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Nouvelles

« Promotion des entreprises béninoises: Eurocham lance ‘’Soutenir l’entreprise’’, un projet de 579 millions FCFA
La Chambre de commerce européenne au Bénin (Eurocham) a initié, en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (CCI Bénin), un projet en vue d’améliorer la compétitivité des entreprises béninoises. Ledit projet a été lancé lors d’une conférence de presse à la CCI Bénin à Cotonou. Le projet est financé par l’Union européenne à hauteur de 579 millions de Fcfa ; il s’étendra sur une durée de 28 mois et sera coordonné par Eurocham et l’Unité Technique d’appui à l’Ordonnateur National des Fonds européens de développement, comme autorité contractante. La réalisation du projet se fera en partenariat avec la CCIB. Sous l’égide de sa présidente Stéphanie Antar, Eurocham se positionne comme un partenaire clé qui accompagne l’ensemble de la communauté d’affaires européenne mais également l’ensemble de l’écosystème béninois à travers des initiatives entrepreneuriales notamment des concours start-up, mentorat, etc. Les stratégies Eurocham visent à accompagner les entreprises dans le processus de la certification qualité et ceci dans la continuité des actions menées par la plateforme qualité de la CCIB ainsi qu’à renforcer les compétences du personnel et des prestataires afin de garantir une meilleure adéquation avec les besoins des entreprises. Lors de la conférence de presse qui a fait office de lancement du projet, la déléguée d’Eurocham, Mme Edwige Bibilary, a apporté des éléments d’informations concernant les activités qui seront menées. « Nous avons élaboré ce projet afin de soutenir les entreprises béninoises à travers la certification et la plateforme qualité, déjà mise en place par la CCIB et que l’on va pérenniser. Le second volet concerne le rapprochement entre le milieu scolaire et le monde de l’entreprise afin d’orienter les jeunes vers les secteurs porteurs. Le dernier volet concerne la formation professionnelle afin de valoriser les corps de métier qui ont besoin de renforcement des capacités techniques et aussi de la formalisation de leur entreprise», a affirmé la déléguée de la Chambre. Le chef de coopération de l’UE au Bénin, Ruben Alba Aguilera, a ajouté qu’il s’agissait d’un dispositif d’appui aux entreprises béninoises pour l’amélioration de leur compétitivité et de l’emploi. A sa suite, le coordonnateur national de l’UT FED, Septime Ulrich Azonnoudo, a fait savoir que le projet ‘’Soutenir l’entreprise’’ est la résultante d’une vision du gouvernement du Bénin soutenue par l’Union européenne pour la transformation structurelle de l’économie nationale. Le secrétaire général de la CCIB, Raymond Adjakpa-Abilé, a saisi l’opportunité de cette conférence de presse de lancement pour remercier les partenaires techniques et financiers européens en l’occurrence l’Union européenne et Eurocham. Il a également précisé que l’institution consulaire du Bénin travaille déjà à accompagner les entreprises béninoises à travers la certification et la plateforme qualité. Le projet ‘’Soutenir l’entreprise » vient donc s’ajouter aux efforts faits par la CCIB dans ce sens. Représentant le président de la CCIB, le premier vice-président de l’institution consulaire, Casimir Migan, a aussi pris part à cette conférence de presse. Tribune Plurielle. Société 26 avr. 2021


Message à l’occasion de la Journée mondiale du livre: Jean Michel Abimbola rêve d’une industrie du livre créatrice de richesses
L’adresse du ministre en charge de la Culture, Jean Michel Abimbola, à l’occasion de la Journée mondiale du livre célébrée le 23 avril de chaque année lui a donné l’occasion de réitérer ses ambitions pour le secteur du livre et ses acteurs. Secteur qu’il souhaite voir sous peu devenir créateur de richesses et d’emplois. La communauté internationale marque une pause chaque 23 avril depuis 1995 pour célébrer le livre. La Journée mondiale du livre a été initiée par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) en mémoire du 23 avril 1616, date de décès de trois grands auteurs que sont William Shakespeare, Miguel de Cervantes et Inca Garcilasco. Pour la célébration de cette année, le ministre en charge de la Culture, Jean Michel Abimbola, a adressé un message aux acteurs de la chaîne du livre pour leur rappeler combien important devient ce secteur appelé à devenir pourvoyeur d’emplois et de devises. « Du projet de réhabilitation et de modernisation des bibliothèques et centres de lecture publics en passant par celui de numérisation de leurs fonds documentaires, de la mise en place du fonds de bonification au profit des industries culturelles à l’organisation d’activités phares de promotion du livre et de ses acteurs (Grand prix littéraire du Bénin, Salon national du livre) en passant par les actions d’encadrement des divers métiers de la chaîne du livre, le gouvernement du Bénin manifeste sa détermination à faire du livre et de ses métiers connexes un véritable levier de développement humain, social et économique », a indiqué le ministre dans son adresse. Conscient des multiples défis à relever pour en arriver là, Jean Michel Abimbola va en profiter pour inviter tous, acteurs publics, privés, partenaires, mécènes et amoureux du livre et de lecture « à fédérer les énergies pour qu’enfin naisse dans notre pays une véritable industrie du livre, créatrice d’emplois, de richesses, mais aussi espace de connaissances, de rencontres et de voyages pour l’ensemble de notre communauté ». Pour y parvenir, il a rappelé que le livre est un compagnon de vieille date de l’être humain et que, depuis toujours, nombreux sont celles et ceux qui se tournent vers le livre pour combattre l’isolement, la solitude et bien d’autres maux exacerbés par les diverses crises contemporaines telles que la période de pandémie que nous traversons. Rapportant les propos de la directrice générale de l’Unesco, il indique que « les livres ont cette capacité de nous divertir, de nous instruire, d’être tout à la fois l’instrument d’une sortie de soi, d’une rencontre avec un auteur, une autrice, un univers ou une culture et d’offrir un temps pour plonger plus profondément en soi-même ». Ils sont à la fois un instrument de divertissement et de loisirs, mais aussi d’apprentissage, de brassage et d’acquisition de la connaissance, poursuit le ministre dans son message. Pour lui, le livre est ce mélange de magie, d’évasion et d’apprentissage dont chacun a besoin en ces moments où l’humanité affronte l’une des pandémies les plus sévères de son existence. «Nous devons en effet aux livres d’avoir été des fenêtres sur le monde durant les moments forts de cette pandémie » souligne-t-il. Jean Michel Abimbola précisera aussi que la publication d’un livre est certes un travail d’équipe, mais le premier maillon qui en alimente la fabrication reste avant tout l’écrivain dont les efforts de créativité, les milliers d’heures consacrées à l’œuvre exigent qu’il soit, en retour, rémunéré. Culture 26 avr. 2021


Réélection par K.O du président de la République: Patrice Talon récolte les fruits de son bilan
Les actions de développement réalisées, au cours de son premier mandat, par le président Patrice Talon et qui métamorphosent le Bénin dans maints secteurs, ont pesé lourd dans la balance de sa réélection par K.O, à l’issue de l’élection présidentielle du 11 avril dernier. Patrice Talon aura fait un grand exploit en se faisant plébisciter à plus de 86% à l’issue du premier tour de la présidentielle du 11 avril dernier pour se succéder à lui-même à la présidence de la République. Cette victoire par un Knock-out, à l’analyse, sonne comme la prime aux efforts de développement réalisés par l’homme, lors de son premier mandat. Patrice Talon, en effet, a révélé le Bénin sur tous les plans. Ses réalisations se comptent dans tous les secteurs notamment des infrastructures routières ; de l’énergie ; de l’eau potable ; de l’assainissement du cadre vie avec le projet asphaltage ; de la lutte contre la corruption et l’impunité ; de la bonne gouvernance, de la justice ; du sport et de la culture, dans l’administration publique et autres. Elles font l’unanimité au niveau de la population qui salue la justesse de ces actions les unes pertinentes que les autres. En cinq ans, le président Patrice Talon a montré que le Bénin peut être gouverné autrement. Il a mis en œuvre une autre façon de conduire avec rigueur et méthode les affaires de l’Etat. Laquelle tranche avec toute la manière de faire de ses prédécesseurs. Le président de la République s’est montré vraiment audacieux dans la conduite de certaines de ses réformes de développement. L’homme dont on ne vendait pas cher la peau au départ a surpris agréablement plus d’un. Le bilan en moins de cinq ans en dit long sur la capacité de Patrice Talon à métamorphoser le Bénin qui vient de très loin. Aucune commune n’a été laissée pour compte dans les œuvres de transformation du Bénin portées par le Programme d’action du gouvernement (Pag). Les actions ont impacté les populations de toutes catégories sociales confondues. Suffrages sans teinte de corruption L’élection présidentielle du 11 avril dernier aura été donc l’occasion pour celles-ci de retourner l’ascenseur au chef de l’Etat. Cela de fort belle manière d’ailleurs. Les électeurs ont massivement porté leurs suffrages sur le duo Patrice Talon-Mariam Chabi Talata respectivement candidat aux postes de président de la République et de vice-président de la République en dépit de l’absence de l’argent et de la corruption dans la campagne électorale. Ils ont exercé leur droit de vote en toute connaissance de cause. C’est en cela que l’on ne doit se plaindre du taux de participation de ce scrutin, estimé à 50,63%, selon les chiffres de la Cour constitutionnelle qui a proclamé les résultats définitifs de l’élection. Bien au contraire ! L’on doit se réjouir de ce taux qui donne des raisons d’espérer que le pari de la bataille contre la corruption électorale sera gagné d’ici là. Nombreux sont les électeurs qui ne sont pas sortis pour aller voter parce qu’ils n’ont pas eu comme par le passé, de l’argent, des sacs de riz, de sel et autres. Le vote massif en faveur du président Patrice Talon contre les deux autres duos de l’opposition Alassane Soumanou Djimba-Paul Hounkpè et Corentin Kohoué-Iréné Agossa est donc des suffrages clairs et sans teinte de corruption. Il devrait être considéré avant tout d’abord comme le retour de la pièce de monnaie des populations pour son bilan quinquennal élogieux mais ensuite leur quitus de voir se poursuivre la dynamique en cours depuis avril 2016. Actualités 26 avr. 2021


Réélu au premier tour par K.O : Patrice Talon reçoit de nombreuses lettres de félicitations
Plusieurs présidents de la République ainsi que d’institutions internationales présentent leurs félicitations à Patrice Talon pour sa réélection à la tête du Bénin. Tout en saluant la maturité du peuple béninois et la qualité des réformes entreprises par le chef de l’Etat, ils espèrent continuer au cours de ce nouveau mandat, à promouvoir ensemble avec ce dernier, une coopération solide dans différents domaines d’intérêt pour le progrès et le bien-être des citoyens. Le chef de l’Etat Patrice Talon continue de recevoir les félicitations de ses homologues et des institutions internationales à la suite de la confirmation de sa réélection au 1er tour de l’élection présidentielle par la Cour constitutionnelle. Il s’agit de Vladimir Poutine, président de la Russie, Jean-Claude Kassi Brou, président de la commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, Nicolas Maduro Moros, président de la République Bolivarienne de Vénézuela, Mohamed Bazoun, président du Niger, Mohamed VI, roi du Maroc,  Gianni Infantino, président de la Fédération internationale de football association, Miguel Diaz-Carnel Bermudez, président de la République de Cuba et  Mohamed Moussa de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar. Tous espèrent continuer avec le Bénin, à contribuer au renforcement de la coopération dans divers domaines. Dans son  message, le président Vladimir Poutine  a  fait savoir que les relations russo-béninoises sont traditionnellement amicales. Jean-Claude Kassi Brou, après avoir exprimé au président de la République ses vœux ardents de succès continus dans tous les domaines, a saisi l’occasion pour saluer la qualité des réformes entreprises par ce dernier. « Je vous prie de transmettre ce message au courageux peuple béninois pour l’esprit civique, l’organisation et les valeurs de paix qui ont caractérisé ce processus électoral, dont la République du Bénin se réaffirme comme un exemple démocratique dans la région ouest-africaine et tout le continent africain », a laissé entendre Nicolas Maduro Moros, président de la République Bolivarienne du Vénézuela. Son homologue du Niger, Mohamed Bazoun, quant à lui, ne doute pas que ce nouveau mandat du président Patrice Talon sera une opportunité supplémentaire qu’il saisira pour asseoir davantage la stabilité et le progrès dans son pays. « Comme vous l’avez fait à travers votre engagement sur divers dossiers d’intérêt commun, vous allez continuer à contribuer à l’approfondissement du processus d’intégration sous régionale », souligne-il. Mahomed VI, roi du Maroc, se félicite de l’excellente relation d’amitié qui unit le royaume du Maroc et le Bénin. « Je m’en félicite et tiens à vous assurer de ma ferme détermination à continuer à œuvrer avec vous en vue d’élargir les domaines de coopération bilatérale, au service de nos deux peuples, de notre continent africain », a-t-il ajouté. Tout en souhaitant bonne chance et plein succès au président Patrice Talon pour les défis qui l’attendent dans l’accomplissement de ce nouveau mandat, Gianni Infantino, président de la Fifa, Miguel Diaz-Canel Bermudez, président de la République de Cuba et Mohamed Moussa de l’Agence pour la sécurité de la navigation  aérienne en Afrique et à Madagascar se réjouissent de le revoir bientôt pour le féliciter de vive voix.   Actualités 25 avr. 2021


Victor Dassi Adossou à propos de son audience à la Haac : « Nous avons discuté du déficit législatif...»
Le président de la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication a reçu en audience son collègue de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, le jeudi 22 avril 2021. Les deux présidents ont discuté de plusieurs sujets dont le renforcement de la législation au niveau de la Haac. Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, Remi Prosper Moretti, a reçu en audience dans l’après-midi de ce jeudi 22 avril 2021, Victor Dassi Adossou, président de la Cour suprême. Entre autres sujets objet de leur tête-à-tête, les relations inter institutions, la relation de travail… Aussi, est-il question pour les deux personnalités d’échanger sur le déficit législatif qu’il y a au niveau de l’institution Haac. « J’ai été particulièrement heureux de voir le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication lui-même soulever cette question. La Cour suprême lui a marqué sa disponibilité à accompagner la Haac dans sa volonté de renforcer sa capacité en matière de législation. Il y a beaucoup de choses à faire à ce niveau, nous en avons discuté », a informé le président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou. Il a rassuré que son institution est disposée à accompagner le processus qui est déjà enclenché au niveau de la Haac afin de renforcer les textes, pour permettre à la Haac de jouer convenablement son rôle. Actualités 24 avr. 2021


Lutte contre la propagation de la covid-19 dans le monde des entreprises: Les inspecteurs du travail se renforcent pour engager le contrôle
Des inspecteurs du travail, venus des douze départements du Bénin, prennent part à un atelier qui se tient les 22 et 23 avril à Lokossa, chef-lieu du Mono, sous l’égide du ministère du Travail et de la Fonction publique soutenu par le Bureau international du Travail (Bit). L’objectif poursuivi à travers cette activité est de renforcer les capacités sur les fiches d’évaluation des dispositifs de lutte contre la covid-19 en milieu de travail. Après la phase de sensibilisation portant sur les dispositifs et mesures dictés pour lutter contre la propagation de la maladie liée au covid-19, le moment est venu d’engager le contrôle de leur effectivité notamment au niveau des entreprises. En prélude à cette activité, les acteurs de sécurité et santé au travail sont conviés à Lokossa pour un renforcement de capacités prévu pour durer deux jours. Les enseignements ont commencé hier, jeudi 22 avril, par les « Généralités sur la sécurité et santé au travail ». Une présentation sur la « Pandémie de la Covid-19 et le monde du travail » a aussi retenu l’attention de la trentaine d’inspecteurs du travail venus des douze départements du Bénin. Mais ce qui est le plus attendu à cette rencontre est la mise en place d’une fiche d’évaluation des dispositifs de lutte contre la covid-19 en milieu de travail. Le draft de la fiche d’évaluation sera présentée en vue de son amélioration et adoption, a laissé entendre Norbert Boccace Kanhounon, secrétaire général du ministère du Travail et de la Fonction publique, qui a procédé au lancement des travaux de l’atelier. La version finale de ladite fiche, projette-t-il, permettra aux inspecteurs du travail, au niveau de leur territoire respectif, de procéder à l’évaluation des entreprises. Et pour mieux prendre le train de l’accomplissement de cette mission, le Sgm promet qu’il sera programmé, à l’issue du présent atelier, des visites d’inspection dans des entreprises environnantes aussi bien du secteur formel que du secteur informel. Selon lui, il s’avère indispensable que l’inspection du travail, dans sa mission de contrôle, procède à une évaluation du dispositif de protection au sein des entreprises, ceci après une année de mise en œuvre des mesures barrières contre la covid-19. Dès le déclenchement de la pandémie, le ministère sectoriel a appuyé les travailleurs avec un guide récapitulatif des mesures de riposte générales et celles spécifiques au monde du travail. La fiche d’évaluation, en phase de finalisation à Lokossa, est un outil innovant qui permettra aux inspecteurs du travail de contrôler si les employeurs tiennent compte des mesures édictées dans le guide, notamment les dispositions nécessaires pour que la main-d’œuvre ne soit pas affectée par la pandémie, a fait savoir Fred Sidoine Whannou, directeur départemental du travail et de la Fonction publique, dans son mot de bienvenue aux participants à l’atelier. Société 23 avr. 2021


Championnat professionnel de volley-ball: Trois matchs prévus pour lancer les hostilités demain
La Fédération béninoise de Volley-ball organise du 24 avril au 30 mai prochain le Championnat professionnel de la discipline à Cotonou, Porto-Novo et Parakou. Trois matchs dont deux chez les hommes sont programmés à la faveur de la première journée de cette compétition pour ce week-end. Les clubs masculins et féminins de volley-ball renouent avec la compétition ce samedi 24 avril à Cotonou, Porto-Novo et Parakou lors de la première journée du championnat professionnel de la discipline. Au nombre des trois rencontres prévues pour la première journée, figurent deux matchs dans la catégorie des messieurs. Ainsi, il est attendu au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, les retrouvailles entre Energie Vbc et Allada Vbc et à Parakou, la confrontation entre Réal Sport et Finances Vbc. Au niveau des dames, l’unique match mettra aux prises Vesos Vbc à Adjidja Vbc sur le terrain de l’Unafrica à Cotonou. Selon Ali Yaro, président de la Fédération béninoise de Volley-ball, toutes les dispositions sont prises pour que la compétition se déroule dans les meilleures conditions. A travers l’organisation de ce championnat professionnel, le comité exécutif de la Fédération béninoise de Volley-ball s’accommode du nouveau format des compétitions sportives au Bénin. Ce faisant, il accompagne la vision du gouvernement de professionnaliser tous les championnats pour permettre aux athlètes de vivre du sport. Au niveau des hommes, six équipes prennent part à l’édition 2021 du Championnat professionnel de volley-ball. Il s’agit de deux clubs du septentrion, à savoir l’Usb-Sakaré et Réal sports Volley-ball Club de Parakou ainsi que de quatre formations issues de la partie méridionale du pays : Adjidja Vbc, Finances Vbc, Énergie Vbc et Allada Vbc. Elles seront quatre formations en compétition dans la catégorie des dames. Il s’agit de l’Usb- Étoiles filantes de Parakou, Vesos, Adjidja Vbc et Allada Vbc. Programme de la première journée Samedi 24/04/ 2021 16h00 : Real Sport - Finances Vbc (H) à Parakou 16h00 : Energie Vbc - Allada Vbc (H) à Porto-Novo 15h00 : Vesos - Adjidja Vbc (D) à Cotonou Sports 23 avr. 2021


Respect des règles d’hygiène et d’assainissement de base au CEG 1 Djougou: ProSEHA/GIZ pour mieux contrer la propagation de la covid19
Le programme Eau, Hygiène et Assainissement de la Coopération Allemande au développement, ProSEHA GIZ antenne Atacora-Donga, a commémoré le mercredi 21 Avril dernier, en différé, la Journée Nationale de l’Hygiène et de l’Assainissement (JNHA) édition 2021. Trente élèves ambassadeurs du CEG 1 Djougou ont assisté aux activités entrant dans ce cadre, le tout visant à leur faire toucher du doigt le lien étroit entre le respect des mesures barrières contre la Covid-19 et l’hygiène et l’assainissement de base. Rappeler le respect des gestes barrières et montrer la relation étroite entre la Covid-19 et l’hygiène et l’assainissement de base. Tel était le but assigné à cette rencontre commémorative de la Journée Nationale de l’Hygiène et de l’Assainissement en organisant l’activité, a affirmé Tahiratou Alassane, Conseillère Technique Djougou du ProSEHA/GIZ. Il a également été question de présenter la situation de la Covid-19 dans la Donga. La séance devait donner, selon la Conseillère technique, un contenu concret au thème dédié à la journée ainsi libellé : « Promouvoir l’hygiène et l’assainissement de base, c’est accélérer la lutte contre la Covid-19». De manière pratique, les apprenants et l’encadrement ont constitué deux groupes d’observation pour apprécier comment les règles d’hygiène et d’assainissement sont vécues et mises en œuvre au CEG1. Ainsi le constat à l’arrivée, sur la base de la synthèse des fiches d’observation faite par Bienvenu Kankanhouin, représentant du bureau de zone sanitaire Djougou-Ouaké-Copargo, n’était pas reluisant, dans la mesure où la note 08/20 a été accordée. Les questions ou repères d’appréciation ont permis d’attribuer 8 points positifs et de retenir 12 points négatifs. La première fiche présente, entre autres, que la cour de l’établissement est propre, que les portes et toits des latrines sont solides, que les accès et couloirs des cabines sont sarclées. Par contre, les ordures ne sont pas bien conditionnées, la méthode d’incinération desdites ordures n’est pas adaptée au regard de l’article 109 du code de l’hygiène et de l’assainissement. Sur la même fiche, si les aliments sont couverts pour contrer mouches et intempéries, aucune des vendeuses mercredi dernier ne portait de masque de protection et il avait été noté le défaut de lave-main devant les toilettes et à côté des vendeuses. Ainsi, toujours selon le représentant du bureau de zone sanitaire Djougou-Ouaké-Copargo, la deuxième fiche révèle un effectif total de 2512 élèves pour cet établissement pourvu de 42 cabines ne remplissant pas les normes d’hygiène fondamentale; tout le CEG 1 dispose de trois unités d’urinoirs utilisées de façon désordonnée. De plus, l’existence de dépotoirs sauvages par blocs de classes n’arrange pas ce tableau déjà peu reluisant. Cette journée prévue pour être célébrée tous les 15 avril, mais commémorée en différé, rappelle la base de la pyramide sanitaire que constituent l’hygiène et l’assainissement. Ces constats et données recueillis prouvent la relation étroite entre Covid-19, hygiène et assainissement de base, car les 100 % de mesures barrières sont basées sur l’hygiène et l’assainissement, d’où ce lien. La mobilisation est indispensable pour leur respect, ont insistés la Conseillère technique ProSEHA/GIZ Djougou et le représentant du Bureau de la zone sanitaire Djougou-Ouaké-Copargo. Des positions également clairement affichées par le représentant de la Mairie de Djougou, Abdoulassidou Arouna, Secrétaire général de la Mairie et le Directeur du CEG 1, Lassidou Issa. Ceux-ci plaident pour qu’immédiatement les défauts et imperfections révélés soient corrigés pour un meilleur respect des mesures barrières en vue de réduire voir d’éliminer les cas de Covid-19. Société 23 avr. 2021


Visite de courtoisie aux présidents des institutions de la République: Victor Dassi Adossou boucle sa tournée à la Haac
Le président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, est allé échanger avec son collègue Remi Prosper Moretti de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) hier jeudi 22 avril, à la faveur d’une audience qui marque la fin d’un périple entamé après sa prise de fonction. Les deux personnalités ont envisagé le renforcement de la coopération entre institutions. « Il y a quelques semaines nous avions pris fonction en tant que président de la Cour suprême. Il est de mon devoir de faire une visite de courtoisie aux présidents des institutions constitutionnelles de la République. Je suis en train de boucler la boucle ici à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication », a indiqué Victor Dassi Adossou, président de la Cour suprême, à sa sortie de l’audience avec Remi Prosper Moretti, en charge de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication. «Je suis venu saluer le président Moretti qui est un vieil ami à qui j’ai fait mes civilités », poursuit le président de la Cour suprême qui pour la circonstance s’est fait accompagner par Dandi Gnamou, secrétaire générale de la Cour suprême. D’après le nouveau président de la Cour suprême, au-delà des civilités, les deux personnalités ont échangé sur les relations possibles de travail, l’interaction, les missions aussi bien de la Cour suprême que de la Haac. « La Haac est une institution de la République qui rend des décisions à caractère juridictionnel et ses décisions, lorsqu’elles viennent à être attaquées, c’est la Cour suprême qui statue à travers sa chambre administrative », informe Victor Dassi Adossou. Il a souligné avoir fait le point du contentieux actuellement au niveau de la Cour et qui concerne la Haac. Remi Prosper Moretti et son hôte ont également saisi l’occasion pour échanger sur le déficit législatif qu’il y a au niveau de l’institution Haac. À ce sujet, le président de la Cour suprême a indiqué qu’il a été particulièrement heureux de voir le président de la Haac lui-même soulever cette question et son institution lui a marqué sa disponibilité à accompagner la Haac dans sa volonté de renforcer sa capacité en matière de législation. « Nous sommes disposés à accompagner le processus qui est déjà enclenché ici au niveau de la Haac afin de renforcer les textes et faire en sorte que le processus des progrès qui est en cours aujourd’hui partout dans le monde puisse être encadré au plan législatif au niveau de notre pays pour que la Haac puisse jouer convenablement son rôle», s’est engagé le président de la Cour suprême. Au terme de son périple, Victor Dassi Adossou a exprimé sa satisfaction. Il note avoir eu la chance de discuter avec ses aînés dans le cercle restreint des présidents des institutions de la République. Ces derniers entretiennent d’ailleurs un cadre de concertation au sein duquel il est désormais admis et il pense pouvoir y travailler pour apporter sa petite contribution à l’œuvre gigantesque qu’ils pilotent déjà dans l’intérêt du Bénin. Actualités 23 avr. 2021


Covid-19: Un accélérateur de la transformation numérique
L’avènement de la pandémie de la Covid-19 a occasionné beaucoup de bouleversements dans le monde. Si dans certains secteurs, la Covid-19 a conduit à l’hécatombe, dans celui des nouvelles technologies, elle apparaît comme un accélérateur de la transformation numérique. Une tendance observée un peu partout dans le monde et le Bénin n’est pas resté en marge de cette dynamique. L’avènement de la Covid-19 a compromis le bon déroulement des activités, aussi bien dans le secteur public que privé. Face au ralentissement, voire la cessation de leurs activités, des entreprises n’ont eu d’autre choix que de réagir rapidement et de trouver des voies et moyens pour assurer la continuité des services et par ricochet, leur survie. Elles ont dû s’adapter à la nouvelle donne en faisant abondamment recours aux ressources numériques. C’est ainsi que des applications et autres plateformes numériques ont été mises en place, non seulement pour gérer la pandémie mais aussi assurer le fonctionnement des services à la population dans un contexte de confinement ou de restriction des déplacements. De nouveaux standards ont été construits autour du travail. Le télétravail s’est révélé comme l’un des moyens les plus efficaces d’assurer à distance la continuité des activités. « Avec la pandémie, nous avons constaté que les pays disposant d’infrastructures numériques plus développées étaient souvent mieux outillés pour relever les défis immédiats et à moyen terme, à savoir fournir des services de santé et d’éducation en ligne et utiliser les services de paiements numériques », souligne le Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) dans un rapport publié en août 2020.
Le secteur de l’éducation fortement impacté
Le Bénin n’est pas resté en marge de cette dynamique. Il faut noter que bien avant la pandémie de la Covid-19, le numérique occupait déjà une place de choix dans le Programme d’action du gouvernement (Pag). Depuis la détection du premier cas de Covid-19 le 16 mars 2020 au Bénin, les projets phares relatifs à l’administration intelligente et à la généralisation de l’usage du numérique dans l’éducation et la formation ont connu une accélération particulière. Lors d’un panel organisé pendant la Semaine du numérique, le directeur général de l’Agence pour le Développement du Numérique, Serge Adjovi, a reconnu qu’il y a eu une accélération de la livraison d’un certain nombre de services publics en ligne, parce que les exigences dans le domaine du numérique étaient devenues plus fortes dans le contexte de la crise sanitaire. A titre d’exemple, la plateforme e-resultats.bj qui a été déployée au cours de la pandémie pour permettre aux candidats aux différents examens de consulter leurs résultats en ligne n’était pas prévue dans le plan de travail annuel 2020 du secteur. Son déploiement a été accéléré en vue d’éviter les attroupements et des contacts humains dans les centres de délibération lors de la proclamation des résultats. Plus de 4 millions de recherches y ont été effectuées en moins de six mois, avec un pic de 710 000 recherches pendant la période de proclamation des résultats du baccalauréat 2020. Il y a également la plateforme apresmonbac.bj, déployée dans le contexte de la crise et qui a permis, grâce à la méthodologie de classement intégrée, d’attribuer près de 20 000 bourses aux nouveaux bacheliers à l’issue d’un processus totalement dématérialisé. L’orientation des bacheliers a été aussi dématérialisée à 100 %, contrairement aux années antérieures. En matière de formation, la plateforme e-learning des universités publiques, lancée dans le contexte de la crise sanitaire de la Covid-19, a permis d’assurer la continuité des cours au titre de l’année académique 2019-2020, malgré les restrictions et de favoriser aux étudiants la validation de leur année. Dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire, la plateforme gouv.bj/coronavirus a été mise en place. Une plateforme pour tout savoir sur la gestion de la pandémie au Bénin, notamment les mesures de riposte, les gestes barrières, les contacts utiles et le point des dons reçus. Cette plateforme a permis de lutter contre les fausses informations sur la Covid-19, d’interagir avec les internautes.
Des initiatives solidaires
En appui aux actions de l’Etat, des organisations locales ou internationales, communautaires, des bénévoles, ont aussi rivalisé d’initiatives pour sensibiliser, informer et fournir diverses solutions pour lutter contre le coronavirus au Bénin. Afin de mettre en lumière et inciter davantage plus de personnes à agir dans le même sens, la plateforme gouvernementale a fait le relais de dizaines d’initiatives solidaires. Au nombre des initiatives du domaine du numérique, nous pouvons citer entre autres, l’application ludique « BonCitoyen229 », les outils numériques comme « HomeLearning », « Classes digitales», « Visage-Mify », «Apprendrenligne.com » consacrés à la formation et « Robot Covid » pour lutter contre la désinformation liée à la Covid-19. De l’organisation au travail en passant par les habitudes de consommation et le vivre-ensemble tout court, les bouleversements intervenus en 2020 à cause de la Covid-19 vont durablement impacter notre mode de vie. Plus personne ne doute aujourd’hui de la nécessité de faire du numérique un allié dans le fonctionnement des entreprises et organisations. Mieux, beaucoup attendent une accélération de la dynamique. Mais l’on ne saurait pleinement tirer avantage de ces outils numériques sans une connexion fiable et abordable et c’est ce défi que le Gouvernement s’attèle à relever. A l’occasion du lancement, le 23 février dernier, de l’agenda 2021 de son secteur, la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a mis en exergue les divers projets, considérés comme des extras, qui ont été mis en œuvre lors de la crise sanitaire. Pour 2021, il est prévu de poursuivre la dynamique en ce qui concerne les six projets phares du secteur : le déploiement de l’Internet haut débit et très haut débit sur l’ensemble du territoire, la transition vers la Télévision Numérique Terrestre (Tnt), la mise en œuvre de l’administration intelligente (Smart Gouv), la généralisation de l’usage de l’e-commerce, la généralisation de l’usage du numérique dans l’éducation et la formation puis la promotion et le développement de contenus numériques?
Société 23 avr. 2021


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