La Nation Bénin...
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le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (Onu) pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Mohamed Ibn Chambas[/caption]Le professeur Joseph Fifamè Djogbénou a tenu sa première audience en qualité de président de la Cour constitutionnelle, ce mardi 12 juin. Il a reçu le représentant spécial du secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (Onu) pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel. Ce dernier a exprimé son souhait de renforcer la coopération entre l’institution et les Nations Unies.
« On a eu une très bonne coopération avec la Cour constitutionnelle et nous comptons renforcer cette relation entre les Nations Unies et l’institution ». C’est en ces termes que le représentant spécial du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Mohamed Ibn Chambas, s’est exprimé à sa sortie d’audience, ce mardi 12 juin, du cabinet du professeur Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle. Il s’agit en effet d’une visite de courtoisie. « C’est un privilège pour moi de venir le féliciter, de dire combien nous comptons, nous, les Nations Unies, travailler avec lui », a affirmé Mohamed Ibn Chambas. Il a expliqué que d’habitude les Nations Unies sont aux côtés du peuple béninois et du gouvernement du Bénin. Et la Cour constitutionnelle étant une institution clé, très importante, selon l’hôte du professeur Djogbénou, l’Onu ne compte pas déroger à la règle. « On a eu l’opportunité de travailler avec cette cour pendant l'élection présidentielle de 2016. On a eu une très bonne coopération. Et nous espérons avec le président Djogbénou, renforcer cette relation entre les Nations Unies et la Cour constitutionnelle du Bénin qui est d’ailleurs une Cour très respectée dans la sous-région ouest-africaine et même en Afrique », a-t-il poursuivi.
Société 13 juin 2018

Le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération (Maec) a servi de cadre, ce mardi 12 juin, à l’évaluation à mi-parcours de grands programmes issus de la coopération entre le Bénin et les Etats-Unis d’Amérique. Les échanges ont eu lieu sous l’égide de l’ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin Lucy Tamlyn et du ministre Aurélien Agbénonci.
Un an après l’évaluation de la coopération bénino-américaine qui s’est tenue à Cotonou en avril 2017, les deux parties se sont retrouvées à nouveau hier pour la revue des grands projets et programmes mis en œuvre. « Cette revue nous permettra de réfléchir sur la manière de travailler ensemble de façon plus productive et de manière à atteindre les objectifs communs », a précisé l’ambassadrice des Etats-Unis
d’Amérique près le Bénin Lucy Tamlyn. Il s’agit, pour le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, de jeter un regard rétrospectif sur le chemin parcouru depuis une année en ce qui concerne la coopération entre les deux parties.
Au cours de la cérémonie officielle d’ouverture des travaux, l’ambassadrice Lucy Tamlyn a rappelé certains domaines d’accompagnement du gouvernement américain au Bénin. Elle cite, entre autres, la mise en œuvre du deuxième programme du Millennium Challenge Account (Mca), du soutien des Etats-Unis dans les filières de l’ananas et de la noix de cajou, contribuant à la création d’emplois et au renforcement du dispositif sécuritaire et de défense du Bénin. Mais de nombreux défis restent tout de même à relever. Il faudra en l’occurrence penser à : « Comment transformer le Programme national de lutte contre le paludisme en un centre d’excellence…, comment poursuivre de façon efficace la lutte contre la criminalité transnationale, la traite des personnes…, pour un partenariat meilleur et plus fort », fait-elle savoir, après avoir exprimé les attentes de la délégation américaine dont l’amélioration du processus d’exonération de la Tva.
Saluant les progrès réalisés dans le cadre de la coopération bilatérale, le ministre Aurélien Agbénonci a apprécié le deuxième programme du Mca entièrement consacré à l’énergie dont l’importance pour la croissance économique du Bénin n’est plus à démontrer. C’est sans occulter les efforts de la partie américaine dans les secteurs de la santé, de la sécurité, de l’éducation. « J’espère que ces échanges vont déboucher sur des actions concrètes pour un partenariat effectivement meilleur et plus fort», a-t-il souhaité.
Poursuivre les réformes
Lors de l’ouverture des travaux de la revue à mi-chemin de la coopération entre le Bénin et les Etats-Unis d’Amérique, le ministre Aurélien Agbénonci a insisté sur l’urgence et l’opportunité des réformes entreprises par le gouvernement. Il a invité la délégation américaine à ne pas lire dans la rigueur du gouvernement une mauvaise foi, comme cela se laisse entendre dans les médias, mais plutôt l’envie de construire le Bénin à l’instar des grandes nations. « Les réformes ne peuvent se faire que dans la témérité, le courage. Construire nous impose de déconstruire les mauvaises habitudes», a-t-il expliqué. Il a ensuite martelé que ces réformes se poursuivront, quoi qu’il en coûte, dans tous les secteurs de l’Administration publique et dans tous les domaines. «C’est un choix. On peut préférer la démagogie pour plaire à tout le monde. Mais nous avons choisi la rigueur pour construire », fait-il savoir.
Sensible à l’actualité internationale, notamment le sommet Trump-Kim à Singapour, le ministre des Affaires étrangères a affirmé que le Bénin soutient toute initiative visant à renforcer la paix et la sécurité dans le monde.

Le député Mohamed Atao Hinnouho, inculpé pour divers chefs d’accusation, a comparu au tribunal correctionnel du flagrant délit, ce mardi 12 juin. Après les débats au prétoire, le juge a renvoyé le dossier au 24 juillet 2018 pour continuation.
Arrivé au tribunal de première instance de première classe de Cotonou en gilet bleu griffé prison civile de Cotonou, dans un fauteuil roulant, le député Atao Mohamed Hinnouho y retournera le mardi 24 juillet prochain.
Au cours de l’audience, les avocats de la défense ont soulevé deux exceptions d’inconstitutionnalité, l’une sur l’incompétence du juge et la seconde sur la nullité de la procédure au motif que le député Atao Hinnouho est couvert par l’immunité parlementaire non levée par le bureau de l’Assemblée nationale. Les avocats ont invoqué les articles 72 du Code de procédure pénale et 90 de la Constitution. Le juge a pris acte des observations de la défense et a dit qu’il va joindre l’exception au fond.
Il faut signaler que la Douane s’est fait représenter par Jacques Yempabou, directeur des renseignements et des enquêtes de la Douane. L’audience va se poursuivre le 24 juillet prochain.
A.M.
le chef de l’Etat, Patrice Talon[/caption]Depuis sa prise de fonction, le chef de l’Etat, Patrice Talon, a clairement affiché sa ferme volonté d’en finir avec les fraudeurs, les fossoyeurs de l’économie nationale et les auteurs de crimes financiers. En témoignent les nombreux audits diligentés. Le vote de la loi 2018-17 portant lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme en République du Bénin en est également un signal éloquent.
Adoptée lundi 11 juin dernier, la loi 2018-17 portant lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme en République du Bénin va renforcer l’arsenal réglementaire et juridique mis en place par le gouvernement du président Patrice Talon dans la lutte contre l’impunité. En effet, l’engagement du chef de l’Etat à lutter contre les crimes économiques et l’insécurité sous toutes ses formes n’est plus à démontrer. Il a souvent manifesté sa volonté d’assainir l’environnement économique du pays caractérisé par la fraude, la corruption et les malversations financières. Dans cette lutte, il n’entend épargner aucun faussaire quel que soit son rang. Un tel défi, au regard de l’ampleur du mal au Bénin, nécessite un cadre juridique rigide. C’est pourquoi le gouvernement a accordé du prix au vote de cette loi, à travers les diligences du ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni, qui ont porté leurs fruits. Le vote de cette loi est un succès dont peut se réjouir le président de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif), Thomas Azandossessi, qui a su mettre en place le lobbying nécessaire à la réalisation de cette ambition du président Patrice Talon. Une ambition noble qui va contribuer à relever le Bénin de l’intérieur. L’adoption à l’unanimité de cette loi montre d’ailleurs l’adhésion de l’ensemble des députés dans le combat contre l’impunité et leur détermination à accompagner le chef de l’Etat dans la lutte contre les fossoyeurs de l’économie nationale.
Grâce aux dispositions de la loi 2018-17 portant lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme en République du Bénin, les auteurs de fraudes ont des soucis à se faire. Les mesures de surveillance et de vigilance sont renforcées et les sanctions pénales prévues à l’égard des fraudeurs sont lourdes. En cas de blanchiment de capitaux, c’est une peine d’emprisonnement de 3 à 14 ans, selon le cas, et le paiement d’une amende égale au triple de la valeur des biens ou des fonds sur lesquels ont porté les opérations de blanchiment avec possibilité d’interdiction de séjour.
Pour ce qui concerne les opérations de terrorisme, la peine d’emprisonnement est de 10 ans au plus et l’amende est égale au moins au quintuple de la valeur des fonds. Il va sans dire que cette loi a été taillée pour décourager les actes de terrorisme et les crimes financiers. Elle constitue un outil juridique important dans la conduite des grandes réformes initiées par le chef de l’Etat en la matière.

Les praticiens de la médecine traditionnelle du Bénin ont célébré, ce mardi 12 juin, la dix-septième Journée nationale de la médecine traditionnelle dans les locaux du ministère de la Santé à Cotonou. Ces manifestations officielles se sont déroulées sous la présidence du ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin.
Venus de tous les départements du pays, les praticiens de la médecine traditionnelle et de la pharmacopée ont pris part massivement à la célébration de la dix-septième Journée nationale de la médecine traditionnelle. « Cette célébration vise à renforcer la sensibilisation et le plaidoyer en faveur de la médecine traditionnelle», a déclaré Dr Roch Houngnihin, coordonnateur du Programme national de la pharmacopée et de la médecine traditionnelle. Occasion de fête pour les praticiens de la médecine traditionnelle au Bénin, la célébration constitue aussi une journée de réflexion pour obtenir l'adhésion et la participation durables des tradi-praticiens. « Nos réflexions doivent permettre de renforcer et d'examiner les moyens novateurs, et d'associer davantage les acteurs de la médecine traditionnelle », a-t-il laissé entendre.
Du fait que cette médecine est restée inséparable de l’histoire de la culture des peuples, le ministre de la Santé publique, Benjamin Hounkpatin, estime que cette journée va permettre d'évaluer le progrès accompli en faveur de la médecine traditionnelle et de sensibiliser les acteurs locaux et les partenaires sur le rôle de celle-ci dans le système national de santé. Selon lui, pendant quinze jours, plusieurs activités de mobilisation sociale, de plaidoyer et de communication seront organisées pour renforcer la promotion de cette médecine utilisée pour guérir plusieurs maladies dans notre pays. C’est l’occasion pour lui de saluer les efforts de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) aux
côtés du ministère de la Santé en faveur de la médecine traditionnelle.
Les écureuils juniors [/caption]La liste des joueurs retenus pour la présélection des Ecureuils cadets a été rendue publique, ce mardi 12 juin, par l’encadrement technique dirigé par Yessoufou Lafiou.
En effet, après les tournois départementaux qui ont regroupé les joueurs non licenciés et ceux détenteurs d’une licence à la Fédération béninoise de football (Fébéfoot), puis le tournoi finale entre les deux catégories de joueurs, l’encadrement technique a présélectionné des joueurs qui devront prendre part au test à l’Irm à Lomé. La première vague des joueurs est attendue, vendredi prochain, dans la capitale togolaise. C’est seulement après cette étape qu’on pourra s’assurer du vrai âge des joueurs devant faire partir de l’équipe nationale cadette du Bénin engagée pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique de la catégorie.
Ch. H.
Sports 13 juin 2018

Les députés ont adopté, à la faveur de leur séance plénière de ce mardi 12 juin, la proposition de résolution tendant à la mise en place d’une commission d’enquête, d’information et de contrôle relative à la gestion des projets d’électricité de l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise d’énergie (Aberme). L’initiative de la création de cette commission d’enquête émane du deuxième secrétaire parlementaire Dakpè Sossou qui cherche à voir clair dans la gestion de cette structure du ministère de l’Energie au cours de ces dernières années.
Selon la résolution adoptée à l’unanimité des députés présents et représentés, cette commission sera composée de dix députés, à raison d’un représentant de chacun des huit groupes parlementaires, d’un représentant de la commission des Finances et des Echanges et d’un représentant de la commission chargée du Plan qui a présenté hier à la plénière le rapport sur le dossier. Les dix membres disposeront d’un délai de soixante jours pour accomplir leur mission consistant à vérifier et évaluer les différents projets gérés par l’Aberme ainsi que leurs sources de financement. La commission élira en son sein un bureau composé d’un président, d’un secrétaire et d’un rapporteur.
Toutefois, elle peut faire appel à des personnes ressources extérieures pouvant l’aider à atteindre ses objectifs. La résolution une fois adoptée, le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a demandé à chaque groupe parlementaire et aux deux commissions techniques concernées de lui envoyer le nom de leurs représentants. Ce qui lui permettra de prendre la décision qui mettra au travail la commission qui disposera d’un mandat de soixante jours pour déposer son rapport. Lequel sera examiné par la plénière pour suite à donner.
Th. C. N
Société 13 juin 2018
le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serge AHISSOU[/caption]Les cadres à divers niveaux du ministère de l’Industrie et du Commerce (Mic) sont en atelier de validation du rapport de performance pour le compte de l’année 2017, à Cotonou, depuis ce mardi 12 juin. Cette rencontre de deux jours qui leur permettra de dégager les résultats auxquels l’exécution du Plan de travail annuel 2017 a abouti et de formuler des recommandations visant à enrayer les obstacles qui persistent, sera l’occasion pour examiner aussi les rapports de performance de 2015 et 2016.
Les réformes budgétaires entreprises depuis 1999 et axées sur « la gestion par résultats » reposent sur un principe fondamental que constitue la transparence dans la gestion des ressources publiques. Ce principe qui fait à toute institution étatique l’obligation de la reddition de compte dont le rapport de performance est la matérialisation, préoccupe les cadres à divers niveaux du ministère de l’Industrie et du Commerce (Mic).
En effet, d’une périodicité annuelle, le rapport de performance est sous-tendu essentiellement par le Document de programmation pluriannuelle des dépenses (Dppd), le Projet annuel de performance (Pap) et le Plan de travail annuel (Pta). Ces trois instruments de planification sont introduits dans lesdites réformes budgétaires. Le rapport de performance qui informe tout contribuable béninois de l’utilisation faite des ressources publiques requiert une attention particulière.
Pour ce qui concerne le ministère de l’Industrie et du Commerce, le premier responsable du département, Serge Ahissou, estime que le processus d'élaboration dudit rapport s’est axé sur l’approche participative.
Selon le ministre de l’Industrie et du Commerce, des travaux de consolidation des différentes contributions à l’élaboration du rapport de performance, gestion 2017 du ministère, il ressort que, sur la base de l’exécution des activités prévues, un seul programme se révèle être performant. Il apparaît donc, fait-il remarquer, que de substantiels efforts restent à consentir par le ministère pour de meilleures performances, seul gage du travail bien fait.
Avant le ministre de l’Industrie et du Commerce, le directeur de la Programmation et de la Prospective, Marcel D. Hounkonnou, a rappelé que le département ministériel a élaboré en 2016, son Dppd et son Pap au titre du triennal 2017-2019. Dans le cadre de la mise en œuvre de ces documents, plusieurs activités ont été exécutées et ont permis d’atteindre les résultats et les objectifs qui ont été projetés, souligne-t-il.
L’atelier de validation des rapports de performance qui a démarré hier vise essentiellement à examiner la fiabilité des informations contenues dans les rapports, de faire le point exhaustif des réalisations physiques et financières contenues dans le document ; d’apprécier les différents indices relatifs à la performance du ministère et de faire des observations et des amendements en vue de l’amélioration de la qualité du document.

Le temps passe inexorablement et le 16 juillet n’est plus si loin. Les enseignants, les répétiteurs et les candidats au baccalauréat 2018 œuvrent respectivement pour boucher les ravins et combler les lacunes avant le démarrage des épreuves. La pression est à son summum et chacun entend jouer sa partition.
Ils font de leur mieux pour donner aux apprenants, dans les meilleures conditions possibles, les notions et connaissances requises pour affronter les épreuves du baccalauréat. Les enseignants de la Terminale, notamment ceux des établissements publics, s’efforcent de rattraper le retard causé par la longue grève des mois de janvier, février, mars et avril derniers. « Nous travaillons d’arrache-pied pour que les élèves soient prêts. Devant les épreuves, il ne faudrait pas qu’ils se plaignent de ne pas avoir abordé tel ou tel chapitre», confie Spéro Sossoukpè, enseignant de Sciences de la vie et de la terre (Svt) au Collège d’enseignement général (Ceg) Cocotomey et au Ceg 2 Godomey. Son confrère Jockvien Tchobo, enseignant de philosophie au Ceg Le Littoral confirme : « Chaque enseignant se bat pour jouer sa partition et de la meilleure des façons même si le temps joue contre nous. Ce qui est évident, j’ai l’assurance que mes élèves auront tout ce qu’il faut pour affronter les épreuves, sans surprise », rassure-t-il.
Outre les enseignants, certains candidats ont des répétiteurs à domicile ou des groupes de travail pour réviser et approfondir les cours avec eux. A leur niveau, la pression est tout aussi énorme. « C’est la course contre la montre, les parents sont inquiets et les élèves qui avaient déjà des lacunes commencent à stresser. Avec la fille que je garde, j’ai dû augmenter la fréquence de travail. Depuis le mois de mai, nous travaillons trois fois par semaine parce qu’elle a beaucoup de lacunes », confie un répétiteur qui préfère garder l’anonymat pour ne pas exposer la candidate qu’il tient. Un autre plus confiant, Christian Goussanou affirme : « A mon niveau, il y a un peu de pression, parce que je suis déjà à un niveau avancé avec le candidat que je tiens. On n'est jamais entièrement prêt pour un examen mais je garde l’espoir qu’il sera à même d’affronter les épreuves ».
De leur côté, les candidats, eux-mêmes se mettent la pression. Les travaux dirigés (Td) se sont renforcés depuis un moment. Certains candidats nous confient qu’ils travaillent tous les jours en groupe, même à des heures tardives, le dimanche y compris. Il y a beaucoup d’affolement dans leurs rangs. « Franchement, moi j’ai rompu avec toute distraction. Je me réveille à 4 h pour apprendre et dès qu’il sonne 7 h, je dois être au cours. Je reviens souvent vers 19 h 30 et déjà à partir de 21 h, je dois me remettre à mes cours, faire des exercices jusqu’à 0 h ou 1 h avant d’aller au lit », nous raconte un candidat qui dort à peine trois heures par jour et qui n’entend pas se faire connaître.
Il faut espérer que dans cette atmosphère de pression, les enseignants fassent effectivement assimiler les leçons aux candidats et que ceux-ci dans leur désir d’apprendre sans répit ne soient pas victimes de surmenage.
Message de sensibilisation au don de sang [/caption]En prélude à la quinzième Journée mondiale du donneur de sang qui sera célébrée ce jeudi 14 juin, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, s’est adressé à la population notamment aux donneurs de sang bénévoles du Bénin. C’est l’occasion pour lui de rassurer les Béninois des dispositions prises pour la sécurité des poches de sang et leur utilisation dans les formations sanitaires.
Le Bénin, à l’instar de la communauté internationale, commémore demain, jeudi 14 juin, la quinzième édition de la Journée mondiale du donneur de sang. Dans la perspective des manifestations officielles qui auront lieu à Dassa-Zoumè, le ministre de la Santé publique, Benjamin Hounkpatin, a livré un message dans lequel, il a exprimé sa reconnaissance à tous les donneurs de sang bénévoles du Bénin, au nom de tous ceux et celles dont la vie a été sauvée grâce au sang donné. « C’est l’occasion de rendre un hommage mérité à chacun de vous, chers donneurs pour avoir donné la joie à des familles et à des communautés à travers ce geste salvateur », a-t-il déclaré.
Selon lui, cette journée vise non seulement à remercier les donneurs de sang volontaires, bénévoles, mais aussi à sensibiliser l’opinion à la nécessité de dons de sang réguliers. Se focalisant le thème retenu cette année par l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) intitulé : « Le don de sang en tant qu’acte de solidarité », le ministre Benjamin Hounkpatin invite les Béninois à faire encore preuve de générosité pour accompagner l’Agence nationale pour la transfusion sanguine dans la fourniture de sang en temps réel aux patients. Il rassure toute la population des mesures prises du point de vue technique et administrative par l’Agence nationale pour la transfusion sanguine pour assurer la traçabilité des poches de sang. Pour lui, ce thème rappelle les valeurs humaines fondamentales à savoir : altruisme, le respect, l’empathie et la compassion qui doivent nous conduire à ce geste utile pour le bonheur de la communauté. « Je lance un vibrant appel à tous les Béninois âgés de 18 ans au moins et de 65 ans au plus, à rejoindre la famille des donneurs de sang bénévoles du Bénin pour permettre à notre pays d’éviter tout décès lié au manque sang », a-t-il demandé.
Le ministre de la Santé a également remercié les partenaires techniques et financiers qui appuient le Bénin dans sa politique de développement du sous-secteur de la transfusion sanguine.