La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Journée des jeunes filles dans le secteur des Tic: Aurélie Adam Soulé Zoumarou prône l’autonomisation par le numérique
Engagée à réduire la fracture numérique liée au genre, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a procédé, ce jeudi 22 avril, à l’ouverture d’un webinaire dans le cadre de la célébration au Bénin de la Journée des jeunes filles dans le secteur des Tic. Au cours de cette rencontre, elle a rappelé les investissements du gouvernement béninois en infrastructures numériques avant de réitérer sa volonté d’œuvrer pour l’autonomisation des jeunes femmes par le numérique. Réuni autour du thème « Former les jeunes femmes aux métiers des Tic pour un avenir brillant: les leviers d’actions », un panel 100% féminin a animé un webinaire dans le cadre de la célébration au Bénin de la Journée des jeunes filles dans le secteur des Tic. Composé de Salwa Toko, présidente du Conseil Numérique (France), Rachel Orumor, vice-présidente à African Ictf, Country mentor à Google Developer, Chérifatou Abdoulaye, développeuse, responsable Recherche et Développement chez Sodson Corp, ce groupe de femmes inspirantes a partagé son expérience avec les jeunes filles dans le secteur des Tic. Pour Salwa Toko, beaucoup de femmes ont été à l’origine de plusieurs initiatives dans le domaine des Tic. Elle a insisté sur le fait qu’il faut mettre les femmes en avant dans le secteur afin d’inspirer celles qui doutent encore de son utilité. A l’ouverture du webinaire, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a rappelé l’objectif de cette journée instituée par la communauté internationale pour encourager les jeunes filles et les femmes en général à embrasser une carrière dans le secteur du numérique. « Elle est célébrée le quatrième jeudi du mois d’avril de chaque année dans tous les Etats membres de l’Union internationale des Télécommunications (Uit) », a-t-elle souligné. A l’en croire, la problématique des jeunes filles dans le secteur des Tic a toujours été au cœur des préoccupations du gouvernement de la République du Bénin. « La transformation digitale en cours dans notre pays depuis 2016 sous le leadership du président Patrice Talon, a abouti d’importants investissements en infrastructures numériques, et la mise en place de l’administration intelligente ‘’Smart Gouv’’, sources d’opportunité pour les jeunes en général et des jeunes filles en particulier », a-t-elle poursuivi. Selon elle, au-delà de ses nouveaux leviers, le secteur du numérique accorde une importance particulière à l'égalité entre les hommes et les femmes et à l'autonomisation des filles et des femmes par les Tic sur l'ensemble du territoire national. « A ce titre, nous œuvrons à ce que 50% des jeunes bénéficiaires des sessions de formation aux métiers du numérique que nous organisons gratuitement au Learning du ministère du Numérique et de la Digitalisation soient des femmes », a-t-elle fait remarquer. Plus de 5 000 femmes ont déjà bénéficié des formations offertes dans les 12 départements du Bénin, à l’occasion de l’initiative Bénin Digital Tour, selon la ministre du Numérique et de la Digitalisation. Enumérant les autres événements au profit de la gent féminine, notamment la compétition dénommée « Amazones du digital », elle se félicite des efforts consentis pour la réduction de la fracture numérique liée au genre au Bénin. « A l’ère de l’inclusion digitale, l’Etat, la famille, la société civile et les filles elles-mêmes devraient être les parties prenantes de l’accroissement de l’intérêt des jeunes femmes pour le secteur du numérique », a-t-elle conclu n Société 23 avr. 2021


Exposition «Etat d’esprit» à la Médiathèque des diasporas: Des œuvres engagées pour sensibiliser les jeunes
Charles d’Almeida alias Dal-c, jeune plasticien, présente ses œuvres à la Médiathèque des diasporas. L’exposition donne l’occasion de découvrir un artiste au futur prometteur qui s’exprime à travers des couleurs, ses émotions et des réalités de son temps. Les œuvres de Charles d’Almeida alias Dal-c s’apparentent à première vue à un travail de récupération. Le jeune artiste donne l’impression de faire de l’assemblage. Il faut donc voir ses œuvres de plus près pour constater qu’il s’agit d’une identité artistique en pleine construction. Il fait le choix des couleurs vives, les manipule à sa guise. Ses mélanges sont excessifs, mais tout aussi expressifs. En fait, c’est un jeune pinceau qui s’exprime derrière des images et des formes qui portent bien de messages. On reconnaît un travail de passionné. Une envie de s’exprimer à travers des bouches ouvertes çà et là sur plusieurs de ses tableaux. Sa technique est mixte et il oscille entre tableaux, sculptures et installations. Ses sculptures présentent de jeunes personnages identifiables à leurs paires de baskets, vieux jeans et dreadlocks. En réalité, tout le travail de ce jeune artiste renvoie à la jeunesse dont il peint les envies, les mots, les maux, les cris, les angoisses, les joies et sans doute les peines aussi. Mode de vie, faux amis, harcèlement sexuel, solidarité… constituent quelques-uns des titres de l’exposition qu’il présente depuis quelques jours à Cotonou. Autant l’exposition donne à découvrir son talent en pleine émulation, autant elle permet de se rendre à l’évidence que Charles d’Almeida est un artiste de talent, malgré son jeune âge. Il a en effet vu le jour en 1993 et est titulaire d’une Licence en technique commerciale et marketing de l’Ecole nationale d’économie appliquée et de management (Eneam). « Dans cet univers où chacun apporte ses valeurs et normes, certains fanatiques refusent de faire preuve d'ouverture d'esprit et d'accepter leurs contemporains avec ce qu'ils ont de positif de leur culture. Cette intolérance est dénoncée par le travail que je développe », soutient l’artiste. Il se voit comme un défenseur de la mise en valeur des identités culturelles de chaque peuple. Pour lui, la protection d'un aspect d'une valeur culturelle ne doit pas constituer un frein à la compréhension et à l'acceptation d'une variance contraire. « Je défends la complémentarité des cultures », relève-t-il. Cette exposition est d’ailleurs intitulée "Etat d'esprit" et d’après son géniteur, il n’est rien d’autre qu’un cri d'alarme « pour dénoncer quelques travers qui sont justifiés par quelques esprits malins sous prétexte de respect d'une certaine norme désuète ». Découvrir un jeune artiste La posture de l’artiste ne s’éloigne pas trop des impressions qui se dégagent de son œuvre. Blaise Tchétchao, directeur des Arts et du Livre, fait partie des premiers visiteurs. « Je suis venu découvrir un jeune artiste. J’ai visité les œuvres et j’en ai profité pour encourager l’artiste parce que ce genre d’initiative doit être soutenu », laisse entendre cet homme averti du milieu des arts dont le souhait est que le public vienne voir son travail et lui apporte des critiques pour l’aider à s’améliorer et à grandir. « Pour ce qui est du regard critique que je porte sur son travail, je dois dire qu’il a réalisé des œuvres qui parlent. Il exprime des choses qui touchent à la jeunesse comme la délinquance, la violence… Il exprime aussi ce que pensent les jeunes de certains faits sociaux. Ce sont des tableaux qui poussent à la conscientisation et je peux dire que je commence à identifier la signature de l’artiste », relate le visiteur quelque peu satisfait. Jules Koukpodé, commissaire d’exposition, acteur introduit dans le milieu des arts plastiques le crédite lui aussi d’un avenir radieux. L’envie d’apprendre, l’humilité, l’ouverture d’esprit constituent des qualités de Charles d’Almeida alias Dal-c. Lesquelles devraient l’amener à aller à l’école des grands pour peaufiner, parfaire et polir son art et son œuvre. Culture 23 avr. 2021


Suite à sa réélection : Patrice Talon reçoit les félicitations de Xi Jinping
Le message de félicitations du président chinois, Xi Jinping, à son homologue béninois, Patrice Talon, réélu pour un second mandat de cinq ans, a été transmis au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération par l’ambassadeur chinois au Bénin. Ce jeudi, le patron de la diplomatie béninois, Aurélien Agbénonci, a reçu, à son cabinet, le chef de la représentation diplomatique de Chine, à Cotonou, Peng Jingtao. Pour la photo de circonstance, celui-ci tenait entre ses mains la lettre de félicitations de Xi Jinping adressée à Patrice Talon. Une note à travers laquelle le président chinois affirme que c’est avec grand plaisir qu’il a appris la nouvelle concernant la réélection de Patrice Talon. « …Je tiens à vous exprimer mes sincères félicitations et vous souhaiter de nouveaux succès dans l’accomplissement de cette noble mission… », a ajouté le chef de l’Etat chinois. Comme lui, son vice-président, Wang Qishan, a aussi adressé ses vives et chaleureuses félicitations à la vice-présidente du Bénin, Mariam Chabi Talata. Cette marque de sympathie témoigne de la bonne santé de l’axe Cotonou-Pékin. Le président chinois l’a d’ailleurs souligné dans sa lettre. Il dit saluer l’excellente qualité des « relations d’amitié et de coopération » entre son pays et le Bénin. Actualités 22 avr. 2021


Adaptation climatique en Afrique: La Bad annonce une mobilisation de 25 milliards de dollars Us
Mobiliser vingt-cinq milliards de dollars d’ici à 2025 pour l’adaptation climatique en Afrique. Tel est l’objectif que poursuit la Banque africaine de développement qui ne tarit pas d’initiatives pour aider les pays du continent à surmonter les effets pervers des changements climatiques. La Banque africaine de développement (Bad) multiplie ses financements climatiques pour les pays africains. La part de ces pays dans le total des approbations en Conseil d’administration a quadruplé au regard des enjeux climatiques au bout de trois ans seulement, passant de 9 % en 2016 à 36% en 2019, année au cours de laquelle ils ont atteint près de 3,6 milliards de dollars américains. La Banque africaine de développement, précisent ses dirigeants, a lancé plusieurs initiatives afin de réduire le poids des dépenses climatiques qui atteignent jusqu’à 10 % du budget national de certains de ses pays membres régionaux. Dans le cadre de sa stratégie de soutien aux pays africains sur les enjeux climatiques, la Bad a co-organisé avec le Centre mondial pour l’adaptation, le mardi 6 avril dernier, un dialogue virtuel entre dirigeants de haut niveau sur l’urgence de la pandémie du Covid-19 et du climat en Afrique. À l’occasion, la Banque africaine de développement a soutenu l’idée de la mise en place de systèmes nationaux et régionaux d’alerte précoce afin d’éviter les dommages matériels et les pertes en vies humaines provoqués par les chocs climatiques tels que les tempêtes et les cyclones tropicaux ainsi que les sécheresses, les inondations… Selon l’institution, ces divers financements destinés aux politiques d’adaptation aux effets du changement climatique ont eu un bond spectaculaire entre 2016 et 2017 de 9 % à 28% et ont connu par la suite une progression régulière -36 % en 2018 et 36% en 2019. Al-Hamdou Dorsouma, chef de la division climat et croissance verte à la Banque africaine de développement, informe que l’appui aux pays pour lutter contre les changements climatiques est une question d’importance pour la Banque africaine de développement. « Les pays en difficulté étant aussi les États les plus vulnérables au changement climatique, nous cherchons à éviter que les dépenses climatiques affectent leur développement socio-économique », a-t-il martelé. Il fait constater que la Banque africaine de développement, première institution de financement du développement en Afrique, a accru considérablement les ressources consacrées aux financements climatiques, ces cinq dernières années. Environnement 22 avr. 2021


Didier Hubert Madafimè, expert en environnement: « La restauration de la terre doit être un principe sacré »
Ce 22 avril, le monde entier voue un certain respect à la terre. A défaut d’une célébration discrète et sporadique, les hommes devraient plutôt vénérer cette ressource naturelle à l’instar des dieux, car ils y puisent l’essentiel de leur vie terrestre et y retournent encore à leur mort. C’est le point de vue que défend Didier Hubert Madafimè, expert en environnement, à l’occasion de la Journée mondiale de la terre. Il dénonce les comportements dégradants de l’homme envers la terre et indique des pistes pour sa restauration. La Nation : La communauté internationale célèbre, ce jeudi 22 avril, la Journée mondiale de la terre. Quelle importance revêt cette journée ? Didier Hubert Madafimè : De toutes les célébrations, la Journée mondiale de la terre devrait être la plus importante. La terre représente toute notre vie. Sans elle, point d’activité agricole. Tous les écosystèmes reposent sur elle. Nous retournons à la terre après notre passage terrestre. Malheureusement, on observe peu d’intérêt autour de cette ressource naturelle. Lorsque nous tombons malade, nous nous rendons à l’hôpital pour recevoir des soins, par contre quand la terre est malade, personne ne la soigne. Cette journée passe discrètement alors qu’on devrait saisir l’occasion pour sensibiliser les populations à l’utilisation des techniques qui la protègent, comme les plantes fertilisantes. Comment sait-on que la terre devient malade ? Les maladies de la terre sautent à l’œil. En temps normal, elle doit répondre à un certain nombre de critères. Elle ne doit pas être dégradée. Dans le cadre des productions agricoles, on doit éviter les produits chimiques qui l’altèrent. On tire l’essentiel de la terre, mais on ne lui accorde aucun respect. Tous les jours, nous devons vénérer la terre. Voulez-vous dire qu’il faut vénérer la terre comme un dieu ? La terre est un dieu. L’humanité vit sur la terre. Et toutes nos activités gravitent autour d’elle. La terre est aujourd’hui menacée, du fait des pressions anthropiques. Au même moment, on la qualifie de ressource nourricière ? Comment peut-on comprendre ce contraste ? Le contraste est né de la poussée démographique à l’échelle mondiale. Il est question aujourd’hui de nourrir plusieurs bouches. A partir de cet instant, les hommes ont commencé par en faire une utilisation exagérée, car pour augmenter les rendements agricoles, il fallait lui apporter des nutriments. D’où la naissance des problèmes que l’homme a créés à cette ressource naturelle. A force de couper tous les arbres dans le cadre des plantations, on expose la terre aux aléas climatiques. Or, les changements climatiques sont des facteurs aggravants. On peut produire sur de petits espaces et augmenter le rendement. Lorsque la terre sur laquelle le paysan cultive devient infertile, il quitte cette terre pour occuper un autre espace, laissant sa première ressource de production au gré des aléas. Du nord au sud, des terres sont à la fois moyennement et fortement dégradées. L’effort qui doit accompagner cette dégradation ne suit pas. Nous ne sommes pas un pays désertique, mais nous avons déjà commencé par ressentir les effets du désert, étant donné que nos terres subissent également des dégradations et que nous sommes à proximité des pays désertiques. Il y a trop d’exagération de l’homme sur la terre. Au Sommet de Rio en 1992, plusieurs conventions ont été ratifiées sur le changement climatique, la biodiversité et l’environnement. Mais les lignes n’ont pas vraiment bougé. Chaque pays gère la terre comme il l’entend. Il existe des techniques pour sauver la terre, mais qui sont peu expérimentées. Il n’existe pas une politique de sauvegarde ou de restauration de la terre. La Journée mondiale de la terre est à sa 50e édition cette année. Faudra-t-il encore peut-être 50 ans voire 100 ans avant que l’homme ne prenne conscience des préjudices qu’il fait subir à la terre ? Si nous ne revoyons pas nos comportements vis-à-vis de la terre, nous risquons de manquer d’espace pour vivre un jour. Chaque pays devrait revoir sa politique de conservation de la terre. Après la ratification des trois conventions que j’ai évoquées plus haut, les pays européens ont refusé de mettre en place la Convention sur la dégradation des terres. Aujourd’hui, les nations investissent beaucoup dans les préoccupations liées au changement climatique, parce qu’elles savent que les effets n’épargnent aucun pays. La biodiversité est préservée ailleurs en vue de mieux faire face aux maladies émergentes. La dégradation des terres concerne notamment l’Afrique et l’Asie. L’Afrique peine à mettre en place les outils pour faire avancer les problèmes liés à la terre. Doit-on comprendre que les bonnes pratiques tardent à faire école en Afrique ? Au Burkina Faso par exemple, la technique du ‘’Zaï’’ est privilégiée par les paysans. Il s’agit d’une pratique ancestrale dans ce pays. Les paysans font des poquets dans lesquels ils mettent des déchets de telle sorte que l’intérieur de ces poquets est toujours humide même en saison sèche. Ces paysans allient les pratiques ancestrales et modernes pour en tirer le meilleur de leurs productions agricoles. Cette technique exige beaucoup d’efforts mais elle permet de sauver la terre, en produisant sur un espace réduit et d’avoir un rendement élevé. Dans notre pays, quelques Ong apprennent aux paysans cette technique. Les paysans préfèrent utiliser les engrais pour rapidement sauver leurs cultures. Or, les engrais qu’ils utilisent, détruisent la terre au bout d’un temps. Ce qui explique le nomadisme des paysans lors des plantations. Si rien n’est fait pour renverser la tendance, l’humanité court à sa perte. Le désert va s’installer partout. Quelles actions fortes les pays peuvent-ils mettre en place pour redonner vie à la terre ? La restauration de la terre doit être un principe sacré. Il faut redonner vie à toutes les terres dégradées. A la Cop22 au Maroc, des Ong ont manifesté leur volonté à soutenir le Bénin dans cet élan. Il est possible de sauver les terres dégradées. Il suffit juste d’avoir la volonté. Environnement 22 avr. 2021


Ecolo four Dev: Une initiative de gestion intelligente des déchets solides ménagers
En collaboration avec ses partenaires, la fondation Gnidéhoué initie un écolo-kathon sur le thème central ‘’Économie des déchets’’, dénommé «?Ecolo4Dev?», pour inciter des jeunes à la création d’applications mobiles innovantes pouvant faciliter la gestion écoresponsable des déchets. «?Ecolo4Dev?», initiative de la fondation Gnidéhoué, vise à inciter à la création et au développement de solutions mobiles innovantes et accessibles aux usages numériques des citoyens, quel que soit leur niveau intellectuel et la ville dans laquelle ils résident. Cette initiative permettra également d’accompagner les communes dans la gestion écoresponsable des déchets produits sur leurs territoires, contribuera au développement d’une économie circulaire autour du recyclage, de la réparation ou de la réutilisation de certains déchets ménagers. Selon la présidente de la fondation, Christelle Gnidéhoué, pendant une semaine, des équipes composées de cinq ou sept jeunes de différents profils s’affronteront pour créer des applications mobiles innovantes sur deux thématiques. La première porte sur la gestion écoresponsable des déchets numériques, la seconde est relative à la gestion écoresponsable des déchets ménagers. «?A moyen et long termes, les équipes lauréates seront accompagnées dans la mise en œuvre de leurs solutions en vue de développer un réel « Green Business » tout en contribuant activement à la protection de la biodiversité au Bénin et dans la région ouest-africaine. Dans cette dynamique, les solutions devront être duplicables dans n’importe quel pays subsaharien ayant les mêmes spéci?cités?», a informé Christelle Gnidéhoué. Elle a souligné que la gestion durable de ces déchets, dès maintenant, à travers la mise en œuvre de mécanismes innovants, serait salutaire pour le bien-être de la biodiversité dont nous tirons le maximum de profit pour satisfaire nos besoins vitaux à savoir la respiration, la nourriture, le vêtement, le logement, la boisson … «?Nul ne saurait être de trop dans la réalisation de cette cause commune », informe la présidente Christelle Gnidéhoué dont la fondation a été soutenue dans cette perspective par des partenaires. Créée en 2012, la fondation s’engage à promouvoir l’écocitoyenneté auprès des jeunes en milieu scolaire, à œuvrer pour la conservation de la nature et la gestion durable du cadre de vie, au développement d’une culture environnementale au Bénin à travers diverses activités. Elle participe depuis lors aux efforts nationaux de lutte contre le changement climatique et au reboisement des centres urbains et périurbains. Elle contribue aussi à la promotion de la culture environnementale en développant chez les citoyens les réflexes écoresponsables et s’investit dans plusieurs campagnes de sensibilisation dans les écoles, les universités, les médias et des communautés rurales, selon Christelle Gnidéhoué. Environnement 22 avr. 2021


Redéploiement à la Police républicaine: La direction départementale du Borgou impactée
La Police républicaine a connu, mardi 20 avril dernier, la mutation de 16 de ses officiers supérieurs et de 31 de ses officiers subalternes. Comme bien de ses directions départementales, celle du Borgou n’a pas été épargnée. Le directeur général de la Police républicaine, le contrôleur général de police Soumaïla Yaya, a procédé, mardi 20 avril dernier, à des nominations. C’est à la faveur de ses décisions N° 2021/053/DGPR/SG/DRHC/SA du 20 avril 2021 portant mutation de 31 officiers subalternes de la Police républicaine et N° 2021/052/DGPR/SG/DRHC/SA du 20 avril 2021 portant mutation de 16 officiers supérieurs de la Police républicaine. La direction départementale de la police républicaine du Borgou a été atteinte à sa tête par la bourrasque qui a soufflé. Elle a désormais un nouveau directeur. En effet, c’est le commissaire divisionnaire de police Lambert Ablo qui vient d’être nommé en remplacement de son collègue Houndé Sédou. Ce dernier, nommé à ce poste le 31 mars 2020, est appelé à de nouvelles fonctions par la hiérarchie policière. Après y avoir passé un an, il rejoint la Direction de la Planification et des Statistiques pour emploi. Dans la foulée, son adjoint a également été emporté, puis remplacé par le commissaire principal de police, Alain Bamènou. Le commissaire central de Parakou a également été prié de céder son fauteuil au commissaire principal de police Abassi Djima Daouda. Il en est de même pour le commissariat du 3e arrondissement de Parakou désormais commandé par le commissaire de police de première classe Koffi Ambroise Hounhouédo. Quant au commissariat spécial de l’aéroport de Tourou, il a été confié au commissaire de police de première classe Sènanou Ambroise Tolomè. Société 22 avr. 2021


Avec plus de 10 % à la présidentielle 2021: Le duo Fcbe récupère sa caution et une partie de ses frais de campagne
Le duo candidat du parti Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), Alassane Soumanou Djimba et Paul Hounkpè va se faire rembourser ses 50 millions F Cfa de cautionnement et un forfait de ses frais de campagne dans le cadre de la présidentielle du 11 avril dernier dont les résultats définitifs ont été proclamés ce mercredi. Le duo candidat Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) n’a pas tout perdu dans le cadre de la présidentielle du 11 avril dernier. Alassane Soumanou Djimba et Paul Hounkpè, respectivement candidats aux postes de président de la République et de vice-président de la République pour le compte de ce parti de l’opposition est rassuré de reprendre non seulement sa caution d’un montant de 50 millions F Cfa qu’il a versée au Trésor public avant de faire valider sa candidature mais aussi une partie de ses frais de campagne. Ceci, tout simplement parce que le duo candidat Fcbe a franchi la barre des 10 % des suffrages exprimés au premier tour du scrutin. La mesure de remboursement de caution est prévue à l’article 138 du Code électoral. Lequel article dispose : « Le montant de cautionnement à verser par le duo candidats aux postes de président de la République et de vice-président de la République est de cinquante millions (50 000 000) de francs Cfa. Ce montant est versé au directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique et est remboursable aux candidats ayant obtenu au moins dix pour cent (10 %) des suffrages exprimés au premier tour ». En plus du remboursement de la caution, les candidats ayant obtenu 10 % des suffrages exprimés doivent rentrer également en possession d’une partie des frais qu’ils ont engagés pour la campagne électorale présidentielle et qui ne doivent pas dépasser la somme de 2,5 milliards F Cfa. Le montant de remboursement forfaitaire ne saurait être inférieur à 25 % du montant total des frais de campagne justifiés, précise l’article 100 du Code électoral. Ces remboursements doivent être payés aux candidats concernés, au plus tard le 31 décembre prochain. Ainsi, le duo candidat Fcbe qui a obtenu plus de 11 % des suffrages exprimés au premier tour du scrutin présidentiel (au-delà des 10 % exigés par la loi), peut donc se frotter les mains d’avoir réalisé un tel score. Car cette performance permet aujourd’hui à Alassane Soumanou Djimba et Paul Hounkpè d’espérer récupérer leur caution et une partie de leurs frais de campagne au même titre que le duo candidat Patrice Talon et Mariam Chabi Zimé Talata élu par K.O avec plus de 86 %. Echec et mat Corentin Kohoué et Irénée Agossa, le troisième et dernier duo en lice dans le cadre de cette présidentielle, pour sa part, a mordu la poussière sur toute la ligne. Il n’a aucun remboursement à attendre du Trésor public. Et pour cause ! Le duo de la dynamique « Restaurer la confiance (Rlc) » n’a obtenu que 2 % des suffrages exprimés, loin du seuil exigé par la loi. Il perd ainsi sa caution de 50 millions F Cfa ainsi que ses frais pour la campagne électorale. Mais en attendant les remboursements, les trois duos candidats ont 60 jours au plus tard à compter de ce mercredi 21 avril, où la Cour constitutionnelle a proclamé les résultats définitifs du scrutin, pour déposer contre récépissé auprès de la Cour des comptes, leur compte de campagne accompagné des pièces justificatives. La juridiction financière dispose d’un délai de 15 jours pour rendre publics ces comptes de campagne afin de recueillir les observations des partis politiques et des candidats. « Après vérification des comptes, s’il est constaté un dépassement des dépenses de campagne, la Cour des comptes dénonce dans les quinze (15) jours, les faits de dépassement de seuil autorisé de dépenses de campagne au procureur de la République près le tribunal de première instance de Cotonou pour l’élection présidentielle ou les élections législatives et près le tribunal de première instance territorialement compétent, en ce qui concerne les élections communales», dispose l’alinéa dernier de l’article 99 du Code électoral. Actualités 22 avr. 2021


Présidentielle 2021 : Le duo Talon-Talata définitivement élu
La Cour constitutionnelle vient de proclamer ce mercredi 21 avril les résultats définitifs de l'élection présidentielle du 11 avril dernier. Sans surprise, le duo Patrice Talon et Mariam Talata Chabi a définitivement été déclaré élu et entrera en fonction le 23 mai prochain. Sont élus, respectivement dans les fonctions de président de la République et de vice-président de la République, Patrice Athanase Guillaume Talon et Mariam Talata Chabi. C’est la substance de la décision portant proclamation des résultats définitifs de l'élection présidentielle du 11 avril. Donnant lecture de ladite décision Joseph Dogbénou, président de la Cour constitutionnelle fait noter qu’aucune contestation n'a été déposée au greffe de la Cour par les candidats concurrents. De même, la Cour n’a relevé aucune irrégularité de nature à porter atteinte à la sincérité du scrutin et à induire son annulation. C’est par suite que la Haute juridiction déclare définitivement élu le duo Patrice Talon et Mariam Talata. La Cour rappelle que le mandat du président de la République en exercice, conformément à l’article 157 de la Constitution, expire le 23 mai 2021 à 00h, date et heure où prend instantanément effet le mandat du président élu. Politique 22 avr. 2021


Gouvernance économique en Afrique: Une stratégie globale pour la relance post-Covid
Une Stratégie pour la gouvernance économique en Afrique (Sega) sera déployée sur la période 2021-2025. Elaborée par la Bad, elle vise à accélérer la reprise économique et à bâtir des économies résilientes sur le continent suite au ralentissement des activités induit par la Covid-19. La Banque africaine de développement (Bad) initie une stratégie qui se veut adaptative à l’évolution du paysage économique sur le continent. Dénommée «Stratégie pour la gouvernance économique en Afrique (Sega 2021-2025)», elle vise à renforcer les institutions, les processus, les politiques, les comportements et les paramètres réglementaires nécessaires à la gestion des économies des pays membres régionaux de l’institution. La Sega fait suite au Cadre stratégique et plan d’action sur la gouvernance (Gap-II) qui a fixé les priorités et le plan d’action pour les interventions de la Banque sur la gouvernance de 2014 à 2020. Elle est conçue en tenant compte de la nécessité de repenser les institutions et la gouvernance des systèmes dans le contexte actuel de la pandémie de Covid-19 qui affecte les économies du continent. S’alignant sur l’un des piliers stratégiques du Fonds africain de développement (Fad) du Groupe de la Bad, elle prévoit une Afrique gouvernée par des gouvernements responsables et des institutions fortes capables de stimuler une croissance inclusive et durable et de soutenir la résilience des économies. Pour y parvenir, la Sega permettra de renforcer la gestion des finances publiques et de promouvoir la transparence et la responsabilisation dans la prestation des services publics. De façon spécifique, il est question de créer des environnements favorables aux entreprises, de lutter contre la corruption et d’améliorer les cadres institutionnels nécessaires à une gestion efficace de l’économie aux niveaux national et à l’échelle internationale. Trois piliers L’atteinte de ces objectifs est cruciale pour réaliser les ambitions de la Banque de changer le discours et la situation en Afrique face à la sous-performance en termes d’amélioration universelle de la qualité de vie de tous les Africains et à l’exclusion sociale. Pour ce faire, la stratégie repose sur trois piliers. Le premier est relatif à l’efficacité du secteur public aux niveaux national et infranational. Le deuxième pilier met l’accent sur la transformation structurelle à travers une productivité accrue et un développement du secteur privé. Le troisième pilier touche la gouvernance et la responsabilité inclusives visant à freiner la corruption et améliorer la transparence dans le secteur public. Quatre catalyseurs en constituent la base, à savoir l’analyse de la politique économique, la recherche sur les politiques, les statistiques et le leadership transformationnel. La Sega sera mise en œuvre suivant une approche de synergie d’action impliquant un travail d’équipe interministériel et la rationalisation des dispositifs de surveillance, afin de minimiser les chevauchements dans la prise de décision. Economie 21 avr. 2021


1224 - 2206