La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Porté sur les fonts baptismaux: Le Parti des leaders du développement soutient Patrice Talon
[caption id="attachment_29063" align="alignnone" width="1024"]Quotidien- le Pld s'engage aux côtés du chef de l'Etat[/caption]

L’environnement politique béninois vient d’enregistrer un nouveau parti. Dénommé « Parti des leaders du développement » (Pld), ses géniteurs l’inscrivent dans la majorité présidentielle afin d’accompagner le président Patrice Talon et son gouvernement dans leurs œuvres de développement du Bénin. L’installation du bureau exécutif du Pld, samedi 5 mai dernier, a eu pour cadre le Ceg Houèto à Abomey-Calavi, en présence d’éminentes personnalités.

Le cercle des partis politiques soutenant les actions du chef de l’Etat s’agrandit. Le Parti des leaders du développement (Pld) constitué de jeunes dynamiques ayant œuvré à l’avènement de la
Rupture s’inscrit dans la dynamique de la continuité des actions du gouvernement de Patrice Talon.
Au cours de leur congrès constitutif, samedi dernier, qui a porté sur le thème « La jeunesse, un atout pour le développement économique, politique et social», ce regroupement de jeunes n’a pas marchandé son soutien au président Talon. Il s’agit de jeunes qui, sans moyens, avaient convaincu par le discours responsable et cohérent, les populations à voter massivement le candidat Patrice Talon en 2016. Ils ne comptent pas se détourner, selon les propos du président du comité d’organisation, Rolland Sèdjamè. Il appelle d’ailleurs la jeunesse béninoise à se lever pour ne pas se faire voler sa victoire.
Le président du comité d’organisation fait savoir que l’objectif visé par les séries d’intoxications de certains acteurs politiques est de séparer la jeunesse du président Talon. « Comment comprendre que pour un mandat de cinq ans basé sur les réformes, le président Talon vient de faire deux ans d'escécution de son Pag et ses détracteurs fusent d’un peu partout ? », s’est-il demandé.
Le président Talon ne doit pas baisser les bras ; il devra continuer dans ses actions qui mènent le Bénin vers un développement durable et prospère, selon Rolland Sèdjamè. Il n’y a pas péril en la demeure, soutient-il avant d’indiquer que le Pld adhère totalement aux actions du chef de l’Etat et de son gouvernement.
Le secrétaire général du Pld, François Koussonou soutient, au titre des résolutions du parti, que la lutte farouche contre la corruption, le raffermissement de l’autorité de l’Etat, l’apurement de certaines dettes intérieures, la réforme et la poursuite des microcrédits aux plus pauvres, la poursuite de la réalisation de certaines infrastructures, la conjugaison du délestage au passé, l’assainissement des finances publiques avec une bonne gestion financière confirmée récemment par le Fmi, concourent à un développement harmonieux et méthodique du Bénin. Le Pld s’engage à œuvrer pour la pacification de la crise sociale, en sensibilisant la jeunesse sur l’amour de la patrie et la redynamisation des activités juvéniles dans les domaines culturel, sportif, éducatif. Il entend intéresser davantage les femmes à la chose politique et au développement de leur pays.
Pour sa part, le président du Pld, Innocent N. Adjidé, compare le nouveau parti au soleil et rassure qu’il grandira sous la bénédiction du chef de l’Etat. Il l’encourage à aller loin dans ses actions de développement, tout en reconnaissant que les temps sont difficiles et durs.
Les travaux du congrès se sont déroulés sous le regard du président d’honneur du Parti, Denis da Conceicao Courpotin. « La tâche est immense. Au travail donc ! », a lancé ce dernier, confiant que le développement du Bénin est assuré grâce aux différentes réformes du chef de l’Etat auxquelles le peuple doit croire.

Société 07 mai 2018


Discipline dans les établissements maternels et primaires: Un nouveau règlement intérieur en vigueur

Après vingt-sept ans d’application, l’ancien règlement intérieur en vigueur dans les établissements maternels et primaires au Bénin est remplacé par un nouveau. Il a été révélé par la Coalition béninoise des organisations pour l’éducation pour tous (Cbo-Ept) au cours d’une conférence de presse, vendredi 4 mai dernier à Cotonou et à laquelle ont pris part des représentants du ministère des Enseignements maternel et primaire.

Les faits et gestes au sein des écoles maternelles et primaires publiques et privées du Bénin sont régis depuis le 26 mars 2018 par un nouveau règlement intérieur. Pour vulgariser ce texte réglementaire, la Coalition béninoise des organisations pour l’éducation pour tous (Cbo-Ept) a organisé la présente conférence de presse.
Il s’agit de l’arrêté N° 034/Memp/Dc/Sgm/Ctj/Dep/Sp/Sa 025Sgg18 du 26 mars 2018 portant modification du Règlement intérieur des écoles maternelles et primaires publiques et privées en République du Bénin et signé du ministre Salimane Karimou. Contrairement à l’ancien texte de 10 chapitres, celui-ci en compte 19 avec 63 articles. Son champ d’application concerne non seulement les élèves mais aussi s’étend aux autres usagers de l’école. Insistant sur les modifications apportées, Berthe Tèhou, représentant pays de l’Ong Aide et action internationale, membre de la Cbo-Ept, indique que le nouveau texte a 9 chapitres de plus que l’ancien. Ces derniers, explique-t-elle, traitent de la protection des écoliers handicapés, de la protection contre les atteintes sexuelles, du décrochage et de l’orientation professionnelle, de l’interdiction des châtiments corporels et traitements inhumains et dégradants. Les questions des vendeuses dans l’école, de l’utilisation des latrines, de la solidarité et l’esprit de groupe, du gardien de l’école et d’autres personnels de soutien et de l’utilisation des langues maternelles font chacune également l’objet d’un chapitre. Ainsi par exemple, il n’est plus question de renvoyer un écolier pour insuffisance de travail mais de procéder plutôt à une orientation professionnelle. De même, le fait pour un élève de parler sa langue maternelle à l’école ne constitue plus une faute punissable, note Berthe Tèhou. Aussi obligation est-elle faite à l’école « d’assurer la promotion et l’utilisation de nos langues nationales, de la langue des signes et de l’écriture braille ».

Les failles de l’ancien règlement

Evoquant la caducité de l’ancien texte, Mohamadou Yarou, représentant de Plan international Bénin, expose les motifs de sa révision. Selon lui, les dispositions de ce règlement intérieur avaient seulement ciblé les apprenants et étaient totalement muettes sur les comportements attendus des autres usagers de l’école dont en première ligne les enseignants. Dans ces conditions, les enfants sont victimes, entre autres, de châtiments corporels. Pour souligner l’ampleur du phénomène, MohamadouYarou a cité des enquêtes réalisées par sa structure en collaboration avec d’autres Organisations de la Société civile sur la question entre 2015 et 2018 dans l’Atacora. Il rapporte que 86 % des apprenants filles et garçons sont victimes de châtiments corporels en 2015. La situation s’est aggravée en 2016 où 89 % des enfants en sont victimes alors qu’en mars 2018, le phénomène a considérablement régressé avec 52 % touchés par le mal toujours dans ce département du septentrion. « Ce qui constitue un frein pour la réussite scolaire des enfants », souligne Mohamadou Yarou ajoutant que les auteurs de ces actes et ceux des abus sexuels ne sont pas toujours inquiétés. « Avec l’avènement du nouveau règlement, plus rien ne sera comme avant », avertit-il. Car ses dispositions prennent en compte celles de la Loi n°2015-08 du 8 décembre 2015 portant Code de l’enfant en République du Bénin, explique-t-il.
Le processus d’élaboration du nouveau règlement intérieur, dévoile Thomas Kossi Kakpo, président de la Cbo-Ept, s’est déroulé suivant la démarche participative. Il a impliqué toutes les catégories d’acteurs de l’école avec plusieurs étapes, assure-t-il.
Se félicitant de l’élaboration du nouveau texte, le représentant du ministre des Enseignements maternel et primaire, Roch Ahokpossi, assure que l’arrêté ne sera pas jeté dans les tiroirs. Selon lui, le ministre a déjà pris les dispositions pour sa vulgarisation qui sera suivie de l’élaboration d’une charte par chaque établissement pour une meilleure application.

Education 07 mai 2018


Actualisation du fichier électoral: Les nouveaux membres du Cos-Lépi prêtent serment demain

La Cour constitutionnelle installera, ce mardi 8 mai, les nouveaux membres du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos/Lépi). Il s’agit des députés Gildas Agonkan, Janvier Yahouédéhou, Sabaï Katè, Corneille Padonou et Valère Tchobo désignés le jeudi 19 avril dernier par la Majorité parlementaire et de Basile Ahossi, Guy Mitokpè, Dafia Abiba et Justin Adjovi choisis par le camp de la Minorité parlementaire, c’est-à-dire de l’Opposition.

Les représentants de l’Assemblée nationale seront complétés par le directeur général de l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insae) et le directeur du service national en charge de l’Etat civil.
Les onze nouveaux membres du Cos/Lépi sont attendus demain à la Cour constitutionnelle. Ils vont prêter le serment prévu à cet effet. Le serment de chacun d’eux sera reçu par la Cour constitutionnelle réunie en audience solennelle. Ils seront ensuite renvoyés à l’exercice de leurs fonctions. Aussitôt installés, ils devront se réunir pour élire leur bureau, conformément aux dispositions de l’article 221 de la loi n°2013-06 portant Code électoral en République du Bénin. Ce bureau est composé d’un président, d’un vice-président et d’un rapporteur. Ils sont élus par leurs pairs. La loi a clairement encadré l’élection aux postes de président et de vice-président qui ne doivent pas être occupés par des membres provenant de la même sensibilité politique. En d’autres termes, si le président du Cos/Lépi est du camp présidentiel, le vice-président est d’office de l’Opposition, et vice versa. C’est dire que la mandature du Cos/Lépi sera sous les feux de la rampe dès demain avec comme mission principale de procéder à la mise à jour du fichier électoral. Le mandat devrait courir jusqu’au 30 juin prochain. La loi électorale a prévu l’installation d’une autre mandature du Cos-Lépi à partir du 1er juillet prochain pour s’achever le 31 janvier 2019.
En réalité, la mandature qui démarre demain devrait être mise en place depuis le 1er juillet 2018 pour achever ses travaux le 31 janvier dernier. Mais ses membres n’ont pas été désignés dans la période légale par
l’Assemblée nationale. Il aura fallu que la Cour constitutionnelle, saisie par des citoyens, tape du poing sur la table à travers deux décisions dont surtout celle Dcc 17-262 du 12 décembre 2017. Cette dernière enjoint à l’Assemblée nationale de désigner ses neuf représentants au sein de l’organe d’actualisation de la Lépi au plus tard le 21 décembre 2017. Après moult tergiversations sur fond de calculs politiques et politiciens, l’Assemblée nationale n’a fini par s’exécuter seulement que le 19 avril dernier. Ce retard anormalement long ne manquera pas d’impacter négativement le mandat des nouveaux membres du Cos/Lépi qui ne disposeront que techniquement de quelque sept semaines au lieu d’une période de six mois prévue pour leurs travaux.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé/Plateau

Actualités 07 mai 2018


Exécution de mandat d'arrêt contre Atao Mouhamed: L’UNAMAB fustige une immixtion flagrante de l’Exécutif

L’Union nationale des magistrats du Bénin (UNAMAB), suite à l’interprétation faite des dispositions du code de procédure pénale par Me Joseph Djogbénou, garde des Sceaux, ministre de la Justice et de la Législation, par rapport à l'exécution de mandat d'arrêt décerné contre l'honorable Atao Mouhamed, s’est réunie en Assemblée générale extraordinaire ce vendredi 4 mai.

Après analyse des propos tenus par ce dernier sur ‘’Frissons Radio’’ en marge de la présentation du compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 2 mai 2018 et mettant en cause l'attitude du juge d’instruction et du juge des libertés et de la détention, l’Assemblée générale constate que ses déclarations constituent non seulement une interprétation inexacte des dispositions du code de procédure pénale mais également une atteinte grave à l'office du juge et à l'indépendance de la justice. Elle fustige avec gravité, par conséquent, cette immixtion flagrante de l'Exécutif dans la conduite de certaines affaires en cours.

« Cette attitude du Garde des Sceaux, dont le chef est le Président de la République, garant au demeurant de l'indépendance de la Justice et Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, vise à intimider voire terroriser les magistrats et partant caporaliser le pouvoir judiciaire », relève-t-on dans le communiqué sanctionnant cette assemblée générale extraordinaire et signé de Marc Robert Dadaglo, président du bureau exécutif de l’UNAMAB.

Aussi tient-elle à rappeler au gouvernement notamment au ministre de la Justice, le principe constitutionnel de la séparation des pouvoirs qui constitue le socle de l'État de droit et de la démocratie. « Il n'est pas des prérogatives de l'exécutif de juger encore moins livrer aux gémonies les actes des acteurs judiciaires », clarifie-t-on à travers ce communiqué rendu public.

 

Politique 05 mai 2018


Politique : Candide Azanaï se souvient de son enlèvement manqué

Les militants du parti ''Restaurer l’espoir'' de l’ancien ministre délégué chargé de la défense nationale, Candide Azannaï, ont commémoré l’an quatre de son enlèvement manqué. L’événement a mobilisé hommes et femmes du parti, ce vendredi 4 mai 2018 dans un hôtel à Cotonou.

4 mai 2018. Exactement quatre ans que le député Candide Azanaï échappait à un enlèvement à Cotonou sous la gouvernance de Boni Yayi. L’incident qui s’était produit le 4 mai 2015 a été un moment de souvenir pour celui qu’il convient d’appeler victime d’une opposition au régime du changement et de refondation. Pour commémorer cette journée, Candide Azannaï a mobilisé autour de lui ses militants et sympathisants. Une foule de jeunes partageant les idéaux de Candide Azannaï  se sont joints à lui dans le cadre des cérémonies commémoratives de la journée du 4 mai, qui selon le secrétaire national à la jeunesse, est une journée de réaction contre l’arbitraire et plus simplement la journée des braves résistants. La jeunesse dans cet élan devra être préservée, entretenue et renforcée, selon ses propos.  Les responsables de ''Restaurer l’espoir'' ont profité de cette journée souvenir pour entretenir la jeunesse sur le thème : « Jeunesse et défis du développement : s’insurger contre le complot du désert de compétence ». Une occasion pour le président du parti d’expliquer ce qu’il entend par désert de compétence, invitant les jeunes à prendre le statut d’instrument de développement et à sortir du statut d’instrument au service de politiques véreux. Son appel est sans équivoque: il y a des compétences au Bénin.  

 

 

   

Politique 04 mai 2018


Guide des médias: Des journalistes renforcés à Bohicon sur la protection de l’enfance

La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) et l’Unicef ont organisé ce jour, vendredi 4 mai à Bohicon un atelier de renforcement des capacités des professionnels des médias sur le contenu du guide des médias pour la protection de l’enfance et de l’adolescence au Bénin.

Une vingtaine de professionnels des médias ont pris part à cette rencontre d’une journée pour échanger sur les questions essentielles touchant à la protection de l’enfance dans un environnement fait aujourd’hui de plus en plus d’images violentes ou obscènes portant atteinte gravement à l’équilibre de l’enfant.

Cette formation est assurée par les journalistes Georges Amlon et Fernand Nouwligbeto et vise essentiellement, selon Assanatou Ba Orou, directrice de la formation et de la documentation à la Haac, à «  permettre aux professionnels des médias de s’approprier effectivement le contenu du guide des médias relatif à la protection de l’enfance et de l’adolescence au Bénin ».

Reine David-Gnahoui de l’Unicef Bénin s’est également réjoui de la participation effective des hommes des médias à cette formation de Bohicon qui s’inscrit dans le cadre de la protection du droit des enfants à travers le traitement et la diffusion des images de façon à ne surtout pas heurter la sensibilité de ces jeunes âmes qui constituent l’avenir du pays.

Par Valentin SOVIDE, AR/Zou-Collines

Société 04 mai 2018


Athlétisme: Du matériel et de l’argent pour la ligue régionale Atlantique-Littoral

Le président de la Fédération béninoise d’Athlétisme, pour permettre aux différentes ligues de mieux fonctionner et aux athlètes de travailler dans de bonnes conditions afin de donner de bons résultats, a décidé d’offrir du matériel et apporter des appuis financiers.

Mercredi 2 mai dernier, le président de la Ligue régionale Atlantique-Littoral, Alfred
Gnanguènon, a reçu des mains du président de la Fédération béninoise d’athlétisme, Viérin Dègon, un important lot d’équipements constitués de culottes, de tee-shirt, de chaussures et un chèque d’un montant de 930 000 F Cfa.
En remettant ce lot, Viérin Dègon rappelle que cette subvention permettra aux athlètes de travailler à obtenir de meilleurs résultats afin de se hisser au rang des grandes nations de la sous-région, de l’Afrique et sur le plan mondial.
Dans le cadre du Programme fédéral de préparation et d’assistance aux athlètes, des enveloppes ont également été prévues. Vingt-sept athlètes sélectionnés par la Fédération béninoise d’athlétisme bénéficieront d’une aide sur trois pour la préparation aux jeux de la solidarité qui auront lieu à Cotonou en juin prochain.
250 000 francs sont prévus pour les locaux. Pour les athlètes béninois à l’étranger, trois d’entre eux ont reçus des aides. Elles se répartissent comme suit : Souliath Saka, 100 000 F; Roméo N’tcha, 100 000 F ; Jérémie Awounou, 50 000 F Cfa.

 

Sports 04 mai 2018


Réfection de classes à Abomey: Mtn Bénin vole au secours des élèves du Ceg Sèhoun
[caption id="attachment_29040" align="alignnone" width="1024"]Quotidien- une photo illustrant l'état dans lequel étaient les classes avant que Mtn ne vole au secours du Ceg Sèhoun[/caption]

C’est en présence de parents, d’enseignants et d’autorités politico-administratives que la Fondation Mtn Bénin a procédé, ce jeudi 3 mai, à la remise officielle d’un module de trois classes réfectionné dans le collège d’enseignement général de Sèhoun situé à une vingtaine de kilomètres d’Abomey centre.

C’est la joie dans les rangs des parents d’élèves, des enseignants, des élèves de Sèhoun dans la commune d’Abomey ! Ce jeudi 3 mai, les usagers du collège d’enseignement général (Ceg) de la localité ont réceptionné le bâtiment réceptionné, par la Fondation Mtn Bénin, à savoir un module de trois classes plus bureau, seul bâtiment en matériaux définitifs de l’établissement. Le bâtiment avait été totalement décoiffé suite à une grande tornade qui a touché la localité le 7 février dernier.

C’est en présence du directeur du collège, Kenneth Kessouho ; du préfet du Zou, Firmin Kouton ; du directeur département de l’Enseignement secondaire, Dieudonné Gambiala ; du manager régional de Mtn, Franck Yabi, et des élèves, que s’est déroulée hier la cérémonie de remise du bâtiment réfectionné pour un coût total de plus d’un million de francs Cfa.
La réhabilitation de ce module de classes en un temps record est la preuve que la Fondation Mtn Bénin ne manque aucune occasion pour montrer que ce réseau est une entreprise citoyenne, sociale et humaniste, saluent les bénéficiaires. Ce geste de Mtn Bénin est bien la réponse aux nombreux cris de cœur et de détresse lancés par les diverses autorités au lendemain de ce désastre. Un geste qui vise à encourager l’éducation des enfants mais aussi et surtout à aider ses enfants qui se sont retrouvés subitement un beau matin sans aucun abri pour étudier, suite à une catastrophe naturelle.
Pour Kenneth Kessouho, directeur du Ceg Sèhoun, cette réfection vient effacer la grande tristesse et la désolation provoquées le 7 février dernier lors du passage de la tornade qui a tout décoiffé. « En ces moments de difficultés, le découragement se lisait sur le visage de tous les usagers du collège, qu’ils soient enseignants, parents ou élèves qui se demandaient où les apprenants allaient rester pour travailler », se rappelle le directeur qui salue « cette aide combien salvatrice de la Fondation Mtn Bénin au profit de Sèhoun ». Il sera suivi du directeur départemental, Dieudonné Gambiala, originaire de la localité, qui a reconnu être doublement en joie ; d’abord en tant qu’autorité puis natif de la localité. Après avoir rappelé les premiers jours du drame survenu le 7 février 2018, il dit toute sa reconnaissance aux responsables de Mtn Bénin qui vient de donner une main secourable à cet établissement qui n’avait déjà pas grand-chose en matière d’infrastructures. Il indiquera par la suite qu’avec cette réhabilitation, les apprenants de cet établissement de Sèhoun se sentiront à nouveau en sécurité face aux intempéries ravageuses. Il en a aussi profité pour inviter d’autres bonnes volontés à emboîter le pas à la Fondation Mtn-Bénin pour achever un autre module de classes en chantier.
A son tour, le porte-parole des bénéficiaires, Gloria Amayo, s’est confondue en remerciements à l’endroit des responsables de la Fondation Mtn qui vient de redonner un toit à leurs classes. Au nom de ses camarades, elle promet un meilleur résultat pour les examens de fin d’année afin d’encourager le donateur Mtn Bénin à revenir les aider à finir d’autres chantiers en cours dans le collège.
Après avoir pris bonne note des nouvelles doléances, Franck Yabi, manager Mtn pour la région, il a dit la fierté de la Fondation Mtn Bénin d’avoir contribué à la réhabilitation de cette infrastructure dans le collège de Sèhoun. Selon lui, La Fondation Mtn considère que le cadre scolaire demeure un milieu favorable à l’éclosion intellectuelle, à la formation des cadres compétents de demain pour le développement constant et convenable de tout le pays. Ce faisant, la Fondation Mtn, à travers cette réfection de la toiture du collège, réaffirme son engagement pour le défi de l’éducation et son ardent désir de voir améliorée de façon qualitative, l’éducation au Bénin.
A cette occasion, le préfet du Zou, Firmin Kouton, a aussi dit sa gratitude au donateur Mtn Bénin et en a profité pour solliciter toutes autres bonnes volontés, à emboîter le pas à la Fondation Mtn. Pour ce fait, il a évoqué la plus grande difficulté de l’administration qui dispose de « maigres moyens alors que les problèmes sont élastiques ». C’est bien heureux, fait-il observer, que Mtn
Bénin perçoive aussi l’importance de l’accès à l’école des enfants du Bénin en venant en appui à travers ces gestes de générosité salvatrice.
Cette cérémonie de remise a pris fin par la visite des autorités présentes du bâtiment nouvellement coiffé.

Société 04 mai 2018


Arts plastiques: Ibraïma Batia célèbre autrement la femme
[caption id="attachment_29038" align="alignnone" width="1024"]Quotidien- L'artiste expliquant le sens de sa démarche à la ministre des Affaires sociales et au préfet de l'Atacora[/caption]

Célébrer la femme autrement que par les manifestations festives traditionnellement organisées à son intention. Tel est l’objectif de l’exposition initiée par l’artiste plasticien Ibraïma Batia dans la ville de Natitingou à l’occasion de la Journée internationale de la femme et dont les activités se poursuivent dans son atelier ouvert au public.

Dans son atelier situé en plein cœur de la Cité des Nanto, Ibraïma Batia se plaît à jouer au maître des lieux, guidant tous ceux qui viennent à lui. En cet après-midi de samedi, l’espace manque de place pour contenir les curieux qui n’ont pu prendre le 

rendez-vous de l’esplanade de la mairie pour visiter l’exposition « La femme africaine : la clé de l’Afrique », une initiative dédiée à la promotion de la femme et surtout de la fille et à la lutte contre les changements climatiques. Visage cerclé de verres, le sourire à fleur de peau, l’artiste plasticien le plus en vue dans l’Atacora se montre bien altruiste à l’égard de la gent féminine par le nombre de tableaux à elle consacré à l’occasion. De la mère au foyer à la femme battante en passant par les handicaps à son évolution et son rôle important dans la société, l’artiste peint les multifacettes de la femme. Cela à travers une diversité de tons et d’expressions inspirés de la peinture acrylique et d’objets de récupération à savoir, des plumes et peaux d’animaux ainsi que de pigments naturels, les pagnes tissés. « J’ai voulu rendre autrement hommage à la femme en sensibilisant les décideurs sur sa condition sociale à travers le canal que constitue l’art », confie-t-il, au milieu du reste de ses œuvres exposées à la mairie et au musée d’art de la ville.
Plus qu’une exhibition, l’initiative est aussi une exhortation aux jeunes générations qui peinent à prendre le pli de celles qui ont été leurs mères et considérées dans leur milieu comme de véritables modèles à suivre. Connues pour leur abnégation et leur esprit entrepreneurial, les femmes contribuent de par leurs activités à la croissance économique et cet atout n’a point été occulté par l’artiste dans ses tableaux.
« On pense que c’est l’homme qui a le pouvoir de tout faire. C’est leur marginalisation en premier lieu et l’ignorance de certains de leurs pouvoirs utiles à la société qui nous conduisent parfois dans le décor. Pourquoi ne pas exploiter leur potentiel pour le développement de nos communautés ? » s’interroge Ibraïma Batia.
« La femme épanouie dans son foyer est prête à se sacrifier pour sauver sa famille ainsi que son couple. Mais quand il y a discorde et un manque de respect à son endroit, elle devient une menace pour son homme et gare à ce dernier si elle décide de nuire à ses intérêts. Quelle que soit la personnalité de l’homme et sa maturité, il ne peut lui résister », assure-t-il.
Si pour le plasticien, la femme a le pouvoir de faire et de défaire son environnement, il n’en demeure pas moins qu’elle constitue un poids non négligeable dans la lutte contre les changements climatiques. Première consommatrice de bois de chauffe qu’elle utilise pour la cuisine, la femme, à son avis, pourrait contribuer à préserver la nature en mettant fin à la déforestation. Son rôle dans la sauvegarde de l’écosystème reste par ailleurs un centre d’intérêt pour Ibraïma Batia. « Elle peut apporter une pierre à l’édifice en ce qui concerne les nouvelles méthodes d’adaptation aux effets des changements climatiques », indique-t-il.

Culture 04 mai 2018


Vision Bénin Alafia 2025: Le Plan national du développement 2016-2025 validé
[caption id="attachment_29037" align="alignnone" width="1024"]Recueillir de nouvelles contributions techniques pour la finalisation du document[/caption]

Le Bénin dispose désormais d’un Plan national de développement (Pnd) pour la période 2016-2025. Ce plan qui a reçu un accompagnement des partenaires techniques et financiers notamment du Pnud, de la Giz, de l’Unicef et la Communauté économique pour l’Afrique (Cea), a été validé, ce jeudi 3 mai à Cotonou, au cours d’un atelier qui a regroupé les acteurs venus des différentes couches de la société béninoise.

Lancé en avril 2017, le Plan national de développement du Bénin, pour la période 2016-2025, est devenu une réalité. Il a été validé hier au cours d’un atelier tenu à Cotonou. A la cérémonie d’ouverture des travaux de l’atelier de validation hier, le directeur général des Politiques de développement, Magloire Aguessy, a souligné que ce document est un outil qui manquait à la planification au Bénin. Et avant qu’il ne soit validé, ce document a connu des améliorations de la part des différentes couches de la société, se réjouit-il. 

Fière de la validation de ce document, la représentante du représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement, Ginette Camara Mondongou, a souligné que le Pnd s’inscrit dans le cadre de la feuille de route du gouvernement dans son programme d’action 2016-2021. Par ce Pnd, le gouvernement, souligne-t-elle, a affiché son ambition pour les cinq années à venir. Selon elle, le Programme d’action du gouvernement (Pag) et le Pnd sont appelés à actionner l’agenda des Objectifs du développement durable (Odd).
Ginette Camara Mondongou estime que le Pnd reprend les objectifs du Pag et est allé plus loin. Et la vision 2025 prévoit une croissance à deux chiffres.
L’atelier d’hier visait donc à procéder à la validation du document. De manière précise, il s’est agi d’apprécier le niveau de prise en compte des différentes observations formulées au cours des ateliers ; de recueillir de nouvelles contributions techniques pour la finalisation du document ; puis de disposer d’un document Pnd amélioré.
En lançant hier les travaux de l’atelier, le secrétaire général du ministère d’Etat, chargé du Plan et du Développement, Zacharie Tassou, qui a représenté le ministre d’Etat, a rappelé que dans le cadre des réformes engagées depuis le 6 avril 2016, le gouvernement a affiché sa volonté de corriger les insuffisances du système national de planification. C’est ainsi qu’il a adopté une feuille de route pour l’élaboration des documents de planification au Bénin.

Repères

Cette feuille de route a prévu, explique-t-il, outre l’élaboration du Programme d’action du gouvernement (Pag) 2016-2021 en cours de mise en œuvre, l’élaboration du Plan nnational de développement (Pnd) 2016-2025.
Le Pnd, selon Zacharie Tassou, est le premier niveau de déclinaison de la vision Bénin 2025 Alafia élaborée en 2000 conformément au système de planification retenu par le Bénin lors des journées nationales de réflexion sur la planification du développement organisées les 5 et 6 décembre 1991 et adopté en Conseil des ministres en 1992. Le Pnd vise, ajoute-t-il, à préciser les repères stratégiques devant guider l’action de développement pour les dix (10) années qui nous séparent de 2025, échéance retenue pour l’atteinte de la vision.
En effet, le projet du Pnd 2016-2025 est organisé autour de quatre thématiques majeures à savoir : le capital humain et le bien-être des populations ; la productivité et la compétitivité de l’économie nationale ; l’environnement, les changements climatiques et le développement des territoires ; puis enfin ; la gouvernance. Il est structuré en quatre parties : le diagnostic stratégique du développement économique et social assorti des défis et enjeux de développement ; les objectifs et orientations stratégiques; le cadrage macroéconomique et social ; et le cadre de mise en œuvre et de suivi-évaluation.

Actualités 04 mai 2018


1218 - 1574