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Nouvelles

Processus électoral : Les mesures préventives de la paix selon le ministre Alain Orounla
Le ministre de la Communication et de la Poste a rassuré des mesures préventives pour la paix en période électorale. Intervenu dans ce cadre au cours du point du Conseil des ministres, le ministre a invité les populations à adopter des comportements républicains. La paix en période électorale préoccupe le gouvernement au cours de cette période si sensible, d’après le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Il a rappelé que le gouvernement a pris des dispositions pour maintenir la paix et l’ordre au cours de cette période électorale. A la faveur du point du Conseil des ministres de ce mercredi 24 février 2021, le ministre a donné des détails sur des actes liés à la violence et à la menace à la paix entretenus par certains au cours de cette période électorale. « Je voudrais vous rassurer et à travers vous toute l’opinion que le gouvernement prend et prendra toutes les dispositions pour prévenir les actes de violence. Je voudrais vous dire que les auteurs de tels agissements répondront de leurs actes devant les tribunaux car le Code du numérique interdit l’utilisation des réseaux sociaux à des fins criminelles », prévient le ministre. Actualités 24 févr. 2021


Présidentielle du 11 avril : Le duo Kohoué-Agossa assure que l'élection est inclusive
Le duo de candidats du parti Restaurer la confiance (Rlc), Kohoué-Agossa, assure que la présidentielle est bel et bien inclusive. La preuve selon ce duo est que le parti Rlc dont ils portent la candidature, appartient à l'opposition politique au régime en place. « Peuple béninois, en prenant à témoin la communauté régionale et internationale, nous sommes ici pour vous dire que l’opposition est bel et bien représentée à l’élection présidentielle d’avril 2021. Ce qui fait de cette élection, une élection inclusive… », a déclaré Corentin Agbelessessi Kohoué, ce mercredi 24 février, à Cotonou, lors d’une conférence de presse animé par le duo. « Nous sommes fiers d’être de l'opposition. Nous sommes de l’opposition (...). L’opposition est présente à cette élection. Quiconque dit que l'opposition n'est pas présente, lui n’est pas opposant (…). Nous sommes de l’opposition et c’est affirmé… », appuie Irénée Josias Agossa. Tous deux invitent, de ce fait, les partis politiques de l'opposition recalés de la course à la présidentielle par la Commission électorale nationale autonome (Céna), notamment les démocrates, à se rallier à leur duo pour « battre à plate couture » le candidat Patrice Talon dans les urnes, le 11 avril prochain. Actualités 24 févr. 2021


Rapport sur le développement humain 2020:Des experts se penchent sur le contenu du document
Tirer des leçons du rapport sur le développement humain 2020 pour le Bénin. Tel est l’objectif qui réunit, depuis hier mardi 23 février et ce, jusqu’à demain jeudi 25 février à Cotonou, chercheurs, académiciens, administrateurs publics et acteurs de la Société civile. Les réflexions doivent favoriser la prise en compte des recommandations du rapport dans les politiques et programmes de dévelop-pement. Portant sur le thème « Le développement humain et l’anthropocène : la prochaine frontière », le rapport sur le développement humain 2020 rappelle les progrès importants en matière de développement humain que l’humanité a accomplis en 30 ans et met l’accent sur les pressions humaines sur la planète engendrant des défis allant du changement climatique à l’effondrement de la biodiversité. Durant trois jours, les experts vont réfléchir sur la prise en compte, dans les prochains travaux, des nouveaux indices de développement humain calculés sur la base des données récentes. Aussi, ils se pencheront sur la prise en compte des dimensions telles que l’atténuation et l’adaptation au changement climatique, la protection de la biodiversité dans les politiques en faveur du développement humain. Mohamed Abchir Aouale, représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement, a mis l’accent sur trois leçons clés issues du rapport. Il s’agit premièrement de la survenue et de l’expansion de la pandémie du Covid-19 qui a exacerbé une myriade d’inégalités dans le développement humain. Pour le représentant résident du Pnud, le Covi-19 s’est rapidement répandu dans un monde interconnecté, prenant racine partout où il a atterri et prospérant en particulier dans les fissures des sociétés, paralysant ainsi les efforts pour contrôler le virus. Le développement humain a été durement touché du fait des effets induits par la pandémie. Deuxièmement, les déséquilibres planétaires et ceux sociaux s’exacerbent mutuellement. Mohamed Abchir Aouale affirme que de nombreuses inégalités dans le développement humain se sont accentuées et continuent de s’accroître. Les bouleversements de la planète, en l’occurrence le changement climatique, ne feront que les aggraver. La mobilité sociale est en baisse et l’action collective en faveur de la lutte contre le changement climatique devient plus difficile dans un contexte de fragmentation sociale. Troisièmement, il note de nombreuses pressions de l’activité humaine sur la nature, l’environnement. La civilisation humaine entre maintenant dans une nouvelle époque géologique-anthropocène. Le rapport, selon lui, soutient qu’il est à relever trois défis à l’ère de l’anthropocène lorsqu’on fonde le développement humain sur le respect des exigences de la nature. Il s’agit de l’atténuation et de l’adaptation au changement climatique, de la protection de la biodiversité et également du bien-être pour tous. « Les analyses du rapport arrivent à la conclusion que l’approfondissement du développement humain a beaucoup à apporter afin de remédier à notre paralysie collective face à un changement planétaire alarmant », précise-t-il. Des recommandations Mohamed Abchir Aouale rappelle que le rapport propose une gamme de politiques à mettre en œuvre au niveau national, en liaison avec les réformes nécessaires à opérer au niveau de la gouvernance mondiale. Au nombre de ces recommandations, le représentant résident du Pnud cite l’approche de l’anthropocène et celle du développement humain qui se renforcent mutuellement. Il précise que le rapport suggère d’utiliser le cadre du développement humain pour sauvegarder la planète. « Ainsi, faudrait-il veiller à ce qu’en œuvrant pour le développement humain, l’interaction entre les populations et la planète soit prise en compte », propose-t-il. Il indique qu’il faut veiller à l’élaboration de politiques cohérentes pour que les pays et les peuples réussissent dans l’anthropocène. Ceci, en tenant compte du fait que les plus défavorisés ont besoin d’une assistance supplémentaire pour surmonter les barrières et les discriminations dont ils sont victimes. Actualités 24 févr. 2021


Agenda 2021 du numérique et de la digitalisation:Les grandes lignes dévoilées au public
Avec à ses côtés ses collègues Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation a rendu publiques, hier, mardi 23 février, les grandes lignes de l’Agenda 2021 du numérique et de la digitalisation. A cette occasion, elle a fait le point de l’exécution de l’agenda 2020 avant d’aborder le bilan de la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (2016-2021) dans le secteur. Articulé autour de l’extension du haut et très haut débit, le développement des usages numériques, la poursuite et l’accélération de la dématérialisation des formalités d’obtention de certaines pièces administratives par le Portail national des services publics, le renforcement de la sécurité et de la confiance numériques et autres, l’Agenda 2021 du numérique et de la digitalisation a été présenté, hier mardi 23 février, par Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation. En présence de ses collègues Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste et de toutes les parties prenantes du secteur, elle a rappelé l’importance de cette rencontre annuelle qui constitue non seulement une reddition de comptes mais aussi une occasion de prendre de nouveaux engagements au regard des ambitions du gouvernement. Face aux attentes des populations, le ministère du Numérique et de la Digitalisation a concocté un agenda 2021 riche en activités. Ainsi, en ce qui concerne l’extension du haut et du très haut débit, la ministre du Numérique et de la Digitalisation a annoncé la connectivité de la Zone économique spéciale (Zes) de Glo-Djigbé, la connexion haut débit de 12 sites universitaires publics, l’intégration des établissements privés au Réseau béninois d’Education et de la Recherche, la réalisation d’un réseau métropolitain à fibre optique densifié à Parakou, le déploiement de hotspots wifi dans les zones à forte fréquentation dans les communes et la mise en place de points numériques communautaires supplémentaires dans les communes proches de points de présence fibre optique. Le gouvernement va poursuivre avec le développement des usages numériques en 2021 à travers la réception par les foyers béninois de la Télévision numérique terrestre (Tnt), l’équipement et le renforcement des Centres technologiques de zone dans le cadre du développement d’un écosystème numérique notamment pour l’agriculture et le tourisme. Des initiatives A tout ceci, vont s’ajouter beaucoup d’initiatives comme le lancement du financement d’amorçage du Fonds d’appui à l’Entrepreneuriat numérique, le programme DigiRelais dans les régions et l’appui à l’implantation de Fournisseurs d’Accès Internet dans les localités rurales ainsi que les projets habituels comme la formation au learning Lab, la Semaine du numérique 2021, le Bénin Digital Tour 2021 et autres. Toutes les parties prenantes du secteur notamment l’Autorité de Régulation des Communications électroniques au Bénin, les opérateurs Gsm ainsi que les Fournisseurs d’Accès Internet ont pris l’engagement d’accompagner le gouvernement dans l’atteinte de ses objectifs. Satisfait du contenu de l’agenda et des réalisations passées, Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a félicité sa collègue qui fait, selon lui, beaucoup d’efforts pour le rayonnement de ce secteur. Il l’encourage à poursuivre son œuvre afin de matérialiser les ambitions du président Patrice Talon. « L’agenda est le témoignage de la détermination du gouvernement du président Patrice Talon à fournir des efforts pour permettre aux Béninois de bénéficier des services du numérique », a-t-il fait savoir. A sa suite, Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, a salué les équipes de la ministre pour les actions accomplies pour le bonheur des Béninois. Pour lui, le secteur de la diplomatie n’a pas été paralysé dans la crise sanitaire du coronavirus à cause des investissements dans le domaine du numérique. Des réalisations tangibles ! Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a saisi cette occasion pour faire un point de la mise en œuvre de l’Agenda 2020. Selon elle, plusieurs réalisations ont été à l’actif du ministère du Numérique et de la Digitalisation dans l’agenda précédent en dépit de la crise sanitaire qui a ébranlé le monde entier en 2020. Il s’agit entre autres du Portail national des Services publics, le lancement des e-services passeports et casier judiciaire ainsi que des plateformes déployées au profit du secteur de l’éducation. En ce qui concerne la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (2016-2021) dans le secteur du numérique et de la digitalisation, elle a passé en revue les six projets phares du secteur. A l’en croire, certains des projets ont été achevés ou ont atteint un niveau d’exécution très avancé en 2020. Il s’agit entre autres du déploiement de l’internet haut et très haut débit sur l’ensemble du territoire, de la transition vers la Télévision numérique terrestre, de la mise en œuvre de l’administration intelligente (Smart Gouv), de la généralisation de l’usage de l’e-commerce et du numérique par l’éducation et la formation puis la promotion et le développement de contenus. Actualités 24 févr. 2021


Les vaccins contre le Covid-19: Une nouvelle formule de domination géopolitique
Il y a une guerre. Non pas une lutte contre une armée, ni contre une nation, mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable, qui progresse. Cette pandémie est un véritable chamboulement pour le monde entier, déclarait le président français Emmanuel Macron lors d’une allocution télévisée dans le cadre du Covid-19; appelant à un élan de solidarité patriotique pour vaincre l’ennemi commun. Ces propos du numéro 1 français rappellent le message du général de Gaulle lors de l’invasion de la France par l’armée allemande, invitant ses compatriotes à s’unir pour sauver la France de l’occupation nazie. Cette analogie mérite d’être établie pour rappeler dans un premier temps, les mutations géopolitiques opérées au sortir de la Seconde Guerre mondiale puis dans un second temps, celles qui, probablement, s’opèreront dans le cadre de cette nouvelle guerre déclenchée par le Covid-19. S’il est révélé que la seconde Guerre mondiale a ouvert le bal à une course effrénée au leadership et surtout au repositionnement géostratégique entre les puissances occidentales, rendu possible grâce aux prouesses scientifiques : l’apparition des armes chimiques et nucléaires, les conquêtes spatiales etc. l’avènement du Covid-19 ; une nouvelle forme de guerre globale, pousse l’observateur avéré des relations internationales à concevoir dans un imaginaire scientifique, l’éventualité d’un nouveau format du monde de l’après-Covid-19 dans une dimension de géopolitique repensée. Ceci grâce aux nouvelles performances enregistrées dans certains pays par la découverte et la mise en service des vaccins contre la pandémie du coronavirus; succès scientifiques inévitables, devenus un réel enjeu de domination géostratégique dans la nouvelle carte actuelle du monde changeant. En effet, partie de la Chine continentale en décembre 2019, la pandémie du coronavirus a pris l’allure d’une guerre ouverte, certes silencieuse, sans arme, dévastant l’ensemble des Etats de la communauté internationale. Son évolution spectaculaire a suscité la réorganisation du mode de vie et forgé la nouvelle approche de la gouvernance ; tant sur le plan national qu’international. Si la fin de la Seconde Guerre mondiale, soutenue par les assises de San Francisco de février 1945 aux Etats-Unis d’Amérique, a connu la création de l’Onu avec pour leitmotiv, une reconfiguration systémique et plus réaliste de la communauté internationale, une sorte d’unité politique globale retrouvée, la pandémie actuelle du Covid-19 ne devra-t-elle pas interpeler la conscience des politiques? Les changements climatiques ces dernières années, les transformations de l’ordre international existant, résultent parfois de la non-maitrise des paramètres de la gouvernance mondiale. Certaines grandes puissances, loin d’assurer leur mission régalienne par l’instauration d’un environnement international de paix et de sécurité se lancent, et ceci malheureusement, tantôt dans des guerres par procuration, tantôt dans des affrontements militaires ou diplomatiques avec pour objectif fondamental, le contrôle des zones d’influences, perdant ainsi de vue, les enjeux pourtant vitaux relatifs à la cohésion et à la stabilité internationales. Les innovations scientifiques imposées par le Covid-19 semblent confirmer cette thèse. Les succès scientifiques en Chine, en Russie, aux Etats-Unis, et en Grande Bretagne pour pallier le fléau du Covid-19 prennent l’allure d’un déterminisme stratégique confortant la thèse de « principe domino» dans l’approche géopolitique globale en cours. Même si d’aucuns estiment que la première et la deuxième guerre mondiale qui ont ébranlé la société humaine dans la première moitié du XXe siècle marquent inévitablement la fin sans condition des affrontements armés aux conséquences incommensurables, les Etats contemporains restent néanmoins soumis au dictat de nouveaux facteurs qui compromettent le fonctionnement systémique global. Au regard de la stabilité relative qui caractérise la communauté internationale actuelle, renfor-cée par le postulat des théories géopolitiques, l’avènement du Covid-19 conduit vers la redéfinition d’une nouvelle approche géopolitique entre les puissances sur la base d’innovations scientifiques. Les succès scientifiques enregistrés dans le cadre des vaccins contre le Covid-19 renvoient progressivement à une logique récemment développée et appliquée à partir des années 1945. Une géographie de la puissance rendue possible par la volonté politique des vainqueurs d’imposer un nouveau format de la gouvernance internationale. Les inventions actuelles en vue de circonscrire et de lutter contre la guerre invisible orchestrée par le Covid-19 prennent la forme d’une aventure de suprématie forgée par les percées scientifiques. Ces élans très encourageants deviennent des indices d’une nouvelle reconquête de position stratégique. A analyser de façon objective la distribution des vaccins Astra Zeneca, Spoutnik-v, Pfizer, et bien d’autres encore, on a tendance à cultiver l’esprit d’un retour à la suprématie, perdue, remettant en cause la qualité scientifique d’un exploit révélé, même si elle est démontrée. Les vaccins contre le Covid-19 sont désormais devenus des armes de concurrence stratégiques entre les pays. L’Afrique reste sans doute, la seule partie du globe qui de par sa pauvreté scientifique, subira la forte pression de ce nouveau format de concurrence internationale. Les dirigeants africains devront tirer conséquences des réalités de la globalisation pour qu’au-delà d’une volonté politique affichée, ils analysent les fondements de cette nouvelle donne imposée par l’histoire et donnent au continent les meilleures chances possibles. Par Antoine CHANKRAN * * Docteur en Science politique et Relations internationales Actualités 24 févr. 2021


Gala international de Boxe arabe :Trois athlètes pour défendre les couleurs nationales
Le Bénin sera présent du 21 avril au 1er mai prochain à Moscou au Grand prix russe de Boxe arabe avec trois athlètes. Il s’agit de Théophile Sabi Lolo Ilou, Pauline Sounouvou, Chancelle Tchibozo qui vont porter haut l’étendard du pays à cette compétition où 244 ceintures seront mises en jeu. Le Bénin se prépare à prendre part du 21 avril au 1er mai prochain à Moscou au premier Gala international de boxe arabe où 244 ceintures seront mises en jeu. Théophile Sabi Lolo Ilou, Pauline Sounouvou et Chancelle Tchibozo qui vont défendre les couleurs nationales à cet événement qui sera couvert par plus de 300 médias du monde et connaîtra un fort brassage entre partenaires, hommes d’affaires et ministres des Sports des pays africains et du monde. Ces athlètes disposent d’un parcours qui permet de leur faire confiance. A 32 ans, Théophile Sabi Lolo Ilou, 65 kg, 1, 73 m a à son actif, 13 victoires dont huit par K.O. Il n’a connu qu’une seule défaite depuis le début de sa carrière professionnelle. Il sera au Grand Prix de Russie dans la catégorie semi-professionnelle tout comme le plus expérimenté des combattants béninois, Chancelle Tchibozo. Il fait 1, 73 m pour 70 kg. Agé de 30 ans, il totalise 17 victoires dont 12 par K.O sur 19 combats menés. Seule femme du trio de pugilistes béninois, Pauline Sounouvou pèse 62 kg pour une taille de 1,63 m. Cette jeune femme de 28 ans n’a connu qu’une seule défaite sur les 10 combats menés au plan national et international. Trois de ses challengers ont dû abandonner le combat par K.O. Le Bénin compte sur elle pour décrocher le Grand Prix de Russie dans la catégorie Amateur. Selon Éric Richard Ella Békalé, président de la fédération africaine de Boxe Arabe (Faba) et vice-président de la Fédération internationale de Boxe arabe, les meilleurs pugilistes du continent et du monde sont attendus à ce rendez-vous mondial dans la capitale de la Russie. A l’en croire, toutes les mesures sont prises pour que la compétition se déroule dans de bonnes conditions. « Nous avons mis une commission en place pour peaufiner les préparatifs de la compétition », a-t-il déclaré. Pour le président de la Faba, c’est un véritable challenge qui s’annonce pour les sportifs africains. « Le Grand Prix de Moscou va mobiliser les meilleurs combattants d’Afrique et du monde et trois athlètes du Bénin auront ainsi la chance et le privilège de se mesurer à des challengers de taille », a-t-il ajouté. Il espère que l’Afrique va rafler la moitié des ceintures mises en jeu à ce grand prix qui ne sera pas seulement sportif. «Ce sera l’occasion de repenser la politique du sport en Afrique. Le lobbying sera très important pour satisfaire les besoins de l’Afrique en termes de sport », conclut Eric Ella Békélé. Sports 24 févr. 2021


Présidentielle du 11 avril prochain:Des religieux appellent au dialogue source de paix
L’Observatoire chrétien catholique de la gouvernance (Occg) et plusieurs confessions religieuses apportent leur pierre à la décrispation de la situation politique actuelle et au bon déroulement du processus électoral en cours. Face à la presse, ce mardi 23 février, à Cotonou, ils ont appelé les uns et les autres au dialogue et à la fraternité pour « un scrutin présidentiel inclusif, transparent et apaisé et un bon déroulement du processus électoral ». La situation politique délétère que traverse le Bénin durant cette période sensible, préoccupe des prêtres et pasteurs de confessions religieuses et de cultes endogènes. Soucieux de la préservation de la paix, de la cohésion nationale et des acquis démocratiques, ces hommes de Dieu et adeptes de cultes traditionnels, sous la conduite de l’Observatoire chrétien catholique de la gouvernance (Occg), apportent leur contribution pour « un scrutin présidentiel inclusif, transparent et apaisé et un bon déroulement du processus électoral ». C'est à travers un message adressé au peuple béninois et aux acteurs politiques tous bords confondus. « Le message vise à nous rassembler pour répondre d’un cœur unanime au défi du rapport de complémentarité à maintenir entre religion et pouvoir politique», a fait savoir père Nathanaël Soédé, président de l’Occg, lors de la conférence de presse animée hier mardi à Cotonou. Appuyé par Roufaï Mani, chargé du dialogue interreligieux à l’Union islamique du Bénin (Uib), le père Nathanaël Soédé a montré en six points, le fondement et la contribution des confessions religieuses à la construction nationale autour des valeurs de défense de la sacralité de la vie humaine à préverser contre toute violence, notamment durant la période électorale. Ainsi, dans leur adresse, les conférenciers évoquent comment les ancêtres sont garants de l’ordre politique, comment le Bénin sait utiliser au mieux les ressources humano-divines de la religion et du pouvoir, quels que soient les problèmes, les réussites et les échecs de son acheminement vers un ordre politique et de développement pour ses filles et fils. Ils évoquent également la contribution constante des religions à la vie politique et à la paix au Bénin en se référant, à titre illustratif, aux recommandations de l’Assemblée plénière de la Conférence épiscopale du Bénin (Ceb) et la déclaration du Cadre de concertation des confessions religieuses (Cccr) du Bénin, du 30 janvier dernier. En outre, les conférenciers édifient l’opinion publique sur le sens de la fraternité qui se trouve au fondement de la vie politique, disent non à des pratiques de haine et de violence. « Il est temps qu’en dépit des difficultés et des torts subis, nous osions faire chacun un pas, un petit pas vers l’échange, le dialogue, même informel entre frères et acteurs politiques de tous bords. Alors, s’ouvrira large la voie vers le dialogue, la fraternité au quotidien », indique père Nathanaël Soédé. Pour clore son message, il invite tout le peuple béninois à des séances de prières et de jeûne nationales du 26 février au 26 mars prochain afin que la paix, la cohésion nationale et les acquis démocratiques soient préservés avant, pendant et après le scrutin présidentiel. Au terme de l’adresse du conférencier principal, les représentants des confessions religieuses présents à la rencontre, ont, chacun, exhorté le peuple béninois et tous les acteurs impliqués dans le processus électoral à la culture de la paix. Actualités 24 févr. 2021


Election à la Confédération africaine de Football:Un envoyé spécial d’Allassane Ouattara chez Patrice Talon
Porteur d’un message du président Allassane Ouatara au sujet de l’élection à la Confédération africaine de Football (Caf), François Albert Amichia, ministre ivoirien de la Ville a été reçu, mardi 23 février 2021, au Palais de la Marina à Cotonou, par le président Patrice Talon. A sa sortie de l’audience, l’émissaire venu de la Côte d’Ivoire a exprimé le vœu du président ivoirien de voir toute l’Afrique de l’Ouest unie derrière la candidature de l’ambassadeur ivoirien Jacques Anouma. Les tractations en vue de l’élection du prochain président de la Confédération africaine de Football (Caf) prévue pour le 12 mars 2021 à Rabat au Maroc ont conduit François Albert Amichia, ministre ivoirien de la Ville hier, mardi 23 février, au Palais de la Marina à Cotonou. L’envoyé spécial du président Allassane Ouattara a échangé avec le président de la République Patrice Talon sur cette élection qui constitue un enjeu pour la sous-région. Selon lui, le président ivoirien souhaite que cette présidence vienne en Afrique de l’Ouest. «Je suis porteur d’un message de son Excellence le président Allassane Ouattara, à son frère et ami, Patrice Talon, président de la République du Bénin, au sujet de l’actualité sportive du moment, la prochaine élection du président de la Confédération africaine de Football (Caf) », a-t-il confié. Selon lui, l’Afrique de l’Ouest espère conquérir la présidence de cette grande institution du football africain en allant de manière unie. A l’en croire, au regard de la passion du président Patrice Talon pour le football et sa connaissance du milieu du football africain, son aîné, le président Alassane Ouattara a bien voulu recueillir ses conseils et recommandations afin que l’Afrique de l’Ouest parte solidaire et unie à cette élection. Le ministre François Albert Amichia, à sa sortie d’audience, s’est réjoui de la qualité des échanges avec le chef de l’Etat béninois qui, à son tour, a partagé avec son hôte la politique qu’il développe au Bénin pour le rayonnement du sport en général et du football en particulier. Séduit par la qualité des échanges avec le président Patrice Talon, il a promis de rendre compte fidèlement de sa mission. « Il nous a fait part de ses recommandations que nous allons transmettre à notre ministre des Sports, au premier ministre et à son Excellence Allassane Ouattara afin que le 12 mars 2021 soit une date historique pour le football ouest africain. », a-t-il indiqué. A noter que la Côte d’Ivoire porte la candidature de l’ambassadeur Jacques Anouma ; raison pour laquelle le président Allassane Ouattara sollicite le soutien des chefs d’Etat des pays de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao). Sports 24 févr. 2021


Élection présidentielle : Tabé Gbian appelle à la responsabilité des acteurs politiques
Tabé Gbian, président du Conseil économique et social a invité les acteurs politiques à une grande responsabilité au cours de cette période électorale où le Bénin s’apprête à élire un nouveau président. Le président du Conseil économique et social s’est prononcé au sujet des préparatifs de l'élection présidentielle du mois d’avril prochain. À la veille de ce genre de compétition, selon le président du Conseil économique et social, la tension est souvent à son comble. Mais il ne souhaite pas que cette septième élection présidentielle de l’histoire politique du Bénin sous l’ère du renouveau démocratique connaisse des perturbations. « C’est pourquoi du haut de cette tribune, je voudrais en appeler au sens aigu de responsabilité de tous les acteurs politiques, afin que nous puissions traverser cette période sensible dans la paix et la concorde », a suggéré Tabé Gbian. Le président du Conseil économique et social a la pleine conviction que le génie béninois finira par s’exprimer comme par le passé, pour que ces élections se déroulent de façon pacifique. Actualités 23 févr. 2021


Recrudescence de Covid-19 : La situation appelle au respect des mesures sanitaires, selon Tabé Gbian
La montée de la pandémie de Coronavirus au Bénin appelle à renouer avec les gestes barrières édictés par les autorités. C’est ce que pense le président du Conseil économique et social. Il invite les populations à ne pas faillir dans l’observance de ces règles toujours d’actualité. « Avec les nouvelles variantes plus contagieuses de cette maladie, une course contre la montre a été engagée par chaque pays pour procéder à la vaccination de sa population. Si les autorités gouvernementales ont pris les mesures pour parer au plus pressé, il n’en demeure pas moins que nous devons redoubler de prudence, de vigilance », ainsi s’est exprimé le président du Conseil économique et social, Tabé Gbian ce mardi 23 février 2021. Cette vigilance selon le président du Conseil économique et social réside dans l’observance rigoureuse des mesures sanitaires prescrites à savoir les gestes barrières, le port systématique de masque, le lavage régulier des mains. « Je voudrais lancer un appel pressant à mes concitoyens afin que ces mesures simples, mais très utiles soient nos réflexes au quotidien. Ce n’est qu’à ce prix seulement que nous pouvons prévenir et freiner durablement la propagation de cette pandémie, en attendant que notre pays de dispose de vaccin contre cette maladie qui a fait et continue de faire des victimes à travers le monde », a martelé Tabé Gbian. Actualités 23 févr. 2021


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