unité et la réconciliation de l’Epmb réussie par le président Patrice Talon. Le président de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin confie avoir saisi l’occasion de cette audience pour prier pour le président Louis Vlavonou et le Bénin afin que la paix, la joie et la concorde puissent continuer de toujours régner.
Le roi d’Ifangni est allé féliciter le président de l’Assemblée nationale pour tous ses efforts à la tête de l’institution parlementaire et lui donner toutes ses bénédictions pour plus de résultats.

Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 06 nov. 2019


Tour de cadrage Coupe de la Caf: Historique qualification d’Esae Fc pour la phase de poule  

 

Esae Football club a fait le plus difficile en se qualifiant ce mardi 5 novembre, au stade René Pleven de Cotonou pour la phase de poules de la Coupe de la Confédération africaine de Football (Caf). Alfred Linkpon et ses coéquipiers ont réussi à  se débarrasser des Sénégalais de Génération Foot au terme de l’épreuve fatidique des tirs au but. Il a fallu deux arrêts du gardien Marcel Dandjinou pour voir les Béninois faire la différence (4-3) face à cette formation sénégalaise. Et pourtant, les académiciens menaient au score à la fin du temps réglementaire grâce à un but  de Chérif Bayo à la 40e minute. Après cette qualification historique, Esae Fc devra attendre jusqu’au 12 novembre prochain pour connaitre ses adversaires lors du tirage au sort des quatre poules de la compétition. Il héritera de trois des 16 équipes qualifiées à savoir Bidvest Wits (Afrique du Sud), Paradou Ac (Algérie), Esae Fc (Bénin), FC San Pedro (Cote d'Ivoire), Al-Masry (Egypte), Pyramids Fc (Egypte), Horoya Ac (Guinée), Al-Nasr (Libye), Djoliba (Mali), Hassania Agadir (Maroc), Rs Berkane (Maroc), Fc Nouadhibou (Mauritanie), Enyimba (Nigeria), Enugu Rangers (Nigeria), DC Motema Pembe (RD Congo), Zanaco (Zambie).

Sports 05 nov. 2019


116 - 220