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Nouvelles

Lancement du 2e répertoire des artistes plasticiens: Un outil de révélation du monde artistique béninois
Le deuxième répertoire national des artistes plasticiens et autres acteurs de la filière Arts visuels au Bénin est désormais disponible. Elaboré dans le cadre de la deuxième phase du projet artistique Enakpami 2, cet outil a été lancé, mardi 29 décembre 2020 par Carole Borna, conseillère technique aux arts du ministre de la Culture, du Tourisme et des Arts. « Ce 2e recensement national a été réalisé dans les douze départements du Bénin et a permis d’enregistrer à ce jour 370 artistes plasticiens dont 34 femmes, 8 fédérations, 51 associations, 48 lieux ou espaces de promotion, 5 historiens, 21 journalistes culturels et 7 collectionneurs », informe le président du Comité d’organisation du 2e répertoire des artistes plasticiens du Bénin, Gislain Bidossessi Fadohan, coordonnateur général du projet Enakpami 2. Entendu deuxième Expérience nouvelle d’assistance kyrielle aux plasticiens pour leur ascension via le multimédia et l’Internet, le projet est initié par l’Association pour le Développement des Arts Visuels dans le Nord Bénin (Adav-Nord Bénin) et l’Association béninoise des Arts plastiques Four P (Abap-Four P) du Sud Bénin. L’Association béninoise des Arts plastiques Four P a eu à réaliser en 2013 le 1er recensement national ainsi que le 1er répertoire des artistes plasticiens grâce au Projet d’appui à la filière arts visuels au Bénin (Pafav-Bénin) sur financement de l’Union européenne. Le projet consolide et étend les résultats du projet Pafav-Bénin en réalisant cette fois-ci, le 2e recensement national des artistes plasticiens puis des acteurs en arts visuels. Le lancement officiel de ce répertoire s'est déroulé en présence des artistes plasticiens et professionnels des arts visuels, des représentants de fédérations d'arts visuels, de responsables d’associations et d’espaces d'arts visuels... « C’est un véritable guide de l’art contemporain béninois, indispensable aux professionnels et aux personnes du domaine de l'art, qu’ils soient artistes, responsables de musées, de centres d’art contemporain, d’associations professionnelles. On redécouvre ici ceux qui, depuis 2013, ont été déjà référencés en même temps qu’on découvre les jeunes de la génération montante. Les styles se sont affinés pour les uns, ils se sont redéployés vers d’autres centres d’intérêts et thématiques pour les autres, tandis que pour certains encore, ils commencent à émerger et à s’affirmer », fait savoir la conseillère technique aux Arts du ministre de la Culture, du Tourisme et des Arts. « L’initiative de ce projet est une preuve que l’intérêt pour l’art et la visibilité de l’artiste est bien présent... Matière à réflexion pour les politiques et les professionnels du domaine, support pédagogique pour les étudiants en art, documentation pour les aspirants artistes et pour les amateurs d’art, ce répertoire, destiné à mettre en lumière le paysage artistique du pays, sera diffusé dans des centres d’art et des bibliothèques, auprès de diverses institutions culturelles et éducatives et des missions diplomatiques au Bénin et à l’étranger », va ajouter Victorien Philippe Abayi, président de la Fédération des Associations des plasticiens et graphistes du Bénin (Faplag-Bénin). A propos du contenu Le 2e répertoire, élaboré au terme de l’inventaire national, présente 331 artistes plasticiens à travers une exposition en couleurs de quelques œuvres de chaque artiste (le choix a été effectué, dans la mesure du possible, directement en contact avec l’artiste lui-même pour approcher au plus près ses préoccupations et fournir une documentation originale et représentative) ; une photo personnelle de l’artiste ; une présentation en français avec sa traduction en anglais et comportant le lieu où l’artiste séjourne et travaille, l’année de naissance ; et à chaque fois que possible les points de repères nécessaires à la connaissance de son travail : dates biographiques, formation, appartenance, quand elle existe, à un groupe, un mouvement, une école de pensée, les diverses influences sur le parcours de l’artiste. Ces textes sur le travail des artistes ont été rédigés pour leur majorité par un seul auteur, afin d’offrir au lecteur une unité de style, de ton et de traitement des informations. Chaque fois que cela était possible, l’auteur a pris contact directement avec les artistes pour bénéficier de la documentation la plus fiable et la plus actuelle possible, ainsi que de l’iconographie la plus intéressante; des adresses fonctionnelles (numéros de téléphone, WhatsApps, adresses électroniques, sites web...) « Imaginé comme un relevé d’empreinte de l’art visuel contemporain du Bénin saisi dans le contexte où il se développe et évolue, l’ouvrage présente en images et dévoile en textes le travail des artistes plasticiens des 12 départements du pays; recense et décrit les structures qui les accompagnent : centres d’art, galeries, musées, écoles, fédérations, associations... », va préciser Victorien Philippes Abayi, président de la Fédération des Associations des plasticiens et graphistes du Bénin (Faplag-Benin), représentant le collège des présidents de fédérations des arts visuels. A noter que le site internet www.beninartsvisuels.org, actualisé, comporte cette base de données récente, fiable et complète sur ces acteurs de la filière arts visuels au Bénin. Ce site comporte une plateforme application sur laquelle, les nouveaux artistes peuvent désormais s’inscrire depuis leurs Smartphones tout en restant chez eux. Culture 08 janv. 2021


Suite de la tournée du chef de l’Etat dans les communes: Beaucoup de réalisations à N’dali, mais des besoins subsistent
La commune de N’dali a reçu dans la liesse, le président Patrice Talon, jeudi 7 janvier. La première journée de la dernière étape de la tournée du chef de l’Etat dans les communes l’a conduit dans cette localité où l’attendaient des populations euphoriques pour un exercice dont le format est resté le même. La commune de N’dali ne se sent nullement lésée dans la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (Pag). Lorsqu’il prend la parole pour faire le point des grandes réalisations du quinquennat en cours dans sa localité, le maire Daouda Saka Méré dresse une longue mais non exhaustive liste. Il clame haut et fort l’intérêt accordé à la commune par le gouvernement en lui faisant bénéficier de plusieurs projets dans le cadre de la mise en œuvre du Pag. N’dali a bénéficié d’un centre régional moderne d’excellence de football avec internat, de l’aménagement de plus de 1 800 hectares pour les cultures, de magasins avec aires de séchage, de la mise aux normes de plus de trois cents hectares de terre, de la réhabilitation d’une retenue d’eau, de la construction en cours d’une deuxième usine d’égrenage de coton avec une capacité de 55 mille tonnes… Aux actions visibles, le maire Daouda Saka Méré associe d’autres peu ou pas encore visibles. Au total, sa commune vit mieux avec la mise en œuvre du Pag. « Sous votre leadership notre pays se modernise, N’dali aussi », lance l’élu à l’endroit du président de la République pour lui témoigner la gratitude de ses populations. Populations qui, précise-t-il, l’ont mandaté pour exprimer leur engagement à soutenir les actions du chef de l’Etat. Mais tout n’est pas encore rose à N’dali. Sur les plans de la sécurité, de la santé, de l’énergie, de l’éducation… Beaucoup reste à faire. Sur le plan de l’assainissement, la commune attend du gouvernement le reprofilage lourd des voies urbaines à défaut d’asphaltage. La réhabilitation de la voie N’dali-Nikki et N’dali-Djougou tient beaucoup à cœur aux populations. N’dali espère aussi des ouvertures de voie, un stade omnisports moderne, des investissements pour promouvoir le tourisme à travers la réhabilitation de ses sites, des commissariats dans les arrondissements, des laboratoires dans ses collèges. Dans le domaine de l’énergie, N’dali a besoin de l’extension et de la modernisation du réseau pour satisfaire davantage les ménages. Autant de choses pour lesquelles Daouda Saka Méré demande au président Patrice Talon, au nom des administrés de « ne pas abandonner le navire en si bon chemin pour éviter au peuple béninois un naufrage ». Pour le président, ce sujet ne semble pas le plus important pour l’heure. Des élections, de sa candidature ou non, le débat se fera sous peu dans les formes requises, a-t-il expliqué. Aussi, remettra-t-il l’objet de sa tournée dans son contexte, expliquant aux populations qu’il a entrepris ce périple pour leur rendre compte de la mission à lui confiée il y a bientôt cinq ans. « C’est pour moi un devoir de venir rendre compte à chacun de vous de cette confiance que vous m’avez faite et qui cinq ans durant m’a mis à la charge », a déclaré le président Patrice Talon. Redresser la barre Même si à N’dali, reconnait-il, beaucoup reste à faire, le pays dans son ensemble a démontré que « nous sommes capables de redresser la barre », soutient le chef de l’Etat. La commune peut donc avoir la certitude que tout ce qui lui manque va lui parvenir. Elle aura sans aucun doute sa part dans les lots à venir. L’eau, les routes, les écoles qui constituent les besoins de base pour le développement ne devraient plus longtemps manquer à N’dali parce que le gouvernement a travaillé activement pour, explique le président. « Nous avons su, durant ces quatre ans, montré ce que nous sommes capables de faire pendant les dix, quinze ans à venir », laisse-t-il entendre. « Globalement, nous faisons mieux les choses, chacun en ce qui le concerne avec plus de responsabilité, plus de respect de la chose publique. Cela nous permet de faire des économies », a précisé le président Patrice Talon. « Tout ce qui se construit se fait avec notre argent parce que nous sommes beaucoup plus sérieux maintenant », poursuit-il. Selon lui, « pour faire ces choses, on n’a pas besoin d’avoir du pétrole. Ceux qui en ont le font plus facilement, mais ceux qui n’en ont pas le font également en serrant un peu plus les ceintures », indique-t-il. L’essentiel du message du chef de l’Etat est resté partagé entre espoir et exhortations. Il a invité la population à croire en la dynamique en cours. Dynamique qui, pour lui, fait la part belle au développement et n’exclura aucune localité. En tout cas, avec N’dali, il a rassuré de sa belle et vieille amitié d’une trentaine d’années. « Cette localité a beaucoup compté dans mon épanouissement professionnel. Je suis redevable de ce qu’elle a été », faire savoir à l’entame de ses propos le président de la République. De N’dali, le chef de l’Etat est reparti avec la satisfaction des femmes, l’encouragement des jeunes, ainsi que les prières et bénédictions des sages et du roi de la localité. Actualités 08 janv. 2021


Suite de la tournée du chef de l’Etat dans les communes: Les populations de Pèrèrè se réjouissent des efforts du gouvernement
Le président Patrice Talon a renoué avec sa descente dans les communes du pays, jeudi 7 janvier. Première étape, la commune de Pèrèrè. Pèrèrè, la cité de Saka Yerima. La commune porte fièrement son nom en référence à son fondateur Saka Yérima, figure emblématique de la résistance à la colonisation. L’hospitalité qu’il a léguée à la postérité est encore intacte. Et c’est avec cette chaleur que les populations administrées par le maire Abdoulaye Alassane Nounhou ont reçu le président de la République en fin de matinée, ce jeudi 7 janvier. Pèrèrè était en fête. Car, c’est la première fois qu’un chef d’Etat vient rencontrer ses populations pour une séance de reddition de comptes. « Les populations se réjouissent des efforts du gouvernement depuis 2016 et apprécient les réformes pour leur offrir de meilleures conditions de vie », se félicite d’entrée le maire. Ici, les attentes sont multiples mais on peut déjà noter avec satisfaction, selon l’élu, la sécurisation des personnes et des biens avec une police communautaire et de proximité. Dans le domaine de l’éducation, Pèrèrè est bien prise en compte dans le Programme national d’alimentation intégrée qui offre aux élèves la possibilité d’un repas chaud et le maintien à l’école avec l’amélioration des rendements scolaires, apprécie le maire. Bien d’autres réalisations sont à l’actif du gouvernement dans la localité. Mais en matière d’assainissement, souligne le maire Abdoulaye Alassane Nounhou, Pèrèrè se sent orpheline. Elle souhaite bénéficier de grands travaux du Programme d’action du gouvernement (Pag). Elle est l’une des rares communes du département ne disposant pas d’un seul mètre linéaire de pavé. Elle a aussi besoin d’un programme d’assainissement. « Pèrèrè espère son tour de développement. Nous comptons sur vous pour », a indiqué au chef de l’Etat, le maire. Des atouts, la commune n’en manque pas. Elle revendique plus de cent kilomètres de frontière avec le Nigeria et espère une meilleure connexion avec ce pays voisin à travers des infrastructures routières et de franchissement. Le bitumage de la voie Parakou-Pèrèrè-Nikki est aussi très attendu, de même que des travaux d’assainissement des rues, notamment dans le centre de la commune. Autres doléances, la construction d’un stade omnisports pour faciliter l’épanouissement de la jeunesse et accueillir les grandes rencontres, la restitution des lieux d’histoire en hommage au héros Saka Yérima de même qu’un programme spécial de la réalisation de sa forteresse. « Notre commune fait partie des plus grandes productrices de soja dans le Borgou », a aussi indiqué le maire, sollicitant le concours du gouvernement pour l’identification d’un industriel pour l’implantation d’une usine de transformation. Le secteur éducatif souffre aussi d’un manque d’enseignants au secondaire. Ce déficit concerne toutes les matières notamment les mathématiques, la physique et la chimie. Au niveau du primaire, on note des besoins en salles de classe surtout. Si des dispositions ne sont pas prises à temps, cela pourrait entraver l’avenir des apprenants, prévient le maire. Rendre compte… Le chef de l’Etat a expliqué aux populations dès l’entame de son intervention qu’il est à Pèrèrè pour une reddition de comptes. « Je n’ai pas eu l’opportunité de venir vous rendre compte », souligne le chef de l’Etat qui rappelle ensuite l’importance qu’il accorde à cet exercice. Exercice au cours duquel il est revenu sur les grandes avancées du Bénin, aujourd’hui. Même si des besoins demeurent par endroits, le pays dans son ensemble change, se réjouit-il. « Nous sommes enfin capables de construire notre pays », salue le chef de l’Etat qui a invité les populations de cette commune, la 61e parcourue au cours de son périple, à être les témoins de cette transformation. « Désormais, notre pays est capable de satisfaire tous ses besoins… nous énumérions nos besoins sans avoir la certitude que leur réalisation dépendait de nous-mêmes », soutient le président de la République. Le chef de l’Etat reconnait que rien ou presque n’a pu se faire à Pèrèrè mais il a la certitude que les ouvrages qui se réalisent ailleurs arrivent bientôt dans cette localité. « Une dynamique est en cours et concerne la satisfaction des besoins dans beaucoup de communes de manière qualitative et rapide », a apaisé le chef de l’Etat. Pour lui, il faut constater que le Bénin désormais se construit. Les années à venir donneront l’occasion de faire de plus grandes réalisations, au regard des avancées que le pays a connues ces cinq dernières années. L’énergie, l’eau, la santé, l’éducation… Les secteurs qui préfigurent de la transformation du pays sont multiples et cela ne le réjouit pas moins. Au total « le Bénin a changé, nous avons changé… Les Béninois ont changé… le Bénin est un pays nouveau», salue le président Patrice Talon. Cette renaissance est une œuvre commune, mais aussi un acquis qu’il a invité Pèrèrè et tout le pays à sauvegarder. Il faut noter que le président du Conseil économique et social, les vice-présidents de l’Assemblée nationale, des membres du gouvernement et autres personnalités étaient présents à cette séance. Ce jour, le chef de l’Etat se rendra dans les communes de Karimama, Ségbana et Gogounou. Actualités 08 janv. 2021


Lancement du budget général de l’État exercice 2021: Les instructions et modalités pour exécuter la loi des finances
La mise en œuvre du budget général de l’État exercice 2021 a été lancée à la faveur d’une visioconférence ce jeudi 7 janvier 2021. À l’occasion, les responsables du ministère de l’Économie et des Finances ont mis en exergue les instructions ainsi que les modalités de l’exécution de cette loi des finances pour le compte de l’année 2021. Le top de la mise en œuvre de la loi des finances exercice 2021 a été donné ce jeudi 7 janvier à la faveur d’une rencontre par visioconférence du fait du respect des règles barrières contre la propagation du Coronavirus, par Hermann Orou Takou, directeur de cabinet du ministre de l’Économie et des Finances. Les acteurs de la chaine de dépenses publiques, les cadres du ministère de l’Économie et des Finances et bien d’autres participants ont pris part à cette rencontre virtuelle. À l’occasion, des instructions ont été données pour exécuter le budget 2021. Rodrigue Chaou, directeur général du budget (Dgb), exposant à l'occasion les instructions et les modalités d’exécution du budget de l’État, gestion 2021, évoque la libération des crédits, la gestion des reports de crédits, un nouveau mécanisme de mise à disposition des fonds au profit des communes. L’interdiction de l'utilisation des fonds publics pour financer les missions d'élaboration des comptes de gestion et les missions d'installation des logiciels y afférents, l’imputation pour compter de l'année 2021 des charges locatives des baux administratifs sur le budget des services bénéficiaires, l’encadrement du processus d’élaboration de la cartographie des risques par les ministères sectoriels, l’obligation de recourir à l’avis préalable de la direction générale du Budget avant le bénéfice d'avantages complémentaires (en numéraire, valeurs inactives, en nature) en cas de cumul de fonctions puis règles d’encadrement des produits de recettes… figurent en bonne place parmi les instructions et modalités de la mise en œuvre du budget de l’État exercice 2021.                                                                   Un budget conforme à la politique budgétaire en cours depuis 2016 Ce budget est équilibré en ressources et en charges à la somme de 2 452,192 milliards de F Cfa et structuré autour des dépenses ordinaires qui s’élèvent à 1068,427 milliards F Cfa et celles en capital de 596,842 milliards de F Cfa. Les charges de trésorerie sont de l’ordre de 671,963 milliards de F Cfa. Le Fonds national des retraites du Bénin et le compte d’affectation spéciale s’élèvent respectivement à 97,000 milliards F Cfa et 17,960 milliards F Cfa. Pour sa bonne exécution, les acteurs de la chaine de dépenses ont reçu comme recommandations de conformer rapidement leur Plan de travail annuel (Pta) au budget ou vice-versa et le rendre disponible à temps. Ils sont invités de le valider et de le publier via le portail web des marchés publics puis enfin de régulariser les ordres de paiement (Op) émis en 2020 ainsi que les dépenses engagées par anticipation dans le secteur de l’éducation et des affaires étrangères, idéalement dans la période complémentaire d’un mois. Hermann Orou Takou, directeur de cabinet, représentant le ministre de l’Économie et des Finances, a rappelé aux acteurs de la chaine de dépense publique que la consommation des crédits du budget gestion 2021 devra suivre les mêmes repères qu’en 2020. « Avec la poursuite de la double commande et son extension aux administrations déconcentrées, vos services respectifs sont appelés à assurer, en plus des opérations classiques de consommation des crédits dans Sigfip, l’entrée des données d’exécution par programme dans le nouveau Système d’information de gestion des finances publiques (Sigfp) », a-t-il assuré. Il les invite à suivre les orientations et directives que les services du ministère leur communiqueront pour la mise en œuvre de l’action publique au titre de la gestion 2021. Pour l’année 2021, la loi de finances est construite à partir du profil défini pour les différents agrégats budgétaires dans la loi de finances rectificative pour la gestion 2020, lequel prend en compte les implications perceptibles de la crise due à la pandémie de la Covid-19. Elle reste conforme aux repères de la politique budgétaire en cours au Bénin depuis avril 2016 tels que la rationalisation de la dépense publique, l’élargissement de l’assiette fiscale, la sécurisation des recettes budgétaires, le renforcement de la transparence des opérations financières publiques, l’efficience, etc. Actualités 08 janv. 2021


Parrainage et prorogation du mandat du président: La Cour constitutionnelle se déclare incompétente
La Cour constitutionnelle a donné réponse aux différents recours contre le parrainage et la prorogation du mandat de l’actuel président de la République. Réunie en audience plénière ce jeudi 7 janvier, la Haute juridiction s’est déclarée incompétente. Sur les recours contre le parrainage et la prorogation du mandat du président de la République, la Cour constitutionnelle s’est déclarée incompétente au motif que le principe du parrainage et la prorogation du mandat de l’actuel président pour favoriser l’alignement des mandats, sont deux dispositions issues de la volonté du pouvoir constituant. Examinant les recours portés devant elle sur ces questions, la Cour constitutionnelle s’est déclarée incompétente pour contrôler la volonté du pouvoir constituant. Tel est le verdict de la Haute juridiction sur ces deux questions qui agitent l’opinion publique et pour lesquelles, la décision de la Cour était attendue aussi bien par la société civile que par les partis politiques et les institutions impliquées dans le processus électoral. A moins que le pouvoir constituant ne décide autrement, il ressort que les candidats à l’élection présidentielle d’avril 2016 devront bien se faire parrainer par au moins 10% des députés ou maires, soit 16 députés ou maires. Aussi, le prochain président de la République n’entrera dans ses fonctions que le quatrième dimanche du mois de mai tel que le prévoit en son article 157-3, la loi n° 2019-40 du 7 novembre 2019 portant révision de la loi n° 90-32 du 11 décembre l990 portant Constitution de la République du Bénin. Actualités 07 janv. 2021


Travaux d’aménagement à l’aéroport de Cotonou: Pour l’attractivité de la destination Bénin
Depuis quelque temps, l’aéroport international de Cotonou a entamé sa mue. Cette transformation vise à offrir un espace beaucoup plus confortable aux voyageurs et à renforcer l’attractivité de la destination Bénin. Les divers travaux effectués ont été présentés, ce mercredi 6 janvier, en Conseil des ministres, le tout premier de l’année 2021. Les divers travaux d’aménagement réalisés à l’aéroport international de Cotonou concernent la reconfiguration et l’aménagement de la zone sud dudit aéroport ainsi que les aménagements complémentaires de l’espace extérieur du pavillon présidentiel. Après avoir pris connaissance de tous les travaux réalisés, le Conseil des ministres se réjouit de la transfiguration radicale de l’aéroport de Cotonou puis, rappelle que toutes ces interventions visent à offrir un meilleur confort aux voyageurs et à renforcer l’attractivité de la destination Bénin. Plus précisément, les travaux engagés ont pris en compte la majorité des installations de l’aéroport dont, entre autres, l’extension de l’aérogare qui passe désormais de cinq mille à 1,5 million de passagers, la rénovation du parking qui passe de 250 à 1 000 places pour les engins quatre roues, la mise aux normes des piste et accotements qui passent de dix mille à trente mille mouvements d’avions. Toujours en termes de réalisations, l’on constate l’aménagement du Airport operational data base et de nouveaux commerces dans le terminal. Tout ceci va générer dix mille tonnes de fret. S’agissant du parking, il faut noter qu’une partie de l’espace, pouvant accueillir 180 véhicules, a été ouverte aux passagers et autres usagers des lieux. Le fonctionnement de cet espace leur permet ainsi d’accéder à l’aéroport en toute quiétude. Notons, par ailleurs, que la recherche de l’efficacité et de la qualité des services d’assistance en escale a nécessité la mise en concession de ce volet avec une société de réputation internationale. La rénovation de l’aéroport a été validée, le 20 mai dernier, en Conseil des ministres. Ce qui justifie ces travaux, explique le Conseil d’alors, c’est que la configuration des accès à l’aéroport (l’ancienne configuration) n’offre pas la qualité de mobilité requise aux usagers. De plus, elle contraste avec le nouveau cadre architectural de la zone aéroportuaire qui était en cours de finalisation. Pour décongestionner les lieux et remédier aux nombreux désagréments causés aux usagers, « la société en charge de l’exploitation des accès et des parkings a proposé leur modernisation comme solution » pour mettre définitivement un terme à cette situation. C’est alors que cette proposition d’extension a été validée. Aujourd’hui, l’aéroport de Cotonou présente un visage tout rayonnant capable d’attirer plusieurs millions de voyageurs du monde surtout les touristes, ceci, en attendant la construction de l’aéroport de Glo-Djigbé. Les deux infrastructures feront alors du Bénin, le hub de l’Afrique aux plans touristique et économique et en termes de trafic aérien. De quoi renflouer les caisses de l’Etat et favoriser la création d’emplois directs et indirects. Actualités 07 janv. 2021


Contribution à la lutte contre les hépatites virales: Louis Vlavonou doublement distingué
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a été fait ambassadeur de la lutte contre les hépatites virales en Afrique francophone puis distingué meilleure personnalité politique ayant marqué positivement en 2020 par l’Ong Autre Vie. La double distinction a eu lieu à la faveur de l’assemblée générale annuelle au titre de 2021 de l’Ong à Porto-Novo, lundi 4 janvier dernier. L’Ong Autre Vie assigne une autre mission au président de l’Assemblée nationale. Louis Vlavonou a été élevé au rang d’ambassadeur de la lutte contre les hépatites virales en Afrique francophone. Cette distinction a été remise à la deuxième personnalité de l’Etat par le directeur exécutif de l’organisation, Romuald Djivoessoun, en sa qualité de secrétaire permanent de l’Alliance Afrique francophone pour l’élimination de l’hépatite. La cérémonie s’est déroulée en marge de l’assemblée générale annuelle de l’Ong qui s’est tenue dans la soirée du lundi 4 janvier dernier à Porto-Novo. A en croire Romuald Djivoessoun, il a reçu la mission de ses pairs de distinguer le président de l’Assemblée nationale au regard du rôle que cette personnalité a joué en tant que parlementaire dans le cadre de l’adoption de la loi sur la lutte contre les hépatites virales en République du Bénin. « Avec cette distinction qui vous sera remise tout à l’heure, vous participerez au prochain Congrès Afrique francophone pour l’élimination de l’hépatite qui se tiendra en Mauritanie », annonce Romuald Djivoessoun. Cerise sur le gâteau, le président Louis Vlavonou a été hissé au rang de la personnalité politique ayant marqué positivement l’organisation en 2020. Selon Romuald Djivoessoun, le président de l’Assemblée nationale a marqué son organisation en faisant une escale à l’antenne régionale Borgou/Alibori de Autre Vie à Kandi lors de sa mission humanitaire dans le nord du Bénin. Louis Vlavonou a prouvé ainsi son attachement aux activités de l’Organisation non gouvernementale dont les impacts ne sont plus à présenter dans les domaines de la protection des droits humains; la nutrition; l’eau, l’hygiène et l’assainissement ; les changements climatiques et la sécurité alimentaire ; l’éducation et l’alphabétisation ; la gouvernance locale ; l’autonomisation des femmes ; le renforcement des capacités et la lutte contre la pandémie du Covid-19. Maintenir le cap ! Très touché par cette visite d’amitié, le bureau exécutif de l’Organisation non gouvernementale, lors de sa dernière session, a décidé de distinguer le président de l’Assemblée nationale, la personnalité politique de l’année 2020. Louis Vlavonou est ainsi la deuxième personne qui reçoit ce prix, après Marguérite Fassinou, il y a de cela dix ans. Agréablement surpris par ces deux distinctions, le président de l’Assemblée nationale, qui a été convié à cette assemblée générale annuelle à titre d’invité d’honneur, a manqué de mots pour remercier et encourager le directeur exécutif de Autre Vie et tous ses collaborateurs pour leurs efforts dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des couches vulnérables et de la lutte contre la pauvreté. «J’ai constaté à travers la vidéo que vous avez projetée tout à l’heure qu’effectivement beaucoup de femmes et d’enfants sont impactés par vos activités. C’est la preuve que véritablement vous êtes dans le social», a indiqué le récipiendaire. Louis Vlavonou invite Romuald Djivoessoun et les siens à maintenir le cap pour des succès plus grands afin de faire davantage reculer la pauvreté dans les localités d’intervention de l’organisation. L’assemblée générale annuelle qui a mobilisé tout le personnel et autres acteurs de l’Ong a permis aux participants de faire les bilans moral et financier de l’exercice 2020 et de présenter le plan d’action, le budget et les perspectives pour l’année 2021. Société 07 janv. 2021


Réflexions: Sur la prorogation du mandat du président de la République
Depuis quelques jours, une controverse saisit à tort l’opinion publique béninoise sur la validité ou non de la prolongation de quelques semaines du mandat du président de la République. Pour rappel, par la Loi n° 2019 - 40 du 07 novembre 2019 portant révision de la loi n°90-32 de la Constitution du 11 décembre 1990, le constituant, dans l’intention de limiter les dépenses de l’Etat induites par l’organisation des élections, a réformé le terme du mandat des personnes détentrices d’un mandat électif. Pour parvenir à l’organisation d’élections générales, il a fallu trouver une échéance conjointe pour le terme des mandats en cours ou à venir, soit 2026. C’est ainsi que le mandat des conseillers communaux élus en 2020 a été porté à 6 ans, celui des députés qui seront élus en 2023 porté à trois ans, et le mandat du président de la République en exercice, rallongé de quelques semaines, afin de parvenir à une échéance conjointe en 2021. Alors, en tirant argument du principe de non rétroactivité de la loi, plusieurs personnes considèrent, qu’aucune révision de la Constitution ne peut avoir pour effet de modifier la durée de mandat. La controverse s’émancipe des lieux communs journalistiques et alimentent parfois des réflexions de grands juristes ou réputés tels. Cet émoi nécessite qu’on se pose quelques questions pertinentes pour éclairer l’opinion et pour construire des débats utiles. D’abord, le principe de la non rétroactivité s’oppose-t-il à une intervention législative pour saisir des situations en cours ? Cette question appelle une réponse négative. Le principe de non-rétroactivité de la loi est un principe de stabilisation des relations dans les rapports de droit privé. Aux termes de l’article 2 du Code civil applicable dans notre droit positif, « la loi ne dispose que pour l’avenir, elle n’a point d’effet rétroactif ». De fait, la loi nouvelle n’a pas d’effet rétroactif, cela signifie qu’elle ne s’applique pas aux situations juridiques qui se sont entièrement réalisées sous l’empire de la loi ancienne. En décider autrement, serait, à l’évidence, priver l’ordre du législateur de toute efficacité. Tout de même, l’origine de ce texte oblige à ne pas se méprendre sur les limites et la portée de ce principe. Ce principe émane du législateur ordinaire et n’a d’écho en matière constitutionnelle que sur le terrain de la non-rétroactivité de la loi pénale. Mieux, si le principe de la non-rétroactivité s’impose au juge, il ne s’impose pas au législateur, émanation vivante de la volonté du peuple, seul détenteur de la souveraineté. Ainsi, le législateur peut par des lois interprétatives ou des lois expressément rétroactives, modifier la teneur du droit, ou des principes posés par une norme antérieure. Si ce principe ne s’impose pas au législateur ordinaire, il ne peut a fortiori s’imposer au constituant dérivé qu’est le législateur ayant modifié en 2019 la Constitution du 11 décembre 1990 pour atteindre un objectif de rationalisation des dépenses englouties dans l’organisation des élections. A la vérité, la question qui agite l’opinion relève davantage du droit transitoire que d’une conséquence du principe de la non rétroactivité de la loi. Il s’agit d’une incursion du constituant dans le droit posé pour atteindre une finalité précise. En l’espèce ce sont les dispositions de l’article 153-3 alinéa dernier de la Constitution de novembre 2019 qui règlent la question en ces termes «… Dans tous les cas, le président de la République élu entre en fonction et prête serment le quatrième dimanche du mois de mai ». La pratique des lois constitutionnelles rétroactives n’est pas inédite. En droit comparé et plus près de nous au Sénégal, le Constituant a procédé plusieurs fois à des révisions constitutionnelles sans que la validité de celles-ci ne soit sujette à de polémique. C’est le cas de la Loi constitutionnelle n° 2006-11 du 20 janvier 2006 prorogeant le mandat des députés élus à l’issue des élections du 29 avril 2001 et de la Loi constitutionnelle n° 2007-21 du 19 février 2007 modifiant la loi n° 2006-11 du 20 janvier 2006 prorogeant le mandat des députés élus à l’issue des élections du 29 avril 2001. Plus loin, par la loi n° 84-38 du 24 mars 1984 abrogeant et remplaçant le 1° de l’article 51 de la Constitution, la loi fondamentale du Sénégal avait été modifiée pour réduire, en cours d’exercice, la durée du mandat du président de l’Assemblée nationale de cinq à un an. Ensuite, convient-il de s’interroger sur la validité de la modification opérée par le Constituant dérivé. A cet égard, il convient de mettre en avant qu’il n’y a aucune irrégularité dans le processus de révision qui s’est déroulé suivant les règles prévues par la Constitution elle-même pour sa révision. Du reste, il s’agit de l’expression de la volonté populaire traduite par l’action des députés. D’ailleurs, Jean-Jacques Rousseau a pertinemment relevé qu’ « un peuple est toujours maître de changer ses lois, même les meilleures ». Alors, le refus de reconnaître la validité de la Constitution telle que modifiée en 2019 est un déni absurde. Enfin, ces dispositions ont fait l’objet d’un contrôle a priori de constitutionnalité. Dès lors, même le juge constitutionnel, ne peut, sans outrepasser les prérogatives qui sont les siennes, effectuer un contrôle de l’opportunité de la réforme opérée. Le juge constitutionnel peut tout au plus faire un contrôle de la régularité formelle des dispositions rétroactives intervenues et non un contrôle substantiel qui est un contrôle d’opportunité. *Acteur politique Actualités 07 janv. 2021


Secteur de la construction: Un niveau élevé d’émission de gaz à effet de serre
Le Rapport 2020 sur la situation mondiale des bâtiments et de la construction de l’Organisation des Nations Unies pour l’environnement publié par l’Alliance mondiale pour les bâtiments et la construction a révélé une forte propension de l’émission de gaz à effet de serre dans le secteur des bâtiments. Dans le cadre de la lutte contre le fléau, l’Onu environnement a fait des recommandations. L’utilisation intense de l’énergie électrique dans le secteur des bâtiments est à la base de la forte émission de gaz à effet de serre, une autre source des changements climatiques, révèle le Rapport 2020 sur la situation mondiale des bâtiments et de la construction. Selon ce rapport de l’Onu environnement publié par l’Alliance mondiale pour les bâtiments et la construction, lors de la Conférence des Nations Unies sur le climat à Madrid le 11 décembre 2019, la consommation énergétique des bâtiments dans le monde est restée stable d’une année à l’autre. Mais les émissions de CO2 liées à l’énergie ont augmenté pour atteindre 9,95 Gt de CO2 en 2019. Ce bilan montre que la pollution provenant des bâtiments du monde entier et de leur construction est toujours responsable d’environ 39 % des émissions totales de dioxyde de carbone, selon l’Onu environnement. Ce fait qui occasionne le dérèglement climatique est dû à l’abandon de l’utilisation directe du charbon, du pétrole et de la biomasse traditionnelle au profit de l’électricité, dont la teneur en carbone est plus élevée en raison de la forte proportion de combustibles fossiles utilisés dans la production, d’après le Rapport. Dans la perspective d’une prise de conscience à la réduction de l’usage des combustibles fossiles, Inger Andersen, directrice exécutive du Programme des Nations Unies pour l’environnement fait savoir que l’augmentation des émissions générées par le secteur du bâtiment et de la construction souligne le besoin urgent d’une triple stratégie pour réduire la demande énergétique dans l’environnement bâti, décarboniser le secteur de l’électricité et mettre en œuvre des stratégies de matériaux qui réduisent les émissions de carbone sur le cycle de vie. « Nous sommes confrontés à deux réalités fondamentales. Au cours des trente prochaines années, la population mondiale devrait augmenter de deux milliards d’habitants, ce qui nécessitera davantage de logements et de constructions connexes : en même temps, les nations doivent parvenir à un monde neutre en carbone si nous voulons éviter un changement climatique dangereux », suggère Inger Andersen. Car, sans mesures sérieuses et consistantes, les demandes énergétiques croissantes de ce secteur vital impliquent que les Etats ne pourront pas réaliser la transition climatique nécessaire de toute urgence ni atteindre les objectifs de développement durable. Le Rapport a fait remarquer hélas, que non seulement les émissions sont à nouveau en hausse, mais, en outre, que les activités visant à réduire les émissions sont au point mort. Il souligne que l’augmentation des émissions est due en grande partie à l’augmentation de la demande d’énergie, y compris pour les industries énergivores comme l'acier, et donc à la combustion de plus de combustibles fossiles pour la production d’électricité, comme le charbon. Recommandations « Le secteur du bâtiment et de la construction doit relever ce défi en offrant des logements et des lieux de travail abordables, de qualité, confortables, sains et très efficaces », indique la directrice exécutive du Programme des Nations Unies pour l’environnement. « D'ici à la fin de 2020, les gouvernements ont la possibilité de proposer des contributions renforcées déterminées au niveau national dans le cadre de l'Accord de Paris. J’exhorte les nations à prendre en compte des politiques, des investissements et des actions plus forts et plus spécifiques qui conduisent à une transformation des bâtiments et de la construction », a-t-elle exhorté. Il revient aux gouvernements de contribuer à atteindre ces objectifs en incluant des mesures de décarbonisation dans leurs plans de relance. Ils peuvent aussi augmenter les taux de rénovation, canaliser les investissements vers des bâtiments à faible émission de carbone, créer des emplois et augmenter la valeur de l’immobilier. L’utilisation des énergies renouvelables pour alimenter les bâtiments et une baisse de la consommation d’énergie pour le chauffage… sont préconisées. Environnement 07 janv. 2021


Conseil des ministres : L’ancien président de l’Unamab nommé directeur de cabinet du ministre de la Justice
Michel Adjaka, magistrat, ancien président de l'Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab) et précédemment premier substitut général de la Cour d'appel de Cotonou a été nommé directeur de cabinet du ministre de la Justice. Le Conseil des ministres de ce mercredi 6 janvier 2021 a nommé le magistrat Michel Adjaka directeur de cabinet du ministre de la Justice et de la Législation. Il succède à Aleyya Gouda Bako. Magistrat et ancien président de l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab), Michel Adjaka a occupé avant sa nomination, le poste de premier substitut général à la Cour d’appel de Cotonou, un poste qu’il occupait depuis le mois de septembre 2020. Actualités 06 janv. 2021


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