La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Assemblée nationale: La session ordinaire ouverte avec un quorum de 52 députés
La première session ordinaire de l’année 2021 s’est ouverte, ce jeudi 1er avril, à l’Assemblée nationale. Les travaux ont été ouverts par le président de l’institution parlementaire, Louis Vlavonou en présence de 51 de ses collègues. C’est reparti pour trois mois de travaux à l’Assemblée nationale pour le compte de la première session ordinaire de l’année 2021. Cela, conformément à l’article 87 de la constitution béninoise qui dispose que : « L’Assemblée se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires. La première session s’ouvre dans le cours de la première quinzaine du mois d’avril. La deuxième session s’ouvre dans le cours de la seconde quinzaine du mois d’octobre. Chacune des sessions ne peut excéder trois mois ». Dans son discours d'ouverture des travaux, le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a fait le point des différents dossiers étudiés au cours de la deuxième session ordinaire de l'année 2020 encore appelée session budgétaire. Il a rappelé que 12 lois ont été adoptées. Soulignant quelques détails, le président Louis Vlavonou a mis un accent particulier sur les lois à forte valeur ajoutée sociale, notamment la loi portant protection de la santé des personnes, la loi portant organisation des activités pharmaceutiques ainsi que la loi modifiant et complétant la loi régime juridique du bail à usage d'habitation avec l’insertion de nouvelles dispositions relatives à la location-accession, destinée à faciliter l'accès des populations à la propriété immobilière. Le président de l’Assemblée nationale a ensuite annoncé les dossiers phares qui meubleront les trois mois de travaux parlementaires. Il n’a pas occulté le volet du contrôle de l’action gouvernementale, seconde mission du Parlement. "... Pour ce qui est du contrôle de l'action du gouvernement, il consistera tant à poursuivre l'examen des questions aussi bien écrites qu'orales des députés au gouvernement qu'à examiner au sein des commissions permanentes les accords de financement conclus par l'Exécutif et ratifiés par le président de la République, conformément aux dispositions de l'article 145 alinéas 2 de la Constitution. À cet égard, nous ne manquerons pas de faire les observations que nous jugerons opportunes", a martelé Louis Vlavonou. Actualité électorale oblige, le président de l’Assemblée nationale n'a pas manqué d'inviter les populations à sortir massivement et dans le calme pour participer à l’élection présidentielle du 11 avril prochain pour s'acquitter de leur devoir civique afin que ce scrutin capital pour l'enracinement de la démocratie et l'émergence du Bénin se déroule dans la paix et la transparence? Louis Dossou remplace Feu Jean-Pierre Babatoundé L’Assemblée nationale a accueilli, ce jeudi, l’installation de Louis Codjo Dossou, suppléant du député Jean-Pierre Babatoundé décédé en février dernier. Il a été investi dans ses fonctions de parlementaire par le président Louis Vlavonou, en marge de la cérémonie d’ouverture des travaux de la première session ordinaire de l’année 2021. Louis Codjo Dossou a été installé en lieu et place du défunt pour poursuivre le reste du mandat. Les premiers mots du nouveau député, après son installation, sont allés en direction de Feu Jean-Pierre Babatoundé dont la disparition reste encore très douloureuse pour lui et pour la population de la 22e circonscription électorale (Kétou et Pobé) où a été élu l’illustre disparu. Louis Codjo Dossou promet de marquer d’une empreinte indélébile son passage à l’Assemblée nationale tant au niveau des productions intellectuelles qu’au niveau de ses interventions dans le strict respect des lignes de son parti, l’Union progressiste (Up). Agé de 61 ans, Louis Codjo Dossou est un administrateur du Trésor à la retraite. Il est, par ailleurs, titulaire d’un diplôme d’études supérieures comptables et financières (Descf) obtenu en France en 1990. En tant qu’expert-comptable, le nouveau député a, à son actif, plus de trente années d’activités professionnelles tant dans le secteur public que privé en matière de comptabilité, de gestion, d’audit, de commissariat aux comptes, études économiques de projet. Jusqu’à son installation hier, Louis Codjo Dossou est le conseiller technique aux finances et au budget du président de l’Assemblée nationale. C’est dire que c’est un fin connaisseur de la maison Parlement qui supplée désormais à Feu Jean-Pierre Babatoundé? Th. C. N. Actualités 02 avr. 2021


Nouveau siège du Parlement à Porto-Novo: Les travaux de construction lancés
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a officiellement lancé à Porto-Novo, ce jeudi 1er avril, les travaux de construction du nouveau siège du Parlement sur un site d’environ 9 hectares. Ces travaux vont coûter près de 28 milliards FCfa et sont prévus pour durer 30 mois. La cérémonie de lancement a connu la présence de plusieurs autorités dont le ministre en charge du Cadre de vie, José Tonato. Signature du procès-verbal de remise de site, dévoilement du panneau de l’ouvrage, premiers coups de pioche et discours des autorités. Tels sont les actes marquants de la cérémonie de lancement, ce jeudi 1er avril, des travaux de construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale. Ce joyau sera érigé sur le site de l’ex-direction générale de la Gendarmerie à Porto-Novo, situé derrière le palais des Gouverneurs, siège actuel du Parlement. Il va offrir aux députés un cadre de travail adéquat. « Aujourd’hui, c’est avec fierté et joie que la huitième législature de l’Assemblée nationale accueille le démarrage des travaux de construction d’une nouvelle infrastructure de type moderne, érigée sur 9 hectares en plein cœur de notre capitale, la ville de Porto-Novo », s’est réjoui Louis Vlavonou, président de l’Assemblée nationale, qui a procédé au lancement officiel des travaux. Selon lui, loin d’être un poisson d’avril, le chantier est bien une réalité. Le président de l’Assemblée nationale se dit sidéré davantage par le style du nouveau siège de l’Assemblée nationale. Lequel se présente sous forme d’un arbre à palabre et incarne les valeurs de la démocratie ancrées dans la tradition africaine et béninoise avec comme vision de réunir les représentants de la nation sous un arbre pour prendre les grandes décisions dans l’intérêt de la communauté tout entière, souligne Louis Vlavonou. Le président de l’Assemblée nationale a souhaité que les travaux puissent durer environ 24 mois au lieu de 30 afin de permettre à l’actuelle législature d’organiser sa session inaugurale d’avril 2023, la toute dernière de sa mandature, dans le joyau. Il n’a pas manqué de revenir sur l’ancien siège dont les travaux de construction lancés le 11 novembre 2008 ont été abandonnés au niveau de la berge lagunaire de Porto-Novo. Il se désole que les responsabilités ne soient pas jusqu’ici situées en dépit des nombreuses initiatives de contrôle, menées tant individuellement que collectivement par les députés des précédentes législatures sur ce chantier baptisé aujourd’hui par certains de « musée de la corruption ». Fonds déjà mobilisés La situation de ce projet a lentement amenuisé l’espoir de voir s’ériger un nouveau siège, le siège du peuple, a fait observer Louis Vlavonou. Raison pour laquelle il se dit fier d’accueillir le nouveau projet prometteur. Le président de l’Assemblée nationale a renouvelé sa reconnaissance au président de la République, Patrice Talon, grâce à qui ce projet prend corps après 12 années d’attente. José Tonato, ministre en charge du Cadre de vie, est revenu sur l’importance du projet, un chantier majeur pour le gouvernement. Selon lui, l’ensemble des travaux est prévu pour coûter la somme de 27 437 784 698 F Cfa, toutes taxes comprises. Le chantier, à en croire le ministre, va générer 5 000 emplois directs et indirects. José Tonato a invité chacune des parties prenantes du projet à jouer convenablement sa partition pour son aboutissement heureux afin qu’au bout des 30 mois ou même avant, l’inauguration du joyau puisse intervenir. Le ministre a surtout exhorté la Société immobilière d’aménagement urbain (Simau) à veiller à ce que la réalisation des travaux suive les règles de l’art et reste dans le délai d’exécution prévu. La 8e législature souhaite inaugurer Moïse Achille Houssou, directeur général de la Simau, a rassuré les uns et les autres que ce projet dont la mise en route physique a commencé depuis novembre 2020 ne sera pas un éléphant blanc comme l’autre abandonné à la descente du pont de Porto-Novo. « Ce projet que nous lançons aujourd’hui n’est pas un poisson d’avril. Toutes les conditions de sa réalisation sont réunies. Les fonds sont mobilisés et le site libéré de toutes les contraintes. L’eau et l’électricité disponibles sur le chantier. L’entreprise en charge de l’exécution est sélectionnée. Le marché est signé. Le pari de voir les députés de la 8e législature ouvrir une de leurs sessions parlementaires dans les locaux de ce nouveau bâtiment sera tenu », a rassuré Moïse Achille Houssou. Pour sa part, Wang Xiangming, directeur général de la Cscec, entreprise chinoise en charge de l’exécution du projet, a pris le pari d’être à la hauteur du chantier pour avoir fait ses preuves dans la réalisation de nombreux ouvrages du genre aussi bien dans le monde, en Afrique qu’au Bénin avec la construction du palais des congrès de Cotonou, du stade de l’amitié de Kouhounou et autres. Il promet de faire tout son possible pour mériter la confiance placée en son entreprise pour le renforcement de la coopération sino-béninoise. Le même engagement a été pris par le cabinet Kéré Architecture qui, par la voix de son directeur général, Francis Kéré Archilala, a tenu à rassurer aussi les uns et les autres. Il dit disposer de toutes les capacités techniques et de l’expertise requise pour bien jouer son rôle de maître d’œuvre des travaux. Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy et le maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty s’engagent à jouer, chacun en ce qui le concerne, sa partition pour que tout se passe bien sur le terrain n Les caractéristiques du projet Le nouveau siège de l’Assemblée nationale dont les travaux ont été lancés, ce jeudi, est composé d’un bâtiment principal de type R+4 ayant la forme d’un arbre, symbole de l’arbre à palabre, lieu ancestral de rassemblement, à l’ombre duquel l’on se réunit pour discuter des décisions importantes à prendre pour l’avenir de la communauté. Ce bâtiment principal comporte : - Un rez-de-chaussée de 12500 m² qui abrite l’hémicycle de 150 sièges extensibles à 300 sièges, six salles de conférence de 80 places chacune, deux salons d’honneur, une grande salle polyvalente de 448 places et un restaurant du personnel ; -Un 1er étage de 4000 m² abritant le cabinet du président de l’Assemblée nationale et les bureaux des présidents des commissions et des groupes parlementaires, soit un total de 83 bureaux et 5 grandes salles de réunion de trente places chacune ; -Un 2e étage de 4000m² qui comporte 96 bureaux de députés, 4 salles d’attente et 4 salles de réunion de trente places chacune ; -Un 3e étage de 4000 m² qui abrite le Secrétariat administratif comportant 74 bureaux individuels et paysagers, 4 salles de réunion de 30 places chacune et enfin -Un 4e étage de 4000 m² qui abrite un restaurant panoramique de 120 places, 2 grandes zones de locaux techniques et une couverture en panneaux solaires. A cela s’ajoutent des bâtiments annexes composés de : la questure qui comprend un ensemble de 93 bureaux ; 2 grandes salles de réunion; un restaurant du personnel de 120 places ; un service infirmerie, crèche, gymnase et de guichet de banques ; une caserne militaire composée de 14 bureaux, 1 dortoir, une salle de réunion et 1 salle d’instruction ; un parking de 250 places et un grand jardin public. Actualités 02 avr. 2021


Modernisation de la Gestion des déchets : Les camions Bom désormais opérationnels dans le Grand Nokoué
En présence des préfets Jean-Claude Codjia du Littoral, Joachim Apithy de l’Ouémé et Olga Prince Dagnon, présidente du Conseil d’Administration de la Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité du Grand Nokoué (Sgds-Gn), José Tonato, ministre du Cadre de Vie et du Développement durable a remis, jeudi 25 mars dernier à Cotonou, les clés d’une trentaine de camions bennes à ordures ménagères (Bom) à Valéry Lawson, directeur général de la Sgds-Gn. Au cours de la cérémonie de la mise en service de ces engins qui révolutionne la gestion des déchets dans les villes du Grand Nokoué, il a réitéré la volonté du gouvernement de transformer le pays. Le projet de modernisation de la gestion des déchets dans les communes du Grand Nokoué est à plein régime, selon José Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable qui a procédé, jeudi 25 mars dernier, à la mise en service d’une trentaine de camions bennes à ordures ménagères (Bom) de la Société de gestion des déchets solides (Sgds-Gn). A cette occasion, Jean-Claude Codjia, préfet du Littoral, a salué le président Patrice Talon qui à travers le Programme d’Action du Gouvernement concrétise harmonieusement son vœu de moderniser la gestion des déchets dans les communes du Grand Nokoué. Selon lui, ce geste vient compléter le chapelet des réalisations multidimensionnelles du gouvernement qui ne cesse de s’allonger sur toute l’étendue du territoire national. Au regard des échecs connus par le passé en matière de la gestion des déchets, Jean-Claude Codjia se dit séduit par la volonté politique qui a permis la réalisation du projet de modernisation de la gestion des déchets.  A l’en croire, ce projet reste pertinent vu son caractère prioritaire et sa capacité à absorber une main d’œuvre importante en résolvant les problèmes de chômage dans le pays.  Pour José Tonato, ministre du Cadre de Vie et du Développement durable, cet investissement témoigne de la volonté du chef de l’Etat de changer fondamentalement le Bénin dans tous les domaines. Selon lui, cet équipement de premier niveau et de la dernière génération a été acquis grâce au président Patrice Talon qui a tenu à respecter ses engagements. « J'ai compris depuis 2016 que le respect des engagements est le leitmotiv du président Patrice Talon qui fait les choses avec très peu de discours mais avec des actes concrets », a-t-il déclaré. Pour lui, la gestion des déchets est essentielle, c’est pourquoi le gouvernement en fait une exigence.  « L'objectif est de sortir les déchets et nous ambitionnons de nous améliorer tous les jours » a-t-il poursuivi. Atteindre 100% de taux de collecte A l’en croire, les poubelles modernes seront mises à la disposition des populations dans les tout prochains jours afin de faciliter la collecte des déchets.  Prince Olga Dagnon, président du Conseil d’Administration de la Sgds-Gn, rassure le gouvernement d’une meilleure utilisation de ces équipements qui viennent compléter les lots de matériel et d’équipements reçus depuis le lancement du projet.  « Nous prenons l’engagement de prendre soins du matériel et des équipements », a-t-elle rassuré.  Après avoir reçu les clés des camions bennes à ordures ménagères (Bom), Valéry Lawson, directeur général de la Sgds-Gn, a témoigné également toute sa reconnaissance au gouvernement béninois pour les investissements consentis pour offrir un meilleur cadre de vie aux Béninois. Pour lui, il s’agit d’une nouvelle ère dans la gestion des déchets avec ces camions. « C'est la première fois qu'un gouvernement taille si tant d'importance au maillon gestion des déchets en investissant autant de ressources », a-t-il souligné. Pour lui, les villes du Grand Nokoué disposent désormais de tous les équipements pour être à l'image des grandes villes du monde. « Avec les 112 camions, nous sommes sûrs d'atteindre 100% de taux de collecte des déchets », a-t-il fait savoir. Invitant les ménages à s’approvisionner en poubelles modernes disponibles, il s’engage au nom de son équipe à une utilisation optimale de ces Bom pour améliorer la qualité des services.       Environnement 01 avr. 2021


Ramanou Biaou, spécialiste en Cyber-Intelligence sur la sauvegarde des données informatiques: « Le risque de perte est réel aujourd’hui avec l’accélération de la digitalisation »
La problématique de la sauvegarde des données informatiques focalise l’attention de la communauté internationale en ce mercredi 31 mars. A l’occasion, Ramanou Biaou, spécialiste en cyber-intelligence et cyber-résilience, évoque l’enjeu de l’évènement et surtout l’intérêt pour les utilisateurs d’outils numériques de prendre au sérieux la sauvegarde de leurs données. La Nation : La communauté internationale célèbre ce 31 mars, la Journée mondiale de la sauvegarde des données informatiques. Quel est l'intérêt de cette journée ? Ramanou Biaou : Je vais d’abord rappeler ce qu’est une sauvegarde de données, particulièrement dans un contexte numérique. Lorsqu’on parle de sauvegarde de données dans un environnement numérique: votre téléphone intelligent, votre tablette, votre ordinateur, votre serveur ou votre système d’information pour les entreprises par exemple, cela consiste en une opération de duplication (sans traitement) et de mise en sécurité des données issues de votre environnement numérique. Il n’est pas rare que certaines personnes soient victimes d’un piratage ou d’un virus qui supprime toutes leurs données. Vous pourriez aussi faire une erreur de manipulation et être la cause de la perte de vos données. Vous pouvez avoir des problèmes informatiques à n’importe quel moment ou être victime par exemple de vols de votre téléphone, de votre ordinateur. Lorsque de telles situations malencontreuses conduisent à la perte de vos données, vous aurez l’esprit plus tranquille et vous allez moins paniquer si vous avez une sauvegarde de vos données. Cette journée vise à rappeler la sauvegarde de toutes les données, que ce soit les documents importants, les conversations, des photos de vacances, de famille, e-mails, des bases de données que vous souhaitez conserver. En quoi consiste la sauvegarde des données et comment se fait-elle ? La sauvegarde des données permet de mettre vos données dans des lieux sûrs qui n’auront aucun impact même si vous perdez votre support de données principal. En fonction de votre contexte et des supports que vous utilisez, il est très simple de mettre en place la sauvegarde des données. Vous devez également définir une fréquence de sauvegarde en fonction de l’évolution de vos données. Cela peut être plusieurs fois par jour, une fois par jour ou plusieurs fois par semaine. Il existe deux pratiques courantes de sauvegarde pour le grand public : sur un disque dur externe, ou en ligne sur Internet (dans le cloud) via des services gratuits de plusieurs plateformes. Cela est simple et vous n’avez besoin de le mettre en place qu’une fois pour toutes et les sauvegardes se feront à la fréquence définie. Qu’est-ce qui provoque la perte de données ? L’origine des pertes de données est multiple. Pour donner quelques chiffres, dans le monde, 113 téléphones sont perdus ou volés chaque minute, un ordinateur sur dix est infecté par des virus chaque mois, 29 % des catastrophes ou incidences qui conduisent à la perte de données importantes sont accidentelles. Il s’agit là des sources les plus courantes. Le risque de perte des données est-il toujours le même avec la dématérialisation des données informatiques ? La digitalisation change notre façon de travailler, et même nos habitudes du quotidien pour plus de praticité, d’efficacité et de productivité. Cela augmente et apporte par ricochet certains risques dont la perte de données. Elle peut mettre une entreprise en faillite ou un Etat en difficulté si des sauvegardes et la vérification de ces sauvegardes ne sont pas faites. Pour les particuliers, le risque de perte existe et est aujourd’hui réel avec l’accélération de la digitalisation. Lorsque tout le patrimoine informationnel et les différentes productions du particulier ne sont que sur son seul ordinateur portable ou téléphone intelligent, il a donc une chance sur deux de perdre ses données suite à un incident volontaire ou involontaire. Dans un contexte de Covid-19 où le télétravail est de mise, quels comportements doit-on adopter en matière de sauvegarde des données informatiques ? Le télétravail ne doit pas changer les habitudes ou politiques de sauvegarde. Certes, la vigilance sur les processus et l’application effective des différentes politiques de sauvegarde doivent être renforcées. Avec ou sans télétravail, il faut continuer à faire des sauvegardes régulières pour être sûr de pouvoir retrouver ses données en cas d’incident. Cependant, si une politique de télétravail est mise en place par une entreprise et qu’elle ne dispose pas d’une stratégie intégrée de sauvegarde, elle augmente encore ces risques de 25 % en ce qui concerne la perte de ses données. En télétravail, les différents terminaux (ordinateurs, téléphones intelligents, tablettes) sont plus exposés et échappent à la politique de protection physique de l’entreprise. Société 01 avr. 2021


Présidentielle du 11 avril 2021: Le colisage du matériel électoral très avancé
Tout le matériel devant servir au bon déroulement du scrutin présidentiel du 11 avril prochain est en train d’être apprêté pour son convoyage dans les différentes zones géographiques. L’opération de colisage a démarré depuis plus de deux semaines au centre Kora sis à Cotonou. A en croire Rufin Domingo, directeur de la Logistique à la Commission électorale nationale autonome (Cena), le niveau de réalisation de cette opération est estimé à plus de 75 %. Préparation des kits d’équipements des bureaux de vote et des documents électoraux, mise en cantine, convoyage des urnes et isoloirs…, la Commission électorale nationale autonome (Cena) apprête depuis une quinzaine de jours le matériel électoral. L’opération de colisage qui se déroule au centre Kora, site qui abrite les travaux logistiques de la Cena, semble évoluer à un rythme soutenu. Le directeur de la Logistique de la Cena rassure de la bonne évolution de l’opération et du dynamisme des agents. « Nous avons commencé depuis plus de deux semaines et je puis vous dire qu’à ce jour, nous avons une réalisation d’à peu près 75 ou 77 % », a confié Rufin Domingo, directeur de la Logistique à la Cena. Il explique : « Le colisage consiste à mettre ensemble les éléments du matériel électoral et à les répartir selon les zones géographiques ». L’opération de colisage se rapporte donc au matériel électoral à déployer en fonction des listes électorales. Tous les imprimés de listes électorales reçus de l’Agence nationale de traitement sont déjà colisés par département, commune et arrondissement. Il en est de même des documents électoraux dont les guides des membres de bureaux de vote et des coordonnateurs d’arrondissement, les procès-verbaux de déroulement du scrutin et de compilation, les procès-verbaux de constatation et de mise en cantine… Sont aussi assemblés sous formes de kits, les petits équipements servant dans les postes de vote notamment les craies, les pots de colle, les gels hydro-alcooliques, les ciseaux, les stylos, les encreurs et cachets… « Nous devons coliser 15 mille kits, nous avons déjà réalisé 11 mille kits », renseigne le directeur de la Logistique à la Cena. Il y a bien évidemment le matériel lourd, notamment les urnes et les isoloirs qui sont déployés et qui sont déjà sur le terrain. « Toutes choses qui peuvent garantir que le scrutin puisse bien se passer. Nous sommes à dix jours et je crois qu’avec les statistiques et le ratio, je suis rassuré. D’ici vendredi, le matériel supplémentaire sensible, notamment les bulletins seront livrés et nous allons commencer à faire leurs colis pour envisager un embarquement à partir du mardi 6 ou mercredi 7 avril », a assuré Rufin Domingo. A en croire le directeur de la Logistique à la Cena, cette opération devra forcément se terminer au plus tard le vendredi 9 avril. Rufin Domingo précise : « C’est dire que tous les camions devraient pouvoir prendre la voie au plus tard le 9 avril pour nous permettre d’avoir un peu de temps pour gérer les éventuelles contingences ». Société 01 avr. 2021


Campagne électorale: La coproduction de la sécurité et la prévention des violences
Pour une sensibilisation des populations pour qu’elles participent mieux à la coproduction de la sécurité et à la prévention des violences en période électorale, des professionnels des médias des Collines et des départements du septentrion renforcent leurs capacités, les lundi 29 et mardi 30 mars à Parakou. C’est une initiative du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique soutenue par la Fondation Hanns Seidel, dans la perspective de la présidentielle du 11 avril prochain. Le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique appréhende bien le rôle de la presse dans l’implication des populations à la coproduction de la sécurité et à la prévention des violences en période électorale au Bénin. Il a décidé d’organiser, au cours de la période du 29 mars au 2 avril, un atelier de formation au profit de ses acteurs. Venus surtout des radios communautaires des Collines et des quatre départements du septentrion, une trentaine d’entre eux prennent part depuis lundi 29 mars à Parakou, à la première session de ladite formation. Prévu pour s’achever hier mardi, l'atelier vise à renforcer leurs capacités pour leur meilleure participation à la sécurité dans un contexte électoral et à la prévention des heurts électoraux. Il permettra d’améliorer la collaboration entre la Police républicaine et les professionnels des médias qu’ils sont. « La coproduction de la sécurité : rôle et responsabilité des acteurs de la communication », « Quelle conduite déontologique pour une couverture médiatique responsable de l'élection présidentielle ? », ou encore, « Relation police-médias pour une meilleure communication en matière de sécurité de proximité», telles sont les différentes communications présentées. La quatrième qui porte sur le thème « Obligations et responsabilités des journalistes dans la diffusion de l’information en contexte électoral », a été développée par le procureur de la République du tribunal de Parakou. Les professionnels des médias avaient à leurs côtés, le représentant du ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, le commissaire général de police, Mouhamed Saké. Il y avait également les directeurs départementaux, ainsi que des commissaires de la Police républicaine des Collines et du septentrion. Société 31 mars 2021


Détection et dénonciation de la corruption : L’Ong Alcrer fait le point
L’Ong Alcrer évalue les acquis du projet de renforcement des Organisations de la société civile (Osc) pour la détection et la dénonciation de la corruption (2D corruption). Un atelier de capitalisation a été organisé dans ce cadre, vendredi 26 mars dernier, à Cotonou. L’Ong Alcrer se livre à un exercice de reddition de comptes dans le cadre du projet de renforcement des Organisations de la société civile (Osc) pour la détection et la dénonciation de la corruption (2D corruption). Après vingt-quatre mois d’activités, l’heure est au bilan. C’est ce qui justifie le présent atelier de capitalisation. Il s’agit, selon Martin Vihoutou Assogba, président de l’Ong Alcrer, de « passer en revue les diverses interventions du projet, de discuter des succès obtenus, des bonnes pratiques enregistrées et de tirer les leçons de la dénonciation des actes de corruption ainsi que des infractions connexes ». A l’heure du bilan, les acquis sont importants. La liste qu’il présente n’est pas exhaustive: « La réalisation d’une étude de référence et l’élaboration du document de position de la société civile qui permet d’amender convenablement la loi N°2011-20 et par-delà, l’ensemble du cadre juridique de la lutte contre la corruption », « la formation de plus de deux cents acteurs de la société civile et des médias avec la mise sur le marché d’un outil de formation continue sous la forme d’un manuel intitulé ‘’Mieux connaître la corruption pour mieux la combattre’’», « les investigations menées sur une dizaine de cas présumés de corruption dénoncés à la justice et à l’administration publique et dont certains ont abouti à des poursuites formelles ». Tous ces efforts permettent au Bénin d’enregistrer des progrès indéniables dans la lutte contre la corruption. « Ces acquis viennent consolider l’engagement des pouvoirs publics qui, depuis quelque temps, ont renforcé le système répressif de la corruption à travers des réformes législatives, la mise en place de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) dont Alcrer est un partenaire indéfectible dans le cadre des poursuites tous azimuts pour des malversations et autres scandales financiers », assure Martin Assogba. La veille doit se poursuivre. « Nous devons rester vigilants et veiller constamment à ne pas perdre le sens de l’effort. La lutte contre la corruption est une veille permanente. L’engagement de l’Ong Alcrer restera sans faille dans ce combat nécessaire pour le développement national », promet-il. Le projet 2D corruption est initié par l’Ong Alcrer et mis en œuvre en association avec le Fonac avec le soutien technique et financier du programme du renforcement et participation citoyenne de la société civile (RePaSOC), de l’Union Européenne. Société 31 mars 2021


Observation de l’élection présidentielle: La Coscep se présente au président Joseph Djogbénou
Joseph Djogbénou, président de la Cour Constitutionnelle, a reçu en audience, lundi 29 mars dernier, une délégation de la Coalition des Organisations de la Société civile pour les élections et la paix (Coscep). Ce conglomérat d’organisations non gouvernementales entend non seulement déployer des observateurs sur toute l’étendue du territoire lors du scrutin mais aussi promouvoir la paix. Au cabinet du président de la Cour constitutionnelle, la délégation de la Coalition des Organisations de la société civile pour les élections et la paix (Coscep) a été bien accueillie et a même reçu des contributions du professeur Joseph Djogbénou pour l’atteinte de ses objectifs. Carmen Gaba, porte-parole de la délégation n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction au regard des conseils que le président de la Cour Constitutionnelle leur a prodigués pour une meilleure observation de l’élection. « Joseph Djogbénou a promis de visiter le command center de la Coscep, le jour de l'élection », a confié Carmen Gaba, au terme de l’audience. En effet, la Coalition des organisations de la Société civile pour les élections et la paix (Coscep) regroupe plusieurs organisations non gouvernementales établies sur toute l’étendue du territoire national. Pour le suivi de l’élection présidentielle du 11 avril prochain, la Coscep va déployer 600 observateurs dans les 546 arrondissements du Bénin ainsi que 50 personnes au niveau du bureau de contrôle central (command center) basé à Cotonou. A en croire Carmen Gaba, le but de cette audience est de mieux faire connaitre la Coscep au président de la Cour constitutionnelle et l’objectif est atteint. « Grâce aux échanges, Joseph Djogbénou est au fait de l’existence au Bénin d’une coalition des Osc pour les élections et la paix. Il en sait également beaucoup plus sur la vision, les missions et les objectifs de cette organisation», fait savoir Carmen Gaba. Elle précise que la Coscep s’est fixé pour objectif de participer à l’éducation électorale de tous les citoyens et de sensibiliser la population aux comportements favorables au maintien de la paix en période électorale. Somme toute, la délégation a quitté la Cour constitutionnelle plus enrichie et plus aguerrie pour faire face à ses défis. A noter que la même délégation s’était déjà présentée, vendredi 26 mars dernier, à la vice-présidente de la Cena Geneviève Boko Nadjo, puis a été reçue dans l’après-midi du lundi dernier par le ministre de la Justice et de la Législation, Séverin Quenum. Actualités 31 mars 2021


Sensibilisation aux fake news et discours de haine :Le Forum pour la gouvernance de l’internet forme sa communauté
La campagne de sensibilisation aux fake news et discours de haine sur l’internet et les réseaux sociaux pendant l’élection présidentielle a été lancée, hier mardi 30 mars à Cotonou. Il s’agit d’une initiative du Forum pour la gouvernance de l’internet (Fgi-Bénin) qui a mobilisé les blogueurs, des journalistes et spécialistes de cyber sécurité. Lancée à Cotonou, hier mardi 30 mars, en présence d’un parterre de spécialistes de cyber sécurité, de journalistes et de blogueurs, la campagne de sensibilisation aux fake news et discours de haine sur l’internet et les réseaux sociaux pendant la présidentielle a pour objectif d’empêcher la diffusion de fausses nouvelles, de protéger les populations et de dénoncer les fausses nouvelles via l’internet, selon le chef projet, Franck Kouyami, ancien président du Forum pour la gouvernance de l’internet au Bénin. Dans sa présentation, il a soutenu que les fausses nouvelles et les discours de haine sont deux plaies qui minent l’internet de nos jours et constituent un frein à l’utilisation responsable de cet outil, pourtant moteur de développement sous d’autres cieux. C’est ce qui justifie l’initiative de deux projets, l’un pour sensibiliser et le second relatif à la création d’une plateforme de lutte contre les fausses nouvelles. Celle-ci indiquera la démarche à suivre pour détecter l’infox, selon Franck Kouyami et ainsi, pour sensibiliser les populations à l’attitude à adopter face à certaines informations de sources multiples. Cette plateforme a pour but, d’après le chef projet, d’allier des spécialistes de l’investigation qui seront chargés d’apporter leur expertise à l’identification des informations qui pourraient être portées à leur connaissance, de les vérifier et de les référencer sur cette plateforme de façon que tout internaute qui souhaite se rassurer sur la véracité de l’information puisse aller sur la plateforme. Vivien Assangbé-Wotto, président du Forum pour la gouvernance de l’internet au Bénin, note avec intérêt que ses pairs de la communauté internet sont mobilisés pour participer à la pacification du processus électoral en pro-agissant pour éduquer, sensibiliser, former aux enjeux de la communication digitale, ses forces, ses faiblesses et ses pièges. Outil démocratique D’après lui, l’internet est devenu l’outil démocratique le plus utilisé par les citoyens aujourd’hui pour exercer leur droit à la liberté d’expression. Celle-ci, martèle Vivien Assangbé-Wotto, est complexe à appréhender. Une complexité qui s’amplifie en période électorale, selon ses explications. « Plusieurs études ont démontré, notamment avec l’affaire du WhatsApp Gate que le réseau social « WhatsApp » pouvait également servir à des campagnes de désinformation à des fins politiques, obligeant les journalistes à multiplier les initiatives de fact-checking. C’est le lieu de féliciter les professionnels des médias pour leur contribution à la circulation de l’information dont les sources sont vérifiables. Mais le constat est que de la désinformation et des discours haineux sont régulièrement propagés sur internet », fait-il savoir. Pour rappel, le Forum sur la gouvernance de l’internet au Bénin (Fgi Bénin) est un cadre de dialogue multi-acteurs pour la gouvernance de l’internet. L’organisation des fora sur la gouvernance de l’internet est son activité de prédilection en lien avec l’Agenda de Tunis qui appelle toutes les parties prenantes, sous l’égide des Nations Unies, à organiser annuellement un forum qui se veut une plateforme globale multi-acteurs de dialogue sur les enjeux actuels et futurs de la gouvernance de l’internet. Société 31 mars 2021


Présidentielle du 11 Avril 2021: Message du duo TALON-TALATA
AVEC PATRICE TALON, L’EAU POTABLE POUR TOUS DES 2023 Il y a cinq ans, moins de 50 % des Béninois avaient en 2016 accès à l’eau potable. La détermination du Président Patrice TALON à changer la donne a été manifeste au cours du quinquennat finissant. Plus de 500 milliards FCFA ont été mobilisés en 3 ans pour la cause contre jusque-là 40 milliards en moyenne en un quinquennat. Résultat, en 5 ans, le Bénin est passé de 45 % à 70 % de taux de couverture en eau potable au 31 décembre 2020. Ce qui veut dire concrètement qu’aujourd’hui 7 Béninois sur 10 ont accès à l’eau potable. Une prouesse qui donne la certitude que le défi est à portée de main. Pour le quinquennat à venir si vous nous faites confiance, le challenge sera de concrétiser la planification déjà établie pour qu’à fin 2023, partout sur le territoire national, l’eau potable soit disponible et que plus aucun Béninois, quel que soit son lieu de résidence, n’en manque au Bénin. Cela est à notre portée au regard de notre capacité de mobilisation des ressources financières, mais aussi au regard du rythme de réalisation des ouvrages. Et nous ne nous arrêterons pas en si bon chemin. En plus d’assurer l’eau potable à bon débit à tous les Béninois à la fin 2023, nous mettrons en place un laboratoire de référence spécialisé dans le contrôle de la qualité de l’eau potable. De même, nous allons doter le Bénin d’un Centre de référence de formation aux métiers de l’eau. En clair, pour favoriser l’effectivité de l’eau potable pour tous au Bénin plus tôt que prévu dans les Objectifs de Développement durable, le choix utile à faire, c’est de voter pour le duo TALON-TALATA. Avec TALON, c’est l’efficacité assurée. Politique 31 mars 2021


1234 - 2206