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Nouvelles

2e édition du Prix Père André Quenum du bon citoyen: Fulbert Adjimehossou lauréat
Le verdict de la deuxième édition du « Prix Père André Quenum du bon citoyen», est tombé. Le lauréat a pour nom Fulbert Rodrigue Adjimehossou, journaliste au quotidien Fraternité. Il a été récompensé, ce mardi 10 novembre, à la faveur d’une cérémonie organisée à cet effet. Il est l’heureux gagnant de la deuxième édition du « Prix Père André Quenum du bon citoyen ». Fulbert Rodrigue Adjimehossou, journaliste au quotidien Fraternité, a reçu un chèque d’une valeur de 500 000 francs Cfa, un trophée et une attestation, des mains des officiels présents. Son nom a été dévoilé à l’occasion d’une cérémonie de remise de prix, organisée, hier, à Cotonou. L’article de presse soumis par le lauréat est intitulé « Covid-19: nouvelle embûche pour les personnes handicapées ». Sur les six propositions reçues, celle de Fulbert Rodrigue Adjimehossou est la meilleure. Séduits par la qualité de son travail, les trois membres du jury n’ont pas hésité à lui attribuer la plus forte note. Ce qui permet à l’impétrant d'obtenir, au final, la moyenne la plus élevée même si l’article est encore perfectible. « C’est un sujet intéressant, l’angle est original, l’article est bien conduit, il y a un fil conducteur dans tout ce qu’il a dit (...). Donc, nous avons retenu ce papier même si nous estimons qu’il y a encore des efforts à faire pour rendre perfectible l’article aussi bien dans la forme que dans le fond (…). Pour l’effort de recherche qu’il a fait, pour la manière dont il a conduit son récit, nous disons qu’il mérite ce prix… », a déclaré le président du jury, Noël Allagbada, lors de la présentation du procès-verbal de délibération. Le lauréat a dit sa gratitude à l’endroit des organisateurs du concours, des membres du jury et de tous ceux et celles qui ont contribué à la rédaction de cet article de presse. A l’occasion, Fulbert Rodrigue Adjimehossou fait un témoignage émouvant sur le père André Quenum pour l’avoir côtoyé. Il rappelle aussi à quel point le Père André Quenum constitue un modèle à suivre, notamment en matière de pratique du métier de journaliste. Un témoignage qui a ému plus d’un, ce mardi. Le « Prix Père André Quenum du bon citoyen » est une initiative de l'hebdomadaire La Croix du Bénin en vue d’immortaliser son ancien directeur de publication rappelé à Dieu le 10 novembre 2014. Société 11 nov. 2020


Université d'Abomey-Calavi: De grands défis pour 2021 !
Pas question que la Covid-19 empêche l'Université d'Abomey-Calavi de s'animer, d'innover et de réaliser ses ambitions ! A l’occasion du lancement de la rentrée académique 2020-2021, le recteur Maxime da Cruz a levé le voile sur les défis de l’équipe rectorale et de la communauté universitaire au titre de cette année. Il aborde également la célébration des cinquante années d’existence de l’Uac. Des perspectives pour 2021 à l’Université d’Abomey-Calavi, il y en a en dépit de la crise sanitaire. « Nous envisageons le développement des applications liées aux paiements en ligne au niveau de notre partenaire Ecobank. Des tests sont en cours actuellement pour parfaire cette application qui sera étendue à grande échelle pour faciliter les paiements aux étudiants et éviter les longues files observées devant les guichets des agences de banque, surtout en ce temps de pandémie », fait savoir le recteur de l’Université d’Abomey-Calavi. Il ajoute qu’en raison du contexte lié à la pandémie, il sera également expérimenté l’impression des fiches de préinscription en ligne à partir d’un lien extrait d’Okapi. Au titre de l’année académique 2020-2021, l’équipe rectorale porte plusieurs ambitions, notamment la réalisation des manuels de procédures administrative et financière ; l’ouverture vers un partenariat triangulaire (entre les universités du Sud et une université du Nord) ; la généralisation de la délivrance des diplômes en anglais dans toutes les écoles et entités ; l’élaboration du document de politique d’insertion professionnelle ; le positionnement de la plateforme Bec de l’Uac pour héberger toutes les productions scientifiques des Enseignants-Chercheurs ; la création d’un site web pour le vice-rectorat chargé de la recherche universitaire… La situation des enseignants candidats aux grades du Cames ne sera pas occultée. Au nom de l’équipe rectorale, Maxime da Cruz promet : « Nous continuerons et maintiendrons le plaidoyer aux côtés de notre ministre de tutelle pour que les différents accompagnements du gouvernement à l’égard des candidats aux différents grades du Cames soient perpétués d’autant plus que la promotion des enseignants à ces différents grades, participe du rayonnement des universités, de l’amélioration de la qualité des formations et par conséquent du développement de notre pays ». Abordant les réformes annoncées par l’Exécutif, le recteur de l'Université d'Abomey-Calavi, Maxime da Cruz, rassure que les échanges vont se poursuivre avec la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour la sauvegarde des acquis. «Les élections des responsables des institutions universitaires sont perçues comme le signe de la vitalité démocratique, et ne plus élire les responsables serait perçu comme un recul. C’est pourquoi nous devons travailler à accompagner le gouvernement à trouver les formules qui permettent à la fois de sauvegarder et de renforcer nos acquis tout en apportant au gouvernement le gage de la pérennisation des bénéfices des différentes réformes salutaires qu’il engage dans le domaine de l’enseignement supérieur», a-t-il déclaré. Par-delà tout, le respect des gestes barrières édictés par le gouvernement reste, selon le recteur Maxime da Cruz, un défi quotidien. «Armons-nous davantage de courage, d’abnégation, d’imagination et surtout de lucidité et de perspicacité pour continuer dans le renforcement du e-learning et des solutions alternatives sans déroger aux exigences de l’assurance qualité dans l’enseignement et la recherche, notamment sans oublier les services à la communauté… Il y va de notre santé et du bon déroulement des activités académiques », a martelé Maxime da Cruz. L’Uac célèbre son jubilé d’or La communauté universitaire va vivre cette année, un événement important de la vie de l’Université d’Abomey-Calavi. « L’Université d’Abomey-Calavi aura 50 ans dans quelques jours. Après 50 ans de formation et de recherche, je voudrais que la célébration du cinquantenaire de l’Uac soit perçue pour nous comme l’occasion de faire un bilan à mi-parcours et également l’occasion de valoriser nos résultats de recherche et les innovations réalisées et qui ont contribué au développement national », a annoncé le recteur Maxime da Cruz à l’occasion du lancement de la rentrée solennelle 2020-2021. Il engage déjà la réflexion sur la célébration du jubilé d’or de l’Uac qui devrait aboutir à insuffler un nouveau dynamisme à la plus vieille maison de l’étudiant béninois. «C’est également l’occasion de nous projeter sur les cinquante prochaines années. Nous devons toutes et tous, au regard des nouvelles mutations sur le plan national et sur le plan international, travailler à insuffler un nouveau dynamisme à nos différentes formations et à nos différentes recherches », a précisé Maxime da Cruz. Il prend l’engagement d’œuvrer avec son équipe,à relever ce grand défi : « Mon équipe et moi avons bon espoir que nous relèverons ensemble ce défi de mettre notre université aux normes des universités qui répondent aux besoins du développement national, sous régional et international ». Des progrès enregistrés ; des réformes engagées Le lancement de la rentrée universitaire 2020-2021 a été l’occasion pour le recteur Maxime da Cruz de faire un bilan des acquis depuis 2018 pour l’amélioration du cadre et des conditions de travail aussi bien des enseignants, des étudiants que du personnel administratif, technique et de service. Au titre des avancées, le recteur Maxime da Cruz évoque l’amélioration de la gouvernance de l’Uac à travers la gestion administrative, la performance institutionnelle, la gestion financière et la valorisation du cadre de vie et de travail. Plusieurs efforts sont faits pour un enseignement équitable et de qualité, pour l’amélioration du cadre d’apprentissage et la promotion de l’Uac. Il s’agit entre autres, de la réfection des amphithéâtres et salles de cours, la promotion de la recherche scientifique de qualité et l’innovation technologique au service du développement ; de l’accroissement du nombre d’enseignants-chercheurs inscrits sur les différentes listes d’aptitude du Cames ; de la coopération interuniversitaire et institutionnelle au service du développement de l’Uac… De même, l’équipe rectorale a engagé de grandes réformes à l’Université d’Abomey-Calavi de 2018 à 2020. Le recteur Maxime da Cruz fait référence à l’instauration d’un registre de présence au poste au niveau de tous les services du rectorat ; à l’informatisation du système de suivi-évaluation de l’Uac ; à la réorganisation des centres commerciaux de l’Uac; à l’amélioration du processus de rétrocession des droits d’inscription et de formation aux entités avec une réflexion toujours en cours pour son automatisation; à l’enregistrement des opérations financières à plein temps dans le logiciel Perfecto pour sortir les états financiers au plus tard dans le premier trimestre 2021 ; au développement d’un module de collecte et d’intégration journalière des informations dans la plateforme d’inscription, renforçant de ce fait la cohérence des informations produites par la plateforme de rétrocession avec celles disponibles dans la plateforme d’inscription. Le recteur de l’Uac évoque aussi l’évaluation en ligne et le convoyage des dossiers des candidats au Cames ; la centralisation de l’étude des dossiers de toutes les admissions en master et en thèse par la commission universitaire d’orientation ; le regroupement des Journées de la Coopération interuniversitaire (Jcu), de la Semaine des Sciences et Technologies (Sst), des Journées de la Coopération interuniversitaire et de l’Innovation technologique (Jciit) et de la Semaine du Monde Professionnel (Semop) en Semaine de la Coopération. Société 11 nov. 2020


Mise en place de la plateforme Educ Master:Un outil de gestion moderne et de lutte contre les fraudes en milieu scolaire
Depuis trois ans s’opère en douce une révolution dans le sous-secteur des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle avec la mise en place d’Educ Master, une plateforme web de gestion de la vie scolaire. En plus d’offrir aux usagers les moyens d’une gestion moderne, elle se révéle un outil de lutte contre les inscriptions frauduleuses et de suivi du parcours des apprenants. Plus d’un mois après la rentrée scolaire, c’est toujours le branle-bas dans beaucoup de collèges publics. Encore beaucoup d’informations à renseigner sur la plateforme, surtout que le personnel enseignant n’est pas encore au complet. En effet, depuis 2018, la plateforme Educ Master mise en place au ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle est fonctionnelle et s’est imposée à tous les collèges et lycées publics du Bénin qui doivent y mettre toutes les données concernant la vie scolaire : la gestion du personnel enseignant et non enseignant, quel que soit son statut, l’effectif des élèves par classe, les emplois du temps, les transferts d’un établissement à un autre, les nouvelles inscriptions, les absences, etc. En un mot, cette plateforme est désormais le lieu où les autorités départementales et nationales disposent de toutes les données sur le sous-secteur, établissement par établissement. Comme toute plateforme web, Educ Master fonctionne en ligne via internet. Les administrateurs et autres utilisateurs ont des comptes personnalisés avec des droits compatibles à leurs fonctions respectives. Des menus standards et spécifiques sont développés pour répondre en temps réel aux préoccupations du système. Conçue pour dynamiser le suivi des établissements scolaires publics et privés du sous-secteur des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, Educ Master s’est révélée, au bout de trois années d’utilisation, comme un outil redoutable de lutte contre les fraudes. Exit les faux bulletins Globalement, les appréciations des usagers sur la plateforme sont bonnes. Grâce à cette plateforme, les inscriptions frauduleuses en classe supérieure avec de faux bulletins ont disparu, le cursus de chaque élève, quel que soit l’établissement fréquenté l’année précédente, est connu ainsi que ses performances. C’est ainsi que des dizaines de candidats aux examens du Bepc et du baccalauréat de l’année scolaire passée, bien qu’ayant déposé de dossiers, ont été sortis de la liste définitive des candidats retenus après contrôle sur Educ Master. La raison, ces élèves ne devraient pas être en 3e ou en terminale. C’est dire qu’avec Educ Master, les élèves n’ont plus la possibilité de se présenter de façon anticipée aux examens nationaux, Bepc, Cap et Bac. Selon Koffi Saturnin Gbaguidi, directeur du Ceg Les Pylônes à Cotonou, «Educ Master est un bon outil de gestion du système éducatif béninois à tous les niveaux. Cette plateforme a facilité l'accès à l'information et a contribué à l'assainissement du secteur ». Tous les élèves inscrits sur la plateforme sont immatriculés, le cursus scolaire de chaque apprenant est suivi, la banque d'épreuves est accessible à tous, explique-t-il. L’autre avantage que relève le directeur est la réduction de la fraude chez les apprenants. Grâce à la plateforme, ajoute-t-il, « nous avons des renseignements fiables sur le parcours d'un enseignant. Elle permet de gérer au quotidien le personnel enseignant dès que les emplois du temps sont renseignés avec un tableau de bord ». Nandjimou Bello, directeur du Ceg de Dékpo à Aplahoué souligne également les avantages de cette plateforme: « Elle permet de suivre les activités pédagogiques a` distance et de répondre a` certaines informations même en dehors des jours ouvrables. Elle permet aussi d’être en contact avec d'autres établissements scolaires et d’éviter le recrutement d’élèves fraudeurs ». Mêmes appréciations au niveau des établissements privés d’enseignement secondaire qui sont désormais tenus d’y renseigner leurs données au même titre que les établissements publics. Urbain Hountondji, président du Collectif des chefs d’établissements privés du Littoral, salue la décision du gouvernement de mettre en place cet outil de gestion. La plateforme donne une certaine visibilité à tout ce qui se passe dans nos établissements. Cet outil a un impact positif sur la gestion de nos établissements, souligne-t-il... ... « Je remercie le gouvernement qui a mis à notre disposition cet outil de gestion qui est en réalité, un outil de développement », déclare Urbain Hountondji. Citant les avantages de la plateforme, il ajoute : « Educ Master est venue régler de façon radicale ces pratiques malsaines que nous constatons dans la gestion de nos établissements: les faux bulletins, les faux certificats de scolarité, les passages frauduleux en classe supérieure ». Difficile manipulation En dépit de ces avancées, les utilisateurs de la plateforme relèvent quelques difficultés. La plupart des usagers rencontrés mettent l’accent sur l’accès à la plateforme qui connaît quelquefois des perturbations. Pour les gestionnaires de la plateforme, ces difficultés observées par moments sont du fait de l’instabilité et de la mauvaise qualité du réseau internet. Educ Master, comme toute plateforme de cette nature, pour atteindre ses objectifs, doit être renseignée constamment, mais dans la réalité, certains établissements ont des difficultés à se mettre à jour. Les données à renseigner au quotidien sont nombreuses et variées et leur insertion sur Educmaster s’avère parfois fastidieuse, surtout pour les grands établissements. «Les transferts en ligne des apprenants ne suivent pas automatiquement dès lors que les dossiers de transfert sont signés. Ils se font au rythme de chaque collège. Cette attitude rend caduques les listes alphabétiques de la plateforme», relève par ailleurs le directeur du Ceg Les Pylônes. Il constate que la plupart des établissements privés sont déconnectés de l’utilisation régulière de la plateforme. Conséquence, beaucoup d’apprenants venant des privés ne sont pas inscrits sur Educ Master. De la même manière, poursuit-il, « Les listes alphabétiques générées par Educ Master ne renseignent pas le statut des apprenants à savoir nouveau ou redoublant. La difficulté que souligne pour sa part, Nandjimou Bello, concerne l’achat de crédit de connexion internet qui n’est pas pris en compte par le collège. De même, souligne-t-il, tous les établissements ne sont pas pourvus d’ordinateurs. Urbain Hountondji soutient que «Malgré toute la bonne volonté et la disponibilité de nos chefs d’établissements privés, il y a des difficultés de manipulation de cet outil. Et les transferts d’un établissement à un autre sur la plateforme sont très difficiles ». Les responsables de collèges n’ont pas manqué de faire des suggestions pour une utilisation optimale de la plateforme. Au nom de ses collègues du privé, Urbain Hountondji propose aux autorités de renforcer l’outil et de communiquer suffisamment autour quant à son utilisation rapide et efficace. Koffi Saturnin Gbaguidi propose d’instruire les chefs d’établissements à faire automatiquement les transferts en ligne afin que le transfert soit accepté ou rejeté dès la réception du dossier dans le collège d’accueil. Il suggère aussi de reconfigurer les listes alphabétiques pour qu’elles renseignent sur le statut de chaque apprenant et d’accompagner les établissements privés dans l’importation définitive des anciens élèves. Il y a lieu aussi d’ouvrir dès la rentrée, la campagne d’importation des apprenants nouvellement inscrits en 6e et d’instruire les chefs d’établissements à renseigner sur Educ Master, les informations exactes qui figurent sur l’acte de naissance de l’apprenant, préconise le directeur du Ceg Les Pylônes. Par ailleurs, il faut trouver un moyen pour faciliter l’inscription des élèves qui avaient quitté le système éducatif (situation très fréquente en milieu rural) avant l’avènement d’Educ Master et de ceux provenant de l’étranger, plaident certains chefs d’établissements. Abdou Wahidi Bello, chef d’équipe de conception de Educ Master:« La plateforme a changé totalement la gestion du sous-secteur » Conçue par une équipe technique que dirige Dr Abdou Wahidi Bello, enseignant chercheur en mathématiques appliquées et génie logiciel à l’Université d’Abomey-Calavi, la plateforme Educmaster a révolutionné la gestion des établissements scolaires du secondaire au Bénin. Ayant contribué à l'aboutissement de la mise en œuvre de la plateforme qui relève aujourd'hui du patrimoine du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Abdou Wahidi Bello explique ici comment Educmaster a permis d’optimiser la gouvernance du système éducatif. Depuis quelques années, les collèges et lycées du Bénin ont découvert un nouvel outil de gestion, Educmaster. De quoi s’agit-il concrètement ? Educmaster est une plateforme web conçue pour assurer le pilotage automatisé du système éducatif dans le sous-secteur des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle. C’est le Système d’information pour la gestion de l’éducation (Sige) du ministère. Elle a été développée et implémentée dans tous les établissements et dans toute l’administration du ministère. Pour la gouvernance numérique des établissements, elle permet la gestion des personnels enseignant et administratif; l’immatriculation et le suivi individualisé des élèves ; la gestion des emplois du temps des enseignants ; le suivi de la présence au poste des agents ; la gestion de la vie scolaire ; le suivi des résultats scolaires des apprenants ; la maîtrise des statistiques scolaires ; etc. Au niveau de l’administration, c’est-à-dire, dans une direction centrale, technique ou départementale, Educmaster permet de gérer le personnel, d’archiver numériquement les actes administratifs ; de recueillir et de traiter directement les informations produites à la base par les établissements ; de suivre le fonctionnement en temps réel de toutes les structures du ministère. Toutes les directions centrales, techniques et départementales ainsi que les structures sous tutelle ont un espace sur la plateforme avec des droits conséquents. Depuis quand la plateforme est-elle mise en place et pour quels objectifs ? Educmaster est mise en place depuis 2018. Elle est née d’un constat, celui de l’accroissement exponentiel des effectifs des apprenants comme des enseignants qui rend difficile voire impossible la gestion manuelle des informations dans le temps requis. Cet état de choses n'a pas été du goût de l'autorité ministérielle, je veux citer le professeur Mahougnon Kakpo, qui, déterminé à offrir à notre école, des outils modernes de gouvernance éducative, a favorisé au plan institutionnel, la mise en œuvre efficace du projet. Educmaster est donc conçue pour apporter une solution à cette difficulté devenue inquiétante à tout point de vue. Elle s’inscrit par ailleurs, dans la droite ligne des orientations du gouvernement qui fait de la dématérialisation de l’administration publique une priorité. La mise en œuvre de cette plateforme vise pour l’essentiel, la gestion automatisée du système éducatif avec la réduction voire l’élimination des fraudes en milieu scolaire. Peut-on dire aujourd’hui que tous les établissements secondaires, quel que soit leur statut, sont présents sur la plateforme ? Normalement oui. C’est en tout cas l’exigence du ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle qui fait de la gestion automatisée des établissements, une priorité. Nous pouvons dire avec assurance que tous les établissements du secteur public et la quasi-totalité des établissements privés y sont inscrits. Certains établissements privés retardataires sont en train de s’inscrire actuellement, tout comme ceux qui viennent d’être autorisés à ouvrir. Quelques résultats de l’utilisation de cette plateforme sont déjà visibles certainement. Pouvez-vous nous en dire davantage ? Educmaster a changé totalement la donne en ce qui concerne la gestion du sous-secteur des enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Les résultats sont patents et je ne saurais les lister tous ici. Il me plaît de donner l’exemple de l’élimination du triste phénomène des faux bulletins. Dès lors que les moyennes des apprenants sont en ligne sur Educmaster, les chefs d’établissements ont la main pour vérifier les performances réelles des apprenants qui demandent à s’inscrire. Même les transferts des apprenants d’un établissement à un autre se font numériquement sur la plateforme. Un autre exemple, la gestion automatisée des aspirants au métier d’enseignant. La plateforme renseigne les retards et absences au poste pour permettre une évaluation instantanée de leurs prestations. Aujourd’hui, les apprenants vont sur Educmaster pour télécharger gratuitement les épreuves de tous les collèges du Bénin ainsi que leurs corrigés. Par ailleurs, les parents d’élèves arrivent à suivre l’évolution des performances de leurs enfants directement sur la plateforme ou via l’application mobile Educmaster disponible sur Play Store. En outre, Educmaster a permis au système de nettoyer les écuries d'Augias, en ce qui concerne l'existence de plusieurs centaines d'établissements privés clandestins qui ont été décelés et traités comme tels. La liste des résultats tangibles obtenus est loin d'être exhaustive. L’accès à la plateforme connaît quelquefois des perturbations. Comment expliquez-vous cela ? A priori, l’accès à la plateforme ne doit pas connaître des perturbations. Les difficultés observées par moments sont du fait de l’instabilité et de la mauvaise qualité du réseau internet. C’est donc lié aux fournisseurs de service internet. Que faites-vous pour impliquer tous les acteurs du système éducatif dans l’utilisation de la plateforme qui semble être l’affaire des responsables d’établissements ? Educmaster n’est plus l’affaire exclusive des responsables d’établissements. Comme je l’ai évoqué plus haut, les apprenants et même les parents d’élèves en font déjà leurs choux gras. Mais un effort permanent se fait et doit être poursuivi pour la sensibilisation des acteurs concernés. Quelles sont les perspectives en matière d’amélioration de la plateforme ? En termes de perspectives, Educmaster ambitionne de s’étendre aux autres sous-secteurs, c’est-à-dire, les enseignements maternel, primaire et supérieur. Nous travaillons aussi quotidiennement à faciliter l’usage de la plateforme aux différents usagers. Education 11 nov. 2020


Loi contre le sachet plastique au Bénin : quel bilan 3 ans après ?...
Le 3 novembre 2017 fut une journée mémorable pour moi. C’était la première fois que j’assistais à un débat dans l’hémicycle de notre pays à Porto-Novo. La veille, je n’avais pu fermer l’œil. L’excitation et l’appréhension étaient à leur comble. Et les raisons en étaient toutes simples. Cela faisait plusieurs mois que j’avais très naïvement lancé une pétition demandant l’interdiction du sachet plastique au Bénin. Ma croisade contre le sachet plastique est partie d’un simple ras-le-bol citoyen car j’avais dû acheter de l’Akassa cuit dans un sachet plastique…. l’Akassa que je connaissais en feuille de bananier ou de teck avait petit à petit fait place à celui en sachet plastique. Moi, qui depuis plusieurs années avais banni le sachet plastique de mon quotidien, cette expérience m’a hantée plusieurs semaines après, avec l’idée que j’avais empoisonné ma tante en lui donnant cet Akassa. Cette pétition ayant suscité beaucoup d’intérêt tout de suite, a pu recueillir en quelques semaines des milliers de signatures. Ce 3 novembre 2017, j’ai sauté de joie et de fierté envers notre pays quand l’adoption de cette loi salutaire a été prononcée à l’unanimité. Ce fut un vrai ouf de soulagement pour les nombreuses associations qui travaillaient depuis des années en faveur de cette interdiction. 3 ans après ce jour mémorable, les sentiments qui m’animent sont tout autres. Je suis triste et déçue. Cette loi qui aurait représenté une véritable avancée pour notre pays n’est malheureusement pas suivie d'application malgré sa promulgation par le Chef de l’Etat. 3 ans après le vote de cette loi, nombreux sont nos concitoyens qui continuent par s’intoxiquer au quotidien en mangeant dans ces sachets et en les jetant sans gêne dans la nature. 3 ans après le vote de cette loi, les importateurs, fabricants, commerçants continuent allègrement leur business de sachet plastique sans aucune gêne. Les nombreuses amendes et peines prévues dans les dispositions de cette loi n’ont vraiment jamais pu être mises en application… 3 ans après le vote de cette loi, beaucoup d’entrepreneurs qui avaient investi dans la promotion de nouveaux emballages biodégradables ont fermé boutique. Les sachets interdits, certains ayant juste changé de couleur faisant croire aux populations qu’ils sont biodégradables, sont toujours disponibles sur les marchés. 3 ans après le vote de cette loi, en dehors des quelques supermarchés et pharmacies des grandes villes, la plupart des commerces utilisent toujours ces fameux sachets plastiques. Il est important de préciser, pour ceux qui l’ignoreraient, que la durée moyenne de vie d’un sachet est de 400 années et que le sachet est fabriqué avec un résidu de pétrole et d’autres éléments toxiques pour la santé, nos animaux, les cours d’eau, l’air que nous respirons bref pour l’environnement de façon plus globale. Et pourtant, il y a 3 ans, de nombreuses associations travaillant dans la protection de l'environnement ont cru en l’aboutissement de leur combat. L’utilisation du sachet plastique est tellement grave pour la santé et l’environnement que se taire face à ce fléau serait signer un pacte avec le mal. Malgré les diverses et multiples campagnes de sensibilisation, force est de constater que le lobby du sachet plastique au Bénin nous nargue sans vergogne. 3 ans après le vote de cette loi interdisant le sachet plastique en République du Bénin, l'histoire retiendra que nous avions cru que la santé de nos populations primerait sur tout intérêt économique...... Coupables d’avoir fait preuve de naïveté. !!!! Mais nous ne baisserons pas les bras. L’histoire retiendra surtout les responsabilités de chacun. Par Sandra IDOSSOU Activiste Environnement 10 nov. 2020


‘’Guerra L'Eclaireur’’: Parcours d’un héros de la résistance coloniale
Lancé, vendredi 6 novembre dernier à la Maison de la culture et du tourisme de Parakou, « Guerra L’Eclaireur » est un ouvrage désormais disponible dans les rayons des librairies au Bénin. Il vient de paraître pour édifier les uns et les autres sur le parcours de Bio Guerra, un héros national de la résistance coloniale dans le Borgou. Pièce théâtrale de 124 pages, « Guerra L’Eclaireur » est un ouvrage lancé, vendredi 6 novembre dernier à la Maison de la culture et du tourisme de Parakou. Il retrace le parcours du héros national, Bio Guerra, au cours de sa farouche lutte contre l’envahissement de la terre de ses aïeux par le colonisateur français. Sur sa 1re de couverture, figure un chandelier avec une flamme, le tout sur un fond noir. Vendu à l’américaine à cette occasion, il a été cédé à 34 000 F Cfa. Appréciant l’ouvrage qui vient de paraître, le directeur de la Maison de la culture et du tourisme de Parakou représentant le maire, Marcel Bio Orou Fico, y a d’abord relevé sa valeur historique. Par rapport à son principal personnage, il représente, selon lui, tout un symbole pour la ville de Parakou dont il constitue le logo même. Pour le présentateur de l’ouvrage, Koudous Bamdri, cette pièce de théâtre n’est pas comme les autres. Elle relate l’histoire de Bio Guerra, un leader qui sait montrer le chemin aux autres dans l’honneur et la dignité. A sa suite, le coordonnateur du projet, Sanwilou Ousmanou, fera observer que les non-dits de l’histoire sont aussi nombreux que ce qui a été raconté. L’ouvrage a donc le mérite de ressortir des cendres tout ce qu’on pensait avoir déjà oublié avec le temps. La réalisation de l’ouvrage s'inscrit dans le cadre d’un projet de création, de production et de diffusion d'une pièce de théâtre pour rendre hommage à ce héros national qui s’est illustré au Nord du Dahomey. Elle a été initiée par l'Association des jeunes pour la promotion de l'éducation et de la culture (Ajepec) Su Dom Se et la Compagnie Bona Koné. C’est avec l'appui financier de l'Union Européenne et l’Etat béninois, à travers le programme Repasoc. Culture 10 nov. 2020


Utilisation de la plateforme Sigmap: Les acteurs des marchés publics formés
Plus de 400 acteurs de la chaine des marchés publics sont formés, depuis lundi 9 novembre, à l’utilisation de la plateforme Sigmap à Cotonou. Organisées par l’Agence des Services et des Systèmes d’Information (Assi) et la direction nationale du contrôle des marchés publics, ces 14 sessions de formation permettront d’outiller le plus grand nombre d’utilisateurs en vue de la vulgarisation du logiciel dans l’administration publique. Quatorze sessions de formation d’une durée de cinq jours sont organisées depuis lundi 9 novembre à Cotonou, au profit des acteurs de la chaine des marchés publics en vue de l’utilisation optimale de la plateforme Sigmap. Thierry Ahouassou, directeur des projets, infrastructures et systèmes de l’Assi, s’est réjoui de la tenue de cette formation qui favorisera l’utilisation progressive du logiciel Sigmap dans les administrations des ministères, des préfectures et celles des communes mais aussi renforcera l’accès du public à l’information relative aux marchés publics. Selon lui, cette plateforme offre des chances équitables aux soumissionnaires des marchés publics. « Il s’agit d’une application qui permet aux soumissionnaires d’avoir équitablement accès à l’information relative aux marchés publics », a-t-il déclaré. A l’en croire, il est important de valoriser le système des marchés publics qui a une incidence significative sur l’efficience dans l’utilisation des fonds publics. Abondant dans le même sens, Maman Adjélé Aminou, directeur général du Contrôle des marchés publics, salue cette initiative qui vise à outiller le plus grand nombre d’utilisateurs des parties contractantes afin de vulgariser la plateforme Sigmap. Selon lui, ceci témoigne de la volonté du gouvernement d’apporter des changements dans le processus de passation des marchés publics. Il a exprimé sa gratitude au gouvernement allemand qui a financé une série d’activités organisées par la direction nationale de passation des marchés publics et l’Assi. « Nous avons procédé à l’organisation d’une série d’activités dont le déploiement de la nouvelle version de la plateforme Sigmap », a-t-il déclaré. Pour Joël Zodjhoué, secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, le gouvernement oeuvre, depuis plusieurs années, à doter la chaîne des marchés publics d’outils modernes de traitement des dossiers, sous le leadership du président Patrice Talon. Dans cette optique, un appui à la maintenance évolutive du logiciel, des formations sur le Sigmap pour les utilisateurs ainsi que l’équipement des nouvelles directions départementales, notamment en matériel informatique ont été réalisés. Invitant les participants à faire preuve de discipline pour tirer meilleur profit de cette formation, il a rappelé le vœu du gouvernement d’améliorer l’efficacité et la transparence de l’administration publique dans la gestion des finances publiques. Actualités 10 nov. 2020


Programme de formation en numérique « Grain de futur »: La cinquième cohorte des bénéficiaires s’outille
La cinquième cohorte des jeunes bénéficiaires du programme de formation en numérique « Grain de futur » suit depuis lundi 9 novembre dans les locaux du ministère de l’Economie numérique et de la Digitalisation, la formation prévue à cette fin. Après des cours et formations en ligne, les impétrants recevront les attestations qui témoignent de leurs compétences dans le domaine. La ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou n’en est pas moins heureuse et l’a manifesté en marge du démarrage de la formation. La vingtaine de participants qui prend part au programme de formation « Grain de futur » pour le compte de cette année a des raisons d’être particulièrement fière. Pour en arriver là, ils sont passés par plusieurs filtres et ont dû révéler leur potentiel en matière de technologie et de connaissances en langue anglaise. Ils étaient plus d’une centaine au départ, sélectionnés parmi les meilleurs des universités publiques et privées et soumis à un jury. Ils seront dans un premier temps réduits à 70, avant l’ultime étape qui a révélé les vingt meilleurs. Depuis lundi 9 novembre et pour une semaine, ils suivront des cours physiques au niveau du Learning lab dans les locaux du ministère de l’Economie numérique et de la Digitalisation. Cette promotion, comme celle qui l’a précédée, devrait se rendre en Chine pour la formation, mais Covid-19 oblige, elle suivra la formation au pays. « Ce qui est beau avec la connaissance, c’est qu’on peut la transférer partout et le numérique permet de le faire de manière brillante », leur a expliqué à l’entame de la formation, la ministre. Pour ce qui est du programme « Grain de futur », elle n’en dit que du bien. Elle surfe notamment sur les avantages qui en résultent pour les participants. L’intelligence artificielle, les nouvelles tendances technologiques dans le monde, de même que certaines connaissances peuvent sembler lointaines et pas accessibles, mais ce type de formation permet de les acquérir, soutient la ministre. Aussi, se réjouit-elle de l’engagement de Huawei aux côtés du gouvernement béninois dans sa volonté d’aider les jeunes Béninois à s’aligner sur les standards internationaux en matière de formation. « Lorsqu’ils viennent pour des sollicitations de l’Etat béninois, ils ne viennent pas juste travailler. Ils laissent de la compétence en partant », renseigne-t-elle au sujet de l’entreprise qu’elle dépeint comme « un bon partenaire ». Heureuse du déroulement de la cinquième édition de ce programme de formation, elle fait savoir aux participants que leur destin est lié à cette opportunité. Puis elle leur rappellera que « sans formation aujourd’hui, vous n’êtes rien ; elle est capitale ». Jun Wang, responsable pays de Huawei, n’en dira pas le contraire. Autant que la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou, il croit en ce programme et mieux encore en la capacité des jeunes retenus. « Dans les années à venir, ce programme deviendra une expérience inoubliable pour les jeunes et pour le groupe Huawei », fait-il savoir. Selon lui, si cette formation a été initiée, c’est parce que Huawei considère la connaissance comme une semence et est sûr qu’elle portera ses fruits si on investit dans les jeunes, un peu comme si on arrosait la semence mise en terre. Les thématiques choisies dans le cadre du programme concernent entre autres l’intelligence artificielle, l’infrastructure numérique, la convergence de la télé-numérique avec l’infrastructure numérique, la convergence des éléments du numérique… puis, en sujet optionnel, la culture chinoise. Chacun des participants a été doté d’un téléphone de marque Huawei avec un forfait Internet auquel est associé un compte pour les cours et formations en ligne. Société 10 nov. 2020


Félicitations à Biden : Ces chefs d’Etat qui n’attendent que les résultats officiels
A l'opposé des chefs d’Etat qui ont choisi très tôt d'adresser leurs félicitations au futur président des Usa, d’autres comme le Russe et le Chinois, préfèrent attendre les résultats officiels de l’élection avant de congratuler le vainqueur. Selon le Kremlin, cité par plusieurs médias internationaux, Vladimir Poutine attend l’annonce officielle des résultats de la présidentielle américaine avant de féliciter le vainqueur. « Nous estimons qu'il est correct d'attendre les résultats officiels des élections qui ont eu lieu. Je veux rappeler que le président Poutine a plusieurs fois dit qu'il respectera le choix du peuple américain quel qu'il soit », a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, aux hommes des médias. A la question de savoir pourquoi le président russe avait félicité Donald Trump un peu plus d’une heure après l’annonce de sa victoire en 2016, le porte-parole du Kremlin a répondu qu' « à l'époque, il n'y avait pas eu de contestation juridique » des résultats. Comme la Russie, la Chine veut aussi attendre que les choses soient officielles et définitivement tranchées. « Nous avons pris note que M. Joe Biden a déclaré être le vainqueur de l'élection », affirme un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Wang Wenbin. « A notre connaissance, ajoute-t-il, les résultats de l'élection seront déterminés par les lois et les procédures en vigueur aux Etats-Unis ». Attendre les résultats officiels, c’est également la position du Mexique. « Nous allons attendre que toutes les questions légales soient résolues. Nous ne voulons pas être imprudent », a déclaré le chef de l’Etat, Andrés Lopez Obrador. « Nous ne souhaitons pas agir à la légère et voulons être respectueux de l'autodétermination des peuples et des droits d'autrui… », a ajouté le président mexicain. Pour la Turquie, que Donald Trump ou Joe Biden soit président des Etats-Unis, cela ne changera rien entre leurs deux pays. « Du point de vue de la Turquie, est-ce que quelque chose changera ? Non, cela ne changera pas », a déclaré le vice-président turc Fuat Oktay, dans une interview à la chaîne Kanal 7. Contrairement à ces pays qui disent attendre les chiffres définitifs, le Brésil est jusque-là resté muet sur le sujet. Actualités 09 nov. 2020


Préliminaires de la Ligue des Champions de la Caf: Buffles Fc hérite du Mc Algers au premier tour
Champions du Bénin en titre, les Buffles du Borgou  connaissent depuis hier, leurs adversaires dans le cadre du premier tour des préliminaires de la Ligue des Champions de la Confédération africaine de Football. Ils vont affronter le club algérien du Mouloudia Club d'Alger (Mc Alger).   Quelques Affiches Cs Sfaxien # Mlandege Fc Costa do Sol # Fc Platinum Simba SC  #  Plateau United Al Hilal Club  # Vipers Sc FC Nouadhibou  #  Asante Kotoko Buffles Fc # Mc Algers Enyimba Fc # Rahimo Fc As Otohô # Al Merrikh Sc CR Belouizdad # Al-Nasr Sc Gor Mahia Fc # APR Fc Sports 09 nov. 2020


Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste : « Le Bénin n’a pas un problème de liberté ni de démocratie »
Le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla, s’oppose à tout commentaire visant à critiquer l’état de liberté et de démocratie au Bénin. Il en veut pour preuve la tenue de la marche des femmes de l’opposition le 31 octobre dernier. Intervenu dans l’émission ''90 minutes pour convaincre'' de la radio nationale ce dimanche 8 novembre 2020, le ministre porte-parole du gouvernement a apporté des clarifications. « Une marche, annoncée comme le fruit de l’organisation de certaines forces dites de l’opposition et de la résistance qui se croyaient en posture de menacer le régime et démontrer son impopularité, a été autorisée. C’est la preuve que le Bénin est, reste et demeurera un État de droit, un État dans lequel les libertés publiques, individuelles, sont respectées et renforcées et qu’on encadre toute manifestation qui, a priori ne paraît pas en phase avec ce que veut le gouvernement qui s’est fait le devoir et l’obligation de faire respecter notre constitution qui est une constitution d’un État démocratique », a expliqué le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla sur la radio nationale, ce dimanche 8 novembre 2020. Pour le ministre porte-parole du gouvernement, l’autorisation de la marche montre à bon escient que le Bénin n’a pas de problème de liberté ni de démocratie. Bien au contraire, précise Alain Orounla, le gouvernement s’est engagé à renforcer l’Etat de droit et à consolider la démocratie. « C’est cette démonstration que nous faisons tous les jours en permettant aux gens de dénoncer sans être inquiétés », indique le ministre. Actualités 09 nov. 2020


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