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Nouvelles

Match Bénin-Nigeria : La composition des Ecureuils 
Michel Dussuyer, sélectionneur des Ecureuils du Bénin fait confiance à Saturnin Allagbé dans les buts pour démarrer cette rencontre de la 5e journée des Eliminatoires contre le Nigeria au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. En défense, Abdul Khaled Adénon se fera aider dans ses tâches par Cedrick Hountondji, Youssouf Assogba et David Kiki. Légèrement placé devant la défense, Johan Roche fera le pont entre le milieu de terrain composé de Jodel Dossou, Jordan Adéoti, Sessi d’Almeida et Cèbio Soukou. Steve Mounié bénéficie également de la confiance du technicien français pour entamer cette partie en attaque. Sports 27 mars 2021


Appui de Enabel à la zone sanitaire Dassa-Glazoué: Du matériel sanitaire pour renforcer le plateau technique
La représentation au Bénin de l'Agence belge de développement (Enabel), à travers le projet Equité, a remis un important lot d'équipements médico-techniques à la zone sanitaire Dassa-Glazoué. La cérémonie de remise s’est déroulée hier, jeudi 25 mars, à la Direction départementale de la Santé (Dds) des Collines située au quartier Ayédèro à Dassa. Ces équipements, d’une valeur de 51 millions de francs Cfa, offerts par Enabel Bénin, s'inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du projet Ensemble pour une qualité des soins inclusive et transparente orientée vers l'égalité genre (Equité) dans le département des Collines. Ceci pour accompagner le Bénin dans sa marche vers l’amélioration des conditions de vie des populations. Une ambition du gouvernement clairement exprimée à travers le Programme d’action du gouvernement. Pour ce qui concerne le volet sanitaire, dans le Plan national de développement sanitaire qui est un document d’opérationnalisation de la Politique nationale de Santé (Pns), cette volonté ne fait non plus l’objet d’aucun doute. Hier, au cours de la cérémonie de remise, Samuel Van Steirteghem, manager du projet "Equité", a expliqué que c’est un geste qui a pour but de contribuer essentiellement à l'amélioration des soins de santé en vue de lutter efficacement contre les mortalités néonatales. Il fait observer que depuis son arrivée au Bénin, il s’est préoccupé du cas des milliers de bébés qui meurent chaque jour à travers le monde. « Je suis aussi préoccupé par la centaine de femmes qui meurent chaque année des suites de leur grossesse », ajoute-t-il. Face à une telle situation, ces dons d’équipements, selon Samuel Van Steirteghem, qui doivent aller en priorité aux groupes vulnérables que sont les jeunes bébés et leurs mères, viennent à point nommé. Ils permettront de conjuguer au passé ces tristes souvenirs et de préserver désormais des vies. Codjo Dandonougbo, directeur départemental de la Santé (Dds) des Collines, représentant le ministre en charge de la Santé, a exprimé sa gratitude aux donateurs pour l'appui constant de l'Agence belge de développement (Enabel) aux formations sanitaires du département des Collines. Il rappelle que le projet Equité dont l’appui au département des Collines a démarré effectivement en 2020, dans un contexte de Covid-19, cadre parfaitement avec les ambitions du plan national de développement sanitaire, et donc du gouvernement. Puis, il précise que les réalisations déjà capitalisées depuis le démarrage du Projet, dont la plus récente concerne la dotation des trois zones sanitaires du département d’ambulances fonctionnelles sont assez édifiantes et éloquentes. D’ailleurs, Codjo Dandonougbo se dit confiant que cet appui contribuera à coup sûr au renforcement du plateau technique et par conséquent, de la qualité des prestations de services dans les formations sanitaires bénéficiaires, surtout dans le domaine des Soins obstétricaux et néonatals d’urgence (Sonu), un domaine d’intervention prioritaire du Projet. Le directeur départemental note qu’en dehors de ce don, d'autres actions liées à la formation du personnel, à l'élaboration d'un plan quinquennal (2021-2025) des besoins des formations sanitaires du département, au mécanisme de leur suivi et de leur maintenance sont en cours dans le cadre du projet Equité. Il a donc invité les médecins coordonnateurs de zone sanitaire, les directeurs d'hôpitaux de zone, les médecins chefs de communes, les chefs de services de la Dds et autres acteurs du secteur à prendre la mesure de leur responsabilité par rapport à l’utilisation, la bonne gestion et l'entretien rigoureux des équipements reçus. Au nom des bénéficiaires, Jacques Akpovi Houngnonvi, médecin coordonnateur de la zone sanitaire Dassa-Glazoué a dit sa reconnaissance aux partenaires pour leur contribution au renforcement du plateau technique. -------------------- Liste des matériels médicotechniques ------------------------ Des équipements d’extraction : - 23 Kits Amiu - 19 ventouses obstétricales manuelles - 85 cupules graduées Des équipements de réanimation : - 04 ballons de ventilation (adulte) - 20 ballons de ventilation (nouveau-né) - 38 aspirateurs de mucosités électriques (nouveau-né) - 15 aspirateurs de mucosité manuels (nouveau-né) - 04 concentrateurs d’oxygène à deux voies - 04 lampes chauffantes Et des équipements d’explorations diagnostiques : - 01 analyseur d’ions - 01 échographe Société 26 mars 2021


Restitution des trésors culturels du Bénin par la France: « Nous rentrons dans le vif du sujet… Les objets sont attendus en fin d’année »
La restitution des biens culturels du Bénin par la France suit son agenda. La visite à Cotonou d’une délégation du musée du Quai Branly-Jacques Chirac a permis aux deux parties, jeudi 25 mars, au ministère des Affaires étrangères d’évaluer les avancées et de faire des projections pour le reste de l’agenda. Parties béninoise et française sont sorties de leur séance de cadrage du jeudi 25 mars sourire aux lèvres. La délégation conduite par Emmanuel Kasarhérou, président du musée du Quai Branly-Jacques Chirac et l’ambassadeur de France au Bénin avait face à elle au cours de ladite séance, la partie béninoise avec à sa tête, les ministres Aurélien Agbénonci et Jean-Michel Abimbola. « Cette mission se fait dans un climat d’échanges fructueux. Nous sommes là pour co-construire, pour faire en sorte que cette restitution décidée par le Parlement français se fasse de la manière la plus souple », a indiqué Emmanuel Kasarhérou à l’entame du point de presse sanctionnant cette séance. Il faut attendre ces œuvres culturelles à Cotonou pour la fin de l’année, mais «cette restitution n’est pas une fin, mais plutôt le début d’un nouveau parcours commun et c’est l’esprit dans lequel nous avons échangé », a poursuivi le président du Quai Branly. Pour ce qui est de l’agenda, il rassure que les dates sont celles que le gouvernement du Bénin décidera. « Nous sommes très soucieux que cet exercice soit un exercice de transmission de savoir-faire mais aussi d’invention et de construction commune pour faire en sorte que ces objets puissent retourner dans leur pays dans les meilleures conditions », a aussi indiqué le chef de la délégation française. Jean-Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, reste tout aussi confiant et satisfait. En attendant que la mission française ne se déploie sur le terrain ce jour pour visiter les infrastructures en érection, il assure que tout se passe au mieux. Ce que souhaite le ministre, c’est une coopération exemplaire. Cette coopération est d’ailleurs particulière avec la France, mais aussi patrimoniale et muséale avec la signature en décembre 2019, du programme de travail commun. « Un chemin a été tracé. Nous rentrons dans le vif du sujet. Nous travaillons sur des questions logistiques, techniques, juridiques, des évènements à créer autour de la restitution », a expliqué le ministre. Les biens sont attendus vers la fin de l’année 2021, a annoncé le ministre. Selon lui, il y a plusieurs préoccupations et ici se fera l’une des plus grandes restitutions depuis un moment. Jean-Michel Abimbola, pour ce qui est de l’intérêt du Bénin de rentrer en possession de ces trésors, soutient que le Bénin à travers la vision de son président a mis le patrimoine, le tourisme et la culture au cœur du développement. « Nous sommes en train de construire toute une offre touristique à partir de ce soubassement culturel, artistique et patrimonial. C’est pourquoi, le Bénin s’est lancé dans la construction d’infrastructures de grande envergure à Ouidah, Porto- Novo, Abomey… nous allons construire toute une économie culturelle », indique-t-il. Culture 26 mars 2021


Présidentielle d’avril 2021: Opposants et mouvanciers prient pour la paix
Roger Houngbédji, archevêque de Cotonou a célébré, hier jeudi 25 mars à l’église catholique Saint Michel, une messe pour la paix dans le cadre de la présidentielle. Prêtres catholiques, imams, personnalités morales, chefs religieux, représentants de la mouvance et de l’opposition étaient tous au rendez-vous. Implorer le Père céleste pour que la paix règne au Bénin en cette période électorale. C’est la raison pour laquelle des dignitaires religieux, hommes politiques de la mouvance comme de l'opposition ont participé à une messe célébrée par l’archevêque de Cotonou. C’était hier jeudi 25 mars 2021 à l’église Saint Michel de Cotonou. Dans son homélie, Mgr Roger Houngbédji a rappelé que la paix est un don de Dieu. « Le projet de Dieu pour l’humanité a toujours été la paix, une alliance de paix. Être artisan de paix, c’est construire la paix autour de soi », a-t-il précisé. L’archevêque de Cotonou a exhorté les participants à cette messe ainsi que les populations béninoises à être des artisans de la paix comme l’a été le Seigneur Jésus- Christ. Il est souhaitable que tout se passe pour le mieux afin que l’élection présidentielle du 11 avril prochain soit une grande fête pour la démocratie et pour le peuple béninois. Par Ulrich AKPOVO (Stagiaire) Société 26 mars 2021


Audience à la Cour constitutionnelle / Présidentielle 2021: La mission d’observation de la Cedeao se rassure
Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, a reçu en audience, hier jeudi 25 mars 2021, la mission d’observation de la Cedeao dans le cadre de la présidentielle du 11 avril prochain. Les hôtes ont eu des assurances quant aux précautions prises pour un scrutin transparent et apaisé. «A la Cedeao, nous avons des protocoles en matière d’observation des élections qui nous imposent des échanges avec les différentes parties, les institutions, les partis politiques, la société civile..., afin de nous rassurer du bon déroulement du processus électoral et pour avoir l’assurance que le scrutin est sécurisé», a laissé entendre Blaise Diplo Djomand, Représentant résident de la Cedeao au Bénin. La mission d’observation déployée par la Cedeao dans le cadre de l’élection présidentielle du 11 avril prochain a longtemps échangé avec le président de la Cour constitutionnelle du Bénin. A en croire le chef de délégation, le président Joseph Djogbénou a donné des réponses à leurs diverses préoccupations. «Le président de la Cour constitutionnelle nous a vraiment éclairés sur certaines choses, certaines critiques que nous ne comprenions pas. Il nous a parlé de droit rien que de droit», fait savoir Blaise Diplo Djomand. Le chef de délégation précise qu’à l’occasion, il a informé le président de la Cour constitutionnelle des dispositions prises par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest pour une observation minutieuse sur toute l’étendue du territoire. «Les hautes autorités de la Cedeao ont déployé des observateurs à long terme pour la présidentielle d’avril prochain», a indiqué le Représentant résident de la Cedeao avant d’ajouter qu’il s’agit, par dessus tout, d’une visite de courtoisie et d’échanges. Actualités 26 mars 2021


Présidentielle d’avril 2021: La campagne électorale est ouverte
La campagne électorale pour le premier tour de l'élection présidentielle est lancée. Les trois duos candidats ont quinze jours pour convaincre l'électorat béninois. Dans son message de lancement, le président de la Cena, Emmanuel Tiando, a invité les partis politiques, les candidats et les populations à la responsabilité et à un sens aigu de patriotisme. C'est parti ! La campagne électorale pour le premier tour de l'élection présidentielle du 11 avril prochain a démarré depuis la première seconde de ce vendredi 26 mars. "En application de l'article 46 de la loi portant code électoral en République du Bénin, la campagne électorale pour le premier tour de l'élection présidentielle du 11 avril prochain, s'ouvre ce vendredi 26 mars à partir de 00 h et s'achève le vendredi 09 avril 2021 à minuit", a annoncé Emmanuel Tiando, président de la Cena, dans son message d'ouverture de la campagne électorale. Pendant ces quinze jours de campagne, les trois duos de candidats iront à la rencontre des populations pour présenter leurs projets de société et solliciter le suffrage des électeurs. S'adressant aux candidats et à leurs sympathisants ainsi qu'aux partis politiques, le président de la Cena déclare : "Vous demeurez les acteurs de premier plan de cette campagne. Certes, le combat politique est toujours caractérisé par son âpreté et parfois sa rudesse. Mais, il ne devrait s'agir que d'un combat d'idées, d'une confrontation de propositions mais jamais d'un combat de gladiateurs. Car, au-delà des divergences d'opinions ou d'options politiques des uns et des autres, je suis persuadé que le souci de chacun est d'apporter sa contribution au bien-être des Béninoises et des Béninois. Aussi, votre comportement au cours de cette campagne doit-il être en adéquation avec les valeurs cardinales qui cimentent toute nation, à savoir la paix, la fraternité et la tolérance". Le président Emmanuel Tiando évoque également le respect des gestes barrières lors des réunions électorales. Il a enfin rassuré de la détermination de la Cena à jouer la partition qui est la sienne pour que cette période de campagne soit le présage d’un scrutin qui épargne au Bénin, des tragédies. Pour rappel, seuls les partis politiques officiellement reconnus et les candidats en lice peuvent participer à cette campagne électorale. Agir dans le souci de l'intérêt de la nation ! Procédant à l'ouverture de la campagne électorale, le président de la Cena est conscient du contexte. "Nous avons tous conscience que cette campagne électorale s’ouvre dans un climat d’interrogations et d’inquiétudes en raison des tensions sociopolitiques entre les acteurs du fait notamment des ressentiments éprouvés par certains d’entre eux par rapport aux conditions du déroulement du processus électoral", a-t-il déclaré. Il invite toutefois à savoir raison garder pour l'intérêt supérieur de la nation. "La vie politique est parfois tributaire de contingences sur lesquelles nous n’avons aucune emprise. Dès lors, nous ne devons jamais perdre de vue qu’au-delà de tout, seul le Bénin représente l’ultime enjeu de cette élection. Je voudrais donc nous inviter à un sursaut de patriotisme en plaçant le Bénin au-dessus de toute autre considération et en nous inscrivant dans la logique d’une campagne qui fasse honneur à notre pays", a exhorté Emmanuel Tiando. Il a invité toutes les parties prenantes à œuvrer à la conduite d’une campagne électorale qui respecte les dispositions du code électoral et qui ne compromette pas le vivre-ensemble dans la paix et dans la cohésion nationale. N’accorder aucun intérêt aux discours vecteurs d'intolérance, de division et de haine et aux intoxications des réseaux sociaux ; faire preuve de responsabilité, de professionnalisme et d'objectivité dans la couverture médiatique de la campagne ; poursuivre la sensibilisation ainsi que la veille citoyenne..., sont quelques recommandations du président de la Cena aux populations, aux professionnels des médias et à la société civile. La liste électorale apurée ! L'électorat béninois pour la présidentielle d'avril prochain s'estime non plus à 5 millions 523 mille 524 électeurs tel que l'indiquait la liste électorale transmise à la Cena par le Cos-Lépi, mais à 4 millions 958 mille 850 électeurs. C'est ce qu'a relevé le président de la Céna à l'occasion du lancement de la campagne électorale. En effet, le Cos-Lépi a transmis à la Cena, le 10 février dernier, la liste électorale comprenant 5 523 524 électeurs. A la suite de cette transmission, un citoyen a saisi la Cour Constitutionnelle au motif que cette liste comporte des personnes décédées mais dont la radiation n’a pas été opérée depuis l’instauration du fichier électoral. Le nombre de ces personnes décédées est estimé à 564 674 selon les études effectuées par l’Institut nationale de la Statistique et de l’Analyse économique (Insae). Après en avoir délibéré, la Haute juridiction a rendu sa décision Dcc 21-074 du 11 mars 2021 ordonnant le retranchement des personnes décédées de la liste électorale. "Les décisions de la Cour étant sans recours et s’imposant à tous les pouvoirs publics, la Cena se trouve dans l’obligation de les appliquer. En conséquence, le nombre total des électeurs à prendre désormais en considération pour cette élection présidentielle s’élève à quatre millions neuf cents cinquante-huit mille huit cent cinquante (4 958 850) électeurs", a expliqué Emmanuel Tiando. Actualités 26 mars 2021


Activités sur les réseaux sociaux: Patrice Talon rejoint la communauté des twittos
Les internautes notamment les abonnés du réseau social Twitter ont accueilli, hier, mercredi 24 mars avec enthousiasme, Patrice Talon, président de la République du Bénin. Par un tweet de 19 mots, le chef de l’Etat et du gouvernement béninois a annoncé son arrivée officielle sur cette plateforme. Patrice Talon, président de la République du Bénin a intégré, mercredi 24 mars, le cercle des deux tiers de leaders politiques mondiaux actifs sur le réseau social twitter. « Chers Twittos du Bénin et d'ailleurs, Je suis très heureux de vous rejoindre enfin sur Twitter. Merci de m'accueillir ». C’est à travers ce tweet qui a annoncé son arrivée officielle sur cette plateforme. Il dit avoir rejoint cette messagerie instantanée pour le bonheur des internautes béninois et du monde. A l’instar de plusieurs de ses collègues dans le monde entier, Patrice Talon a été accueilli chaleureusement par la communauté des twittos. Plusieurs internautes ont répondu à son appel en saluant son arrivée sur cette plateforme devenue incontournable pour les chefs d'Etat. « Bienvenue, excellence monsieur, le Président de la République. Nous vous accueillons à bras ouverts », a écrit Eric Djidan en commentaire au message du président Patrice Talon.  Comme ce dernier, beaucoup ont été heureux de lire le président Patrice Talon qui a jugé utile d’être désormais actif sur ce réseau social qui permet d’une part, aux chefs d’État et de gouvernement de diffuser leurs activités à un public de plus en plus large, et d'autre part, aux citoyens un accès direct à leurs leaders. Ce tweet du chef d’Etat a d’ailleurs fait accroitre son audience en quelques heures. Créé depuis octobre 2016, ce compte très peu actif avant ce mercredi 24 mars a atteint plus de 5000 abonnés en quelques heures. Un bon début sans doute pour le président de la République qui annonce les couleurs à quelques jour de l’élection présidentielle du 11 avril prochain lorsqu’on sait que  Twitter est avant un outil de campagne. A noter que lancé par Jack Patrick Dorsey, le 21 mars 2006 (premier tweet), Twitter est aujourd’hui très connu en France et dans le monde et dénombre aujourd’hui  plus de 353 millions d’utilisateurs.   Actualités 24 mars 2021


24 mars: Journée mondiale de la tuberculose
Chaque 24 mars, la Journée mondiale de la tuberculose est célébrée pour sensibiliser le public aux conséquences sanitaires, sociales et économiques de cette maladie. En effet, chaque jour, près de 4 000 personnes perdent la vie et près de 28 000 personnes tombent malades. Les efforts mondiaux de lutte contre la tuberculose ont sauvé environ 63 millions de vies depuis l’an 2000. Mais, l’Oms craint que plus d’un demi-million de personnes supplémentaires soient décédées de la tuberculose en 2020, simplement parce qu’elles n’ont pas pu obtenir de diagnostic à cause de la pandémie. Cette année, le thème de la Journée mondiale de la tuberculose exprime le sentiment que le monde manque de temps pour tenir les engagements pris par les dirigeants, pour mettre fin à la tuberculose. Cela est particulièrement critique dans le contexte de la pandémie de la Covid19 qui met en péril les progrès accomplis au cours des dernières années pour garantir un accès équitable à la prévention et aux soins conformément à la volonté de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms). Le 24 mars marque le jour où, en 1882, le Dr Robert Koch a annoncé avoir découvert la bactérie responsable de la tuberculose, ce qui a ouvert la voie au diagnostic et à la guérison de cette maladie. Réduction d’accès aux soins en 2020 Selon les données préliminaires compilées par l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) dans plus de 80 pays, par rapport à 2019, on constate une réduction d’accès aux soins de 21 %, soit 1,4 million de personnes. Les pays qui accusent la plus grande différence entre 2019 et 2020 sont l’Indonésie (- 42 %), l’Afrique du Sud (- 41 %), les Philippines (- 37 %) et l’Inde (- 25 %). Le directeur général de l’Oms, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus déclare que « ces données, qui donnent à réfléchir, soulignent la nécessité pour les pays de faire de la couverture sanitaire universelle une priorité », pour garantir l’accès aux services essentiels pour soigner la tuberculose et toutes les maladies. Avant la pandémie, l’écart entre le nombre estimé de personnes développant la tuberculose chaque année et le nombre annuel de personnes officiellement déclarées comme ayant reçu un diagnostic de tuberculose était d’environ 3 millions. La pandémie a considérablement aggravé la situation. Améliorer le dépistage Selon l’Oms, seulement 1 sur 5 des 30 millions de personnes ciblées, pour l’accès aux soins d’ici 2022, a commencé un traitement préventif contre la tuberculose. Une façon de remédier à ce problème consiste à rétablir et à améliorer le dépistage pour identifier rapidement les personnes infectées. Cet objectif peut être atteint grâce à une utilisation de nouveaux outils, notamment de tests de diagnostic moléculaire rapide, de détection assistée par ordinateur pour interpréter les radiographies. Le dépistage systématique de la tuberculose auprès des personnes vivant avec le Vih est aussi très important. Un projet innovant d’Unitaid L’agence de santé mondiale Unitaid s’emploie à trouver des solutions innovantes pour prévenir, diagnostiquer et traiter les maladies plus rapidement et à moindre coût dans les pays à revenu faible et intermédiaire. Elle finance notamment des initiatives visant à lutter contre des maladies telles que la tuberculose. Selon Robert Matiru, Directeur des programmes chez Unitaid, « environ 1/4 de la population mondiale, soit près de 7 milliards de personnes sont infectées par la tuberculose sous une forme latente ». « Si cela n’est pas traité avec des mesures préventives et des thérapies, la maladie peut se déclarer, les gens tomberont malades et mourront ». Le projet Impaact4Tb soutenu par Unitaid contribue à faciliter l’accès à des traitements préventifs de la tuberculose abordables et plus faciles à utiliser pour les personnes à risque, y compris les personnes vivant avec le Vih dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. L’un de ces traitements est appelé «3HP», une thérapie préventive de courte durée combinant deux médicaments antituberculeux - la rifapentine et l’isoniazide. Cela permet de réduire les traitements des patients d’une dose quotidienne durant 6 à 24 mois, à une dose hebdomadaire pendant 3 mois. Ce nouveau traitement permet ainsi de passer de 9 comprimés par semaine à 3, ce qui facilite les prises régulières et encourage les patients à retrouver la santé . Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’office des Nations Unies à Genève (Suisse) International 24 mars 2021


Appui de la Banque africaine de développement: Nouvel espoir pour la filière anacarde au Bénin
L’espoir renait désormais pour les acteurs de la filière anacarde au Bénin. Grâce à l’appui de la Banque africaine de développement (Bad) à travers le Fonds africain de développement, le Bénin dispose aujourd’hui d’un nouveau programme pour booster cette filière. Il s’agit du projet d’Appui au développement de la filière anacarde et de l’entreprenariat agricole au Bénin (Padefa-Ena) qui a été lancé, vendredi 19 mars dernier, à Dassa. C’est le ministre en charge de l’Agriculture, Gaston Cossi Dossouhoui, qui a procédé au lancement officiel des activités de ce nouveau programme. Financé par la Banque africaine de développement à travers le Fonds africain de développement, le Projet d’appui au développement de la filière anacarde et de l’entreprenariat agricole au Bénin (Padefa – Ena) entend appuyer la filière anacarde, dans le but d’améliorer les conditions de vie des producteurs. En effet, cette filière est l’une des filières a` haute valeur ajoutée, en raison de sa forte capacité a` contribuer a` la création d’emplois et de revenus, sa contribution a` la sécurité alimentaire et nutritionnelle et sa grande opportunité pour l’exportation. Le projet permettra donc de créer un environnement propice au développement de petites et moyennes entreprises (Pme) agricoles dans le secteur de l’anacarde, à l’emploi des jeunes et des femmes, et obtenir un impact durable sur le développement local. A terme, la sécurité alimentaire et les revenus des populations cibles seront améliorés. Les dimensions genre et environnement sont transversales à toutes les composantes du programme. A l’occasion, le représentant résident de la Bad au Bénin, John Andrianarisa, intervenant par vidéoconférence, a salué les efforts faits par les autorités béninoises pour mettre en place ce programme qui est appuyé par la Bad pour améliorer la productivité de la filière anacarde tout en accompagnant près de 100 000 jeunes béninois dans l’entrepreneuriat agricole. John Andrianarisa rassure les différents acteurs de cette filière ainsi que les autorités béninoises que la Bad demeure à leurs côtés pour la réussite de ce projet qui boostera sans nul doute la filière anacarde. Divers accompagnements Pour Kodjo Siaka, coordonnateur de ce programme, tout en contribuant à l’accroissement durable des revenus des acteurs et la productivité de la filière anacarde dans le pôle de développement agricole, Padefa-Ena devra, entre autres, faire le reprofilage de 145 km de pistes de désenclavement. Tout comme la construction et l’équipement de cinq magasins de stockage d’une capacité de mille tonnes chacun. Ainsi que la réhabilitation de 15 000 ha de vieilles plantations d’anacardiers et l’appui à la création d’un verger moderne d’anacardiers de 3 000 ha pour un rendement amélioré à l’hectare attendu de 700 kg. Gaston C. Dossouhoui a exprimé sa reconnaissance à la Bad pour cet appui au Bénin. Puis, il précise que le Padefa-Ena interviendra dans l'accompagnement des promoteurs pour l'installation de 3 000 ha de nouveaux vergers d'anacardiers avec assurance agricole par l'entremise de facilitations offertes par le Fonds national de développement agricole (Fnda); la production et l'utilisation des plants greffés de cajou sur 15 ha de pépinières sous forme de prêt bancaire; l'accompagnement pour le renforcement et la modernisation de 10 unités existantes de jus de pommes de cajou ; le renforcement et la modernisation de 10 unités existantes de transformation d'amande de cajou sous forme de prêt bancaire. Gaston Dossouhoui assure que le projet contribuera à améliorer les performances de la filière anacarde, pour la rendre capable d'assurer de façon durable la sécurité alimentaire et nutritionnelle de la population. Société 24 mars 2021


Face à certaines difficultés au marché Dantokpa: Les traineurs de pousse-pousse donnent de la voix
Au marché Dantokpa, les traineurs de pousse-pousse font face à des difficultés qui les exaspèrent. Vendredi 19 mars dernier, l’Association nationale des traineurs de pousse-pousse du Bénin (Antpb) est montée au créneau pour informer l’opinion nationale de quelques-unes de ces difficultés. C’était en présence du chef quartier qui leur a prodigué de sages conseils. Les traineurs de pousse-pousse du marché Dantokpa en ont marre de certaines difficultés qu’ils rencontrent dans l’exercice de leur métier. Le principal problème, ce sont les accrochages répétés avec les conducteurs de véhicules dans les couloirs du marché. Autour de ce problème, gravitent d’autres difficultés comme des cas de perte ou disparition de marchandises qui les conduisent à la Police, et les écarts de langage et mépris dont ils sont victimes de la part de certains usagers du marché (leurs clients notamment). Or,« c’est pour mieux nous organiser que notre association existe (…), déploie dans les marchés du Bénin, des traineurs de pousse-pousse bien formés, disciplinés, sérieux, respectueux, enregistrés et immatriculés, régulièrement contrôlés, munis de leurs cartes de service. Cette carte de service nous permet de lutter efficacement contre les pertes ou les disparitions de colis. En collaboration avec les services qui gèrent nos marchés, à savoir, la police républicaine et les autorités locales, comme la Sogema et le chef quartier, nous avons commencé par assainir le secteur et instaurer un climat permanent de confiance dans les marchés où nous exerçons », a fait savoir Mathias Assogba Dossa, président de l’Antpb. Des propos renchéris par Francis Mihami, président du conseil d’administration de cette association. Ce dernier va inviter les clients à faire preuve de patience et de tolérance envers les traineurs de pousse-pousse en toute situation. Amzat Aguemon, chef quartier, rappelle qu’il est difficile pour toute association de réclamer des droits alors qu’elle n’est pas à jour vis-à-vis de sa commune. « Autant vous observez vos devoirs, autant vous pouvez revendiquer vos droits (…). Si vous vous entendez avec les autorités communales sur une taxe que vous payez régulièrement, vous pouvez exiger, par la suite, que l’on vous réserve un couloir de circulation. C’est-à-dire qu’il pourrait y avoir une signalisation sur la voie qui dit que c’est un couloir réservé, entre autres, aux traineurs de pousse-pousse et que les voitures ne devraient pas emprunter (…). C’est faisable ! », a souligné le chef quartier. Amzat Aguemon va également les sensibiliser au respect de la réglementation en vigueur en matière de transport routier, à la gestion orthodoxe de l’association et leur renouveler sa disponibilité à les accompagner pour la résolution du principal problème évoqué. Saisissant l’occasion, les conférenciers ont appelé le peuple béninois, en l’occurrence les usagers du marché Dantokpa à œuvrer pour la paix et rien que la paix en cette période électorale. « Ne cédons pas aux manœuvres des vendeurs d’illusions qui n’ont qu’un seul désir : casser la dynamique actuelle car, étant contre le régime de la Rupture… », a déclaré le président de l’Anptb, appuyé par le président du conseil d’administration de l’association. Société 24 mars 2021


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