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Nouvelles

Commission de l’Uemoa : Abdoulaye Diop nommé président
La Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) a un nouveau président. Le Sénégalais Abdoulaye Diop est nommé pour remplacer le Nigérien Abdallah Bouréima qui occupait ce poste depuis le 10 avril 2017, a-t-on appris à travers un communiqué de presse du président de la Commission en date du 14 avril 2021, parvenu à notre rédaction. A travers son ex-ministre du Budget, le Sénégal reprend ainsi la présidence de ladite Commission après le passage de Cheikh Hadjibou Soumaré qui avait démissionné en mars 2017. Lors de sa vingt-deuxième session ordinaire tenue par visioconférence le 25 mars 2021, la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union (Cceg-Uemoa) a décidé de confier la présidence au candidat proposé par la République du Sénégal. Elle avait pris acte de l’expiration des mandats du président et des membres de la Commission à compter du 8 mai prochain. La Commission sera également composée de Jonas Gbian au titre du Bénin, Filiga Michel Sawadogo du Burkina Faso, Paul Koffi Filipa de la Côte d'Ivoire, Mamadù Serifo Jaquité de la Guinée-Bissau, Lassine Bouaré du Mali, Mahamadou Gado du Niger et Kako Nubukpo du Togo. Ils y sont nommés membres par acte signé de Roch Marc Christian Kaboré, président du Faso et président en exercice de la Cceg-Uemoa. La Commission de l’Uemoa est l'organe exécutif de l’Union. La présidence de la Commission dirige et coordonne le fonctionnement des services de la commission, assure la liaison, au plan des politiques générales, avec les gouvernement et autorités politiques des Etats membres, les autres organes de l’Union ainsi qu’avec les institutions spécialisées autonomes et partenaires extérieurs de l’Union. Elle assure également la représentation de la Commission dans les relations avec les pays tiers, les organisations et institutions internationales.   Actualités 15 avr. 2021


Election présidentielle : Les Etats-Unis expriment leur souhait au peuple béninois
Au terme du scrutin présidentiel, les Etats-Unis recommandent de traiter les crises électorales suivant les procédures prévues par les lois de la République et invitent le président élu à la tenue de consultations avec toutes les parties, pour un retour à la paix. Dans un communiqué en date du mercredi 14 avril 2021, les Etats-Unis d’Amérique ont exprimé leur souhait au peuple béninois au terme de l’élection présidentielle. « Nous appelons toutes les parties à traiter tout grief à travers les procédures prévues par la Constitution et les lois du Bénin », précise le communiqué de l’ambassade des Usa. Ledit communiqué précise que la violence n’a pas de place au sein de sociétés démocratiques. Mieux les Etats-Unis indiquent qu’ils sont préoccupés par la compétitivité électorale et la baisse de la participation aux élections au Bénin. Dans ce cadre, le pays de l’Oncle Sam encourage vivement le président élu à tenir des consultations avec tous les acteurs concernés y compris les candidats qui n’ont pas été qualifiés pour compétir et les citoyens ayant choisi de ne pas voter afin de s’assurer que les élections futures soient compétitives et inclusives. Actualités 14 avr. 2021


Sorti vainqueur après la présidentielle : Patrice Talon au siège du Bloc républicain
Après la publication des grandes tendances par la Commission électorale nationale autonome, le président Patrice Talon et sa colistière se sont rendus au siège du parti Bloc républicain pour manifester leur joie. Le président Patrice Talon est allé au siège du parti Bloc républicain, situé dans la zone de l’Etoile rouge, après la publication des grandes tendances par la Commission électorale nationale autonome. Patrice Talon et sa colistière se sont rendus au siège du Bloc républicain, ce parti qui a contribué à son élection. Une occasion qui a mobilisé les militants du chef de l’Etat et une foule curieuse venue manifester sa joie avec le président de la République. Pour rappel, la Commission électorale nationale autonome a annoncé ce soir que le duo Talon-Talata a obtenu un taux de 86,36 % suivi du duo Soumanou-Hounkpè avec un taux de 11,29 % et de Kohoué-Agossa qui a réuni un taux de 02,35 %. Un K.O retentissant comme l’avaient voulu les militants de l’homme de la Rupture, confirmé par la Cena. Politique 14 avr. 2021


Election présidentielle: Le bon déroulement du scrutin réjouit les observateurs
L’élection présidentielle du 11 avril dernier s’est déroulée conformément au cadre juridique en vigueur et de manière calme sur la plus grande partie du territoire national. C’est le bilan qu’ont fait les observateurs des différentes institutions internationales présentes au Bénin, lors d’une déclaration à la presse, hier mardi 13 avril à Cotonou. Dans le cadre de l’élection présidentielle du 11 avril dernier, les différentes missions d’observation électorale présentes au Bénin ont été déployées sur toute l’étendue du territoire national. Au terme du processus, lesdits observateurs de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), du Conseil de l’entente (Ce), de l’Union africaine (Ua) et de l’Organisation internationale de la francophonie (Oit) ont fait des déclarations préliminaires pour situer l’opinion nationale et internationale sur le déroulement du scrutin. Ils ont aussi formulé des recommandations qui permettront aux autorités de consolider le dispositif juridique et organisationnel des élections au Bénin. Les observateurs ont noté que l’élection présidentielle du 11 avril 2021 a été marquée par quelques mouvements d’humeur dans certaines localités. Cela serait lié, selon eux, au rejet de certaines candidatures jugées non conformes au code électoral. Ils font observer que les bureaux ont ouvert à l’heure réglementaire à 7h dans la grande majorité des cas. Le retard enregistré au niveau de certains bureaux est en moyenne de 20 min, dû à l’aménagement tardif dans certains cas et au retard du personnel électoral dans d’autres. Ils ajoutent que dans les bureaux de vote visités par les différentes missions d’observation, le matériel était au complet, les activités de campagne n’y ont pas été constatées, les représentants des candidats étaient présents et en mesure de s’acquitter correctement de leur mission et l’affluence variait d’une localité à l’autre. « Toutes les urnes étaient disposées de manière visible pour le public et convenablement scellées. Les observateurs n’ont pas vu des personnes vivant avec des handicaps se présenter mais ont constaté que, dans certains cas, des personnes âgées ont été assistées chaque fois qu’il était nécessaire. Nous n’avons pas observé de plaintes ni constaté des irrégularités dans les bureaux de vote visités », indiquent-ils. Ils affirment que tous les bureaux de vote ont fermé à l’heure réglementaire et le dépouillement s’est déroulé en présence du personnel électoral au complet et des représentants des candidats. Suggestions Afin d’améliorer les processus électoraux futurs, les observateurs demandent au gouvernement de poursuivre la concertation entre les différents acteurs politiques et les institutions en charge des élections afin de favoriser continuellement un climat apaisé et de sérénité dans le processus électoral et d’assurer la cohésion, la stabilité et le développement. Ils encouragent aussi l’engagement de la jeunesse et l’implication des femmes dans le processus électoral et au sein des instances de prise de décision conformément à la Charte africaine sur la démocratie, les élections et la gouvernance. Les organisations internationales recommandent de même, le renforcement de l’éducation civique et électorale afin d’assurer une plus grande participation des citoyens aux élections en concertation avec la Commission électorale nationale autonome (Cena), les acteurs politiques et la Société civile. A la Cena, les observateurs suggèrent de renforcer continuellement les capacités techniques, logistiques et humaines afin d’améliorer l’organisation des élections futures, de veiller à l’affichage systématique des listes d’électeurs à l’extérieur de chaque bureau de vote et de renforcer la sensibilisation de la population à se faire enrôler lors des opérations d’actualisation des listes électorales. Ils recommandent aussi à la Cena de continuer à intégrer les réalités sanitaires au processus électoral. A la Société civile, ils suggèrent la poursuite des actions citoyennes pour susciter davantage chez les Béninois leur implication dans le processus électoral. Aux partis politiques et aux candidats, ils demandent de recourir aux voies légales en cas de contestation éventuelle et de sensibiliser leurs membres pour une meilleure participation aux élections. Actualités 14 avr. 2021


Observation de la présidentielle du 11 avril: Les recommandations de la Coscep
Après avoir observé le scrutin présidentiel du dimanche dernier, la Coalition des Organisations de la société civile pour les élections et la paix (Coscep) a rendu publics les résultats de ses travaux, ce mardi 13 avril, à Cotonou. Elle a, en outre, formulé des recommandations à l’endroit des acteurs impliqués dans le processus électoral. Au regard des observations faites sur le terrain lors du déroulement du vote du dimanche dernier, la Coalition des Organisations de la société civile pour les élections et la paix (Coscep) a jugé utile de formuler des recommandations à l’endroit des parties prenantes au processus électoral. Entre autres, elle propose à la Commission électorale nationale autonome (Cena) et au Conseil d'orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos/Lepi) «que les structures en charge de l’élaboration de la liste électorale vérifient que toutes ces listes correspondent aux postes et centres de vote appropriés avant qu'elles ne soient affichées, que la Cena clarifie aux agents électoraux s’il faut ouvrir le poste de vote à 7 heures en l’absence de tout électeur ou attendre jusqu’à l’arrivée du premier électeur. » Toujours à l’endroit de la Cena, la Coalition dirigée par Carmen Gaba, suggère d’« accorder une attention particulière à l'amélioration du secret du vote, notamment en veillant à ce que les réglementations relatives au vote assisté pour les personnes handicapées, les femmes enceintes, les nourrices et les personnes du troisième âge soient correctement et systématiquement mises en œuvre dans tous les centres de vote ». « Que la Cena intègre dans son agenda le renforcement des capacités des Osc pour une meilleure contribution aux processus électoraux, qu’elle prenne toutes les mesures pour éviter les problèmes de retard dans l’ouverture des postes de vote, qu’elle améliore la formation des agents électoraux… », souligne la Coordinatrice de la Coscep. À l’attention de la classe politique nationale, l’organisation propose que les acteurs politiques « forment leurs partisans à la citoyenneté et au patriotisme et qu’elle contribue à l’apaisement des tensions que traverse le pays ». S’adressant aux populations, la Coscep les invite à « considérer le vote non seulement comme un droit constitutionnel, mais également comme un devoir citoyen et qu’elles expriment leur vote dans la paix et dans le respect des opinions politiques » de tous. Pour finir, la Coalition encourage la « société civile à maintenir la veille citoyenne ». Actualités 14 avr. 2021


Le préfet Christophe Mègbédji au sujet de l’organisation du scrutin présidentiel: « De plus en plus, la Cena affine sa façon de faire »
A l’instar des autres départements du Bénin, les électeurs du Couffo étaient aux urnes, dimanche 11 avril dernier, pour choisir le nouveau président de la République et son vice-président. Sur l’organisation et le déroulement du scrutin, ainsi que le comportement des candidats durant la campagne électorale dans le Couffo, le préfet du département, Christophe Mègbédji, livre ses appréciations dans cette interview. La Nation : Le Bénin a vécu, dimanche dernier, une élection présidentielle inédite en ce sens qu’il a été question, pour la première fois dans l’histoire du pays, de choisir un président et un vice-président de la République. A l’échelle du Couffo, comment les populations se sont-elles comportées ? Christophe Mègbédji : Les populations du Couffo étaient en fête. Il n’y a pas eu d’insultes ni d’invectives. Nous avons fait la campagne pendant quinze jours et il fallait aller au scrutin le dimanche 11 avril dernier. Et les électeurs s’étaient déplacés massivement pour aller voter. C’est vrai qu’au début, nous avons souffert. Parce que c’était un dimanche, le jour du scrutin, et certains pasteurs et prêtres n’ont pas compris que quand on parle d’interdiction de manifestations le jour de vote, cela inclut les cultes. L’animation des cultes a perturbé le scrutin en termes de participation. On a eu une peur bleue. Mais quand on a compris que c’était l’animation des cultes, on a commencé par appeler certains prêtres et pasteurs et ils se sont disciplinés. Par la suite, les populations ont envahi les centres de vote et ont accompli leur devoir civique. Je remercie d’ailleurs tous ceux qui ont choisi de se mettre au pas. Je pense qu’il faut intensifier la sensibilisation pour que les gens comprennent que quand on parle d’interdiction de manifestations, ce ne sont pas seulement les funérailles, les mariages et les marchés. Si on demande aux gens de ne pas organiser des cérémonies dans les couvents, c’est valable aussi pour les mosquées et les églises. Nous parlons de tout ce qui est confession religieuse. Que cela soit une religion révélée ou un culte endogène. Quelles impressions gardez-vous de la posture des candidats venus solliciter les suffrages des populations dans le Couffo ? A mon avis, les candidats et leurs soutiens se sont bien comportés pendant la campagne électorale. Vous savez que celui qui est au pouvoir reçoit plus de flèches que les autres. Celui qui arrive pour arracher le pouvoir doit dire que celui qui est en exercice est mauvais. Dans le cas d’espèce, c’était pour dire qu’on a mal géré tel programme ou telle autre réforme. Mais ce qui est intéressant, c’est que tous les candidats finissent par dire qu’ils sont pour la paix. C’est heureux d’avoir, dans un pays, des candidats qui disent qu’ils ne veulent pas qu’il y ait de la violence. Et chaque fois que j’entends ça, je vibre de joie. Pour cela, je voudrais féliciter les candidats de l’opposition même si, de temps en temps, ils essaient d’envoyer des flèches au pouvoir pour dire qu’il a mal géré. C’est la règle du jeu: pour arracher le pouvoir, il faut dire que l’autre a mal fait. Et ce n’était pas par des insultes. C’était avec respect qu’ils reprochaient des choses au président Talon. Le président candidat Talon aussi parlait, avec respect, des candidats de l’opposition. J’ai admiré ça. Il a respecté les opposants pendant toute la campagne électorale quoique président en exercice. Ceci est à saluer comme comportement. Il n’est pas gonflé. C’est avec humilité qu’il parlait des opposants. Notre champ est ensemencé en permanence. Nous n’avons pas attendu aujourd’hui pour comprendre que nous sommes tous des frères et sœurs au Bénin. Et quand le moment de la récolte arrive comme c’était le cas pendant la campagne électorale et le scrutin du 11 avril dernier, on a eu de gros épis de maïs. Quel a été votre rôle dans le déroulement du scrutin ? Nous, autorité, avons joué notre partition qui est d’assurer la sécurité pour que tout se passe dans les règles de l’art. Cette partition a été de faire en sorte qu’il n’y ait de casses nulle part et que celui qui est du Nord, du Mono ou d’ailleurs et qui vit dans le Couffo puisse se sentir chez lui. Dans cette perspective, nous avions eu des rencontres avec des sages, des chefs traditionnels, des têtes couronnées, et des dignitaires religieux pour discuter afin que la paix soit notre compagne durant tout le processus. Etes-vous satisfait de l’organisation du scrutin? La Commission électorale nationale autonome (Cena) a fait un travail de haut niveau. La Cena a sué pour nous, elle s’est bien battue. Nous avons des raisons sérieuses d’être contents. Moi, je suis content. J’ai été plusieurs fois membre de la Cena. Mais je constate que chaque jour que Dieu fait, les choses s’améliorent en tenant compte des technologies de l’information et de la communication. De plus en plus, la Cena affine sa façon de faire. L’avènement du numérique est en train d’arranger beaucoup de choses. Quand j’avais fait la Cena, il n’y avait pas ces choses. Aujourd’hui, la Cena profite bien du numérique. C’est à saluer et vous allez voir que les résultats seront vite proclamés. Actualités 14 avr. 2021


Ceg Titirou de Parakou: Une tornade emporte la toiture de huit salles de classe
Depuis lundi 12 avril dernier, des élèves du Ceg Titirou, à Parakou, n’arrivent plus à se faire dispenser les cours dans les conditions adéquates. Et pour cause, la tornade qui s’est abattue sur la ville ce jour, en fin d’après-midi, a décoiffé leurs salles de classe. Le directeur de l’établissement appelle les autorités politico-administratives à la rescousse. Au moment où l’année scolaire 2020-2021 aborde son dernier virage, le Collège d’enseignement général (Ceg) Titirou de Parakou est, depuis lundi 12 avril dernier, soumis à une épreuve. Huit de ses salles de classe ont vu leurs toitures emportées par la tornade qui s’est abattue sur la ville, en fin d’après-midi de cette journée. En effet, ladite pluie a provoqué d’importants dégâts matériels tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Ceg Titirou. Faisant le point, le directeur du collège, Armand Kora, explique que c’est un bâtiment de fortune de huit classes érigé pour suppléer au manque de salles, qui a été entièrement décoiffé. « Il n’y a pas eu de pertes en vie humaine », se réjouit-il, le désastre s’étant produit aux environs de 17 h 30, heure à laquelle les élèves sont censés être en situation de classe. Mais, le pire a été évité. Après avoir enlevé les feuilles de tôle, le vent les a déposées loin de l’établissement. Ce qui a occasionné la destruction des installations électriques, exposant, les riverains à des risques d’électrocution. « Avec les salles qui ont vu leur toit partir, les activités pédagogiques vont prendre un coup », confie le directeur du collège. D’ailleurs, les cours sont déjà perturbés. « Le censeur est en train de prendre les dispositions pour réaménager les emplois du temps des classes de 5e qui occupaient ces salles en classes fixes. Certaines classes de 4e qui viennent faire cours dans lesdites salles, en classes volantes, sont également concernées », a indiqué Armand Kora. Il a alors appelé les autorités politico-administratives de la ville de Parakou et du département du Borgou à la rescousse. « Ce serait soit, pour nous reprendre la toiture, soit nous construire carrément un bâtiment en bonne et due forme », a-t-il suggéré. « Les habitudes seront bousculées. On sera obligé de faire les cours les mercredis soirs, vendredis soirs et samedis matins, surtout que nous sommes presque à la fin du troisième trimestre avec très bientôt l’organisation des prochains devoirs », avertit le directeur. Cette année, il y a 66 groupes pédagogiques et près de 14 classes volantes dans ce collège. « Avec les huit salles endommagées, nous tendons désormais vers 24 classes volantes », a poursuivi le directeur. Si rien n’est fait dans l’urgence, l’établissement va connaître des moments difficiles jusqu’à la fin de l’année scolaire. De même, la rentrée prochaine risque également d’être compliquée avec l’arrivée d’autres élèves. Société 14 avr. 2021


Présidence de la Cour suprême: Victor Adosou félicité par son homologue chinois
Le président de la Cour populaire suprême de Chine a adressé ses vives félicitations au président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou pour sa nomination et sa prise de fonction à la tête de la Haute juridiction béninoise. Le message de congratulations lui a été remis, ce mardi 13 avril, par l’ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin, Jingtao Peng. Ceci, à la faveur d’une audience que le président de la Cour suprême a accordée à ce dernier à son cabinet à Porto-Novo. Le diplomate chinois, au sortir de l’audience, dit avoir saisi l’occasion, pour faire le tour d’horizon de la coopération entre les deux pays en général et les deux cours en particulier. Selon lui, les relations entre les deux hautes juridictions concernent notamment le partage d’expériences et l’assistance matérielle. Cette coopération a permis à la Cour suprême du Bénin de bénéficier en 2017 de son homologue chinois d’un don en matériel audiovisuel pour renforcer son service de communication. De même, des membres et des cadres de la Cour suprême, pour la mutualisation de connaissances, ont bénéficié de plusieurs voyages en Chine. Jingtao Peng promet d’accompagner le président Victor Dassi Adossou dans son ambition de dynamiser davantage cette coopération avec de nouveaux projets concrets. Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Actualités 14 avr. 2021


Présidentielle 2021: La victoire du duo Talon-Talata célébrée à Cotonou
Déclaré provisoirement vainqueur avec 86,36% des suffrages exprimés lors de l’élection présidentielle du dimanche 11 avril dernier, le duo Patrice Talon-Mariam Talata Chabi Zimé est allé remercier, mardi 13 avril, son état-major au siège du parti Bloc républicain à Cotonou. Au sortir de cette rencontre, le duo a été célébré par la population mobilisée à l’entrée du bâtiment. Patrice Talon a été porté en triomphe par la population au sortir d’une rencontre avec son état-major, hier mardi 13 avril, au siège du Bloc républicain à Cotonou. Surpris par la liesse populaire et l’ambiance des grands jours qui y régnaient, le président de la République est monté sur le marchepied de son véhicule afin de saluer la population qui lui a fait confiance à 86,36 %. Encadrés par les leaders des partis de la mouvance comme Mathurin Coffi Nago, Bruno Amoussou, Claudine Prudencio et autres, Patrice Talon fait un geste de la main en tendant vers le haut l'index et le majeur pour former le « V de la victoire». Ovationné par la foule, il a passé du moment avec ses militants avant de partir. Venues des quatre coins de la capitale économique du pays, les populations ont chanté et dansé à la gloire de leur leader. Sous les bruits de la fanfare, très enthousiasmée, Hortence Tèhou a exprimé sa joie de voir le président réélu. « Nous sommes venus lui témoigner notre soutien après son élection », a-t-elle déclaré. Selon elle, la population de Cotonou s’est mobilisée pour féliciter son candidat qui a su être au-dessus de la mêlée en dépit des violences au nord et au centre du pays. Comme elle, beaucoup d’autres militants ont exprimé leur joie de voir le duo après la victoire au premier tour. A noter qu’après le départ du duo et des ténors de la mouvance, la population est restée sur place pour manifester sa joie jusque tard dans la nuit. Actualités 14 avr. 2021


Tentatives de fraudes lors du scrutin présidentiel: Le gouvernement dénonce un sabotage du processus électoral
Des images faisant état de fraudes lors de la présidentielle du 11 avril dernier ont circulé sur les réseaux sociaux. Le gouvernement pour qui ces actes ne resteront pas impunis, est revenu sur la question au cours d’une conférence de presse, ce mardi 13 avril, pour situer les responsabilités. Il dénonce un plan monté de toutes pièces par des individus de mauvaise foi pour discréditer le processus électoral. Les auteurs de fraudes lors du scrutin présidentiel du 11 avril dernier, répondront de leurs actes devant les juridictions compétentes. Deux membres du gouvernement à savoir Séverin Quenum, ministre de la Justice, et son collègue de la Communication et de la Poste, Alain Orounla en plus de Wilfried Léandre Houngbédji, directeur de la communication à la Présidence, sont allés d’un ton ferme ce mardi pour dénoncer ces actes. « Ces images montrent des agents de vote estampiller plusieurs bulletins de vote. Il s’observe que les personnes en cause ont conscience qu’elles étaient filmées. Elles n’ont rien fait pour les en empêcher, ni pour cacher leur visage. Sur les images, on observe même la présence d’un observateur de la Cedeao. L’auteur était donc conscient que son acte serait consigné dans les rapports. Il convient de se demander si le but était réellement de frauder ou de discréditer le processus électoral », s’inquiète Wilfried Léandre Houngbédji. Selon lui, les mis en cause avaient plutôt leurs intérêts ailleurs : « Après avoir échoué dans leur projet de déstabilisation du pays, puis échoué à empêcher la tenue du scrutin, certains acteurs ont entrepris de discréditer le processus électoral en organisant la défection d’agents électoraux que la Cena a tôt fait de remplacer pour assurer la tenue du scrutin dans les localités concernées. Ces images montrent qu’ils ont aussi entrepris d’autres manoeuvres en vue d’entacher la transparence et la sincérité du scrutin, sans oublier que par ailleurs leur plan consistait à tenter de récupérer les fiches de dépouillement pour les détruire ». Il en conclut que tous les moyens étaient utilisés pour essayer de saboter le processus électoral : « La lecture combinée de tous ces agissements appelle à la conclusion que tous ces actes isolés sont si grotesques, qu’il est clair qu’un acte de fraude ne peut s’organiser de façon aussi flagrante. Nous sommes en présence d’une opération montée de toutes pièces pour tenter de jeter du discrédit sur le processus ». Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, en déduit que ces actes ne sont qu’un épisode parmi tant d’autres de ceux qui ont ‘’juré’’ que le processus électoral n’irait pas à son terme. « Après que l’on a coupé les routes, fait manifester les mineurs, fait sortir des manifestants avec des armes à la main, saccagé les édifices publics, nous constatons que le sabotage n’a pas occulté les bureaux de vote. Il s’agit manifestement des actes de ceux qui ont promis que le processus électoral n’ira pas à son terme », retient-il. Séverin Quenum, ministre de la Justice, n’y va pas par quatre chemins pour situer les responsabilités. Des sanctions attendent les auteurs. « Que nous soyons en présence de fraude effective ou de simulation de fraude, ces actes sont suffisamment graves pour ne pas être sanctionnés. « J’ai déjà instruit le procureur territorialement compétent de faire ouvrir immédiatement des enquêtes à l’effet de savoir les circonstances dans lesquelles ces faits se sont produits. S’il est établi qu’il y a eu des fraudes ou que les mis en cause ont simulé des bourrages d’urnes pour discréditer le processus électoral, ils seront déférés devant le parquet et seront jugés conformément aux dispositions de la loi ». Actualités 14 avr. 2021


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