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Nouvelles

Plan de contingence national: L’Anpc et ses partenaires enrichissent le document
L’actualisation du Plan de contingence national a démarré, hier lundi 5 juillet, et va se poursuivre jusqu’à jeudi prochain sous la houlette de l’Agence nationale de protection civile. Ceci, avec le soutien financier de la coordination du Système des Nations Unies. En lieu et place du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, c’est son directeur de cabinet, Ouorou Baro Mora, qui a lancé les travaux à Grand-Popo, dans le département du Mono. Passer en revue ce qui a été fait dans le cadre du Plan de contingence national 2020 en vue de la mise à jour de celui-ci pour mieux faire face aux défis qui pointent, c’est la mission assignée, depuis hier à Grand-Popo, aux acteurs des plateformes aux niveaux national, départemental et communal chargés des activités de réduction des risques de catastrophe et d’adaptation au changement climatique. Les travaux de mise en place d’un nouveau plan de contingence national se déroulent dans un contexte marqué par des défis majeurs. Entre autres, la lutte contre la pandémie de Covid-19 qui éprouve le monde entier depuis bientôt deux ans. Et de l’autre côté, des aléas émergents, notamment le terrorisme qui se développe autour du Bénin. Et enfin, l’imminence de la montée des eaux dans des bassins des fleuves Niger, Ouémé et Mono avec ses corollaires d’inondation. Au regard de ce tableau, Ouorou Baro Mora, représentant le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, estime que le présent atelier vient à point nommé en ce sens qu’il est l’occasion de préciser le risque majeur pour cette année afin de planifier en conséquence la mobilisation des moyens pour la réponse appropriée. Relativement à la perspective de nouvelles inondations, il espère de pertinentes propositions d’activités de préparation et de réponse susceptibles de soustraire, le cas échéant, le Bénin à « un éventuel désastre» ou de permettre de le gérer avec efficience. En effet, estime M. Baro, étant donné que certaines communes telles que Abomey-Calavi, Ouidah, Comé et Grand-Popo ne sont pas encore sorties des récentes inondations induites par l’ensablement de l’embouchure de la Bouche du Roy, il est à craindre que la prochaine montée des eaux aggrave la situation au point qu’elle se généralise dans le pays. Pour une mise en œuvre efficace des actions à retenir dans le nouveau plan, le Dc souhaite que la dynamique d’actualisation se poursuive notamment dans les communes. Mais, à ce jour, révèle-t-il, sur les 77 collectivités territoriales du Bénin, seulement 42 disposent d’un Plan de contingence communal. Ce qui représente, selon lui, un ratio de 54 %. « L’inexistence de ce document dans une commune est une faiblesse dans la gouvernance de celle-ci », souligne-t-il. Sont conviés aux travaux de Grand-Popo, des cadres de l’Agence nationale de protection civile, des représentants de quelques communes ainsi que des délégations de plusieurs ministères sectoriels et des institutions partenaires de l’Anpc dont la Coordination du Système des Nations Unies. Le préfet du Mono et le maire de la commune de Grand-Popo ont marqué de leur présence l’ouverture de l’atelier. Actualités 06 juil. 2021


Contrôle du marché des fluides frigorigènes à Porto-Novo: Des bouteilles de gaz frelaté saisies
Plus d’une dizaine de bonbonnes chargées de gaz notamment pour réfrigération ou climatisation de mauvaise qualité ont été saisies, ce lundi à Porto-Novo, dans le cadre d’un contrôle inopiné dans les boutiques de commercialisation des fluides frigorigènes les contenant au Bénin. L’opération a été conjointement menée par les ministères chargés du Cadre de vie et du Commerce. Les commerçants et distributeurs de fluides frigorigènes non agréés sont dans le collimateur des ministères chargés du Cadre de vie et du Commerce. Ces derniers ont conjointement déclenché, depuis hier lundi 5 juillet, une vaste campagne de contrôle inopiné des agréments et de la qualité de ces produits mis en vente sur le marché béninois. La première journée de l’opération a été fructueuse à Porto-Novo. Elle a permis de saisir plus d’une dizaine de gaz de mauvaise qualité en commercialisation. Les tenanciers des boutiques épinglés n’ont pas l’agrément qui les autorise à importer et commercialiser ces fluides frigorigènes qu’ils proposent à la population. Ils ont avoué exercer cette activité dans l’illégalité en s’approvisionnant au Nigeria au détriment des cinq sociétés importatrices agréées au Bénin. Ces fluides réfrigérants de qualité douteuse ne sont pas sans conséquence sur les véhicules, les frigidaires, les réfrigérateurs et autres appareils et équipements utilisant de telles substances, a insisté le Point focal suppléant Ozone du ministre en charge du Cadre de vie, Bonaventure Belly Gangbè Kpogodo. Selon lui, ces fluides frigorigènes de mauvaise qualité érodent le circuit de circulation de gaz au niveau de ces véhicules ou appareils électro ménagers et endommagent surtout le condensateur et le compresseur de froid. Ce qui crée un sérieux manque à gagner aux utilisateurs de ces gaz de mauvaise qualité. L’Etat est déterminé désormais à mettre fin à cette situation. Ainsi, à en croire Belly Bonaventure Gangbè Kpogodo, après une longue période de sensibilisation, le ministre en charge du Cadre de vie a décidé d’obliger tous les commerçants qui désirent importer des fluides frigorigènes à se conformer à la règlementation en vigueur au Bénin. Il s’agit notamment de l’arrêté interministériel n°0064/Mehu/Micpme/Maep/Dcisgm/Dge/Sa du 3 novembre 2011 portant règlementation de l’importation, de la commercialisation et de la distribution des hydrochrolofluoro carbones (Hcfc), hydrofluorocarbones (Hfc) et autres réfrigérants et des appareils et équipements utilisant de telles substances en lien avec le Protocole de Montréal relatif aux substances appauvrissant la couche d’ozone. De fortes amendes encourues L’arrêté interministériel prévoit en son article 3 que quiconque a l’intention d’importer des réfrigérants au Bénin est tenu d’obtenir, auprès du ministère chargé du Cadre de vie, un agrément sur avis favorable du Comité national Ozone. Pour Belly Kpogodo, l’opération entamée, ce lundi, sonne comme un ras-le-bol du ministère du Cadre de vie face à l’obstination des tenanciers des boutiques exerçant cette activité dans l’illégalité à ne pas se conformer aux textes. L’Etat est décidé dorénavant à mettre fin à la pagaille pour le bonheur des propriétaires de véhicules et autres utilisateurs de fluides frigorigènes, assure-t-il. L’opération qui a démarré par Porto-Novo va s’étendre dans les autres villes de l’Ouémé et du Plateau ainsi que dans tout le Bénin. Elle va se poursuivre avec le même objectif, celui d’obliger toute personne qui désire faire le commerce de fluides frigorigènes à se faire délivrer l’agrément par le ministère du Cadre de vie et à s’approvisionner auprès des sociétés importatrices agréées au Bénin afin de mener en toute sérénité cette activité. Cette descente sur le terrain a permis au ministère en charge du Commerce à travers sa direction départementale de l’Ouémé et du Plateau, de constater d’autres infractions à la loi chez ces commerçants. Eugène Kiatti, contrôleur de commerce de la Ddic Ouémé/Plateau, dit avoir relevé, au niveau de la plupart des boutiques visitées, le défaut de carte professionnelle de commerçant, d’enseigne commerciale devant renseigner sur les activités exercées, de facturier, l’absence de factures d’achat des produits frigorigènes devant permettre de connaitre la provenance des bonbonnes de gaz en vente. Le procès-verbal de constatation des infractions a été établi conformément à la loi. Les commerçants indélicats épinglés seront amendés, a expliqué Eugène Kiatti. Les bouteilles de gaz saisies seront transmises au ministère chargé du Cadre de vie pour destruction. Les tenanciers des boutiques en question ont promis de faire diligence pour se mettre en règle vis-à-vis des textes en vigueur au Bénin et du Protocole de Montréal relatif aux substances appauvrissant la couche d’ozone. Actualités 06 juil. 2021


Pour une lutte efficace contre le coronavirus au Maroc: Le roi Mohammed VI lance la fabrication du vaccin anti-covid-19
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a présidé ce lundi 5 juillet au palais royal de Fès, la cérémonie de lancement et de signature de conventions relatives au projet de fabrication et de mise en seringue au Maroc du vaccin anti-Covid19 et autres vaccins. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la volonté du souverain de doter le royaume de capacités industrielles et biotechnologiques complètes et intégrées, dédiées à la fabrication de vaccins au Maroc. Fruit d’un partenariat public-privé, le projet vise à démarrer à court terme avec une capacité de production de 5 millions de doses de vaccin anti-Covid19 par mois, avant de démultiplier progressivement cette capacité à moyen terme. Il mobilisera un investissement global de l’ordre de 500 millions de dollars. Avec le lancement de ce partenariat de grande envergure, qui s’inscrit dans le prolongement de l’entretien téléphonique du 31 août 2020 entre Sa Majesté le roi Mohammed VI, et son Excellence Xi Jinping, président de la République populaire de Chine, le Maroc effectue un pas supplémentaire dans la concrétisation de la vision royale pour une gestion efficace et proactive de la crise pandémique et ses suites. Tout en renforçant la souveraineté sanitaire du royaume, le projet présenté devant le souverain consacre le rayonnement international du Maroc et renforce sa vocation de pourvoyeur de sécurité sanitaire au sein de son environnement régional et continental, face aux risques sanitaires, aux dépendances extérieures et aux contingences politiques. Une avancée A cette occasion, et après présentation des objectifs et des composantes du projet, trois importants accords ont été signés devant Sa Majesté le Roi à savoir : Le Mémorandum relatif à la coopération pour le vaccin anti-Covid19 entre l’État marocain et le groupe pharmaceutique national de Chine (SINOPHARM, le mémorandum d’accord concernant l’établissement de capacités de fabrication de vaccins au royaume du Maroc entre l’État marocain et la société Recipharm et le contrat de mise à disposition de l’État marocain des installations de remplissage aseptiques de la Société de Thérapeutique Marocaine (Sothema) pour la fabrication du vaccin anti-Covid19 propriété de la société Sinopharm entre l’État marocain et la société Sothema. Société 06 juil. 2021


Conjoncture économique au Bénin et dans la sous-région: Des indices globalement favorables aux premiers mois de l’année
La conjoncture a été globalement favorable au cours des premiers mois de 2021 au Bénin et dans la sous-région. Les principaux indices sont à la hausse pour la plupart, en lien avec la reprise des activités économiques post-Covid-19. Au cours du mois d’avril dernier, l’Indice du chiffre d’affaires (Ica) a progressé de 1,8 % par rapport au mois précédent et de 3,0 % par rapport à 2020, selon la Synthèse conjoncturelle d’avril 2021 publiée par la direction générale des Affaires économiques du ministère de l’Economie et des Finances (Dgae/Mef). Cette hausse, précise le document, est induite par les branches « Production et distribution d'électricité » à hauteur de 32,3 %), « Transport, activités des auxiliaires de transport et communications » : 10,3 %, «Banques » : 12,3 % et « assurances : 17,9 %. L’indice global de l’emploi dans les grandes entreprises s’est amélioré au Bénin de 1,0 % par rapport au mois précédent, et de 3,2 % en glissement annuel, à en croire la Dgae. Cette hausse en lien avec la reprise des activités après la crise sanitaire et économique de Covid-19 de 2020, est principalement portée par les branches « Production et distribution d'électricité » (14,5 %), « Transport, activités des auxiliaires de transport et communications » (1,8 %), «Banques » (2,7 %) et « Assurances » (5,9 %). L’Indice harmonisé des prix à la consommation (Ihpc) du mois d’avril 2021 est à la hausse. Il est ressorti à 104,3 contre 103,2 un mois plus tôt, soit une hausse de 1,1 %. En glissement annuel, la variation est de 0,5 % contre –0,5 % le mois précédent. Le taux d’inflation au niveau national au mois d’avril 2021 s’affiche à 2,0 % contre 2,3 % un mois plus tôt, précise le document. Ce niveau d’inflation est ainsi en dessous du seuil communautaire fixé à 3 % dans le cadre de la surveillance multilatérale de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Il faut signaler qu’à l’instar du Bénin, la conjoncture a été globalement favorable au cours du premier trimestre de l’année dans la sous-région. Le chiffre d’affaires du commerce a progressé en Côte d’Ivoire et en Guinée Bissau, mais a baissé au Sénégal. Les cours de la plupart des matières premières exportées par les pays de l’Uemoa sont en progression, à l’exception de l’or. Les ventes à l’extérieur de l’Union ont augmenté de 474,3 milliards F Cfa soit une hausse de 11,3% au premier trimestre 2021, comparativement au dernier trimestre 2020, selon de la Note de conjoncture économique régionale dans l’Uemoa n°51 au titre du premier trimestre 2021. Une hausse des exportations est enregistrée au cours du premier trimestre, notamment au Bénin : + 45,4 %, au Burkina Faso : +3,0%, en Côte d’Ivoire : +14,9 %, au Mali +28,5 % et au Sénégal : +41,3 %. En revanche, un repli est noté dans les autres Etats membres de l’Union : Guinée Bissau : -58,3 %, Niger : -75,6 % et Togo : -7,5 %, indique la production trimestrielle du département des Politiques économiques et de la Fiscalité intérieure de la Commission de l’Uemoa. Les importations ont baissé pendant la période dans les Etats de l’Union sauf le Mali, pour un montant total de 30,4 milliards F Cfa soit une régression de 0,6 % au premier trimestre 2021, par rapport au trimestre précédent. Au niveau des finances publiques, le solde budgétaire s’est dégradé au cours du premier trimestre 2021. La masse monétaire et les actifs extérieurs nets sont en hausse tandis que les créances sur les autres secteurs sont en baisse? Economie 06 juil. 2021


Tournoi de l’indépendance Patrice Alakpato: Une compétition pour développer le football à la base
Oswald Homéky, ministre des Sports, Alain Orounla, préfet du Littoral et Patrice Alakpato, promoteur de la compétition ont procédé, samedi 3 juillet dernier, au lancement du tournoi de l'indépendance « Patrice Alakpato » au stade René Pleven de Cotonou. L’objectif de cette compétition qui met aux prises les sélections U-20 de la capitale économique est d'accompagner le gouvernement dans sa vision de promouvoir le football à la base. Les sélections juniors de football des 13 arrondissements de Cotonou prennent part depuis samedi 3 juillet dernier au tournoi de l'indépendance « Patrice Alakpato ». L’objectif de cette compétition qui va s’achever le 1er août prochain, selon le promoteur Patrice Alakpato, est d'accompagner le ministère des Sports dans la promotion et la détection des talents et leur suivi dans les centres de formation de la sous-région. « C’est notre contribution pour accompagner le gouvernement dans sa volonté de promouvoir et de développer le football à la base dans les 15e et 16e circonscriptions électorales», a-t-il déclaré. Oswald Homéky, ministre des Sports se dit heureux de cette initiative au profit des jeunes footballeurs qui constituent la relève du sport-roi. Il a encouragé les jeunes à donner le meilleur d’eux-mêmes tout au long de ce tournoi. « Je vous invite à vous battre car nous comptons sur vous pour la relève », a-t-il confié avant d'appeler d’autres bonnes volontés à emboîter le pas à Patrice Alakpato, promoteur de ce tournoi qui investit dans le sport depuis plusieurs années. Il a exhorté également le public sportif à se déplacer pour suivre ces jeunes talents lors des différents matchs qui se jouent tous les week-ends sur les trois installations sportives retenues à savoir le stade René Pleven, le stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou et le terrain de Midombo à Cotonou. Signalons qu’à l’issue du match d’ouverture, l’équipe du 9e arrondissement s’est débarrassée de celle du 12e arrondissement par le score de 2-0 grâce aux réalisations de Tanguy Avocèvou et Fadel Mamadou. Sports 05 juil. 2021


Fédération béninoise de cyclisme: La confiance renouvelée au président Romuald Hazoumè
Le président Romuald Hazoumè a été reconduit à la tête de la Fédération béninoise de cyclisme pour les quatre prochaines années. C’est à la faveur de l’Assemblée générale élective de l’instance tenue, samedi 3 juillet dernier, à l’Auditorium Marius Francisco du Comité national olympique et sportif béninois (Cnosb), au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou. La Fédération béninoise de cyclisme (Febecy) a procédé, samedi 3 juillet à l’Auditorium Marius Francisco du Cnosb, au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou, au renouvellement des membres de son comité exécutif. Après avoir géré pendant quatre ans la petite reine au Bénin, Romuald Hazoumè a été reconduit à son poste. C’est par 6 voix sur 11 contre 5 pour son challenger, Darino Atalé, que venus des différents clubs de cyclisme du pays, les délégués lui ont renouvelé leur confiance. Son nouveau mandat sera, a-t-il promis, celui de la détection, de la formation et de la poursuite des efforts pour la dotation en matériels de l’instance. Il a réitéré son engagement à être le président de toute la famille du cyclisme au Bénin. Il y avait pour cette élection, 51 candidatures aux 11 postes en compétition. Mais, après vérification et confirmation effectuées le jour du vote dans la salle, des désistements ont été enregistrés. Finalement, ils n’étaient que 20 candidats à rester en lice pour le processus électoral proprement dit. Par ailleurs, les rapports moral et d’activités, ainsi que le rapport financier ont été présentés aux délégués. C’est par acclamation, qu’à leur unanimité, ils les ont adoptés. L’assemblée a été placée sous la supervision du président du Cnosb, Julien Minavoa. Procédant au lancement des travaux, ce dernier a remercié les membres de la famille du cyclisme béninois, pour avoir tenu à bonne date leur Assemblée générale élective. Les membres du nouveau comité exécutif : -Président : Romuald Hazoumè -Vice-président : Dorothée Mensah -Secrétaire général : Zounon Roger - Secrétaire général adjoint : Assouto Anicet -Trésorier général : Lambert Saïzonou -Trésorier général adjoint : Dagba Yvon -Responsable à l'organisation : Jean Marie Bernard Diogo -1er Responsable à l’organisation : Wotto Bruno -2e Responsable adjoint à l'organisation : Agossou Robert -Juge commissaire : Félix Zinsou -Représentante des femmes : Atalé Richmonde Sports 05 juil. 2021


Afrique du Sud: Censé se rendre à la police, Jacob Zuma tergiverse
L'ex-président sud-africain Jacob Zuma, condamné à 15 mois de prison pour outrage à la justice, doit normalement se rendre ce dimanche aux autorités policières. Mais sa défense a déposé un recours que la Cour constitutionnelle va examiner le 12 juillet et ses avocats affirment que la sentence est suspendue jusqu'à cette date. Jacob Zuma devrait prendre la parole au cours des prochaines heures. En Afrique du Sud, dimanche 4 juillet marque la date butoir pour que Jacob Zuma se rende aux autorités. La Cour constitutionnelle a toutefois accepté de réexaminer la condamnation à 15 mois de prison pour outrage à la justice de l'ex-président sud-africain, après une demande d'annulation, lors d'une nouvelle audience en juillet. Une décision qui ne suspend pas le jugement et, sauf décision contraire, Jacob Zuma doit toujours se constituer prisonnier. "L'audience a été fixée au 12 juillet", a déclaré la plus haute juridiction du pays qui a condamné, mardi 29 juin, l'ancien dirigeant, 79 ans, pour avoir à plusieurs reprises refusé de témoigner dans le cadre d'enquêtes pour corruption d'État. Cette décision, qualifiée d'"historique", ne peut normalement pas faire l'objet d'un appel. Jacob Zuma, qui n'a vraisemblablement pas l'intention de rendre la tâche facile aux autorités, a déposé vendredi un recours demandant à la Cour constitutionnelle de purement et simplement annuler sa décision. Estimant que les juges ont outrepassé leurs droits et invoquant "sa santé instable", il remet en question une peine "cruelle et dégradante", qu'il considère inappropriée pour des faits d'outrage à la justice. Selon l'expert en droit constitutionnel Lawson Naidoo, cette nouvelle audience "ne suspend pas automatiquement le jugement" et, sauf décision contraire, Jacob Zuma doit toujours se constituer prisonnier d'ici dimanche. La Cour a prévu que si l'ancien président ne se rend pas de lui-même aux autorités, la police viendra l'arrêter pour le conduire en prison où il purgera sa peine. Rassemblement de ses soutiens Après sa condamnation, des centaines de fidèles du leader charismatique ont peu à peu afflué aux abords de sa vaste propriété de Nkandla, dans la campagne zouloue. Cette demeure est connue pour avoir été rénovée aux frais des contribuables pour 20 millions d'euros pendant sa présidence (2009-2018). Le bâtiment principal, au toit de chaume et entouré de plusieurs dépendances, domine la vallée de ce coin rural de l'est du pays. Vêtus de la traditionnelle peau de léopard et armés de lances, des guerriers zoulous sont venus samedi montrer leur soutien. "Je suis ici parce que j'aime Zuma", a déclaré un partisan à l'Afp. "Quand il était à la tête du pays, il n'y avait pas de problème d'électricité, il n'y avait pas de confinement, ni de Covid." Plusieurs membres du parti au pouvoir, le Congrès national africain (Anc), sont entrés et sortis de la résidence dans la journée de samedi. "Le président Zuma est de bonne humeur, il a le moral, comme nous", a lancé après une visite l'un de ses proches, l'ancien secrétaire général de l'Anc, Ace Magashule. Redoutant des tensions, l'Anc a envoyé une délégation dans la province pour appeler au calme et la présence policière a été renforcée.   Caroline Dumay, correspondante à Johannesburg (AFP) International 05 juil. 2021


Japon: A la recherche de survivants après les deux coulées de boue géantes
Elles ont renversé des maisons, enseveli des autobus et des voitures. Les gigantesques coulées de boue dans le centre du Japon ont fait plusieurs victimes. Ce dimanche, les sauveteurs tentaient de retrouver des survivants. La ville d'Atami au Japon est éventrée par un immense fleuve de boue au milieu duquel les sauveteurs tentaient ce dimanche de retrouver des survivants. Un maigre espoir au vu des dégâts et de la violence de cet événement climatique. Samedi, plusieurs glissements de terrain ont emporté les voitures, les pylônes électriques, les batiments et même un autobus. Au total, 130 maisons ont été balayées dans cette ville de 37 000 habitants. Les images diffusées par la télévision japonaise sont saisissantes. Les piétons doivent s'enfuir pour rejoindre les étages des maisons encore debout. "J'ai vu les gros pylônes électriques là-haut qui remuaient dans tous les sens. J'ai eu à peine le temps de me demander ce qui se passait, la coulée de boue était déjà là. J'ai vraiment eu peur", témoigne une habitante. Un véhicule, dans la vidéo en tête de cet article, échappe à la première coulée de boue, mais il y a ensuite une deuxième vague. Pendant qu'il s'éloigne, le torrent gonfle de nouveau. La catastrophe recommence avec une force décuplée. 2 morts, plus de 20 disparus Le bilan officiel dimanche est de 2 morts et plus de 20 disparus. "Nous avons repris les opérations de sauvetage tôt ce matin avec quelque 1000 secouristes, dont 140 soldats", a dit un responsable départemental, ajoutant: "Nous faisons de notre mieux pour rechercher des survivants, tout en menant l'opération avec précaution car la pluie continue de tomber". Plus d'un mois de précipitations se sont abattues à Atami ces dernières 48 heures. L'armée intervient pour chercher des survivants. Vingt personnes sont portées disparues et deux sont décédées. La saison des pluies est toujours dangereuse, mais personne n'imaginait un tel glissement de terrain. Les autorités ont relevé le seuil d'alerte et accéléré toutes les opérations d'évacuation dans la région.   Source : LCI / AFP International 05 juil. 2021


Célébration de la Journée mondiale sans sachets/sacs plastiques: Synergie d’actions pour lutter contre les sachets non biodégradables
Le Bénin a célébré, samedi 3 juillet dernier, la Journée mondiale sans sachets/sacs plastiques. A l’occasion, le ministère du Cadre de vie et du Développement durable a animé une campagne de sensibilisation à l’endroit des usagers du marché Dantokpa. Le but visé est de les inviter au changement de comportement par l’adoption des alternatives qui recourent aux sacs/emballages réutilisables et recyclables. « Promotion des alternatives aux emballages non biodégradables », c’est le thème de la célébration de l’édition 2021 de la Journée mondiale sans sachets/sacs plastiques. Au cours de la campagne de sensibilisation organisée, samedi 3 juillet au marché Dantokpa, Bertin Bossou, directeur de la gestion des pollutions et nuisances et représentant du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, a rappelé qu’au Bénin comme dans la plupart des pays du monde, l’utilisation des sachets plastiques est devenue un phénomène de société qui a pris une ampleur inquiétante et interpelle la conscience de tous. De nombreuses campagnes de sensibilisation aux dangers courus à travers l'usage de ces sachets n’ont pu apporter des résultats significatifs. Il affirme que les impacts liés aux sachets plastiques sont nombreux à savoir l’intoxication et la contraction de maladies cancérigènes induites par le conditionnement des produits alimentaires ou de contact, la pollution atmosphérique occasionnée par des émissions de dioxine et de furanne qui sont des polluants organiques persistants, cancérigènes, très dangereux pour la santé humaine et animale. Il y a aussi la pollution du sol, le piégeage et l’asphyxie des animaux terrestres et aquatiques, la pollution esthétique du cadre de vie et des cours d’eau et du milieu aquatique. « A de nombreuses occasions, tant sur le plan international que sur le plan national, l’attention du public a été attirée sur la nécessité d’une modification de nos habitudes. Il ne s’agit plus aujourd’hui de produire plus de déchets recyclables mais de produire moins de déchets et de gérer autrement, de manière efficiente, les déchets existants. La croisade contre l’utilisation des sacs plastiques entre symboliquement dans cette logique de réduction des déchets. Les sacs en plastique présentent le double désavantage d’être très peu biodégradables et de se disperser très facilement au gré des vents et des courants aussi bien dans l’environnement terrestre qu’aquatique », fait-il savoir. Pour appréhender la complexité et la globalité de la pollution par les déchets de matières plastiques, Bertin Bossou note qu’une approche prenant en compte l’ensemble des étapes du cycle de vie du plastique ainsi que les mouvements transfrontaliers est aujourd’hui nécessaire. Actions du gouvernement Le représentant du ministre du Cadre de vie et du Développement durable souligne que pour lutter contre ce fléau au Bénin, la loi n°2017-39 du 26 décembre 2017 portant interdiction de la production, de l’importation, de la commercialisation, de la détention, de la distribution et de l’utilisation de sachets en plastique non biodégradables a été prise. Après la promulgation de cette loi, ajoute-t-il, le gouvernement a pris des décrets et arrêtés d’application et a mené plusieurs autres actions dont l’octroi d’agrément aux importateurs de sachets biodégradables suivant les dispositions de la loi n° 2017-39 du 26 décembre 2017, l’accompagnement des sociétés pour la production des sachets biodégradables à base d’amidon de maïs, de manioc, de sucre et autres, les saisies au niveau des frontières, l’accompagnement des groupements et le partenariat avec les structures de recyclage. Mais il se désole que, malgré ces efforts, certains acteurs continuent avec les mauvaises habitudes. Il urge, selon lui, de changer de comportement et d’adopter des sachets biodégradables. « Le défi est de taille et ensemble, avec une synergie d’actions, nous parviendrons à briser la chaine de production, d’importation, de commercialisation, de distribution et d’utilisation des sachets plastiques non biodégradables », rassure-t-il. Environnement 05 juil. 2021


Réduction de la mortalité maternelle et néonatale: 95 sages-femmes de l’Ouémé/Plateau formées au mentorat clinique
Quatre-vingt-quinze sages-femmes de l’Ouémé et du Plateau ont suivi une formation à Kétou sur le mentorat clinique pour être plus professionnelles dans leurs domaines de compétence. Ainsi, elles pourront en retour renforcer les capacités des sages-femmes juniors sur le terrain afin de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale. La formation qui a démarré lundi 28 juin dernier s’est achevée ce vendredi 2 juillet. Le mentorat clinique de la sage-femme est la nouvelle stratégie mise en place par la direction des Soins infirmiers et obstétricaux (Dsio) du ministère de la Santé pour relever le niveau des sages-femmes formées à l’extérieur ou restées sans exercer pendant longtemps à la maison après leur formation à l’Institut national médico-social (Inmes) et qui sont nouvellement recrutées. Cette stratégie a été mise en place en colaboration avec le ministère en charge des Affaires sociales à travers le projet d’autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (Swedd-Bénin) financé par la Banque mondiale. C’est dans ce cadre que 95 sages-femmes de l’Ouémé et du Plateau, retenues sur la base de critères rigoureux, ont suivi, du lundi 28 juin au vendredi 2 juillet, une formation à Kétou pour se remettre à niveau afin de renforcer en retour les capacités de leurs jeunes collègues sur le terrain. Elle vise à améliorer la qualité des soins et à diminuer de façon considérable la mobilité et la mortalité du couple mère/enfant. Ce qui permettra au Bénin de tendre vers l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd) dans ce domaine. Ouvrant officiellement les travaux ce jeudi, le représentant du ministre de la Santé, Dr Thierry Lawalé, a préféré mettre de côté le discours protocolaire pour laisser parler son cœur. Il a loué l’initiative du mentorat clinique avant de souhaiter qu’elle ne soit pas une stratégie de plus. Selon lui, diverses stratégies ont été initiées par le Bénin avec des résultats mitigés. Il explique que la situation de la prise en charge des femmes en état d’accouchement est très préoccupante dans les maternités. Il a alors invité les sages-femmes mentors à faire preuve de responsabilité et d’engagement sur le terrain, car elles seront responsables. Dr Thierry Lawalé leur conseille d’allier savoir-faire et savoir-être pour l’atteinte des objectifs. L’espoir est permis L’atelier de Kétou est le septième et le dernier de la série organisée au profit des sages-femmes mentors depuis l’introduction du mentorat clinique des sages-femmes au Bénin en décembre 2020, a précisé le représentant de la coordonnatrice du projet Sweed-Bénin, Dr Eugène Prince Adjovi. La première phase a permis de former 110 sages-femmes mentors au niveau national, pour le compte des quatre départements du Nord puis ceux du Mono et du Couffo. Il insiste qu’au terme des cinq jours de formation, les participantes seront désormais des championnes des départements de l’Ouémé et du Plateau pour assurer un renforcement des capacités des sages-femmes juniors, animatrices de la chaîne des soins de santé spécifiques au profit des mères, des jeunes filles adolescentes, des enfants et des nouveau-nés pour ainsi contribuer à réduire sensiblement la mortalité au sein de cette couche particulièrement vulnérable de la communauté béninoise. Ce qui permettra au Bénin de gagner le pari de la lutte contre la pauvreté par le concours d’un système de santé performant pour l’assurance d’un capital humain sain et compétitif. Dr Jacques Aubin Kotchofa, chef service de la Maternité au Centre hospitalier départemental de Zou/Collines, nourrit l’espoir que ce défi sera relevé d’ici à là à travers l’impact de la stratégie du mentorat dans la prise en charge des usagères des maternités. Laurence Monteiro, présidente de l’Association des sages-femmes du Bénin, se réjouit de cette formation qui permet une remise à niveau et un renouvellement de connaissances et de partage d’expériences les plus positives. Elle dit avoir beaucoup appris et souhaite que la Dsio trouve du financement pour étendre la formation à toutes les autres sages-femmes. Société 05 juil. 2021


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