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Nouvelles

Sécurité des personnes et des biens au Bénin: Une feuille de route en élaboration pour transformer le secteur
Des responsables d’institutions impliquées dans le domaine de la sécurité au Bénin ainsi que de hauts gradés ont pris part, hier jeudi 18 février à Cotonou, à un séminaire réunissant des spécialistes opérationnels. Les travaux permettront de doter le pays d’une feuille de route pour contrer les nouvelles menaces régionales et mieux affiner une riposte nationale. L’activité est organisée avec le soutien de la délégation de l’Union européenne. Le séminaire de haut niveau sur l’adaptation du système sécuritaire au Bénin est l’aboutissement d’un long processus en cours depuis 2019 avec le premier déploiement des experts en réforme du secteur de la sécurité mis à disposition par l'Union européenne (Ue). Leur mission était d’approfondir davantage la coopération entre le Bénin et l’Ue dans le domaine de la sécurité. Le travail conduit par ces experts avec l'accompagnement de deux points focaux nationaux a permis d’effectuer une première analyse de l'état de préparation du secteur de la sécurité aux nouveaux défis, et surtout d'établir les bases d'une relation durable et mutuellement enrichissante avec les acteurs de la sécurité au Bénin. Un an après ces travaux qui ont balisé le terrain à une adaptation du système sécuritaire national, Sylvia Hartleif, ambassadrice, chef de la délégation de l’Ue, constate que les objectifs de la mission ont été atteints. « Notre partenariat est désormais une réalité rendue possible par les intérêts communs de nos institutions respectives, mais aussi par une confiance mutuelle que nous avons pu instaurer (..), et qui constitue indubitablement une condition préalable essentielle pour toute coopération dans un secteur si délicat », a assuré la diplomate européenne à l’entame des travaux de cet atelier. Pour elle, ce séminaire offre donc l’occasion de mesurer l'étendue des efforts de transformation déjà accomplis pour adapter le secteur de la sécurité du Bénin aux nouvelles menaces régionales, ainsi que d'identifier des actions complémentaires qui contribueront à compléter ce processus. Le Bénin ne tiendra pas ce challenge sans le soutien de l’Union européenne. L’organisation se veut un partenaire important sur ce projet pour deux raisons majeures. La première est liée à l'augmentation de la violence qui touche les populations de plusieurs pays voisins, et qui menace de s'étendre en direction du Bénin, indique Sylvia Hartleif. La deuxième raison repose sur les priorités de politique extérieure de l’Ue en Afrique de l'Ouest. En effet, le haut représentant de l'Ue pour les affaires étrangères et la politique de sécurité a réaffirmé en avril 2020 la nécessité de consacrer encore plus de ressources pour lutter contre l'extension de l'instabilité au-delà du Sahel, en annonçant un montant supplémentaire de 194 millions d'euros pour soutenir la sécurité, la stabilité et la résilience de la région. Un appui d’autant plus justifié que la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest est devenue plus préoccupante ces dernières années avec des actes de violence de masse perpétrés notamment au Mali, au Niger, au Burkina Faso et au Nigeria. Nourrir une discussion éclairée Les travaux de ce jeudi ont permis essentiellement d’échanger sur le processus d'adaptation du dispositif de sécurité nationale aux nouvelles menaces sécuritaires contre l'Etat et la population avec pour objectifs majeurs de consolider une compréhension commune du processus lancé depuis 2016 et visant à adapter le secteur de la sécurité du Bénin aux nouvelles menaces régionales, de préciser les priorités et identifier des actions complémentaires nécessaires à la bonne mise en œuvre de la suite de ce processus. Ils aboutiront à une feuille de route pour la transformation du secteur de la sécurité du Bénin. Document qui pourrait notamment servir plus tard à nourrir une discussion spécifique entre le Bénin, l'Ue et les États européens sur le soutien et l'assistance qu'ils pourraient apporter au secteur de la sécurité en cohérence avec les priorités nationales. Tous les efforts pour adapter le secteur de la sécurité du Bénin aux nouvelles menaces ont besoin d'être soutenus et l'Union européenne se positionne comme un partenaire privilégié du Bénin, rassure l’ambassadrice cheffe de la délégation de l’Ue qui voit cette rencontre comme «une opportunité précieuse pour nourrir le débat avec des idées concrètes ». Armand Nouatin, ministre délégué en charge de la Défense, assurant par ailleurs l’intérim de son collègue de l’Intérieur et de la Sécurité publique reconnait que la « pression terroriste descend progressivement vers les pays côtiers de telle sorte que la plupart des pays limitrophes du Bénin comme le Nigeria, le Niger et le Burkina Faso vivent déjà depuis longtemps, les affres de ce phénomène aux conséquences incalculables ». Le Bénin a sollicité l’appui de l’Union européenne pour faire face à cette menace déjà à ses portes. Cette requête répond de la volonté de l’Etat de disposer d’une expertise en réforme du secteur de la sécurité et pour la prévention de l’extrémisme violent, indique le ministre. Pour lui, les forces de défense et de sécurité doivent être en mesure de réagir aux menaces contre la quiétude des populations et cela passe par de tels exercices. Il s’est surtout réjoui des travaux réalisés en amont, notamment la collecte des données dans plusieurs localités du pays. Armand Nouatin se félicite surtout de cette analyse diagnostique qui apporte un regard extérieur sur tout ce qui a été fait récemment dans le domaine sécuritaire au Bénin. Les deux parties, fait-il observer, peuvent donc nourrir une discussion éclairée et travailler sur toutes les données recueillies pour les rendre fiables en vue d’une adaptation aux nouvelles menaces. Actualités 19 févr. 2021


Zone économique spéciale de Glo-Djigbé: L’espoir d’éclosion du tissu agro-industriel
La Zone économique spéciale de Glo-Djigbé augure d’une transformation profonde du tissu industriel béninois. Sa mise en œuvre devrait mettre sur orbite l’agrobusiness avec l’installation d’un parc moderne de promotion des chaînes de valeur : coton, karité, soja, cajou, ananas, etc. Faire du Bénin un hub industriel pour assurer la transformation des produits agricoles, notamment le cajou, le coton, le karité, l’ananas, le soja. Tel est l’objectif visé à travers l’initiative des Zones économiques spéciales (Zes) en général et celle de Glo-Djigbé en particulier, afin de capter davantage la plus-value de ces chaînes de valeur. La remise du site, vendredi 5 février dernier, au groupe Arise IIP qui se chargera, ensemble avec la Société d’investissements et de promotion de l’industrie (Sipi-Bénin), d’aménager, de développer et d’exploiter la Zes, lance le processus devant aboutir à l’industrialisation et au changement de paradigme au niveau de la structure de l’économie nationale. L’espérance est d’autant forte que la transformation des produits agricoles reste depuis des lustres le talon d’Achille de l’agro-industrie béninoise, pendant que la production et les rendements ne cessent de croître d’année en année. La situation dans l’industrie textile est symptomatique du faible niveau de transformation, alors que la production de coton a atteint le record de 714 713,5 tonnes lors de la campagne 2019-2020. A l’instar des pays de la sous-région, le Bénin transforme moins de 5 % de sa production, que cela soit de façon artisanale ou industrielle, selon l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Le sous-secteur reste embryonnaire avec des entités telles que la Société des industries textiles du Bénin (Sitex), la Société béninoise de textiles (Sobetex), la Compagnie béninoise des textiles (Cbt) et le Complexe textile du Bénin (Coteb), à l’arrêt pour certaines et tournant au ralenti pour d’autres. Autres filières, même réalité Moins de 20 000 tonnes de noix de cajou sont transformées en dérivés sur une production estimée entre 140 000 et 150 000 tonnes de noix de cajou brutes en 2020, soit moins de 15 % de la production, selon les données du projet BeninCajù. Avec une production avoisinant les 257 000 tonnes pour la campagne 2018-2019, selon le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, le soja n’a toujours pas révélé tout son potentiel en termes de transformation qui reste l’apanage de quelques groupements ou d’unités semi-modernes s’adonnant à la fabrication artisanale d’huile, de lait, de fromage. La fermeture des frontières du Nigeria, premier consommateur de l’ananas frais du Bénin, a révélé la nécessité de transformer et de trouver d’autres débouchés pour les produits, surtout avec l’ambition du gouvernement de passer de 400 000 tonnes environ à 600 000 tonnes de production cette année. Quant au karité béninois, bien qu’occupant à peine 2 % de la production mondiale, il reste une source non négligeable de devises et un levier de développement de l’agrobusiness du pays, notamment dans l’alimentation et la cosmétique. La mise en œuvre de la Zes contribuera à inverser la tendance et augmenter les exportations de 5 à 10 milliards de dollars Us et le Pib de 4 à 7 milliards de dollars Us d’ici dix ans, selon les projections de l’Agence pour la promotion des investissements et des exportations (Apiex). Optimisme L'effectivité de la Zes sera matérialisée par l’installation de six unités industrielles de transformation de fibre de coton d’une capacité totale de 100 000 tonnes, 29 unités industrielles de confection de vêtements, 14 unités industrielles de transformation de noix de cajou d’une capacité totale de plus de 150 000 tonnes et 10 unités industrielles de tout type, annonce Laurent Gangbès, directeur général de l’Apiex. Quelque 300 000 à 350 000 emplois seront créés dans cette zone d’ici 2030, notamment 100 000 emplois dans la transformation de noix de cajou et 200 000 à 250 000 emplois dans la filature / tissage du coton et la fabrication de vêtements, ajoute-t-il. Le sous-secteur du bois ne sera pas du reste dans cette transformation de l’agro-industrie du pays qui a contribué à près de 40 % du secteur industriel en 2015 (Données de la direction générale des Affaires économiques - Dgae). Pour concrétiser les ambitions, il revient de lever les freins qui font que, malgré son fort potentiel, le tissu industriel reste peu performant et dominé par l’informel. Ces contraintes ont pour noms: coût élevé des facteurs de production, faible pouvoir d’investissement des promoteurs, financement inadapté, lourdeur et lenteur administratives, faible niveau de qualification de la main-d’œuvre, les consommateurs enclins aux produits importés au détriment des locaux. Actualités 18 févr. 2021


Coffret anthologique de la musique béninoise de 1960 à ce jour: « Le meilleur de la mémoire musicale du Bénin »
Le coffret anthologique de la musique béninoise lancé, il y a quelques jours, à Cotonou, fait toujours parler de lui. Au-delà de la qualité de l’œuvre, beaucoup se posent encore des questions sur les coulisses de la réalisation de ce chef-d’œuvre. Florent Couao-Zotti qui en a été l’un des artisans en donne des détails. L'intérêt de ce coffret, c'est qu'on voit se côtoyer les artistes de plusieurs générations, depuis le vénérable El Rego (né en 1934) jusqu’au plus jeune, Nikanor (né en 1985). C’est de voir les groupes comme Poly Rythmo (formé en 1966) donner presque la main à Gangbé Brass Band (formé en 1992) et de voir des poètes comme Jolidon Lafia être sur la même lancée que GG Vikey ou le crooner Bluecky d'Almeida. Le coffret anthologique musical du Bénin est surtout « une belle brochette d’artistes de tous les horizons, de toutes les aires, de toutes les époques qui ont chanté notre vécu et continuent d'explorer notre histoire depuis soixante ans en projetant leurs propres imaginaires dans l'imaginaire d'un peuple si proche de ses artistes », soutient Florent Couao-Zotti, conseiller technique à la Culture du ministre en charge du secteur. Pour lui, la pluralité de l'identité de la musique béninoise n'a jamais fait de doute. « Par son essence originelle, elle se décline à travers une multitude de rythmes, de mélodies, d'instruments divers avec, souvent, des paroles issues d'une sagesse séculaire que l'histoire et la traversée des âges ont progressivement bonifiée. C'est de ce patrimoine que les créateurs modernes, groupes, instrumentistes et chanteurs se sont inspirés, depuis plus de soixante ans, pour produire des œuvres inoubliables », reconnait-il. Qu'ils soient du massè gohoun, du go-go, du tèké, du askey, du tchinkounmè, du toba, du zinli, du akohoun, du bolodjo, du akpala et de tant d'autres, les rythmes ont été réinvestis, retravaillés, revisités pour inscrire la mémoire musicale béninoise dans la modernité, poursuit le conseiller technique à la Culture du ministre. Seule difficulté, les archives de cette mémoire ont du mal à tenir. Malgré l'existence d'une industrie phonographique qui a tourné à plein régime dans les années 70-80 et la production de disques à succès d'artistes béninois pendant plus de six décennies, la conservation de l'ensemble des supports musicaux laisse à désirer, se désole Florent Couao-Zotti. En attendant de faire une mise à plat de la situation et d'en tirer ensuite les grands enseignements, le ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts a décidé de se risquer à une tâche ardue et passionnante. Celle de faire une anthologie de la musique béninoise, sélectionner les meilleures des œuvres les plus emblématiques du pays depuis soixante ans afin d'en réaliser un coffret. Un challenge Pour tenir ce challenge, il a fallu travailler sur chaque maillon du système pour ne pas le laisser faiblir. « L'équipe mise en place s'est voulue la plus professionnelle possible », reconnait-il. Au-delà de quelques mélomanes, elle regroupait des techniciens et des spécialistes de la musique béninoise : musiciens, programmateurs de spectacles, managers d'artistes. « À partir de plus de deux cents chansons, des confrontations ont été faites, avec, en observation, les critères qui permettent de procéder à la sélection. Cette phase qui a duré quelques mois a permis de retenir une première liste confiée aux experts qui ont procédé à la vérification des différentes sources des œuvres », confie-t-il. A l’étape suivante, avec des logiciels, ils ont renseigné leurs fiches techniques, ce qui a facilité l'accès aux détails, surtout la connaissance des auteurs originels. Mais déjà là, explique le conseiller technique, les premières difficultés ont vu le jour. L’équipe a été confrontée à la fiabilité de certaines bandes souches. « Malgré la qualité mélodieuse de certaines chansons, il était difficile de disposer de copie originelle pouvant permettre le travail de remasterisation », révèle Florent Couao-Zotti. Pour ce qui est de la sélection, il fallait, tout en gardant à l'esprit les critères d'éligibilité des titres, équilibrer la liste en respectant autant que faire se peut, les types de musique pratiqués par l'ensemble des artistes béninois, lâche-t-il. Ces embûches surmontées, on a vu le nouveau-né pointer son siège comme à la parturition. Outre la musique traditionnelle (1 Cd), le coffret est composé de la musique moderne d'inspiration traditionnelle (2 Cd), la musique de variété (1 Cd) et la musique tendance (1 Cd). Selon lui, « si l’on s’entend sur ce qu'est la musique traditionnelle et la musique moderne d'inspiration traditionnelle, la musique de variété appelle par contre une explication ». Les artistes béninois, influencés par les musiques africaines et afro-descendantes comme la rumba, le high-life, le calypso, la salsa, le zouk, la juju, le makossa et tant d'autres, excellent dans ces rythmes en les adaptant, à leur tour, à leurs talents », nuance-t-il. Quant à la musique "tendance", elle est faite de toutes les expériences singulières qu'ont menées certains artistes béninois au cours de ces décennies comme par exemple le jazz, le hip-hop ou la musique urbaine, conclut Florent Couao-Zotti. Culture 18 févr. 2021


6e journée de la Ligue Pro du Bénin: L’Aspac-Adjidja, un duel décisif pour les Portuaires
Au nombre des rencontres prévues pour la 6e journée de la Ligue Pro du Bénin, ce mercredi 17 février dans la zone C figure le choc entre l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) et Adjidja Football Club des Forces armées béninoises sur le terrain de l’Université d’Abomey-Calavi (16h). Après deux défaites consécutives, les portuaires auront à cœur d’éviter une troisième contre-performance afin de se relancer. Cette rencontre s’annonce décisive pour les poulains de Idrissou Maoutari qui devront avoir plus d’efficacité devant les buts. Mais, c’est sans compter sur les hommes en treillis qui ont besoin également d’une victoire pour se maintenir en tête de cette zone C. Leader avant cette journée, Adjidja totalise 10 points+4 alors que l’Aspac est 7e  avec 4 points+0. A noter que dans cette zone il est prévu aussi la confrontation entre  Eternel et Soleil au stade René Pleven de Cotonou. [caption id="attachment_60510" align="alignnone" width="400"] les Portuaires devront batailler pour se relancer[/caption]     Sports 17 févr. 2021


CAN U-20 Mauritanie 2021: Belle entame pour le Cameroun, le Ghana et le Maroc
Les rencontres de la première journée de la 6e édition de la Coupe d’Afrique des moins de 20 ans se sont achevées, mardi 16 février dernier avec des fortunes diverses pour les équipes en compétition. En match inaugural du tournoi, le pays hôte, la Mauritanie, a été défait (1-0) par le Cameroun. Sunday Junior a offert la victoire aux Lionceaux indomptables du Cameroun en toute fin de match. Représentant de l’Union des fédérations de football d’Afrique centrale, la République centrafricaine (Rca), a concédé un nul (1-1) face à la Namibie. Le Mozambique a courbé l’échine devant l’Ouganda (2-0) grâce aux buts de Derrick Kakooza et de Steven Sserwadda. Le Burkina Faso et la Tunisie se sont séparés dos-à-dos (0-0). Les Lionceaux du Maroc ont aussi pris le dessus sur la Gambie par le score de 1-0. Vainqueur du tournoi qualificatif de l’Ufoa B  au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo en décembre dernier, les Black Satellites du Ghana ont humilié la Tanzanie en lui infligeant une défaite de 4-0. La compétition se poursuit ce mercredi 17 février dans le groupe A avec deux matchs au programme. Le Cameroun va affronter l’Ouganda tandis que la Mauritanie tentera de se relancer face au Mozambique.  la Mauritanie a été défaite en match d'ouverture par le Cameroun Sports 17 févr. 2021


Ronald Koeman à la fin du match Barça-Psg: « Je peux te mentir mais quand tu perds 4-1, il y a peu d'options »
Interrogé par Movistar, diffuseur de la Ligue des Champions en Espagne après la désillusion des Blaugrana, l’entraîneur du Fc Barcelone Ronald Koeman s’est voulu lucide et assez clair sur l’avenir de sa formation dans la compétition. Pessimiste, il déclare : « Il y a toujours un match retour, mais un 1-4 normalement c'est compliqué à remonter, je peux te mentir mais quand tu perds 4-1, il y a peu d'options ». L'ancien joueur d'Everton n’a pas hésité également à reconnaître la supériorité de cette équipe parisienne conduite au sommet de la gloire par Kylian Mbappé.  « ils ont été supérieurs, très efficaces, surtout avec Mbappé. La première période était un peu plus équilibrée, avec cette occasion d'Ousmane, mais en deuxième période on a trouvé des problèmes. Ils ont prouvé, avec le ballon mais surtout physiquement, être supérieurs à nous ». A l’en croire, le Psg a prouvé avoir une équipe plus complète que le Barça de Leo Messi. « il faut l'accepter, physiquement, avec son expérience, le PSG est devant nous », a-t-il conclu. Ronald Koeman, entraineur du Fc Barcelone Actualités 17 févr. 2021


6e journée de la Ligue Pro du Bénin: Trois matchs prévus dans la zone A ce jour
Tenues en échec le week-end dernier par les Cavaliers de Nikki, les Panthères se déplacent, ce mercredi 17 février à Kandi pour affronter les Eléphants de Takunnin lors de la 6e journée de la Ligue Pro du Bénin  dans la zone septentrionale. Défait par les Buffles du Borgou le week-end dernier, Real Sport de Parakou accueille Béké au stade municipal de la cité des Kobourous. A la même heure, les Cavaliers seront aux prises avec Dynamique Football club de Djougou. Les panthères de Djougou iront défier les Eléphants de Takunnin à Kandi Programme de la journée dans la zone A 17/02/21          16 H    Takunnin Fc # Pantheres Fc   à Kandi 17/02/21          16 H    Real Sport # Beke Fc    à Parakou 17/02/21          16 H    Cavaliers # Dynamique Fc   à Tchaourou   Sports 17 févr. 2021


6e journée de la Ligue Pro de Football: Défaite des Requins face à l’As Cotonou dans la zone C
Les Requins de l’Atlantique ont été battus, hier, mardi 16 février lors de la 6e journée de la Ligue Pro de Football du Bénin dans la zone C par l’As Cotonou par le score de 2-1. Le doublé de Nassirou Adamou a permis aux ''Adjakalolo'' de remporter la partie après l’ouverture du score par les Rouge et Blanc à la 50e minute par le biais de Roy Josué Gaba. Après ce succès, l’As Cotonou reprend provisoirement la tête de la zone C avec 11 points+3. Les Awissi Wassa quant à eux devront descendre de la deuxième à la troisième place du classement en attendant les autres matchs de cette poule prévus pour ce soir et demain. [caption id="attachment_60513" align="alignnone" width="400"] les Requins ont courbé l'échine[/caption] Sports 17 févr. 2021


Première session ordinaire 2021 de la Haac: La présidentielle au cœur des travaux
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a ouvert, ce mardi 16 février, à Cotonou, la première session ordinaire de l’institution pour le compte de l'année 2021. Une session essentiellement électorale au cours de laquelle la Haac s’assurera, entre autres, du respect par les acteurs de la presse, de ses recommandations avant, pendant et après le scrutin présidentiel. D’autres dossiers sont également inscrits à l’ordre du jour de ladite session. C’est parti pour la première session ordinaire 2021 de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac). Une session ouverte, hier mardi, par Rémi Prosper Moretti, président de l’institution. Dans son intervention, il rappelle que cette session intervient dans un contexte particulier : celui de l’élection présidentielle. Et à ce sujet, fait-il observer, la Haac met les petits plats dans les grands pour que la couverture médiatique du processus électoral se déroule dans d’excellentes conditions. En guise d’exemple, Rémi Prosper Moretti cite la décision du 13 janvier 2021 portant réglementation de la période de précampagne suivie d’une séance de vulgarisation de ladite décision. « La Haac a aussi évalué l’accès équitable des partis politiques, des associations et des citoyens aux médias de service public », précise Rémi Prosper Moretti qui, au passage, exhorte les acteurs de la presse au respect des recommandations de la Haac en cette période de précampagne. « La réussite à laquelle nous aspirons pendant la campagne est étroitement liée à la bonne gestion de la période de précampagne », souligne Rémi Prosper Moretti. Par ailleurs, le président de la Haac exhorte les acteurs des médias à faire preuve de professionnalisme dans la collecte, le traitement et la diffusion de l’information, à respecter le code de déontologie, surtout durant cette période sensible, afin que les médias demeurent le porte-flambeau de la paix et de la démocratie au Bénin. En dehors de la présidentielle, les conseillers de la Haac vont poursuivre durant cette première session ordinaire, les travaux concernant les dossiers d’attribution de nouvelles fréquences de radiodiffusions sonores, le toilettage de la liste des journaux et écrits périodiques ayant une existence légale au Bénin, l’autorisation des médias en ligne et la mise en œuvre de la Télévision numérique terrestre. Actualités 17 févr. 2021


Bintou Chabi Adam Taro a/s Prochaine présidentielle: « Sans la colistière de Talon, la place du genre aurait été vide »
La colistière de Patrice Talon est la seule femme provisoirement retenue par la Commission électorale nationale autonome (Cena) pour représenter la gent féminine à la prochaine présidentielle. A l’instar des féministes qui s’en réjouissent, Bintou Chabi Adam Taro, ancienne ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, y voit aussi une chance pour rétablir le genre et un tremplin pour l’ascension des femmes à la magistrature suprême. Mais avant, elle insiste sur le leadership féminin, l’éducation des filles et la lutte contre les stéréotypes pour y arriver. La Nation : Elles étaient trois à rêver de la magistrature suprême au départ, dont deux candidatures titulaires. A l’arrivée, ces dernières ont été éliminées avant la compétition selon la liste provisoire de la Commission électorale nationale autonome (Cena). N’est-ce pas un échec pour la gent féminine ? Bintou Chabi Adam Taro : Dans tous les pays du monde, toutes celles ou tous ceux qui aspirent à la magistrature suprême n’y parviennent pas toujours, étant donné qu’il y a des règles à respecter. Je n’y vois donc aucun échec pour la gent féminine. La dévolution ou l’accession au pouvoir est d’abord et avant tout une question de respect des règles établies. C’est heureux que pour les échéances à venir, plusieurs femmes aient eu le rêve et le courage de briguer le fauteuil présidentiel. Si certaines femmes ont été éliminées pour diverses raisons, je me réjouis du fait que des trois duos retenus provisoirement par la Commission électorale nationale autonome (Cena), se trouve une femme, en la personne de Mariam Chabi Talata Zimé Yérima, colistière du candidat Patrice Talon. Je lui tire un grand coup de chapeau et salue sa présence sans laquelle la place du genre aurait été vide. C’est un honneur pour nous les femmes d’être représentées par elle. Faut-il incriminer le défaut de leadership des femmes au regard de la liste provisoire de la Cena ? Je ne partage pas ce point de vue. Au contraire, il faut saluer le choix de la vice-présidente de l’Assemblée nationale dont les mérites ont été reconnus. Mariam Chabi Talata Zimé Yérima est un exemple de femme compétente, militante engagée avec un parcours très riche. Le leadership des femmes se révèle de plus en plus. Cette brave femme a fait déjà ses preuves avec un parcours assez élogieux. N’est pas enseignante qui veut mais qui peut se maîtriser lui-même avant de maîtriser les enfants de tous horizons, de diverses éducations et réussir à les discipliner et leur inculquer le savoir. C’est une responsabilité énorme à laquelle la vice-présidente a fait face au cours de sa carrière professionnelle avec amour, conviction et abnégation. C’est une femme pieuse, sage et humble, une femme au foyer, une mère et une épouse exemplaire. Elle a su concilier tous ses rôles avec la politique dans le respect de sa personne et des autres. Enseignante, inspectrice, éducatrice, élue communale, directrice technique, elle a su s’adapter très rapidement à son rôle de vice-présidente de l’Assemblée nationale. J’ai foi que le duo Talon-Talata fera mouche face à l’important travail à abattre dans notre pays. Je m’attends déjà à un quinquennat très riche, florissant et en parfaite symbiose. De votre position d’ancienne ministre, croyez-vous aux chances des femmes de diriger un jour ce pays ? Oui, j'y crois fermement. C'est pourquoi, nous sommes infatigables et persévérantes. J'ai personnellement prié pour qu'une femme soit colistière du candidat Patrice Talon et ma prière a été exaucée comme par miracle. En effet, à l'annonce de sa candidature par l'Union progressiste, j'ai organisé le 23 janvier dernier à Bassila une prière pour accompagner le candidat Patrice Talon et son colistier jusque-là inconnu. C'est au cours de cette prière que les réseaux sociaux ont dévoilé le nom de Mariam Talata. J’en étais très émue. Il faut donc reconnaître que, depuis un moment, les femmes jouent de grands rôles au niveau de l'appareil étatique. Mais ne l'oublions pas, nous venons de très loin. Notre culture ne faisait pas trop de place aux femmes à des postes de responsabilité. Mais progressivement les choses évoluent. Donnons le temps au temps. Mon souhait le plus ardent est que, dans quelques mois, notre pays puisse enfin faire sa toute première expérience avec la vice-présidence de la République. Ce faisant, ce sera un pas de géant qui honore et encourage la gent féminine. Par ailleurs, grâce aux réformes du système partisan, bientôt le Parlement, haut lieu décisionnel, connaîtra l'implication de beaucoup de femmes. Ainsi, les choses pourraient évoluer positivement en faveur de la femme, dans tous les secteurs. Quels leviers doivent-elles actionner pour briguer la magistrature suprême vu que tous les efforts, à ce jour, sont restés vains? Loin d'être vains, les efforts commencent par porter des fruits. Des femmes, certes en nombre réduit, occupent déjà des postes de responsabilité élevée où elles tiennent vaillamment. Mais pour que les efforts soient véritablement couronnés de succès, il faut beaucoup de courage et de persévérance. Il faut surtout mettre un accent sur l'éducation et la formation des filles et faire en sorte que toutes les politiques en direction de cet idéal s'intensifient. Nous devons beaucoup encourager les femmes à militer dans les organisations associatives et surtout en politique. Partout où elle se trouve, la femme doit donner le bon exemple, se respecter, respecter les autres et faire de la bonne gouvernance, son credo. Il faut également se départir des influences sociologiques qui freinent l'ascension des femmes. J'exhorte toutes les femmes à se mettre sans relâche au travail et à croire en leurs capacités de leader. Actualités 17 févr. 2021


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