La Nation Bénin...
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Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, s’est entretenu, tour à tour, en audience ce lundi, avec Dr Faïsal Sulaïman et Rachid Rguibi, respectivement ambassadeurs de Koweït et du Maroc près le Bénin.
Avec le président Louis Vlavonou, le diplomate koweitien, reçu en premier, a fait le tour d’horizon de la coopération entre son pays et le Bénin. Il a réitéré son engagement à travailler pour la réchauffer davantage surtout sur le plan institutionnel notamment entre les Parlements des deux pays. Dr Faïsal Sulaïman a souhaité que le renforcement de ces liens bilatéraux aboutisse jusqu’aux échanges de visite de haut niveau surtout entre parlementaires. Il n’exclut pas non plus les hommes d’affaires des deux pays sur qui il souhaite voir aussi rejaillir les fruits de la bonne santé de ces relations diplomatiques pour booster les échanges commerciaux et les investissements au niveau des deux Etats.
L’ambassadeur du Maroc près le Bénin, quant à lui, est venu partager la joie de l’excellent état des relations de coopération entre son pays et le Bénin. Il a insisté sur la nécessité de dynamiser ces liens bilatéraux dans le domaine interparlementaire pour rapprocher davantage la Chambre des représentants du Maroc et l’Assemblée nationale du Bénin qui sont tous deux actifs dans plusieurs institutions parlementaires régionales et internationales. Rachid Rguibi a exprimé son souhait de voir créer dans les tout prochains jours au niveau du Parlement béninois le Groupe parlementaire d’amitié Maroc-Bénin.
Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
L’Afrique doit se montrer unie et responsable pour s’imposer dans le jeu diplomatique[/caption]De plus en plus, l’Afrique est au cœur de la politique étrangère des grandes nations. Sa place devient prépondérante dans la diplomatie et plus encore dans le processus de mondialisation. Mais pour que l’Afrique s’impose dans le jeu diplomatique, il lui faudra apprendre à faire confiance à ses acteurs locaux, à moins de se tourner vers les grandes nations. Un point de vue défendu et illustré par le professeur émérite de Sciences politiques Bertrand Badie.
Loin d’être la partie la moins nantie, la moins apte du monde, l’Afrique tient une place prépondérante dans la diplomatie et plus encore dans le processus de mondialisation. C’est ce qu’a soutenu et expliqué le professeur Bertrand Badie face à la presse béninoise dans la matinée de lundi 21 octobre à l’Institut français de Cotonou. Quand bien même elle est sous-estimée, souvent exploitée bon gré mal gré, l’Afrique pèse inéluctablement dans la balance des relations internationales. Plus qu’hier, l’Afrique dispose d’atouts déterminants, et est devenue incontournable dans la politique étrangère des grandes nations. « Mais l’Afrique sera dans la mondialisation comme un poisson dans l’eau, si elle prend véritablement conscience de ses potentialités et de sa position centrale », a laissé entendre le professeur de Sciences politiques Bertrand Badie. Considérant les trois piliers de la mondialisation que sont : l’Inclusion, la mobilité et surtout l’interdépendance ; le spécialiste des relations internationales Bertrand Badie affirme que le jeu diplomatique peut basculer à tout moment si l’Afrique prend sa part active. « Quand de plus en plus, le fort dépend du faible, c’est que l’hégémonie n’est plus totale et tout peut arriver », fait-il remarquer.
Mais comment l’Afrique prendrait sa part active dans la mondialisation ? Pour le professeur, il importe de réhabiliter les acteurs locaux. L’Afrique doit faire confiance en ses acteurs et cesser de se tourner vers l’Occident pour relever ses défis. « Il faut absolument rendre le continent aux acteurs locaux… Ce sont eux les plus à même à faire face aux défis de l’Afrique… Ce n’est pas la France qui va régler les problèmes de l’Afrique… », précise Bertrand Badie. La co-gouvernance reste, selon lui, l’autre chantier qui devrait réunir les Etats africains autour d’un idéal. « Que l’Afrique prenne l’initiative de s’organiser, d’organiser une grande convergence des Etats africains où la gouvernance sera globale », suggère-t-il avant de renchérir : « Je pense que c’est possible de réinventer le monde. Et cela sera faisable dès lors que l’Afrique passe de la passivité à la proactivité ».
Actualités 21 oct. 2019

La présidente de la Haute cour de Justice, Marie Cécile de Dravo Zinzindohoué s’est entretenue avec quatre délégations porteuses de diverses préoccupations.
L’archidiocèse de Cotonou organise du 21 au 27 novembre prochain à Toffo, une foire de l’agriculture et de la foi. Une délégation du comité d’organisation de cette activité est allée informer la présidente de la Haute cour de Justice, Marie Cécile de Dravo, de ce projet initié par l’archevêque de Cotonou, Mgr Roger Houngbédji. Selon Léon Okioh, responsable de ce comité préparatoire, sa délégation a expliqué à la présidente de la Hcj, les objectifs du projet et le programme des manifestations qui se dérouleront autour de la fête liturgique Christ roi. L’organisation de cette foire, à l’en croire, vise à attirer l’attention des fidèles sur l’importance de l’agriculture, un secteur valorisant mais qui n’est pas suffisamment mis en valeur. Ce qui se traduit, au niveau de l’archidiocèse de Cotonou, notamment par un fort exode rural; une faiblesse de la production agricole; la pauvreté des populations et la précarité des conditions de vie. Raison pour laquelle, explique Léon Okioh, le prélat a décidé de faire quelque chose dans ce sens pour faire bouger davantage les lignes et faire reculer la pauvreté. L’organisation de cette foire se veut donc une contribution de l’archidiocèse aux nombreux efforts qui se font ça et là sur le terrain pour bouter la pauvreté hors du Bénin en général et de l’archidiocèse de Cotonou en particulier, précise Léon Okioh.
A la suite de ce comité, la présidente de la Haute cour de Justice a échangé avec le nouveau bureau directeur du Conseil national de la presse et de l’audiovisuel du Bénin (Cnpa-Bénin) installé le 12 septembre dernier. Ce dernier est allé se présenter à la présidente de l’institution et solliciter ses riches conseils afin de conduire à bon port sa mandature.

Dans le cadre de sa coopération avec le Bénin, le Japon vient de soutenir les efforts du gouvernement dans le domaine de la sécurité alimentaire. A cet effet, l’ambassadeur du Japon près le Bénin, Kiyofumi Konishi et le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, ont procédé, ce mardi 15 octobre, à Cotonou, à la signature d’échange de notes pour un don de riz d’un montant de 1 750 000 000 F Cfa.
Dans le cadre de sa coopération avec le Japon, le Bénin vient de bénéficier au titre de 2019 d’un don de riz d’un montant de 1 750 000 000 F Cfa. La signature d’échange de notes qui consacre cette aide a eu lieu, hier mardi à Cotonou, entre l’ambassadeur du Japon près le Bénin, et le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci.
Cet appui, a dit l’ambassadeur du Japon près le Bénin, va contribuer à combler un peu le déficit céréalier au Bénin. Cette signature, précise-t-il, s’inscrit dans la dynamique de la coopération japonaise pour soutenir les efforts du gouvernement béninois dans le domaine de la sécurité alimentaire. Cette aide, nuance-t-il, contribuera non seulement à la sécurité alimentaire, mais aussi permettra la réalisation de divers projets sociocommunautaires grâce aux fonds de contrepartie qui seront reconstitués. Au nombre de ces projets, il a cité le projet commun du millénaire de Bonou, le projet de construction de salles de classe et de laboratoires, des adductions d’eau villageoises et des forages pour l’approvisionnement en eau potable.
Tout en appréciant la coopération entre les deux pays, le ministre des Affaires étrangères a souligné que l’octroi de ce don au peuple béninois est devenu une tradition depuis 1982. En optant pour cette forme de coopération, poursuit-il, le Japon contribue ainsi à la lutte contre la pauvreté et à l’amélioration des conditions de vie des populations, en ce sens que les fonds issus de la vente de ce riz sont destinés à la réalisation des infrastructures du secteur de l’éducation et d’autres projets sociocommunautaires. Il a rassuré l’ambassadeur du Japon que, bientôt, la population verra le démarrage de la construction des infrastructures sociocommunautaires sur toute l’étendue du territoire national et ce, grâce aux fonds issus de la commercialisation du riz KR1 au titre des années fiscales 2008 à 2012 et des 8e, 9e, et 11e dons hors projets pour un montant total d’environ 7 000 000 000 F Cfa.
Au cours de cette cérémonie de signature d’échange de notes, l’ambassadeur du Japon près le Bénin, Kiyofumi Konishi a rappelé que son pays s’intéresse beaucoup au développement de la riziculture en Afrique en général et au Bénin en particulier avec sa politique de diversification des filières agricoles. La production rizicole apparaissant comme l’une des filières prioritaires et dynamiques du Bénin, il note que sa promotion s’inscrit dans la dynamisation des pôles de croissance et de compétitivité du Programme d’action du gouvernement (Pag).
A cet effet, il encourage vivement l’augmentation de la production rizicole au Bénin, à travers différentes formes de coopération y compris l’appui aux activités d’AfricaRice pour la recherche sur les variétés du riz Nérica qui s’adaptent mieux au climat et aux terres en Afrique de l’Ouest.
Son souhait est que cet accord n’entrave pas la détermination du gouvernement dans sa politique de promotion des filières agricoles en général et celle du riz en particulier, car le développement de l’agriculture au Bénin a une potentialité évidente et énorme et le pays va arriver à un état d’autosuffisance alimentaire à moyen terme.

Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a reçu en audience, mardi 15 octobre au siège de l’institution, les membres de l’association « Radio Maria Bénin » et ceux de la Commission béninoise des droits de l’homme. Ils ont discuté avec le président de l’institution de régulation des médias de sujets d’intérêt commun.
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a reçu ce mardi 15 octobre, une délégation de l’association « Radio Maria Bénin » et les membres de la Commission béninoise des droits de l’homme. Ils sont allés féliciter le président de la Haac pour sa nomination à la tête de l’institution et ont abordé avec lui des sujets relevant du domaine des médias.
A sa sortie d’audience, le président de l’association « Radio Maria Bénin » précise que l’objectif de leur visite au président de la Haac est de plaider pour l’installation et le démarrage effectif des activités de la radio qui est une institution religieuse mondiale de l’église catholique. Ernest Yegnon note que Radio Maria Bénin participe à la formation spirituelle et humaine de chaque citoyen. « L’église catholique tient beaucoup au développement de la personne humaine. Ce pourquoi nous sommes dans les locaux de la Haac pour solliciter l’appui du président afin qu’il puisse voir dans quelle mesure, il peut nous accorder l’autorisation », a-t-il précisé.
A la suite de l’association « Radio Maria Bénin », les membres de la Commission béninoise des droits de l’homme ont affirmé qu’il s’agit d’une visite de courtoisie institutionnelle à l’endroit du président de la Haac. Le président de la commission,
Clément Capo-Chichi, explique que l’institution aux termes de la loi, a pour mission, la promotion et la protection des droits de l’homme sur l’ensemble du territoire de la République du Bénin. « Nous avions eu à échanger avec les médias il y a de cela un mois sur leur rôle dans la promotion et la protection des droits de l’homme sans oublier les problèmes qu’ils rencontrent. Il nous est revenu qu’il y a des questions qui méritent notre attention et ces questions ne peuvent pas être résolues sans l’apport de la Haac qui est l’organe constitutionnel chargé de la régulation des médias », a-t-il indiqué. Clément Capo-Chichi ajoute qu’avant de parler du droit à l’information, il faudrait que les professionnels des médias fassent leur travail avec professionnalisme et discernement. Il informe également qu’ils ont fait cas au président de la Haac des problèmes relatifs au secteur des médias.

Notable, la participation de certains acteurs de l’opposition au dialogue politique qui vient de prendre fin, dénote de leur attachement aux idéaux républicains, au-delà des clivages politiciens.
« …Il fallait être là. C’est le Bénin après tout. Nous sommes en crise et nous ne pouvons ne pas dialoguer. Tout autre choix, c’est vouloir détruire le pays et nous sommes contre. Il faut vivre l’ambiance qu’il y a eue ici pour comprendre… ». Ces propos de Paul Hounkpè, délégué du parti Fcbe se réclamant de l’opposition, traduisent à eux seuls l’esprit qui a prévalu au dialogue politique la semaine dernière, et les implications dudit dialogue pour le microcosme politique ainsi que pour le Bénin tout entier en ce qui concerne les bisbilles politiques dont la fin est annoncée. Ce qui a fait dire au président Patrice Talon que « Si l’émotion était facilement perceptible sur la peau noire, les effets sensoriels de ces moments inoubliables que nous partageons auraient traduit à suffisance mon état d’esprit ». Un état d’esprit qui, chez le chef de l’Etat, se justifie : « c’est avec grand bonheur que je viens de suivre et de recevoir le rapport de vos assises dont les conclusions me convainquent une fois encore, que nous sommes un grand peuple, et que nous savons nous montrer à la hauteur des attentes de nos concitoyens », se réjouit-il.
Et pour cause, précise Patrice Talon, « Il nous suffit de le vouloir et de nous mobiliser pour développer ensemble une autre idée du Bénin, et en faire notre Grande cause ; la seule qui détermine notre engagement et nos actions », d’autant plus que, dit-il, « Je note avec satisfaction que pendant ces quelques jours, tout au long de vos échanges, vous aviez pour repères essentiels le Bénin, son avenir et notre unité. Cela vous honore et je voudrais humblement vous en féliciter », jubile le commanditaire du dialogue politique.
On a discuté…pour progresser
En effet, contrairement aux prévisions des détracteurs dudit dialogue, il a prospéré, au-delà des espérances. De fait, en décryptant le rapport qu’en a fait Victor Topanou, on réalise que ces assises ont excédé le cahier des charges initial qui leur a été dévolu et exploré d’autres points que les délégués ont inscrits en toute légitimité. D’où, « …Il fallait être là… », dixit Paul Hounkpè. Enième preuve établissant que la politique de la chaise vide n’a jamais été une option gagnante.
Tenant un langage similaire, son camarade Théophile Yarou abonde dans le même sens lorsqu’il clame son espoir au terme du dialogue : « Si nous sommes arrivés ici, c’est parce que nous avons pensé que la paix n’a pas de prix… », soutient-il. Aussi, comme pour faire de la prévention relativement aux critiques de ceux qui, comme lui, se réclament de l’opposition et qui ont préféré adopter une autre posture, notamment le boycott du dialogue, il inscrit la participation des acteurs de l’opposition, comme lui, dans une perspective quasi messianique. « On peut se sacrifier pour que les autres puissent bénéficier de la paix et de leur liberté pour pouvoir exercer leurs droits dans un cadre démocratique, et c’est pour cela que nous sommes arrivés », justifie-t-il. Et il ne croit pas si bien dire, car dès les lendemains du dialogue politique pourtant décrié par eux, et fort des résolutions qui en sont issues, certains ténors de l’opposition laissent croire qu’ils reviennent à de meilleurs sentiments. Certes, à en entendre l’un d’entre eux, le mérite de la réussite dudit dialogue ne revient pas au chef de l’Etat qui l’a convoqué, mais à la sagacité des délégués, notamment ceux de l’opposition qui y auraient fait preuve de ténacité.
Qu’à cela ne tienne, comme dit un adage béninois, qu’importe si un homme débusque un serpent et qu’une femme en vient à l’éliminer? Pourvu que le serpent meure !
En l’occurrence, selon les mots de Théophile Yarou, ce qui importe c’est que « …le climat politique sera rapidement décrispé pour que la paix et la quiétude reviennent dans notre pays… ». Mieux encore, précise-t-il, « ...afin que nous puissions véritablement nous occuper du développement de notre pays…». Plutôt que de céder aux chants des sirènes qui conduiraient dans le décor, ils sont quelques-uns de ces acteurs politiques de l’opposition à préférer la voie constructive du dialogue au naufrage collectif. Il convient de saluer leur attitude qui intègre davantage l’esprit conciliant béninois, préférable aux invectives, aux rictus haineux et bellicistes. C’est du reste là une exhortation de l’hymne national, «Plus forts dans l’unité… », à laquelle ceux-ci répondent, ce faisant.

Le Béninois Jehudiel Kiki a décroché la médaille d'or dans la catégorie des -74 kg au Baden-Württemberg Championship, hier samedi 12 octobre, à Biberach en Allemagne. Le boursier de la Solidarité olympique s’est imposé (19-4) en finale devant son adversaire de nationalité allemande.
Jehudiel Kiki réalise ainsi un sans-faute après les Jeux africains Rabat 2019 où il s’est arrêté en quart. Il s’est réjoui de cette performance qui, selon lui, constitue une motivation supplémentaire pour mieux préparer les compétitions futures. « C'est une compétition qui m'a permis de me remettre en confiance après ma défaite en quarts aux Jeux africains de Rabat face à la Côte d'Ivoire. Je me suis remis encore au travail », a-t-il confié. Jehudiel Kiki se prépare également pour les qualificatifs des Jeux olympiques Tokyo 2020 qui vont se dérouler en février prochain.
Sports 13 oct. 2019

« Nous sommes présents parce que nous pensons que c’est une tribune pour nous faire entendre. On nous a adressé un courrier nous invitant à prendre part à ce dialogue. Nous n’avons pas répondu à ce courrier, du moins de façon administrative.
Il était important pour nous, comme le dialogue a commencé ce matin, de venir directement ici pour donner lecture de la réponse de notre parti par rapport à la tenue de ce dialogue politique qui, pour nous, dans la forme et dans le fond reste à améliorer parce que nous ne sommes pas d’accord avec le format, l’ensemble du fond annoncé, mais nous sommes venus pour essayer de voir si nous pouvons poser ici notre problème, si nous pouvons changer quelque chose.
Nous sommes ici parce que notre parti est le principal parti d’opposition politique au Bénin en ce moment, notre parti a beaucoup de prisonniers et d’exilés politiques. Le président d’honneur du parti est en ce moment hors du pays et nous sommes venus ici pour dire à haute et intelligible voix, toutes nos préoccupations en espérant qu’elles seront prises en compte et qu’une suite favorables sera donnée.
Fcbe n’est pas divisé, ce parti traverse peut-être une période difficile, mais nous sommes convaincus que nous allons nous remettre sur nos pieds le moment venu pour que nous puissions regarder tous dans la même direction. L’ensemble du bureau politique et tous les membres des Fcbe ne sont pas invités. C’est un nombre qui a été invité, donc si vous ne voyez pas certaines personnes c’est parce qu’elles n’ont pas été retenues ».

La situation financière prévisionnelle des établissements publics s’annonce globalement favorable sur la période 2020-2022. C’est ce que révèle le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle 2020-2022.
Les chiffres d’affaires des sociétés progresseraient de 16,7% en ressortant à 352,4 milliards F Cfa en 2022 contre 302,0 milliards F Cfa en 2020. S’agissant des offices, la même tendance s’observerait avec un chiffre d’affaires qui s’établirait à 83,7 milliards F Cfa en 2022 contre 74,5 milliards F Cfa en 2020.
Le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle 2020-2022 indique que la maîtrise des charges et l’amélioration des produits attendus induiraient une amélioration des résultats nets à moyen terme. Ainsi, globalement, les résultats pour les offices passeraient de 10,4 milliards F Cfa en 2020 à 13,9 milliards F Cfa en 2022, soit une augmentation de 33,7%. Ceux des sociétés s’établiraient à 19,7 milliards F Cfa en 2022 contre 16,4 milliards F Cfa en 2020, soit une hausse de 20,1%. S’agissant des charges de personnel, elles resteraient contenues à l’instar des charges totales. Pour les offices, elles passeraient de 36,5 milliards F Cfa en 2020 à 39,9 milliards F Cfa en 2022, affichant ainsi une amélioration de 9,3%. Elles représenteraient 25,6% des charges totales des offices en 2020. Pour les sociétés, les charges de personnel afficheraient une hausse de 9,5% entre 2020 et 2022 et représenteraient 15,2% des charges totales des sociétés en 2020. Abordant les subventions, le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle 2020-2022 indique que les données disponibles montrent qu’elles resteraient soutenues à moyen terme. Elles s’établiraient à 204,5 milliards F Cfa en 2022 contre 185,4 milliards F Cfa en 2020, affichant une hausse de 10,3%. Les subventions totales restent dominées au niveau des offices par les subventions d’exploitation tandis que les sociétés recevront principalement des subventions d’investissement. Ces subventions resteront toutefois maîtrisées, note le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle 2020-2022.
Enfin, les impôts et taxes payés par les établissements publics resteront globalement faibles sur la période 2020-2022. Ils resteront inférieurs à 1,0 milliard F Cfa pour les offices et autour de 3,0 milliards F Cfa pour les sociétés, sur la période sous revue.

Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a reçu en audience,hier mardi 8 octobre, à Cotonou, l’ambassadeur du Royaume du Maroc près le Bénin, Rachid Rguibi. Les deux hommes ont discuté du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre l’institution de régulation des médias du Maroc et celle du Bénin.
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a reçu, hier mardi 8 octobre,la visite de l’ambassadeur du Royaume du Maroc près le Bénin, Rachid Rguibi.
A sa sortie d’audience, ce dernier affirme qu’il s’agit d’une visite de courtoisie au président de la Haac en vue de le féliciter pour sa nomination à la tête de l’institution de régulation des médias. Rachid Rguibi note que la Haac est un organe de préservation des libertés et des intérêts du peuple béninois. « La Haac est un organe important qui permet d’asseoir les bases d’une démocratie forte. L’organe de régulation du Bénin qu’est la Haac a une excellente coopération avec la Haca Maroca dont la présidente a été nommée, il y a de cela quelques mois », a-t-il rappelé. Rachid Rguibi indique également que l’intérêt de cette visite est de développer non seulement une coopération bilatérale entre les deux organes mais aussi une coopération au sein des organes africains et internationaux.
Remerciant le président de la Haac pour l’accueil chaleureux, Rachid Rguibia réaffirme l’accord et la détermination du Maroc à soutenir l’institution dans sa mission de régulation des médias.