La Nation Bénin...
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Vih Sida[/caption]Les acteurs nationaux impliqués dans la riposte contre l’épidémie de Vih/Sida se sont réunis en atelier, à Ouidah, les jeudi 22 et vendredi 23 mars derniers. Organisée par Plan International Bénin, cette rencontre vise à partager les différentes stratégies et interventions du projet Intensification de l’accès universel aux services de prévention de l’infection à Vih, de soins et traitement et de soutien à base communautaire dont le nouveau modèle de financement a été lancé.
Le Fonds mondial pour la lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme a reconduit le Bénin pour une nouvelle subvention de près de 4 millions d’euros sur la période 2018-2020. Ces fonds sont destinés à la mise en œuvre du projet Intensification de l’accès universel aux services de prévention de l’infection à Vih, de soins et traitement et de soutien à base communautaire.
C’est un soutien important à l’engagement du Bénin à œuvrer sans cesse pour l’amélioration des conditions socio-sanitaires des populations vulnérables et à risque de l’infection à Vih, reconnaît Drisdelle Rheal, représentant résident de Plan International Bénin. Selon lui, la mise en œuvre de cette subvention portera sur les droits humains, l’égalité du genre, l’inclusion et les violences basées sur le genre. « L’atelier, précise-t-il, est organisé pour partager les différentes stratégies et interventions du projet Intensification de l’accès universel aux services de prévention de l’infection à Vih, de soins et traitement et de soutien à base communautaire pour assurer sa mise en œuvre efficace et efficiente ».
Pour Melkior Aïssi, secrétaire exécutif du Comité national de lutte contre le Sida, la tuberculose et la paludisme (Cnls/Tp), Plan International Bénin et le programme santé de lutte contre le Sida sont les deux principaux récipiendaires de la subvention qui couvre la période du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2020. Quant à la partition à jouer par chaque structure, il a noté que Plan International Bénin s’occupera du volet communautaire alors que le volet sanitaire incombe au Cnls/Tp. Ce projet, a-t-il poursuivi, constitue la deuxième phase du nouveau modèle de financement (Nmf) après la première qui a couvert la période 2016-2017. Melkior Aïssi indique que la reconduction du Nmf dont le Bénin bénéficie ainsi, n’est que la reconnaissance des résultats programmatiques et financiers obtenus lors de la première phase. « Mais ceci est un budget assez réduit par rapport à la première phase », précise-t-il pour souligner la rareté des ressources sur le plan mondial. Toutefois, il rassure de la disponibilité des ressources matérielles et humaines compétentes pour accomplir la tâche et annonce que le gap pourra être comblé avec l’appui d’autres partenaires. A ce sujet, comme pour rapporter la précision, Drisdelle Rheal indique que ce gap sera comblé par Plan International Canada. « Cette subvention impactera tout le territoire national et surtout les zones de fortes concentrations des personnes à risque de l’infection à Vih, les populations clés, les adolescents et les jeunes, la levée des obstacles et pesanteurs socio-culturelles à leur accès facile aux services de soins et de prévention à Vih…», a précisé Melkior Aïssi.
Docteur Magalie Nelson de Plan International Canada a salué le Bénin pour ses efforts et a espéré que les partenaires vont renouveler leur engagement pour la lutte contre la Vih/Sida.
Championnat Judo[/caption]La Coupe de judo de l’ambassadeur du Japon s’est déroulée samedi 25 mars dernier au Hall des Arts, Loisirs et Sports de Cotonou. Plus de deux cent judokas, toutes catégories confondues, ont répondu présents à l’appel de la Fédération béninoise de judo. A la cérémonie d’ouverture, le chargé d’affaires de l’ambassade du Japon, Tomoyuki Ono, s’est réjoui du niveau des judokas à cette compétition.
Selon lui, cet engouement témoigne des bonnes relations sportives entre le Japon et le Bénin depuis plusieurs années. C’est l’occasion pour lui de réitérer la volonté de l’ambassade à accompagner les meilleures initiatives du gouvernement béninois pour le sport en général et particulièrement le judo, l’un des huit arts martiaux prioritaires dans l’empire du Soleil Levant. Le président de la Fédération béninoise de Judo Anicet Glitho a remercié le Japon pour avoir initié cette compétition qui constitue depuis quatre années l’une des compétitions phares auxquelles prennent par les judokas de tous horizons. Les combats se sont donc déroulés dans les catégories minimes, cadet, junior, senior. Ainsi, quelques judokas ont pu sortir du lot. Les vainqueurs sont entre autres, chez les seniors, Florel Sossou (-81 kg), Deo-gratias Toudji (-60 kg), Okpéifa Romaric (100 kg), Assad Bah-Lima (-90 kg), Bertrand Adjahossou (-73 kg). Chez les juniors, Grâce Logozo (-66 kg), Wilfrance Bonou (-73 kg), Prudence Djotchou (-66 kg),Faissou Amoussa (-60 kg), qui se sont tapés les médailles d’or. Chez les dames, Landrine Akakpo (-70 kg), Karen Dagba (-57 kg), Inès Dako (-52 kg), et Alida Houssou (-48 kg) sont premières de leur catégorie. Au classement général au niveau des hommes, Assad Bah-Lima est venu en tête suivi de Omorèse Gbaguidi, Florel Sossou respectivement, deuxième et troisième de la compétition. Au cours de la cérémonie de clôture, plusieurs prix, notamment des trophées, des médailles ont été décernés aux trois meilleurs de chaque catégorie. Le Directeur technique national de la Fbj, Alban Sagbo a exprimé son satisfecit par rapport au niveau des athlètes. Selon lui, certains judokas sont en forte progression. C’est le cas de Karen Dagba chez les dames et d’Assad Bah-Lima, chez les hommes. Au regard des résultats et du niveau des athlètes, le président de la Fjb, Anicet Glitho reste rassuré quant à l’avenir de cette discipline au Bénin.
Sports 26 mars 2018
Uemoa[/caption]Le directeur adjoint de cabinet du ministère en charge du Cadre de vie et du Développement durable, Pinto Adam, a officiellement lancé, vendredi 24 mars dernier, l’atelier national de validation du Schéma directeur de développement de l’espace régional (Sder) de l’Union économique et monétaire ouest-africaine. C’était en présence de Paul Koffi Koffi, commissaire chargé du département de l’aménagement du territoire communautaire et des transports.
Les discussions engagées lors de l’atelier national de validation du Schéma directeur de développement de l’espace régional (Sder) de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, selon Paul Koffi Koffi, commissaire chargé du département de l’aménagement du territoire communautaire et des transports, devraient permettre à la fin de l’année en cours de disposer de ce cadre de référence de tous les acteurs en vue d’une meilleure orientation des investissements publics. Pour y arriver, développe le commissaire, la Commission a démarré depuis octobre 2015, les échanges pour la disponibilité du Schéma directeur de développement de l’espace régional (Sder) de l’Union économique et monétaire ouest-africaine. Cela à travers, explique Paul Koffi Koffi, un processus itératif et participatif en vue de disposer d’un instrument de planification sociale, pour contribuer à harmoniser les politiques de développement de territoire des Etats membres. Ledit processus requiert, indique le commissaire, quatre phases dont la troisième consacrée au développement des orientations retenues et à l’élaboration du Sder, est actuellement en cours d’achèvement.
Paul Koffi Koffi a cité les différents ateliers tenus dans les pays membres à cet effet, et s’est félicité des résultats obtenus. Ce qui a permis de resituer le Sder provisoire et de recueillir les différentes options pour un Sder consensuel. Raison pour laquelle le commissaire a invité les participants à apporter leur touche pour qu’à fin 2018, le Sder soit disponible.
Justement, le directeur adjoint de cabinet du ministère en charge du Cadre de vie, Pinto Adam, a lié la présence du commissaire à son engagement pour la disponibilité du Sder. Il a donc salué son engagement et sa détermination dans un contexte mondial marqué par le relèvement de plusieurs défis dont, la dégradation des ressources naturelles et les revers des changements climatiques. Des contraintes qui requièrent, admet-il, des arbitrages nécessaires.
Ainsi, conçoit Pinto Adam, le Sder se positionne-t-il comme un élément pertinent pour faire face à ces défis. « Tous les Etats doivent travailler pour son élaboration et sa mise en œuvre », assure-t-il, avant de poursuivre que l’aménagement du territoire est au cœur du Pag.
Il a salué la Délégation à l’aménagement du territoire (Dat), pour le travail abattu en vue de l’organisation de l’atelier. La Dat, rappelle-t-il, a travaillé pour l’adoption de la loi-cadre sur l’environnement.
Le gouvernement a renforcé, selon le directeur adjoint de cabinet, son option pour la gestion durable des ressources territoriales. Il a identifié l’axe stratégique n° 7 du Pag qui se rapporte au développement équilibré et durable de l’espace territorial.
Pinto Adam reste convaincu que le Sder et les projets économiques inhérents garantiront un espace régional intégré. Il a souhaité que les travaux de l’atelier soient fructueux pour la finalisation du Sder dont le défi actuel porte sur son opérationnalisation.
La Fondation Etisalat offre 4 millions Cfa à l’Ong Emergenza Sorrisi[/caption]Quatre millions de francs Cfa. C’est le montant du don fait par la Fondation Etisalat Bénin, vendredi 23 mars dernier au profit de l’Organisation non gouvernementale Emergenza Sorrisi. Le geste vise à appuyer le combat et l’engagement de cette organisation contre le bec de lièvre et toutes autres affections qui déforment le visage des enfants, les privant ainsi de sourire et de joie.
Présente dans les actions sociales, la Fondation Etisalat Bénin milite également pour le sourire des enfants. C’est ce qui justifie sans doute le soutien apporté à l’Ong Emergenza Sorrisi doctors for smiling children Benin dans sa lutte contre le bec de lièvre. Vendredi 23 mars dernier, cette fondation a fait don d’un chèque de quatre millions de francs Cfa pour soutenir les campagnes de chirurgie oragnisées par Emergenza Sorrisi, notamment celle à venir du 14 au 20 mai à Abomey-Calavi. « Fondation Etisalat Bénin prône une bonne éducation des enfants qui passe par la santé », a déclaré Dolores Chabi Kao, secrétaire exécutive de la fondation. Pour elle, le slogan « Ensemble sauvons des vies », traduit l’engagement fort de ladite fondation en faveur de nombreuses actions dont le soutien apporté à la lutte contre le bec de lièvre. Par ce geste, indique-t-elle, cette fondation veut apporter le sourire à chaque enfant et agir pour son bien-être.
La fondation ne compte pas se limiter à cette seule action. Elle ambitionne d’être présente partout où se mèneront3 des actions pour sauver les enfants, aider les enfants malnutris, améliorer les conditions des personnes en situation de handicap, s’est-elle engagée avant de remettre officiellement le chèque de 4 millions de francs Cfa, appui de la Fondation Etisalat Bénin, à l’Ong Emergenza Sorrisi doctors for smiling children Benin dans sa lutte contre le bec de lièvre.
L’Ong Emergenza Sorrisi doctors for smiling children Benin organise du 14 au 20 mai prochain, en partenariat avec le ministère de la Santé, la huitième édition de sa mission médicale de chirurgie plastique et de réparation des becs de lièvre, des fentes labiales et palatines, des séquelles des brûlures. Cette mission aura lieu au Centre hospitalier universitaire de zone d’Abomey-Calavi. Des inscriptions sont déjà ouvertes à cet effet au siège de l’Ong. Une aubaine à saisir, lance Eustache Akoto qui invite les personnes atteintes à faire le déplacement pour être gratuitement prises en charge et soignées.
Le bec de lièvre fait partie des difformités cranio-
faciales congénitales les plus connues avec une prévoyance moyenne mondiale de 1,2 pour 1000 bébés avec des variations ethniques et géographiques. Au Bénin l’Ong Emergenza Sorrisi doctors for smiling children a opéré gratuitement 365 patients pendant ses missions, de 2011 à 2016.
Donner le sourire
Le bec de lièvre, les fentes labiales et palatines sont des pathologies qui déforment le visage ses enfants, perturbant ainsi leur bien-être social et psychologique. Depuis 2010, l’Organisation non gouvernementale Emergenza Sorrisi doctors for smiling children Benin s’emploie à lutter contre ces affections à travers des missions de chirurgie réparatrice. Cette campagne qui permet chaque année à des dizaines de personnes de bénéficier de la chirurgie plastique afin de se refaire le visage en est, cette année, à sa huitième édition. « Chaque année notre organisation travaille au sourire des enfants qui naissent avec ces pathologies », informe Josué Akoto, chargé de mission et de la formation au sein de l’Ong. Il explique ensuite que ces affections connues généralement sous l’appellation « bec de lièvre » sévissent dans plusieurs localités du pays et touchent surtout les enfants. C’est une affection qui atteint le fœtus avant les deux premiers mois de vie et qui créent, à la naissance, des difficultés de succion et de locution chez les enfants atteints. Bien plus que ces difficultés, le bec de lièvre, fait remarquer Josué Akoto, est source d’exclusion, de rejet, de stigmatisation et même d’infanticide. Les enfants atteints vivent donc une certaine psychose, déplore-t-il.
Grâce à l’appui de Emergenza Sorrisi Italie, il est organisé chaque année des missions de chirurgie plastique pour faire bénéficier des soins et traitement aux populations, dira pour sa part Eustache Akoto, président de la section béninoise de l’Ong. « La santé est le capital le plus précieux de l’homme et nul n’a le droit d’être heureux tout seul », soutient-il pour expliquer la démarche de son organisation. Sont particulièrement visés par les actions de cette organisation, les personnes à faibles revenus qui ne disposent d’aucune possibilité de s’offrir ou d’offrir à leurs enfants la chirurgie pour se refaire le visage.
Mais Emergenza Sorrisi doctors for smiling children Benin ne se limite plus aux missions de santé. Elle fait de plus en plus dans l’organisation et la prévention, soutient son premier responsable. Le bec de lièvre étant causé, entre autres, par la malnutrition sévère de la mère enceinte, la consommation du tabac en période de grossesse, la malpropreté, le défaut de soins et de suivi d’une grossesse et accessoirement les unions consanguines, des campagnes de sensibilisation et de formation sont initiées à l’endroit des populations pour également prémunir contre le mal.

Le chef de l’Etat reçoit désormais le renfort du mouvement politique « Ensemble osons l’avenir ». Clotaire Olihidé et les siens donnent toute leur caution aux actions et aux réformes du gouvernement. Ils ont révélé ce choix lors de la rentrée politique de cette dynamique politique tenue, ce samedi 24 mars, à Pobé. Le mouvement politique entend accompagner sans réserve toutes les initiatives de développement du régime du Nouveau départ. Car, pour Clotaire Olihidé, coordonnateur national de « Ensemble osons l’avenir », l’échec du président Patrice Talon sera l’échec de tous les Béninois et surtout de la jeunesse dont l’avenir déjà relativement compromis ne fera que s’assombrir. Le mouvement politique trouve que le président de la République est sur la bonne voie. « Les choix actuels du président Patrice Talon et de son gouvernement quoique parfois discutables ou incompris pour certains, nous semblent pour la plupart largement positifs et susceptibles de redonner vie au pays et espoir à la jeunesse », note le coordonnateur national de la dynamique politique « Ensemble osons l’avenir ». Clotaire Olihidé entend accompagner le gouvernement pour des victoires certaines. Il salue d’ores et déjà, au plan politique, la réforme du système partisan. Pour le coordonnateur national de « Ensemble osons l’avenir », l’assainissement et la réorganisation des partis politiques est aujourd’hui une urgence. « En attendant la révision de notre Constitution qui, nous l’espérons, interviendra avant la fin du mandat en cours, la réforme du système partisan constitue un des piliers autour duquel se réorganisera tout notre système politique qui a largement montré ses limites et qui présente des signes d’essoufflement de plus en plus évidents et inquiétants », analyse l’expert des questions électorales. Cette réforme du système partisan, poursuit Clotaire Olihidé, reste un projet majeur que le président Patrice Talon doit faire aboutir à tout prix pour éviter au Bénin de prononcer sous peu le requiem de sa démocratie. Pour ce faire, insiste-t-il, le Bénin devra revoir les bases de son système politique qui favorise actuellement l’éclosion de centaines de partis politiques, réviser la charte des partis politiques qui ne prévoit aucune mesure efficace de traçabilité du financement des formations politiques, ouvrant ainsi la porte grandement aux fonds occultes et à la corruption galopante, mais aussi ne promeut pas l’unité nationale. « Nous devrons absolument repenser un système politique qui n’aménage pas véritablement d’espace ni pour le débat public, ni pour l’éducation et la formation des citoyens, encore moins pour la promotion des couches les plus vulnérables comme les jeunes, les femmes », relève le coordonnateur national de la dynamique politique « Ensemble osons l’avenir ». Clotaire Olihidé dit soutenir sans faille cette initiative du chef de l’Etat visant le regroupement des partis politiques sans occulter les autres réformes telles que la mise en œuvre de l’ambitieux Programme d’actions du gouvernement (Pag) et la lutte contre la corruption et l’impunité.
Politique 25 mars 2018

Au terme des travaux de son congrès tenu les vendredi et samedi derniers à Djeffa, dans la commune de Sèmè-Podji, l’Union Sociale Libérale (USL) de l'opérateur économique Sébastien Germain Ajavon a procédé à la désignation des membres de son bureau exécutif. Un bureau qui compte quinze membres.
Bureau national du Parti "Union Sociale Libérale"
- Le Délégué Général : Ajavon Joel
- 1er DG Adjoint chargé des questions politiques: Ahossi Basile Léon
- 2ème DG Adjoint chargé des Relations extérieures: Arouna Mariama
- 3ème DG Adjoint chargé de la propagande: Koudjo Emile
- Un Secrétaire Général: Mededji Albert
- Un Secrétaire Général Adjoint chargé des questions stratégiques: Gomez Geraldo
- Un Trésorier Général: Goudjo Patrice
- Un Trésorier Général Adjoint: Amalin Place Fleuriel
- Premier Responsable à l'organisation: Kindjanhounde Zephyrin
- Deuxième Responsable à l'organisation: Kombetti Koumba
- Un Responsable chargé des questions de genre: Mme Falola Maroufath
- Un Responsable chargé des affaires de la jeunesse, de la culture et du sport: Fagnigbe Fabrice
- Un Responsable chargé de la formation: Dassoundo André
- Un Responsable chargé de l'information et de la communication: Abalo Donklam
- Un conseiller juridique: Me Moustafa Issiaka
Politique 25 mars 2018

Grand chercheur au Commissariat à l'Energie atomique et aux Energies alternatives (CEA) en France depuis 2010, Dr Thierry d’Almeida, natif du Bénin, donnera une série de conférences à Cotonou, du 4 au 5 mai prochain. Ces conférences seront l’occasion pour lui de décrire les sources lumineuses avancées, les différentes techniques de ligne de lumière disponibles et ses propres recherches. C’est aussi le lieu pour lui de souligner l'importance d'une source africaine, multinationale avancée de lumière.
Il rencontrera par ailleurs des représentants des universités béninoises et du gouvernement, ainsi que des étudiants du secondaire et des enseignants pour des sessions de formation.
Dr Thierry d'Almeida est un physicien et un utilisateur de synchrotron de longue date, ayant travaillé à l'Institute for Shock Physics, à Pullman-Washington, aux États-Unis (1998-1999); au Centre européen de recherche sur le synchrotron (ESRF), Grenoble, France (1999-2007); au Laboratoire Cavendish, Cambridge, Royaume-Uni (2007-2010). Ses domaines d'expertise comprennent: la science des matériaux, la physique de l'état solide, la physique de la densité énergétique, l'hydrodynamique ultra-rapide, l'instrumentation et les techniques d'analyse dans les grandes installations expérimentales, y compris les synchrotrons et les moteurs HPP.
Le terme synchrotron désigne un grand instrument électromagnétique destiné à l'accélération à haute énergie de particules élémentaires.
Il est à rappeler que le Commissariat à l'Energie atomique et aux Energies alternatives (CEA) est un organisme public de recherche scientifique français dans les domaines de l'énergie, de la défense, des technologies de l'information, des sciences de la matière, des sciences de la vie et de la santé, implanté sur dix sites en France.
International 25 mars 2018

Lentement mais sûrement les jalons sont en train d'être posés pour la construction de l'hôpital de référence d'Abomey-Calavi. Le protocole d'accord pour sa réalisation a en effet été signé ce vendredi 23 mars entre Dr Alassane Séïdou, ministre de la Santé et Emmanuel Bernard, directeur du Développement du Groupe Bouygues à qui les travaux ont été confiés à travers son démembrement Bouygues Bâtiment International.
Cette infrastructure annoncée comme l'une des plus modernes avec un coût global de 115 milliards de francs CFA permettra au Bénin de mettre un terme aux coûts onéreux des évacuations sanitaires, selon les voeux du chef de l'Etat qui attache bien du prix à sa construction. D'une capacité de 430 lits, elle répond aux normes internationales et disposera d'un plateau technique de qualité pour la prise en charge d'affections nécessitant des interventions de grands spécialistes. Elle vient combler les insuffisances du système sanitaire national en proie à d'énormes problèmes.
La signature du protocole d'accord entre les deux parties constitue une avancée certaine dans le processus de réalisation de l'ouvrage. Il a été indiqué que les travaux vont démarrer dans le 4ème trimestre de l'année 2018.
Santé 24 mars 2018

Me Gracia Adjagba Amoussou, avocate stagiaire au cabinet des Maîtres Olga Anassidé et Nicolin Assogba, a reçu dans la soirée de ce vendredi 23 mars, le premier prix du concours international d’art oratoire organisé, mardi 20 mars dernier, à Niamey dans la capitale nigérienne, par le barreau du Niger dans le cadre des manifestations commémoratives de ses trente ans d’existence. La jeune avocate béninoise a honoré le Bénin et précisément le barreau béninois en raflant le premier lot de cette compétition hautement juridique et intellectuelle et qui l’a mise en concurrence avec quatre autres de ses confrères de trois barreaux de la sous-région, en l’occurrence du Mali, du Burkina Faso et bien évidemment du Niger. Ce prix est constitué notamment d’offres de stages professionnels et de perfectionnement en Occident. Le deuxième prix a été remporté par Me Salim Mohamed Maïga, avocat stagiaire au barreau nigérien.
Par cette victoire, Me Gracia Adjagba Amoussou réconforte le barreau béninois qui ne s’est pas du tout trompé en la retenant, à l’issue d’un test de sélection âprement convoité à l’interne, pour aller défendre les couleurs du Bénin à ce concours international de plaidoirie. Elle a planché avec brio sur le sujet : « Est-il nécessaire d’édicter une charte des droits des femmes ?». La candidate du Bénin a émerveillé toute l’assistance surtout les membres du jury, à travers son exposé jugé d’une très bonne facture, témoigne une source nigérienne ayant pris part à la cérémonie. Elle a en fait pris le contre-pied de ses challengers en optant pour la thèse négative. Me Gracia Adjagba Amoussou a démontré juridiquement qu’une nouvelle charte des droits des femmes serait inopportune, rébarbative et ne ferait que répéter les droits déjà consacrés dans plusieurs textes aussi bien internationaux, régionaux que surtout fondamentaux des différents Etats africains. La candidate exhorte plutôt les femmes à se battre pour l’effectivité de leurs droits par le travail et la compétence au lieu de chercher à s’abriter derrière une énième charte qui ne leur apportera rien de nouveau à l’amélioration de leurs conditions d’existence.
Société 24 mars 2018

La Conférence administrative départementale (Cad) du Mono, a tenu, mercredi 21 mars à la préfecture de Lokossa, sa réunion mensuelle au titre de mars 2018. Entre autres, l’état des lieux des schémas directeurs d’aménagement communaux (Sdac) était au cœur des discussions.
Présenté dans le cadre d’une communication portant sur les activités du ministère en charge du Cadre de vie et du Développement durable dans le Mono, le point des schémas directeurs d’aménagement communaux a préoccupé, mercredi dernier, les membres de la Conférence administrative départementale (Cad) du Mono. Selon le communicateur, Gabin Accrombessi, directeur départemental en charge du Cadre de vie du Mono, c’est à partir des schémas directeurs d’aménagement communaux (Sdac), documents stratégiques en matière de gestion des collectivités territoriales, que sont élaborés les plans de développement urbains (Pdu).
Du point présenté, il ressort que sur les six communes du département, seules Lokossa, Comé et Houéyogbé disposent de leur Sdac à jour. Ceux d’Athiémé et de Bopa, poursuit Gabin Accrombessi, sont à actualiser. Il ajoutera que Grand-Popo va en disposer bientôt grâce au programme « Ville durable ».
Sensible au retard préjudiciable accusé par les communes qui traînent les pas, les membres de la Cad ont désavoué les conseils communaux qui ne portent pas l’élaboration du Sdac au rang des priorités. Pour eux, « Cet état de choses dénote d’un manque de compétences intellectuelles en matière de gestion des affaires des collectivités territoriales ». Ils exhorteront la direction départementale en charge du Cadre de vie à intensifier la sensibilisation et son accompagnement à l’endroit des communes en retard.
La Conférence administrative départementale recommande l’organisation d’une séance de travail tripartite entre le préfet, les maires et leurs adjoints et une délégation des responsables du département du Cadre de vie. La séance de travail vise, entre autres, à prendre connaissance des difficultés que rencontrent les communes dont les Sdac ne sont pas à jour.