La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Sixième édition des trophées ‘’Femmes de feu’’: Huit lauréates sous les feux de la rampe

La sixième édition des trophées ‘’Femmes de feu’’ a eu lieu, samedi 31 mars dernier à Cotonou, avec des distinctions attribuées aux femmes battantes dans huit différents domaines, dont un prix spécial pour une femme leader venue d’ailleurs.

Les trophées ‘’Femmes de feu’’ célèbrent le mérite des femmes aux parcours remarquables. Pour cette édition 2018, elles sont au total huit lauréates dont sept Béninoises et une Sénégalaise à être honorées dans différentes catégories : Germaine Gbaguidi, dans la catégorie femme de l’art ; Amélie Delphine Akplogan dans la catégorie femme de cœur ; Gisèle Kènou, femme sportive 2018 ; Monia Hounhoui, femme leader de demain, Sabira Ezin, femme entrepreneure ; Angèle Adanlé, femme de médias ; Sakina Abdou Alfa Orou Sidi, femme d’exploit et la Sénégalaise Ami Sarr Fall, femme leader venue d’ailleurs. 

Elles ont été célébrées, samedi 31 mars dernier, pour leurs expériences de réussite atypique. Chacune d’elles a su impacter la société à travers son domaine d’activité. C’était une rencontre aux couleurs exclusivement féminines qui a permis à ces différentes ‘’braves femmes’’ de faire vivre leurs parcours académique et professionnel, et de partager leurs expériences et acquis avec l’assistance.
L’évènement intervient dans le cadre de la Journée internationale de la femme et se veut surtout une occasion pour réveiller des talents et susciter des vocations dans les rangs des jeunes filles.
Pour la promotrice des trophées femmes de feu, Carina Bertin, l’évènement marque un grand jour dans la vie des femmes. «Pour nous femmes africaines, aujourd’hui, nous faisons un pas en avant dans notre lutte pour l’inclusion sociale et notre intégration dans le développement socioéconomique de notre pays », se réjouit-elle. Elle invite les femmes à se faire confiance elles-mêmes en vue de s'élever. « Il est de notre intérêt de croire en notre avenir, car l’environnement national et international nous est favorable tant sur le plan juridique, économique et politique », lance-t-elle. C’est pour cela, exhorte-t-elle, « qu’il faudra des actions volontaristes visant à briser les stéréotypes et les tabous à tous les niveaux et à promouvoir un véritable changement vers une société où la femme aura toute sa place ».
Les trophées femmes de feu se proposent de tenir ce challenge. « Il faudrait que chaque personne contribue et s’engage à la promotion et à la sensibilisation des femmes, à susciter le dynamisme et le leadership des femmes et les inciter à devenir des actrices incontournables de développement », insiste Carina Bertin.
En cela, l’engagement des organisateurs des trophées femmes de feu est clair : « mettre à la lumière les femmes battantes pour qu’elles servent d’exemples à d’autres, car chaque femme qui réussit inspire une autre ».
Les trophées ‘’Femmes de feu’’ sont un rendez-vous annuel de célébration de la réussite féminine qui mobilise depuis six ans des femmes béninoises et africaines autour d’un évènement pour célébrer ces femmes qui, tous les jours, s’engagent, s’impliquent et améliorent leurs conditions de vie et celles de leur entourage.
Pour les lauréates de cette édition, leur distinction consacre le couronnement de plusieurs années d’engagement au service de la nation. Elles promettent de maintenir la flamme toujours allumée et de la raviver auprès d’autres femmes.

Société 03 avr. 2018


Mise en place du Répréma: La promotion du développement comme priorité
[caption id="attachment_28628" align="alignnone" width="1024"]Franck Kpotchémè: Le président de l’Union des professionnels des médias du Bénin[/caption]

Le Réseau des professionnels des médias résidant de l’Atlantique (Répréma), a été officiellement porté sur les fonts baptismaux, samedi 31 mars dernier au Business promotion center d’Abomey-Calavi. Il entend accompagner les initiatives de développement du département.

Constituer un creuset de réflexion et de travail des acteurs des médias qui résident dans le département de l’Atlantique ; s’impliquer de façon efficace et efficiente dans le développement de ce département. Ce sont, entre autres, les objectifs que poursuit le Réseau des professionnels des médias résidant de l’Atlantique (Répréma), dont l’installation officielle a eu lieu samedi 31 mars dernier.

Selon le président du comité d’organisation, Thiburce Konto, l’Atlantique regorge d’énormes potentialités. Les journalistes ressortissants ne sauraient rester en marge de son rayonnement. D’où la naissance du Répréma pour accompagner toutes les autorités sociopolitiques et économiques à divers niveaux dudit département dans leurs efforts de promotion de la bonne gouvernance.
Le Répréma qui s’intéressera à toutes les parutions écrites, les diverses productions audiovisuelles et numériques sur l’Atlantique, se veut un vecteur de promotion des richesses du département, souligne-t-il. Le souhait du réseau, formule-t-il, est qu’il soit le porte-parole des élus et des autorités vers les partenaires extérieurs.
Le président de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), Franck Kpotchémè, salue la naissance du réseau. Selon lui, il voit le jour à une période importante de l’histoire de notre pays au regard de l’actualité nationale. C’est pour cette raison, indique-t-il, que ses membres ont le devoir de se démarquer du lot des journalistes communautaires en misant sur l’abnégation et le professionnalisme. D’ores et déjà, il affirme la disponibilité de l’Upmb à accompagner le réseau en vue de l’atteinte de ses objectifs.
Le représentant du préfet de l’Atlantique, Bernard Zannoudaho, voit en la naissance de ce réseau un soutien au département. « Les communes ont besoin de spécialistes des questions de décentralisation et de gouvernance locale ; le département a le gros lot des chantiers dans le programme d’actions du gouvernement (Pag) », souligne-t-il, pour solliciter la collaboration du Répréma aux côtés des communautés à la base. « Si ce réseau est bien structuré, il représentera un interlocuteur valable pour relayer les actions des communes », espère-t-il. « Vous avez l’obligation de faire fonctionner le réseau, de débarrasser ses textes des germes de suspicion et de division », conseille-t-il.

Société 03 avr. 2018


Traitement du cancer au Bénin: Nécessité d’une prise en charge de l’Etat
[caption id="attachment_28626" align="alignnone" width="1024"]Fabien Houngbè, médecin interniste, point focal cancer au ministère de la santé[/caption]

Il est encore difficile de prendre en charge et de façon certaine les malades du cancer à une étape avancée du mal du mal. Ce qui alourdit dangereusement le taux de mortalité due à ce fléau. D’où l’Etat doit prendre en charge les cas de cancer qui tuent plus que le paludisme et le Sida.

Face aux ravages du cancer sous toutes ses formes, des Etats africains et du monde s’emploient à s’impliquer davantage dans les recherches scientifiques et des moyens de traitement efficaces. Pendant ce temps, il est déplorable que l’Etat béninois n’oeuvre pas suffisamment pour réduire le taux annuel de mortalité due au cancer. Les estimations de Globocan, un projet de l’Agence internationale pour la recherche sur le cancer (CIRC), montrent qu’en 2012 le Bénin enregistré 5100 nouveaux cas de cancer, soit un taux d’incidence de 94,3% pour 100.000 habitants. Et le risque cumulé d’avoir un cancer au Bénin est de 10%. Ainsi, sur 100 personnes, 10 ont le risque d’avoir un cancer. « La ville de Cotonou à elle seule enregistre 1500 cas de cancer chaque année dont 55,5% de décès depuis 2013 », a déploré Marcel Egué, épidémiologiste des cancers, technicien responsable biologiste du cancer à Cotonou. Il précise que sur 100 cas de cancer au Bénin, au moins 50 décèdent juste parce qu’ils viennent en consultation à un stade évolué. Cette situation du cancer qui englobe un groupe de maladies se caractérisant par la multiplication et la propagation anarchiques de cellules anormales devient de plus en plus inquiétante. Il ne peut en être autrement quand on sait que si les cellules cancéreuses ne sont pas éliminées, l’évolution de la maladie conduit rapidement au décès. 

D’où, souligne Fabien Houngbè, médecin interniste et point focal cancer au ministère de la Santé, est-il important, d’une part,de sensibiliser les populations sur les ravages subséquents du cancer pour sa prise en charge tôt, et d’autre part, d’attirer l’attention des dirigeants sur la nécessité d’une prise en charge des douleurs en cancérologie.
Dans la pratique médicale courante, explique l’interniste Fabien Houngbé, les agents de santé sont confrontés à des problèmes de prise en charge des malades cancéreux qui deviennent de plus en plus nombreux. Face au cancer, le malade se trouve souvent seul. Il se prend en charge lui-même et l’évolution de la maladie cancéreuse est marquée par un certain nombre de phénomènes qui nécessitent qu’on se soucie un peu de ces malades qui ont, à la fois, la douleur physique et morale. Mis à part le malade, son entourage aussi est profondément touché.
Ce qui est surtout dommage, souligne Fabien Houngbé, est que le cancer se détecte à un stade tardif au Bénin. Ces difficultés sont généralement liées aux coûts excessifs de la prise en charge du cancer. En plus, avant d’aller à l’hôpital, le malade tente pendant longtemps de guérir son mal chez les tradi-thérapeutes. Toutes choses qui compliquent la prise en charge du patient du cancer. Or, le cancer diagnostiqué tôt peut être guéri, a rassuré Fabien Houngbé. Ce dernier avertit que lorsqu’une femme a une boule dans le sein, c’est déjà une lésion précancéreuse. « Et quand on l’attaque, la personne est guérie », a-t-il rassuré. Il n’a pas manqué de rappeler les différents stades du cancer qui varient de 1 à 4. Le dernier stade est la phase de la mort, car la douleur devient très insupportable. C’est le moment des douleurs à n’en point finir, des insomnies et des infections qui viennent se ruer sur le même malade et la vie devient comme un enfer. C’est pourquoi, les agents de santé sont obligés de les accompagner. Mais comment peuvent-ils jouer pleinement leur rôle sans une spécialisation dans le domaine, sans les matériels adéquats de diagnostic et sans une prise en charge par l’Etat ?, s’interroge Fabien Houngbé.
D’où la nécessité d’organiser un service pour accompagner les patients avec les soins oncologiques idoines.

La nécessité d’un registre

Selon Marcel Egué, le registre de cancer se définit comme un service, un outil de surveillance épidémiologique des cancers dans une zone géographique donnée. Son importance est de pouvoir déterminer en un temps record l’évolution des cancers, c’est-à-dire l’incidence des cancers. Il permet aussi d’assurer la distribution des soins. A partir des données du registre des cancers, on peut avoir une répartition à partir des tranches d’âge.
Dans plusieurs autres Etats, ce sont les dirigeants qui prennent des mesures pour atténuer la douleur des concitoyens. Au nombre de ces mesures, renseigne Fabien Houngbé, figure le registre de surveillance épidémiologique. Lorsqu’on est atteint d’un cancer, le coût de traitement est trop élevé. Et quand on n’a pas les moyens, c’est encore un fardeau supplémentaire pour la personne atteinte de cancer. Cela ne peut être supporté par un seul individu. Lorsque le malade est à un stade terminal, plus besoin d’acharnement thérapeutique, il faut accompagner, donner des médicaments pour endormir. S’il a trop mal, il faut calmer la douleur. Tout cela est une question d’organisation.
Conscient de la situation, le Bénin dispose aujourd’hui, au Cnhu-km, d’une unité de soins palliatifs, une à Comé et une à Suru Léré à Akpakpa. Une bonne quinzaine d’infirmiers est actuellement formée. Ils suivront d’autres infirmiers cette année. « Mais malheureusement, le Bénin en tant qu’Etat ne dispose pas d’un registre. Le seul privé qui en a ne bénéficie pas de l’appui du gouvernement », déclare Fabien Houngbé qui trouve que tous les autres pays qui mènent des actions contre le cancer disposent d’un registre de cancer. Donc, le Bénin a le devoir d’avoir cet outil pour pouvoir mieux contrôler le mal.Le ministère de la Santé, précise-t-il, doit accompagner le registre et les autres programmes notamment le service de la chimiothérapie, les soins palliatifs ainsi que le projet d’installation d’une radio thérapie qui est en cours.

Santé 03 avr. 2018


Célébration de la pâque dans le Mono: Une fête centrée sur la fraternité et le développement local
[caption id="attachment_28620" align="alignnone" width="1024"]Les artistes King Mensah et Allèzé Détonfo sollicités à Agamè pour égayer les flles et fls des arrondissements de Koudo et Agamè[/caption]

A l’instar des autres départements, la fête de pâques a été célébrée dans le Mono, le dimanche 1er avril dernier, mais avec une touche particulière. Il s’agit de la déclinaison de cette célébration en des fêtes communautaires qui tendent à être une pratique généralisée dans toutes les communes du département.

Importante fête du calendrier chrétien, les pâques se célèbrent avec une ferveur particulière dans le Mono. Cette ferveur renouvelée, dimanche 1er avril dernier, est montée d’un cran de par la mobilisation des populations. La fête pascale constitue, en effet dans le Mono, une occasion de retrouvailles entre filles et fils de la région qui se donnent rendez-vous dans leur localité d’origine. De Bopa à Lokossa, en passant par Houéyogbé, Athiémé, Sahouè et Comé, cette tradition de fêtes communautaires a été respectée. Mais si au cœur des manifestations, le culte catholique trouve une bonne place, les diverses célébrations ne se désignent pas sous l’appellation de fête de pâques. Aussi les objectifs poursuivis ne sont-ils pas communs et s’écartent d’une quelconque culture de piété. 

Dénommé « Googo » à Bopa, le jour de fête de pâques est essentiellement dédié à la rencontre entre les ressortissants de la commune, ses cadres et sa diaspora autour des préoccupations de développement. Cette même appropriation a motivé l’organisation de « Gbédokpo » au Ceg 1 d’Agamé, pour le compte des ressortissants de Koudo et d’Agamè, deux arrondissements de Lokossa. Créée par l’abbé Mathieu Mensah de regrettée mémoire, Gbédokpo qui était à sa dix-septième édition ce 1er avril, vise, selon ses organisateurs, à pacifier les relations entre les filles et fils des deux arrondissements. Agamè et Koudo, deux localité frontalières, ayant en partage des palmeraies, n’ont pas toujours filé le parfait amour. En cause, le contrôle de la gestion de l’or rouge. Et comme la musique, dit-on, adoucit les cœurs, les organisateurs de cette édition de Gbédokpo n’ont pas lésiné sur les moyens. Ils ont fait produire en spectacle la star togolaise King Mensah qui a porté, en apothéose, les festivités. Sa montée sur scène sera précédée de bien d’autres attractions dont les démonstrations de quelques chapelles de masques zangbéto.
L’aire culturelle Sahouè aussi connaît la célébration des pâques au titre de fête communautaire. Comme à leur habitude, ses ressortissants ont pris leur quartier de fête, notamment à Sè, un arrondissement de la commune de Houéyogbé. Mais chez eux, la fête est intitulée « Sahouèhoué ».
A leur suite, des cadres et la diaspora d’Athiémé entrent, eux aussi, en scène. Ils ont inauguré, ce dimanche 1er avril, la fête de leurs retrouvailles à l’échelle communale.
Pendant ce temps, « Nonvizan » battait son plein à Dékanmè, arrondissement de Comé. Axée sur les retrouvailles des ressortissants du lac Ahémé et de ses chenaux, la fête dénommée Nonvizan coïncide, elle aussi, avec la célébration des pâques. Ce rendez-vous a permis, une fois encore, à la communauté de pêcheurs de plaider, entre autres, l’aboutissement du projet de dragage du lac. A Athiémé comme à Comè, l'indispensable serviette blanche est associée à l’habillement contrairement à ce qui a été observé dans les autres localités où on s’est contenté de se vêtir du pagne choisi pour la circonstance.
Aux côtés des autochtones, les différentes célébrations drainent des foules d’amis et de curieux dont l’effectif croît au fil du temps. Au-delà des pique-niques et autres réjouissances populaires, quelques actes concrets de développement marquent les festivités. A Agamè, par exemple, un téléthon dénommé « Au moins un paquet de ciment par tête », a été organisé en vue de contribuer à l’achèvement de la clôture de l’établissement scolaire qui a abrité la célébration.
Dans le Mono, la fête pascale est récupérée dans le but de promouvoir la fraternité et le développement local.

Société 03 avr. 2018


Subventions du gouvernement aux Fédérations sportives: 553 millions F Cfa pour soutenir le mouvement sportif national
[caption id="attachment_28619" align="alignnone" width="1024"]Le ministre Oswald Homeky remettant le chèque[/caption]

 

Le ministre en charge des Sports, Oswald Homéky, a procédé, vendredi 30 mars dernier à Cotonou, à la remise des subventions du gouvernement aux fédérations sportives de l’année 2018. Au cours de cette cérémonie, il a rappelé les objectifs du gouvernement en octroyant ces subventions qui ont connu une augmentation de plus 50 millions de francs Cfa cette année.

Le gouvernement Béninois a accordé pour une seconde fois, vendredi 30 mars dernier à Cotonou, des subventions aux fédérations sportives au titre de l’année 2018, pour un montant total de 553 millions de francs Cfa. Le ministre en charge des Sports, Oswald Homéky, concrétise ainsi sa promesse faite en 2017 d’appuyer les fédérations sportives dès le premier trimestre de cette année afin de leur permettre d’organiser leurs activités en toute quiétude. 

Le directeur du Sport d’élite, Bonaventure Koffi Codjia, a remercié le ministre pour avoir œuvré à la mise à disposition à bonne date de ces subventions aux fédérations. Selon lui, ces allocations apportent une solution aux nombreuses sollicitations des fédérations sportives relatives à leurs participations aux compétitions régionales et continentales.
Le président du Comité national olympique et sportif béninois (Cnosb), Julien Minavoa, a exprimé sa joie au nom du mouvement sportif national pour ce geste du gouvernement qui vient soulager les vingt-neuf fédérations sportives, et a remercié le ministre en charge des Sports, Oswald Homéky, pour avoir joint l’acte à la parole.
Le ministre Oswald Homéky s’est réjouit que les fédérations sportives aient respecté leurs obligations en gérant les subventions de l’année dernière dans les règles de l’art. Cette gestion respectueuse de l’orthodoxie financière a amené le gouvernement à augmenter les montants alloués à chaque fédération. « C’est avec beaucoup de fierté que je voudrais annoncer que toutes les fédérations partiront chacune avec un montant supérieur à celui qu’elles ont reçu l’année dernière », a-t-il déclaré. C’est l’occasion pour lui d’inviter les responsables des fédérations à faire en sorte que les investissements profitent aux sportifs des douze départements du pays. « Je voudrais vous inviter à faire en sorte que les talents en herbe dont regorge notre pays puissent ressentir les effets de ces subventions que vous allez recevoir », a-t-il ajouté. Il souhaite que les athlètes béninois soient promus à travers la participation régulière des équipes béninoises aux compétitions continentales. Réitérant la confiance du gouvernement à l’ensemble du mouvement sportif national, il a souhaité l’accompagnement de tous pour son éclosion. A ce propos, il suggère aux responsables des fédérations de veiller à l’amélioration des textes qui régissent leur fonctionnement. Car, selon lui, la plupart des fédérations ont des problèmes au plan structurel que seul le toilettage des textes peut contribuer à corriger.
Le ministre Oswald Homéky a également invité les fédérations à se doter de directions techniques dignes du nom avec la nomination de personnes qualifiées. Il a promis accompagner toute initiative de mobilisation de financement privé. Il a rassuré les responsables des fédérations de la défiscalisation du salaire des sportifs qui est entrain de prendre corps. A ce propos, il invite les responsables des fédérations à commencer par payer les salaires aux sportifs sans aucune pression fiscale.

Société 03 avr. 2018


Projet emploi jeunes : Les bénéficiaires de l’Ouémé/Plateau reçoivent leurs subventions
[caption id="attachment_28618" align="alignnone" width="1024"]Projet emploi jeunes[/caption]

Le ministre des Petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’Emploi, Modeste Kérékou, a procédé à Akpro-Missérété, vendredi 30 mars dernier, au lancement officiel du paiement aux bénéficiaires des subventions du Projet emploi jeunes (Pej) pour le compte des départements de l’Ouémé et du Plateau. Il avait à ses côtés le représentant résident de la Banque mondiale au Bénin, Katrina Sharkey, partenaire financier de ce projet social.

Les bénéficiaires du Projet emploi jeunes (Pej) des départements de l’Ouémé et du Plateau ont reçu les subventions du gouvernement pour démarrer leurs micro-entreprises, conformément au plan de financement qu’ils ont chacun proposé. Ils ont perçu chacun un montant de 200 000 francs Cfa, à l’instar d’ailleurs de leurs camarades des autres départements qui ont été déjà satisfaits.
Les bénéficiaires de l’Ouémé et du Plateau étaient à l’honneur, vendredi 30 mars dernier dans la commune d’Akpro-Missérété où s’est déroulée l’opération pour le compte des deux départements. Au total 99 jeunes bénéficiaires de cette commune sont entrés en possession de leurs subventions. En même temps que ceux-ci, ce sont 1969 autres jeunes des départements de l’Ouémé et du Plateau qui ont reçu simultanément les subventions pour un montant total de 413,6 millions F Cfa. Ils ont reçu leurs fonds directement via le système de Mtn Mobile Money. Les 99 bénéficiaires présents ont constaté avec joie chacun et sur-le-champ la disponibilité des 200 000 F Cfa sur leur compte Mtn grâce à la magie du numérique. Ce qui témoigne du concret du Projet emploi jeunes mis en œuvre par le gouvernement avec l’appui financier de la Banque mondiale. Lequel projet vise à renforcer le capital humain et la productivité des jeunes de 15 à 35 ans, peu ou pas instruits, et en situation de sous-emploi. Il s’agit d’aider ces jeunes retenus, après une sélection et une formation transparente et rigoureuse, à développer des activités économiques productrices dans les secteurs de l’artisanat, de la transformation agricole et du tourisme au Bénin.
Le projet permettra donc de lancer véritablement 7500 jeunes sur un total de 8500 sélectionnés pour la première phase, sur la voie de la réussite économique. Ainsi, ils pourront aussi créer des emplois pour d’autres jeunes de leurs localités et même au-delà.
Le ministre des Petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’Emploi, Modeste Kérékou, qui a procédé au lancement officiel de l’octroi des subventions d’installation des bénéficiaires de l’Ouémé/Plateau, a insisté sur l’importance de ce projet à caractère hautement social.

Gestion rigoureuse des fonds

Le ministre a prodigué de sages conseils aux jeunes bénéficiaires, les invitant à une gestion rigoureuse et consciencieuse afin de fructifier les subventions reçues. « 200 000 francs Cfa, c’est beaucoup. Des gens ont commencé avec peu d’argent et on réussi aujourd’hui », insiste le ministre Modeste Kérékou. Il précise qu’il ne s’agit pas d’une opération de distribution d’argent à des fins politiques ou électoralistes mais plutôt un mécanisme pertinent d’appui à l’auto-emploi des jeunes. Car, selon lui, le social pour le gouvernement du président Patrice Talon ne peut s’assimiler à une distribution d’argent qui arrière davantage le bénéficiaire mais plutôt à la réalisation d’actions concrètes et cohérentes garantissant au bout du rouleau le mieux-être de la population. « Les subventions reçues constituent une aide pour financer le plan d’affaires que chacun de vous a monté», insiste le ministre qui met en compétition tous les bénéficiaires du projet des soixante-dix-sept communes du Bénin. Modeste Kérékou exhorte les bénéficiaires d’Akpro-Missérété à une réussite à 100 % pour enlever la première place à l’évaluation d’impact du projet. Car, la poursuite du projet avec son extension aux autres jeunes en attente de subvention dépendra de la réussite de la première vague.
Le lancement de ces subventions offre ainsi l’opportunité aux bénéficiaires de devenir à terme, de véritables entrepreneurs, chacun dans son domaine d’activité et de sortir de la situation de sous-emploi, précise la représentante résidente de la Banque mondiale au Bénin, Katrina Sharkey. Elle rassure de la disponibilité de l’institution onusienne pour appuyer le gouvernement dans ce projet innovant et en faire un franc succès au profit des 17 500 jeunes du Bénin dont 50 % de femmes à atteindre à terme pour un coût global de 18,5 milliards F Cfa.
Le maire d’Akpro-Missérété, Michel Bahou, invite les bénéficiaires de sa commune à faire une bonne gestion des fonds qui ne doivent jamais servir dans les cérémonies funèbres ruineuses et autres. Il loue cette mobilisation du gouvernement, de la Banque mondiale et des autres structures de gestion du projet telles que l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (Anpe) et l’Unité de coordination du Pej contre le problème du sous-emploi des jeunes?

377 millions F Cfa octroyés dans le Zou/ Collines

Après Akpro-Missérété, la délégation du ministre Modeste Kérékou s’est rendue, ce même vendredi 30 mars, à Zagnanado pour le même exercice au titre des départements du Zou/ Collines. Le discours a été le même. Ici, ils sont au total 104 jeunes de Zagnanado à recevoir les subventions de 200 000 F Cfa chacun. Et en même temps qu’eux, ce sont 1781 autres jeunes des départements du Zou et des Collines pour un montant total de 377 millions F Cfa qui sont aussi directement et simultanément servis par le système de Mobile Money

Actualités 03 avr. 2018


Non-désignation des membres du Cos-Lépi: La Plateforme électorale des Osc exprime ses inquiétudes à Holo
[caption id="attachment_28615" align="alignnone" width="1024"]La Plateforme électorale des Osc exprime ses inquiétudes à Holo[/caption]

Une délégation de la plateforme électorale des organisations de la société civile (Osc) du Bénin était, vendredi 30 mars dernier en audience à la Cour constitutionnelle. L’objectif de cette rencontre est d’exprimer ses inquiétudes au président Théodore Holo par rapport à la suite donnée à la décision Dcc 17-262 du 12 décembre 2017 portant désignation des membres du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi).

« Nous avons initié une tournée d’écoute de tous les présidents d’institutions du pays pour comprendre ce qui est à la base de la non-désignation des membres du Cos-Lépi afin de jouer notre rôle de façon convenable en tant que société civile », a déclaré Fatoumata Batoko Zossou, au nom de la plateforme, au sortir de l’audience. Etant donné que c’est une loi républicaine qui a prévu l’installation des membres du Cos-Lépi, poursuit-elle, il urge de la mettre en exécution pour le bien de la jeune démocratie béninoise. « Ce sont des règles et procédures auxquelles la loi soumet toutes les autorités du Bénin afin que les élections ne soient sources de conflits dans notre pays », a-t-elle ajouté. C’est donc ayant l’impression que ces instruments sont banalisés et afin que les médias en parlent, que la plateforme électorale des Osc a jugé utile d’engager cette démarche pour que l’image du pays ne soit écorchée. « Nous avons l’obligation d’aller à la source pour comprendre ce qui se passe », a laissé entendre Fatoumata Batoko Zossou.
Les membres de cette plateforme des Osc promettent de rencontrer dans les tout prochains jours, les membres du Comité national de traitement (Cnt), l’organe technique du Cos, et le bureau de l’Assemblée nationale, ainsi que le bureau de la Commission électorale nationale autonome (Cena), pour élucider une fois pour toutes le sujet. « Après le tour, nous allons pouvoir prendre des dispositions afin de jouer notre rôle pour que les élections ne soient pas sources de conflits chez nous », a-t-elle indiqué.
Le président Théodore Holo s’est réjoui de cette démarche des Osc et a partagé avec elles les enjeux de cette décision. Ce fut donc une séance d’échange de laquelle la délégation est partie aguerrie afin de continuer la veille citoyenne pour que l’exercice et le contrôle du pouvoir se passent tel que défini par la législation en vigueur.

Christian HOUNONGBE (Stag)

Actualités 03 avr. 2018


Audience à la Haac: Un projet de création de médias pour appuyer la formation

Une délégation conjointe de l’Institut supérieur de formation sociale et de communication (Isfsc) et de l’École supérieure de formation des acteurs de l’audiovisuel, des métiers des médias et du multimédia au Bénin (Esfam-Bénin) conduite par Roger Mèdégan Fagla, était au siège de la Haac à Cotonou, vendredi 30 mars dernier. Au centre des échanges, la présentation d’un projet de création d’un groupe de presse spécialisé dans les droits des consommateurs et complémentaire à la formation des journalistes.

Le président et les conseillers à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Adam Boni Tessi, ont échangé, vendredi 30 mars dernier, avec une délégation composée de responsables de l’Institut supérieur de formation sociale et de communication (Isfsc) et de l’École supérieure de formation des acteurs de l’audiovisuel, des métiers des médias et du multimédia au Bénin (Esfam-Bénin). La délégation conduite par Roger Mèdégan Fagla, promoteur de l’Esfam-Bénin, est allée présenter aux conseillers de l’institution de régulation de la communication et de l’audiovisuel au Bénin, l’évolution qu’a connue le projet de création d’un groupe de presse présenté comme complémentaire à la formation des journalistes et de défense des droits des consommateurs. L’objectif est de solliciter l'attribution de deux fréquences de radiodiffusion et de télévision pour la ville de Porto-Novo.
Au terme de cette audience, M. Mèdégan Fagla dit avoir le sentiment d’une grande satisfaction. Pour lui, le projet dont il est porteur avec ses partenaires belges est une initiative intégratrice et dynamique qui sort de l’ordinaire. Il explique que le projet appuie la formation que son école de journalisme Esfam-Bénin donne avec l’adéquation formation/emploi. « Cela veut dire que les étudiants, une fois ayant terminé leur formation, peuvent directement trouver l’emploi », affirme-t-il, soutenant que ce sont des milliers d’emplois pour ces deux chaînes qui sont à vocation panafricaine.
M. Mèdégan Fagla explique que la création de ces médias vient combler un vide sur le plan de la qualité des médias sur le plan national. « Nous voulons apporter une autre manière de faire de l’information, de faire de la radio et de la télévision en permettant aux populations d’avoir accès à des informations liées à leur vie, à leur existence, notamment les cinq besoins fondamentaux de l’homme », précise-t-il.
Présentant ces médias, M. Fagla souligne qu’il s’agit de « Fm Vie, la voie du consommateur et Cctv Africa dont nous sommes porteurs avec nos partenaires qui ont déjà investi de sommes colossales en équipement, en investissement de toutes sortes pour que nous ayons déjà les infrastructures déjà disponibles et prêtes à diffuser à Porto-Novo ».
Il se réjouit d’avoir reçu l’aval de toute la Haac et des cadres de l’institution de régulation pour octroyer effectivement ces deux fréquences à sa structure. Puis, il annonce : « Si tout va bien, nous allons pouvoir émettre avant la fin de l’année 2018 ».
Pascal Laviolette, enseignant et coordonnateur de la cellule internationale de l’Isfsc Bruxelles, explique que « La chose la plus importante qu’on peut retenir est que le président de la Haac s’est prononcé en faveur du projet et qu’il a engagé la Haac tout entière à soutenir le projet défendu par M. Fagla, le projet de radio et de télévision consuméristes au profit des citoyens du Bénin ».
Il précise que l’Isfsc présent dans ce projet est une école supérieure de journalisme et de communication qui travaille avec l’Esfam-Bénin depuis cinq ans sur des projets pédagogiques pour les journalistes du Bénin, mais aussi pour les journalistes de Belgique. Dans ce cadre-là, souligne-t-il, « Il y a des affinités, mais aussi des complémentarités entre les deux projets ».
Alain Dubois, directeur de l’Isfsc, témoigne pour sa part avoir des impressions positives et salue la qualité des questions qui ont été posées par les conseillers de la Haac. Pour lui, les conseillers ont mis en avant « la nécessité de s’appesantir sur le droit de la consommation ».

Actualités 03 avr. 2018


Black Panther: Hommage aux amazones du Dahomey ! Et plus encore…

Une thérapie contre l’afro-pessimisme. Ainsi pourrait-on résumer le film Black Panther, le dernier blockbuster du cru Marvel qui met en relief sur grand écran, le seul héros Noir et d’identité africaine de la panoplie super-héros à côté de Capitain America, Spider ou Iron Man. Trop bon !!!, comme disent les adolescents aujourd’hui.
Un film à voir et à revoir. Et pour les amateurs de la saga super-héros, c’est un pur délice !

Ce film est une magnificence dans son genre. Comme seul sait en faire Hollywood. Et ce coup-ci, il s’agit d’un chef-d’œuvre, une orfèvrerie. D’autant plus qu’on est bien loin des clichés surfaits sur les Noirs comme on a pu en voir dans Blood Diamond (avec Djimon Hounsou et Leonardo Dicaprio) ou dans d’autres films où la prime est dévolue au misérabilisme, aux crève-la-faim Noirs, et où il est projeté de l’Afrique, ainsi réduite à sa plus simple expression, le cliché d’un continent maudit, de guerre, de famine avec des enfants aux yeux hagards, où tout y poussiéreux et l’architecture moyenâgeuse avec des cases coiffées de chaumes, etc. Autant d’images qui sont laissées dans l’imaginaire des petits Blancs, ainsi pétrifiés dans une perception négative de l’être Noir, comme ceux de leurs parents qui n’ont rien vu plus loin que le bout de leur nez.

Black is beautiful
Dans la fiction des studios Marvel, Wakanda est une cité (idéaliste) futuriste dont la civilisation repose sur la maitrise du vibranium, un métal imaginaire comme sait en inventer Marvel comics. Armes, moyens de transport, habitats, etc., la puissance de Wakanda repose sur une technologie développée à partir de ce mythique métal. Ce qui n’est pas sans rappeler les richesses minéralogiques dont regorgent certains pays africains qui, hélas, n’ont pu sortir de leur état de pauvreté (On peut être riche et vivre pauvre, comme dit le rappeur Youssoupha), car n’en faisant aucun usage positif. Mais Ryan Coogler, le réalisateur de Black Panther a su y magnifier la civilisation Noire, autant les armes (lance, bouclier) que d’autres attributs (vêtements, trônes) et modes de vie caractéristiques de certains peuples africains tels les Massaïs (Kenya) ou les Xosas (Afrique du Sud). Même Patrice Talon, seul chef d’Etat africain à oser réclamer les biens culturels africains déportés, pour ne pas dire pillés, y trouvera son compte, car un clin d’œil est fait dans Black Panther audit pillage ! Aussi bien qu’aux amazones dahoméennes, car la garde prétorienne du roi T’Challa (Black Panther) est constituée exclusivement de femmes qui ne sont pas sans rappeler les amazones du Dahomey. Encore qu’une place de choix y est fait aux femmes qui apparaissent comme les vraies détentrices du pouvoir à Wakanda plus Genre et plus équité dans les relations hommes/femmes que ne le sont nos sociétés bien archaïques que cette cité du temps ancien !

Message politique
Réaliste, Black Panther, tout idéaliste qu’il se veut, n’a pas moins montré les avatars dont les guerres claniques et les pratiques occultes inhérentes aux peuples africains, mais sans trop tirer sur les traits. Le tout avec un cast nec le plus ultra avec Lupita Nyongo qui a décroché l’Oscar suite à son interprétation plus réaliste que la réalité dans Twelve years a slave, Chadwick Boseman (Black Panther), Angela Basset (Malcom X) tout comme Daniel Kaluuya (vu récemment dans Get Out) sont tous des acteurs estampillés black revendication. Ce qui souligne à satiété la dimension politique de Black Panther, qui porte bien son nom, car il n’est pas sans rappeler une organisation afro-américaine connue pour son extrémisme voulu et assumé dans les revendications, naguère, de l’égalité en droit au profit des Noirs aux Etats-Unis. Pour le mouvement politique Black Power dont le logo était une panthère noire, black is beautiful. Le film éponyme intègre sans violence le même postulat.
En effet, in Black Panther, c’est une Afrique forte, fière et de toute beauté qui est projetée. Et cette projection est loin d’être utopique, pour peu que les dirigeants du continent se prennent au sérieux. La RD Congo, réputée un scandale géologique eu égard à ses incommensurables richesses de sous-sol, est Wakanda dans la réalité. La réussite en moins ! Mais Wakanda, c’est aussi le Rwanda de Kagame qui a su transformer le pays à l’image de la capitale Kigali passée de gros bourg à digne ville contemporaine en dix ans. Comme quoi, le développement est possible en Afrique avec un peu de sérieux et un zeste de rigueur dans la gestion de ses Etats. Hollywood, la Mecque du cinéma, visionnaire à plus d’un égard y compris à propos des attentats des World Trade Center, vient de nous le montrer avec magnificence. A nous de jouer dans la vraie vie !

Culture 01 avr. 2018


Département du Mono : 18 presumés cybercriminels dans les filets de la police republicaine

L’effectif des présumés arnaqueurs via internet déjà appréhendés, dans le département du Mono, s’élève à dix-huit.

Tel est le point présenté, ce vendredi 29 mars, par le chef d’escadron, Jacques Tonoukouin, directeur départemental de la Police républicaine pour le Mono.

Outre des Béninois, se trouvent dans les filets de la Police des citoyens d’autres pays comme la Côte d’Ivoire et le Nigeria. Aux dires du chef d’escadron, ces arrestations dont le nombre ne cesse de croître ont commencé seulement le dimanche 25 mars dernier. Elles ont eu lieu notamment dans les villes de Lokossa et de Grand-Popo.

En plus du point fait dans la matinée du vendredi, deux autres individus de nationalité étrangère ont été appréhendés, dans la soirée, à Louis-Condji, une localité d’Agoué, arrondissement de Grand-Popo. Le binôme tentait d’enlever une fillette.

Par ailleurs, le directeur départemental de la Police républicaine et son équipe poursuivent des investigations en vue de clarifier le cas d’un groupe de cinq autres jeunes gens tombés, eux-aussi, dans les mailles.  

 

 

Actualités 31 mars 2018


1238 - 1575