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Nouvelles

Fête du 1er mai: L’importance et la valeur du personnel reconnues à l’Onip
Les travailleurs de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) réunis au sein de leur syndicat (Syntra-Onip) ont commémoré, samedi 1er mai dernier, la fête internationale du travail. Outre les doléances transmises à la direction générale, le Syndicat a sensibilisé le personnel aux risques liés aux maladies professionnelles, et offert des séances de consultations médicales gratuites à tous les travailleurs grâce à l’appui de ses partenaires. Le personnel de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) a célébré, samedi dernier, la fête internationale du travail. C'était l’occasion pour le secrétaire général du Syndicat de l’Office (Syntra-Onip), Olivier Houessou, de faire l’état des lieux de la satisfaction des revendications antérieures du personnel. Un état des lieux qu’il estime acceptable tout en soulignant que de nouvelles revendications se sont ajoutées aux anciennes non encore satisfaites. Olivier Houessou égraine alors le chapelet de doléances puis, rappelle les axes majeurs du programme d’action de son jeune bureau élu le 26 décembre dernier. Le secrétaire général du Syntra-Onip a réitéré, par ailleurs, la disponibilité permanente de son bureau à œuvrer aux côtés de la direction générale pour le bonheur des travailleurs et le développement de l’entreprise, ceci, dans un climat « de dialogue franc, de démocratie, de consensus et de tolérance » comme c’est le cas jusqu’à présent. De son côté, Bertin Sowakoudé, directeur général de l’Onip, rappelle l’importance de la fête du travail avant d'aborder les revendications du personnel. Pour lui, « célébrer la fête du travail, c’est reconnaître que ce n’est que par le travail qu’on peut se développer, s’épanouir, se réaliser… ». Au passage, il a insisté sur l’histoire des luttes menées dans le monde par les travailleurs pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, l’instauration de la fête internationale du travail et la reconnaissance des travailleurs comme « une ressource qui a la même valeur que le capital… » de nos jours. « Nous savons l’importance des travailleurs. Quand nous prenons un travailleur, c’est comme un capital qu’on a investi et on attend des retours sur investissements (…). Nous traitons nos travailleurs comme des ressources sur lesquelles nous devons veiller, à qui nous devons donner des formations régulièrement, des travailleurs qu’on doit mettre dans de bonnes conditions de travail. Nous devons nous assurer de leur sécurité sociale et santé au travail…», ajoute le directeur général par intérim de l’Onip, reconnaissant ainsi l’importance et la valeur du personnel de l’Office. Parlant du cahier des doléances à lui transmis, Bertin Sowakoudé dit n’y avoir pas vu de «revendications insupportables ou irréalisables ». « Ce que j’ai vu dedans, ce sont des problèmes qu’on peut régler au quotidien (…). J’ai recensé certaines doléances qui font partie du fonctionnement normal de l’entreprise, et elles devraient trouver solutions dans les jours à venir… », rassure-t-il. La célébration de la fête du travail à l’Onip a été l’occasion pour le syndicat de sensibiliser le personnel sur les risques liés aux maladies professionnelles avec le concours de Dr Hervé Aïssi, cardiologue, et Dr Romuald Adéossi Adéogoun, psychologie-clinicien, qui ont respectivement animé une communication sur «Comment prévenir les Avc» et la « psychologie du travail ». Les travailleurs ont aussi bénéficié de consultations médicales gratuites grâce aux soutiens matériel et technique des partenaires de l'Office, à savoir, la « Clinique du Cœur Saint Raphael », « Oho les lunettes » et « Fifa de Sainte Luce ». La cérémonie a été ponctuée d’intermèdes artistiques et clôturée par un déjeuner, lui consacrant ainsi tout son caractère festif. Actualités 04 mai 2021


Fête internationale du travail: Le personnel parlementaire célèbre l'évènement
L’Assemblée nationale n’est pas restée en marge de la célébration de l’édition 2021 de la fête du travail, samedi 1er mai dernier. A l’occasion, le président du Parlement, Louis Vlavonou, a reçu le cahier de doléances du personnel civil de l’institution. « Sensibilisation et appropriation du régime béninois sur la sécurité sociale par la communauté parlementaire ». C’est autour de cette thématique que l’Assemblée nationale a célébré, samedi 1er mai dernier, la fête du travail. A l'occasion, le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a reçu le cahier de doléances du personnel civil de l’institution. Louis Vlavonou a partagé avec l’assistance ses connaissances en matière de militantisme syndical pour avoir dirigé pendant des années le syndicat de l’administration des Douanes. « C'est un syndicaliste qui parle à un syndicaliste. Recevez mes salutations militantes...», a dit le président de l’Assemblée nationale à l’entame de son propos. Il a partagé avec ses collaborateurs la genèse de la fête du travail célébrée le 1er mai de chaque année. Il a rappelé la lutte ouvrière et a surtout mis l’accent sur l’aspect spirituel de la fête. Syndicaliste bon teint à la retraite, Louis Vlavonou a conseillé aux travailleurs de l’Assemblée nationale de placer leurs activités sous la coupe divine. « ...Il faut bénir Dieu de vous avoir donné du travail. Au-delà des revendications, mettons Dieu au centre de nos préoccupations...», a exhorté l'autorité parlementaire. Louis Vlavonou a rassuré le personnel parlementaire par rapport à ses doléances. « Concernant vos doléances, elles ne sont pas tombées dans l’oreille d’un sourd. Elles seront étudiées avec minutie et réglées en fonction des moyens que l'État va mettre à notre disposition», a souligné le président de l’Assemblée nationale.
Vlavonou, syndicaliste nostalgique
Louis Vlavonou a invité ses collaborateurs à plus de disponibilité et à une franche collaboration afin de trouver des solutions justes au profit du rayonnement du Parlement. Fulbert Acapo, secrétaire général du Syndicat autonome du personnel de l’Assemblée nationale (Synapa), qui a remis le cahier de doléances après lecture, a félicité le président Louis Vlavonou pour sa présence effective à la cérémonie. Il a fait remarquer que, depuis plusieurs législatures, c'est l'une des rares fois que le président de l'Assemblée nationale accepte de participer à la fête du travail. Car, généralement, a-t-il expliqué, ils se font représenter. « C'est une qualité, Monsieur le président et ce faisant, vous honorez votre promesse lors de l’audience que vous avez accordée, jeudi 25 mars dernier, au bureau exécutif du syndicat. Votre présence ici est élégante et expressive de la place que vous accordez à votre personnel », a salué Fulbert Acapo. Le Sg/Synapa a dit tout sa reconnaissance au président Louis Vlavonou pour d’autres actions posées à travers diverses décisions en faveur du personnel parlementaire. Il cite surtout la création de la commission administrative paritaire de l’Assemblée nationale avec des attributions clairement énoncées et chargée de débattre des questions utiles en vue de faire des propositions pertinentes pour le mieux-être des travailleurs.
Actualités 04 mai 2021


Fête internationale du travail: Sous le signe des défis de développement économique
A l’instar de la communauté internationale, le Bénin a commémoré, ce samedi 1er mai, la fête internationale du travail. A l’occasion, Adidjatou Mathys, ministre du Travail et de la Fonction publique, a félicité les travailleurs de tous les secteurs d’activités ainsi que les employeurs pour leur contribution à l’édification d’une société épanouie et équilibrée. Elle a souligné que cette célébration doit amener l’ensemble des acteurs de la vie économique à réfléchir sur les grands défis à relever face aux impératifs du développement économique de la nation. Dans son message, Adidjatou Mathys, ministre du Travail et de la Fonction publique, a fait savoir que cette fête symbolise un devoir de mémoire et de souvenir des événements de Chicago de 1886 qui ont permis d’instaurer la durée de travail de huit heures par jour. Elle s’inscrit, par ailleurs, dans une démarche de reconnaissance des sacrifices consentis par les travailleurs qui, par leurs luttes historiques, ont versé leur sang pour le respect des droits individuels et collectifs d’une part et de la dignité humaine d’autre part. Sur la base de ce fondement historique, elle indique que le 1er mai est considéré comme une fête spécifique aux travailleurs. Au nom du gouvernement, elle a souhaité à tous les travailleurs une bonne fête, exprimé sa gratitude aux secrétaires généraux des centrales et confédérations syndicales de travailleurs, pour leur engagement dans la défense des droits et intérêts des travailleurs et surtout pour leur contribution à l’instauration d’un climat social apaisé. Quant aux employeurs, créateurs d’entreprises et pourvoyeurs d’emplois, elle loue leur mérite pour l’opportunité qu’ils offrent à une frange importante des citoyens d’assurer la subsistance et le bien-être de leurs familles par le biais du travail. Disponibilité du gouvernement Adidjatou Mathys rappelle que, le 24 janvier 2021, a eu lieu la troisième édition des élections professionnelles nationales à l’issue de laquelle trois confédérations syndicales de travailleurs sont sorties représentatives à savoir la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb), la Confédération des syndicats autonomes du Bénin (Csa-Bénin) et la Confédération des organisations syndicales indépendantes du Bénin (Cosi-Bénin). En application des dispositions de l’article 9 du décret n° 2020-458 du 23 septembre 2020, portant différentes formes d’organisations syndicales de travailleurs et critères de leur représentativité en République du Bénin, elle note que ces organisations syndicales de travailleurs sont désormais celles qui sont éligibles pour siéger au sein des instances de dialogue social aux niveaux national et international, et pour prendre part aux manifestations officielles organisées par le gouvernement ou autres autorités administratives. Tout en réitérant ses chaleureuses félicitations à leurs dirigeants, elle compte sur leur disponibilité à rechercher constamment le consensus et à continuer d’œuvrer pour le renforcement d’un dialogue social fructueux. « A propos des préoccupations des travailleurs exprimées dans les cahiers de doléances, il me plaît de rappeler que l’approche de la concertation et de la négociation collective adoptée par le gouvernement de notre pays constitue le mécanisme adéquat par lequel ces doléances seront examinées pour aboutir à des solutions idoines et consensuelles. Je voudrais, en outre, rassurer les travailleurs de la disponibilité du gouvernement à faire aboutir leurs préoccupations essentielles dans un avenir proche pour un climat social encore plus apaisé », fait-elle savoir.
Mesures de résilience face au Covid-19
Une fois encore, ajoute-t-elle, la fête internationale du travail est célébrée dans un contexte socio-économique marqué par la pandémie de la Covid-19 et ses variantes. Selon Adidjatou Mathys, il est indéniable que cette pandémie a engendré la vulnérabilité des entreprises, la vulnérabilité psychologique des travailleurs, avec ses impacts psychologiques, anthropologiques et sociaux. Face à cette situation, il convient de renforcer, dit-elle, les mesures de résilience aussi bien des entreprises que des travailleurs pour une gestion anticipée et plus rationnelle de la crise. A cet égard, poursuit-elle, les nouvelles technologies de l’information et de la communication structurées autour de l’ingénierie informatique sont devenues des technologies indispensables aux entreprises pour la gestion de la crise sanitaire. Alors, un ajustement technologique s’impose pour la survie à l’ère de la Covid-19. La ministre du Travail et de la Fonction publique exhorte donc les employeurs à en prendre davantage conscience et à s’adapter par la prise de mesures idoines pour la renaissance de l’entreprise et le bien-être des travailleurs.
Actualités 04 mai 2021


Effets de la Covid-19 sur la profession d’infirmière
Basé à Genève, le Conseil International des Infirmières (CII), fédération regroupant plus de 130 associations nationales de la profession, représente plus de 27 millions de professionnels du domaine dans le monde. En décembre 2020, une enquête en ligne a permis d’obtenir une meilleure appréciation des réalités du terrain dans le contexte de la Covid-19. Il en ressort, entre autres, que 13 millions d’employés qualifiés pourraient manquer au cours des prochaines années pour faire face aux besoins mondiaux. Le point positif est la recrudescence de l’intérêt pour les activités de santé dans les pays riches. Lors d’une rencontre virtuelle exclusive avec les membres de l’Association des correspondants accrédités auprès des Nations Unies (Acanu), le directeur général du CII, Howard Catton, a indiqué combien la profession d’infirmière et d’infirmier est affectée par la pandémie de Covid-19. Il a rappelé combien le personnel infirmier joue un rôle central pour instaurer la couverture sanitaire universelle et atteindre les objectifs de développement durable (Odd), liés à l’éducation, au genre, au travail décent et à la croissance économique partagée. Le personnel infirmier forme le plus vaste groupe professionnel du secteur de la santé, représentant environ 59 % des professions de santé. En prévision de la Journée Internationale des infirmières (le 12 mai), le rapport publié par le CII partage les résultats de l’enquête conduite en fin d’année dernière. Plus de 73 % des associations nationales d’infirmières conviennent que la formation des étudiants a été perturbée en 2020 par la pandémie. Des retards ou des annulations d’épreuves ont été constatés dans 46 % des pays. Ces perturbations ont entraîné des reports dans l’obtention de diplôme et pourraient avoir une incidence sur l’offre et le développement de la main-d’œuvre de ce secteur. L’organisation avait estimé que la pandémie entraînerait un manque de 2,5 millions d’infirmières dans les prochaines années. Le rapport de l’Oms intitulé Etat des soins infirmiers dans le monde 2020 prévoyait la création d’au moins six millions de nouveaux emplois d’infirmières d’ici à 2030, surtout dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, pour compenser les pénuries attendues. Il pourrait en manquer 13 millions face aux besoins manifestés dans le monde. Certains s’inquiètent aussi des répercussions sur la qualité de la formation du personnel infirmier et de sa capacité à gérer le stress, aspect qui fait désormais partie des difficultés du métier.
Point positif
L’aspect positif des effets liés à la pandémie de la Covid-19 est que plus de 30 % des associations d’infirmières ont noté une augmentation du nombre de candidatures aux formations relatives à la profession. Cet engouement est principalement observé dans les pays à revenu élevé (71 %). En Grande –Bretagne, on a constaté une augmentation de 32 % du nombre des inscriptions dans les programmes de formation d’infirmières (automne 2020 & 2021). Le manque de personnel est constaté en Afrique, en Asie du Sud-Est et la Méditerranée orientale. Le développement de l’enseignement en ligne est un aspect qui autorise une plus grande flexibilité et permet d’attirer des candidats d’horizons divers. Cependant, face à cette évolution du format d’enseignement, le CII se demande si, à terme, il n’augmentera pas les inégalités entre pays et régions. En effet, les cours en ligne requièrent un équipement approprié, l’accès à Internet et une bonne qualité du réseau, ce qui exclut la population qui n’est pas connectée. D’après les statistiques de l’Union Internationale des Télécommunications (Uit), 72 % des ménages résidant en milieu urbain avaient accès à internet en 2019, en revanche, en zone rurale, ils n’étaient que 38 %. En Afrique, la différence est encore plus criante à savoir 28 % de connexion en ville et 6,3 % en campagne. L’étude menée par le Conseil International des Infirmières a aussi mis en évidence la nécessité de revoir à la hausse les salaires de la profession, les litiges sur les salaires et les conditions de travail augmentent, les violences, le harcèlement et le manque de matériel de protection pour le personnel sont notamment mentionnés. Selon Howard Catton, une augmentation de 30 % devrait intervenir pour que la rémunération tienne compte de la charge de travail et des responsabilités. A l’heure actuelle, les salaires sont scandaleusement bas et dans certains cas, ils pousseraient un grand nombre d’infirmières à quitter la profession. Plus de 20 % des associations ont exprimé des inquiétudes liées à la rémunération des infirmières dans leur pays. Le directeur général du CII a rappelé que le personnel infirmier constitue la colonne vertébrale des soins. L’investissement dans cette branche est crucial, car c’est elle qui fournit les combattants de première ligne lorsque surgit une crise sanitaire. Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès des Nations Unies à Genève (Suisse)
Actualités 03 mai 2021


Interception de cartouches d’armes: Déclaration du Parti Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (UDBN)
Le samedi 1er mai 2021, le Procureur spécial près la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (Criet), a effectué une sortie médiatique au cours de laquelle il a restitué les premiers éléments d’enquête sur la découverte d’une forte cargaison de munitions d’armes de guerre sur notre territoire, plus précisément dans la commune de Bantè, au centre du pays. De l’information rendue publique par le Procureur spécial, il ressort qu’un accident de la voie publique s’est produit dans l’arrondissement d’Atokoligbé, Commune de Bantè, entre un minibus en circulation et un grand bus en stationnement. Les fouilles effectuées sur le minibus ont permis de découvrir 56 sacs de jute soigneusement dissimulés et contenant 70 000 cartouches de calibre 12. Il apparaît clairement de ces constatations, que notre pays est en danger. Suite à ces informations, le Bureau Exécutif National du Parti Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (Udbn), très attaché à la paix, s’est penché en urgence sur la situation. Il ressort de l’analyse, un certain nombre d’observations:
  1.  Un accident mortel de la circulation, événement tragique et malheureux, est devenu un miracle de Dieu, qui a révélé le complot en préparation avancée contre notre pays. Preuve de la main divine sur notre pays et sur son Président. En effet, n’eût été la survenance de cet accident mortel, cette cargaison de munitions de guerre serait allée à destination, prête à être utilisée par les ennemis de la République pour y perpétrer des actes ignobles.
  2.  Au regard de ces faits, on est en droit de se poser certaines questions :
    • Combien de cargaisons de munitions et d’armes ont été déjà convoyées de l’étranger vers des localités de notre pays ?
    • Cette forte cargaison interceptée et qui était prête à être déversée dans le pays, n’autorise-t-elle pas à tirer, sans risque de se tromper, la conclusion que les armes pour lesquelles ces munitions sont convoyées, se trouvent déjà quelque part aux mains des ennemis sur le territoire béninois?
  3. Il est clairement établi que notre pays est en danger du fait de ces ennemis de la patrie, tapis dans le rang de certains compatriotes, avec leurs soutiens étrangers, décidés à déstabiliser notre Nation. Face à un tel tableau, le Parti Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (Udbn), très attaché à la légalité, à la paix et au respect de l’ordre institutionnel : a) Condamne énergiquement ces actes attentatoires à la sûreté de l’Etat, à la stabilité et à la paix dans notre pays ; b) Exhorte expressément les autorités étatiques, les forces de défense et de sécurité, à mettre tous les moyens en œuvre pour identifier les caches d’armes qui pourraient exister dans des localités du pays, afin de préserver la vie des citoyens ; c) Prie les forces de défense et de sécurité et tout l’appareil de renseignements de l’Etat, en collaboration avec toutes les autorités politico-administratives, de mettre les bouchées doubles pour identifier les auteurs, commanditaires et complices de ces actes extrêmement graves, afin que ceux- ci en répondent devant les instances judiciaires de notre pays, à la mesure de leurs crimes contre la Nation béninoise.
Aux acteurs politiques, le Parti Union Démocratique pour un Bénin Nouveau, rappelle s’il en était encore besoin, que le jeu politique, quelles que soient les divergences qui peuvent le caractériser, ne devrait jamais conduire à ces extrémités gravissimes et indignes de la terre de Béhanzin, de Kaba et de Bio Guéra. A son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Chef Suprême des armées, le Parti Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (Udbn), réitère son soutien indéfectible pour qu’il puisse (comme il sait si bien le faire), tenir ferme face à ces agresseurs, car Dieu est dans la barque et les signes sont évidents! Excellence Monsieur le Président de la République, ces complots que Dieu Lui-même déjoue de façon palpable, sont voués à l’échec et c’est le moment plus que jamais pour que notre pays, sous votre leadership, aille plus loin dans son développement, son vrai développement amorcé depuis cinq (05) ans. Enfin, le Parti Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (Udbn), soutient sans retenue, la rigueur et la fermeté avec lesquelles le Chef de l’Etat entend assurer la stabilité et préserver la paix aux filles et fils du Bénin. Cette fermeté qu’il a d’ailleurs réaffirmée lors de l’entretien qu’il a accordé, le vendredi 30 Avril 2021, aux médias internationaux France 24 et Rfi. Que Dieu protège et bénisse toujours notre nation ! Ce samedi, 1er mai 2021 La présidente Claudine Afiavi Prudencio
Actualités 03 mai 2021


Recep Tayyip Erdogan à Patrice Talon: « Je félicite de tout cœur votre Excellence pour votre réélection… »
Suite à la réélection du président Patrice Talon à la magistrature suprême, son homologue de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, lui adresse ses félicitations et bons vœux. La lettre du président turc au président béninois a été transmise au chef de la diplomatie béninoise, Aurélien Agbénonci, vendredi 30 avril dernier, par l’ambassadeur de Turquie au Bénin, Onur Özceri. Nouvelle lettre de félicitations pour le président Patrice Talon, au lendemain de sa réélection à la Marina. Cette énième correspondance émane du président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan. « Au nom de mon peuple et en mon nom propre, je félicite de tout mon cœur votre Excellence pour votre réélection à la présidence de la République du Bénin», affirme le dirigeant turc dans les toutes premières lignes de sa lettre. A la suite de ces mots de félicitations, le chef de l’Etat turc dit être convaincu que durant la « nouvelle mandature de Patrice Talon, le développement économique et social du pays se poursuivra avec succès ». Au plan bilatéral, il rappelle que la coopération et les relations entre les deux pays se sont renforcées lors de la visite du président béninois dans son pays en 2018. Recep Tayyip Erdogan se dit convaincu « que les relations entre la Turquie et le Bénin (…), vont se consolider grâce (aux) efforts communs (des deux présidents) pour le bien-être des peuples turc et béninois dans un partenariat gagnant-gagnant». « Je crois fermement que nos relations avec le Bénin que nous considérons comme un partenaire important en Afrique de l’Ouest, vont continuer de se développer de façon constante», a-t-il ajouté. Recep Tayyip Erdogan conclut sa correspondance en souhaitant ses « meilleurs vœux de santé et de bonheur » à Patrice Talon, et de « bien-être et de prospérité au peuple béninois ami et frère ». Les félicitations d’Ankara font suite à plus d’une dizaine d’autres adressées au chantre du Nouveau départ et de la Rupture au lendemain de la confirmation, par la Cour constitutionnelle, de sa réélection à la tête du Bénin pour les cinq prochaines années. Actualités 03 mai 2021


Akotolibé à Bantè : 70 mille cartouches interceptées (Le parquet spécial de la Criet ouvre une enquête)
Les éléments de la Police républicaine du commissariat de Gouka à Bantè ont intercepté, dans la matinée du vendredi 30 avril dernier, une cargaison de munitions dans un minibus accidenté à hauteur du village Agbon, dans l’arrondissement d’Akotolibé. Mis au courant, le procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), Mario Mètonou, a fait ouvrir une enquête judiciaire pour que la lumière soit faite sur le dossier. 70 mille cartouches de calibre 12 soigneusement emballées dans des cartons dissimulés dans 56 sacs de jute imbibés d’huile rouge. C’est la grosse prise effectuée par les éléments de la Police républicaine du commissariat de Gouka dans la commune de Bantè après s’être saisis d’un cas d’accident mortel de la circulation survenu, vendredi 30 avril dernier, aux environs de 5 h du matin. Le drame s’est produit à hauteur du village Agbon, dans l’arrondissement d’Atokolibé entre un minibus de marque Mazda immatriculé BH 0337 Rb, de couleur rouge, et un bus de marque Renault appartenant à la compagnie « Coopérative transport voyageurs » (Ctv), immatriculé BH 1479 Rb sur la Route nationale Inter États n° 3 (Rnie3) tronçon Savalou-Bantè. Le procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), Mario Mètonou, est monté au créneau, samedi 1er mai dernier, à son cabinet à Porto-Novo, pour partager l’information avec l’opinion publique nationale et internationale. Selon lui, l’accident mortel s’est produit parce que le minibus roulait certainement à vive allure, venant de Gouka en direction de Bantè. Il est entré en collision frontale avec le bus qui était en stationnement au bord de la voie. Des quatre occupants du minibus, poursuit le procureur spécial près la Criet, deux sont décédés sur-le-champ et un troisième, le conducteur, a succombé à ses blessures quelques instants plus tard à l’hôpital de zone de Savalou. Le seul rescapé de l’accident dit répondre au nom d’Aziz Kankalala de nationalité togolaise résidant à Alédjo au Togo. De ses premières déclarations à la Police, à en croire le procureur spécial de la Criet, il ressort qu’il a l’habitude d’aider le conducteur du minibus, également de nationalité togolaise, à décharger ses marchandises. Cette fois-ci, il aurait été sollicité la veille aux environs de 20 h à Aoro, village situé sur l’axe routier Bassila- Bantè pour aider à décharger la cargaison à Gouka et à Akpassi, dans la commune de Bantè. Il précise qu’au moment où il entrait dans le véhicule, s’y trouvaient déjà deux individus en plus du conducteur. La fouille du minibus par la Police a permis de découvrir à son bord, en lieu et place de l’huile rouge, la cargaison de munitions en question. Une enquête ouverte Pour Mario Mètonou, qui se base sur le rapport des policiers ayant fait les premières constatations, tout porte à croire que le marquage des sacs à l’huile rouge vise à tromper la vigilance des forces de défense et de sécurité pour amener à destination les 70 mille cartouches. Le procureur spécial près la Criet dit avoir fait ouvrir une enquête en vue d’établir l’origine précise de la cargaison, le lieu de son chargement, le ou les expéditeurs, le ou les destinataires, leurs motivations réelles ainsi que l’usage auquel la cargaison est destinée. Les officiers de police judiciaire chargés de cette enquête sont à pied d’œuvre sur le dossier, rassure Mario Mètonou. Il n’a pas manqué de rappeler que ces faits interviennent dans un contexte où plusieurs actes de violences, d’attaques et d’agressions ont été planifiés pour empêcher l’élection présidentielle du 11 avril dernier. Certains de ces actes ont malheureusement été mis à exécution et ont engendré de nombreux blessés graves au sein des forces de défense et de sécurité du Bénin dont certains ont été atteints par des balles de calibre 12 dans des localités comme Bantè, Gouka, Akpassi, Savè, Papane, Tchaourou et Parakou. Selon lui, ces faits de transport et de mise en circulation de munitions sont constitutifs d’actes de terrorisme, aux termes des articles 161 et 162 du Code pénal béninois. Actualités 03 mai 2021


Interception de cartouches d’armes: Déclaration du procureur spécial de la Criet
Mesdames et messieurs, Vendredi 30 avril 2021, aux environs de 5h du matin, le Commissariat de Gouka a été saisi d’un cas d’accident mortel de la circulation qui s’est produit à hauteur du village Agbon, dans l’arrondissement de Atokolibé, commune de Bantè. Les premières constatations ont permis de relever que l’accident s’est produit entre un minibus de marque Mazda immatriculé BH 0337 RB, de couleur rouge, et un bus de marque Renault appartenant à la compagnie « Coopérative Transport Voyageurs» (Ctv), immatriculé BH 1479 Rb sur la Route Nationale Inter-États n° 3, (Rnie3) tronçon Savalou- Bantè. Venant de Gouka, le minibus qui roulait certainement à très vive allure en direction de Bantè est entré en collision frontale avec le bus qui était en stationnement au bord de la voie. Des quatre occupants du minibus, deux sont décédés sur le champ et un troisième, le conducteur, a succombé à ses blessures quelques instants plus tard à l’hôpital de zone de Savalou. La fouille du minibus a permis de découvrir qu’il transportait 56 sacs de jute imbibés d’huile rouge. Cependant, à l’ouverture des sacs, en lieu et place de l’huile rouge, il a été découvert des cartons de munitions de calibre 12 soigneusement emballés. Au décompte, ce minibus transportait soixante-dix mille (70 000) cartouches de calibre 12. Tout porte à croire que le marquage des sacs à l’huile rouge est destiné à tromper la vigilance des forces de défense et de sécurité. Le seul rescapé de l’accident dit répondre au nom de Kankalala Aziz, de nationalité togolaise, il réside à Aledjo au Togo. De ses premières déclarations, il ressort qu’il a l’habitude d’aider le conducteur du minibus, également de nationalité togolaise à décharger ses marchandises. Cette fois-ci, il aurait été sollicité la veille aux environs de 20 heures à Aoro, village situé sur l’axe routier Bassila - Bantè pour aider à décharger la cargaison à Gouka et à Akpassi dans la commune de Bantè. Il précise qu’au moment où il prenait place à bord du véhicule, s’y trouvaient déjà deux individus en plus du conducteur. Mis au courant de ces événements, j’ai fait ouvrir une enquête en vue d’établir l’origine précise de la cargaison, le lieu de son chargement, le ou les expéditeurs, le ou les destinataires, leurs motivations réelles ainsi que l’usage auquel la cargaison est destinée. Les officiers de police judiciaire chargés de cette enquête sont à pied d’oeuvre et je garde un contact permanent avec eux. Je rappelle que ces faits interviennent dans un contexte où plusieurs actes de violence, d’attaque et d’agression ont été planifiés pour empêcher l’élection présidentielle du 11 avril 2021. Certains de ces actes ont malheureusement été mis à exécution et ont engendré de nombreux blessés graves au sein des forces de défense et de sécurité de notre pays dont certains ont été atteints par des balles de calibre 12 et d’armes de guerre dans les localités de Bantè, Gouka, Akpassi, Savè, Papane, Tchaourou, Parakou pour ne citer que celles-là. Il faut rappeler qu’aux termes de l’article 161 de notre code pénal : «Constitue un acte de terrorisme, (……) l’infraction prévue aux articles 162 et 163 ci-après qui, de par sa nature ou son contexte, peut porter gravement atteinte à l’Etat et commise intentionnellement dans le but d’intimider gravement la population ou de contraindre indûment les pouvoirs publics à accomplir ce qu’ils ne sont pas tenus de faire ou à s’abstenir de faire ce qu’ils sont tenus de faire, pervertir les valeurs fondamentales de la société et déstabiliser les structures et/ou institutions constitutionnelles, politiques, économiques ou sociales de la Nation » L’article 162 du même code précise : «Constitue, aux conditions prévues à l’article 161 ci-dessus, un acte de terrorisme : 1- l’atteinte à la sûreté intérieure et/ou extérieure de l’État ; 2- l’atteinte volontaire à la vie des personnes, à leur intégrité, ou à leur liberté, ainsi que l’enlèvement ou la séquestration des personnes ; (…..) 5- la mise au point, la fabrication, le transport, la mise en circulation ou l’utilisation illégale d’armes, d’explosifs, de munitions, de substances explosives ou d’engins, fabriqués à l’aide de telles substances;» Je ne manquerai pas, s’il y a lieu, de vous apporter de plus amples informations sur l’évolution de cette enquête. Je vous remercie Fait au Parquet Spécial, le 1er mai 2021 Le Procureur spécial, Elonm Mario Metonou Actualités 03 mai 2021


Techniques d’élaboration de la cartographie des risques professionnels: Des responsables d’entreprises outillés
Une cinquantaine de responsables d’entreprise venus de tous départements ont pris part, les 28 et 29 avril derniers à Bohicon, à une formation sur la cartographie des risques professionnels. Elle a permis d'outiller les participants en matière de techniques d'éboration d’un tel document afin de limiter et de réduire sensiblement le nombre de cas d’accidents de travail et autres maladies professionnelles. Initié par la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), le séminaire de formation dont le thème a porté sur la « Technique d’élaboration de la cartographie des risques professionnels en entreprise » a eu pour but principal d’informer et de sensibiliser les employeurs et surtout les membres des comités d’hygiène et de sécurité des entreprises sur les différentes techniques d’élaboration de la cartographie des risques professionnels en vue de limiter et de réduire sensiblement le nombre de cas d’accidents de travail et maladies professionnelles, afin de mieux préserver l’intégrité physique, mentale et morale des travailleurs. Soulignant l’importance de cette formation, Alassane Abdou, chef d’agence Zou-Collines de la Cnss, Yvon David, représentant le Dg/Cnss, et Edgard Dahoui, représentant le ministre du Travail et de la Fonction publique, ont estimé qu’elle donne des outils nécessaires aux entreprises dans leur démarche de prévention des risques professionnels. Il est question de développer, au niveau des acteurs du monde du travail et des entreprises, une culture de prévention et la nécessité d'investir dans des systèmes de santé et sécurité au travail résilient. Et de façon plus précise, il s’agit d’inciter les travailleurs et les employeurs à s'impliquer d'avantage dans les questions de santé et de sécurité au travail et de communiquer les outils nécessaires aux travailleurs en matière d’élaboration de la cartographie des risques professionnels en entreprise. En effet, toute entreprise bien structurée dispose d’une cartographie des risques. Elle permet de révéler avec précision les risques de l’entreprise dans un tableau/graphique. C’est un outil qui met en exergue les risques suivant deux axes. L’axe horizontal indique l’impact en cas de survenance du risque. L’axe vertical indique la fréquence de survenance du risque. En ce qui concerne son utilité, il convient de noter que c’est une carte qui permet d’assembler les risques de l’entreprise. Des mesures correctives préventives C’est incontestable que le monde du travail comporte de multiples risques et peut exposer les travailleurs à de grands dangers si, préalablement, les conditions pour leur non-survenance ne sont pas réunies. Cette anticipation du risque passe non seulement par la maîtrise des normes et des règlements et par le respect des consignes édictées par l’employeur mais aussi par l’évaluation des différents risques présents dans l’entreprise en vue d’y apporter des mesures correctives préventives. Le représentant du Dg/Cnss fait observer qu’au regard de la présence permanente des risques en entreprise, le ministère chargé du Travail a réglementé le monde du travail en République du Bénin à travers l’arrêté N°022/MFPTRA/DC/SGM/DT/SST du 19/04/1999 portant mesures générales d’hygiène et de santé au travail en ses articles 43 et 44. Ce qui permet, selon lui, de prendre en compte les modes de gestion de la sécurité et santé au travail pour un milieu de travail sûr et salubre. Durant les deux jours de travaux, les participants ont eu droit à cinq communications présentées par des personnes ressources bien averties en la matière. Il s’agit de « Management de la sécurité et santé en entreprise », «La pratique de l’ergonomie en entreprise », l’ «Inspection des lieux du travail », la « Technique d’élaboration de la cartographie des risques professionnels en entreprise » et « Un cas pratique de document de cartographie ».
Combattre les risques à la source
La communication centrale a évoqué essentiellement des techniques d'élaboration de la cartographie des risques professionnels en entreprise par Antoine Hinson. Il a fait cas de la définition des termes importants comme accident de travail, maladie professionnelle, risques professionnels, danger, situation dangereuse, risque d'exposition. Ensuite, il a abordé les principes généraux de la prévention des risques professionnels, l'évaluation des risques qui ne peuvent pas être supprimés. Il a préconisé qu'il faille combattre les risques à la source, adapter le travail à l'homme et tenir compte de l'évolution de la technique. Il a abordé la méthodologie de la cartographie des risques qui se veut une description objective et structurée devant faire ressortir l'existence des risques, leur probabilité et les éléments susceptibles de les accroître. Les différentes étapes de la méthodologie d'élaboration de la cartographie des risques ont aussi été présentées. Comme cas pratique, les participants ont étudié le dispositif en place à la Nouvelle cimenterie du Bénin (Nocibé). La structure, la méthodologie qu'elle a utilisée lors de l'élaboration de la cartographie des risques et puis le document unique de cette entreprise ont été présentés. Au sortir de cette rencontre, les participants sont mieux outillés pour entamer l’élaboration de la cartographie des risques professionnels de leurs secteurs d’activités respectifs.
Société 03 mai 2021


25e Journée africaine de la prévention des risques professionnels: La Cnss promeut la résilience face au Covid
Le Bénin, à l’instar des autres pays francophones d’Afrique, a commémoré, vendredi 30 avril à Bohicon dans le département du Zou, la 25e Journée africaine de la prévention des risques professionnels (Japrp). C’est le directeur adjoint de cabinet du ministère du Travail et de la Fonction publique, entouré du représentant du préfet et du directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), qui a présidé les manifestations. Le thème retenu pour la célébration de la 25e Journée africaine de la prévention des risques professionnels intitulé : « Impact de la Covid 19 sur les activités de prévention des risques professionnels des organismes nationaux de Santé et Sécurité au Travail dans l’espace Iaprp » est d’une actualité incontestable. Ce thème vise à focaliser l’attention des différents acteurs de la prévention que sont l’Etat, les employeurs, les travailleurs et les institutions itervenant dans le domaine de la sécurité et santé au travail afin de leur permettre de mener des réflexions profondes et de dégager des actions pour ralentir la progression de cette pandémie aux conséquences désastreuses sur les plans économique et social. A l’occasion, le représentant du préfet du Zou, souligne que ce thème témoigne une fois encore de l’intérêt sans cesse croissant accordé à la préservation du capital humain, principal outil de développement, à travers la promotion de la prévention des risques professionnels. A sa suite, le directeur général de la Cnss, Apollinaire C. Tchinchin, quant à lui, fait savoir que ce thème choisi par l'Inter africaine de la prévention des risques professionnels (Iaprp ) permet à tous de réfléchir autour de l’«Impact de la Covid-19 sur les activités de prévention des risques professionnels des organismes nationaux de santé et sécurité au travail dans cet espace ». Il fait aussi l’amer constat que, malgré la riposte opposée à la pandémie de la Covid-19 par le gouvernement béninois, 7 720 cas de contaminations ont été enregistrés dont 97 décès à ce jour. La pandémie, poursuit-il, a également eu des répercussions sur l'économie nationale qui a présenté des signes évidents de résilience. Pour renforcer davantage cette résilience, il y a lieu de s'interroger sur le rôle des organismes nationaux de prévention des risques professionnels. Mieux, fait remarquer le Dg/Cnss, à travers ce thème, l'Inter africaine de la prévention des risques professionnels poursuit l'objectif de susciter une vaste concertation des organismes nationaux de santé et sécurité au travail et des acteurs de la prévention dans les différentes unités de production. Il s'agit surtout d'encourager l'implantation durable des structures de santé et de sécurité au travail en entreprise capables de répondre efficacement, par la prévention, aux défis induits par la pandémie de la Covid- 19. Ces structures de santé et sécurité au travail au sein des entreprises représentent à la fois des leviers essentiels et des relais incontournables de tout dispositif ou politique visant l'amélioration des conditions de travail et la garantie d'un milieu de travail sûr et salubre exempt de tout danger. Promouvoir les systèmes résilients La question préoccupe également Eusèbe Agoua, directeur adjoint de cabinet, représentant le ministre du Travail et de la Fonction publique, qui indique qu’à travers cette commémoration, « nous exprimons la volonté commune des acteurs de la prévention des risques professionnels d'œuvrer collectivement, par la réflexion et par des actions concertées à l'instauration de meilleures conditions de sécurité et de santé au travail ». Face à la Covid-19 et ses conséquences sur le monde du travail, il urge, selon lui, de fédérer toutes les énergies et particulièrement les acteurs internes de l'entreprise pour promouvoir dès maintenant des systèmes de sécurité et santé au travail adaptés à la situation et surtout des systèmes résilients. Eusèbe Agoua salue la clairvoyance du gouvernement du président Patrice Talon qui, pour faire face à la pandémie, a très tôt élaboré et mis en œuvre un ensemble de mesures visant à limiter la propagation du mal. Même si la stratégie adoptée par le gouvernement du Bénin n'a pas anéanti les activités économiques, elle n'a pas manqué d'avoir quelques répercussions sociales et économiques. Plus spécifiquement, le fonctionnement des organismes et autres comités de sécurité et santé au travail a été également impacté. Certains ont dû réajuster leurs activités alors que d'autres les ont purement et simplement suspendues. Le représentant du ministre en charge du Travail, pour conclure, souhaite que les échanges d'expériences et de bonnes pratiques développées au sein de entreprises respectives débouchent sur des propositions d'actions concrètes à soumettre à toute la communauté nationale, à la sous-région et même au niveau international. Ces propositions sont d'autant attendues que l’économie béninoise, en pleine croissance, ne peut s'accommoder d'une paralysie induite par la Covid-19. A la suite de la cérémonie d'ouverture officielle, les travaux se sont poursuivis avec la présentation des communications puis les travaux en ateliers pour approfondir les réflexions sur la 25e Journée africaine de la prévention des risques professionnels. Société 03 mai 2021


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