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Nouvelles

Kohoué-Agossa : Nous sommes la seule chance de la paix au Bénin
Le duo Kohoué-Agossa ne se donne aucun répit. L’heure était à la parade ce mercredi 7 avril, à Bohicon, où la caravane de la vague orange a sillonné la ville, appelant les électeurs à un choix judicieux le jour du scrutin. Toute la journée, la dynamique Rlc a distillé le son de l’espoir, de la réconciliation et de l’unité nationale à travers la ville. Puis cap a été mis, le lendemain, sur Zangnanado, en région Agonlin où Iréné Agossa candidat au poste de vice-président du duo de la transition, s’est entretenu avec sa base. Il y est allé en territoire conquis. Son message en langue fon, prône l’apaisement, le renouveau et la prospérité pour tous. « Nous pensons que les enfants du Bénin souffrent sur plusieurs plans. C’est ce qui motive notre candidature. Nous avons choisi d’être candidat pour vous sortir de la pauvreté », assure-t-il. La vague orange veut aller plus loin en trouvant une solution définitive à la question de la transhumance dans la région. Idem pour les défis du numérique pour lesquels le tandem de la dynamique ‘’Restaurer la confiance (Rlc)’’, veut combler les écarts à travers la formation technique et le recrutement massif de jeunes. A ceux qui allèguent qu’ils sont en campagne pour la mouvance présidentielle, le duo Kohoué-Agossa lève cette équivoque : « Faux ! Nous ne nous revendiquons pas de la mouvance. Nous avons accepté d’être candidats pour sauver ce pays. Nous sommes la seule chance de la paix au Bénin », vante Iréné Agossa, assurant qu’il est capable de gérer efficacement le pays plus que les autres candidats. Le cahier des charges de la dynamique ‘’Rlc’’ pour les cinq prochaines années sera axé sur la promotion du numérique et des métiers techniques, de l’emploi des jeunes et l’autonomisation des femmes. « Je sais comment lutter contre le sous-emploi et le chômage. Le reste vous appartient, populations d’Agonlin et du Zou. Si vous votez pour la liste Kohoué-Agossa, vous votez votre épanouissement », convainc-t-il. Il espère que la forte mobilisation à ce meeting se traduira également dans les urnes, dimanche 11 avril prochain. Les populations de la 24e circonscription électorale jubilent de voir un des leurs dans la course à la Marina. Elles promettent de faire le plein dans les urnes au terme du scrutin. Soumanou et Hounkpè, bientôt à la Marina ? De son côté, le duo Soumanou-Hounkpè est aussi à pied d’œuvre sur le terrain. De Djidja à Glazoué en passant par Covè, les militants des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), ont remué le Zou, ce mercredi, pour solliciter les suffrages des ‘’Mahis’’. Les populations, elles, sont disposées à les envoyer au palais de la Marina. « J’ai l’habitude d’accorder ma voix aux Fcbe. Mon choix ne changera pas cette fois-ci. J’apprécie leur projet de société, surtout leurs ambitions pour le secteur éducatif », apprécie Anzim Aïdobè, jeune ressortissant de Djidja. Il est convaincu que le duo Soumanou-Hounkpè pourra panser les plaies et remettre le pays sur les rails . Par Maryse ASSOGBADJO Actualités 09 avr. 2021


Campagne électorale dans le Borgou: Les vieilles habitudes ont la peau dure à Péhunco
Difficile de convaincre les électeurs de la commune de Péhunco et de les rallier à la cause d’un des trois candidats en lice pour la prochaine présidentielle sans disposer du nerf de la guerre. Habituées à des pécules à l’heure de la campagne électorale, le message passe de moins en moins avec les mains vides, selon des représentants de candidats rencontrés sur place. Mercredi 7 avril. Non loin de la gare routière de Ouassa-Péhunco, sur un espace aménagé pour la circonstance, Mohamed Sinadogui tient avec un groupe d’une cinquantaine d’hommes une séance d’échanges pour le compte du duo Alassane Soumanou-Paul Hounkpè. Les lieux ont été décorés à son effigie. Une demie heure d’échanges en langues locales. Les invités sont concentrés sur le message que passe Mohamed Sinadogui. A la fin des échanges, la quasi-totalité des participants repartent avec des affiches du candidat. Les visages sont moins reluisants qu’à l’entame. « Les populations ici ont été habituées à l’argent pendant la campagne électorale. C’est difficile de leur faire admettre que les temps ont changé », se désole-t-il. C’est plutôt en face du marché de la localité, devant une boutique que Mora Tamou a choisi de s’entretenir avec les jeunes et revendeurs sur les ambitions du duo Kohoué-Agossa. Le choix de la soirée n’est pas anodin. Il a préféré que les populations finissent avec l’essentiel de leurs activités de la journée pour sa campagne. Le porteur de la cause de Restaurer la confiance indique à ses vis-à-vis que le Bénin a besoin d’expérimenter une autre approche de gouvernance. « Avec ce duo, c’est l’heure de la jeunesse de prendre le pouvoir et de régler les problèmes des jeunes. Il y a un vaste programme pour nous donner du travail… », fait-il savoir. Un peu plus loin à la sortie de Péhunco, sur la voie menant à Kouandé, les représentants du duo Talon-Talata dans la zone étaient en grande démonstration. Une dizaine de motos sont estampillées des affiches du chef de l’Etat et de sa colistière. Visiblement, le groupe revenait d’une petite virée dans la localité et cela se laissait voir avec l’état poussiéreux des motos . Actualités 09 avr. 2021


Campagne du duo Talon-Talata dans le Mono - Couffo: Bruno Amoussou lance l’assaut final pour le K.-O
Le président de l’Union progressiste (Up) a appuyé, ce jeudi, les groupes de campagne qui ratissent large pour le duo Talon-Talata. A Comè, Bopa et Athiémé, l’assaut final est lancé en vue d’un K.-O., dimanche prochain. Les militants de l’Union progressiste (Up) n’ont pas de doute pour la réélection du président Patrice Talon par K.O. c’est-à-dire dès le premier tour du scrutin, dimanche prochain. Ils en ont donné l’assurance au président du parti, Bruno Amoussou, venu les galvaniser, ce jeudi. Dopées par la présence de ce dernier, les coordinations communales de campagne de Comè, Bopa et Athiémé affirment, par la voix de leurs porte-parole respectifs, que la victoire est acquise pour le duo Talon-Talata. Le député Euric Guidi n’en veut pour preuve que la forte adhésion et la synergie d’actions notées autour de cette candidature depuis plusieurs semaines, et surtout le travail de fourmi abattu sur le terrain par les lieutenants de l’Up. La mobilisation est grande à toutes les étapes. Avec la sagesse et la pertinence des idées qu’on lui connaît, ce leader éclairé, politicien avisé, explique pourquoi il faut se rallier à la ‘’vague bleue’’. Le choix du président Patrice Talon n’est ni anodin ni le fait d’un hasard, assure Bruno Amoussou. Il a été identifié au niveau du parti comme celui qui peut définir une politique permettant de diminuer, voire d’éradiquer les difficultés des différentes couches sociales, souligne celui qui est affectueusement appelé Le Renard de Djakotomey. Non seulement, c’est le duo qui a l’expérience du pouvoir au sommet de l’Etat, mais c’est également celui dont le projet de société est structuré autour des besoins spécifiques d’emploi de la jeunesse, d’infrastructures routières, sportives et marchandes, poursuit-il. « Ce qu’il a démontré en cinq ans, nous donne l’espoir que c’est lui qui peut trouver des solutions à nos difficultés en vue du développement de notre pays», justifie Bruno Amoussou. « Vous devez confirmer que nous souhaitons aller loin, par la qualité du vote et le nombre de personnes qui sortiront» lance-t-il aux militants, en guise d’assaut final pour une «victoire écrasante». Ainsi, l’Up confirmera une fois encore qu’il reste le premier parti au Bénin en termes de nombre d’élus parlementaires, communaux et municipaux. Pour Mathurin Coffi Nago, coordonnateur départemental de l’Up dans le Mono, il n’est pas question d’arrêter la dynamique actuelle : « Le développement, ça y est ! ». « Ce qui a été fait en cinq ans est titanesque et les perspectives sont prometteuses pour sortir le Bénin du sous-développement», selon lui. Patrice A. G. Talon et Mariam Chabi Z. Talata, c’est le meilleur duo en lice, fait comprendre Pascal Zantou, coordonnateur communal de l’Up à Athiémé . Actualités 09 avr. 2021


Campagne électorale dans le Borgou: A chaque duo sa stratégie à Oroukayo, Guilarmo et Kouandé
La campagne électorale pour la présidentielle du 11 avril prochain n’a pas le même visage d’une localité à une autre de la commune de Kouandé. Les représentants des trois duos en lice ne baissent pas les bras, mais la tâche se révèle de plus en plus difficile pour les derniers jours de campagne. Sur les six arrondissements que compte la commune de Kouandé, trois se sentent réellement emballés par la campagne électorale pour la présidentielle du 11 avril prochain. Oroukayo, Guilarmo et surtout l’arrondissement central de Kouandé sont les points névralgiques de la mobilisation des électeurs. Il ne se passe pas une seule journée sans que l’un ou l’autre des trois duos en présence ne s’illustre par une activité. Mais la campagne est logée à diverses fortunes. Dans l’arrondissement de Oroukayo, les militants du duo Talon-Talata roulent en terrain conquis. Leur hégémonie sur la région se traduit par la domination des affiches du président Patrice Talon et de sa colistière un peu partout. Pierre Orou Fico en pleine opération de charme, mercredi dernier, à la tête d’une équipe de trois membres, assure que la région est bouclée pour son duo et que les derniers jours de la campagne sont mis à profit pour échanger avec les derniers villages résistants. « Ici, c’est Talon-Talata ou rien comme vous le constatez », souffle un officier de police au niveau du commissariat d’arrondissement de Oroukayo. « Les deux autres duos sont quasi invisibles, mais on ne doit pas minimiser leur présence», reprend pour sa part Pierre Orou Fico, trop pressé de rallier Birni où il a prévu de passer la journée dans une dizaine de villages. A Kouandé centre, le candidat Corentin Kohoué semble bien en difficulté. Son coordonnateur communal, Chabi Bakou Bannan Chabi, n’a pas la tâche facile. Les moyens manquent au jeune homme pour galvaniser la troupe. Pourtant, fier de son aura de maître alphabétiseur dans la zone, il se sentait capable de mobiliser l’essentiel des électeurs pour la cause orange pour peu que les moyens suivaient. Conséquence, il fait « une campagne de bouche à oreille ». Seule arme pour faire la chasse aux électeurs, les affiches du duo et dans une moindre mesure, sa moto Cross dont les pannes incessantes n’arrangent pas la campagne de proximité qu’il mène avec ses moyens. Dans l’arrondissement de Guilarmo, les géants posters du duo Soumanou-Hounkpè barrent les mûrs un peu partout. Les cases et boutiques participent également à cette campagne de visibilité. Gabriel Bouko explique cette « domination» par le fait que « Kouandé reste un fief logique et naturel des Fcbe, même si le parti n’est plus aussi solide qu’avant ». Selon lui, les populations ont espéré vainement le passage du candidat depuis le début de la campagne, mais leur espoir est resté vain. Mais, assure-t-il, cela n’empêche pas l’équipe sur le terrain de travailler et de mobiliser les populations . Actualités 09 avr. 2021


Présidentielle du 11 avril: Atlantique: Caravanes et meetings comme stratégies de campagne
Les populations du département de l’Atlantique, notamment celles des communes d’Allada, Ouidah, Kpomassè, Tori, Godomey et Abomey-Calavi ont eu droit, dans le cadrre de la campagne électorale, à la caravane des militants des duos candidats à l’élection présidentielle et au meeting de sensibilisation sur le choix à opérer dimanche 11 avril prochain. Des caravanes organisées par les militants des duos candidats à la présidentielle, de géants meetings de sensibilisation, des consultations et échanges avec les populations. Telles sont les stratégies de campagne adoptées dans l’Atlantique par les militants des candidats en lice pour la présidentielle du dimanche 11 avril prochain. Dans les communes d’Allada, Abomey-Calavi, Tori-Bossito… les militants multiplient ces actions pour rallier les populations à la cause de leur duo. Elles permettent de marquer sa présence dans le cœur des populations, comme l’a souligné Salomon Odjo, directeur adjoint de campagne du parti Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe). Son parti n’entend plus organiser de géants meetings comme ceux de Djougou et Parakou, mais compte mobiliser de petits groupes pour leur expliquer les enjeux de la présidentielle pour le parti du duo Alassane Soumanou-Paul Hounkpè,souligne-t-il. Cette présidentielle est importante dans la vie de ce parti qui, à en croire son secrétaire exécutif, Paul Hounkpè a fait ses expériences à la tête du Bénin. Si le duo Kohoué-Agossa se manifeste très peu dans ces communes, celui Talon-Talata y multiplie ses stratégies. A Sô-Ava, l’ancien président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji, président du Parti du renouveau démocratique, a rencontré les populations, mardi 06 avril dernier. Une foule immense est allée rencontrer le président du Prd venu soutenir Aladja Moudatou Gbadamassi, native de la commune. Des populations de Sochanhoué, Sô-Ava, Ganvié, Akassato… sont sorties massivement pour écouter les militants du duo Talon-Talata. Selon Adrien Houngbédji, le Parti du renouveau démocratique ne va pas à cette élection, mais il soutient le candidat Patrice Talon et sa colistière Mariam Chabi Talata Zimé. Son choix est motivé par les actions entreprises par le chef de l’État pour développer le Bénin. Tant de réformes qui militent pour la réélection de Patrice Talon. C’est pourquoi Adrien Houngbédji exhorte les populations à voter pour Talon-Talata. A Calavi, le Fan-club de l’imam Chakirou Amoussou (Facica) a échangé avec les femmes. Une rencontre suivie de caravane dirigée par celles-ci. Des personnalités au contact des populations Au cours de la même journée, Bruno Amoussou est allé galvaniser l’équipe de campagne de l’Union progressiste à Abomey-Calavi. Il a échangé avec les différents coordonnateurs de campagne, les chefs d’arrondissement, les maires… avec des consignes pour la poursuite des activités prévues au cours de la période. A en croire Justine Winsou, coordonnatrice de l’Union progressiste à Togba, deux activités ont été exécutées sur les quatre prévues. La deuxième phase a démarré avec deux activités mardi 06 avril, a-t-elle indiqué. Elles consistent à poursuivre les caravanes, rencontrer les sages et têtes couronnées, les artisans, les femmes et leurs groupements. Mobilisées autour de leur fils le ministre d’État, secrétaire à la présidence, Irénée Koupaki, les populations de Kpomassè ont été sensibilisées sur la pertinence du choix du duo Talon-Talata. Au terme du géant meeting qui a mobilisé une foule de citoyens et d’acteurs politiques, l’engagement à la cause de ce duo de la mouvance semble acquis. A Allada, les enseignants ont été informés des actions à leur profit. Sous l’égide du Cercle d’action des enseignants engagés pour la réélection du duo Talon-Talata (Caev), ils ont été sensibilisés à ce choix devenu une priorité, selon Amour Kpochémè, coordonnateur d’arrondissement, membre de l’Union progressiste. « Ce qui a été fait pour vous les enseignants est trop », affirme-t-il . Actualités 09 avr. 2021


Lutte contre la Covid-19 à Parakou: Des doses de vaccin injectées aux premiers sujets
Dans le Borgou, la vaccination contre le coronavirus a démarré, samedi 3 avril dernier à Parakou. Les premiers sujets ont reçu leur dose de vaccin au Centre hospitalier et universitaire départemental (CHUD) du Borgou-Alibori. C’est sous la supervision du directeur départemental de la Santé du Borgou. La ville de Parakou n’est pas restée en marge de la vaccination contre le Covid-19 lancée, il y a quelques jours, par le gouvernement. Ses populations ont commencé par se faire administrer les premières doses du vaccin, depuis le samedi 3 avril dernier. Le docteur Pierre Paul Adjofoguè, chef du service de stomatologie du CHUD Borgou-Alibori, le médecin coordonnateur de la zone sanitaire Parakou-N’Dali, Akim Gouda sont les premières personnes à avoir reçu la dose. Après avoir été mis sous observation pendant au moins 15 mn, ils ont rassuré que cette vaccination a été lancée pour protéger les populations, renforcer leur immunité et les empêcher d’être beaucoup plus exposées. Ils ont, toutefois, prévenu que la vaccination ne remplace pas les mesures barrières. Par rapport aux cibles concernées, le directeur départemental de la Santé du Borgou, le médecin colonel Ibrahim Mama Cissé, informe qu’il s’agit du personnel de santé, des personnes âgées de plus de 60 ans et celles qui ont des facteurs de comorbidité telles que le diabète, l'asthme, la drépanocytose, l'hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires, les maladies rénales, toutes les maladies pouvant les fragiliser, puis diminuer leur immunité. « Ce sont les trois couches prioritaires au démarrage. L’opération s’étendra aux autres au fur et à mesure », a-t-il insisté. « Nous avons deux types de vaccins. Il y a le vaccin britannique-suédois Astra-Zeneca qui se fait en deux doses, à 8 semaines d’intervalle et le vaccin chinois, Sinovac, également en deux doses, mais à 4 semaines d’intervalle », a précisé le médecin colonel. « Avant la deuxième dose, tout individu qui sent des malaises ou des effets secondaires doit revenir sur le lieu de vaccination pour se faire prendre en charge », poursuit-il. Les personnes concernées ont, par ailleurs, été invitées à sortir massivement pour se faire vacciner. Il en va de la lutte contre la pandémie du coronavirus qui continue de mettre à l’épreuve les pays du monde entier.   Santé 08 avr. 2021


7 avril : Une Journée mondiale de la Santé au ton grave
En ce 7 avril 2021, Journée mondiale de la santé, l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) lance une campagne pour un monde plus juste et en meilleure santé. Elle engage les dirigeants à soutenir les efforts pour réduire les inégalités sanitaires et encourage l’ensemble de la planète à se préparer, dans un mouvement international coordonné, à d’autres pandémies. Cette année, dans son message diffusé à l’occasion de cette journée internationale, l’Oms adopte un ton grave pour constater les inégalités de notre monde. Elle considère la Covid-19 comme un révélateur qui démontre quotidiennement que « certaines personnes sont en meilleure santé et ont plus facilement accès aux services de santé que d’autres uniquement du fait des conditions dans lesquelles elles naissent, grandissent, vivent, travaillent et vieillissent ». L’Oms appelle les dirigeants du monde à faire en sorte « que chacun ait des conditions de vie et de travail propices à une bonne santé ». Il les exhorte également « à surveiller l’évolution des inégalités et à faire en sorte que toutes les personnes puissent bénéficier de services de santé de bonne qualité quand elles en ont besoin ». La Covid-19 a durement frappé tous les pays, mais elle a été particulièrement lourde de conséquences pour les communautés qui étaient déjà vulnérables, qui sont plus exposées aux maladies, qui ont moins facilement accès à des services de santé de qualité et sur lesquelles les mesures mises en œuvre pour juguler la pandémie risquent d’avoir des effets néfastes. Avec plus de 115 millions de cas, le nombre de personnes infectées ne cesse de battre des records. De nouveaux variants sont détectés dans différentes régions du globe. Les experts parlent d'une possible immunité collective dès que 60 % de la population sera immunisée. Pour l’instant, environ 565 millions de doses ont été administrées dans 138 pays, selon les chiffres de Our World in Data (Owid). Avec une population mondiale d'environ 7,8 milliards d'habitants, à ce rythme, il faudra plus de trois ans avant que tout le monde soit vacciné. Effets consécutifs On estime que la pandémie a poussé, en 2020, entre 119 et 124 millions de personnes supplémentaires dans l’extrême pauvreté. Le virus a aussi creusé les inégalités dans le domaine de l’emploi car les femmes ont été plus nombreuses à être obligées de quitter le marché du travail au cours des 12 derniers mois. Le taux de mortalité des enfants âgés de moins de 5 ans issus de familles pauvres est le double de celui des enfants vivant dans des ménages plus aisés. L'espérance de vie des habitants des pays à faible revenu est inférieure de 16 ans à celle des habitants des pays à revenu élevé. Traité pour rassembler et partager Plus d’un an après l’annonce de la pandémie avec près de 2,8 millions de morts, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, les dirigeants d’une vingtaine de pays, et le président du Conseil européen, Charles Michel, ont annoncé le 17 mars vouloir élaborer un projet de résolution relatif à un Traité sur les pandémies qui sera présenté en mai, lors de la réunion annuelle des 194 Etats-membres de l’organisation onusienne en charge de la santé. Initiateur du projet, Charles Michel a déclaré que « la Covid-19 a mis en évidence les faiblesses et les divisions de nos sociétés, et il est maintenant temps de se rassembler ». On note que les membres clés du G20 (Etats-Unis, Russie, Chine, Japon, Inde et Brésil) ne figurent pas parmi les signataires. Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) International 08 avr. 2021


Bertin Koovi nouvel allié de Talon face à la presse: « En politique, l’on ne peut rester ennemi pour toujours »
Bertin Koovi était face à la presse nationale et internationale, ce mardi. Au cours de cet exercice, l’opposant béninois devenu allié de Patrice Talon explique aux hommes des médias que la seule raison de sa présence devant eux, c’est de leur dire que « rien ne peut justifier qu’en politique, l’on puisse rester ennemi pour toujours ». « La politique, c’est le combat des idées et non l’adversité entre les individus », ajoute-t-il. A celles et ceux qui s’étonnent de le voir dans sa nouvelle position, Bertin Koovi les informe que sa « démarche en rentrant au Bénin, c’est de désamorcer la tension politique à laquelle il a participé (…) ». « Puisque j’ai pris conscience que la tension était élevée (…), j’ai décidé d’être l’agneau sacré du ciel en rentrant faire la paix avec le président Patrice Talon. Je suis rentré sans avoir rien négocié. Et à ma grande surprise, j’ai été reçu de la plus belle façon… », confie le président de l’Alliance Iroko. Aussi, Bertin Koovi s’est rapproché du régime actuel parce que ses dernières expériences au sein de l’opposition montrent que le peuple béninois ne partage pas l’approche de cette opposition. Sinon, explique-t-il, les appels à manifestation contre le régime ne devraient pas regrouper moins de 400 personnes à Cotonou. « Et quand je suis rentré, j’ai constaté que le peuple béninois a eu raison… », indique-t-il. Il ajoute que l’ex-colonel Pascal Tawès a aussi raison d’affirmer qu’il était intoxiqué depuis l’extérieur du pays. « J’ai cru qu’il mentait. Il ne mentait pas ! J’avais relayé ces informations (intoxications) parce que c’est ce qu’on nous disait », se désole-t-il. Il rassure ses sympathisants qu’il n’a pas changé de camp. Il dénonce également le comportement de certains ténors de l’opposition qui se sont conformés à des lois qu’ils combattent, que la Cour africaine des droits de l’homme dénonce. Il estime qu’agir ainsi, c’est valider les réformes de Patrice Talon. Pour le scrutin présidentiel du dimanche prochain, l’ancien opposant invite les populations à sortir massivement pour voter en faveur du président-candidat. Bertin Koovi et ses soutiens, El Hadj Moutawa Boukari Malick, imam Djamiou de la mosquée centrale médina 2 d’Agori (Abomey-Calavi) et Corneille Balogoun Couchoro, chef suprême des religions endogènes du Bénin, ont aussi fait part de leur intention de réconcilier Patrice Talon et le reste des opposants. Dans ce sillage, ils comptent rendre visite à Reckya Madougou à la prison de Missérété. Politique 08 avr. 2021


Journée internationale du sport : Au service du développement et de la paix
En 2013, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 6 avril comme Journée internationale du sport pour le développement et la paix. Cette journée a pour vocation de souligner l’importance du sport et de l’activité physique pour l’éducation, le développement humain, la santé et la paix. Les décisions prises en lien avec la pandémie de la Covid-19 nous permettent d’apprécier grandement le manque d’accès aux activités sportives. En attendant un retour à la normale, l’esprit d’équipe s’applique dans la lutte contre le virus. Le choix de la date par les Nations Unies est lié aux premiers Jeux Olympiques modernes, à Athènes, qui ont eu lieu le 6 avril 1896. La résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies intitulée « Le sport en tant que catalyseur du développement durable » met en valeur l'importante contribution du sport pour atteindre les 17 Objectifs du développement durable (Odd) mais aussi comme moyen d’autonomisation des femmes et des jeunes, des réfugiés, du développement des communautés, de la santé, de l'éducation et de l'inclusion sociale. L’ancien président de la Suisse, Adolf Ogi, qui fut Conseiller spécial du secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan, pour le sport au service du développement et de la Paix, avait pour habitude de dire : « le sport est une école de vie, un apprentissage du respect, un lieu où on apprend à gagner, sans croire qu’on est le meilleur, et où on apprend à perdre sans que cela soit la fin ». Le sport est aussi l'une des plateformes les plus puissantes pour promouvoir l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes. Les technologies de l'information et de la communication (Tic) sont un des catalyseurs clés pour atteindre les Odd d’ici 2030. A l’occasion du 3e Forum Smsi, organisé par l'Union internationale des Télécommunications (Uit), un atelier est introduit sur le sujet en mettant en évidence les aspects de l'inclusion sociale des femmes, du sport et des technologies innovantes. En avril 2020, la Fédération internationale de Football association (Fifa) soutenait les Nations Unies et l’Organisation mondiale de la santé (Oms) en partageant la campagne #BeActive pour recommander 30 minutes d’activité physique quotidienne pour les adultes, et 60 pour les enfants. Au début de cette année, la Fédération s’est également engagée à promouvoir la nécessité d’un accès équitable aux vaccins, au traitement et aux produits de diagnostic dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, et pour encourager chacun à adopter un comportement adéquat pour éviter la propagation du virus. Le président de la Fifa, Gianni Infantino, a déclaré « qu’il est important de ne pas oublier que la santé passe avant tout ». Aujourd'hui plus que jamais, nous devons agir en équipe pour vaincre la Covid-19, uniformiser les règles du jeu en faveur d’une distribution juste et équitable des vaccins et nous soutenir mutuellement pour sortir plus forts de cette pandémie. Car, comme le martèle le directeur général de l’Oms, le Dr Tedros, « Personne ne sera protégé, tant que tout le monde ne sera pas protégé ! ». Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) International 07 avr. 2021


Audience à la présidence de la République: Bertin Koovi reçu par le chef de l’Etat
Le président de la République a reçu en audience, mardi 6 avril, l’acteur politique Bertin Koovi. Rentré au pays il y a peu, ce militant de l’opposition qui a échangé avec le président Patrice Talon n’a pas caché sa satisfaction de voir que le pays a beaucoup changé en cinq ans. Avec le président de la République, Bertin Koovi a eu environ soixante minutes d’échanges. Avec à ses côtés son épouse et des dignitaires religieux, cet ancien candidat à l’élection présidentielle, parti en exil depuis des années, n’a pas caché, à la sortie du cabinet présidentiel, sa satisfaction en voyant les villes du pays beaucoup changer. Il dit avoir observé depuis son retour au bercail que les villes du pays notamment Cotonou et Parakou arborent un visage de modernité. Je me suis rendu compte que les choses ont changé. En 2016, je n’ai pas soutenu le président Patrice Talon… parce que j’avais demandé à son équipe de pouvoir mettre un pan d’économie fondamentale pour un développement à visage humain dans ce qu’il proposait », a indiqué Bertin Koovi. Il reconnait aussi qu’il y a cinq ans, il était convaincu que le chef de l’Etat portait l’ambition de développer le Bénin, mais il y a eu achoppement entre eux parce que lui Koovi souhaitait qu’on donne à manger aux Béninois avant de donner priorité aux infrastructures de base. « J’ai vu qu’il a eu raison de mettre d’abord les infrastructures et que cette fois-ci, il propose de faire un peu ce que je disais. C’est pourquoi quand j’ai lu son programme de développement, je me suis dit que c’est ce que je lui demandais et c’est ce qui nous séparait il y a cinq ans », indique-t-il. Dès lors, soutient-il, il y a convergence de vues. Ainsi, il a décidé de revenir au pays pour rejoindre le combat pour le retour aux affaires de Patrice Talon. Tirant des leçons de son passé dans l’opposition, il remercie le chef de l’Etat pour avoir fait preuve de magnanimité à son égard, malgré les quelques trois mille audios dont il était auteur contre lui, notamment sur les réseaux sociaux. « Pourquoi ne pas me joindre à lui pour que nous fassions ce qu’il propose pour les cinq prochaines années… J’ai parcouru le pays. J’ai trouvé une avancée, surtout sur le plan des infrastructures », apprécie-t-il. Il souhaite que les autres Béninois encore en exil arpentent la même piste que lui et reviennent construire leur pays. « L’opposition ne doit pas être un principe religieux. Ce n’est pas de l’antagonisme intuitu personae. Je n’ai trahi personne. J’ai fini par comprendre que tel que nous procédons, nous n’irons nulle part », révèle Bertin Koovi qui a invité par la même occasion les jeunes à ne pas investir la rue. « Nous devons faire profil bas et faire en sorte que la paix règne », lâche-t-il. Actualités 07 avr. 2021


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