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Nouvelles

Filière palmier à huile: Cap sur 2,5 millions de plants sains à fournir en 2022
Le ministère chargé de l’Agriculture projette de passer en 2022 de 1,2 million à 2,5 millions de plants de palmier à huile sélectionné, à fournir aux planteurs pour booster davantage la production. Le ministre Gaston Dossouhoui a eu une séance de travail technique suivie d’une visite de terrain, jeudi 29 juillet dernier, au Centre de recherche agricole de plantes pérennes (Cra-pp) à Pobè, avec tous les acteurs de la filière pour s’assurer des dispositions prises pour atteindre cet objectif. « Si dans le passé, nous livrions à peine un million deux cent mille plants aux populations, c’est que l’année à venir, nous allons livrer plus de deux millions cinq cent mille plants, et dans deux ans, trois millions cinq cent mille plants ». Telle est l’assurance donnée, jeudi 29 juillet dernier, par le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui, au Centre de recherche agricole de plantes pérennes (Cra-pp) à Pobè, après une séance de travail suivie d’une visite de terrain, avec les responsables de l’Agence territoriale de développement agricole pôle 6 (Atda 6), les directeurs départementaux de son ministère et d’autres acteurs de la filière palmier à huile. L’autorité ministérielle a effectué cette descente pour s’assurer des dispositions prises par les acteurs de terrain surtout au niveau du Centre de recherche agricole de plantes pérennes (Cra-pp), de l’Institut national de recherches agricoles (Inrab) pour l’atteinte des objectifs de production à grande échelle de plants de palmier à huile dès l’année prochaine. Ce qui permettra à la filière de retrouver ses lettres de noblesse. La séance de travail a été purement technique. Elle a été meublée de plusieurs communications notamment l’aperçu sur les pépiniéristes et les Coopératives d’aménagement rural (Car), la présentation du comportement des pépiniéristes et des Car par rapport au respect des itinéraires techniques, des engagements et de solvabilité ainsi que les capacités de production de graines par l’Inrab. La descente sur le terrain a permis au ministre de visiter le dispositif de production de graines de palmier à huile à savoir germoirs, parcs de plants géniteurs et système d’irrigation. Les échanges ont été l’occasion pour le ministre chargé de l’Agriculture de recueillir les préoccupations des acteurs et de discuter avec le personnel technique d’encadrement par rapport à la nécessité d’accroitre la production des plants pour relever le défi lié à la disponibilité des plants sains et certifiés afin de couvrir désormais les besoins en hausse des demandeurs sur le terrain. Gaston Dossouhoui s’est réjoui de l’état des lieux qui donne des raisons d’espérer pour l’atteinte des objectifs. La filière palmier à huile prend de l’importance dans les départements du Plateau, de l’Ouémé, du Zou, de l’Atlantique et du Mono. « Nous avons vu des plants-géniteurs qui étaient mis au repos qu’on a réveillés depuis un an et qui sont en pleine production aujourd’hui. Nous avons vu les structures de levée de la dormance de la graine pour qu’elle puisse pré-germer, puis après les modalités pratiques de mise à disposition de ces graines germées auprès des pépiniéristes», souligne Gaston Dossouhoui. Il salue le professionnalisme des pépiniéristes qui font beaucoup d’efforts sur le terrain. Le ministre a partagé avec tous les acteurs la position du gouvernement qui veut désormais faire des pépiniéristes des entrepreneurs agricoles, c’est-à-dire des professionnels du métier de fourniture de plants sains et certifiés. Le ministre annonce que la lutte engagée contre les pépiniéristes non agréés sera renforcée pour préserver le secteur des plants pirates. Actualités 03 août 2021


Approvisionnement des communes: Un outil innovant dans la gestion de l’eau
L’Agence nationale d’approvisionnement en eau potable en milieu rural (Anaepmr) dispose d’un outil d’aide à la décision en matière de gestion de l’eau dans les communes. Vendredi 30 juillet dernier, elle a organisé un atelier national à l’intention des maires pour leur présenter ce nouvel outil, dénommé « UtilitY85 », les innovations qu’elle apporte et l’impact de son action pour une meilleure disponibilité de l’eau potable. Après avoir optimisé le suivi de la gestion des systèmes d’adduction d’eau villageoise en milieu rural par l’outil à travers plusieurs opérations pilotes, l’Agence nationale d’approvisionnement en eau potable en milieu rural (Anaepmr) a retenu la plateforme UtilitY85 pour le suivi-gestion du patrimoine et de l’exploitation des Adductions d’eau potable (Aep) en milieu rural au Bénin. Cette technologie innovante et facile d’utilisation par tous les acteurs impliqués a permis à l’agence d’instrumentaliser avec précision la transformation à un rythme accéléré mais totalement maitrisé du secteur de l’eau en milieu rural. Outil innovant, mais peu connu des utilisateurs, ceux-ci ont été invités, vendredi 30 juillet, à un atelier national pour en savoir davantage. Pour l’exercice, 74 communes à l’exception des trois communes à statut particulier ont été retenues. Cet atelier national est très important pour l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd) et pour la mise en œuvre du programme pour l’accès universel à l’eau potable en milieu rural, expliquera Youssouf Abou, secrétaire général adjoint, représentant du ministre en charge de l’Eau à l’occasion. Selon lui, le gouvernement a introduit les technologies de l’information et de la communication dans la gestion et le suivi du système d’alimentation en eau pour garantir une meilleure gestion afin d’améliorer les performances du pays. « La vision du gouvernement est de développer des systèmes d’approvisionnement de plus grande taille et mieux adaptés dont la gestion doit être confiée à des opérateurs professionnels pour garantir un service de qualité aux populations », fait-il savoir. Aussi, décrira-t-il « UtilitY85 », comme un outil innovant, facile d’utilisation et qui assure la qualité. Sylvain Adokpo-Migan, directeur général de l’Anaepmr, révèle que grâce à cet outil, les données sur tous les aspects de l’infrastructure et de l’opération des Aep en milieu rural sont acquises, informatisées, analysées, sauvegardées, sécurisées et accessibles à travers des tableaux de bord interactifs de la plateforme UtilitY85 par chaque acteur qui peut ainsi suivre les performances de son propre dispositif. La plateforme UtilitY85, précise-t-il, n’est pas un site internet. « C’est un instrument de travail, un outil d’aide à la décision. Il est un instrument de maitrise du patrimoine, du suivi de l’exploitation et de gestion des contrats de délégation du service d’eau potable en milieu rural ». Vague d’innovations Les innovations introduites dans le secteur de l’eau, ces dernières années, confortent le patron de l’Anaepmr qui, à l’occasion, présentera quelques chiffres illustratifs. Fin 2017, le taux de desserte tutoyait les 42 %, soit un gap de 58 % à rattraper. Mais en cinq ans, grâce aux énormes investissements dans le secteur, ce gap a été en partie comblé. Mieux, les ressources sont rendues disponibles à la date d’aujourd’hui et leur mobilisation pour atteindre les objectifs dans le secteur laisse voir que le Bénin marque de gros points avec un arrangement institutionnel important, apprécie Sylvain Adokpo-Migan. Malgré ces performances, le secteur a besoin de professionnalisation, manque encore de données fiables et contextualisées. Autant de dysfonctionnements que le nouvel outil vient corriger en permettant une professionnalisation du secteur avec, en toile de fond, l’introduction des technologies de l’information et de la communication dans le suivi-gestion des systèmes d’alimentation en eau potable en milieu rural, pour garantir une gestion durable des services d’eau et la disponibilité des données et informations sur les performances afin d’identifier les pistes d’amélioration. A ce jour, UtilitY85 comprend une base de données complète et à jour détaillant tous les éléments du réseau depuis la station de pompage jusqu’au point de desserte. Cette base est nourrie par un inventaire exhaustif des infrastructures d’eau existant en milieu rural, soit 649 Aev, relevées et digitalisées. A cela s’ajoutent un benchmarking et la programmation des performances du rendement jusqu’au tarif de l’eau par adduction d’eau villageoise, la valorisation financière de l’ensemble du patrimoine des réseaux, l’estimation des budgets de renouvellement, la programmation des études pour les travaux d’extension des systèmes existants comme pour la construction de nouveaux systèmes et un dispositif de suivi granulaire des activités des services de gestion digitalisée. En somme, c’est un outil qui permet d’envisager une accélération de l’atteinte des objectifs de développement pour les pays désireux de s’engager dans une approche identique à celle du Bénin. Cela fait la fierté des maires présents à l’atelier. La plupart, à la suite de la présentation de la plateforme et des explications de l’opérateur en charge de la gestion, ont salué les innovations dans le secteur. Innovations qui, reconnaissent-ils, permettront aux populations de disposer de l’eau à moindre coût et en temps réel. Actualités 03 août 2021


Développement du Handball au Bénin: Rock Feliho échange avec Oswald Homéky
Rock Feliho, handballeur franco-béninois et ancien sociétaire de Nantes en France a été reçu en audience, vendredi 30 juillet dernier, par Oswald Homeky, ministre des Sports. Au cours de cette rencontre, les deux hommes ont échangé autour du développement du sport en général et du handball en particulier au Bénin. Ancien sociétaire de Nantes en France, le handballeur franco-béninois Rock Fèliho a échangé avec Oswald Homéky, ministre des Sports, sur sa vision du développement du sport en général et du handball en particulier au Bénin. Engagé à contribuer au rayonnement du handball béninois, Rock Feliho se réjouit de cette audience avec le garant du sport au gouvernement béninois. « On partage la même vision du développement du sport en général et du handball en particulier au Bénin », a-t-il confié. Il se dit très attaché à ses origines en dépit du fait qu’il évolue dans l’hexagone. « Même si je vis en France, je suis tout ce qui se passe au Bénin », a-t-il poursuivi. Le handballeur français d’origine béninoise promet d'accompagner la jeunesse et le handball béninois dans les années à venir. Il pense apporter sa pierre à la construction de l’édifice. «L’idée, c’est d’avoir à apporter beaucoup à la jeunesse et au handball béninois à travers des projets», a-t-il confié. Conscient qu’il y a encore beaucoup à faire pour cette discipline au Bénin, il a salué la volonté de professionnalisation soutenue par le gouvernement béninois. Antoine Bonou, président de la Fédération béninoise de handball (Fbh), se dit heureux de la démarche de cet international qui a manifesté sa volonté de contribuer au développement du handball au Bénin. Oswald Homéky, quant à lui, est fier de ce compatriote qui a évolué au haut niveau en France. « Il a eu un parcours exemplaire assorti d’une bonne réputation qu’il peut mettre au service du sport béninois », a-t-il souligné. Après lui avoir présenté l’environnement du handball béninois, il l’a invité à soutenir les nombreuses initiatives du gouvernement pour cette discipline. «Je lui ai demandé d’être ambassadeur et acteur pour nous aider à avoir des contacts », a-t-il conclu. Sports 02 août 2021


Célébration des 22 ans de règne du roi Mohammed VI: Les félicitations de Patrice Talon au souverain chérifien
Le roi Mohammed VI, il y a 22 ans, le 30 juillet, accède au trône du Maroc à la suite du décès de son père, le roi Hassan II. Un évènement dont s’est rappelé le président Patrice Talon en adressant au souverain chérifien ses félicitations. A l’occasion de la fête du Trône, un événement national célébré au Maroc, le 30 juillet de chaque année, le président Patrice Talon s’est fait le devoir d’adresser au souverain chérifien, le roi Mohammed VI, ses félicitations à travers un message dont la teneur témoigne du bon état des relations entre les deux Etats et de l’importance de la fête du trône telle que dénommée au Maroc. Dans son message au souverain du Royaume du Maroc, le président de la République exprime, au nom du peuple et du gouvernement béninois et en son nom personnel, ses vives et chaleureuses félicitations au souverain, formant le vœu que le Tout Puissant accorde à Sa Majesté paix, santé, bonheur, longévité et la force nécessaire pour poursuivre la noble mission à la tête du Royaume du Maroc. Saisissant l’occasion de la célébration du 22e anniversaire de l’accession au trône des glorieux ancêtres de Sa majesté le roi, Patrice Talon s’est réjoui de l’excellente qualité des relations de coopération existant entre les deux pays et a assuré de sa constante disponibilité à œuvrer avec le roi du Maroc pour le renforcement continu de cette coopération. La fête du Trône habituellement marquée par plusieurs cérémonies officielles et populaires ne sera pas célébrée avec faste du fait de la crise sanitaire et de l’évolution de la situation épidémiologique ces dernières semaines. Le roi du Maroc a décidé de reporter toutes les festivités, cérémonies et activités. Société 02 août 2021


Enseignements primaire et secondaire: L’usage des languesa locales encouragé
Plurilinguisme et enseignement au Bénin, sensibilisation des acteurs de l’éducation (Pebs) est une initiative portée par l’Ambassade de France au Bénin. Elle entend sensibiliser les acteurs du système éducatif à l’usage des langues nationales parlées aux côtés de la langue de travail qu’est le français. Le Pebs a été lancé, jeudi 29 juillet dernier, à l’Institut français du Bénin (Ifb) à Cotonou. L’usage d’une langue locale dans le système éducatif aux côtés de la langue officielle de travail, facilite à l’apprenant, la compréhension des matières qui lui sont enseignées. La maîtrise des langues locales dans les écoles, collèges et lycées est donc un facteur accélérateur de la réussite des apprenants. C’est fort de cela que l’Ambassade de France, en collaboration avec les autorités béninoises à divers niveaux, a initié le projet Plurilinguisme et enseignement au Bénin, sensibilisation des acteurs de l’éducation (Pebs). L’initiative ambitionne de « sensibiliser les acteurs de l’éducation à la complexité des situations sociolinguistiques en contexte plurilingue et encourage l’adoption d’une posture plurilingue, en capitalisant l’usage des langues des apprenants dans l’enseignement, le français demeurant celle officielle d’enseignement ». Ainsi, le Pebs se propose de sensibiliser les parties prenantes à l’usage d’environ 60 langues nationales, dont font usage au quotidien, enseignants et apprenants aux côtés du français comme langue d’enseignement. Il expérimente une approche participative multi acteurs en mobilisant des artistes pour la mise en œuvre d’activités culturelles nécessitant l’usage du français et des langues nationales. L’introduction de la littérature de jeunesse selon des modalités innovantes est aussi expérimentée. L’initiative sera mise en œuvre dans sept départements sur une durée de deux ans pour plus de 210 millions F Cfa. Facteur d’éveil Marc Vizy, ambassadeur de France, est convaincu que la diversité linguistique est un atout pour l’humanité contrairement au globish. « Qu’un enfant pratique deux, voire trois langues n’est pas un fardeau pour lui. C’est plutôt un facteur d’éveil pour peu qu’on pose un certain nombre de règles, et c’est d’ailleurs tout le sens de ce projet… », soutient le diplomate français. Il prône la sauvegarde des langues locales, « car elles peuvent disparaitre en une génération ». Le Pebs est en cohérence avec l’objectif d’amélioration de la qualité de l’enseignement et des apprentissages au Bénin conformément au Plan sectoriel de l’éducation 2018-2030, en tenant compte du facteur inclusif et axé sur des mesures équitables et inclusives envers les publics vulnérables. L’initiative nécessite l’apport de la recherche universitaire. C’est pourquoi l’Université d’Abomey-Calavi et l’Ecole normale supérieure de Porto-Novo en sont parties prenantes. Leur représentant mesure l’importance du projet et souligne que les deux structures vont assurer leurs missions comme il se doit. Au nom des ministres des Enseignements secondaire et technique, et de la Culture, Arnaud Gbaguidi et Florent Couao-Zotti ont respectivement affirmé l’engagement des autorités béninoises à contribuer fortement à l’initiative. « Le Pebs est une opportunité qui permet à chaque maillon de la grande chaîne que nous formons de pouvoir réfléchir sur comment faire en sorte que les langues que nous parlons puissent nous auto enrichir et puissent favoriser le développement de nos différents pays », apprécie le représentant du ministre de la Culture. La cérémonie de lancement du Pebs a été agrémentée par des parties de poésie et de lecture plurilingue, animées par trois jeunes filles élèves. Ce qui a permis aux invités de constater, une fois de plus, toute la richesse et la portée du plurilinguisme. Actualités 02 août 2021


61e anniversaire de l’indépendance du Bénin: Aplahoué honore aussi les martyrs
Il sonnait 9 heures, hier, quand le préfet du Couffo Christophe Mègbedji et le maire d’Aplahoué ont fait leur apparition sur la Place de l’Indépendance de la ville. Les deux personnalités, munies de leurs masques médicaux, traversent d’un air grave la haie d’honneur formée par leurs proches collaborateurs ainsi que des conseillers communaux et les membres de la Conférence administrative départementale. La marche progresse jusqu’au niveau de deux dames en uniformes de la Police républicaine tenant chacune une gerbe de fleurs en main. Le préfet et le maire se saisissent des fleurs et les posent avec solennité au pied du monument aux morts, puis observent quelques instants de recueillement. Après ce geste de fierté renouvelé chaque année en l'honneur des martyrs, il y a eu la phase d’échange des civilités. Les deux autorités passent en revue les invités dans le respect des mesures barrières à la propagation du Covid-19. Comme ce fut le cas à la précédente édition, le défilé militaire et aucune autre manifestation pouvant drainer de foule n’est au menu de la fête de l’indépendance. Ici à Aplahoué, en plus du groupe restreint de personnalités, tout s’est déroulé dans la sobriété imposée par la pandémie du coronavirus? Actualités 02 août 2021


61e anniversaire de l’indépendance du Bénin: Les défis de développement interpellent à Porto-Novo
Le souvenir et l’avenir sont les deux évènements que rappelle, selon le préfet de l’Ouémé, Marie Akpotrossou, l’indépendance du Bénin dont le 61e anniversaire est commémoré ce dimanche. Comme c’est le cas partout, les festivités se sont déroulées à Porto-Novo dans la sobriété. Elles ont été marquées par un seul temps fort : le traditionnel dépôt de gerbe au monument aux morts suivi de la revue des troupes. Pas de défilé civil militaire et pas de discours des autorités comme les années antérieures. La cérémonie s’est déroulée sur l’esplanade du palais des Gouveneurs à Porto-Novo où a été proclamée, lundi 1er août 1960, l’indépendance du Dahomey devenu Bénin. Pour le préfet de l’Ouémé, cette fête marque le souvenir, la mémoire des filles et fils du Bénin qui ont contribué à l’accession à cette souveraineté internationale. Elle rappelle aussi l’avenir en ce sens qu’elle interpelle tous les citoyens à divers niveaux à se mobiliser pour relever les défis de développement du Bénin. Marie Akpotrossou remercie, à cet effet, le président de la République, Patrice Talon, qui a déjà tracé le chemin à travers le Programme d’action du gouvernement (Pag 2021-2026). « Nous devrons aller dans cette dynamique pour construire le Bénin parce que les défis sont grands », a souligné l’autorité préfectorale. Elle a mis en terre un arbre sur le site pour marquer l’évènement et sa première célébration en tant que préfet de l’Ouémé. Pour le maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty, le 1er août est un jour très important dans la vie du Bénin mais il est encore plus important pour Porto-Novo, la capitale où a été proclamée en 1960 l’indépendance du pays. Il dit voir déposé avec fierté la gerbe avec le préfet pour rendre hommage aux filles et fils du Bénin qui se sont battus pour la liberté. « Cette fête est un moment de recueillement et en même temps de réflexion sur la capitale qui a vu naître l’indépendance mais qui malheureusement peine à décoller. Il y a lieu de faire le bilan et d’envisager les perspectives », indique le maire de Porto-Novo. Charlemagne Yankoty félicite aussi le président de la République pour ses nombreux investissements à Porto-Novo, lesquels sont en train de transformer le visage de la ville. Les deux autorités avaient à leurs côtés les membres du Conseil communal de Porto-Novo ainsi que ceux de la Conférence administrative départementale de l’Ouémé?   Actualités 02 août 2021


Message du chef de l’Etat à la Nation: Le nouvel état d’esprit des Béninois exalté
Dans le cadre du 61e anniversaire de l’indépendance du Bénin, Patrice Talon a mis un point d’honneur sur la prise de conscience par ses compatriotes de ce que « notre destin est exclusivement entre nos mains». C’est un nouvel état d’esprit qu’il a loué, le 31 juillet 2021, dans son message à la nation. C’est un Patrice Talon débordant de fierté qui est apparu samedi dernier sur les écrans de millions de téléspectateurs. C’est avec sérénité que le chef de l’Etat a tenu, avant tout, à reconnaître le mérite de ses compatriotes. «Nous pouvons être fiers de ce que nous sommes désormais capables de construire notre pays, et de réaliser l’essentiel de ce qui nous manque», a-t-il déclaré. Au début de son discours de quelques minutes, le président de la République a loué le « nouvel état d’esprit» des Béninois, cette soif du progrès qui crée le changement. « C’est elle qui explique les avancées remarquables qui nous permettent de construire pas à pas, dans tous les domaines, les fondamentaux de notre développement socioéconomique, en vue de notre mieux-être individuel et collectif. C’est encore cette volonté, issue de notre nouvel état d’esprit, qui rend le Bénin si ambitieux et si laborieux », a-t-il fait savoir. Ce qu’il faut savoir sur ce nouvel état d’esprit Reconnaître les efforts de ses compatriotes, Patrice Talon ne manque souvent de le faire, dans ses interventions officielles. Et ce nouvel état d’esprit, il lui avait déjà donné, à suffisance, du contenu en janvier 2021 face aux présidents des institutions. Le chef de l’Etat faisait allusion à l’engagement du peuple de parcourir, avec foi et détermination, le chemin du développement. « Ce nouvel état d’esprit du peuple que j’évoque à juste titre est principalement dû à la dynamique positive que nous avons su collectivement insuffler. Portée elle-même par les réformes structurantes initiées dès 2016, cette dynamique crée une nouvelle vague d’espoir au sein du peuple. Elle redonne confiance à nos concitoyens qui, au regard de l’ampleur, du rythme et de la qualité des réalisations destinées à améliorer nos conditions de vie, sont de plus en plus rassurés que le développement est à notre portée », avait-il déclaré en janvier passé. Ce nouvel état d’esprit en question, Patrice Talon y met aussi la renonciation à la facilité et au populisme. Cette fierté qui l’anime donc, à la veille du 61e anniversaire de l’indépendance du Bénin, il la puise dans cette «nation qui s’impose désormais par cette discipline et qui progresse». Mais la dynamique n’est pas prête de s’arrêter. Là-dessus, d’un ton grave, ce samedi soir, comme s’il regardait droit dans les yeux de ses compatriotes, Patrice Talon a été ferme: «cet élan, nous le garderons à jamais ». Actualités 02 août 2021


Message du chef de l’Etat à la Nation: Promesse de réhabiliter les femmes
Le chef de l’Etat ne cesse de multiplier les actions volontaristes en faveur de l’émancipation des Béninoises. Dans son message à la nation, le 31 juillet 2021, Patrice Talon a réaffirmé son engagement à porter plus haut la gent féminine. Féministe ? Patrice Talon ne le revendique pas. Cependant, son engagement en faveur de l’égalité genre le pousse à porter davantage la cause de la femme béninoise, gagnant ainsi des points chez les féministes. A la veille de la célébration du 61e anniversaire de l’indépendance du Bénin, le président de la République ne s’est pas empêché une fois encore d’honorer cette couche majoritaire mais qui n’occupe pas encore la place méritée dans la société. Dans son message à la Nation, Patrice Talon a réitéré sa volonté de protéger et de promouvoir la gent féminine pour ainsi créer les conditions d’un développement équilibré. « Un chantier sur lequel les femmes apporteront toute leur contribution. Elles seront ainsi réhabilitées en tant que composante indispensable de la société. C’est pourquoi, j’en appelle à un sursaut collectif afin que chacun adhère à cet idéal », a-t-il déclaré. Cette promesse n’est pas anodine. Il y a quelques jours, le président de la République déplorait ouvertement l’absence d’au moins une femme parmi les membres du Conseil électoral dont il recevait les serments. S’en est suivi le repositionnement de l’Institut national pour la promotion de la femme (Inpf), en la faveur du Conseil des ministres du 21 juillet 2021. Le gouvernement a décidé ainsi du relooking de l’institution pour en faire une véritable machine de lutte contre les discriminations et violences à l’endroit de la femme. L’Inpf devient un organisme public doté de personnalité juridique, d’une autonomie financière et de prérogatives importantes pour faire face aux défis actuels. En évoquant ce progrès, samedi dernier, le chef de l’Etat dit vouloir donner les mêmes chances de réussite à toutes les couches de la société. « Mon gouvernement a montré sa détermination à lutter contre toutes les formes de discriminations et de violences faites aux femmes et aux filles. C’est le sens de la mise en place de l’Institut national de la Femme, nouvelle formule», a-t-il défendu. C’est alors une nouvelle ère qui s’ouvre pour cette couche au Bénin. Actualités 02 août 2021


Festivités symboliques pour les 61 ans d’indépendance: Sobriété, élégance et prestance !
Dépôt de gerbe au monument aux morts, cérémonie de prise d’armes à la présidence de la République. Tels sont les deux temps forts des manifestations officielles marquant la célébration des soixante-et-un ans d’indépendance du Bénin. Covid-19 oblige, le traditionnel défilé militaire a cédé place à une célébration modeste, mais fort belle et bien cadencée. La cérémonie n’aura pas duré vingt minutes, mais elle restera vive dans les esprits. Toute la beauté, l’élégance et le soin mis pour les cérémonies de dépôt de gerbe au monument aux morts, de prise d’armes à la présidence de la République feront date au titre des manifestations commémoratives de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale. Premier temps fort, le dépôt de gerbe au monument aux morts dans le cinquième arrondissement de la ville de Cotonou. Tout est allé comme sur des roulettes, avec la précision que les lieux ont, cette année particulièrement, fait peau neuve avec une décoration florale qui reflète bien l’ambition de la ville de se faire plus belle que jamais, chaque fois qu’elle en a l’occasion. C’est dans cet univers tout beau, bien peint, soigné et disposé pour les besoins de la cause que le président Patrice Talon est allé honorer la patrie et ses fils et filles à travers le dépôt de gerbe. Le cérémonial n’a pas changé. Le chef de l’Etat a été accueilli à son arrivée par le maire de la ville de Cotonou, Luc Sètondji Atrokpo, avec à ses côtés le préfet du Littoral, Alain Sourou Orounla. Bref moment d’échanges, puis le chef de l’Etat se dirige, pas alertes, démarche assurée, fière allure, vers deux éléments du personnel féminin de la police républicaine, pour accomplir avec délicatesse et prestance, la cérémonie de dépôt de gerbe. Celle-ci se déroule suivant des honneurs militaires millimétrés assurés par le grand tambour de la fanfare qui exécutera à l’occasion, la sonnerie aux morts. S’en suivra l’allumage de la flamme de l’espoir. Après quoi, le président de la République retourne au palais de la Marina pour le second temps fort de la cérémonie. Cérémonie cadencée La cérémonie de prise d’armes pour le compte des festivités marquant les 61 ans de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale s’est déroulée au palais de la Marina. Le cœur du pouvoir Exécutif n’a pas eu besoin de faire peau neuve pour la circonstance. Depuis que Patrice Talon y a pris ses quartiers, la transformation notoire s’est voulue de tous les jours. L’ancien palais de la Marina a cédé place à un espace d’une esthétique rare. Allées florales d’une rare beauté aux espaces diversifiés, hauts murs décorés aux matériaux locaux, bâtiments rhabillés avec goût et luxe, rien n’a résisté à la transformation dans ce palais à l’intérieur duquel le président Patrice Talon s’est introduit avec son cortège à dix heures comme retenu. Pas une seconde de plus. Pas alertes et assurés, posture présidentielle, air grave, visage fermé mais reluisant Le chef suprême qu’il est, passe en revue huit pelotons des forces de défense et de sécurité. La police républicaine, la garde nationale, les eaux, forêts et chasse, la douane, les forces navales… Sous des airs bien rythmés, distillés par la fanfare de la police républicaine, le président Patrice Talon passe la troupe en revue avant de s’arrêter face au drapeau national pour l’exécution de l’hymne national. Un passage obligé qui, pour lui, n’est rien d’autre qu’un moment pour renouveler son serment vis-à-vis de la République. Passée cette étape, le chef de l’Etat recevra les honneurs du chef des troupes avant de poursuivre sa marche sur les deux cents mètres de tapis rouge dressé à l’occasion pour faire ses civilités aux présidents des institutions de la République. Ils étaient tous là, visages souriants derrière leurs masques de protection et ont pu deviser chacun, pendant quelques secondes, avec le président. Louis Vlavonou de l’Assemblée nationale, la vice-présidente Chabi Talata, le président de la Cour constitutionnelle Joseph Djogbénou, la présidente de la Cour des comptes, le président du Conseil économique et social, ceux de la Cour suprême, de la Haute Cour de justice; le Médiateur de la République, le président du Conseil électoral… Fini le tour des présidents d’institutions, le président Patrice Talon fera aussi ses civilités aux membres de son gouvernement avant de prendre congé du parterre de personnalités venues assister à la cérémonie. Il signe ainsi la fin des festivités marquant les Soixante-et-un ans d’accession du Bénin à la souveraineté internationalen Encadré Le plus de la cérémonie… Trois petits éléments sont venus se greffer à la cérémonie de prise d’armes, dimanche 1er août à la présidence de la République et en ont rajouté à son éclat. Le premier, c’est la présence de la garde nationale au sein des troupes retenues. Créée il y a peu, cette nouvelle unité de l’armée béninoise était présente non seulement à travers son patron, le colonel Abou Issa, mais aussi à travers une force de maintien de l’ordre et une unité de forces spéciales. La garde nationale, il faut le dire, est une force spéciale d’intervention rapide, équipée et entrainée pour manœuvrer partout sur l’ensemble du territoire national. Sur la terre, dans les airs et en mer, elle est missionnée pour sauvegarder l’intégrité territoriale et la souveraineté. Elle veille sur l’autorité de l’Etat, restaure l’ordre et la discipline en cas de besoin avant de passer le relais à d’autres unités. Opérationnelle, elle l’est donc désormais. Le deuxième élément marquant relevé, c’est la transformation du palais de la République. C’est un secret de polichinelle qu’un travail d’orfèvre a été fait sur les lieux pour leur donner du lustre, mais la métamorphose se poursuit. Ce haut lieu décisionnel allie beauté et élégance pour s’inscrire dans la droite ligne de la vague de transformation en cours dans le pays. Le cœur du pouvoir exécutif a été redessiné par des mains expertes, à l’instigation du chef de l’Etat. La nature est exaltée dans ce cadre féérique avec des allées et décors attrayants, de même que des senteurs exotiques. Peut-on passer sous silence les hauts et beaux palmiers soigneusement alignés ? En tout cas, tout le charme du pays est condensé en ce haut lieu de prise de décisions nationales. Notamment des espaces mieux dessinés et décorés, à l’instar de la salle ovale qui reçoit chaque mercredi avec ses lumières tamisées, le Conseil des ministres, ou encore la salle d’audience du président de la République avec ses décorations d’œuvres de plasticiens locaux. Dernier élément qu’il convient aussi de relever, la ponctualité. On ne le dira jamais assez, Patrice Talon est un ‘’maniaque’’ de la ponctualité. Il ne cesse d’en donner la preuve. Et pour ceux qui peuvent en douter, il a posé son pied droit à terre, hors de son véhicule, dimanche 1er août 2021, à dix heures zéro minute, zéro seconde, alors que la cérémonie est prévue pour prendre son envol à la même heure. Actualités 02 août 2021


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