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Nouvelles

Construction de l’académie de tennis du Bénin: Daniel Chausse rassure de la réalisation du projet
Déterminé à construire une académie de Tennis de haut standing au Bénin, Daniel Chausse, président de l’Association des Fédérations francophones du Tennis a effectué une deuxième visite, mercredi 20 janvier dernier à Cotonou. Au cours de son séjour, il a échangé avec le président de la République, Patrice Talon sur ce projet dont la mise en oeuvre est perturbée par la pandémie du coronavirus. Accompagné de deux experts, Alain Dolium, associé de Technology For Humanity, fonds d’investissement de Londres et Jean Fréderic Pianelli, directeur général de l’agence de communication Samarcarde Sarl, Daniel Chausse, président de l’Association des Fédérations francophones du Tennis a été reçu, jeudi 21 janvier par le chef de l’Etat, Patrice Talon, à Cotonou. Cette audience s’est déroulée en présence de Jean Claude Talon, président de la Fédération béninoise de Tennis. Selon l’hôte du président de la République, retardé par la pandémie du Covid-19, ce projet de construction de l’Académie de Cotonou va connaître enfin son envol. Daniel Chausse a exprimé sa reconnaissance au Bénin qui offre la possibilité de construire une académie de tennis au profit des jeunes francophones dans une zone balnéaire entre la mer et la lagune sur la «Route des Pêches ». « J’ai la conviction que ce projet de construction d’une académie de tennis moderne au profit des jeunes francophones sera finalement une réalité », a-t-il confié. Pour lui, ensemble avec la Fédération béninoise de Tennis dirigée par Jean Claude Talon et le gouvernement béninois, l’Association des Fédérations francophones du Tennis pense faire du Bénin le cœur du Tennis en Afrique subsaharienne. «Cette académie sera un lieu où nous allons encadrer les élites francophones de tennis et permettre la formation des cadres dont les clubs de tennis ont besoin pour se développer», a-t-il ajouté. A l’en croire, la concrétisation de ce projet tient à cœur à tous les acteurs et surtout au chef de l’Etat, Patrice Talon et son gouvernement. Selon lui, la bonne nouvelle, c’est qu’il y a une volonté politique au plus haut niveau. Faut-il le signaler, le gouvernement béninois s'est engagé depuis 2019 à mettre à disposition le foncier mais également contribuer financièrement pour l’atteinte des objectifs fixés à travers la construction de cette Académie francophone de tennis constituée de 21 courts en terre battue, d’une piscine, d’un hébergement, de salles de cours, de fitness, de presse et autres compartiments indispensables aux études. Sports 22 janv. 2021


Elections professionnelles nationales : Adidjatou Mathys dessine les contours de la 3e édition
La ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, a tenu un point de presse, ce jeudi 21 janvier, au sujet des élections professionnelles nationales. Au menu, les réglages techniques et dispositions pratiques pour le bon déroulement desdites élections. Le scrutin se déroule dimanche 24 janvier 2021 de 00 heure à minuit. Les travailleurs béninois s’apprêtent à choisir leurs représentants au niveau des Confédérations et centrales syndicales. A quelques jours de ces élections, la ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, a animé un point de presse afin d’expliquer les diligences du gouvernement pour un scrutin syndical sans anicroche. D’entrée, elle fait référence à l’article 83 alinéa 3 de la loi 98-004 du 27 janvier 1998 portant Code du travail en République du Bénin pour expliquer que la représentativité des organisations syndicales est déterminée par les résultats des élections professionnelles. En application de cette disposition, les deux premières éditions desdites élections ont été organisées respectivement en 2001 et en 2006. La troisième édition prévue pour 2010 n’a pas abouti à ce jour. « Pour sortir notre pays de cette léthargie, le gouvernement a fait adopter par le Conseil des ministres en sa séance du 23 septembre 2020 deux projets de décrets dont l’un portant différentes formes d’organisations syndicales des travailleurs et critères de leur représentativité en République du Bénin et l’autre portant modalités d’organisation des élections professionnelles au Bénin », explique-t-elle. Cette disposition a favorisé l’organisation de la troisième édition des élections professionnelles qui mobilise huit organisations syndicales. Il s’agit de la Centrale syndicale des travailleurs debout (Cstd), de la Confédération des syndicats autonomes du Bénin (Csa-Bénin), de la Confédération syndicale des Travailleurs du Bénin (Cstb), de la Confédération des organisations syndicales indépendantes du Bénin (Cosi-Bénin), de la Confédération générale des travailleurs du Bénin (Cgtb), de l’Union nationale des syndicats de travailleurs du Bénin (Unstb), de la Centrale des syndicats des secteurs privé, parapublic et informel du Bénin (Cspib) et de la Centrale des syndicats unis du Bénin (Csub). Un vote électronique Le vote électronique est le mode électoral retenu pour cette édition. Il repose sur la crédibilité et la sécurité. « Le vote électronique s’opère à travers une plateforme qui offre des garanties sécuritaires liées aux différentes étapes d’un processus de vote », assure Adidjatou Mathys. La société Cybernetica, ainsi que les services techniques du ministère du Numérique et de la Digitalisation, l’Agence des services et systèmes d’information (Assi) et l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) fédèrent leurs compétences pour la réussite de l’opération. S’agissant de l’examen des dossiers des organisations syndicales candidates et de la confection de la liste électorale, la ministre s’appuie sur les dispositions de l’article 4 du décret portant différentes formes d’organisations syndicales des travailleurs et critères de leur représentativité en République du Bénin, pour faire observer que les élections professionnelles sont organisées sur la base d’une liste électorale des travailleurs régulièrement déclarés. Selon les modalités du vote électronique, tout électeur inscrit sur la liste et détenant un téléphone portable androïd recevra un code lui permettant d’accéder à la plateforme afin d’exprimer son vote. La connexion ne fera pas défaut. « Des points de connectivité seront mis à contribution sur l’ensemble du territoire national en vue de faciliter le vote aux électeurs qui pourraient avoir des difficultés à procéder au vote à partir de leurs propres moyens de communication », précise-t-elle. Elle exhorte les travailleurs des secteurs public et privé à effectuer leur vote dans « la sérénité et à ne pas se laisser distraire par ceux qui, sans la moindre preuve, crient à la fraude et à la programmation de la désignation par le gouvernement des représentants des organisations syndicales ». Actualités 22 janv. 2021


Pour non port de cache-nez à Parakou:Des agents de santé et garde-malades appréhendés au Chud-Borgou
La phase répressive pour le non-respect des mesures barrières est-elle devenue réalité à Parakou et dans les autres communes du Borgou ? Tout porte à le croire, avec l’arrestation de plusieurs agents de santé et garde-malades, lundi 18 janvier dernier au Chud du Borgou, à Parakou, par les éléments de la Police républicaine. C’est sur ordre du directeur départemental de la Santé du Borgou, le médecin colonel Ibrahim Mama Cissé. Dans les communes du Borgou dont la ville de Parakou, avec le vent de l’harmattan qui souffle, le nombre de cas dépistés positifs au Covid-19 ne cesse d’augmenter ces derniers jours. Passée la phase de sensibilisation, le moment est donc venu de réprimer. L’objectif, soutient le directeur départemental de la Santé du Borgou, le médecin colonel Ibrahim Mama Cissé, c’est d'amener les populations à respecter strictement les gestes barrières contre la Covid-19. En effet, dans les prochains jours, a averti le médecin colonel, la phase de répression proprement dite va démarrer avec la collaboration de la police. De la ville de Parakou, l’opération va s’étendre aux autres communes du Borgou. En attendant, la mesure est déjà mise en application au Chud-Borgou. « La charité bien ordonnée commence par soi-même. Il faut balayer d’abord sa maison avant de s’occuper de la cour des autres », a indiqué le directeur départemental de la Santé, Ibrahim Mama Cissé, pour expliquer l’acte posé au Chud-Borgou, lundi 18 janvier dernier, avec les arrestations auxquelles les policiers ont procédé. « De nombreux agents de santé et garde-malades ont été pris. Certains parmi eux ont été déférés et d’autres seront verbalisés. Des agents de santé qui, dans l’exercice de leur métier, ne portent pas de masques seront sévèrement punis. Quant au personnel non-soignant, il sera verbalisé par la police », a poursuivi le médecin colonel. Le médecin colonel n’apprécie pas la progression que connait la maladie de la Covid-19 dans le département du Borgou en général et la commune de Parakou en particulier. « Le nombre de cas dépistés de décembre 2020 au 15 janvier dernier, est supérieur à celui enregistré au cours des 10 mois précédents », a-t-il fait observer. « Autrement dit, en 45 jours, nous avons eu dans le département du Borgou, plus de cas qu’au cours des dix derniers mois. Et 88 % de ces cas sont dans la commune de Parakou», insiste-t-il. « Nous sommes montés au créneau pour sensibiliser les différentes couches de la population. Nous avons même fait appel aux leaders religieux, chefs traditionnels et aux têtes couronnées, pour faire respecter les mesures barrières », a rappelé Ibrahim Mama Cissé. Mais, déplore-t-il, force est de constater que les populations ont de façon généralisée délaissé les masques. « Dans les mosquées, rares sont ceux qui portent encore des masques. Lorsque quelqu’un le porte, il est presque stigmatisé. On le regarde comme s’il était un extraterrestre. Au niveau des marchés et des établissements scolaires, n’en parlons même plus. On a délaissé les masques. Dans la plupart des services, les dispositifs de lavage des mains ne fonctionnent plus. On ne se lave plus les mains de façon systématique. La distanciation n’est plus respectée. Les attroupements se font de plus belle et les cérémonies, mariages, baptêmes et enterrements se font maintenant en masse, au mépris des mesures barrières», a-t-il fustigé. Société 20 janv. 2021


Deuil à la cour royale de Tourou: Le roi Sounon Sara Doogo a rejoint ses ancêtres
Des suites d’une longue maladie, Sa Majesté Sounon Sara Doogo, roi de Tourou, une localité du premier arrondissement de Parakou, a rejoint ses ancêtres lundi 18 janvier dernier. Avant que l’annonce de son décès ne soit faite aux populations, il a déjà été inhumé dans la nuit du même lundi, conformément à la tradition. Agé d’environ 90 ans, le roi de Tourou, Sa Majesté Sounon Sara Doogo, a tiré sa révérence, lundi 18 janvier dernier. Père d’une dizaine d’enfants, il a régné pendant 17 ans. Les cérémonies de sa succession vont débuter dans trois mois. Comme l’exige la tradition Batombu, c’est après avoir été inhumé que son décès a été annoncé. Dans l’histoire de la cité des Kobourou, le roi de Tourou occupe une place importante. Son rôle, au niveau de l’armée, est capital et stratégique, informent certaines sources. En effet, avec les caravanes qui ne cessaient d’affluer, Tourou était considéré comme une douane. C’est son roi qui était chargé de percevoir les taxes sur ces caravanes. Suite à la disparition du roi, c’est le marché de Tourou qui, depuis hier, mardi 19 janvier, a été délocalisé. Il n’y avait personne dans le marché. Ses usagers, en signe de deuil, l’ont tous abandonné. C’est pour s’installer à l’extérieur, le long de la route Parakou-Djougou. Les membres de la cour royale et les autorités de la mairie de Parakou se sont déjà mis d’accord sur le nouveau site appelé à l’accueillir provisoirement, jusqu’à la fin du deuil qui va durer trois mois. Tant que ces cérémonies n’auront pas pris fin, il est interdit à toute personne de rentrer à l’intérieur, pour vendre ou acheter. Société 20 janv. 2021


Réforme tarifaire à la Société béninoise d’énergie électrique:Le coût de la consommation d’électricité augmenté
Le vent de réformes qui souffle sur la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) touche la grille tarifaire. Celle-ci a connu une augmentation à compter de janvier 2021. C’est à l’occasion d’une séance de travail qu’il a eue, hier mardi 19 janvier, au sein de son entreprise, avec les associations de consommateurs que Jacques Paradis, directeur général de la Sbee, et ses collaborateurs leur ont annoncé la nouvelle. Une nouvelle tarification de la consommation d’électricité entre en vigueur à la Société béninoise d’énergie électrique à compter de janvier 2021. Ainsi, les factures d’électricité vont connaître une augmentation. D’entrée, Ninon Ahoudjinou, directeur commercial et de la clientèle de la Sbee, indique qu’il y a deux types d’abonnés. Il s’agit des abonnés bénéficiant de subventions et des abonnés ne bénéficiant pas de subventions. Parlant du premier lot, il souligne que, grâce à la subvention du gouvernement, la consommation dite tranche sociale qui est inférieure ou égale à 20 kWh, passe de 78 F Cfa à 86 F Cfa le kWh. Quant à la tranche 1, comprise entre 20 et 50 kWh, elle coûte au kWh pour le consommateur 109 F Cfa. Le client dont la consommation est inférieure ou égale à 500 kWh doit débourser 111 F Cfa au kWh contre 133 F Cfa pour le kWh de l’éclairage public. Dans le deuxième lot relatif aux abonnés ne bénéficiant pas de subventions, Ninon Ahoudjinou distingue que le niveau de consommation compris entre 50 et 250 kWh revient à 125 F Cfa au client alors que la consommation supérieure à 250 kWh est vendue par la Sbee à 148 F Cfa. Le client dont le niveau de consommation dépasse 500 kWh classé dans la catégorie usages professionnels et prépaiement paiera au kWh 125 F Cfa. Selon Ninon Ahoudjinou, la consommation mensuelle couvre 30 jours. Pour avoir le montant final de la facture, le client doit considérer, outre la consommation en kWh, d’autres données que sont la prime fixe qui est de 500 F Cfa multipliés par le nombre de kVa souscrits, la Taxe sur la valeur ajoutée qui est de 18 %, la Taxe pour contribution à l’électricité rurale qui équivaut à 3 F Cfa multipliés par le nombre de kWh consommé et la taxe sur électricité qui fait 2 F Cfa multipliés par le nombre de kWh consommé. Sur cette base, explique-t-il, un client qui a consommé 60 kWh, et qui payait en 2020 la somme de 9551 F Cfa doit payer en 2021 un montant de 10 330 F Cfa. Raisons et mesures d’accompagnement Cette augmentation est sous-tendue par certaines raisons. L’augmentation du coût de consommation au kWh, explique Jacques Paradis, directeur général de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee), répond à un besoin d’équilibre financier du secteur de l’énergie exprimé par la société distributrice de l’énergie électrique. A cet effet, l’Autorité de régulation de l’électricité (Are) a proposé un ajustement tarifaire à la hausse validé par le gouvernement. « C’est le décret n°2020-328 du 24 juin 2020 qui présente la révision tarifaire », précise Jacques Paradis. Ce réajustement, poursuit le directeur général, est également motivé par la nécessité d’améliorer durablement les performances de la Sbee afin d’offrir des services de qualité aux populations ainsi qu’aux entreprises. « La subvention de l’Etat n’étant plus globale, il faut passer à la réalité des prix pour les clients non concernés par la subvention ciblée», explique-t-il. Les réformes engagées au niveau de la Sbee ont permis d’impacter positivement les populations. A ce sujet, Faïkou Yaya, secrétaire général de la Sbee, relève entre autres des mesures d’accompagnement. Celles-ci se traduisent, selon lui, par la disponibilité de l’énergie électrique grâce aux investissements effectués par le gouvernement appuyé par le Millennium challenge account. Il cite aussi la réduction du coût du raccordement, l’extension du réseau aux populations non desservies et d’autres mesures de facilitation pour accéder à l’énergie électrique. Préoccupations des associations de consommateurs Les associations de consommateurs ne semblent pas accepter d’avaler facilement la pilule. « Il n’est pas aisé d’annoncer une augmentation de tarif aux consommateurs », fait savoir Ernest Gbaguidi, président de l’Ong Bénin Santé et Survie du Consommateur. Pour Robin Accrombesssi de l’Association des consommateurs du Bénin, «l’énergie électrique fait partie des services sociaux de base ». Ainsi, souligne-t-il, toute augmentation de tarif de la Sbee va impacter beaucoup de secteurs d’activité et le prix des produits s’en ressentira sur le marché. Hermann Mèton de l’Association pour la défense des consommateurs (Adeco), plaide pour que la tranche sociale passe de 20 kWh à 60, voire 100 kWh. Comme d’autres responsables d’associations de consommateurs présents à la séance, Romain Houéhou, président de la Ligue pour la défense des consommateurs, déplore les mauvaises conditions auxquelles sont soumis les clients lors du paiement des factures au niveau des guichets. «S’aligner sous le soleil et sous la pluie pour payer une facture est une injustice socio-économique », martèle-t-il. Sur la question des longues files d’attente, Ninon Ahoudjinou, répond que des mesures sont en train d’être prises pour y remédier. Quant à la mauvaise qualité de service, il indique que les choses s’améliorent déjà sur plusieurs plans mais demande que les associations de consommateurs fassent remonter leurs doléances pour plus de célérité. Par Alain  ALLABI Actualités 20 janv. 2021


Précampagne électorale : La Haac fixe la période
La précampagne électorale vient d’être définie par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication. Une période au cours de laquelle les médias publics et privés doivent observer strictement un minimum d’exigences fixées par l’institution de régulation des médias. « La précampagne couvre la période du 25 janvier à 00 heure au 25 mars 2021 à minuit ». C’est ce que précise l’article 2 de la décision n°21-002/Haac du 13 janvier 2021 portant règlementation des activités des médias pendant la période de précampagne pour l’élection présidentielle de 2021. « Durant cette période, il est formellement interdit à tous les médias, la diffusion de tout élément de campagne électorale relatif à l’élection présidentielle de 2021 conformément à l’article 47 de la loi n°2019-43 du 15 novembre 2019 portant code électoral en République du Bénin. Sont notamment concernés, les émissions ou publications dans les organes de presse annonçant ou présentant une candidature, toute production ou tout article sur les duos président et vice-président à l’élection présidentielle de 2021, les comptes rendus des activités de soutien, d’appel ou d’invite à candidature, les comptes rendus des activités réalisées à des fins de propagande au profit d’un parti ou d’un duo président et vice-président », précise l’article 3. La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication recommande aux médias de diffuser tout élément relatif à l’élection présidentielle de 2021 notamment les rencontres d’échanges et d’information, les déclarations d’adhésion et les cérémonies d’installation des cellules des partis politiques sur toute l’étendue du territoire national, les communiqués et avis de réunion des partis politiques, des organisations et mouvements politiques ainsi que des duos président et vice-président, les déclarations de candidature et en trois diffusions au maximum, les cérémonies d’investiture dans la limite d’une seule par duo président et vice-président en trois diffusions au maximum. Actualités 19 janv. 2021


Scrutin du 11 avril prochain:Les indices d’une présidentielle inclusive
Le parrainage pour la prési-dentielle du 11 avril prochain que d’aucuns taxaient de facteur d’exclusion pour des candidats, particulièrement ceux des partis de l’opposition, n’en est pas un. Ce qui laisse présager un scrutin inclusif et festif, surtout avec l’euphorie notée dans plusieurs localités du Bénin, après le « Oui » du président de la République, Patrice Talon, qui a accepté de se porter candidat à sa propre succession. Les faits laissent entrevoir aujourd’hui que la prési-dentielle du 11 avril prochain sera une grande fête de la démocratie. Comme l’a d’ailleurs annoncé devant l’Assemblée nationale, le 29 décembre 2020, le président de la République, Patrice Talon, lors de son message annuel sur l’état de la nation. A trois mois environ de ce scrutin, la fièvre électorale monte dans tout le Bénin, surtout dans les états-majors des partis politiques. La déclaration du président de la République, Patrice Talon, à Adjohoun, vendredi 15 janvier dernier, à la dernière étape de sa tournée de reddition de comptes dans les 77 communes du Bénin, qui a accepté d’être candidat à sa propre succession à la présidentielle prochaine, a encore ravivé l’ambiance électorale. Le chef de l’Etat a décidé de donner une suite favorable aux différents appels réclamant sa candidature pour poursuivre la dynamique de développement en cours au Bénin depuis le 6 avril 2016. Le « Oui » sans fioritures de Patrice Talon a été suivi d’une certaine euphorie des populations qui sont spontanément sorties de partout pour saluer ce choix du chef de l’Etat. Cette réjouissance est partie d’Adjohoun jusqu’au domicile du président de la République à Cotonou, en passant par Dangbo, Akpro-Missérété, Porto-Novo et Sèmè-Podji. Il était alors difficile pour le cortège présidentiel de circuler tant les populations étaient ivres de joie pour ce « Oui » libérateur de Talon. L’autre indice qui conforte davantage que la présidentielle d’avril prochain ne fera pas exception à l’ambiance festive qui a toujours caractérisé les précédentes est le débat qui est clos autour de la question sur le parrainage des candidats. Ce que certains pensaient être un facteur d’exclusion de candidats, particulièrement ceux de l’opposition, n’en est pas un. Bien joué pour Up et Br L’inquiétude semble être totalement dissipée après la déclaration du parti de l’Union progressiste (Up), la plus grande formation politique du Bénin, disposant de plus de maires et de députés. En effet, lors de sa session extraordinaire tenue à Abomey-Calavi, samedi 16 janvier dernier, session à l’issue de laquelle le parti a jeté son dévolu sur Patrice Talon pour être candidat à sa propre succession, l’Up a clairement donné consigne à ses élus de parrainer les challengers du président de la République, qu’ils soient de la mouvance ou de l’opposition. Pourvu que ces derniers soient portés par un parti politique. Les candidats indépendants sont donc exclus de ce mot d’ordre du parti Up. Cette consigne du parti de Bruno Amoussou et des siens semble rejoindre la position du parti du Bloc républicain (Br), actuellement la deuxième force politique du Bénin. Les élus Br seraient aussi libres d’accorder leur parrainage aux candidats de leur choix. Mais ils ne vont pas battre campagne pour ces derniers. Les maires/députés Br vont soutenir sur le terrain le président de la République sortant sur qui le parti a aussi porté officiellement son choix. De toutes les façons, cette flexibilité de l’Up et du Br qui disposent ensemble de 153 élus sur les 159 détenteurs de formulaires de parrainage doit être une délivrance pour les autres partis, surtout ceux de l’opposition dont les Démocrates d’Eric Houndété sans député et sans maire. Puisque les six autres formulaires de parrainage reviennent aux élus du parti Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) de Paul Hounkpè crédité de six maires, bien loin des 16 élus (députés et/ou maires) exigés pour chaque candidat par le Code électoral pour la validation de candidature à la présidentielle d’avril prochain. Avec les consignes de l’Up et du Br, les candidats de l’opposition ne doivent plus avoir de souci à se faire pour réunir les 16 signatures d’élus exigés par la loi. Plus question de parler d’exclusion d’un candidat puisque la barrière majeure que constitue le parrainage est levée. Ainsi, lentement mais sûrement, tout se met en place pour une bonne fête de la démocratie avant, pendant et après l’élection présidentielle du 11 avril prochain. Actualités 19 janv. 2021


Ag élective de la Fédération béninoise de Roller Sports:Marius Tchibozo conduit une liste unique de candidatures
La Fédération béninoise de Roller Sports tient son assemblée générale élective, samedi 30 janvier prochain à Cotonou. Candidat à sa propre succession, le président Marius Tchibozo conduit une liste unique de candidatures. Les acteurs de la Fédération béninoise de Roller Sports seront en congrès électif, samedi 30 janvier prochain, en rangs serrés et mobilisés autour d’une liste unique conduite par le président sortant Marius Tchibozo. Et pour cause ! Après le dépouillement des dossiers de candidatures aux différents postes, seule la liste conduite par le président sortant a été enregistrée. En dehors de Marius Tchibozo, on retrouve sur cette liste Ahounou Franklin et Guegni Akochayé respectivement vice-président et secrétaire général. Bodehousse Boris, secrétaire général adjoint, Fabrice Tito, trésorier général et Brice Ahiha, trésorier général adjoint, Yves Ainadou, organisateur général, Gaga Serge Tchibozo, 1er organisateur général, Gildas Ahiha, 2e organisateur général, Éric Nonvidé, 3e organisateur général, Estelle Bodjrènou, 4e organisateur général. Frank Hossou sera le représentant des arbitres au sein de ce bureau tandis que Zoulia Kana Chabi siègera au nom des femmes. Ce qui témoigne de la cohésion et de l’union au niveau de cette fédération qui prône le fair-play comme le souhaite le Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Ben). Les bonnes performances ainsi que les nombreuses médailles glanées par les athlètes béninois aux différentes compétitions internationales ont certainement milité en faveur de cette jeune équipe de la Fédération béninoise de Roller Sports conduite par Marius Tchibozo depuis 4 ans. L’historique titre de champion d’Afrique décroché par Rawdath Demba Diallo et ses coéquipiers au « 1st Africa Roller Game » en République Démocratique du Congo (Rdc) restera longtemps dans la mémoire du public sportif béninois. Sports 19 janv. 2021


Scrutin du 11 avril prochain:L’Up pour la continuité de la dynamique
Réunis en session extra-ordinaire, le week-end dernier, à Abomey-Calavi, les membres du bureau politique élargi du parti Union progressiste (Up) ont désigné, à l’unanimité, le président Patrice Talon comme leur candidat à la présidentielle du 11 avril prochain. A cet effet, ils s’engagent à mouiller le maillot pour sa réélection et à le soutenir durant son mandat. Sans surprise, les membres de l’Union progressiste (Up) ont désigné le président Patrice Talon comme le candidat de leur parti à l’élection présidentielle du 11 avril 2021. Une décision qui intervient juste au lendemain de la déclaration d’Adjohoun à travers laquelle le chef de l’Etat a répondu favorablement à l’appel de ses partisans qui l’invitent, de jour comme de nuit, à briguer un second mandat. Pour une victoire éclatante du président-candidat, le bureau politique élargi de l’Up, lors de sa session extraordinaire, samedi dernier, invite les militants du parti à se mobiliser pour conduire, de concert avec tous les patriotes et démocrates, une campagne électorale participative, dynamique, pacifique et triomphante. Les membres du bureau invitent également les citoyens béninois épris de paix et de justice à œuvrer pour la victoire du président Patrice Talon, ceci, afin de garantir un avenir prometteur à chacun et à tous. S’agissant de la désignation du candidat au poste de vice-président, le bureau politique donne son feu vert à la direction exécutive nationale de l’Up, pour mener toutes les concertations avec les autres forces politiques de la majorité présidentielle afin d’identifier, désigner et communiquer au candidat Patrice Talon le nom de son colistier. Notons qu’au cours de la rencontre, deux résolutions ont été prises par les participants. A travers la première, le bureau politique élargi donne mandat à la direction exécutive nationale pour s’assurer du parrainage des candidats président et vice-président désignés par le parti. La dernière résolution est relative au parrainage des autres candidats. A cet effet, le bureau politique élargi de l’Up exhorte les maires et les députés élus sous la bannière du parti à parrainer tout candidat soutenu par une formation politique légalement reconnue au Bénin. Actualités 19 janv. 2021


Promotion de la destination Mono:Les hôteliers formés sur les techniques de marketing
La direction départementale du Tourisme, de la Culture et des Arts du Mono et du Couffo a organisé, vendredi 15 janvier dernier, à Sè, dans la commune de Houéyogbé, une formation sur le marketing et la vente des produits hôteliers à l’intention des acteurs du secteur. Les promoteurs et gérants des réceptifs hôteliers installés dans le département du Mono ont été outillés, vendredi dernier, sur les notions de marketing et de vente des produits de leur secteur d’activité. Venus des six communes du département, les participants à l’atelier ont bénéficié des enseignements sur le e-management, les stratégies de vente en direct ainsi que celles de groupage et de réseau. Pour booster le chiffre d’affaires de la cible, le binôme de formateurs présidé par Maxime Dessouassi, a également conseillé l’investissement dans l’organisation des événementiels tels que les sports nautiques, la course à la pirogue au niveau des cités lacustres du département. Idem pour l’organisation d'une fête gastronomique du département et de la Journée mondiale de sauvegarde de la tortue. La tenue de ces événements et surtout leur attractivité, retiennent les formateurs, aideront à relever le taux d’occupation des hôtels. Sur l'usage des enseignements, Félix Houessou, Valérie Alofa et Thierry Aho, tous des participants à l’atelier, ont promis non seulement de s’en servir pour corriger la pratique au niveau de leurs réceptifs mais aussi de les partager avec leurs confrères pour une synergie d’actions. Mais si la volonté de bien faire ne fait pas défaut, selon Félix Houessou, promoteur d’hôtel à Comé, les investissements que cela appelle sont parfois colossaux et méritent que l’Etat soutienne le secteur avec des subventions. Plusieurs autres doléances ont été confiées à Rock Gnassounou-Akpa et ses collaborateurs de la direction départementale du Tourisme, de la Culture et des Arts, structure organisatrice de l’atelier. Les raisons de l’organisation de la présente session de formation ont été révélées par le directeur départemental dans son mot d’ouverture. La faible occupation des hôtels et les plaintes reçues autant des promoteurs que des clients au niveau de la direction départementale sont, entre autres, les raisons invoquées par Gnassounou-Akpa. Il a laissé entendre que, faisant suite aux plaintes, ses services ont identifié notamment comme cause de cette situation l’absence presque totale de stratégies de marketing. Ce qui n’arrange pas la visibilité des produits censés attirer la clientèle, appuie le directeur départemental qui soutient que l’atelier est initié pour apporter quelques solutions en vue de renverser la tendance notée. Société 19 janv. 2021


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