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Nouvelles

Présidentielle du 11 Avril 2021: Message du duo SOUMANOU-HOUNKPE
EDUCATION Assurer l’accès de tous à une éducation et formation de qualité S’agissant des difficultés de l’éducation de qualité, on peut citer le problème de rétention dans le système éducatif qui persiste, surtout au niveau du cours primaire. En termes d’acquisition des connaissances par les apprenants, les niveaux de connaissance restent insuffisants comme le confirment les examens nationaux. En ce qui concerne l’égalité du genre dans le système éducatif, il convient de noter que les chances d’accéder à chaque niveau d’étude du primaire sont quasiment égales pour les filles et les garçons tandis que les écarts sont plus remarqués dans le secondaire et le supérieur. Pour ce qui est de l’efficacité du système éducatif, c’est le lieu de signaler une faible adéquation entre l’éducation et la formation avec les besoins du marché de l’emploi. A tout ceci s’ajoute une mauvaise gestion du corps enseignant. DIAGNOSTIC • Mauvais système de recrutement et de gestion des enseignants de la maternelle, du primaire et du secondaire (Aspiranat) ; • Manque d’infrastructures ; Manque d’enseignants qualifiés ; • Manque de formation des enseignants ; • Insuffisance de centres universitaires thématiques ; • Difficultés d’accès aux allocations et services universitaires ; • Nomination des doyens et vice-doyens dans les facultés. MESURES CLEES PROPOSEES • Régler le problème des enseignants aspirants ; • Donner une formation adéquate aux enseignants gage d’un encadrement sérieux des apprenants ; • Garantir les chances d’accès à l’enseignement maternel et primaire à tous les enfants en âge d’être scolarisés ; • Veiller à une répartition spatiale, équilibrée des infrastructures scolaires et à la réduction des disparités du genre ; • Assurer le recrutement des enseignants qualifiés par les universités ; • Construire des infrastructures adéquates pour faire face à la massification dans les universités ; • Encourager la création des centres universitaires thématiques ; • Revoir le système d’inscription des étudiants dans les universités du Bénin ; • Repenser le système d’allocations universitaires ; • Revoir la gestion des œuvres universitaires ; • Décentraliser les services de la Direction des Bourses et Secours Universitaires (DBSU) ; • Restaurer les élections des doyens et leurs vice par leurs pairs dans les facultés ; • Elargir les offres de formation continue ; • Proposer de nouvelles filières pour répondre aux besoins du développement ; • Financer la recherche universitaire ; Réhabiliter les Ecoles Normales des Instituteurs ; • Créer des lycées techniques Politique 31 mars 2021


Campagne électorale pour la présidentielle du 11 avril : Parakou prend fait et cause pour le duo Talon-Talata
Candidat à sa propre succession pour le scrutin du 11 avril prochain, le président de la République, Patrice Talon, et sa colistière Mariam Chabi Zimé Talata étaient, dimanche 28 mars dernier, à l’Université de Parakou. Les populations sont sorties nombreuses pour les accueillir et les écouter. Pour un K.-o retentissant dès le premier tour, elles ont promis de ne pas leur marchander leurs suffrages. A l’Université de Parakou où il était, dimanche 28 mars dernier, dans le cadre de la campagne électorale pour le scrutin du 11 avril prochain, le chef de l’Etat, Patrice Talon, a été rassuré de la continuité de la dynamique de développement qu’il a lancée depuis 2016. Entre autres messages inscrits sur les affiches déployées sur les lieux, on pouvait lire « 2021-2026, le quinquennat du secteur de la santé », «Nous venons de loin, nous irons loin», « Nous ne pouvons plus reculer, nous irons loin, encore et encore», «Après l’eau potable, l’énergie et les routes, nous attendons les industries pour le plein emploi des jeunes ». A travers leur grande mobilisation, les populations de la cité des Kobourou ont tenu à marquer leur engagement à ses côtés et de sa colistière Mariam Chabi Zimé Talata, pour un second mandat dès le premier tour. Etaient également présents les têtes couronnées, sages et notables ainsi que les dignitaires religieux de la cité. Impressionné par l’accueil dont il a bénéficié, le président Patrice Talon a confié que la campagne pour sa réélection est déjà bouclée. Aux populations de Parakou, dans le Borgou, tout comme celles de Kandi dans le département de l’Alibori, qui étaient à l’honneur un peu plus tôt dans la matinée, le président Patrice Talon a présenté les grandes lignes du projet de société de son prochain quinquennat intitulé «Le Développement, ça y est ». Le meeting qui a également connu la participation des élus locaux et communaux, des leaders politiques des différentes coordinations des partis soutenant les actions de son gouvernement. Démonstration de force Le projet de société du duo Talon-Talata, a annoncé Patrice Talon, a inscrit comme une de ses préoccupations majeures la résolution de tous les problèmes de développement de la ville de Parakou. Ce qui permettra d’accélérer la modernisation de la mégalopole qu’elle constitue. S’agissant des étudiants, il a promis de leur accorder plus d’attention. Leur formation sera adaptée aux réalités et besoins du monde de l’emploi. Il s’agit de celle orientée vers un métier. Sur 100 enfants, 70 seront formés pour accéder à des métiers. « Nous allons améliorer plus que nous ne l’avons fait, pour nos enseignants et nos étudiants », a insisté le candidat Patrice Talon. Son souhait est que les étudiants aient une meilleure appréciation de leurs enseignants. « Les années qui sont passées, moi j’appelle ça de l’entraînement. Les cinq années à venir, ce sera de la démonstration de force », poursuivra-t-il. Avant le chef de l’Etat, c’est le recteur de l’université de Parakou, Prosper Gandaho, qui a loué le pragmatisme et la sincérité qui caractérisent le gouvernement de la Rupture, à travers le Bénin révélé. Il a indiqué, au nom de ses étudiants, de ses collègues enseignants et du personnel administratif de son université que l’on ne change pas une équipe qui gagne. Selon les membres de la communauté universitaire de Parakou, Patrice Talon restera encore le capitaine à bord du navire pendant les cinq prochaines années. Actualités 30 mars 2021


Campagne électorale pour la présidentielle du 11 avril : Jean-Claude Houssou et le Br sortent le grand jeu à Porto-Novo
Le ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou, coordonnateur communal de campagne du Bloc républicain (Br) à Porto-Novo et son présidium ont organisé, dans l’après-midi du dimanche 28 mars dernier, une grande caravane dans la ville capitale pour la victoire du duo Talon-Talata par K.-o au soir de la présidentielle du 11 avril prochain. C’est par une communication à son siège à Porto-Novo et une géante caravane que le Bloc républicain (Br) a lancé officiellement la campagne électorale pour la présidentielle du 11 avril prochain en faveur du duo Talon-Talata. La grande mobilisation, qui s’est effectuée dans l’après-midi du dimanche 28 mars dernier, a été surtout l’œuvre du ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou, en sa qualité de coordonnateur communal de campagne du Bloc républicain (Br) à Porto-Novo. Pendant plus de cinq heures d’horloge, les caravaniers ont sillonné les cinq arrondissements de Porto-Novo avec en main des affichettes à l’effigie du duo Talon-Talata. Ils ont parcouru les artères stratégiques de grande affluence de la ville capitale ainsi que les marchés pour sensibiliser les populations pour un vote massif en faveur du duo Patrice Talon-Mariam Chabi Talata au soir du scrutin présidentiel du 11 avril prochain. Le périple a permis au ministre Jean-Claude Houssou et sa suite de constater partout la ferveur des populations de Porto-Novo reconnaissantes pour les nombreuses réalisations du président de la République, Patrice Talon, dans la ville capitale, notamment dans les secteurs des infrastructures et de l’énergie électrique. « Je fais des caravanes mais je n’ai jamais fait celle d’aujourd’hui. Déjà, en termes de durée avec une ferveur indescriptible des habitants puisque cette caravane a sillonné de fond en comble notre ville. Ce qu’on peut retenir, c’est l’unanimité qui est faite autour du duo Talon-Talata ; autour des transformations faites dans la ville et autour du fait qu’il faut continuer cette dynamique. Cette unanimité s’est exprimée de différentes manières tout le long de ce cortège », a souligné Jean-Claude Houssou, à l’issue de la caravane. « C’est extraordinaire; c’est historique ce que nous avons vécu aujourd’hui et c’est prometteur pour le 11 avril», a poursuivi le coordonnateur communal du Br à Porto-Novo. Le Br espère un K.-o Jean-Claude Houssou n’a pas manqué d’inviter les populations à sortir massivement, sans frayeur, dimanche 11 avril prochain et à voter utile pour la continuité de la dynamique portée par le président Patrice Talon et qui permet à Porto-Novo de retrouver peu à peu ses attributs de ville capitale. Sofiath Onifadé Baba-Moussa, membre de la coordination communale de campagne Br, se réjouit également de la ferveur des populations constatée tout le long du périple où les habitants faisaient partout le signe de victoire en faveur du duo Talon-Talata. « Les gens sont contents pour les infrastructures, l’éclairage et ils l‘ont montré aujourd’hui. Le reste, c’est le 11 avril. Il faut que les gens sortent massivement pour aller voter. Je crois qu’il y a de l’espoir que le K.-o est garanti », note Sofiath Onifadé Baba-Moussa. Selon elle, la coordination va poursuivre la campagne électorale avec la sensibilisation de proximité en allant de maison en maison. Ce qui permettra d’atteindre totalement les objectifs visés à savoir un fort taux de participation et une victoire par K.-o du duo du camp présidentiel. Les caravaniers Fabrice Gbaguidi et Mohamed Allagbé, membres du Cercle Dona Jean-Claude Houssou, ont félicité le Br pour l’organisation de cette caravane qui a plongé la ville capitale dans la ferveur de la campagne électorale. Ils ont salué le président Patrice Talon pour tous ses efforts en faveur de la jeunesse avant d’inviter les jeunes à aller voter dans la paix. « Pas de violence. Car, nous sommes tous jeunes et l’avenir est devant nous », sensibilise Fabrice Gbaguidi. Actualités 30 mars 2021


Les chiens aboient, la caravane passe
Nous assistons au Bénin à un spectacle insolite: L’opposition qui a fait l’option de s’enfermer dans le déni, s’obstine à ne pas regarder en face la situation présente de notre pays ! Pendant ce temps, le gouvernement du président Talon, arcbouté sur le Programme d’action gouvernemental, multiplie les réformes structurelles et va de prouesses en prouesses ! -Voici quelques unes de ces prouesses, telles qu’elles se présentent chronologiquement, énoncées par les Organisations Internationales elles-mêmes (Uemoa, Cedeao), les Cabinets de Notation ( Modys’ Standar, Bloomfield) et d’autres structures (Cabinet Mo Ibrahim, Bénin baromètre) Ces prouesses se sont accumulées en 2020 et 2021, apparaissant ainsi véritablement comme les résultats du premier quinquennat de Talon (2016-2021) 1. Le refus de l’annulation de la dette. Avril 2020 Cf. Le Matinal n° 5817 Ce qui m’apparait comme la 1re prouesse, c’est le refus de notre gouvernement d’accepter ‘’ l’allègement de la dette africaine comme une solution’’ pour faire face à la crise sanitaire du coronavirus L’allègement ou l’annulation de la dette a été proposé par l’accord du 15 avril 2020 au sein du G20. Le ministre Wadagni explique que les annulations de dette, ou les moratoires sur le service de la dette bilatérale, comportent des inconvénients : a) C’est un appel à l’indulgence des créanciers, et ne constitue pas une solution structurelle b) Il ternit l’image des Etats et compromet leur accès aux financements futurs. c) Il peut être considéré comme le non-respect d’une échéance de prêt. d) Dans le passé, ces opérations d’allègement ou d’annulation de la dette ont laissé de mauvais souvenirs. Pour toutes ces raisons, l’endettement responsable est un meilleur choix que l’appel à l’indulgence. C’est pourquoi, refuser l’allégement en pleine crise sanitaire et économique, peut être considèré comme une véritable prouesse. 2. La transparence budgétaire. Mai 2020. Cf. Le Matinal n° 5839 du 28/05/20 Le Conseil des ministres du 27 mai 2020 a autorisé la participation du Bénin au Projet-pilote de renforcement de la transparence budgétaire et de la participation publique au processus budgétaire initié par International Budget Partnership (Ibp) et Global Initiative for fiscal transparency(Gift). Ce projet-pilote a été initié au profit de 5 pays africains : Bénin, Libéria, Nigeria, Sénégal et Afrique du Sud. La présence du Bénin dans ce cercle restreint est une preuve supplémentaire de la reconnaissance des efforts consentis par le gouvernement en faveur de la transparence budgétaire depuis 2016. Déjà, en Avril 2020, l’Enquête sur le Budget ouvert (Ebo) a porté le Bénin au 1er rang des pays d’Afrique francophone en matière de transparence budgétaire. Cette 7e édition de l’Ebo classe notre pays au premier rang avec 49/100. Cela est une confirmation, par les structures internationales, du travail que le Bénin abat. 3. Notation Bloomfield. Juillet 2020 Cf. La Nation n°7518 du 1er Juillet 2020, et le Matinal n° 5862 du 1er juillet 2020 L’Agence Bloomfield donne la note A stable à notre pays. Selon le communiqué du ministère de l’Economie et des Finances du 29 juin 2020, cela traduit : - Une amélioration notable du climat des affaires - Une bonne gestion des finances publiques malgré la fermeture de la frontière du Nigéria et la pandémie Cela se traduit par : - Une dette à 41 % en 2019, largement inférieure au plafond communautaire de 70 % - Une croissance du Pib de 6,9 en moyenne, supérieure à la prévision du Fmi de 6,4 Cette notation traduit un bon niveau de solvabilité et des facteurs de risques minimes ; et garantit un accès durable aux marchés de capitaux. 4. Notation Standard and Poor’s Cf. Le Matinal n° 5856 du 23/05/20 page 02 et la Nation n° 7512 du Mardi 23/06/20 page 03 La notation B+ avec perspectives stables a été attribuée en décembre 2018, et est confirmée en juin 2019. Elle traduit une amélioration continue des indicateurs macro-économiques avec : - La solidité des fondamentaux économiques. - Une bonne gestion de la pandémie. Le Bénin se classe ainsi dans le peloton des pays africains les mieux notés et les plus stables financièrement en Afrique Pour Standard, la décision du gouvernement de ne pas participer à l’initiative de suspension du Service de la dette, mise en place par le G20, a contribué à rassurer les investisseurs. 5. Un bond qualitatif. Cf. La Nation n° 7521 du Lundi 06/07/20 pages 1 et 3, Le Matinal n°5866 du Mardi 07/07/20 pages 1 et 11 Cf. Le Matinal n°5865 du 06/07/20 Pages 1 et 2. La Presse du Jour n° 3361 du Lundi 06/07/20 pages 1 et 3 Le 1er Juillet 2020, la Banque mondiale classe, pour la 1re fois, le Bénin dans le Groupe des pays ‘’ à revenu intermédiaire de la tranche inférieure’’ ; logé à la même enseigne que le Maroc, la Côte d’Ivoire et le Sénégal. On peut retenir deux facteurs explicatifs : - La progression du Revenu national brut (Rnb) par habitant, qui passe de 870 dollars en 2018 à 1250 dollars le 1er juillet 2020 - Le pays fait partie du cercle restreint des dix premières économies pour le rythme de leur croissance. Dans la foulée, le Bénin a été classé 2e en Afrique, après Ouganda, selon Mme Nathalie Picarelli du Country Policy and Institutional Assessement (Cpia) de la Banque mondiale. Ce classement est dû à : - la publication de statistiques régulières et complètes sur la gestion de la dette - l’introduction de budgets programmatiques - aux progrès soutenus en matière de consolidation fiscale. Conclusion : Passage du Groupe des pays à faible revenu au Groupe des pays à revenu intermédiaire 6. Transparence de la gestion de la dette : Cf. La Nation n° 7547 du Mercredi 10 Août Pages 1et 3 ; La Presse du Jour n° 3377 du Mercredi 12/08/20 pages 1 et 3 ; La Nation n° 7551 du Mardi 18/08/20 page 7 La Banque mondiale classe le Bénin au 1er rang des pays éligibles aux financements de l’Agence Internationale du Développement ( I.d.a) pour la qualité et la transparence de la gestion de sa dette publique (Evaluation du 2e trimestre 2020 de l’Ida) Le Communiqué du Mef du 11 Août 2020 explique : - Le Bénin a obtenu le prix de la meilleure gestion de la dette en 2019 - Nouvelle performance sur la base de l’évaluation de la transparence de la gestion de sa dette actualisée sur une base semestrielle. Cette actualisation révèle trois dimensions : - La pratique de la diffusion des statistiques sur la dette publique - La publication des principaux documents relatifs à la gestion de la dette. - L’identification des risques budgétaires découlant des passifs contingents 7. La lutte contre la pauvreté. Cf. La Nation n° 7530 du 17/07/20 pages 1 et 3, Le Matinal n° 5874 du Vendredi 17/07/20 page 6. Une étude de l’Uemoa classe le Bénin au 2e rang des pays où la pauvreté est la moins élevée, derrière le Sénégal, avec un taux inférieur à 40 %. Les résultats économiques ( 1er rang pour le coton et 2e rang pour la production agricole) ont impacté le niveau de vie des populations; création de 1 million d’emplois sur 4 millions de personnes en situation de sous emploi. Le jeudi 16/07/20, le ministre d’Etat a donné une conférence de presse sur la participation du Bénin au Forum politique de haut niveau sur les Objectifs de développement durable (Odd). Il a expliqué les progrès réalisés par rapport aux cibles Odd ; à savoir : 1) Accès à l’eau potable 2) Efforts pour l’énergie: 60 % des besoins produits 3) Progrès du cadre de vie : plus de 195 km de voies bitumées et pavées dans 9 communes. 4) Concernant les Odd sur la pauvreté et la lutte contre la faim, les 50 % du chemin ont été parcourus. 5) La bonne santé : le programme Arch qui annonce sa généralisation, est lancé. 6) Etat civil et gouvernance : Progression de e-administration. Dans le domaine de la pauvreté, le ministre d’Etat se réjouit du classement du Bénin au 2e rang dans l’Uemoa ; et surtout de son passage dans le Groupe des pays à revenu intermédiaire. Il explique que ces résultats résultent de la bonne dynamique de la croissance économique liée aux reformes structurelles. Entre 2016 et 2019, le pays a enregistré un taux de croissance de 6 % en moyenne, taux deux fois supérieur au taux de la croissance démographique. L’amélioration de l’Indice de développement humain place désormais le Bénin au 1er rang devant le Sénégal et la Côte d’Ivoire Le Bénin est le seul pays de la Cedeao à mettre en œuvre les principes et les règles liés à la libre circulation des personnes et des biens ; et il est le 1er des pays francophones en matière de transparence. En conclusion, le Bénin est entré dans le cercle vertueux du développement, avec le renforcement de notre crédit auprès des potentiels investisseurs, et la réduction des risques-pays. 8. Indice Mo-Ibrahim. Cf. Le Matinal n° 5959 du Mardi 17/11/20 page 11 La Fondation Mo Ibrahim est très sévère dans l’appréciation de la bonne gouvernance en Afrique. Son rapport 2020 classe le Bénin comme suit : - Deuxième dans l’Uemoa - Quatrième dans la Cedeao - Treizième en Afrique Le Bénin a totalisé 58,6 points avec une progression de 1,1 point par rapport à la décennie 2010-2019 Pour lutter efficacement contre la corruption et l’impunité, le Bénin : - s’est doté d’une Cour de Répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) - à adopté le 28 juillet 2020, la loi n° 2016-17 du 25 juillet 2018 portant lutte contre le blanchiment des capitaux 9. Classement E.i.u 2020 : Cf. La Presse du Jour n° 3464 du 03/03/21. Le Matinal n°6032 du 02/03/21 L’Economist intelligence unit (Eiu) a classé le Bénin dans le Top des 20 pays les plus démocratiques de l’Afrique, plus précisément à la 19e place en Afrique, et à la 102e place dans le monde, dans la catégorie des pays à ‘’ démocratie hybride’’, avec le score de 4,58 En Afrique, le classement se présente comme suit : - Pleine démocratie : 1 pays - Démocratie imparfaite : 4 pays - Démocratie hybride : 14 pays dont le Bénin - Régime autoritaire : 28 pays Seule l’Ile Maurice s’est retrouvée dans la catégorie‘’ pleine démocratie’’ avec un score de 8,22 qui a baissé à 8,14 Le classement Eiu classe le Bénin : - en deuxième position après le Sénégal dans l’Uemoa - en troisième position après le Sénégal et le Ghana dans la Cedeao - devant la Côte d’Ivoire, le Burkina, le Mali… etc Ce classement est fondé sur 60 critères relevant de cinq (5) catégories : - Le processus électoral et le pluralisme - Les libertés civiles - Le fonctionnement du gouvernement - La participation politique - La culture politique. Ce classement, qui est le résultat des réformes courageuses de Talon, est un désaveu pour tous ceux qui déblatèrent sur le régime de la Rupture. Il nous met en position de dépasser le Sénégal et de devenir le premier dans l’Uemoa, si le cap des réformes est maintenu 10. Notation de Moody’s Investors Service. Cf. . La Nation n° 7696 du vendredi 12/03/21 pages 1 et 3, La Presse du Jour n°3468 du 12/03/21 pages 1 et 3. Le Matinal n°6039 du 11/03/21 page 11. L’Agence ‘’Mody’s’’ a revu à la hausse, le mardi 9 mars dernier, la note à long terme du Bénin qui passe de B2 avec perspective positive, à B1 avec perspective stable. Cette décision : - traduit la consolidation budgétaire du Bénin, l’amélioration de la structure de la dette, et une excellente gestion des finances publiques. - atteste la qualité de la gestion de la crise du Covid-19 qui a détérioré certains paramètres budgétaires. Selon le Communiqué du Mef, le Bénin : - se maintient parmi les pays africains bénéficiant de la meilleure notation de crédit - se démarque par sa résilience aux chocs extérieurs. La croissance du Bénin estimée à 2,3 en 2020 par Mody’s est supérieure à la performance des pays notés B2 ; un rebond de 5 % est annoncé pour 2021. Ces deux taux excèdent les performances des pays pairs. 11. Classement de la femme: Cf. Le Matinal n°6042 du Mardi 16/03/21 page 11. Dans son rapport ‘’ Women Business and Law 2021’’, la Banque mondiale classe le Bénin au 4e rang des pays de l’Uemoa, et au 18e du top 20 en Afrique subsaharienne avec 77,5 points. Ce rapports sonde 190 pays en analysant leurs lois et réformes, sur la base de : - l’élimination des discriminations basées sur le genre - la promotion de la femme Il prend en compte - l’article 26 nouveau de la loi fondamentale du Bénin (Egalité des sexes) - le Code électoral qui réserve 24 places de députés aux femmes - l’octroi de microcrédits aux femmes - la facilitation des conditions de création d’entreprises 12. La gestion du système électrique ouest-africain. Cf. Le Matinal n°6042 du 16/03/21 page 6 Le mercredi 11 mars 2021, le ministre de l’Energie a visité le chantier du ‘’ Centre International de Coordination du West African power pool ( Wapp). Ce Centre, qui est en construction à Akassato, dans la Commune d’Abomey-Calavi, doit gérer les flux électriques de l’Afrique de l’Ouest, notamment des 14 pays de la Cedeao Cette infrastructure majeure est à : - 95 % de réalisation technique - 75 % de réalisation administrative Pour le ministre de l’Energie, elle constitue une vraie révolution, surtout qu’à côté, se trouve la Bourse de l’Electricité qui est une première en Afrique. En conclusion, on peut dire que le Centre International et la Bourse de l’Electricité viennent couronner la révolution énergétique en cours au Bénin, portée par les Centrales Maria Gléta II, et bientôt III, accompagnées par les Centres d’énergie solaire. Ils apparaissent comme une cerise sur le gâteau de l’énergie 13. Le Port autonome de Cotonou ( Pac) Le Magazine Afric Logistics informe que le Pac retrouve ses lettres de noblesse à travers sa publication ‘’ Top 10 des meilleurs ports en Afrique’’ Au début de 2018, le gouvernement a confié la gestion du Pac au Port d’Anvers International ( Pai) pour sa réorganisation et la restructuration de son administration à travers : - l’informatisation des services - La diffusion d’un code de bonne conduite - La formation du personnel Le résultat, c’est que le Pac est devenu le port le plus attractif de l’Afrique de l’Ouest, le port qui a le plus de trafic en Afrique de l’Ouest, devançant le géant portuaire ivoirien. Le Top dix des ports africains se présente comme suit : - Durban :1er ( Afrique du Sud) - Tanger-Med 2e ( Maroc) - Mombassa 3e ( Kenya) - Djibouti 4e (Djibouti) - Lagos 5e ( Nigeria) - Cotonou 6e ( Bénin) - Abidjan 7e ( Côte d’Ivoire) - Tema 8e ( Ghana) - Dakar 9e ( Sénégal) - Dar es Salam 10e (Tanzanie) Le Pac s’est imposé au 6e rang parmi les ports de l’Afrique de l’Ouest où la concurrence est rude. Une vraie renaissance pour le Pac ! 14. Délivrance des passeports: Cf . La Presse du Jour n° 3470 du Mercredi 17/03/21 pages 1 et 3 Dans le cadre de la révolution numérique en cours au Bénin, les infrastructures ont été mises en place à Cotonou pour délivrer les passeports aux Béninois de l’intérieur comme de l’extérieur. Dans le cadre de la mise en place de l’E-administration, plusieurs plateformes ont été opérationnalisées pour délivrer toutes sortes de pièces et de services. C’est un gain de temps considérable pour les citoyens, mis à l’abri de la petite corruption par la même occasion. La délivrance des passeports est un soulagement pour les Béninois de l’extérieur. 15. Enquête Afrobaromètre. Cf. La Nation n° 7692 du Lundi 08/03/21 page 15 ; La Nation n° 7700 du Jeudi 18/03/21 pages 1 et 3 L’Afrobaromètre est un réseau panafricain et non-partisan, opérant par sondage. Son 7e round de sondage concerne 38 pays pour la période de 1999-2018. Le 8e et dernier round porte sur la période 2019-2021 et concerne au moins 35 pays. Il révèle que, dans notre pays : - 61 % de la population estime que la corruption est en nette régression, contre 55 % en 2017 - Les citoyens éprouvent moins de difficultés pour obtenir • des services dans les écoles et les hôpitaux • différentes pièces : état civil, permis de conduire, carte d’identité, passeports - Les chefs traditionnels et les leaders religieux sont moins corrompus - Les députés, les agents des impôts et les magistrats sont les plus corrompus. D’une manière générale les citoyens jugent ‘’ plutôt bien’’ ou ‘’ très bien’’ les actions du gouvernement dans les domaines suivants : - Réduction/ Criminalité = 76 % d’avis favorables - Cantines scolaires = 74 % d’avis favorables - Mariages précoces = 74 % d’avis favorables - Corruption au sein de l’administration 73 % d’avis favorables Conclusion : ‘’ Le Bénin se dirige dans une bonne direction pour la majorité des citoyens’’ Par contre, ils sont insatisfaits sur les points suivants : - Création d’emplois = 22 % d’avis favorables - Stabilité des prix 23 % d’avis favorables - Amélioration de la condition de vie des pauvres = 28 % d’avis favorables. Une autre conclusion de l’enquête: Plus les gens sont instruits, plus ils estiment que le pays va dans la bonne direction ; ainsi 67 % des gens ayant un niveau universitaire sont favorables, contre 48 % pour ceux qui ont un niveau moindre. Enfin, la majorité des Béninois approuvent les performances du chef de l’Etat avec une hausse de 12 points en 2014 et 2020 - 2014 = 50 % d’avis favorables - 2020 = 62 % d’avis favorables L’enquête d’Afrobaromètre a concerné 1 200 adultes interrogés entre le 22 novembre et le 07 décembre 2020, selon la méthode de ‘’ Innovante Recherche de économie et gouvernance’’ (Ireg). 16. Rapport de ‘’Freedom House’’ J’étais sur le point de conclure cet article quand le Matinal N°60.48 du mercredi 24 Mars a présenté, en pages 01 et 02, le contenu du rapport du ‘’ think tank’’ américain ‘’ Freedom House’’ sur le Bénin. Il s’agit de son rapport du 11 mars 2021 sur l’évolution des libertés publiques et de la démocratie dans le monde pour l’année 2020. Qu’est-ce que ce rapport nous apprend : - Primo : il note un recul général de la démocratie partout dans le monde, dans les 210 pays et territoires évalués. C’est dire que le Bénin n’a pas échappé à cette tendance : de 79 en 2019, notre pays a chuté à 65 sur 100 en 2020. Donc une baisse de 14 points, qui le fait passer du statut de ‘’ Libre’’ à ‘’ Partiellement libre’’ - Secundo : néanmoins, le Bénin continue à garantir les droits politiques et les libertés civiques avec les scores suivants : • Processus électoral = 1 sur 4. Cela s’explique par les évènements qui ont émaillé les législatives 2019 • Pluralisme politique et participation = 2,5 sur 4 • Droits politiques aux minorités ethniques et religieuses = 3 sur 4 • Choix politique du citoyen = 3 sur 4 • Liberté d’association = 2 sur 4 • Lutte contre la corruption = 2 sur 4 • Transparence du gouvernement= 3 sur 4 • Liberté religieuse = 4 sur 4 • L’éducation libre de tout endocrines = 4 sur 4 • Liberté de travail des Ong et des organisations de défense des droits de l’homme = 4 sur 4 • Liberté d’expression des syndicats = 3 sur 4 • Indépendance justice = 2 sur 4 • Protection de la population contre l’usage abusif de la force = 3 sur 4 • Lois garantissant un égal traitement des différentes composantes des populations = 3 sur 4 • Existence de médias indépendants = 3 sur 4 • Liberté académique et absence d’endoctrinement politique = 4 sur 4 • Liberté d’opinion et d’expression = 4 sur 4 Globalement pour la garantie des droits politiques, le Bénin est à 21 sur 40; et à 45 sur 60 pour les libertés civiles. En conclusion, le pays a changé son mode de fonctionnement, mais aucun droit n’a été remis en cause selon ‘’ Freedom House’’ Le Bénin devance la Côte d’Ivoire et se classe au 2e rang dans l’Uemoa. Le classement de ‘’ Freedom House’’ vient ainsi couronner et confirmer tous les classements antérieurs ( Mo-Ibrahim, Eiu, Uemoa), et valider les différentes appréciations des Cabinets de Notation ( Standard and Poor’s, Mody’s, Blommfield , etc.) 17. Le Mur du patrimoine : Cf. Le Matinal n° 6048 du Mercredi 24/03/21 page 9 ; et la Presse Du Jour n° 3472 du lundi 22/03/21 Il me plait de clôturer la série des prouesses de la Rupture par une dernière, toute anecdotique : Le Bénin a désormais le mur graffé le plus long d’Afrique, et le 3e au monde après ceux des Emirats arabes unis et du Brésil. Ce mur s’étend sur 940 m de longueur, occupe 2 000 m2 de surface. C’est le mur de la défunte Ocbn, situé dans le quartier Dota, dans le 5e arrondissement de Cotonou, en quittant le Carrefour Zongo et menant au pont Konrad Adenauer. Ce mur est le résultat du festival Effet Graff, grand festival d’Afrique francophone, initié par Laurent Djihouessi en 2013, sous l’égide de l’Association Assart. La 7e édition de ce festival a connu la participation de 24 plasticiens (graffeurs), béninois, togolais, burkinabè, français, sénégalais, et finlandais, qui ont couvert ce mur de leurs graffitis, du 12 au 21 Février 2021. Le thème développé porte sur le patrimoine du Bénin et son potentiel, la spécificité de sa culture, et certaines de nos icônes. La réalisation de ce mur a bénéficié du soutien total du gouvernement, à travers l’appui des deux ministres de la Culture et des Sports ; le but étant de transformer le visage de Cotonou, notre capitale économique. Certains peuvent penser que j’exagère en attribuant cette prouesse à Talon. Entendons-nous bien : cela ne signifie pas que Talon est devenu plasticien et a couvert de graffitis le mur en question ; non ! J’ai parlé de cette prouesse parce qu’elle s’inscrit dans un contexte dont Talon est le principal acteur ! Voilà donc les prouesses qui résultent de la mise en œuvre méthodique des réformes structurelles contenues dans le Programme d’action du gouvernement depuis 2016. Ces résultats sont tels que les aveugles sont obligés de voir et les sourds d’entendre ; quant aux bon- voyants, ils leur crèvent les yeux ! Au point que certains opposants notoires commencent à rentrer. Je citerai seulement le Colonel Tawes, parti faire allégeance à Talon récemment ; et M. Bertin Koovi qui après son échec à la dernière présidentielle est parti se ‘réfugier’’ en Guinée équatoriale pour des raisons que lui seul connaît. Enfin j’ai lu dans la presse la prise de position courageuse de son frère Edgard Soukpon, ancien Chef de cabinet civil de Boni Yayi qui vient de déclarer, dans Le Matinal n°6047 du Mardi 23/03/21 à la page 11, ce qui suit, parlant de Patrice Talon : ‘’ …Mais très tôt j’ai déchanté. Patrice Talon a pris positivement tous les Béninois de vitesse. Développement du potentiel routier qui fait se perdre ceux qui étaient arrivés au Bénin il y a 5 ans, la construction des infrastructures socioéconomiques et culturelles, les services sociaux de base; les réformes politiques et institutionnelles en un mot le Bénin est révélé en moins de 5 ans…’’ Puis il conclut : ‘’ Il a touché tous les secteurs de vie sur toute l’étendue du territoire. Cependant nous souhaitons une détente sociale, toujours avec de nouvelles percées, si la grâce de Dieu lui renouvelait son mandat. Patrice Talon est vraiment porté en triomphe par ses réalisations (souligné par nous) Bravo Edgard, pour cette prise de position claire, sans ambiguïté et courageuse ! Il ne reste qu’à souhaiter que les éléments honnêtes qui demeurent encore dans l’opposition, ouvrent les yeux, se rendent aux réalités, et acceptent que le 06 avril prochain, Patrice Talon restera bel et bien Chef de notre Etat. Ceux qui disent le contraire, parce que les ajustements nécessités par l’organisation des élections générales, pour la 1re fois dans notre pays, font décaler la prestation de serment du nouveau Président de quelques jours ; ceux-là ne font pas seulement du juridisme et du formalisme, ils sont en réalité contre la Nouvelle Constitution de 2019, donc contre la réforme fondamentale du système partisan. Il est heureux de constater que cette réforme rentre de plus en plus dans la réalité puisque c’est la Nouvelle Constitution qui sert de base à la prochaine élection présidentielle pluraliste d’avril 2021. Il faut laisser à leurs inconséquences, nos fameux démocrates qui acceptent toutes les dispositions de la Nouvelle Constitution pour participer aux élections, mais refusent le système de parrainage ; système qui n’a pas empêché les duos’’ Soumanou-Hounkpè’’ et ‘’ Kohoué-Agossa’’, tous les deux de l’opposition, de participer au scrutin. Nous devons aussi laisser de côté les éléments haineux, que les prouesses du Régime rendent fous de rage au fur et à mesure qu’elles s’enchaînent et s’égrènent. Ils sont actuellement atteints d’apoplexie, et se réunissent pour donner l’occasion, à quelques vieillards, atteints de sénilité aigüe d’éructer des injures contre le Chef de l’Etat ! A ceux-là, qui sont tentés d’organiser le chaos, nous leurs disons que la loi leur sera appliquée dans toute sa rigueur ! Les chiens aboient, mais la caravane de Talon passe, sereine et majestueuse, vers une nouvelle victoire ! Elle ira au terme de son itinéraire, le 11 avril prochain, pour le bonheur de notre peuple et la paix dans notre pays. C’est ce que je crois fermement. Cotonou le 29 mars 2021 Jean Roger Ahoyo, ancien ministre Actualités 30 mars 2021


Présidentielle du 11 avril: La Cena forme ses points focaux communaux
Emmanuel Tiando, président de la Commission électorale nationale autonome (Cena) a ouvert, samedi 27 mars à Bohicon, l’atelier de formation des points focaux communaux. Au total, 81 agents représentant la Cena dans les communes et arrondissements avec des missions bien distinctes de celles des coordonnateurs de la Cena à la base, ont été outillés. Les 81 points focaux de la Cena ont été recrutés pour jouer un rôle bien précis dans l’organisation du prochain scrutin. Ils sont présents dans tous les départements du pays. Au cours de la rencontre de Bohicon, le président de la Cena, Emmanuel Tiando leur a rappelé la mission qui est la leur. Une mission à ne surtout pas confondre avec celle des coordonnateurs d’arrondissement. Le président de la Cena a été clair. « Vous avez à représenter la Cena dans vos localités et vous n’avez pas à vous substituer aux coordonnateurs d’arrondissement. En tant que Pfc, votre mission consiste à réceptionner du matériel électoral par arrondissement, à procéder à sa répartition dans les arrondissements, puis, à assurer la veille au niveau communal afin de servir comme relais efficace pour la Cena et les coordonnateurs d’arrondissement », a insisté Emmanuel Tiando. Il poursuit en expliquant que c’est bien la recherche de l’efficacité qui a conduit la Cena à faire appel aux points focaux communaux. Ils sont originaires des localités où ils doivent opérer, ce qui suppose qu’ils connaissent bien les réalités du milieu. Emmanuel Tiando sera soutenu par la vice-présidente de la Cena, Geneviève Boko Nadjo, qui a mis un accent particulier sur « l’obligation faite aux points focaux communaux, non seulement d’éviter toute ingérence dans le processus électoral, mais aussi d’être neutres sur le terrain. Et de n’afficher aucune couleur politique ni dans les propos ni dans les actes ». Cet atelier a été meublé de deux communications. La première a porté sur les rôles et responsabilités du Pfc et la seconde est relative aux infractions et sanctions applicables en matière électorale. Les échanges qui ont suivi ont permis aux points focaux de savoir avec précision quelles sont leurs missions au cours de ce scrutin et aussi les sanctions pénales auxquelles ils s’exposent en cas de violation des principes. Société 29 mars 2021


6e journée des éliminatoires Can Cameroun 2022: Les Ecureuils rallient Freetown
  1. Battus (0-1) par les Super Eagles du Nigeria, samedi 27 mars dernier au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, les Ecureuils du Bénin viennent d’embarquer pour Freetown où ils vont affronter la Sierra Leone. Partis de Cotonou par vol spécial, ils ont rejoint la capitale sierra léonaise ce soir.  Bloqués à 7 points, Khaled Adénon et ses coéquipiers devront gagner ou à défaut arracher le point du match nul pour obtenir leur billet pour la compétition.
Sports 29 mars 2021


Appui de l’Unicef au journal La Nation: Un important lot de matériel offert
Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) a doté le journal La Nation d’un important lot de matériel de travail dans le cadre du partenariat qui le lie à l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip). La cérémonie de remise dudit matériel a eu pour cadre la salle bleue de l’Unicef, vendredi 26 mars dernier, en présence d’une délégation de l’Onip et des responsables de cette agence des Nations Unies. Dans le cadre du partenariat Unicef-Onip, le journal La Nation a bénéficié d’un important lot de matériel de travail dont la valeur est estimée à environ onze millions de francs Cfa, selon les explications de Djanabou Mahondé, représentante résidente du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef). La cérémonie de remise de matériel a eu pour cadre la salle bleue de l’Unicef et a connu la participation d’une délégation de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) conduite par son directeur général, Bertin Sowakoudé et de la représentante résidente de l’Unicef et ses collaborateurs. Le lot de matériel reçu est composé d’ordinateurs de bureau et portatifs, des enregistreurs de marque Sony, d’un photocopieur multifonction, d’une imprimante, des cartouches d’encre, des sacs à ordinateurs, des disques durs… En remettant ce lot de matériel dans le cadre du partenariat Unicef-Onip, la représentante résidente de l’institution a exprimé son attente, celle de voir le journal participer davantage à la promotion et à la réalisation des droits des enfants. Il va de soi que les médias ont un rôle important à jouer dans tout ce que l’Unicef fait, d’après Djanabou Mahondé. Ces médias, poursuit-elle, ont un impact considérable sur notre façon de voir le monde et influencent les attitudes vis-à-vis des droits de l’enfant. « On voit aujourd’hui la place de plus en plus significative que les médias prennent dans notre quotidien. Tout ce que vous écrivez, contribue à la réalisation de nos actions», a confié la représentante résidente de l’Unicef. Djanabou Mahondé demande à La Nation de s’impliquer davantage pour contribuer à changer la perception de la communauté sur les droits et les capacités des enfants d’un côté, et tout ce qui est relatif aux gouvernants, aux décideurs à divers niveaux, à la Société civile, pour pouvoir accompagner ces changements qui sont nécessaires dans la réalisation des droits de l’enfant. L’enfant, le décideur de demain Elle a aussi mis l’accent sur la place qui devrait être donnée aux enfants pour pouvoir s’exprimer afin de donner leur vision sur la société et sur les décisions qui sont prises par rapport à la réalisation et à la production de leurs droits au quotidien. «Parvenir à donner ces places dans les médias pour que les jeunes enfants s’expriment est très important », a soutenu Djanabou Mahondé. « Ce sera votre contribution à cet édifice que nous bâtissons ensemble et cet avenir du Bénin auquel nous souhaiterons tous contribuer de manière positive », ajoute-t-elle avant de souhaiter voir de plus en plus d’articles dans La Nation sur les problématiques spécifiques aux enfants et aussi des articles qui pourraient venir des enfants et des jeunes eux-mêmes. Djanabou Mahondé apprécie la collaboration avec l’Onip et entend la renforcer dans les mois à venir. Appréciant cet investissement de l’Unicef, le directeur général de l’Office national d’imprimerie et de presse a exprimé sa reconnaissance à l’institution. « Nous allons vous accompagner pour que votre mission soit assumée pleinement», a indiqué Bertin Sowakoudé. Il n’occulte pas le rôle très déterminant que joue l’Unicef pour l’édification de l’enfant qui représente le décideur de demain. « si très tôt il est pris en charge et canalisé, on aura une société apaisée où il fera bon vivre pour chacun et pour tous», note-t-il. « Nous en tant que média, éveilleur de la conscience collective, nous n’allons pas vous marchander notre soutien pour que la mission qui est la vôtre en tant qu’institution soit pleinement assumée », informe le directeur général de l’Onip. « Notre mission, c’est de rendre les citoyens responsables et le citoyen responsable c’est l’enfant conscient dès le bas âge. C’est à cela que vous travaillez. On vous remercie beaucoup pour les dons. Ça nous va droit au cœur et va nous permettre de mieux vous accompagner encore. Quand nous avons les outils de travail, c’est pour mieux faire le travail», a fait savoir le directeur général de l’Onip. Société 29 mars 2021


Campagne électorale pour le scrutin du 11 avril: Le duo Talon-Talata se lance avec la jeunesse
La jeunesse comme point de départ. C’est l’option faite par le duo Talon-Talata pour la campagne électorale de la présidentielle du 11 avril prochain. Vendredi 26 mars dernier, le palais des congrès de Cotonou a grouillé de partisans et sympathisants, venus lancer la campagne pour la victoire de leur candidat et de sa colistière à la présidentielle. Pas d’interminables discours, aucune allocution pas même de protocole. D’un côté, des centaines de jeunes venus des universités privées et publiques du pays, des femmes et de jeunes artisans… Tous ensemble pour une même cause, celle de redonner goût au développement du Bénin en maintenant, au soir du 11 avril, Patrice Talon dans le fauteuil qu’il occupe depuis cinq ans. Autant que l’ambiance, le discours se voudra véridique et sincère. Aveux, promesses et surtout engagements. Patrice Talon est allé vers les jeunes sans s’encombrer. Toujours est-il que ceux-ci vont l’interpeller. Marzouk, jeune étudiant, la vingtaine, portait le vœu secret de regarder Patrice Talon dans les yeux pour lui dire combien au bout de cinq ans, rien n’a bougé pour les plus jeunes du pays. Il y va sans trembler, interpelle le président-candidat et lui confesse, au-delà de l’admiration, les attentes de la plus importante couche du pays. Jeunesse et développement comme priorités L’occasion n’était pas moins attendue. Le candidat saisit la balle au bond et déroule les pans essentiels de ses ambitions actuelles et futures pour le pays. « Je me fais le plaisir de vous parler, vous qui êtes l’avenir du pays… Je suis venu ouvrir avec vous la campagne électorale », lance Patrice Talon. « Durant cinq ans, j’ai pu mesurer que, de manière concrète, rien n’est encore visible pour la jeunesse », reconnaît-il. Ce second mandat, poursuit-il, « c’est pour vous dire que ça y est, l’heure du développement a sonné ». Pendant deux heures quinze minutes, le président sortant parcourt tous les sujets : jeunesse, réformes politiques, justice, démocratie, énergie, eau, assainissement, emploi des jeunes… Et surtout entrepreneuriat et agriculture. Les premiers chantiers du nouveau quinquennat seront dédiés à la jeunesse. L’amélioration de leurs conditions de vie, d’études, de transport et d’hébergement préoccupe le président qui veut bien s’y pencher dès son retour aux affaires. Mais pour cela, pour les 500 milliards F Cfa qu’il compte injecter dans le secteur agricole et pour tous les autres chantiers, Talon a besoin des jeunes. Il les exhorte donc à « être ses ambassadeurs », car « l’heure du développement a sonné ». Autant que lui, sa colistière Chabi Talata voudrait avoir les jeunes avec elle pour redonner espoir au peuple béninois. La colistière du chef de l’Etat qui se réclame être de la première génération de chômeurs du pays projette le meilleur pour les étudiants en particulier et les jeunes en général. Mais cela passe par la lutte contre l’impunité et le chômage, toutes choses qui constituent des priorités pour le prochain quinquennat. Quinquennat dont elle sera la vice-présidente. Une marque de confiance, de dignité et d’honneur que porte Patrice Talon à la femme. La campagne électorale ainsi inaugurée, le porte-flambeau de la ligne TT a poursuivi son périple tout au long de la journée du vendredi, notamment en échangeant avec les populations du département du Littoral et les enseignants. Actualités 29 mars 2021


Campagne électorale pour le scrutin du 11 avril: Les étudiants de Parakou sous le charme de la vague orange
Le duo Kohoué-Agossa de la dynamique « Restaurer la confiance » était l’hôte des jeunes, notamment les étudiants de l’Université de Parakou, samedi 27 mars dernier, à la salle d’alphabétisation de la ville. Pour la plupart des étudiants, les jeunes ont répondu nombreux à la rencontre avec le duo Kohoué-Agossa, samedi 27 mars dernier, à la salle d’alphabétisation de Parakou exceptionnellement dominée par la couleur orange. Ils ont eu l’occasion de se rendre compte de la priorité que leurs interlocuteurs accordent à la jeunesse. « Venez avec nous. Faites confiance à votre pays, parce que sans confiance, rien ne peut se construire de bon. Le reste, c’est du mensonge », a martelé le président de « Restaurer la confiance », Corentin Kohoué. A sa suite, son colistier Iréné Agossa a fait observer qu’un régime qui reconnait que le sous-emploi est en croissance au cours de son mandat, est un régime qui a échoué. « Tout ce qui peut vous permettre d’avoir espoir demain, c’est l’emploi. Et toute politique, toute réforme qui n’apporte pas l’emploi est une réforme inadaptée », a-t-il martelé. « A notre prise du pouvoir, nous allons immédiatement arrêter le système d’emprunts obligataires… ». Iréné Agossa a ensuite saisi l’occasion pour, depuis Parakou, lancer un appel à toutes les forces politiques se réclamant de l’Opposition. A l’endroit des présidents Nicéphore Soglo, Boni Yayi, Candide Azannaï, Sébastien Ajavon, il dira que s’ils veulent effectivement qu’il soit mis fin au régime de « La Rupture » du président Patrice Talon, qu’ils ont aujourd’hui l’opportunité de supporter la vague orange. Le porte-parole des étudiants de l’Université de Parakou, Alidou Sanni, a souhaité que, une fois ce duo élu, les universités du Bénin rayonnent à nouveau. « Nos secours et bourses viendront à temps et que nous n’allions plus nous asseoir sur des briques pour suivre les cours », a-t-il poursuivi. Entre ces jeunes et le duo de « Restaurer la confiance », le rendez-vous est donc pris pour le 11 avril prochain. Actualités 29 mars 2021


Journée mondiale de l’eau à Djougou: Le ProSEHA-Giz montre le circuit de l’eau potable aux élèves du Ceg 3
La direction départementale de l'Eau et des Mines de l'Atacora-Donga avec le soutien du Programme hygiène, eau et assainissement (ProSEHA) de la Coopération technique allemande (Giz) a organisé, mercredi 24 mars dernier, à l'intention des élèves du Ceg 3 de Djougou, une sortie pédagogico-récréative. L'activité s'inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de l'eau édition 2021 placée sous le thème "La place de l’eau dans nos sociétés et comment la protéger”. Visite de sites et explications du circuit de l'eau potable bue à Djougou étaient au menu. D'où provient-elle et quel itinéraire lui est tracé, comment l'eau bue ou livrée aux populations est-elle traitée ? Voilà entre autres préoccupations soulevées lors de la célébration de la Journée mondiale de l'eau organisée par la direction départementale de l'Eau et des Mines de l'Atacora-Donga avec l’appui du ProSEHA, mercredi 24 mars dernier. "Je suis rassuré que c'est une eau qu'on peut prendre sans inquiétude, cela m'a permis d'approfondir mes connaissances", a déclaré Lazare Aballou, élève en classe de terminale A2 au Collège d'enseignement général 3 de Djougou à la fin de la sortie pédagogico-récréative organisée à leur intention par la direction départementale de l'Eau et des Mines de l'Atacora-Donga appuyée par le Projet eau, hygiène et assainissement (Proseha) de la GIZ. C'était à l'issue des explications et précisions du chef de l’antenne Nord Proseha/Giz, Komlan Kpongbegna. Selon Victor Yoxi, directeur départemental de l'Eau et des Mines Atacora-Donga, le barrage d'eau de Djougou situé à l'entrée de la ville encore appelé retenue d'eau est une réserve qui permet de pomper, stocker et traiter l'eau de la rivière Tero qui prend sa source à Kara au Togo. Il a expliqué aux élèves d'autres termes liés à la structure même du barrage. Notamment l'amont et l'aval du barrage, la digue, le déversoir et bien d'autres. Pour lui, des calculs sont faits pour déterminer le volume dont on a besoin pour le traitement. Un traitement davantage coûteux lorsque l'eau est plus polluée par des pesticides ou d'autres éléments pouvant altérer sa qualité. Raison pour laquelle des efforts sont faits pour que les animaux ou les activités humaines ne corrompent pas la source de l'eau, d’où la nécessité de sa protection relevée dans le thème de cette année 2021. Lors du traitement, souligne Abdou Raïmi Boukari, chef d'agence de la Société nationale des eaux du Bénin à Djougou, la consommation de l'eau du barrage est possible après un traitement adéquat. La visite de la station de traitement des eaux de surface, en l'occurrence celle du barrage de Djougou a permis de découvrir le dispositif moderne de traitement de l’eau appelée "Unité compacte Degremont" automatisée. Une unité à trois compartiments (le coagulateur, le floculateur et le décanteur) qui cohabite avec l'unité classique utilisant l'ancienne méthode de traitement. Des traitements faits sous la supervision de Samuel Blaka, technicien de laboratoire qui a dévoilé les différents ingrédients qui entrent dans le traitement de l'eau pour la rendre potable. Komlan Kpongbegna a convié les apprenants du Ceg 3 du premier et du second cycles (environ 40), qui ont participé à cette immersion pédagogico-récréative organisée à leur intention à en souffler un mot à leurs camarades, une fois de retour dans leur établissement. Rappelons que le programme eau, hygiène et assainissement de la GIZ intervient dans six departments au Bénin. Société 29 mars 2021


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