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Nouvelles

Lancement de l’ouvrage « De l’endettement à la prospérité » : Prospérer sans recourir à la dette
Le découvert bancaire doit venir en avant-dernière position dans le processus de financement d’un projet. C’est ce que recommande le couple Inès A. & Luc V. Dansou, à travers le livre intitulé « De l’endettement à la prospérité ». L’ouvrage lancé, jeudi 17 juin dernier, à Cotonou, évoque la question de la dette en lien avec des lois bibliques de succès et propose au lecteur des voies et moyens pour sortir du cercle infernal de l’emprunt pour atteindre la prospérité. « De l’endettement à la prospérité, le style de vie qui protège contre l’esclavage des dettes », vient de paraître. L’ouvrage écrit par le couple Inès A. & Luc V. Dansou, deux chefs d’entreprise attachés à leur foi chrétienne, s’affiche comme un antidote au recours tous azimuts à la dette pour financer un projet. Il y a en effet, des citoyens et entrepreneurs qui donnent l’impression d’être riches mais qui au fond, sont endettés. Le livre vient donc en aide à tous ceux et celles qui sont dans cette situation et qui n'ont pas la chance de trouver des conseillers-accompagnateurs pour les tirer d’affaire. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le couple Dansou, entrepreneurs et coachs, a jugé utile d’écrire cet ouvrage. « Nous sommes conscients que ce que nous vous proposons aujourd’hui, n’est pas facile. Mais nous pouvons vous affirmer que c’est possible d’être prospère sans être endetté. Nous l’avons expérimenté et nous continuons de l’expérimenter. Et je peux vous assurer que cela marche », affirme Inès A. Dansou. Ainsi, à travers ce livre de 215 pages réparties en quatre parties et 38 chapitres, le couple réprouve l’écosystème national qui encourage les dettes et partage sa lecture des choses et ses solutions. Plusieurs sous-thèmes liés à cette problématique sont donc abordés dans le livre pour aider toute personne endettée à quitter cette catégorie pour la classe des hommes et femmes prospères. Aussi, en lisant cet ouvrage, le citoyen qui n’est pas encore endetté, ne fera pas le choix de cette expérience, assure Inès A. Dansou. « Ce que nous disons à travers ce livre, ce n’est pas de ne pas se faire aider financièrement pour réaliser ses projets, mais cela doit être économiquement viable. Et pour les entrepreneurs avec qui nous parlons souvent, dans le processus de financement des projets, la banque vient en avant-dernière position. Il y a beaucoup d’autres possibilités de financement de ses projets », détaille Luc V. Dansou. L’ouvrage est préfacé par Père Aubin Aguessy. Patrick Djossou, journaliste à la Télévision nationale en a assuré la présentation à l’occasion de la cérémonie de lancement officiel parrainée par Arnaud Kpotin. Avec le couple Dansou, ils espèrent que le livre servira de bréviaire pour les personnes en quête de conseils pour sortir de leur situation de dette. Culture 21 juin 2021


Amélioration des performances du ministère du Travail: Une feuille de route élaborée
Le ministère du Travail et de la Fonction publique (Mtfp) dispose d’une feuille de route dont la mise en œuvre lui permettra non seulement d’atteindre des niveaux de performances considérables mais aussi et surtout de combler les attentes du chef de l’Etat en termes d’administration moderne et intelligente. Cette feuille de route est le fruit de la retraite stratégique des cadres dudit ministère, tenue les 18 et 19 juin derniers, à Abomey-Calavi. Nouveaux défis, nouvelles stratégies d’actions. Le ministère du Travail et de la Fonction publique (Mtfp) dispose d’une nouvelle feuille de route retraçant les axes prioritaires de ses interventions à l’échelle de toutes ses structures, afin d’atteindre les nouvelles ambitions du gouvernement pour le quinquennat 2021-2026. Une feuille de route élaborée au cours de la retraite stratégique des cadres dudit ministère, à l’initiative de la première responsable de ce département, Adidjatou A. Mathys. Du diagnostic qu’elle a présenté au début des travaux, il ressort que malgré les grandes avancées réalisées par le Mtfp ces cinq dernières années, certaines habitudes perturbent toujours la mise en œuvre efficiente des activités. Manque de professionnalisme, lenteur dans le traitement des dossiers, manque d’anticipation et d’innovation pour accompagner les initiatives du gouvernement, manque de complémentarité et de solidarité entre les services, etc., gangrènent encore le fonctionnement du ministère du Travail et de la Fonction publique. C’est donc pour corriger ces maux que la première responsable du ministère a jugé utile d’initier la retraite stratégique qui a permis aux participants de partir des enseignements tirés du passé pour identifier d’une part de nouvelles pistes susceptibles d’apporter des réponses plus appropriées aux insuffisances relevées et d’autre part, d’identifier des perspectives pour une amélioration constante de la qualité des services aux usagers/clients. « Nous devons dorénavant mieux nous organiser, impulser le changement organisationnel au sein de nos structures en innovant, en redoublant d’ardeur au travail, en faisant montre d’exemplarité en matière de déontologie et d’éthique, toutes choses qui nous garantiront de meilleurs résultats possibles, dans le contexte actuel de gouvernance au sommet de l’Etat », insiste la ministre Adidjatou A. Mathys à l’ouverture des travaux. Pour parvenir à l’élaboration de la feuille de route, les cadres venus de toutes les structures du ministère, se sont penchés sur quatre thèmes qui ont permis d’aborder de façon globale, toutes les préoccupations liées à l’amélioration des performances du ministère. Le premier thème porte sur le bilan des actions menées et des résultats obtenus de 2016 à 2021, le deuxième aborde les défis de la modernisation de l’administration publique pour un meilleur service aux usagers/clients, le troisième thème traite du diagnostic des capacités de pilotage des interventions, et le dernier revient sur le processus d’élaboration du Plan de travail annuel du ministère et ses outils d’opérationnalisation. Après avoir exposé brièvement la procédure de travail à suivre pour chacun de ces thèmes, la ministre du Travail et de la Fonction publique fait constater que la vision est holistique et qu’il ne s’agit guère de solutionner tous les dysfonctionnements mais de rendre disponible une feuille de route qui énumère les axes prioritaires des interventions du ministère sur l’ensemble du territoire et ce, en cohérence avec les nouvelles ambitions du gouvernement. « Nos réflexions devront donc nous amener à explorer des pistes nouvelles (…) pour un changement de paradigme conduisant à plus de motivation, d’engagement, de créativité, de réactivité et de proactivité pour réaliser les performances attendues pour le compte de notre département ministériel », indique Adidjatou A. Mathys. Victorin Honvoh, son directeur de cabinet, au nom des participants, s’est dit prêt à relever le challenge. La ministre du Travail et de la Fonction publique prend l’engagement de s’évertuer, dans la limite des ressources disponibles, à mettre en place les conditions minimales de travail et de motivation de tous, pour l’atteinte des objectifs escomptés. Société 21 juin 2021


Campagne de plantation de manguiers: Des centaines de plants mis en terre à Agbangnizoun
L’Agence territoriale de développement de l'agriculture, pôle 5 (Atda 5) a procédé, jeudi 17 juin dernier, au lancement officiel de la campagne de plantation de manguiers de variété Kent et Amélie. C’était dans une ferme agricole à Agbangnizoun. La campagne de plantation de manguiers de variétés Kent et Amélie a été lancée sur la ferme du producteur Septime Alavo à Towéta, arrondissement de Tanvè à Agbangnizoun. A l’occasion, plusieurs agriculteurs intervenant dans cette filière naissante se sont mobilisés pour recevoir des plants de ces variétés. Le maire d'Agbangnizoun, Clétus Kouholi et le préfet du Zou, Firmin Kouton, présents à ce lancement de la campagne, se sont dits heureux du choix porté sur Agbangnizoun dans le Zou qui est une zone de forte production de mangues de variétés locales. La pratique de l'arboriculture fruitière dans la zone est une réalité. Ce choix est encore une source de motivation pour les producteurs qui s'investissent déjà pour augmenter en quantité et en qualité la production de la commune. Françoise Assogba Komlan, secrétaire générale du ministère en charge de l’Agriculture, en procédant au lancement officiel de cette campagne, annonce que cette filière trouve toute sa pertinence dans la diversification des produits d'explortation du Bénin. Le but visé, précise-t-elle, est de conjuguer au passé le spectacle lugubre des pertes post-récoltes énormes de mangue dont les conséquences économiques sont importantes et de développer une filière mangue à l'exportation, couplée à une transformation locale de grande envergure. Et elle lance un défi: « Il s'agit pour nous d'atteindre à l'horizon 2024, 4 000 ha de plantations pour une production annuelle de 24 000 tonnes de mangues de variétés Kent et Amélie et d'en exporter 5 000 tonnes ». Pour accompagner cette ambition, il a été remis à plusieurs agriculteurs des tricycles devant faciliter les travaux dans les fermes. C’est l'Atda 5 qui a subventionné au profit des producteurs les plants à hauteur de 60 % et qui a offert les six (6) tricycles aux pépiniéristes du pôle 5. Eustache Dégnissodé, porte-parole des bénéficiaires des matériels, se réjouit quant à lui, de ce geste du gouvernement à leur endroit. « En mettant à notre disposition ce lot de matériel, vous venez une fois d'illustrer votre volonté et votre engagement à promouvoir véritablement les filières agricoles au Bénin », a indiqué Eustache Dégnissodé. Il est à noter qu’après la cérémonie de lancement de la campagne et la remise des tricycles aux pépiniéristes, les autorités présentes ont procédé à la mise en terre symbolique des plants. Environnement 21 juin 2021


Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse: Plus de six hectares de plantation dans le Mono
A l’instar de la communauté internationale, le département du Mono a contribué, jeudi 17 juin, à la lutte contre la désertification et la sécheresse. Dix-huit mille plants sont mobilisés pour une campagne de reboisement lancée à Djidjozoun, dans la commune de Bopa, par le préfet Bienvenu Milohin. Ceiba pentandra, tectona grandis, acacia auriculiformis et cocos nucifera sont quelques-unes des espèces de plants mis en terre, hier, dans le département du Mono, en vue d’atténuer la désertification et la sécheresse. Pour cette campagne de reboisement, 18 000 mille plants ont été mobilisés sur la ferme d’Etat située à Djidjozoun, dans la commune de Bopa. Et ce, grâce à la conjugaison des efforts de l’équipe de l’Inspection forestière des départements du Mono et du Couffo, de la Coopération allemande et de l’entreprise en charge de la construction, à Djidjozoun, d’un pont de franchissement du fleuve Couffo. Les premiers plants ont été mis en terre par le préfet Bienvenu Milohin. Son geste a été suivi de celui du maire Abel Djossou, puis de ceux des représentants des structures partenaires. La foule des anonymes n’a pas été du reste. Le protocole de plantation quelque peu modifié compte tenu de la rareté des pluies s’est exécuté sous la supervision des agents de l’Inspection forestière avec à leur tête, le commandant Mathias Affoukou. Six hectares et demi de superficie seront reverdis au terme de la présente campagne. Sur le choix des espèces de plants, le commandant fait savoir qu’il a été opéré de commun accord avec la communauté. A l’en croire, le critère fondamental a trait à l’utilité du plant ou, plus tard, de l’arbre pour la communauté. Entre autres, l’espèce Ceiba pentandra, illustre-t-il, a été retenue parce qu’elle sert à fabriquer des pirogues. A Djidjozoun vit une importante communauté de pêcheurs. Au-delà de ces préoccupations, le département du Mono se veut, à travers sa campagne de reboisement, un peu plus verdoyant et solidaire de la communauté internationale qui a consacré le 17 juin de chaque année Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse. « Des terres saines pour reconstruire en mieux » est le thème de l’édition de cette année. Si le maire de Bopa se réjouit de voir sa commune abriter la célébration de la Journée au plan départemental, le commandant Mathias Affoukou en appelle à l’engagement du conseil communal et des élus locaux pour la sécurisation et l’entretien des plants. Dans cette mission, les communautés riveraines aussi sont fortement attendues pour jouer leur partition, a-t-il appuyé. « Nous ne pourrions profiter de ces actions de reboisement, restaurer les écosystèmes, voire les terres saines que si les plants mis en terre, ce jour, sont protégés et entretenus contre les facteurs de dégradation », insiste, à son tour, le préfet. Environnement 21 juin 2021


Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse: Plus de 12 000 essences plantées dans le Zou
La journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse a été célébrée, jeudi 17 juin dernier, dans la forêt privée ''Djèhoué'' du village Towéta, situé dans l'arrondissement de Tanvè dans la commune d’Agbangnizoun. Cette année, le thème de la journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse est « Restauration-terres-reprises : des terres saines pour reconstruire en mieux ». Pour marquer cette célébration, ce sont 12 500 plants de teck, de gmelina, de baobab, de néré, de ceiba et de caïlcédra qui ont été mis en terre sur une superficie de cinq hectares à Agbangnizoun. Ils auront besoin d’un entretien soutenu et donc nécessitent l'engagement et l'abnégation de tous, a averti Firmin Kouton, préfet du département du Zou. En effet, lors de cette rencontre dans la forêt de Towéta, les menaces d'insécurité alimentaire, de perte de la biodiversité, de la sécheresse et surtout de la dégradation des terres qui peuvent découler de la désertification ont été rappelées. C'est donc pour atténuer ces différents effets du changement climatique qu'un cadre de concertation dénommé ‘’Convention des Nations Unies pour la lutte contre la désertification (Cnulcd)’’ a été mis en place en 1996. Elle propose aux pays d'encourager les ménages, les communautés, le secteur privé et les gouvernements à entretenir de meilleures relations avec la nature et plus précisément la terre. Accompagner la conservation et la valorisation La restauration des terres dégradées, dira Clétus Kouholi, maire de la commune d'Agbangnizoun, favorise la résilience économique, l'augmentation des revenus et la sécurité alimentaire. Elle permet de séquestrer le carbone atmosphérique à l'origine du réchauffement climatique. Avant de mettre en terre les plants, Privat Patrice Fèliho, promoteur de la forêt Djèhoué, a souhaité l'accompagnement du ministère du Cadre de vie et de ses structures sous tutelle pour davantage de travaux de conservation et la valorisation de la réserve naturelle. « Plus que jamais, votre appui est nécessaire, si nous espérons qu'à moyen et long termes, ces jeunes plants deviennent des arbres vigoureux et utiles à la population », souligne-t-il. En instituant une Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse, rappelle Rémi Hèfoumè, directeur général des Eaux, Forêts et Chasse, les Nations Unies visent à mobiliser les efforts en faveur de la protection et de la restauration des écosystèmes naturels. Le thème de la célébration qui est «Restauration-terres-reprises : des terres saines pour reconstruire en mieux » est en lien avec la thématique de la décennie 2021- 2030 des Nations Unies pour la restauration des écosystèmes. En effet, précise Rémi Hèfoumè, la décennie 2021- 2030 constitue la dernière ligne droite pour l'atteinte des Objectifs de développement durable (Odd) en général dont la cible 15.3 relative à la neutralité de la dégradation des terres. Dans ce cadre, il y a eu la signature d’un accord entre les services des Eaux Forêt et Chasse et Privat Patrice Fèliho. Un accord qui spécifie la contribution de chaque partie pour réaliser une plantation réussie avec les normes requises. Environnement 21 juin 2021


Secteurs des hydrocarbures, de la communication et des assurances: La Cnss sensibilise à la protection sociale des travailleurs
Une causerie-débat a été organisée, vendredi 18 juin dernier à Cotonou, par la Caisse nationale de Sécurité sociale (Cnss) sur le thème ‘’Protection sociale des travailleurs et des représentants commerciaux des entreprises des secteurs des produits pétroliers, de la communication et des assurances’’. Il s’est agi à travers cette rencontre d’approfondir les connaissances des cibles en matière de sécurité sociale, d’expliquer l’importance des déclarations et du paiement des cotisations sociales à bonne date et de faciliter le bénéfice des prestations sociales fournies par la Caisse. Les représentants commerciaux des entreprises des secteurs des produits pétroliers, de la communication et des assurances sont sortis bien édifiés quant à leurs connaissances en matière de sécurité sociale et à l’importance des déclarations et du paiement des cotisations sociales à bonne date. Invités à la causerie-débat organisée par la Caisse nationale de Sécurité sociale (Cnss), ils ont été entretenus sur la mission de l’institution et ses prestations aux travailleurs dont les structures sont régulièrement enregistrées au Registre du commerce et du crédit mobilier et immatriculées à son niveau. Vu que certaines de ces structures n’affilient pas malheureusement tous leurs travailleurs et ne s’acquittent pas de leurs obligations sociales, la Caisse nationale de Sécurité sociale s’est engagée à les sensibiliser pour inverser la donne. Pour Bachir Aboudou, représentant du directeur général, la Cnss a décidé de faire de la communication avec ses partenaires sociaux son cheval de bataille et placer les relations avec le public au premier rang des priorités de la nouvelle vision stratégique. Ceci afin de faire profiter au plus grand nombre les bénéfices de la couverture sociale. « La Caisse nationale de sécurité sociale a pour mission de gérer le régime de sécurité sociale instituée en faveur des travailleurs salariés soumis aux dispositions du code du travail et les risques sociaux inhérents à leur vie professionnelle. Pour mener à bien cette mission, elle collecte les ressources financières notamment les cotisations sociales payées par les employeurs et les travailleurs et en retour paie les prestations de sécurité sociale», indique-t-il à l’endroit des participants à cette causerie-débat. Relevant l’intérêt de la sécurité sociale, Bachir Aboudou note qu’elle découle d’un souci élémentaire de justice sociale et répond à la préoccupation de débarrasser le travailleur de l’incertitude du lendemain, surtout au moment où celui-ci, après de nombreuses années de durs labeurs, aspire au repos du juste et à une quiétude légitime. « La sécurité sociale prépare ainsi notre avenir à tous ; elle assure la paix et la prospérité des nations», conclut-il. D’éventuelles sanctions Des communications ont permis par la suite aux participants de s’imprégner davantage du régime béninois de sécurité sociale, des obligations des employeurs et des travailleurs, de la sanction du non-respect des obligations légales et des droits des employeurs et des travailleurs. Brigitte Odjo Gbemi Assah, directrice du Recouvrement, évoquant le régime de sécurité sociale au Bénin, a souligné que ce sont tous les travailleurs soumis aux dispositions du code du travail qui peuvent bénéficier des prestations de la Cnss, c'est-à-dire tous ceux qui ne sont pas à la Fonction publique, notamment les travailleurs du secteur privé et des sociétés ou organismes à budget autonome. Elle indique par ailleurs que le régime général béninois de sécurité sociale a son financement à partir des cotisations des employeurs et des travailleurs. « Lorsqu’un employeur est à jour de ses cotisations, la Cnss en retour protège ses salariés à travers les droits que nous leur offrons »,défend-elle, tout en mettant en exergue la qualité des prestations offertes à ces derniers. S’agissant d’éventuelles sanctions à subir en cas de non-respect des obligations légales, Edgar Zohoun, chef Cellule des Affaires juridiques, indique que toutes sortes de sanctions à savoir sanctions pénale, administrative, commerciale existent pour contraindre l’employeur à exécuter les obligations qui pèsent sur lui d’autant plus que son rôle dans le fonctionnement du régime général de sécurité sociale est capital. « Nous avons souvent quatre ou cinq sanctions en plus du recouvrement forcé. Nous n’avons pas tous conscience qu’il y a un volet pénal. C’est par rapport à ce volet que nous venons sensibiliser les employeurs pour qu’ils ne tombent pas sous le coup de la loi », prévient-il. Société 21 juin 2021


Forum sur la réconciliation et cohésion sociale: Restaurer l’image de paix et de tolérance à Tchaourou
Tchaourou a servi de cadre, samedi 19 juin dernier, à un forum sur la réconciliation et la cohésion sociale. Conviés à cette rencontre, les participants ont ensemble tenu à restaurer l’image de paix, de tolérance et d’hospitalité légendaire de cette commune suite aux violences enregistrées lors de la présidentielle d’avril dernier. La commune de Tchaourou est sortie des dernières élections, surtout les législatives et la présidentielle, avec une image profondément écornée. En témoignent les violences électorales qui y ont été enregistrées. Une situation qui a mis à mal l’harmonie entre certains de ses fils et filles. C’est la raison pour laquelle les forces vives de cette commune ont décidé de se regarder en face, de se dire la vérité afin de changer de cap. D’où le forum sur la réconciliation et la cohésion sociale qu’ils ont organisé, samedi 19 juin dernier, à leur maison des jeunes. Aux côtés du ministre Karim Dramane, un natif de la localité qui a initié et dirigé la rencontre, il y avait l'ambassadeur Taïrou Kabassi, l'honorable Adam Bagoudou, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé et le maire de la commune, Jonathan Awo. L’objectif principal de cette rencontre, selon les différents intervenants, est de ramener, de façon définitive, la paix et la cohésion sociale entre les filles et fils de la commune. Il s’agit également de restaurer le climat de quiétude entre tous ceux qui y vivent, travaillent et entreprennent. « Que faire pour que Tchaourou ne continue pas à s’isoler davantage, puis à l’occasion des élections, à exposer nos braves chasseurs à des situations conflictuelles et suicidaires?», a insisté le président du présidium de la rencontre, le ministre Karim Dramane, précisant les objectifs. « En ce moment de changement de paradigmes qui annonce de belles perspectives pour les Béninoises et les Béninois, il y a nécessité que Tchaourou s’arrime au train du développement de notre pays, au risque d’être absente au rendez-vous de l’histoire », a conseillé le préfet Djibril Mama Cissé. Selon le député Adam Bagoudou, cette rencontre est une opportunité donnée aux filles et fils de Tchaourou pour se regarder dans le miroir, réfléchir sur les nombreuses questions et commencer à voir les travers qu’ils doivent éviter dorénavant. Pour illustrer le bien-fondé de la séance, le président de la Fédération des associations de développement de Tchaourou, Soumanou Chabi Gado, cite l’exemple de feus présidents de la République, le Général Mathieu Kérékou et Emile Derlin Zinsou, qui l’a toujours séduit. «On les a vus se combattre. Mais le miracle s’est produit. Mathieu Kérékou a nommé Emile Derlin Zinsou comme son conseiller spécial. Et aux gens de crier, mais comment ça ? Ils se combattaient. Mais à Mathieu Kérékou de leur répondre avec humour, quand on se battait, vous n’avez rien dit non ? Maintenant que nous nous sommes réconciliés, où est votre problème ? » a-t-il rappelé. Ce qui fait grandir, a-t-il souligné, c’est de reculer pour sauvegarder l’essentiel. Grande a été la mobilisation des têtes couronnées, dignitaires religieux, sages et notables, cadres, jeunes et femmes, membres de la Fédération des associations de développement et des organisations socioprofessionnelles de la commune, ainsi que des représentants de partis politiques. Plusieurs thématiques ont été abordées au cours de ce forum. Il s’agit, entre autres, de « Tchaourou : Évolution socioéconomique et administrative de la période coloniale, et de 1969 à ce jour », « Démocratie-Violences électorales » et « Réconciliation et développement socioéconomique ». Actualités 21 juin 2021


Baccalauréat session de juin 2021: Le gouvernement rassuré des préparatifs
Alphonse da Silva, directeur de l’Office du baccalauréat, a reçu, hier jeudi 17 juin, la visite d’Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et Yves Chabi Kouaro, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Les deux ministres sont allés s’enquérir du niveau de préparation de l’examen du baccalauréat prévu pour démarrer lundi 21 juin prochain. Ils s’en sont ressortis assez rassurés. Tout est fin prêt pour un bon déroulement de la phase écrite du Baccalauréat, lundi 21 juin prochain. C’est l’assurance qu’a donnée le directeur de l’Office du baccalauréat aux membres du gouvernement lors d’une séance de travail tenue hier jeudi 17 juin à Cotonou. Alphonse da Silva explique qu’à la suite de l’inscription des candidats qui s’est déroulée du 14 décembre 2020 au 29 janvier 2021 et des travaux de dépouillement, 82 938 candidats sont retenus. Ce chiffre, selon lui, connaît une régression de 12 475 candidats, soit 13,07 % par rapport à l’effectif de l’année passée qui était de 95 413 candidats. Le nombre de filles inscrites est de 31 931, soit 38,50 % contre 51 007 candidats de sexe masculin. Les candidats régulièrement inscrits ont été répartis dans 132 centres de composition en 2021 contre 137 en 2020. Ainsi, compte tenu de la diminution des effectifs, plusieurs centres ont été provisoirement fermés dont le collège catholique St Augustin de Natitingou, le Collège d’enseignement général de Titirou, à Parakou, le collège catholique d’Azovè à Aplahoué, le Ceg 3 à Lokossa, le Ceg Agbokou à Porto-Novo et le Ceg Zogbo à Cotonou. Alphonse da Silva note que la direction de l’Office du bac a pris le soin de rencontrer les responsables de ces collèges pour leur expliquer les raisons de ces fermetures. « Nous sommes prêts. Les travaux confidentiels sont terminés. Le tirage des épreuves et leur mise en cantine également terminés. A l’heure actuelle, toutes les cantines sont déjà déposées dans les centres sur toute l’étendue du territoire national », a-t-il fait savoir. A sa suite, Yves Chabi Kouaro, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, a exprimé sa satisfaction pour les diverses mesures prises par la direction de l’Office du baccalauréat pour un bon déroulement de l’examen lundi prochain. Il informe que tous les programmes d’études ont été achevés et les remédiations pédagogiques ont été menées avec professionnalisme par les équipes techniques appropriées. « Nos apprenants sont prêts pour affronter le Baccalauréat », indique-t-il. Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, tout en félicitant le directeur de l’Office du bac et son équipe pour le savoir-faire, a laissé entendre que le Baccalauréat est une industrie à laquelle participent beaucoup d’acteurs que sont les enseignants, les partenaires, les superviseurs et autres. « C’est un grand processus et je voudrais exprimer ma joie et ma satisfaction de voir les préparatifs annonciateurs du succès de l’activité bouclés. Les épreuves sont sécurisées et les forces de l’ordre sont mobilisées pour la circonstance », a-t-elle assuré. Ce qui est intéressant, selon elle, ce sont les efforts croissants du gouvernement qui traduisent le niveau de priorité accordée à ces examens et à la qualité des diplômés. Elle rassure les candidats et les parents d’élèves que les épreuves vont se dérouler dans de très bonnes conditions. Eléonore Yayi Ladékan apprécie également la forte participation des filles aussi bien pour les épreuves techniques que générales. Elle informe que le gouvernement prend les dispositions idoines pour encourager tous les candidats qui embrassent les filières scientifiques au niveau des universités, notamment les filles. Education 18 juin 2021


Lutte contre le paludisme grave: De nouvelles stratégies pour réduire de 75 % la maladie chez les enfants
Les élus locaux et les directeurs départementaux des services déconcentrés de l’Atacora et de la Donga ont été entretenus sur la nouvelle stratégie de lutte contre le paludisme au Bénin. A la faveur de la Conférence administrative départementale tenue mercredi 16 juin dernier à la préfecture de Djougou, une équipe du Programme national de lutte contre le paludisme est allée faire des plaidoyers pour l’implication des élus locaux dans la prévention du paludisme chez les enfants. La nouvelle stratégie de lutte contre le paludisme appelée chimio prévention de paludisme saisonnier vise à réduire de 75 % le paludisme chez les enfants de trois à cinquante-neuf mois. Elle consiste en un traitement préventif du paludisme à travers la prise de médicaments mis en place par les services du ministère de la Santé. Les substances antipaludéennes desdits médicaments se concentrent dans le sang de ces enfants et après piqûre de moustiques, ils ne tombent plus malades, martèle Anicet Adjin, chef service des interventions communautaires au niveau du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp). Il a indiqué que chaque enfant recevra sur trois jours ce médicament par mois et ce pendant quatre mois. « On parle pendant ce temps de traitement complet. Là où ça devient efficace, pendant ce temps, vous ne verrez aucun enfant malade, aucun enfant ne va plus faire le paludisme. Mais c’est une stratégie qui coûte énormément cher », confie Anicet Adjin. Dans ses explications aux directeurs départementaux, le chef service des interventions communautaires au niveau du Programme national de lutte contre le paludisme s’est voulu, ce mercredi 16 juin à Djougou, rassurant. Leur implication est souhaitée afin de réussir cette lutte. Ils doivent jouer le rôle de veille de proximité au cours des activités de masse prévues dans le cadre de cette stratégie, exhorte Anicet Adjin. Le paludisme est un fardeau lourd au Bénin, les enfants en souffrent sérieusement, sans parler des parents, précise l’émissaire du Pnlp. « Ce qui nous intéresse, ce sont les enfants parce qu’ils sont les plus vulnérables et une fois anémiés, c’est la mort. Les enfants font le paludisme grave, c’est pourquoi on parle de couche vulnérable, il y a aussi les femmes enceintes qui constituent des couches vulnérables, mais les enfants nous préoccupent d’abord. Aujourd’hui, il faut dire que ces enfants ont droit à la santé. Pourquoi les laisser décimer par le paludisme ? » ajoute Anicet Adjin.
Renforcement des anciennes stratégies
Le ministère de la Santé dispose de plusieurs stratégies, mais une nouvelle stratégie complémentaire de prévention appelée la chimio prévention de paludisme saisonnier est mise en œuvre, précise-t-il, avant d’ajouter que le ministère veut réduire de 75 % au moins ces cas de paludisme chez les enfants. Les départements du Nord Bénin sont prioritaires à l’instar des pays situés dans les régions de la ceinture sahélienne comme le Burkina Faso, le Niger…qui ont entamé depuis cette stratégie suivant les recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms). Il y a une saison pluvieuse et une saison sèche dans le Nord du Bénin. La saison pluvieuse étant longue, c’est en cette période qu’il y a assez de moustiques et en même temps assez de maladies, selon Anicet Adjin. Il a profité de son passage pour souligner que le Bénin met en œuvre diverses initiatives dans le cadre de la lutte contre le paludisme. « En 2019, on avait commencé par deux zones que sont Malanville-Karimama puis Tanguiéta-Matéri-Cobly. L’année 2020, on a ajouté deux zones à savoir Kandi-Gogounou et Ségbana-Banikoara. Cette année, on a élargi encore à deux nouvelles zones à savoir Natitingou-Boukombé-Toucountouna et Kouandé-Kérou-Péhunco », précise-t-il. Le souhait d’Anicet Adjin est la réussite à 100 % de la nouvelle stratégie car, confie-t-il, on ne veut laisser aucun enfant. « Par conséquent, nous sommes venus faire un plaidoyer auprès des autorités, pour demander l’accompagnement du préfet pour que les élus locaux s’impliquent fortement dans la mise en œuvre de cette stratégie et après ce plaidoyer, on va descendre au niveau de chaque commune, toujours pour le plaidoyer ainsi que dans les arrondissements, pour que les ménages ne laissent aucun enfant sans le traiter », a insisté Anicet Adjin. Aussi, souhaite-t-il l’appropriation par la communauté de la stratégie chimio prévention de paludisme saisonnier. Déré Lydie Martine Chabi Nah, préfet de l’Atacora, n’a pas marchandé son soutien à cette politique. Toutes les dispositions seront prises pour accompagner l’initiative, soutient l’autorité préfectorale.
Santé 18 juin 2021


Renforcement des ressources humaines de la Santé: 1400 autres recrues attendues
Conformément à la volonté du gouvernement de réhabiliter le système national de santé, 1600 agents ont été récemment recrutés au profit des structures sanitaires publiques. Mais ce n’est pas tout car le gouvernement a annoncé vouloir atteindre un effectif de 3000 agents à répartir dans les hôpitaux sur l’ensemble du territoire national. Après les 1600 agents recrutés au profit du ministère de la Santé, une seconde vague est encore attendue d’ici quelques mois. L’objectif étant de renforcer les ressources humaines dans le secteur de la Santé. Toute chose permettant de combler le déficit en personnel noté dans plusieurs structures sanitaires du pays. « Le gouvernement va encore lancer d’ici deux ans un autre recrutement de 1400 agents de santé afin d’atteindre l’effectif des 3000 agents annoncés. Aujourd’hui, nous avons un déséquilibre en termes de répartition », a fait savoir le ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin, samedi 15 mai dernier, après le lancement des épreuves du concours de recrutement des 1600 agents. L’autorité ministérielle explique que les villes sont beaucoup plus achalandées que les zones rurales. Ce que l’Exécutif béninois s’emploie à corriger. Fin décembre dernier, à la faveur de son discours à la nation, le chef de l’Etat, Patrice Talon, avait déjà annoncé les couleurs devant le Parlement, s’agissant du renforcement du système sanitaire. « Au plan sanitaire, notre indice de satisfaction demeure faible, même si le personnel dédié est désormais plus disponible. Il nous faudra encore patienter quelques temps pour constater les effets de nos efforts. La dynamique et les investissements en cours permettront sous peu d’offrir à chacun de nous, y compris les plus démunis, une prise en charge sanitaire convenable », a-t-il promis. Quelques mois plus tard, le dimanche 23 mai dernier, lors de son investiture, à Porto-Novo, Patrice Talon réaffirme sa détermination à relever le système de santé du pays. « Nous avons affiché notre ferme volonté de relever tous les défis qui se posent à nous: qu’il s’agisse (…) de mettre en place les infrastructures de base indispensables au développement socio-économique ou encore de reconstruire (…) notre système de santé », a insisté le premier magistrat béninois. Après le recrutement des 3000 agents, le gouvernement va veiller à la répartition équitable des ressources humaines au niveau de tous les départements sur toute l’étendue du territoire national, assure le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin. Et ces agents seront déployés dans les centres de santé pour contribuer à garantir la disponibilité des services publics de la Santé aux Béninois. Ce renforcement des effectifs est l’une des mesures prises par l’Exécutif béninois pour réhabiliter le système de santé béninois, rappelle le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, lors d’une émission spéciale sur les antennes de la Télévision nationale. Cela devrait également contribuer aux actions hautement sociales prévues au cours du présent quinquennat. Santé 18 juin 2021


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