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Nouvelles

2e édition du Séminaire sur la justice commerciale: Le recouvrement des créances en examen
Organisée par le Tribunal de commerce de Cotonou en partenariat avec le Conseil des investisseurs privés au Bénin, la deuxième édition du Séminaire sur la justice commerciale se tient du 18 au 20 novembre à Grand-Popo. Ces assises annuelles qui réunissent divers acteurs du monde judiciaire et celui des affaires autour de réformes et procédures commerciales, a été solennellement ouverte par le ministre de la Justice et de la Législation, Maxime Séverin Quenum. « Le recouvrement des créances bancaires et la réalisation des sûretés immobilières », c’est sur ce thème que porte la deuxième édition du séminaire sur la justice commerciale. Cet atelier regroupe de façon régulière, annuellement, tous les acteurs économiques du secteur privé et la famille judiciaire, l’Etat et les partenaires techniques et financiers autour des questions de réformes et de plaidoyer pour la redynamisation des investissements privés au Bénin. Dans le cadre de l’édition 2020, les participants vont réfléchir sur les thématiques telles que : « Le contentieux commercial : Réformes et procédures » ; « Le recouvrement des créances bancaires » ; « Le règlement du contentieux commercial : Place et rôle des banques » ; « La réalisation des sûretés immobilières ». A l’ouverture des travaux, le président du Conseil des investisseurs privés au Bénin, Roland Riboux, précise que l’objectif de ce séminaire est de permettre aux bénéficiaires de la justice commerciale de mieux comprendre les réformes en vigueur et le processus de la décision judiciaire en matière de détermination de la créance et de condamnation au paiement. Pour William Kodjoh-Kpakpassou, président du Tribunal de commerce de Cotonou, créer un environnement favorable aux affaires est un défi constant qui impose une collaboration soutenue entre les acteurs économiques et les acteurs judiciaires ainsi qu’une volonté politique manifeste. Il a salué le gouvernement qui, dans ce sens, rassure le secteur privé en accordant une attention particulière au Tribunal de commerce de Cotonou.« En cette année 2020, le Tribunal de commerce de Cotonou a vu son effectif doubler. Tous ces moyens humains et matériels renforcent notre ardeur au travail et nous permettent de réaliser un défi plus grand : celui du règlement rapide des contentieux commerciaux », a-t-il déclaré après avoir salué l’implication personnelle du Garde des Sceaux. Avant de lancer les échanges, le ministre de la Justice et de la Législation Maxime Séverin Quenum a salué le partenariat responsable entre les investisseurs privés et le secteur de la justice qui s’est concrétisé en l’institution d’un séminaire sur la justice commerciale. Cette rencontre traduit, selon lui, la convergence d’idées sur la nécessité d’une justice efficace au service d’un développement durable et équitable. Justice commerciale efficace Placée sous le thème «Perspectives et enjeux», la première édition du séminaire sur la justice commerciale qui s’est déroulée fin octobre 2019, a abouti à la prise d’une ordonnance relative à la délivrance des copies des décisions de justice au Tribunal de commerce de Cotonou. La deuxième édition est consacrée au recouvrement des créances bancaires et à la réalisation des sûretés immobilières. Démontrant la pertinence de ce thème, Lazare Noulekou, président de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers, relève que le recouvrement des créances permet d’amortir les chocs alors que les difficultés de recouvrement ont des conséquences sur la solvabilité des entreprises, la confiance des investisseurs privés, les recettes fiscales et les crédits accordés à l’État. Le rôle des tribunaux de commerce est alors déterminant, selon le représentant de l’ambassade de France, Bernard Klein, partenaire technique et financier.« Le Tribunal de commerce de Cotonou intéresse au plus haut point les investisseurs qui attendent la célérité dans le règlement des affaires, le renforcement des capacités des juges consulaires et l’opérationnalisation des autres juridictions de commerce », a-t-il indiqué. Le gouvernement entend bien poursuivre ses efforts pour garantir la sécurité judiciaire aux investisseurs privés. Dans ce sens, le ministre Maxime Séverin Quenum évoque les réformes fortes engagées en 2020 dont la loi portant modernisation de la justice. Une loi qui promeut la dématérialisation de l’ensemble des procédures, la simplification des procédures de recouvrement et quelques exonérationsde frais procéduraux. Actualités 20 nov. 2020


Fonctionnement des clubs de Football: Damissa Fc, nouveau-né de la famille du sport-roi
Damissa Football Club de N’dali est le nom de la nouvelle équipe de football née au lendemain de l’assemblée générale ordinaire de l’Association sportive de Tado (As Tado) de Dogbo. En effet, après la révision des statuts de l’association, As Tado est devenue Damissa Fc et a son siège désormais au quartier Woasson, dans l’arrondissement central de la commune de N’Dali. Il est dirigé par le commandant des douanes Francis Koto Gbian, 1er vice-président de la Fédération béninoise de Football, et ex-président de Béké Fc de Bembéréké. L’administration de ce club est confiée à Abdou Nassirou Lawani, actuel secrétaire général de la Ligue du Borgou. Damissa Fc fonctionnera suivant le modèle des sociétés sportives qu’ambitionne d’instaurer le gouvernement à partir de la saison 2020-2021. Ces questions ont été abordées par les nouveaux dirigeants qui souhaitent gérer le matériel, la logistique et les finances de façon transparente. Signalons qu’après le congrès, les dirigeants de ce club ont doté l’équipe d’un bus flambant neuf, annonçant les couleurs avant la prochaine saison. ---------------------- Bureau exécutif de Damissa Fc ------------- Président : Gbian Koto Francis 1er Vice-président : Gbian Aboudoulaye 2e Vice-président : Sourokou Sabi Abel Secrétaire général : Lawani Abdou Nassirou Secrétaire général Adjoint : Farou Koto Lafia Trésorier général : Mouke Seko Orou Seko Trésorier général adjoint : Aremou Nafiou Membres : Chabi Sounon Sinende Idrissou, Allou Tamou, Bouyagui Tairou, Koto Yérima Ganio Sports 20 nov. 2020


Mesures gouvernementales en faveur du secteur agricole: Une campagne d’information des promoteurs lancée
Les exploitants agricoles seront édifiés dans les jours à venir sur les mesures prises par le gouvernement pour faciliter leur accès au crédit. Une tournée nationale démarre dès la semaine prochaine, dans le cadre d’une campagne d’information des promoteurs lancée ce mercredi 18 novembre à Cotonou. Trois mesures spécifiques pour un montant de 100 milliards F Cfa permettront aux entreprises agricoles d'avoir accès au crédit à 12 % au plus et partiellement garanti par l’Etat. Les promoteurs seront édifiés sur les tenants et les aboutissants du mécanisme mis en place, à la faveur d’une campagne d’information, d’éducation et de communication lancée hier à Cotonou par Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture et Romuald Wadagni, en charge des Finances. Elle a démarré par une communi-cation sur l’opération-nalisation de la décision prise par le Conseil des ministres en date du 29 juillet dernier, à l’intention des responsables des faîtières agricoles. Tous les départements seront parcourus afin de fournir aux promoteurs agricoles les explications nécessaires sur les activités éligibles, les facilités de financement, les modalités d’accès, assure le ministre Dossouhoui. Du 26 au 27 novembre, les départements de l’Atacora, de la Donga et du Borgou seront à l’honneur. Suivront les autres dès début décembre prochain. Pour Adjéoda Amoussou, président de la Chambre nationale d’agriculture du Bénin, ces mesures gouvernementales sont « une première » dans la sous-région. « Elles viennent soulager les difficultés des producteurs et permettront de ressusciter l’agriculture », apprécie-t-il. Elles permettront d’accroître la contribution des exploitants agricoles à la croissance de la production végétale, animale et halieutique, renchérit Comlan Ernest Pedro, président de la Plate-forme des acteurs de la Société civile au Bénin. Déjà en 2019, la hausse des affectations budgétaires et du crédit accordé à la recherche agricole plaçait le Bénin au premier rang dans la sous-région, salue-t-il. Mécanisme Le secteur agricole occupe 70 % de la population active et contribue à 34 % du Produit intérieur brut (Pib), indique Valère Léonard Houssou, directeur général du Fonds national de développement agricole (Fnda). Il concentre seulement 2,9 % des crédits bancaires. Les mesures du gouvernement pour pallier l’accès difficile au financement adapté concernent les petites et moyennes entreprises (Pme) du domaine, les groupements d’intérêt économique (Gie), les industries, les coopératives de producteurs ou de transformateurs ainsi que les exploitants agricoles individuels. Le premier volet, explique Valère Houssou, leur permettra de bénéficier de crédit à un taux maximum de 12 % auprès des banques ou systèmes financiers décentralisés (Sfd). Ils obtiendront un refinancement intégral au taux de 2 %, pour un montant total de 50 milliards F Cfa. Le deuxième se traduira par une garantie de 50 % sous forme d'engagement par signature adossé à un « cash collatéral » de 35 milliards de F Cfa déposé à la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Bceao) au nom du Fnda. Il vise à rassurer les institutions financières qu’elles partagent avec le Fonds le risque à hauteur de 50 % du montant du crédit et ce, dans une limite maximale de 500 millions francs Cfa par entreprise. Le troisième volet vient en appui aux deux autres et consiste en la mise en place d’un fonds de bonification de 15 milliards de F Cfa pour sortir les crédits à un taux de 2 % au profit des bénéficiaires. Sept banques et quinze Sfd sont en relation avec le Fnda. Le ministre Gaston Dossouhoui exhorte les promoteurs à préparer des dossiers de demande de financement bancables et les institutions financières à étudier avec beaucoup plus d’assurance ces dossiers. Actualités 19 nov. 2020


« Précis de pratique et de correspondance diplomatiques et consulaires »: Un guide méthodologique pour asseoir l’efficacité
Le livre intitulé « Précis de pratique et de correspondance diplomatiques et consulaires» est un recueil de modèles et spécimens en matière de rédaction de courrier et de pratique diplomatiques orthodoxes. Il s’érige en un véritable antidote contre l’amateurisme et l’inexpérience dans ce milieu. L’ouvrage a été mis sur le marché, vendredi 13 novembre dernier, à Cotonou, par l’ambassadeur Marc Hermanne G. Araba. Tout sauf l’improvisation. En diplomatie, il s'agit là d'une règle d’or, sauf que parfois, elle se fait bousculer par des pratiques indécentes qui créent le malaise ou l’incident diplomatique. C’est donc pour pallier ces genres de frasques que l’auteur de « Précis de pratique et de correspondance diplomatiques et consulaires », l’ambassadeur Marc Hermanne G. Araba a mis ce précieux ouvrage sur le marché, vendredi dernier. L’auteur « a voulu rassembler des modèles et spécimens de la correspondance et de la pratique diplomatiques aussi bien dans nos Etats que sur le plan international et susceptibles d’être utiles aux praticiens de la chose diplomatique », détaille le préfacier, l’ambassadeur Jacques Adandé. “ L’Araba ”, surnom qu’il a donné à ce livre, est à l’usage de tout diplomate en fonction, et un bréviaire pour les diplomates en devenir. Il s’adresse aussi aux non diplomates travaillant en milieu diplomatique. L’ouvrage de 272 pages comporte six chapitres et 68 encadrés. L’auteur informe avoir utilisé l’approche synchrone pour la rédaction du livre et fédéré deux composantes à savoir la théorie et la pratique en montrant de manière précise comment rédiger différents actes administratifs et diplomatiques abordés dans la partie théorie. Ainsi, le chapitre 1 parle des correspondances administratives et diplomatiques. Le chapitre 2 renseigne sur comment le chef de mission diplomatique est choisi, les demandes et notifications y afférentes, les créditifs, sa prise de service, la notification de sa fin de mission ainsi que d’autres détails utiles. Le même exercice est répété dans le chapitre 3, cette fois-ci, pour le chef de poste consulaire y compris comment créer un tel poste. Le chapitre 4 porte sur l’action diplomatique et les deux derniers parlent de la pratique et de la gestion des carrières, des affectations de même que la gestion des cas pratiques et situations protocolaires tels que la gestion d’une visite du président de la République. « Voilà comment la pierre a été taillée et dégrossie », s’exclame Marc Hermanne G. Araba. Le préfacier « salue l’excellent travail effectué » par son collègue et retrace les coulisses de la rédaction et de l’édition du livre. L’ambassadeur Jacques Adandé est convaincu que « cet ouvrage est promis (...) à un grand succès». Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, salue aussi l’initiative et ne doute pas de l’intérêt que les diplomates et les agents et cadres de l’administration vont accorder à cet ouvrage. Car, souligne Aurélien Agbénonci, ce « manuel de procédures » vient combler un vide puisque le milieu diplomatique manque d’ouvrages de référence du genre qui surtout partent d’une expérience vécue. L’envie de mettre ce bouquin sur le marché, explique l’auteur, est née de trois déterminants : sa passion pour les lettres et le livre, l’utilité née d’un besoin et le devoir qu’il décrit comme une dette découlant de l’ouverture généreuse et spontanée de ses aînés. Biographie Né le 19 février 1971 à Porto-Novo, l’ambassadeur Marc Hermanne G. Araba est nanti d’un “ Master of Arts ” à l’Institut ukrainien des relations internationales de l’université de Kiev. Il a à son actif 24 ans d’expérience dans le service diplomatique béninois. Ministre plénipotentiaire des Affaires étrangères, l’ambassadeur Marc Hermanne G. Araba est fraîchement nommé au poste de représentant permanent du Bénin près l’Organisation des Nations Unies à New-York. L’ancien secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération est marié et père de deux ans. Il parle couramment le français et a une bonne connaissance du russe et de l’anglais. Culture 18 nov. 2020


Tournée du chef de l'Etat dans les communes: Bassila en synergie d’actions
Le président Patrice Talon a achevé la première partie de sa tournée dans les communes par Bassila, mardi 17 novembre en début d’après-midi. Comme aux étapes antérieures, il a écouté les populations et a eu avec elles des échanges francs sur ce qui est fait pour transformer le Bénin, mais aussi sur ce qui est planifié et qui se déploiera dans les mois et années à venir. Bassila s’honore d’accueillir le président de la République. Sa population s’est fortement mobilisée, chantant et dansant pour lui souhaiter la bienvenue. Zachari Tassou n’en est que trop fier. Aubaine qu’il saisit pour vanter les atouts qui font de Bassila une terre bénie où presque tout pousse et où cultiver la terre est une passion. Bassila, bastion de l’anacarde, est logée à une bonne place dans la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (Pag). Elle bénéficie « des actions élogieuses », témoigne son maire. Ses femmes assurent petitement leur autonomisation avec le microcrédit Alafia. Dans le cadre de la réalisation de la route Dassa-Savalou-Djougou, elle bénéficie de trois bretelles. De nombreux autres projets du gouvernement impactent son quotidien. Si ailleurs, l’eau potable coule et fait la joie des populations, à Bassila, les populations n’en jouissent pas vraiment, malgré sa disponibilité. Le maire Zachari Tassou a expliqué au chef de l’Etat que l’approvisionnement se révèle difficile et dans des localités comme Manigri où vivent plus de 25 000 âmes, la situation est encore plus critique. A la base de cette situation, les conduits d’eau détruits par l’entreprise en charge de travaux dans la zone. Bassila manque d’infrastructures scolaires et d’enseignants au primaire et au secondaire. Le Ceg1 de la localité érigé depuis 1971 manque de laboratoire. Les populations souhaitent une route pour relier Bassila à Parakou. « Cette visite est une aubaine pour soumettre les besoins de la commune au chef de l’Etat », souligne pour sa part Alidjanatou Saliou-Arekpa, porte-parole des associations de développement. Malgré ces attentes et les nombreux autres besoins qui sont les leurs, les populations de Bassila ne désespèrent pas. Bien au contraire, elles sont confiantes de ce que la gestion méthodique et rigoureuse qui a cours dans le pays depuis avril 2016 permet de changer le pays. «Des localités se transforment ; ce qui permet de montrer au monde entier nos capacités », salue Zachari Tassou, le maire. « Nous voulons être les acteurs de ce changement positif », suggère le maire qui souhaite d’ores et déjà un deuxième Programme d’action du gouvernement (Pag 2). Dans ce futur programme qu’il espère de tout cœur, il souhaite la réalisation de l’asphaltage dans la commune, le stade municipal, un marché central, la création d’un lycée technique moderne, une unité de transformation du cajou… « Bassila a décidé de construire avec le président Patrice Talon, notre beau pays, un Bénin fort uni et prospère ». Espoir… Le président Patrice Talon a suivi avec attention l’adresse du maire. « Ce qui est important, c’est que nous avons mis en œuvre ce qu’il faut pour que dans les années à venir, notre pays se porte mieux», indique-t-il, expliquant aux populations que leurs besoins les plus importants et urgents commencent par avoir des solutions. « Tout ce qui nous manque, à tous, commence à être vu commune après commune, région après région », souligne-t-il. Eau et électricité en milieu urbain et rural sont disponibles. « Maintenant, tout est lancé », soutient-il. Le secteur de l’enseignement a été surtout au cœur de ses échanges avec les populations. Il leur a surtout expliqué les actions déployées par le gouvernement pour rehausser le niveau de l’enseignement. Malgré les moyens mobilisés et la volonté du gouvernement, le besoin en enseignants qualifiés est encore plus grand. « Notre rôle, c’est de faire face aux situations mêmes les plus graves… Nous avons attaqué ces problèmes », poursuit-il. Après Savè, Tchaourou, Parakou, Kalalé, Nikki, Bembèrekè, Malanville, Banikoara, Kandi, Kérou, Kouandé, Natitingou, Matéri, Cobly, Boukoumbé, Djougou, Bassila est la 17e commune parcourue par le président Patrice Talon au cours de sa tournée dans les communes du pays. Un exercice auquel il s’est adonné avec engagement, foi, joie, même si à toutes les étapes, il n’a cessé de clamer son regret de ne pouvoir sentir davantage la chaleur des populations. « Je regrette de n’être pas venu plus tôt m’acquitter de cette obligation… Le quotidien a été tellement harassant », indique-t-il. Le respect des gestes barrières contre la maladie à coronavirus, le président Patrice Talon en a fait une exigence majeure. L’enthousiasme des populations à son égard sur tout le parcours était aussi grand. En effet, le chef de l’Etat a fait toute sa tournée par voie terrestre. Actualités 18 nov. 2020


Programme Defia / Promotion de la filière ananas:Enabel appuie l’Aiab avec 186 millions F Cfa
Le Programme Defia de l’Agence belge de développement (Enabel) s’engage à porter le développement de la filière ananas au Bénin avec l’interprofession. Une convention de subside a été signée à cet effet, ce lundi 16 novembre à Cotonou. Renforcer l’image de marque de l’ananas du Bénin, assurer la défense des intérêts des professionnels de la filière et favoriser les relations entre les familles d’acteurs, tels sont les objectifs visés à travers la convention signée, ce lundi à Cotonou, entre l’Association interprofessionnelle de l’ananas du Bénin (Aiab) et le Programme de développement de l’entrepreneuriat dans la filière ananas (Defia)porté par l’Agence belge de développement (Enabel). Portant sur un montant de 284 525 euros, soit 186 636 165 F Cfa, cet appui permettra de « renforcer la gouvernance de l’interprofession et de mener des actions de plaidoyer en vue de la promotion de la filière », précise Jean-François Michel, représentant résident d’Enabel au Bénin. Au nom des acteurs de cette chaîne de valeur, Athanase A. Akpoé témoigne sa gratitude à la Coopération technique belge, avant de s’engager à utiliser les fonds « à bon escient » pour la mise en œuvre effective des actions prévues.« L’Aiab saisira l’opportunité de cette convention pour organiser, développer la filière ananas et mieux défendre les intérêts de ses membres », promet-il. A l’en croire, la signature de la convention est le couronnement d’un long processus participatif d’identification des besoins en renforcement de capacités et en planification opérationnelle et financière au niveau de la faîtière. « Elle constitue la preuve de la bonne collaboration entre l’interprofession ananas du Bénin et le programme Defia », estime M. Akpoé. Wilma Baas, manager du programme Defia, salue la disponibilité et la qualité des contributions des responsables de l’Aiab et de l’équipe technique et financière d’Enabel tout au long du processus. Actions L’un des résultats du programme Defia, indique Wilma Baas, est l’amélioration du cadre légal pour favoriser le développement de la filière ananas, une tâche qui incombe à l’Aiab regroupant en son sein les producteurs, les transformateurs, les commerçants et les exportateurs de l’ananas. Dans la mise en œuvre de la convention, ceux-ci seront sensibilisés aux textes régissant l’interprofession. L’accent sera mis sur la tenue régulière des assemblées générales et autres réunions, la mise en conformité des documents fondamentaux de gestion et d’organisation de la faîtière, l’organisation des audits annuels, le suivi d’une politique et d’un plan d’autofinancement, détaille Chadrac Ahamidé, secrétaire permanent de l’Aiab. Pour la promotion de la filière, il est prévu la tenue de « Journées ananas » pour échanger et débattre des stratégies et questions liées à son développement. Diverses actions d’information et de communication seront menées à travers plusieurs canaux en vue de booster la consommation locale de l’ananas et le positionnement du label béninois à l’international. Société 17 nov. 2020


4e journée des éliminatoires de la Can Cameroun 2021: Béninois et Lesothans se séparent dos-à-dos
Les Écureuils du Bénin ont réussi à contraindre les Crocodiles du Lesotho au partage des points (0-0), ce mardi 17 novembre au stade Setsoto Stadium de Maseru lors de la 4e journée des Éliminatoires de la Can Cameroun 2021. Avec ce résultat, le Bénin reste à la deuxième place avec 7 points derrière le Nigeria, 8 points. Vainqueurs au match aller à Porto-Novo, les Écureuils du Bénin se sont contentés du point du match nul (0-0), ce mardi 17 novembre au stade Setsoto Stadium de Maseru lors de la 4e journée des Éliminatoires de la Can Cameroun 2021. En dépit de leur volonté de vaincre, les Écureuils du Bénin ont été accrochés par les Basotho qui avaient besoin d’un point pour se relancer dans le groupe L. Et pourtant, Michel Dussuyer, sélectionneur du Bénin, dès l’entame du match, a misé sur  le trio Steeve Mounié, Michael Poté et Jodel Dossou en attaque pour déstabiliser  l'équipe conduite par son homologue Thabo Senong. Un choix tactique qui a permis aux Écureuils du Bénin d’étendre leur hégémonie sur la partie en s’offrant quelques occasions de but. Mais, c’est sans compter sur les Basotho qui ont opposé une résistance en arrière. Contrairement au match aller, les Crocodiles ont réussi à produire du jeu en créant quelques soucis aux défenseurs béninois. En témoigne la tête rageuse de l’attaquant lesothan Nkoto Masoabi qui a amené le gardien béninois, Saturnin Allagbé, à sortir la grande parade à la 34e minute. Aucune des deux formations ne parviendra à faire la différence en première partie malgré les nombreuses occasions de parts et d’autres. De retour des vestiaires, Abdoul Khaled Adénon et ses coéquipiers vont tenter de prendre le devant des opérations sans succès face à des Basotho sereins dans leur moitié de terrain. Michel Dussuyer va opérer ses premiers changements pour apporter du sang neuf à l’équipe à la 69e minute. David Djigla et Chabel Gomez vont effectuer leur entrée en lieu et place de Michael Poté et Jodel Dossou mais rien n’y fit. Les Crocodiles du Lesoho vont résister jusqu’à la sortie de David Kiki et d’Almeida Sessi remplacés respectivement par Emmanuel Imorou et Séidou Mama au milieu de terrain à la 79e minute. Même l’entrée de Désiré Azankpo à la 83e suite à la blessure de Charbel Gomez ne changera pas le cours du match. Du coup, les Crocodiles réussissent la bonne opération en se relançant dans ces qualificatifs qui vont se poursuivre en mars 2021. Dans le second match du groupe, Nigérians et Sierra-léonais  ne se sont pas également départagés à Freetown. Après leur nul (4-4) à l’aller, ils se sont séparés avec un score de 0-0. Avec 7 points +1, le Bénin accueillera le leader du groupe L, le Nigeria, 8 points pour le compte de la 5e  journée avant d’effectuer un déplacement périlleux  à Freetown pour défier les Leone Stars de la Sierra Leone lors de la dernière journée. Sports 17 nov. 2020


Port de toge à l'Uac: 38 enseignants de la Faseg distingués
Reconnus par le Cames pour leur mérite, trente-huit enseignants de la Faculté de sciences économiques et de gestion (Faseg) de l'Université d'Abomey-Calavi ont reçu, hier lundi 16 novembre, leurs robes universitaires. La cérémonie solennelle de port de toge a été présidée par le recteur de l'Université d'Abomey-Calavi, Maxime da Cruz, président du comité scientifique. Depuis sa création en 2003, c'est la première fois que la Faculté de sciences économiques et de gestion (Faseg) de l'Université d'Abomey-Calavi a accueilli une aussi grande cérémonie de port de toge. C'est dans une ambiance toute particulière que 26 Maîtres-assistants, un Maître de conférences, 8 Maîtres de conférences agrégés et 3 Professeurs titulaires de la Faseg ont reçu leurs robes universitaires. « Aujourd'hui est un jour mémorable qui va consacrer plusieurs d'entre nous... C'est la première occasion qui nous est offerte pour la valorisation de nos collègues sur les différentes listes du Cames... C'est aussi l'occasion d'encourager les personnes qui se sont engagées dans la recherche », a indiqué le professeur Denis Aclassato, doyen de la Faseg. Rappelant les trois fonctions de l'enseignant-chercheur, notamment l'enseignement, la recherche et le service à la communauté, le président du comité sectoriel scientifique, le professeur Charlemagne Babatundé Igué attire l'attention sur la recherche qui reste pénible mais noble. « La réussite vient au bout de l'effort », a-t-il soutenu. Il a ensuite invité les impétrants à faire en sorte que leur promotion force l'admiration de la communauté universitaire. Le recteur de l'Université d'Abomey-Calavi espère tout autant des récipiendaires. « Nous sommes là pour célébrer l'excellence, le mérite de nos collègues... Je souhaite que vous puissiez jouir longtemps des fruits de ce mérite... J'ai confiance en vous. J'ai confiance en la Faseg... Cette célébration est aussi une part de responsabilité. Cette promotion doit également impacter la qualité de l'enseignement, la qualité des services rendus à la communauté universitaire », a déclaré le recteur Maxime da Cruz avant d'inviter les impétrants à recevoir leurs toges. Après s'être parés, les récipiendaires n'ont pas manqué de saluer le soutien du recteur et de réitérer leur engagement à poursuivre leurs efforts. A noter que la cérémonie de port de toge est une tradition de longue date pour le corps enseigant. Elle incarne le prestige et la beauté de ce corps et dépeint la noble fonction qu'est l'enseignement. Education 17 nov. 2020


Présidence de la Cour d’appel de Parakou: Alexis Agboton Métahou installé
Le nouveau président de la Cour d’appel de Parakou a pris fonction, vendredi 13 novembre dernier. C’est à la faveur d’une audience solennelle d’installation présidée par le président de la Cour suprême du Bénin, Ousmane Batoko. Nommé en conseil des ministres, mercredi 30 septembre dernier, au poste de président de la Cour d’appel de Parakou, Alexis Agboton Métahou a été installé dans ses fonctions, au cours d’une cérémonie qui a eu pour cadre la grande salle d’audience de la juridiction, vendredi 13 novembre dernier. C’était sous la présidence du président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, en présence des autorités et des membres du corps judiciaire, des autorités politico-administratives de la ville, ainsi que des parents et amis de l’heureux du jour. Après la lecture du décret relatif à sa nomination, puis les réquisitions de l’avocat général, Nicolas Biao, Alexis Agboton Métahou a été renvoyé à ses nouvelles fonctions de président de la Cour d’appel de Parakou, par le président de la Cour suprême du Bénin, Ousmane Batoko. Il devient ainsi le 8e président de cette juridiction. En effet, en lui adressant ses vives félicitations, le président de la Cour suprême a indiqué qu’il hérite d’une juridiction à grand ressort territorial. La Cour d’appel de Parakou, a-t-il rappelé, couvre les quatre départements du Nord Bénin. Il a alors exhorté Alexis Agboton Métahou à veiller au bon fonctionnement des juridictions sous sa tutelle. Le président Ousmane Batoko l’a également appelé à faire preuve d’un bon management de l’administration judiciaire du ressort de sa juridiction. Il espère donc le voir emboîter le pas à ses prédécesseurs. Avant le président de la Cour suprême, c’est l’avocat général qui, dans ses réquisitions, a rappelé le parcours professionnel de l’homme. Ce dernier, retient-on, a intégré le corps de la magistrature en 2005. Nicolas Biao a saisi l’occasion pour lui prodiguer quelques conseils. Il lui a également fait des recommandations. Toutes choses pouvant lui permettre de bien assurer ses nouvelles charges. Actualités 17 nov. 2020


Réalisations du Pag dans la ville capitale :Porto-Novo loue le bâtisseur Patrice Talon
Les forces vives de Porto-Novo dont le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, sont toutes reconnaissantes envers le président de la République, Patrice Talon pour les nombreuses réalisations du Programme d’action du gouvernement (Pag) dans leur cité et qui métamorphosent agréablement déjà le visage de la ville capitale. C’est à la faveur d’un meeting de remerciement organisé, samedi 14 novembre dernier, à l’initiative du conseil municipal de Porto-Novo. Le niveau de réalisation du Programme d’action du gouvernement (Pag) dans la ville capitale réjouit les forces vives de Porto-Novo. Une joie qu’elles ont voulu manifester à travers le meeting de remerciement organisé, samedi 14 novembre dernier, par le Conseil municipal de Porto-Novo. Pour le maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty, ce qui se passe dans la cité des « Aïnonvis » depuis 2016 en termes de développement c’est du jamais vu depuis les indépendances de 1960 de mémoire de Porto-Noviens. Il cite quelques acquis dans la ville, relativement au Pag. Il s’agit entre autres des travaux de construction de l’axe routier traversant Porto-Novo et conduisant à Akpro-Missérété quasiment achevés, et les chantiers du projet asphaltage sur 38 km avec électrification. Les travaux en cours d’exécution concernent le projet de construction de la rocade de Porto-Novo sur 6,4 km ; le projet d’assainissement pluvial des villes secondaires avec des aménagements de voirie en bitumes et/ou en pavés sur près de 21 km et la réalisation de collecteurs sur 14 km ; le projet Paurad pour la réhabilitation de trois maisons Afro-brésiliennes, l’aménagement des voies d’accès aux trois maisons afro-brésiliennes et la pose de lampadaires solaires au niveau de plusieurs carrefours ; le projet d’appui à la synergie locale pour l’eau avec la construction de digues de protection en béton armé ; le projet de renforcement des investissements pour un développement résiliant aux changements climatiques dans le complexe du lac Nokoué et la lagune de Porto-Novo ; le projet de modernisation de la gestion des déchets solides ménagers avec la création de la Société de gestion des déchets et de la salubrité du Grand Nokoué (Sgds-Gn) et le Projet d’amélioration des services énergétiques (Pase) grâce auquel la ville a bénéficié du remplacement des lampes incandescentes par des lampes Led moins voraces en termes de consommation énergétique. Le maire n’a pas oublié d’évoquer le projet de reconstruction des marchés Ahouangbo et Ouando actuellement en cours et qui, in fine, dotera la ville de deux grands marchés modernes. «Il n’y a rien d’inventé dans ce bilan. C’est des choses visibles, concrètes que chacun de nous peut vérifier », explique le maire Charlemagne Yankoty. Fierté « Regardez donc l’état actuel de notre ville ; il y a de quoi en être fier; et le sentiment de honte qui animait certains d’entre nous lorsqu’on affublait notre cité du titre de capitale sans contenu capital, ce sentiment donc est désormais loin, alors même que les projets et les promesses pour la ville n’ont pas connu leur épilogue », poursuit l’édile de Porto-Novo qui qualifie Patrice Talon d’être un bon architecte-bâtisseur de la ville capitale dont le nom restera gravé à jamais dans du marbre. Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, natif de Porto-Novo, ajoute à la liste des acquis, le tout prochain chantier du nouveau siège du Parlement. Lequel sera implanté au cœur de la zone administrative de Porto-Novo, à l’emplacement de l’ex-direction générale de la Gendarmerie sur une superficie de sept hectares. La version finale de ce qui sera assurément un joyau a été retenue et l’appel d’offres lancé, informe Louis Vlavonou. Selon lui, les travaux vont démarrer au cours du premier trimestre de 2021 pour durer 30 mois. «L’heure n’est pas au discours mais plutôt à l’action », fait savoir le président de l’Assemblée nationale. Il annonce que ces actions ne font que commencer et que bientôt Porto-Novo abritera les sièges de toutes les autres institutions de la République à savoir la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), le Conseil économique et social (Ces) et la Cour constitutionnelle. Seul l’Exécutif restera à Cotonou, informe Louis Vlavonou, très content de voir Porto-Novo mériter ses attributs de ville capitale du Bénin. Il invite toute la population à retourner l’ascenseur au président Patrice Talon au moment venu pour lui permettre de voir achevés devant lui les différents travaux en cours de réalisation. Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy, invite les filles et fils de Porto-Novo à faire un bon usage des joyaux qui sont construits ou en cours de construction. Car, c’est à ce seul prix que la ville pourra capter d’autres opportunités de développement, conseille l’autorité préfectorale. Actualités 17 nov. 2020


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