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Fourniture de l’énergie électrique à travers le projet Prera : Jean Claude Houssou constate l’avancée des travaux
Le ministre de l’Energie était jeudi 10 décembre dans la commune d’Abomey-Calavi sur les chantiers mis en œuvre dans le cadre du Projet de restructuration et d’extension des réseaux de la Sbee dans le département de l’Atlantique (Prera). Une visite qui a permis au ministre et à sa suite de constater l’évolution, mais aussi la qualité des travaux effectués. Le Projet de restructuration et d’extension des réseaux de la Sbee dans le département de l’Atlantique (Prera) est mis en œuvre pour relever le taux d’électrification de la commune d’Abomey-Calavi et 82 autres localités rurales du département de l’Atlantique à travers la distribution et la densification du réseau électrique de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). Le projet ambitionne un accès de qualité, aisé et un abonnement à moindre coût et sans contrainte. Dans la localité de Glo Fanto, une bourgade d’Abomey-Calavi, l’énergie électrique a cessé d’être un mythe. Grâce aux travaux déployés dans le cadre du projet, les populations peuvent à des conditions revues, accéder à l’énergie électrique. Les entreprises en charge des travaux travaillent à honorer leurs engagements. La visite du ministre Dona Jean Claude Houssou et de la délégation qui l’accompagnait a été l’occasion pour Antoine Charbeaux, ingénieur électricien, de présenter le niveau d’avancement des travaux et la part du contrat déjà exécutée par chaque structure. A sa suite, Sarah Holt mettra l'accent sur la médiation sociale. Elle explique le processus mis en place pour faciliter l’accès aux populations et permettre au plus grand nombre de se connecter. Ce processus part de l’adressage des potentiels abonnés dans toute la zone d’intervention. Une équipe d’animateurs-enquêteurs est sur place et fait un travail de géolocalisation de l’ensemble des abonnés qui manifestent le besoin de raccordement. Ce sont pour l’essentiel, explique Sarah Holt, des ménages, des écoles, des infrastructures sociocommunautaires, des centres de santé, des lieux de culte, des entrepreneurs… Les frais de branchement, un tarif forfaitaire, sont versés par paiement électronique en partenariat avec les deux réseaux de téléphonie mobile. A la date d’aujourd’hui, plus de 31 000 clients ont été adressés pour des demandes estimées à plus de 36 000 compteurs, tandis que plus de mille personnes ont soldé leurs frais de branchement. Satisfait des informations recueillies à cette première escale, le ministre de l’Energie va ensuite visiter un poste préfabriqué dans l’arrondissement d’Akassato, le site des lignes souterraines avant de rallier le poste Gis toujours à Akassato. A chacune des étapes, il a pu toucher du doigt l’état d’avancement des travaux, le respect des exigences techniques et de qualité imposées par le chef de l’Etat. Satisfaction ! Au terme de plus de trois heures les membres de la délégation ont pu constater que la fourniture de l’énergie électrique aux localités cibles du Prera ne souffrira de la moindre défaillance. Vincent de Paul Ahoussinou, coordonnateur dudit projet soutient en effet que l’ambition ici, c’est de procéder à la restructuration des anciens réseaux dans la commune d’Abomey-Calavi, de procéder à leur remplacement par un nouveau réseau avec l'extension vers de nouvelles localités qui n’en disposent pas encore. Pour le renforcement du réseau, deux postes dont l’un à Akassato et l’autre à Cococodji en cours d’achèvement seront mis en service. « Avec la mise en service de ces deux postes, le réseau sera renforcé et cela peut permettre de l’étendre sans risque de baisse de tension et de perte d’énergie », explique Vincent de Paul Ahoussinou. A la fin du Prera, assure-t-il, les toiles d’araignée et tout le réseau de fortune vont disparaitre. « Ce qui se fait aujourd’hui est une étape de la détermination de la volonté, de l’ambition du gouvernement pour faire en sorte que notre système électrique devienne viable, fiable et qu’il soit en capacité de répondre aux besoins des ménages, des industriels, des artisans, de tous les consommateurs possibles et faire face aux besoins d’aujourd’hui et de demain », se satisfait pour sa part, le ministre Dona Jean Claude Houssou. Selon ses propos, « ces installations sont dans l’anticipation par rapport aux besoins des vingt, trente prochaines années, ce que nous avons manqué de faire par le passé ». Il en voudra pour preuve, le cas de la commune d’Abomey-Calavi, une localité à forte densité humaine, sans que les infrastructures notamment électriques n’aient suivi pour répondre à la demande. Il voit à travers le Prera, projet qu’il a lancé en mars dernier, le début de la fin des souffrances des populations. « Ce qui est fait à travers le projet Prera, c’est de permettre un accès à plus de cinquante mille ménages dans 82 localités dans tout l’Atlantique », soutient-il. Au terme de cette visite de terrain, le ministre retient que les travaux ont démarré, avancent effectivement sur le terrain et les plannings prévisionnels sont globalement suivis. La qualité est au rendez-vous, se réjouit-il. Aussi, insiste-t-il pour qu’on poursuive dans ce sens. « La prise en compte du contenu local est au rendez-vous à travers le nombre d’entreprises locales, mais aussi les fils et filles de ces localités sollicités, formés et intégrés dans les équipes », note-t-il. « Ce que j’ai vu aujourd’hui me rassure, me permet d’entrevoir que dans les mois à venir, nos populations auront l’énergie nécessaire. L’objectif d’améliorer notre taux d’accès sera au rendez-vous techniquement et avec une vision qui permet d’avoir des infrastructures de demain et d’après demain », s’est réjouit le ministre. Haute technicité Les équipements déployés sont souterrains et intègrent la fibre optique. Une avancée majeure qu’il n’a pas manqué de relever. Mais cette satisfaction est loin de rassurer le ministre au point de le laisser dormir sur ses lauriers. « J’ai des éléments rassurants, mais cela ne me suffit pas. Ma présence sur le terrain se poursuivra », annonce-t-il. Aux entrepreneurs, il a promis un suivi rapproché pour la qualité des travaux et le respect des délais. Comme lui, Claude Gbèdenoukpo Gbaguidi, président de l’Autorité de régulation de l’énergie (Are), pour cette première descente sur le terrain, repart quelque peu ragaillardi. La mission de son institution de veiller à la qualité du service et à la défense des consommateurs, de faire le suivi de l’accès n’a autant eu son sens qu’avec le projet Prera, explique-t-il. La haute technologie, la célérité dans les travaux, la qualité de l’investissement constituent autant d’éléments qui fondent la satisfaction du président de l’Are. Satisfaction ! C’est aussi le sentiment qui animait Jérôme Bertrand Hardy, directeur de l’Agence française de développement à Cotonou. L’Agence française de développement assure le financement ensemble avec l’Union européenne et la Banque européenne d’investissement (Bei). Le Prera coûtera 42 milliards de francs. Le projet fournira l’énergie électrique à plus de 450 000 personnes et augmentera de 50 % le taux d’accès. Actualités 11 déc. 2020


Ecole maternelle Dassagaté de Natitingou: Du matériel didactique offert aux tout-petits
La conseillère municipale de Natitingou, Marguerite G. Daraté a fait don, vendredi 4 décembre dernier, d’un lot de matériel didactique et d’un dispositif de lavage des mains à l’Ecole maternelle Dassagaté. C’était en présence du roi Dassagaté Ponty XII et des autorités politico-administratives. Une mallette de santé et à contes, un toboggan, un horse-cheval métallique à bascule, une voiturette de golf et de grandes nattes avec un dispositif de lavage des mains. Tel est l'essentiel du don de matériel fait par Marguerite G. Daraté, élue conseillère de la commune de Natitingou, et remis à la directrice de l’école, Ruth Sagui qui s’est confondue en remerciements. Sa majesté Dassagaté Ponty XII a béni la donatrice et imploré Dieu et les mânes des ancêtres pour veiller sur elle. Très attachée à l’éducation, Marguerite G. Daraté a été inspirée par feu le président Nelson Mandela qui enseigne que « l’éducation est l’arme la plus puissante au monde ». C’est pour cette raison que, chaque année, elle inscrit ce genre d’appui dans ses priorités. Le don a été rendu possible grâce à l’appui de l’Union des femmes élues conseillères des départements de l’Alibori, de l’Atacora, du Borgou, des Collines et de la Donga (Ufec- 2 Abcd) sur financement de la Coopération suisse. Sika Pema, conseiller pédagogique zone 2 de Natitingou, a exprimé sa gratitude à la donatrice. Car ce matériel permettra aux enfants de mieux s’épanouir en jouant. A l’en croire, cela ne fera que développer, voire décupler les potentialités et aptitudes intellectuelles des enfants. Après avoir témoigné sa gratitude à la donatrice, Sotima Dassagaté, président de l’Association des parents d’écoliers, n’a pu s’empêcher de présenter d’autres doléances. Ces dernières portent sur la construction d’autres salles de classe, d’une clôture pour sécuriser davantage les enfants, d’une cuisine et l’éclairage des lieux. Le maire présidant la cérémonie a félicité la donatrice et promis que les doléances exprimées trouveront un début de solution dans le cadre de l’exécution du budget 2021. « La mairie s’active pour satisfaire tous les arrondissements dans le cadre de l’appui à l’éducation, car l’éducation est le socle du développement et la relève doit être assurée », a-t-il souligné. Après le nettoyage du matériel et son exposition, les enfants n’ont pas tardé à s’en servir pour leur distraction. Société 11 déc. 2020


Congrès extraordinaire de l’Acnoa: Une délégation du Cnos-Ben représente le Bénin
Une délégation béninoise participe à l'Assemblée générale extraordinaire de l'Association des Comités nationaux olympiques d'Afrique (Acnoa) à Addis-Abeba en Éthiopie. Elle est conduite par Julien Minavoa, président du Comité national olympique et sportif béninois. Julien Minavoa, président du Comité national olympique et sportif béninois est à la tête de la délégation béninoise présente au congrès extraordinaire de l'Association des Comités nationaux olympiques d'Afrique (Acnoa) à Addis-Abeba en Éthiopie. Selon Fernando Hessou, secrétaire général du Comité national olympique et sportif béninois, le Bénin prend activement part aux activités. Pour lui, à l’ouverture des travaux, Sahilework Zewdie, présidente de la République Fédérale d'Éthiopie a mis l'accent sur l'importance des Jeux olympiques pour l'Éthiopie dont les athlètes de légende ont écrit les plus belles pages de l'histoire du sport mondial. Elle a demandé aux dirigeants du mouvement olympique africain de faire confiance à l'Éthiopie qui promet d'organiser de grands Jeux olympiques de la Jeunesse afin de conduire l'Afrique vers les Jeux olympiques de la Jeunesse à Dakar en 2026. En remplacement du Lesotho, l’Ethiopie a été retenue pour organiser les Jeux Africains de la Jeunesse en 2022 tandis que le Ghana va succéder au Maroc en organisant les Jeux africains en 2023. « La pandémie de la Covid-19 nous enseigne plus de solidarité entre les hommes et les peuples », a souligné Thomas Bach, président du Comité international olympique qui a annoncé l'augmentation de l'aide de la Solidarité Olympique aux 206 comités olympiques du monde. Ce faisant, il donne la preuve de la Solidarité et de la résilience du mouvement olympique face à la pandémie du coronavirus. Une décision saluée par les dirigeants des mouvements olympiques africains avant la réunion de la commission exécutive du Comité international olympique (Cio) par visioconférence, via un système électronique sécurisé, lundi 7 décembre dernier. Au cours de cette rencontre, il a été question de faire le point des activités des commissions et de l'administration du Cio. La commission exécutive a reçu également les rapports des commissions de coordination et des comités d’organisation des prochaines éditions des Jeux Olympiques. Par ailleurs, le Cio a convoqué le 9e Sommet olympique pour demain, samedi 12 décembre. Sports 11 déc. 2020


Présentation de lettres de créance: Aurélien Agbénonci fait le point
Quatre nouveaux ambassadeurs ont été accrédités, jeudi 10 décembre, par le président de la République. Avec lui, ces diplomates qui prennent fonction au Bénin ont eu des échanges fructueux dont le point est contenu dans la déclaration ci-dessous. Déclaration faite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, après cette cérémonie, la dernière de l’année 2020. « Le caractère particulier de cette cérémonie est qu’il s’agit de la dernière de l’année… Je crois qu’avec l’ambassadeur d’Egypte, le président a d’emblée campé la discussion sur le terrain de la coopération Sud-Sud. Nous avons signé depuis décembre 1985 un accord avec l’Egypte. C’est vrai que depuis 1987, il n’y a pas eu de grande commission mixte, alors que cette institution existe entre nos deux pays pour faire la revue de notre coopération, pour ouvrir de nouvelles avenues dans la coopération. Le président de la République a salué le travail que fait son homologue égyptien mais a engagé la nouvelle diplomate qui représente son pays à faire en sorte que nous puissions accélérer la coopération Sud-Sud. Il y a tant de choses que le Bénin peut faire avec l’Egypte et réciproquement. Nous sommes un pays de production agricole, l’Egypte est un pays qui transforme, qui produit aussi, il y a le domaine de la construction et je pense que la feuille de route que le chef de l’Etat vient de fixer avec madame l’ambassadeur d’Egypte nous permettra d’accélérer l’avenue nouvelle dans cette coopération. Le président a aussi dit qu’il se veut un accélérateur de la coopération Sud-Sud. Le deuxième entretien, c’est avec l’ambassadeur du Japon et il a salué le fait que le président se soit déjà rendu deux fois au Japon, mais il a aussi rappelé comment son pays perçoit le président Patrice Talon, comme un chef de l’Etat dynamique, qui a une mission. Il lui a transmis le message de l’Empereur dont le sacre a vu la présence du chef de l’Etat. Ce que le président a souhaité avec lui, c’est la priorité des priorités à savoir la formation technique et professionnelle. Notre pays veut des gens qui savent faire quelque chose de leurs mains. Notre pays en ce moment se transforme et on le voit. Mais pour le transformer davantage, il faut que nous ayons cette expertise béninoise qui peut être de bons menuisiers, mécaniciens, ingénieurs… la priorité du chef de l’Etat, c’est que le Japon puisse nous aider dans notre agenda de transformation. Le diplomate japonais a indiqué l’avancement du dossier relatif au passage supérieur à Vèdoko. Nous avons salué la beauté de l’hôpital d’Allada qui est un fruit de la coopération avec le Japon ». La France est notre premier partenaire « Il y a eu après l’ambassadeur de France. La France est notre premier partenaire dans plusieurs domaines. Des raisons historiques le fondent. Nous avons une langue et des réflexes en partage. Mais nous avons aussi un programme de coopération qui est très dynamique. Sans tambour ni trompette, c’est une coopération qui se déroule bien. C’est une coopération qui est forte et qui fonctionne bien. Regardez tout ce qui se fera dans le domaine du tourisme, la transformation de Ganvié, les musées, l’hôpital de référence de Calavi qui sera un joyau de notre coopération. A ce niveau, le président a engagé le nouvel ambassadeur à travailler à ce que ces projets là puissent avancer. Il lui a aussi expliqué le sens de nos réformes. Il faut aussi retenir de cet échange avec la partie française, tout ce travail de renforcement de capacités. Mais la France est présente aussi dans l’enseignement technique et la formation professionnelle. Ce qui a frappé aussi le diplomate français, c’est que non seulement nous avons accru le volume de notre coopération, mais nous avons aussi ouvert notre marché à beaucoup d’entreprises françaises. Dans les nombreux travaux de transformation en cours, il y a une très bonne part qui est allée aux entreprises françaises, non par complaisance, mais par compétition ». Des valeurs en partage avec l’Union Européenne « Pour ce qui est des échanges avec l’ambassadeur chef de délégation de l’Union Européenne, pour tout vous dire, nous avons mis l’incident derrière nous. Nous sommes partis sur de nouvelles bases. Cette vicissitude de la relation que nous avons connue il y a plus d’un an maintenant n’a pas pour autant ralenti notre coopération avec l’Union européenne. Mais il est clair que lorsqu’il y a un ambassadeur chef de délégation, les choses vont encore plus vite et mieux. Le chef de l’Etat à ce niveau a surtout insisté sur nos réformes politiques. Comment concilier l’agenda économique qui est le nôtre avec la préservation des libertés individuelles et de notre démocratie. Il a indiqué que peut-être certaines solutions qui ailleurs sont des solutions adaptées à la réalité de ces pays peuvent être dans un pays comme le nôtre, des solutions qui peuvent causer du tort… Le président a expliqué méthodiquement ces réformes conduites sur le terrain politique. Nous avons été surpris par le fait que l’ambassadeur chef de délégation suit tout cela de très près. Elle a noté sur la tournée du président par exemple, l’enthousiasme des populations et elle a dit combien sa présence parmi nous va contribuer à une coopération qui accélère nos objectifs. Avec l’Union Européenne, nous avons des valeurs en partage. L’union Européenne est un partenaire de choix, un grand partenaire et nous pensons que sa contribution à notre agenda économique est un acquis… ». Actualités 11 déc. 2020


Harcèlement sexuel au sein des médias:L’Upmb outille les femmes sur les mécanismes de prévention
L’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) outille les femmes journalistes sur la thématique du harcèlement sexuel. C’est à la faveur d’un atelier de formation qui s’est déroulé, ce mercredi 9 décembre au siège de l’Upmb à Cotonou, avec l’appui d’Oxfam. Les femmes journalistes en savent désormais un peu plus sur les mécanismes de prévention et de répression du harcèlement sexuel. La formation organisée à leur intention, ce mercredi, par l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) sur la thématique vise à les outiller sur le cadre légal de la dénonciation et de la répression du phénomène. Selon Zakiath Latoundji, cette tribune est initiée dans le souci de contribuer à un environnement de travail sain pour les femmes des médias. Le phénomène du harcèlement sexuel a la peau dure en dépit de l’arsenal juridique existant. « Près de 70 % des femmes béninoises disent avoir subi au moins une fois dans leur vie une violence, selon une étude du ministère de la Famille et de la Solidarité nationale réalisée en 2009. Le phénomène avec le temps a malheureusement pris de l’ampleur malgré les différents textes et lois adoptés », se désole-t-elle. Aucun effort n’est de trop pour en arriver à bout. « Jusqu’à présent, beaucoup d’actions ont été mises en place, mais aucune n’est jamais de trop, car la thématique de l’égalité des sexes a acquis une grande visibilité et importance », souligne Zakiath Latoundji. Les seize jours d’activisme contre les violences basées sur le genre interviennent au bon moment pour sensibiliser les femmes des médias au sujet. D’où l’intérêt de l’Upmb pour la présente formation. « La violence n’est pas que physique et Oxfam a souhaité en 2020 mettre à l’honneur les femmes influentes qui s’efforcent de sensibiliser leur communauté aux différentes formes de violences sexistes liées à l’accès aux ressources et aux perspectives d’avenir. Une importante entreprise à laquelle l’Upmb s’associe à travers l’implication active des femmes des médias, toutes catégories confondues du Bénin, car nombreuses d’entre nous sont également victimes de différentes formes de violences basées sur le genre au quotidien aussi bien en milieu professionnel que privé », ajoute-t-elle. Deux communications ont meublé cet atelier. La première est intitulée « Les violences faites aux femmes : causes, conséquences et moyens de résistance au phénomène » et la seconde, « Cadre légal de la dénonciation et de la répression des violences faites aux femmes au Bénin ». Société 10 déc. 2020


Présidentielle d’avril 2021:Les recommandations du Gnre pour un scrutin sans écueils
Le Groupe national de réponse électorale (Gnre) a fait part des démarches qu’il entreprend depuis quelque temps auprès des parties prenantes à la présidentielle d’avril 2021, pour un bon déroulement du scrutin. Il a fait ses observations et formulé des recommandations pour une présidentielle conviviale. Le Gnre s’est prononcé, lundi 7 décembre dernier, à Cotonou. L Groupe national de réponse électorale (Gnre), dirigé par l’ancienne ministre Claire Houngan Ayémonna, formule des recommandations à l’endroit des acteurs impliqués dans la présidentielle d’avril 2021, pour un scrutin sans violence. Cette démarche qui fait suite à plusieurs rencontres et observations vise à œuvrer pour une « élection libre, transparente, inclusive et pacifique », souligne le Gnre à l’occasion d’un point de presse animé, lundi dernier, à Cotonou. Comme recommandations, le groupe propose au chef de l’Etat de prendre « des dispositions républicaines nécessaires à la concrétisation de sa demande de pardon, de sa déclaration rassurant de l’enregistrement de tous les partis politiques » conformément à la loi en vigueur, ainsi que de « sa volonté de voir tous les candidats qui désirent se présenter à la présidentielle de 2021 de le faire ». Aux institutions de la République et autres acteurs impliqués dans le processus électoral, le Gnre leur rappelle qu’ils doivent «...travailler sans parti pris et (...) jouer convenablement leur rôle dans le processus électoral dans un climat apaisé ». Aux partis politiques, les membres du Gnre conseillent « d’œuvrer pour le dialogue permanent et la concertation en vue d’une élection inclusive et pacifique ». Enfin, Claire Houngan Ayémonna, Fatoumata Batoko Zossou et leurs pairs recommandent aux populations « de garder leur calme et de remonter à toutes les institutions compétentes et associations notamment le Gnre, toute situation susceptible de porter atteinte à la paix durant le processus électoral ». Depuis mi-octobre 2020, le Groupe national de réponse électorale, à sa demande, échange avec toutes les parties prenantes à la présidentielle d’avril 2021. C’est donc après avoir rencontré une bonne partie des acteurs impliqués qu’il a fait le point des questions débattues avec les personnalités et structures rencontrées, et partagé ses observations avec le peuple béninois. Le tout assorti des recommandations énumérées à l’endroit de toutes les parties prenantes au processus électoral. Actualités 10 déc. 2020


Fermeture de carrières illégales de ressources minérales:La protection de l’environnement en jeu
Des mesures de fermeture de carrières illégales de ressources minérales ont été approuvées par le Conseil des ministres du mercredi 9 décembre. Le relevé de cette réunion hebdomadaire du gouvernement souligne la nécessité de préserver l’environnement à travers le respect de la règlementation en vigueur en la matière. « Le constat général, en matière de carrières d’exploitation de ressources minérales dont le sable, la latérite, le gravier roulé, les pierres et les substances précieuses, révèle que dans la plupart des communes, les sites sont ouverts au mépris de la règlementation en vigueur », a fait constater le Conseil des ministres de ce mercredi 9 décembre. En conséquence, poursuit le relevé du Conseil des ministres, ces activités incontrôlées engendrent non seulement des dégâts au plan environnemental mais aussi sont sources d’insécurité, à cause de la recolonisation non maîtrisée des sites antérieurement fermés. « En vue d’y mettre définitivement fin, le Conseil a instruit les ministres concernés à l’effet de procéder au recensement exhaustif des carrières clandestinement ouvertes dans les communes aux fins de délivrer des autorisations d’ouverture et d’exploitation artisanale à celles qui seront éligibles, mettre en place des équipes de veille pour prévenir en temps utile, l’ouverture et l’exploitation de carrières clandestines sur toute l’étendue du territoire national, et instituer des brigades mobiles de contrôle, chargées de faire appliquer la règlementation en vigueur en la matière », décide le gouvernement. Les maires sont responsabilisés pour la délivrance des autorisations d’ouverture et d’exploitation de carrières sur le territoire de leurs communes respectives. Ils devront veiller sans complaisance, à l’interdiction formelle d’activités des carrières non autorisées, insiste le gouvernement. Environnement 10 déc. 2020


Tournée du chef de l’Etat dans les communes: Ouidah, une mine touristique prête à se révéler au monde
En attendant les communes d’Abomey-Calavi et de Cotonou pour clôturer la tournée de reddition de comptes dans les communes qu’il a initié, le président Patrice Talon a rencontré les populations de Ouidah, mardi 8 décembre dernier. Mardi 8 décembre. 16h 33 minutes. Le chef de l’Etat fait son entrée dans la salle de la Maison de la culture de Ouidah. Toutes les personnes présentes se lèvent. S’ensuit une standing ovation d’environ trois minutes. C’est l’accueil du fils du terroir, le « Gléxwévi djidji» . L’étape de Ouidah dans la tournée de reddition de comptes du chef de l’Etat n’a pas dérogé au protocole. Première étape, l’allocution du maire de la ville, Christian Houétchénou. Mais avant, comme pour sceller un nouveau pacte dans la vie de cette cité aux mille merveilles touristiques, un patriarche entonne un chant d’appel à l’union et à la fraternité repris en chœur par la salle, sous le regard admiratif du président de la République. L’élu de la ville remerciera alors le chef de l’Etat pour avoir décidé de passer, à la faveur de cette tournée, à Ouidah pour faire le bilan de son action. « L’enthousiasme qui anime Ouidah et qui se montre par la forte mobilisation spontanée témoigne de la fierté, de l’admiration et des félicitations pour l’immense travail abattu pour révéler positivement le Bénin au monde entier », indique le maire. Ouidah sonne comme une marque de courage et d’abnégation, révèle-t-il. « Cette fierté, nous la devons à votre vision, à votre gouvernance. Depuis avril 2016, les Béninois se remettent peu à peu d’un passé qui ne les honorait plus » pour se rallier à une vision soutenue par une gestion rigoureuse qui propose aux citoyens de consentir des sacrifices pour bâtir la nation, poursuit-il. Et comme un peu partout dans le pays, pour Ouidah, c’est le soleil d’un nouvel espoir qui s’est levé. La ville longtemps délaissée, se voit promise à un avenir meilleur grâce au président de la République, se réjouit-il. Ouidah salue particulièrement la réforme du système partisan dont les effets sont perceptibles dans la cité des Kpassè. Un jour nouveau se lève, laisse entendre l’édile. Idem pour les nouvelles dispositions constitutionnelles sur la chefferie traditionnelle pour en finir avec les divisions dans les familles, souligne le maire. Changer le visage de Ouidah Berceau mondial du Vodoun avec une riche histoire et culture, cette terre sacrée de 964 km² avec plus de deux cent mille habitants et située à 40 km à l’ouest de Cotonou regorge d’atouts majeurs : ses multiples potentialités touristiques. D’ailleurs, sa transformation enclenchée sous l’ère de la Rupture vise à en faire la pupille touristique de l’Afrique de l’Ouest. « Des milliers de touristes se bousculeront bientôt à ses portes », promet Christian Houétchénou. De nombreux chantiers ouverts çà et là dans la commune préfigurent de son avenir dans les années à venir, se réjouit-il. Le fort portugais en réhabilitation, le musée international de la mémoire des esclaves, la place aux enchères dont les travaux ont démarré, la construction de la route des esclaves, le complexe hôtelier de la Marina, la porte du non retour, la place Zomatchi, la station balnéaire qui propose des services de haut standing aux touristes, des travaux d’aménagement sur différentes escales, le stade omnisports dont les travaux sont presque achevés… Ouidah a amorcé la pente ascendante qui la hissera au rang d’une cité touristique fière de son passé et dont le présent rehaussé la préfigure à un futur radieux. Son maire en est tout heureux et a profité de cette occasion de reddition de comptes pour dire au président de la République et à son gouvernement combien heureux sont ses concitoyens et lui. Mais la ville ne respire pas que les réformes et la réhabilitation touristique. Comme les 76 autres communes du pays, elle bénéficie d’une meilleure alimentation en eau potable. Son réseau électrique continue de s’étendre. Ses écoliers jouissent de3 repas chauds dans les cantines scolaires. Elle voit le marché de Pahou, l’un des plus importants lieux de commerce en pleine reconstruction. Dans presque tous les arrondissements se trouvent désormais des commissariats. Elle est bien prise en compte dans les réformes sanitaires, dans le développement du numérique et ses femmes jouissent déjà du microcrédit Alafia, sans oublier que le gouvernement est parvenu à régler la crise des Coopératives d’aménagement rural (Car), permettant ainsi à la filière palmier à huile de reprendre son envol. Ce qui fait aussi la fierté du maire Christian Houétchénou, c’est que la Fondation Claudine Talon a impacté des populations de la commune, notamment celles de Djègbadji. Elles ont bénéficié d’eau potable. L’école de la localité a aussi bénéficié de modules de salles de classe avec bureau et magasin plus alimentation en eau potable. Relever le défi de la renaissance de Ouidah passe aussi par l’ouverture de son centre universitaire. Doléance principale du maire pour sa cité qu’il dépeint comme une citadelle multiculturelle et multicultuelle. « Vous avez réussi l’impossible en cinq ans, encore cinq ans et le Bénin deviendra une nation phare, une nation révélée », projette le maire de Ouidah. Renaissance ! « Je suis sensible à l’honneur que me fait Ouidah pour ce que j’ai pu constater depuis mon entrée dans la ville… Tellement, je suis ému », dira en propos liminaire le président Patrice Talon. Aussi, regrette-t-il de n’avoir pas pu souvent venir rendre compte de sa mission. Mais il se réjouit d’y être enfin, non seulement pour échanger avec les populations, mais aussi pour recueillir les appréciations, remarques et suggestions. Vaincre cette fatalité qui commençait à établir la certitude que les manques des Béninois relèvent d’une situation normale, c’est la première exhortation du chef de l’Etat. A force de répétition, nos difficultés et nos doléances deviennent un refrain. La litanie des manques, besoins et difficultés est telle qu’il faut prendre le pari d’inverser la tendance, a recommandé le président de la République. Néanmoins, relève-t-il, le chemin parcouru par le Bénin ces cinq dernières années laisse croire à sa renaissance. « Notre pays n’est plus le même… Nous avons changé nous-mêmes. Notre grandeur réelle se révèle à nouveau à nous-mêmes et au monde entier. Le Bénin est déjà une grande nation », souligne-t-il. Il va saisir cette occasion pour réitérer son vœu de mettre fin à la dilapidation des ressources. Depuis plusieurs années, cette situation a privé le pays des biens préalables au développement comme les routes, l’électricité, l’eau, les infrastructures, indique le chef de l’Etat. « C’est pour cela que nous réclamons ces biens fondamentaux depuis des années. Nous avons trainé les mêmes requêtes depuis », illustre-t-il. Des grands projets touristiques du Programme d’action du gouvernement, il en dira aussi quelques mots. Il va rassurer ses compatriotes de Ouidah en particulier et du pays en général que le Bénin est parti pour être une grande destination touristique. Il leur demandera même d’être patients, car « quelque chose de grandiose se déploie ». Mais, prévient le chef de l’Etat, la renaissance passe par l’effort. « L’effort que nous consentons, c’est pour en jouir. Le pays ne permettra plus que quelqu’un, par son incompétence et sa mauvaise volonté, nous ramène en arrière. Collectivement, nous n’avons pas été bons mais désormais il faut tenir cet acquis, le défendre. Peu importe celui qui sera le prochain président, le train est sur les rails », a soutenu fièrement le président Patrice Talon. Actualités 10 déc. 2020


Zone économique spéciale de Glo-Djigbé : Contractualisation pour la réalisation des travaux d’alimentation en énergie électrique

Le gouvernement a annoncé au cours de son Conseil des ministres du mercredi 9 décembre 2020, la contractualisation pour la réalisation des travaux d’alimentation en énergie électrique de la Zone économique spéciale de Glo-Djigbé.

Les travaux envisagés, souligne le gouvernement, visent à rendre disponible l’énergie électrique pour les premiers investisseurs de ladite zone économique. Lesdits travaux consistent en la construction en mode accéléré des lignes haute et moyenne tensions pour desservir la zone du projet, l’installation d’un câble souterrain d’alimentation de 240 mm2 et la construction partielle d’un poste de répartition de 20 KV pouvant desservir plusieurs industriels.

Dans ce cadre, le gouvernement marque son accord pour la contractualisation avec le groupe retenu, ce dernier devant justifier de solides références en la matière. Ladite zone a fait objet du décret n°2020-030 du 15 janvier 2020 portant délimitation et déclaration d’utilité publique du périmètre de la zone économique spéciale de Glo-Djigbé. L’article 1er dudit décret déclare d’utilité publique le périmètre de ladite zone à Glo-Djigbé entre les communes d’Abomey-Calavi, Tori-Bossito et Zè.

Ces communes constituent un pôle de concentration de projets phares du Programme d’action du gouvernement sur environ 10 000 hectares. La création de cette zone vise à favoriser le développement des activités économiques, tout en préservant les agglomérations et les noyaux villageois. Ainsi, le gouvernement a subdivisé le périmètre du projet en trois lots. La réalisation des travaux d’électricité sur le site amorcera en effet la procédure devant aboutir à la libération des sites. Rappelons que les ministres impliqués dans l’aménagement du domaine prendront les dispositions subséquentes relativement à la sécurisation des lieux, aux évaluations foncières et immobilières, puis au dédommagement des personnes affectées, selon le Conseil des ministres en date du mercredi 15 janvier 2020.

 
Actualités 09 déc. 2020


Etat de régulation du secteur de l’électricité 2020: L’Are sensibilise les parties prenantes
L’Autorité de régulation de l’électricité (Are) organise, du 8 au 11 décembre 2020, une séance d’information et de sensibilisation des parties prenantes sur « le règlement de service de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee)» et un atelier de travail de RegulaE.Fr 2020 sur « l’accès des tiers aux réseaux d’électricité». L’objectif est de faire le point de l’état de régulation du secteur au Bénin en 2020. Au-delà de veiller, entre autres, au respect des textes, l’Autorité de régulation de l’électricité (Are) veille aussi à la préservation des intérêts des consommateurs et à assurer la protection de leurs droits en matière de fourniture, de tarif et de qualité de l’énergie ainsi qu’à la qualité et la continuité du service public d’électricité, fait savoir Gbèdonougbo Claude Gbaguidi, son président. L’accomplissement de cette mission prend en compte le contrôle de la qualité technique de l’électricité fournie à travers un suivi régulier de la qualité commerciale de service avec les meilleures pratiques réglementaires qui obligent l’entreprise de service public à rendre compte de la qualité du service fourni. Dans ce cadre, a précisé Gbèdonougbo Claude Gbaguidi, l’Are a pris la décision n° 2020-001/Cnr/Are portant adoption du règlement de service de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) qu’elle veut partager avec les parties prenantes du secteur. Le document fixe et développe les règles administratives, techniques, juridiques, financières et commerciales en matière de fourniture aux clients, a-t-il dévoilé en guise de contenu. « L’accès des tiers aux réseaux d’électricité », a indiqué Gbèdonougbo Claude Gbaguidi, renvoie au modèle de gestion du système électrique basé sur le principe de « l’accès non-discriminatoire aux infrastructures de transport et de distribution » pour l’ensemble des acteurs. « Il est donc important de s’assurer de la véritable indépendance du gestionnaire du réseau, une indépendance contrôlée et garantie par le régulateur », a-t-il clarifié. « Le régulateur est l’autorité qui décide de la planification et qui prend les mesures réglementaires générales de l’accès aux réseaux », a-t-il insisté. C’est également, selon lui, la préoccupation du Réseau Francophone des Régulateurs de l’Energie (RegulaE. Fr) en choisissant d’échanger sur le thème « Accès des tiers aux réseaux de transport d’électricité » à travers son atelier. Soulignant la pertinence du thème, le président de l’Are a indiqué qu’en matière de rapports entre producteur et consommateurs d’énergie électrique, les réseaux de transport et de distribution constituent une interface systématique. Une transformation formidable Ruben Alba Aguilera, représentant de la Délégation de l’Union européenne, a salué les efforts de l’Are dans l’accomplissement de sa mission. Mieux, il a indiqué que le secteur de l’électricité a connu « une formidable transformation » sous le leadership du ministre de l’Energie, Dona Jean-Claude Houssou. Entre autres, il a relevé l’augmentation des investissements pour accroitre l’accès de la population à l’énergie moderne, viable, abordable et durable et les politiques en termes de planification, de législation et de réglementation ainsi que le niveau de renforcement des capacités dans le secteur. Il s’est aussi félicité de l’annonce par le gouvernement de la création de la Société de production d’électricité. Pour permettre au secteur de faire face aux défis actuels au niveau national et sous-régional, il a signalé que l’Union européenne met en place un plan pour attirer l’investissement privé. Car les besoins sont si énormes que le financement public se révèle insuffisant, a-t-il expliqué. La rencontre s’inscrit, selon Dona Jean-Claude Houssou, ministre de l’Energie, dans le cadre de la mise en œuvre par l’Ue de sa stratégie d’assistance à notre pays pour le développement du secteur de l’énergie. Profitant de l’occasion, il a fait mention des réformes engagées par le gouvernement dans le secteur avec à la clé leurs impacts positifs. «Les réformes visent principalement à garantir l’approvisionnement en énergie électrique de notre pays à moindre coût, à assurer l’équilibre financier du secteur, à améliorer sa gestion et sa gouvernance et à élargir l’accès des populations à l’électricité », a-t-il rappelé. Il n’a pas occulté les mesures législatives dans le sens de l’ouverture du secteur aux investissements privés et le développement des énergies renouvelables. Profitant de l’occasion, le président de l’Are a remis des copies de règlement au ministre et autres partenaires. Par Alain ALLABI Société 09 déc. 2020


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