La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Approvisionnement des cantines scolaires: 8007 T de vivres convoyés dans 3850 écoles bénéficiaires
Une quantité totale de 8 007 tonnes de vivres composés de céréales, de légumineuses, d’huile et de sel de cuisine est en cours de convoyage depuis lundi 16 août dernier, au profit de 656 700 écoliers de 3 850 écoles maternelles et primaires publiques bénéficiaires des cantines scolaires. Ces vivres sont mis en place pour le compte du premier trimestre de l’année scolaire 2021-2022. Le gouvernement et le Programme alimentaire mondial (Pam) assurent une bonne rentrée des classes aux écoles à cantines scolaires. Ils ont anticipé en mettant en place, à plus d’un mois de la rentrée scolaire 2021-2022, les vivres destinés à alimenter les établissements à cantines scolaires du sous-secteur de l’enseignement maternel et primaire. Une quantité totale de 8 007 tonnes de vivres est actuellement en cours de convoyage sur le terrain. L’opération prend en compte 3 850 écoles comprenant au total 656 700 écoliers dont 299 026 filles répartis dans les 77 communes du Bénin. Les écoles concernées sont celles bénéficiaires du programme de cantines appuyé par le Pam ainsi que celles prises en compte par le Programme national d’alimentation scolaire intégrée (Pnasi) financé par le gouvernement et mis en œuvre par le Pam. 42 348 sacs de 50 kg de vivres sont prévus pour être mis en place dans ces établissements bénéficiaires. 81 159 sacs de riz de 50 kg ; 6120 sacs de 50 kg de haricot ; 19 357 sacs de 50 kg de pois jaune ; 25 477 sacs de 50 kg de niébé ; 93 071 bidons de 4,55 kg d’huile et 5355 sacs de 25 kg de sel sont également acheminés.Ces vivres provenant des huit magasins du Pam sont destinés pour la période allant du 20 septembre au 23 décembre prochain ; c’est-à-dire les trois premiers mois de l’année scolaire 2021-2022. Le convoyage a démarré lundi 16 août dernier et s’étend jusqu’au 30 août prochain, selon le calendrier du Pam. Le programme onusien met en jeu son expertise pour accompagner le gouvernement dans le domaine de l’alimentation scolaire. Le Pam conduit l’opération en complicité avec le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) qui veille au grain sur le terrain. Les deux structures ont d’ailleurs rendu public, le 13 août dernier, un communiqué de presse conjoint pour annoncer le démarrage dès lundi 16 août des livraisons de vivres au profit des établissements à cantines scolaires. Le communiqué a invité les directeurs d’école, les présidents et membres des bureaux des Associations des parents d’élèves et les membres des comités de gestion des cantines scolaires des écoles concernées à se rendre disponibles, à préparer les magasins de stockage pour la réception des vivres et en assurer la sécurité. Les directeurs départementaux des Enseignements maternel et primaire, les chefs des régions pédagogiques, pour leur part, ont été également exhortés, chacun en ce qui le concerne, à prendre dans les meilleurs délais les dispositions nécessaires pour un bon déroulement de l’opération. Ainsi, lentement mais sûrement, le gouvernement est en train de gagner le pari de l’approvisionnement à bonne date des cantines scolaires dans les écoles maternelles et primaires publiques bénéficiaires. Education 18 août 2021


Eliminatoires de la Coupe du Monde Féminine U20: Les Ecureuils dames se préparent à recevoir le Mena
Les Ecureuils dames, après leur exploit face à la sélection féminine du Niger écrasée par le score de 1-6, au stade Seyni Kountché de Niamey, lors de la manche aller des éliminatoires du mondial féminin U20, affûtent leurs armes pour la manche retour prévue pour le week-end prochain. Au total, 19 joueuses ont pris part aux deux premières séances d’entrainement hier, mardi 17 août au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo sous l’égide du sélectionneur national Ouzérou Abdoulaye. En prélude au match retour des éliminatoires de la Coupe du monde féminine U20 contre le Mena du Niger, les Ecureuils dames ont effectué deux séances d’entrainement hier, mardi 17 août au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Dix-neuf joueuses venues d’Elite Ac, Léopard, Tigresses, Black stone, Naja et Ainonvi ont pris part à ces séances d’entrainement. Après une semaine de repos, Edwige Kedokpo, Mahoussi Henriette, Marguerite Ahouasou, Eunice Sagbohan et autres ont repris du service sous la houlette de l’encadrement technique dirigé par le sélectionneur national Ouzérou Abdoulaye. Des exercices physiques et techniques sont au menu. Ainsi, des foulées ainsi que des exercices d'étirement, d'assouplissement et de relaxation leur ont permis de réveiller leurs muscles. Ces exercices ont été suivis de jonglages et de touches de balles entre elles sur la pelouse. Des exercices techniques avec déplacement de ballon sur un espace réduit ont également agrémenté cette séance. Réparties en deux groupes, elles ont bénéficié également d’exercices de conduite de balle, de pas chassés à gauche et à droite et de génuflexions. « La séance de la matinée a été consacrée à la mise en condition physique afin de voir la bonne occupation du terrain », a-t-il confié. Ce stage de préparation va se poursuivre jusqu’à vendredi 20 août prochain, veille du match. Selon Ouzérou Abdoulaye, l’effectif n’a pas été renforcé. « Le temps est trop court pour étoffer l’effectif, nous allons faire avec les mêmes joueuses qui ont défendu valablement les couleurs nationales à l’aller », a-t-il poursuivi. Rappelons qu’en déplacement au stade Seyni Kountché de Niamey, lors de la manche aller, samedi 7 août dernier, les Ecureuils dames du Bénin ont pris une sérieuse option pour la qualification au second tour en dominant le Mena du Niger par le score de 6-1. Sports 18 août 2021


Marie-Margarète Molnar sur la stigmatisation des personnes vivant avec le Vih sida: « L’Onusida accorde une place importante à l’objectif zéro discrimination »
La promotion et la protection des droits des personnes vivant avec le Vih sida et des personnes clés pour zéro discrimination d’ici à 2030 au Bénin exigent un effort continu. Dans cette interview, Marie-Margarète Molnar,Directrice pays de l’Onusida, invite tous les Etats-membres ayant adopté en juin 2021 à New York, la dernière déclaration politique sur le Vih sida à œuvrer réellement pour mettre fin aux inégalités observées. La Nation : Quelle est la situation épidémiologique du Vih sida au Bénin ? Marie-Margarète Molnar : La situation est très claire parce que le Bénin fait partie des pays qui mesurent le problème de manière régulière et qui participent au logiciel d’estimation et projection du Vih appelé ‘’Logiciel Spectrum’’. Ce logiciel existe à tous les niveaux centraux et décentralisés. La prévalence au sein de la population générale (Adultes âgés de 15-49 ans) est restée stable entre 2006 et 2017 à 1,2 % avec des disparités au niveau départemental et des taux de progression significative dans certains départements et groupes d’âge. En milieu urbain, la séroprévalence est plus élevée qu’en milieu rural. Dans les départements, le niveau de séroprévalence varie d’un maximum de 2,2 % dans le Couffo à moins d’un pour cent dans l’Alibori, l’Atacora, le Borgou, le Plateau et le Zou. Cette séroprévalence estimée chez les femmes à 1,4 % est plus élevée au niveau du groupe d’âge 30-34 ans (2,1 %) et celle la moins élevée pour le groupe d’âge 15-19 ans (0,3 %). Ce n’est donc pas une grosse épidémie mais il y a des disparités géographiques parce que certains départements sont plus touchés que d’autres, mais aussi dans les populations c’est-à-dire que les populations dites clés ont un niveau de prévalence plus élevé que dans la population générale. Les travailleuses du sexe sont à plus de 8 % de prévalence. Les enquêtes spécifiques notamment les enquêtes de surveillance de deuxième génération réalisées en 2017 font état de taux de prévalence élevés chez les groupes clés et vulnérables, les serveuses de bars et restaurants qui ont un taux de prévalence de 5,2 %, les consommateurs de drogue qui sont à plus de 2 %, les transgenres qui sont à plus de 21,9 %. En plus des populations clés, il existe aussi des populations en contexte de vulnérabilité telles que les personnes privées de liberté dont la prévalence est de 0,58 %, les camionneurs qui sont à 1,2 % ainsi que les populations vulnérables comme les jeunes de 15 à 24 ans avec un taux de prévalence de 0,3 %. Tout ceci mérite une attention particulière pour leur accès aux services et la prévention de nouvelles infections. Pourquoi accorde-t-on une attention à la stigmatisation et la discrimination des personnes vivant avec le Vih sida ? La discrimination et la stigmatisation sont deux facteurs qui freinent les progrès et sont l’une des raisons qui ont fait que nous n’avons pas atteint les objectifs de 2020 qui sont des objectifs mondiaux auxquels les Etats-membres se sont engagés y compris le Bénin. Pratiquement, personne n’a réussi à atteindre ces objectifs. Dans la vision de l’Onusida, nous accordons une place très importante à zéro discrimination et à l’éradication d’environnement juridique au niveau défavorable parce que la stigmatisation et la discrimination empêchent l’accès au traitement, aux services Vih qui existent. Mettre le monde sur la bonne voie pour éradiquer le Sida en tant que menace pour la santé publique d’ici 2030 exige un effort continu afin d’éliminer la stigmatisation et la discrimination liées au Vih, parallèlement aux efforts déployés pour lutter contre la marginalisation et l’exclusion en matière de santé. Quelles sont les actions menées par l’Onusida pour freiner le phénomène de discrimination et de stigmatisation ? Les actions qui sont menées concernent plusieurs axes. C’est tout ce qui concerne la promotion des droits humains et la question de la loi sur le Vih qui est très importante parce que c’est la loi qui dispose d’articles pour lutter contre la stigmatisation et la discrimination et protéger les droits des personnes vulnérables. Nous travaillons très étroitement avec le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) qui dans la division du travail sur le Vih a la question de promotion des droits humains dans son mandat. Nous avons fait cette enquête qui a permis de lister toutes les problématiques qui se rencontrent au Bénin et nous avons été partie prenante et très active dans le plan quinquennal sur les droits humains liés au Vih qui a été développé par le pays avec un financement du fonds mondial. Nous menons aussi des actions de plaidoyer pour ne laisser personne de côté et faire attention à ces populations. Mais il reste encore beaucoup à faire parce que les résultats qui ont été divulgués ont montré des améliorations mais aussi une détérioration de certains indicateurs par rapport à 2016. Le fait de partager son statut avec son partenaire reste un tabou qui a régressé depuis 2016. Le fait aussi que les professionnels de santé parfois divulguent les statuts sérologiques des personnes vivant avec le Vih sans leur consentement reste aussi un problème à régler. Il urge que les actions soient entreprises pour mettre en œuvre les plans relatifs aux droits humains qui ont été adoptés par le Bénin. Avez-vous un appel à l’endroit de vos partenaires et du gouvernement ? Le plus important est de mettre en œuvre les plans qui existent puisque le document et les financements sont là. Mon appel sera lié à la dernière déclaration politique que tous les Etats-membres ont adoptée récemment en juin 2021 à New York sur le Vih pour une nouvelle période de cinq ans afin de mettre fin aux inégalités et d’agir pour éliminer le Vih. Il faut aussi que les gouvernements et les partenaires s’alignent sur les recommandations de cette déclaration politique, laquelle s’aligne aussi sur la nouvelle stratégie mondiale de l’Onusida. Santé 17 août 2021


Audience à la Cour constitutionnelle: Serge Codo reçoit les conseils du président Djogbénou
Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, a reçu à son cabinet le 13 août 2021, le nouveau président de l’Ordre des experts-comptables et comptables agréés du Bénin (Oecca-Bénin). Serge Codo a présenté à l’autorité les chantiers à réaliser par son bureau. Du Professeur Joseph Djogbénou, la délégation de l’Oecca-Bénin a reçu de sages conseils. En témoigne la satisfaction éprouvée par le nouveau président de l’Ordre Serge Armand Codo au terme de l’audience. « Il nous a donné les conseils nécessaires et les démarches à suivre pour réaliser les chantiers contenus dans notre programme d’action», a-t-il déclaré à la presse. En effet, il y a deux semaines que Serge Armand Codo a pris les rênes de l’Ordre national des experts comptables et comptables agréés du Bénin. Il est donc venu avec son bureau prendre conseils auprès du président Djogbénou afin de concrétiser la vision qu’il entend imprimer à l’organisation. Ainsi, un certain nombre d’actions prioritaires ont été présentées au président de la Cour constitutionnelle. Il s’agit entre autres de la relecture des textes fondamentaux. Pour la délégation de l’Oecca-Bénin, les échanges ont été satisfaisants. « Nous avons trouvé le président de la Cour constitutionnelle un peu comme s’il était un expert-comptable. Il connait la profession et est allé sur un certain nombre de thématiques auxquelles nous nous attachons. La mission à nous confiée est de crédibiliser l’information financière. Le président de la Cour constitutionnelle nous a présenté comme les gouverneurs de l’ordre économique », se sent-il rassuré. Serge Armand Codo promet de s’investir avec son équipe pour parfaire leurs actions dans la société. L’Oecca-Bénin est une institution qui veille entre autres au respect des règles de déontologie applicables aux professions d’expert-comptable et comptable agréé. Estelle VODOUNNOU & Mathilde ASSOGBA (Stags.) Actualités 17 août 2021


« Pim-Pim Tché » de Jean Odoutan: Un succès cinématographique revisité
Le cinéma béninois a fait parler de lui un peu partout courant 2010-2011 grâce à Jean Odoutan. Le réalisateur du film «Pim-Pim Tché » venait ainsi de s’illustrer à travers son coup de génie qui fera date dans l’histoire cinématographique de son pays. Grâce au projet « Wà Cinéma » du centre de Lobozounkpa, il était à l’honneur il y a quelques jours. « Pim-Pim Tché, Toast de vie » est le cinquième long métrage de Jean Odoutan et son deuxième entièrement tourné au Bénin après Barbecue Pejo. Cette chronique est centrée sur Chimène (Aïcha Ouattara), jolie fille bien charpentée de 17 ans surnommée Pim-Pim Tché, « ma sale garce». Autour de cette comédie qui dure un peu moins de quatre-vingt-dix minutes, le réalisateur embarque le cinéphile dans l’aventure de Aïcha, petite perle, prête à toute arnaque sentimentale pour passer en classe de quatrième et bénéficier d’une bourse scolaire. Elle tourne autour de trois hommes et cela fera l’objet d’un film. Film que le projet « Wà Cinéma » porté depuis quelques mois par le centre de Lobozounkpa a proposé aux cinéphiles il y a quelques jours. Le cadre et le contexte choisis pour projeter « Pim-Pim Tché » semblent d’ailleurs bien étudiés. Par ces temps de vacances faits de toutes sortes de caprices, une petite projection pour conscientiser les élèves avant le retour en classe n’est pas mal. Ceux qui ont fait le déplacement pour cette projection en sont repartis satisfaits. De quoi faire la joie des organisateurs qui ont eu le génie de prévoir une petite causerie avec le réalisateur autour de la projection. Et c’est bien cette épice de plus qui a donné une saveur originale à cette soirée cinéma, devenue tradition à Lobozounkpa et environs. Sans être accro de salle noire, Annick Nobimè a fini par s’abonner à ce rendez-vous cinématographique mensuel. Son premier contact avec « Pim-Pim Tché » ne la laisse pas indifférente. « Le comportement de l’héroïne du film m’a permis de comprendre qu’en tant que jeune fille, nous devons bien nous comporter et ne pas compter sur nos atouts physiques pour réussir », fait savoir la jeune élève de 16 ans. Tourné en pellicule au Bénin courant 2008, « Pim-Pim Tché» se déroule à Ouidah, terre d’origine de son géniteur. On y découvre Aïcha Ouattara dans le rôle de Chimène, une petite garce à qui l’arnaque sentimentale marche bien. A dix-sept ans, « Pim-Pim Tché », entendez « ma sale petite garce » porte bien son surnom. Pour bénéficier d’une bourse et passer en classe supérieure, elle est prête à tout. Elle parvient même à voler de ses propres ailes, multipliant les petits boulots et les arnaques pour subvenir aux besoins de ses parents. Ruse et espièglerie soit avec son professeur, soit avec d’autres hommes, s’enchaînent. Au charme de la jeune fille s’allie un personnage adorable, amusant, ambitieux, mais pourtant très sympathique, et on peut logiquement se poser la question de savoir pourquoi elle passe pour une « sale petite garce », si elle ne l’est que dans l’imaginaire des hommes qui lui tournent autour et qui entendent profiter avec parfois beaucoup d'inventivité et à coup d’argent de son corps. L’histoire qu’évoque ce film est intéressante à maints égards et c’est bien là le mérite du projet « Wà Cinéma » qui aura réussi deux grands coups. Le premier, c’est d’avoir ramené à la mémoire collective, un film qui n’a certainement pas été assez vu au Bénin, surtout par des populations d’un milieu défavorisé comme Lobozounkpa. Le second mérite, c’est l’aspect sensibilisateur de ce film qui, on ne sait par quelle magie, a mobilisé une belle brochette de vacanciers qui ont dû tirer leur propre conclusion avec l’histoire de Chimène. Culture 17 août 2021


Communications électroniques et de la poste: La gestion des plaintes des utilisateurs au cœur d'un atelier
L’Association des usagers du réseau de téléphonie mobile au Bénin (Aur-Bénin) a organisé, samedi 14 août à Bohicon, avec l’appui de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep-Bénin), un atelier d'information et sensibilisation des citoyens aux droits et devoirs du consommateur et la gestion des plaintes dans le domaine des communications électroniques et de la poste au Bénin. « Citoyen - consommateur sur ses droits, devoirs et la gestion des plaintes dans le domaine des communications électroniques et de la poste au Bénin ». C’est le thème d’un atelier ayant réuni des leaders et responsables de groupes de consommateurs dont le but, entre autres, est de renforcer l'information des citoyens sur leurs droits et obligations dans le domaine des communications électroniques et de la poste au Bénin. Il s’agit aussi de vulgariser la décision N° 2019-035 portant modalités de saisine et procédure de traitement des plaintes des utilisateurs de services de communications électroniques et de la poste, d’outiller les participants à renforcer, dans leur milieu de vie ou de travail, l'information des populations sur les voies de recours et leurs obligations de consommateurs. L'approche adoptée par les initiateurs de cet atelier est inclusive et participative. Les travaux de cet atelier ont été essentiellement en plénière. Les modules de formation animés en langue nationale fon pour faciliter l'accès des participants à l'information. Des supports visuels et une riche documentation faite de dépliants, de flyers étaient mis à contribution pour faciliter la compréhension aux participants. Edouard Wallace, président de l’Aur-Bénin, explique que la protection du consommateur par les pouvoirs publics, les fournisseurs de services, les organisations de consommateurs notamment en matière d'information sur la gestion des plaintes des utilisateurs reste confrontée à l'analphabétisme et à la fracture numérique qui limitent l'accès de la plupart des consommateurs à l'information disponible sur les produits et services, les voies de recours, les conditions de recevabilité des plaintes. Il y a lieu de corriger ces situations pour mieux promouvoir les droits du consommateur, favoriser la qualité de services à la clientèle, noter une meilleure utilisation des voies de recours, améliorer les relations entre clients et fournisseurs de services. C’est la mission que s’est assignée l’Aur-Bénin. Ainsi, précise son président Edouard Wallace, l’association « contribue à l'amélioration de ces situations en portant l'information aux utilisateurs dans leur milieu de vie et de travail, en langue nationale, avec des stratégies et outils appropriés qui les motivent au changement de comportement en vue de leur contribution méthodique à la gestion des plaintes dans le domaine des communications électroniques et de la poste au Bénin ». Plusieurs communications ont été présentées aux participants pour les mettre véritablement au fait de la mission de cette association qui est la protection des droits et devoirs des consommateurs. Notons que cette initiative a été rehaussée par la présence du maire de Bohicon, Me Rufino d’Almeida et de plusieurs notables d’Abomey. Economie 17 août 2021


Mise en service de la nouvelle gare de Bohicon: Le chargement et le déchargement hors parc réglés
Implantée à l’entrée de la ville de Bohicon, la nouvelle gare, l’une des plus modernes du Bénin, est désormais opérationnelle pour résoudre le problème de chargement et de déchargement hors parc. Elle a été mise en service, hier lundi 16 août, par le maire Rufino d’Almeida. Afin de faire efficacement face au problème de chargement et de déchargement hors parc dans la ville de Bohicon, la mairie a initié la construction d’une nouvelle gare routière. Les travaux terminés, l’infrastructure a été mise en service en attendant son inauguration prochaine. Érigée dans l’arrondissement de Saclo, à l'entrée de la ville de Bohicon en venant de Cotonou, la nouvelle gare routière est mise en service par le maire Rufino d’Almeida entouré des autres conseillers de Bohicon. Cette gare moderne est composée d’un bâtiment principal, d’une banque, d’un parking personnel, d’un parking taxis, d’un parking taxi motos, d’un quai de débarquement, d’un quai d'embarquement, de boutiques, d’un jardin, de toilettes et de stations-service. Elle dispose de toutes les caractéristiques d'une gare moderne. D’une capacité de plus de 150 véhicules, ce joyau aura coûté un milliard de francs Cfa, financé par le gouvernement béninois, la Banque mondiale et le Paurad. C'est la première gare de ce standing au Bénin. Mise en régie pour des raisons d’efficacité et de rentabilité, cette nouvelle gare devra régler le grand problème de chargement et de déchargement hors parc dans la ville carrefour. Un phénomène face auquel le maire s’est vu impuissant malgré tous ses efforts pour y mettre un terme. Avec la mise en service de cette infrastructure, la ville de Bohicon dispose officiellement de trois gares. Toutes les petites gares cesseront d’exister, assure le maire Rufino d’Almeida. Mobilisés au mât, ce lundi matin, pour le cérémonial de la montée des couleurs, les équipes de gestion, les différents acteurs de la chaîne de transport, les conseillers communaux et le maire de la ville ont acté la mise en service. Au cours de ce cérémonial, le maire de Bohicon, après la présentation des différents acteurs impliqués dans la vie de cette gare, a mis un accent particulier sur la propreté et l’assainissement constants qui doivent faire la particularité de ces lieux. La gare moderne, la première du genre au Bénin, doit maintenir le cap, prévient Me Rufino d’Almeida. « Je ne veux pas voir de déchets traîner sur le sol ici, encore moins des conducteurs faisant leurs besoins contre les murs. Jamais de ces mauvaises habitudes par ici ! Il faut qu’on soit digne de ce nouveau cadre de vie qui est désormais le nôtre », a-t-il martelé. L’autorité est aussi préoccupée par la bonne gestion de l’infrastructure qui se doit d’être un exemple et une fierté pour Bohicon. Economie 17 août 2021


Douane béninoise: Des réformes significatives pour l’amélioration du climat des affaires
L’ambition du gouvernement du président Patrice Talon est de faire de l’administration des douanes, l’une des plus modernes de la sous-région à l’horizon 2022, du port de Cotonou le plus grand hub, vu sa position stratégique et de lutter efficacement contre la fraude douanière et la corruption. Ces dernières années, plusieurs actions sont engagées dans ce sens pour améliorer le climat des affaires au Bénin. Lentement mais sûrement, le Bénin poursuit son chemin vers la modernisation de son administration douanière. Depuis 2016, des réformes courageuses ont été opérées en vue de hisser le port de Cotonou parmi les meilleurs de la sous-région. Ces actions concernent entre autres, la mise en œuvre du Programme de vérification des importations piloté par le partenaire technique Benin control avec comme tâches principales : la maîtrise de la valeur en douane des marchandises, le tracking des marchandises en transit, l’inspection pour la certification des poids et des valeurs des marchandises importées en vrac au port de Cotonou et via les frontières terrestres. Y figurent aussi le suivi électronique des véhicules d’occasion en transit, le contrôle des cargaisons à l’aide de scanners à rayon X pour accroître l’efficacité de l’administration des douanes, la dématérialisation des procédures de dédouanement via l’installation d’un portail électronique pour toutes les formalités afférentes aux transactions du commerce extérieur sur toute l’étendue du territoire national (Guichet unique de commerce extérieur Guce) via l’assistance du partenaire technique Webb Fontaine. S'y ajoutent la migration de toutes les unités douanières vers le Sydonia world, sans oublier la gestion de l’agrément des commissionnaires en douane avec comme action phare la gestion automatisée des cautions à travers des notifications, la délivrance d’agréments définitifs aux sociétés. Plus encore En plus de toutes ces réformes, on peut citer la comptabilité matière dans les entrepôts en cours de finalisation avec comme effets la gestion automatisée de la comptabilité matière dans les Mad mae, les entrepôts de stockage, les entrepôts spéciaux et industriels, l’instauration du comité valeur qui permet une introduction des abattements automatiques dans le Sydonia par type de produit. Rappelons également qu’au niveau de la recette des douanes ‘’Cotonou hydrocarbure et du Guichet unique du commerce extérieur (Guce)’’, les opérations de pré-dédouanement et de dédouanement sont entièrement fonctionnelles depuis novembre 2020. En ce qui concerne le commerce extérieur, plusieurs autres réformes sont engagées dont la création du Guichet unique du commerce extérieur. Ce guichet qui est un portail unique pour toutes les opérations du Commerce extérieur vise entre autres, la dématérialisation totale des opérations par la sécurisation des recettes de l’État grâce au paiement électronique et l’amélioration du Climat des Affaires. La mise en place de toutes ces réformes a connu une réussite grâce à la détermination et au pragmatisme du gouvernement. En 2017, le Bénin avait été classé 1er dans l’espace Uemoa par ‘’l’Observatoire des pratiques anormales’’, comme détenant les corridors les plus fluides en matière de facilitation des échanges. En plus de cela, dans le rapport de la Task force Cedeao publié lors de la 55e session des chefs d’Etat tenue à Abuja en juin 2019, le Bénin est classé premier dans la zone Cedeao en matière de facilitation des échanges et de libre circulation des personnes et des biens. Société 17 août 2021


66e pèlerinage à la grotte mariale de Dassa-Zoumé: Des restrictions et exigences pour cause de Covid-19
Le pèlerinage marial annuel des chrétiens catholiques se tiendra le week-end du 20 au 22 août prochain, dans des conditions particulières. « Tous frères, sous le manteau de Marie, étoile de l’évangélisation ». C’est autour de ce thème que les membres du clergé et les fidèles catholiques se retrouveront du 20 au 22 août 2021 à la grotte mariale Notre-Dame d’Arigbo de Dassa-Zoumè, ville située au Centre du Bénin. A travers messes, séances d’adoration du Saint Sacrement, de chemin de croix, de confessions, la retraite aux flambeaux et différentes communications, ces chrétiens venus de par le monde sacrifieront pour une 66e fois à cette dévotion qui a commencé depuis 1954 avec Mgr Louis Parisot. Pour cette édition en cette 160e année d’évangélisation au Bénin, c’est John Olorunfèmi cardinal Onaiyekan, archevêque émérite d’Abudja, qui présidera la messe pontificale prévue dans la matinée du dimanche. Le prélat âgé de 77 ans partagera avec les fidèles ses réflexions sur le thème de l’année. Seulement, du fait de la pandémie du coronavirus, certaines mesures spécifiques sont prises, selon le Père Fortuné Badou, recteur du sanctuaire marial. D’abord, ce pèlerinage est proscrit à certaines catégories de personnes. « Nous demandons aux personnes souffrant de maladies chroniques de ne pas faire le déplacement pour Dassa-Zoumè cette année. Il en est de même pour les personnes âgées », éclaire le prêtre, premier responsable du lieu du pèlerinage. Toutefois, si les concernés se font vacciner, ils pourront participer aux activités liturgiques comme tout autre fidèle chrétien, dans le strict respect des gestes barrières. « En dehors de cette restriction, nous recommandons aux pèlerins d’avoir sur eux au moins deux cache-nez qu’ils pourront utiliser du vendredi jusqu’au dimanche. Ils pourront aussi avoir des gels hydroalcooliques», conseille le Père Badou. Dans la même logique, sous le contrôle des autorités administratives, la distanciation sera une règle d’or lors de ce grand rassemblement. La distance d’un mètre sera strictement respectée lors de l’installation des sièges et les déplacements seront limités au strict minimum. Toujours en matière de mesures barrières, le père recteur annonce que des dispositifs de lavage des mains seront installés en quantité suffisante sur le site, dans les coins et recoins. Les chrétiens catholiques, en suivant les instructions des autorités, pourront donc vivre ce pèlerinage, contrairement à l’année dernière où il n’a pu tenir à cause de la pandémie n Société 17 août 2021


Convention annuelle virtuelle/Covid 19: Les témoins de Jéhovah inébranlables dans la foi
Pour la deuxième année consécutive et compte tenu de la situation sanitaire liée au coronavirus, l'organisation des Témoins de Jéhovah tient virtuellement, depuis juillet dernier et ce, jusqu’au 22 août prochain, sa convention annuelle mondiale dans 240 pays en plus de 500 langues. A l’occasion, les assemblées de fidèles du monde entier invitent le public à se joindre à elles pour rendre l’évènement historique. «Puissants par la foi?!?», c’est autour de ce thème que se tient l’édition 2021 de la convention annuelle mondiale des Témoins de Jéhovah. Cet évènement est présenté en plus de 500 langues dans des foyers du monde entier pendant six week-ends de juillet à août, réunissant quelque 15 à 20 millions de personnes dans 240 pays à l’échelle mondiale. Rompant avec une tradition centenaire au nom de la santé et de la sécurité, la plus grande organisation de congrès au monde a déplacé son événement annuel habituellement en présentiel vers un format virtuel annulant près de 6 000 congrès. Toutefois, ce nouveau format n'a pas freiné l'enthousiasme des Témoins de Jéhovah pour l'événement annuel. Une foi solide malgré la pandémie Pendant 31 années consécutives, les Témoins de Jéhovah ont afflué dans la ville d’Abomey-Calavi, puis par la suite dans d’autres villes-clés du pays, pour tenir leurs conventions. En 2020, la pandémie a interrompu de manière inattendue cette tradition, poussant l'organisation religieuse internationale à annuler les conventions en présentiel dans le monde entier et à lancer un événement virtuel mondial. C'était une première pour les Témoins de Jéhovah, qui organisaient d’habitude des conventions publiques dans des stades, des arènes, des centres de congrès et des théâtres du monde entier depuis 1897. Étant donné que la convention a généralement lieu du vendredi au dimanche, et que chaque journée d’assemblée est divisée en deux sessions (matin et après-midi), le programme est disponible sous forme de fichiers multimédias, séparément en un total de six sessions correspondant aux sessions des matins et des après-midis. Les sessions des vendredi, samedi et dimanche matin sont déjà disponibles en streaming ou en téléchargement depuis le 28 juin 2021. L’ensemble du programme est en Fon, Goun, Ewé, Adja, Yoruba, Bariba, Anglais, Français et langue des signes américaine. Patrice Daavo, porte-parole national des Témoins de Jéhovah, note que la foi est la base de leur service pour Dieu. C’est d’ailleurs cette qualité, selon lui, qui a permis à beaucoup parmi eux de tenir pendant cette pandémie. Il précise que les Témoins de Jéhovah sont heureux de pouvoir être unis grâce à la foi, nonobstant les conditions exceptionnelles et particulièrement difficiles, pour écouter la puissance de la parole de Dieu s’exprimer directement de chez soi, tout en restant à l’abri de la Covid-19. Il appelle le public à assister à l'événement en se rendant sur Jw.Org sur le web ou sur Jw télédiffusion sur l'application gratuite JW Library iOS ou Android, ou alors sur Satellite Strong. Le programme est gratuit et accessible à tous.   Société 17 août 2021


1173 - 2206