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Nouvelles

Digitalisation du système sanitaire: Enabel et Epitech initient un concours d’innovations
L’Agence belge de développement (Enabel) et l’école Epitech organisent un concours pour le développement de solutions numériques dans le domaine de la santé au Bénin. Dénommée « Healthtech Challenge », cette compétition lancée ce mardi 2 février à Cotonou, réunit de jeunes étudiants pendant dix jours. Du 2 au 12 février se déroule le hackathon « Healthtech Challenge ». Initié par l’Agence belge de développement (Enabel) en collaboration avec l’école Epitech, il vise à promouvoir la digitalisation du secteur de la santé au Bénin. La compétition réunit douze équipes de quatre à cinq étudiants chacune, autour de quatre thématiques. A raison de trois équipes par thématique, elles sont appelées à partir à la découverte des besoins sur le terrain dès ce mercredi, pour proposer des solutions numériques aux défis du système sanitaire, indique Dr Yassinmè E. Somassè, représentant d’Enabel. Hier au lancement de l’événement à Cotonou, il a exhorté les jeunes étudiants à faire preuve de créativité, en soulignant que cette compétition répond à un besoin de promotion de l’innovation technologique comme axe d’intervention dans le secteur et d’un réseau de partenariat pour plus d’efficience en la matière. Les quatre meilleures idées seront sélectionnées et développées par Enabel. Dr Orou Bagou Yorou Chabi, directeur général de l’Agence nationale pour la transfusion sanguine (Ants), représentant le ministre de la Santé, salue l’initiative qui s’inscrit dans le cadre de l’intervention « Healthdata » du Programme d’appui à la santé sexuelle et reproductive et à l’information sanitaire (P@sris) initié par Enabel. Elle contribuera à améliorer la redevabilité sociale, la prise de décision informée et le pilotage stratégique sur la base d’un système digitalisé de données intégrées, accessibles et de qualité. La première thématique du challenge est relative au rappel par Voice, Email ou Sms des rendez-vous de consultation prénatale et de planification familiale, en vue d’un suivi rigoureux de l’évolution des grossesses et de l’accès aux produits de contraception. Car, outre les complications obstétricales, le taux de mortalité maternelle reste élevé : 391 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes en 2017, indique Dr Patrice Dangbèmey, médecin gynécologue. Pénurie de sang et ambulance Les deuxième et troisième thématiques du concours visent à pallier la pénurie criante des produits sanguins labiles (concentrés de globules rouges, plasma frais congelé, concentrés de plaquettes standards) pour les malades. Les solutions numériques devront inciter le public à participer aux collectes de sang, notifier les campagnes y afférentes, informer des conditions et procédures de participation ainsi que des rappels de rendez-vous de don pour les anciens donneurs. Elles permettront également de vérifier en temps réel la disponibilité de ces produits et leur meilleure distribution au niveau des banques de sang pour les professionnels de la santé. Pour un besoin de 117 330 poches de sang en 2019, l’Ants n’a enregistré que 88 150 poches effectivement disponibles pour un total de 56 990 donneurs, signale Urbain Djodjo, chef service Information et Statistique de l’Ants. La quatrième et dernière thématique a trait à la gestion du parc et des mouvements des ambulances, dans un contexte où seulement une ambulance est disponible pour 200 000 personnes au Bénin. Selon Dr Rodrigue Kohoun, médecin coordonnateur de la zone sanitaire Abomey-Calavi - Sô-Ava, les défis sont liés à au remplissage et l’archivage adéquat et systématique des outils et supports et aux défaillances de matériel (rupture de carburant, usures non signalées de pneumatiques, téléphone non fonctionnel). Société 03 févr. 2021


2e journée de la Ligue Pro de football: Panthères, Requins et Dragons à l’heure de la confirmation
Vainqueurs lors de la première journée de la Ligue Pro de football, le week-end dernier, certains clubs sont attendus, ce mercredi 3 février, pour confirmer leur statut à la faveur de la 2e journée. Au nombre de ceux-ci, il y a les Dragons de l’Ouémé, les Panthères de Djougou et les Requins de l’Atlantique qui auront à cœur de rééditer l’exploit respectivement face à Dynamo de Parakou, Jeunesse athlétique de Cotonou et Asos. Après leur victoire lors d’une première journée prolifique en buts, le week-end dernier, les Panthères de Djougou, les Dragons de l’Ouémé et les Requins de l’Atlantique sont attendus, ce mercredi 3 février, pour confirmer leur statut. Dans la zone A, tombeurs (1-0) de Réal Sports de Parakou, samedi 30 janvier au stade Atchoukouma de Djougou, les Panthères de Djougou iront défier Dynamo de Parakou sur ses installations dans la cité des Kobourou. Les poulains d’Abdoul Azize Sibabi Akpo ont besoin d’enchainer avec une deuxième victoire pour rester en tête de cette zone qu’ils partagent avec Béké de Bembèrèkè victorieux de Takunnin (1-0) lors de la journée précédente. Les Panthères pourront compter sur Abdoul Salam qui a marqué l’unique but de leur première sortie face au Réal Sports. Au stade René Pleven de Cotonou, la Jeunesse athlétique de Cotonou (Jac), dans la zone C, tentera de se relancer face aux Requins de l’Atlantique. Battus par Adjidja Fc lors de la première journée par le score de 2-0, les poulains de Vizir Touré devront batailler dur face à cette formation des Awissa Wassa revigorée suite à sa victoire (2-0) sur Eternel Fc. En ce qui concerne les Dragons de l’Ouémé, auteurs d’une belle prestation, samedi 30 janvier dernier, au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, ils se déplacent cet après-midi au complexe sportif de Missérété pour affronter Asos. Avec la meilleure attaque la journée précédente (4 buts marqués), les Orange et Noir partent favoris dans ce match. Leaders de la zone D avec 3 points+3, ils n’auront qu’à défier cette formation contrainte au nul (1-1) par Ayéma Fc. Esae Fc prêt à enchaîner Vainqueur (2-0) de l’As Tonnerre de Bohicon, le Club de la Loterie nationale du Bénin (Lnb), Esae Football Club pourrait poursuivre sur la même lancée, ce mercredi 3 février au stade de Zakpota face à Dynamo d’Abomey. Cette formation qui a séduit le public sportif de Bohicon, samedi dernier, par son jeu dispose des atouts nécessaires pour faire tomber son adversaire. Mohamed Adjo, ancien pensionnaire de l’Académie Kini-Kini et Bienvenu Vigninou, acteurs des deux réalisations face à l’As Tonnerre pourront de nouveau faire parler la poudre. Avec 3 points+2, Esae Fc est attendu pour dominer sa zone en cas de victoire. A la même heure, l’Union sportive de Sèmè-Kraké (Uss-Kraké) sera aux prises avec l’Association sportive Vallée Omnisports (Asvo) au Saint Louis stadium de Kraké pendant que la Jeunesse sportive de Pobè va chercher à prendre ses premiers points de la compétition face à Ayéma Fc. A noter qu’au total 37 buts ont été marqués lors de la première journée de la compétition soit une moyenne de 2, 31 buts par match? Programme de la 2e journée Zone A 03/02/21 16 H Dynamo # Panthères Fc Parakou 03/02/21 16 H Dynamique Fc # Réal Sports Djougou Zone B 03/02/21 16 H Dynamo A # Esae Fc Zakpota 03/02/21 16 H Energie Fc # Espoir Fc Bohicon 03/02/21 16 H Hodio # Dadjè Fc Lokossa 03/02/21 16 H Damissa # Tonnerre Fc Tchaourou Zone C 03/02/21 16 H Jac # Requins Cotonou 2 03/02/21 16 H Adjidja Fc # Eternel Fc Campus Zone D 03/02/21 16 H Asos # Dragons Fc Missérété 03/02/21 16 H Ayema Fc # Jsp Pobè 03/02/21 16 H Uss Krake # Asvo Kraké 03/02/21 16 H Djeffa Fc # A.O. Djeffa Sports 03 févr. 2021


Décision de la Haac sur la précampagne: Ce qui incombe aux médias, selon Franck Kpochémè
Le conseiller à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Franck Kpochémè, a été reçu sur l’émission ‘’90 min pour convaincre’’, dimanche 31 janvier dernier. A l'occasion, il a clarifié la décision de l’institution de régulation des médias définissant la période de précampagne. En définissant la période de précampagne pour la période du 25 janvier à 00heure au 25 mars 2021 à minuit, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) exige des médias le respect des textes en vigueur. La décision n°21-002/Haac du 13 janvier 2021 portant règlementation des activités des médias pendant la période de précampagne pour l’élection présidentielle de 2021 indique ce qui incombe aux médias durant cette période. C’est ce que le conseiller Franck Kpochémè a expliqué sur la radio nationale, dimanche 31 janvier dernier, au cours de l’émission ‘’90 min pour convaincre’’. Il y était avec le directeur des Affaires juridiques de la Haac. Selon le président de la Commission des médias du service public, les médias, peuvent traiter toutes les activités des politiques, sans verser dans la propagande perçue comme une manière de vendre son produit. Il souligne que les médias, au cours de cette période, ne doivent pas faire de la publicité, mais ils peuvent, par exemple présenter le parcours d’un duo, pour s'en tenir à l’information. «Les médias peuvent traiter de tout élément relatif à la période de précampagne allant du 25 janvier au 25 mars 2021 sauf la propagande. La propagande étant perçue comme une manière de vendre son produit. Donc on ne doit pas faire de la publicité autour d’un duo, mais toutes les fois où il est question de présenter un duo, le parcours des candidats, c’est de l’information. C’est le fait de demander d’aller voter pour tel que la décision interdit », confie le conseiller Franck Kpochémè. La décision de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication trouve sa source dans le code électoral qui stipule qu’aucun média n’est autorisé à relayer les informations de propagande tant que la campagne n’est pas ouverte. Ainsi, Franck Kpochémè indique que tant que les médias ne versent pas dans la propagande, ils ne violent pas la décision sur la précampagne de la Haac. Rappelons que la décision de la Haac précise en son article 3 que : « Durant cette période, il est formellement interdit à tous les médias, la diffusion de tout élément de campagne électorale relatif à l’élection présidentielle de 2021 conformément à l’article 47 de la loi n°2019-43 du 15 novembre 2019 portant code électoral en République du Bénin. Sont notamment concernés, les émissions ou publications dans les organes de presse annonçant ou présentant une candidature, toute production ou tout article sur les duos président et vice-président à l’élection présidentielle de 2021, les comptes rendus des activités de soutien, d’appel ou d’invite à candidature, les comptes rendus des activités réalisées à des fins de propagande au profit d’un parti ou d’un duo président et vice-président ». Actualités 02 févr. 2021


Tribune de Dr Malick Seibou Gomina:  La responsabilité de parrainer
Le Bénin, en 2021, testera son processus démocratique une nouvelle fois lors de l'élection présidentielle. Le mandat donné au président Patrice Talon en 2016 arrive à son terme et le suffrage universel sera sollicité à nouveau. Notre pays a établi une tradition heureuse de tenue à bonne date des élections, gage de stabilité institutionnelle depuis l’avènement du Renouveau démocratique. Des réformes de notre arsenal juridique ont transformé le rôle de l'élu que nous sommes dans le processus de l’élection présidentielle. « Nul ne peut être candidat aux fonctions de président de la République s’il n’est dûment parrainé par des élus dans les conditions et suivant les modalités fixées par la loi ». Ainsi, l'article 44 de la Constitution béninoise du 11 décembre 1990 révisée par la loi constitutionnelle n°2019-10 du 07 novembre 2019 a mis à la charge des élus une responsabilité nouvelle qui participe de la maturité de notre processus démocratique. Cette nouvelle responsabilité vise aussi à renforcer les mécanismes de l’élection du président de la République, en mesurant toute la gravité de la charge. Cette disposition est complétée et précisée par l'article 132 alinéa 9 du Code électoral du 15 novembre 2019. En effet, il dispose : « Nul ne peut être candidat aux fonctions de président de la République ou de vice-président de la République s’il n’est dûment parrainé par un nombre de députés et/ou de maires correspondant à au moins 10 % de l’ensemble des députés et des maires ». La précision du type d’élu renforce le caractère sérieux conféré à la responsabilité de parrainer un candidat à l’élection présidentielle. Le parrainage est une mesure qui donne l’occasion aux députés et maires, représentant des circonscriptions électorales ou des zones administratives, de fournir aux candidats, le filtre des aspirations de leurs mandants. C’est ainsi que nous comprenons cette responsabilité à nous confiée par la loi. Depuis le 1er juillet 2020, la commune de Djougou nous a confié la mission de sa direction et de sa représentation. Cet honneur fait peser sur nous, la charge de certaines décisions dont le compas est la satisfaction des besoins des populations de la commune. En dépit des efforts consentis, Djougou, 3e commune du Bénin, présente un état peu enviable que nous nous attendons à améliorer au fur et à mesure que notre action se déploie. Mais le réalisme qui nous a toujours caractérisé, veut qu'on intègre l'impact des décisions du pouvoir central sur nos actions. En effet, une grande partie des ressources et des initiatives dont a besoin Djougou sont détenues par le pouvoir central et donc le président de la République. Notre choix de parrainage s'inscrit donc dans la logique de l'efficacité des projets de développement socio-économique et humain qui peuvent contribuer au bonheur des populations de la commune de Djougou et plus largement à celui des Béninois. Le président Patrice Talon est désormais candidat à sa propre succession et notre parrainage se porte sur lui. Djougou choisit de parrainer Talon. Le programme d'action du gouvernement Talon a entrepris de révéler le Bénin aux yeux du monde. Cette ambition s'est traduite au cours du premier quinquennat par des réformes courageuses, voire impopulaires mais nécessaires. Des réformes audacieuses Elle s'est aussi concrétisée par la mise en route des travaux ayant transformé nos villes, notre agriculture et même nos habitudes. La dématérialisation des services publics, la réforme qui permet aux retraités de toucher leur pension dès le premier mois qui suit leur admission à la retraite, les infrastructures de transport (1828 km de routes engagées ou en réhabilitation) et de santé, les performances de l’agriculture béninoise (1er producteur de coton sur le continent avec 715 000 tonnes en 2019-2020 et 2e producteur de vivriers dans l'espace Uemoa), le développement du secteur du tourisme sont des témoignages de l'action du Président Talon. Les réformes politiques, la réglementation du droit de grève, la séparation des hôpitaux publics et privés peuvent faire grincer des dents aujourd’hui mais elles amèneront indubitablement à un meilleur vivre-ensemble. Pour le cas particulier de Djougou, nous pouvons énumérer sans être exhaustif la construction en cours d'un stade omnisports de 3 000 places aux standards internationaux, la construction d'un marché moderne dont le coût est estimé à plus de 4 milliards de F Cfa, la réhabilitation et le redimensionnement du château d'eau dont la capacité est passée désormais à 200 m 3/h. Mieux, lors de son passage à Djougou pour l'exercice de reddition de comptes, le Président Patrice Talon s'est engagé à redonner à notre cité une envergure industrielle. Sous le Président Talon, le pays a amorcé la marche vers l'indépendance énergétique avec en 4 ans, la production de plus de 50 % de ses besoins. Mais en réalité, le vrai bilan de ce quinquennat est immatériel. Il réside dans le modèle de gouvernance, dans un leadership fondateur et qui inaugure une nouvelle ère de conduite des affaires publiques qui, à tout le moins, laisse espérer une véritable option pour le développement. Nous avons vu comment avec vision et méthode, on peut bâtir et s'atteler à offrir à chaque territoire une spécificité. La gouvernance implémentée par le Président Patrice Talon permet à chaque territoire d'avoir son créneau au sein de la nation et de s'y exceller. Le bilan de ce premier mandat, c'est aussi la capacité d'exécution, dire ce qu'on veut faire et le faire pour le bien-être des populations à la base, même au détriment, de son confort personnel. Cela a eu l'avantage d'opérer des choix difficiles mais salutaires comme ce fut le cas par exemple des chefs-lieux de départements et dont Djougou a bénéficié directement. Mais toutes ces actions sont encore à mi-chemin et demandent un achèvement. La vision du Bénin Révélé est pensée et pilotée par le Président Talon, il est important donc de lui permettre de continuer la mise en œuvre de cette vision. Djougou attend de ce deuxième mandat une poursuite des efforts vers les communes comme elle qui manquent de visibilité, mais regorgent de potentiel. Notre commune veut bénéficier des dividendes du programme d'action du gouvernement. En souhaiter la continuation est donc une logique réaffirmée. Par Malick Seibou Gomina* *Maire de la Commune de Djougou Actualités 01 févr. 2021


1re journée du Championnat professionnel de football : Belle entame pour les Awissi Wassa
Victorieux de Eternel Football Club par le score de 2-0, lors de la première journée du Championnat professionnel de football dans la zone C, samedi 30 janvier dernier, sur le terrain de l’Université d'Abomey-Calavi, les Requins Football Club de l’Atlantique débutent la compétition sur une bonne note. Les buts de Romaric Amoussou et de Clément Adélou respectivement aux 10e et 79e minutes ont permis aux Awissi Wassa d’arracher leurs trois premiers points du tournoi. Les Awissi Wassa ont remporté leur premier match du Championnat professionnel de football 2020-2021 dans la zone C, samedi 30 janvier dernier, en se débarrassant de Eternel Fc par le score de 2-0 sur le terrain de l’Université d’Abomey-Calavi. Ce sont d’ailleurs les poulains de Moudachirou Amadou qui ont pris les premières initiatives dans cette rencontre en allant dès l’entame à l’assaut des buts adverses avec une incursion de Romaric Amoussou sur le côté gauche de la défense de Eternel à la 7e minute. Cette action va aboutir au premier corner des Rouge et Blanc. Deux minutes plus tard, la formation de Eternel Football Club va réagir par l’entremise de Urbain Attivi dont la frappe est passée à côté du montant droit des buts des Requins gardés par Emmanuel Fabiyi. Alors qu’il s’est offert une belle occasion de but suite à une erreur défensive de Lazardi Fousséni, l’attaquant de Eternel Fc, Antoine Foligan, exploite mal cette opportunité. Comme une réponse du berger à la bergère, les Requins de l’Atlantique repoussent le danger et se lancent dans une contre-attaque qui permet à Romaric Amoussou d’ouvrir le score à la 10e minute. A 1-0, les joueurs de Eternel Fc vont se montrer davantage dangereux en attaque. En témoigne l’action offensive menée à la 15e minute par le trio Antoine Foligan, Lamoussa Soma et Michael Godonou. Servi par Sylvestre Ahounou, Achille Ado va passer à côté de l’égalisation à la 18e minute. Par manque de réalisme, les joueurs de Eternel ne parviendront pas à égaliser. Seul face au gardien des Requins à la 20e minute, Urbain Attivi rate l’occasion d’inscrire son nom parmi les buteurs de cette première journée. Cette pression offensive va contraindre les Requins à se retirer dans leur camp afin de repousser les assauts répétés des joueurs de Eternel. Lazadi Fousseni, Brice Gozo, Eric Aplogan et Dine Koukpéré réussiront à empêcher leurs adversaires de trouver le chemin des filets. Dans ce travail défensif, Brice Gozo et Lazardi Fousséni vont écoper des deux premiers cartons jaunes de la partie. Imperturbables jusqu’au bout ! Bien qu'acculés par les joueurs de Eternel Fc, les Awissi Wassa vont conserver leur avantage jusqu’à la fin de la première partie. A 1-0, le juge central Etienne Vodonou renvoie les deux équipes aux vestiaires. A la reprise, les Requins Fc reviennent avec de bonnes intentions. Ils allieront rigueur et solidité en défense pour tenir en respect leurs adversaires. Après avoir tenu durant le premier quart d’heure, l’entraîneur des Requins, Amadou Moudachirou, revoit son dispositif en opérant des changements. Christopher Elijah va céder sa place à Clément Adélou qui va inscrire le second but des Awissi Wassa à la 79e minute. A 2-0, les Requins Fc vont dominer la partie. Malgré leur détermination, les joueurs de Eternel ne parviennent pas à trouver la faille dans la défense des Rouge et Blanc. Du coup, les Awissi Wassa conservent leur score et rassurent leurs supporters avant leur prochaine sortie en déplacement, mercredi 3 février au stade René Pleven de Cotonou face à la Jeunesse athlétique de Cotonou battue par Adjidja Fc lors de cette première journée? Résultats des rencontres de la première journée Zone A : 30/01/21 Panthères Fc # Real Sport 1-0 à Djougou 30/01/21 Dynamo P # Dynamique Fc à 2-2 Parakou Tanekas au repos Zone B 30/01/21 Tonnerre Fc # Esae Fc 0-2 30/ 01 /21 Damissa # Dynamo A 2-0 Zone C : 30/ 01 /21 Requins # Eternel Fc 2-0 30/ 01/ 21 Jac # Adjidja Fc 0-2 Up-Onm au repos Zone D : 30/ 01 /21 Dragons Fc # Jsp 4-1 30/01/21 Asos # Ayema Fc 1-1 Sports 01 févr. 2021


Présidentielle de 2021 : L'enregistrement des candidatures lancé
Les potentiels candidats à l’élection présidentielle d’avril 2021 sont attendus dès demain lundi 1er février à la Céna pour accomplir les formalités de déclaration de candidatures. Comme il est de coutume à la veille de cette phase, le président de la Céna, Emmanuel Tiando, a procédé au lancement de l’opération. « Du 1er au 4 février, tous les candidats potentiels ou leurs représentants, sont invités ici même au siège de la Céna, à venir accomplir cette obligation légale prévue par notre code électoral », a indiqué le président de la Céna dans son allocution de démarrage de l’enregistrement des déclarations de candidatures. Il rappelle que l’organisation de la prochaine élection présidentielle est régie par un nouveau cadre juridique notamment les nouvelles dispositions de la Constitution et du code électoral relatives à l’institution pour toute candidature, d’un duo de président et vice-président ainsi qu’à l’obligation faite à chaque duo de candidats d’être parrainé par au moins 16 députés et/ou maires. Les potentiels candidats devront donc en tenir dans l’élaboration de leurs dossiers de candidatures pour ne pas voir leurs dossiers rejetés pour incomplétude. Le président de la Céna rassure les populations et les acteurs politiques de ce que son institution accomplira sa mission en toute transparence. Actualités 31 janv. 2021


Formation des acteurs judiciaires: Le projet d’appui à l’opérationnalisation de l’Efpj lancé
Déjà en cours d’exécution, le Projet d'appui à l'opérationnalisation de l'Ecole de formation des professions judiciaires a été présenté, hier jeudi 28 janvier, puis officiellement lancé par Gilbert Ulrich Togbonon, directeur adjoint de cabinet du ministre de la Justice et de la Législation. Financé par l'Union européenne, ce projet entend renforcer les capacités de l'Efpj pour lui permettre d’exercer les attributions qui lui sont confiées. Positionnée pour être le lieu de formation par excellence des acteurs judiciaires, l’Ecole de formation des professions judiciaires (Efpj) bénéficie d’un soutien de taille pour exercer ses attributions. C’est à travers le Projet d'appui à l'opérationnalisation de l'Ecole de formation des professions judiciaires dont le volet formation sera mis en œuvre par le groupement Expertise France... A en croire Radhia Oudjari, directrice du département Gouvernance du groupement Expertise France, ce projet va induire l'amélioration des performances du secteur de la Justice dans la droite ligne du Plan stratégique de développement du secteur Justice 2015-2025 qui s'intègre au Programme d’action du gouvernement. C’est ce que confirme le directeur adjoint de cabinet du ministre de la Justice et de la Législation : « La création de l'Ecole de formation des professions judiciaires s’inscrit dans la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement, notamment dans la stratégie 1 du pilier 1 relatif au renforcement de la démocratie et de l'État de droit », fait observer Gilbert Ulrich Togbonon. Il indique que cette école va offrir une formation de qualité au profit de tous les corps intervenant dans le secteur judiciaire, notamment les magistrats, les avocats, les greffiers, les auditeurs de justice, les notaires, les commissaires-priseurs... Des services de qualité L’ordonnateur national du Fonds européen de développement, Serge Loupeda, ajoute que l'appui à l'opérationnalisation de l'Efpj offre l'opportunité d'outiller les acteurs judiciaires pour des services de qualité au profit des justiciables. Œuvrer pour une justice efficace au service de la population doit, selon le représentant de l'Union européenne, constituer une préoccupation permanente pour les gouvernants. Et pour lui, la création de l'Ecole de formation des professions judiciaires et l'identification d'un site pour l’abriter sont des actes qui démontrent à suffisance la détermination du gouvernement béninois à renforcer les capacités des acteurs du secteur judiciaire. Ruben Alba Aguilera a réaffirmé l'engagement de l'Ue à accompagner cette vision. Le représentant de l'Union européenne rappelle également que l'Ue est un partenaire de longue date du secteur de la Justice au Bénin. Il note que, de 2003 à ce jour, les investissements opérés par l'Union européenne dans ce secteur au Bénin sont de l'ordre de plus de 16 milliards francs Cfa. L’ordonnateur national du Fonds européen de développement précise que le projet d'appui à l'opérationnalisation de l'Efpj vient à la suite du Projet d'appui à la justice financé par l’Ue et qui est en phase de clôture. « Ce nouvel investissement témoigne de la vitalité de la coopération entre le Bénin et l'Union européenne », va en conclure le directeur adjoint de cabinet du ministre de la Justice et de la Législation. Gilbert Ulrich Togbonon a alors encouragé toutes les parties prenantes à bien exercer leurs attributions pour la réussite du projet. A propos du Pao-Efpj D'un coût de 1 milliard 967 millions 871 mille francs Cfa, le Projet d'appui à l’opérationnalisation de l'Ecole de formation des professions judiciaires (Pao-Efpj) vise à renforcer l'Efpj pour lui permettre d'exercer les attributions qui lui sont confiées par son statut. Globalement, ce projet va contribuer à l'amélioration en efficacité et en efficience des performances des services judiciaires au travers de l'amélioration des performances de l'État béninois en matière de formation du personnel judiciaire. Financé sur le onzième Fonds européen de développement, le projet est mis en œuvre en deux phases : la phase d'exécution court du 15 janvier 2020 au 14 juillet 2022 puis la phase de clôture s'étendra du 14 juillet 2022 au 14 janvier 2023, soit une durée totale de 3 ans. Au terme du projet, quatre résultats sont attendus : la précision du cadre institutionnel de la gouvernance et de gestion de l'Efpj ; le renforcement des compétences du personnel de l'Efpj, de son pool de formation et de tuteurs de stage ainsi que des acteurs judiciaires ; l'élaboration et l'actualisation des outils pédagogiques de formation du personnel judiciaire ; le renforcement des capacités de l'Efpj. Société 29 janv. 2021


Appui d’Enabel au développement du secteur portuaire: Des équipements à deux directions du ministère des Transports
L’Agence belge de développement (Enabel) a fait don de véhicules et de matériel informatique, de bureau, de communication et de protection individuelle aux directions des transports terrestres et de la marine marchande du ministère des Infrastructures et des Transports. Cette action s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui au développement du secteur (para) portuaire (PasPort). La cérémonie de remise des dons a eu lieu, ce mardi 26 janvier, à Cotonou. Poumon de l’économie nationale, le Port autonome de Cotonou (Pac) et le secteur portuaire en général dont l’activité représente 30% du Pib et 85 % des recettes douanières sont à une phase importante de transformation en vue de leur compétitivité. Au nombre des actions mises en œuvre pour la dynamisation des activités (para) portuaires figure le Projet d’appui au développement du secteur (para) portuaire (PasPort) de l’Agence belge de développement (Enabel). Dans ce cadre, Enabel a offert, ce mardi, des équipements aux directions techniques des transports terrestres et de la marine marchande du ministère des Infrastructures et des Transports. Entre autres, trois véhicules 4x4 pick-up, douze ordinateurs portables avec accessoires, des onduleurs, imprimantes, tablettes, scanners, photocopieuses, tables, fauteuils, armoires, appareils photos, combinaisons de travail et kits constitués de gilets, casques et chaussures ont été remis aux bénéficiaires. Le don est évalué à cent cinq millions six cent quarante-cinq mille cent cinquante-quatre francs Cfa. Ces équipements ont été acquis suivant une démarche inclusive et réaliste. Mélanie Schellens, chef de coopération de l’Ambassade de Belgique près le Bénin, a précisé que cet accompagnement est conçu pour contribuer à l’amélioration de l’environnement des affaires et au renforcement de la confiance des clients via, entre autres, un cadre institutionnel adéquat, à une meilleure qualité du transport sur le corridor béninois des marchandises débarquées au port et des processus douaniers. Il vise le renforcement de la performance du Pac avec un accent sur l’enjeu environnemental dans les activités portuaires. « Cet appui traduit la volonté du Royaume de Belgique d’accompagner le gouvernement du Bénin dans son ambition de stimuler la création d’emplois décents et durables, de favoriser l’augmentation des revenus de la population et d’améliorer ses équilibres macroéconomiques », se réjouit la diplomate belge. Elle rappelle aux bénéficiaires que le PasPort s’engage à les accompagner aux plans institutionnel, organisationnel et individuel à travers des actions de renforcement des compétences des cadres et agents des directions et agences partenaires du projet. Mélanie Schellens mettra un accent particulier sur l’atteinte des résultats selon des critères adoptés d’un commun accord. Gratitude et engagements Heureux de ce geste, Joseph Ahissou, directeur de cabinet du ministre des Infrastructures et des Transports, exprime la gratitude des bénéficiaires et du gouvernement béninois au Royaume de Belgique. Il indique que les dons sont d’une importance capitale et assure qu’ils seront transmis aux réels bénéficiaires pour l’accomplissement de leur mission. Sur place, Mélanie Schellens lui a remis les protocoles d’accord des dons. A son tour, Joseph Ahissou les a transmis au directeur des transports terrestres, Didier Yayi, et à celui de la marine marchande, Désiré Kouton. Les deux directeurs ont indiqué que les dons viennent à point nommé, car ils leur permettront d’être dans de bonnes conditions pour réfléchir et travailler afin de booster les activités dans leurs domaines d'intervention respectifs pour la compétitivité du secteur (para) portuaire en général et du Pac en particulier. Le PasPort s’inscrit dans une dynamique d’appui au secteur portuaire qui est un nouveau secteur d'intervention pour la coopération belge. Le projet s’intéresse, entre autres, à la sûreté maritime, aux processus douaniers, à la manutention et au transport terrestre. « C’est un programme qui a commencé en 2019 et qui ira jusqu’en novembre 2023 avec un budget de 10 millions d’euros exécuté par Enabel. Il cible le Pac et tous les acteurs étatiques ou paraétatiques en amont et en aval », détaille Hervé Corbel, responsable du projet. « On a un appui très significatif au Pac pour améliorer la formation des pilotes, des capitaines de remorqueurs, » et bien d’autres encore. Il indique, en outre, qu’il y a aussi un programme très important d’amélioration des compétences transversales de supports au niveau du Pac, qu’il s’agisse de la digitalisation, de la maîtrise informatique, de la maîtrise des langues, etc. « On est présent dans tous les compartiments professionnels… », souligne-t-il. A ce jour, le PasPort a été mis en œuvre à hauteur de 20 % de l’exécution de son budget général. Le résultat le plus avancé est celui lié au Pac. Société 28 janv. 2021


Epanouissement et autonomisation des femmes: Les Fonds pluriannuels du projet Voix et Leadership des femmes lancés
Les activités des Fonds pluriannuels du projet Voix et Leadership des Femmes (Vlf) ont été lancées hier mercerdi 27 janvier à Bohicon. A l’occasion, dix Ong de défense des droits des femmes et des filles, bénéficiaires des fonds pluriannuels, ont signé le protocole d’accord de financement des projets retenus. Les organisations de défense des droits des femmes et des filles ont reçu une bouffée d’oxygène pour mieux accomplir leur mission. C’est le sens que revêt la signature du protocole d’accord consacrant le lancement des activités des Fonds pluriannuels du projet Voix et Leadership des Femmes (Vlf). Présentant le projet Vlf, la coordonnatrice Anne-Colette Aguêmon et le directeur-pays de Oxfam au Bénin, Mathurin Bonzi, ont expliqué que Oxfam, avec le soutien d’Affaires mondiales Canada et l’engagement du ministère en charge des Affaires sociales et de la Microfinance, met en œuvre depuis avril 2019 le projet Voix et Leadership des Femmes. Ce projet vise le renforcement de capacités des organisations et mouvements locaux de femmes qui travaillent à accroître le pouvoir des femmes et des filles, en vue de l’amélioration de la jouissance des droits humains pour les femmes et les filles, ainsi que la promotion de l’égalité entre les sexes au Bénin. Pour y arriver, l’initiative s’appliquera à renforcer la gestion et la viabilité des Organisations de défense des droits de la femmes (Oddf) afin d'assurer leur durabilité (1100), améliorer la qualité des prestations de services des Oddf pour faire progresser l’égalité entre les sexes au Bénin (1200), et accroître l’efficacité des plateformes, des réseaux et des alliances de défense des droits des femmes nationaux et infranationaux, afin de faire changer les politiques sexo-spécifiques et contribuer à leur mise en œuvre (1300). Des fonds réactifs à la disposition des Oddf En clair, précisent ces responsables, le projet Vlf propose la mise en place de trois mécanismes financiers afin de renforcer les capacités des Oddf. Tout d’abord, un fonds de l'innovation sera mis à disposition des organisations locales pour tester différentes approches d’intervention visant l’autonomisation des femmes et des filles et la défense de leurs droits. Il contribuera à la mise à l'échelle d’au moins une approche sur la base de critères comme la pertinence de l’innovation, son impact et son utilité. Ensuite, un fonds réactif sera mis à la disposition des Oddf afin d'appuyer des initiatives ponctuelles axées sur la communication, le dialogue politique sur des questions de droits des femmes et sur l’accès à la justice en cohérence avec les événements marquants de l'actualité du pays. Enfin, des fonds pluriannuels soutiendront au moins 10 Oddf au Bénin et au moins 6 organisations féministes émergentes ou à visées thématiques spécifiques assorties d’un accompagnement technique favorisant le renforcement des capacités organisationnelles. Amoindrir les conséquences de la pandémie Mathurin Bonzi, quant à lui, a mis l’accent sur ces projets qui interviennent dans un contexte particulier marqué par la pandémie du coronavirus. Une pandémie qui, non seulement, a exposé les vulnérabilités des systèmes sociaux, politiques et économiques mais aussi a aggravé les inégalités déjà préexistantes entre les hommes et les femmes. Selon lui, ces projets permettront d’amoindrir les conséquences de la pandémie sur la situation économique, sanitaire et psychologique des femmes et des filles sans compter les violences à leur égard. Il a invité les Oddf à une synergie d’actions. Car, ajoute-t-il, Oxfam a hâte de voir se développer entre ces organisations une véritable convergence d’actions et de partage d’expériences. Abordant le mécanisme de sélection des Ong bénéficiaires du fonds, Ginette Kougblénou, chargée du suivi-évaluation du projet, ajoute que les fonds pluriannuels qui viennent ainsi d’être lancés sont le principal mécanisme de financement du projet Vlf. Elle souligne qu’il existe deux types de fonds pluriannuels au sein du projet Vlf : les fonds pluriannuels N°1 qui ciblent quatre organisations établies et les fonds pluriannuels N°2 qui ciblent six organisations émergentes. Intervenant dans cette cérémonie par vidéo conférence, Charles Sarr, premier secrétaire à la Coopération à l’ambassade du Canada près le Bénin, a insisté sur les objectifs du projet Voix et Leadership des femmes (Vlf) qui est financé par Affaires mondiales Canada (Amc) et mis en œuvre au Bénin par Oxfam en collaboration avec le ministère en charge des Affaires sociales et de la Microfinance. Léontine Idohou, présidente de Rifonga et porte-parole des Oddf, a pris l’engagement de contribuer effectivement à l’atteinte des objectifs fixés par le projet. Elle a été suivie par Noah Padonou, représentant du ministère des Affaires sociales, qui a loué cet appui de Oxfam aux Organisations de défense des droits des femmes et des filles pour relever le défi de l’égalité entre les sexes au Bénin. Il est à noter que cette cérémonie a pris fin par la signature de documents d’accord de financement entre le projet et les Oddf. A la suite de cette cérémonie, les responsables des organisations retenues et ceux du projet ont entamé un séminaire d’appropriation de trois jours. Société 28 janv. 2021


En fin de mandat à la Haute cour de Justice: Ousmane Batoko reçoit les hommages de ses collègues
La Haute Cour de justice a organisé, hier mercredi 27 janvier, un déjeuner d'hommage et de témoignage en l'honneur de Ousmane Batoko, doyen des juges de la Haute cour de justice et président de la Cour suprême. C'est pour saluer et reconnaître le mérite de ce magistrat accompli en fin de mandat. Un juge exceptionnel, un homme d'Etat accompli, un enseignant passionné et passionnant…C’est ainsi que le personnel judiciaire de la Haute cour de justice qualifie Ousmane Batoko. « Félicitations pour une si longue et riche carrière. Merci pour la belle expertise partagée et la joyeuse ambiance ensemencée autour de vous… Vous êtes un juge original, source de lumières juridictionnelles et un juge mettant en mouvement des ressources techniques au profit de la Haute cour de justice…», témoigne Cécile Marie José de Dravo épouse Zinzindohoué, présidente de la Haute cour de justice. A l’en croire, la présence du juge Ousmane Batoko au sein de la Haute cour de justice a fait rayonner l’institution. Et pour elle, cette cérémonie d’hommage est loin d’être à la hauteur de la qualité de l’illustre homme. « Dix ans au sein de cette institution sont non seulement un record mais aussi une première… Nous souhaitons voir votre étoile briller encore de mille feux qui illuminent les cœurs autour de vous. Vous partez, mais la richesse et la profondeur de votre œuvre restent inoubliables, ineffaçables… », note la présidente de la Haute cour de justice. Emu, le doyen des juges de la Haute cour de justice, Ousmane Batoko, est reconnaissant pour cette cérémonie organisée en son honneur. « C'est l'empreinte d'une grande dame qui, dans le silence de ses réflexions, dans la profondeur de ses projections, a pris sur elle cette belle initiative… Tous ces bons témoignages me vont droit au cœur », déclare-t-il. Puis il formule un vœu pour ses collègues : « Bonne chance à vous qui continuez le chemin. Que les boulevards inespérés s'ouvrent devant vous. Mon souhait, c’est que vous puissiez aller encore plus loin et surtout encore plus haut ». Un homme d’exception Pour Razacki Issifou Amouda, vice-président de la Cour constitutionnelle et juge à la Haute cour de justice, présenter des hommages à un homme de la trempe d’ Ousmane Batoko est un exercice difficile. « Le brillant destin de l'homme s'est très tôt dessiné à travers son cursus scolaire qui l’a couronné, à mi-parcours, en tant que premier du Bénin au baccalauréat série A4 en 1970, et en fin de parcours, par l’obtention d’une thèse de Doctorat d’Etat en Droit public », fait savoir le juge Razacki Issifou Amouda. Ce parcours a fait de l’homme un administrateur civil et lui a également ouvert les portes de l'enseignement à l'université... Le parcours politique d’Ousmane Batoko est tout aussi élogieux. Avant 1990, à peine la maîtrise obtenue, il est nommé chef de district (sous-préfet) de Savalou. Il sera ensuite ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports (1985-1988), puis ministre de l'Information et de la Communication (1988-1990). Acteur majeur de la Conférence nationale des forces vives de la nation, son dynamisme et sa compétence vont lui valoir de grandes fonctions à l’ère du renouveau démocratique. Il a été ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme administrative (1998-2003), conseiller municipal à Parakou de 2003 à 2008. Toujours prêt à servir, Ousmane Batoko accepte sa nomination par décret du 7 février 2011, à la tête de la Cour suprême. Il est reconduit par décret du 10 mars 2016 pour un second mandat. « Aujourd’hui, au moment où vous achevez votre mandat, et surtout au regard de votre parcours, vous pouvez être rassuré que les fruits ont tenu la promesse que de belles fleurs …», conclut le vice-président de la Cour constitutionnelle qui n’a pas manqué d’éloges pour magnifier les qualités et valeurs intrinsèques de l’homme. Actualités 28 janv. 2021


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