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Nouvelles

Lancement de la rentrée 2020-2021 à l'Uac: Le recteur appelle à maintenir le climat de paix"
La rentrée académique 2020-2021 est officiellement lancée à l'Université d'Abomey-Calavi. La traditionnelle cérémonie solennelle a eu lieu, mercredi 28 octobre dernier à l'amphithéâtre Idriss Itno Déby, en présence des membres du conseil rectoral, d'une délégation des corps professoral et administratif et d'une représentation d'étudiants. A l’occasion, le recteur Maxime da Cruz appelle à «maintenir le climat de paix ». La perpétuation du climat de paix à l’Université d’Abomey-Calavi (Uac). C’est la priorité du recteur Maxime da Cruz pour cette année universitaire dont la cérémonie de lancement solennelle a eu lieu, mercredi 28 octobre dernier. Pour le recteur de l'Uac, Maxime da Cruz, il y a de quoi se réjouir. «Avec la collaboration de tous les acteurs de la communauté universitaire, l'année académique 2019-2020 est allée à son terme en dépit des différentes crises», a-t-il fait remarquer... Il invite tous les acteurs et partenaires de l'Uac à rester dans la même dynamique. « Travaillons à maintenir constamment un climat de paix. C'est un gage de succès et de progrès. L'équipe rectorale et moi, nous nous engageons à inscrire notre démarche dans la consultation des partenaires sociaux pour toute question ayant trait à l'animation de la vie universitaire. C'est un engagement pris et il restera ainsi», assure le recteur de l'Uac. Maxime da Cruz appelle enfin toute la communauté universitaire au respect des gestes barrières et salue les laboratoires qui contribuent à la riposte à la crise par la fabrication de gels et de dispositifs de lavage des mains. Après avoir salué les efforts du rectorat dans la conduite des affaires de l'université et le dialogue préventif, le représentant des étudiants a relevé quelques situations pénibles en l'occurrence la difficulté pour les étudiants de suivre les cours sur la plateforme dédiée à l'enseignement à distance. A l'en croire, l'utilisation de cette plateforme pose des problèmes de connexion, d'équipements et d'incompréhension des cours... Par conséquent, les étudiants ont suggéré une reprise en présentiel. Il évoque également les faux frais créés chaque année et déplore les agissements hostiles de certains chefs de départements ainsi que le décret portant nomination des chefs d'entité... Il a enfin invité le recteur de l'Uac à plaider pour plus de social dans les services octroyés aux étudiants. Une université forte A sa suite, Gérard Agossa, représentant du personnel administratif a salué le recteur de l'Uac pour son sens d'écoute et son bon cœur. Il énumère au titre des acquis de l'année écoulée, le rétablissement de l'assurance maladie, l'amélioration du cadre de travail, les travaux de construction pour pallier le manque d'infrastructures, la nouvelle convention...Le représentant de l'intersyndicale du personnel enseignant de l'Uac, Cyr Eténé, a également félicité l'équipe rectorale pour avoir élaboré un plan d'aménagement. Peignant les réalités universitaires, il fait savoir : « Une université doit être forte, indépendante, riche de son savoir, de ses enseignants et de ses étudiants. Une université doit être un laboratoire... Malheureusement les impératifs financiers ou le manque de volonté nous forcent à laisser de côté certaines convictions». Précarité, privatisation de l'accès à la science, course au poste de recteur sont autant de maux qui, à en croire le représentant de l'intersyndicale, gangrènent l'Uac. L'intersyndicale n'a pas manqué d'encourager les enseignants dans leur prise de position contre la nomination des chefs d'entité et l'achat de conscience. Comme à l'accoutumée, la cérémonie solennelle de lancement de la rentrée académique 2020-2021 a été marquée par une conférence inaugurale. Le thème de cette année est : " La recherche portant sur la personne humaine". La conférence a été animée par Flore Gangbo, professeur titulaire en Histologie, Embryologie, Cysto-génétique, enseignante à la Faculté des sciences de la santé. Education 02 nov. 2020


Coopération franco-Béninoise: L'ambassadeur Marc Vizy échange avec Alain Orounla
Le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla, a reçu en audience dans l’après-midi du vendredi 30 octobre, le nouvel ambassadeur de la France près le Bénin. Une occasion pour Marc Vizy de prendre contact avec le ministre et d’évoquer les probables chantiers de la coopération dans le domaine des médias. Marc Vizy, nouvel ambas-sadeur de la France près le Bénin est sorti satisfait de l’audience à lui accordée par Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, ce vendredi 30 octobre. Il y était, selon ses dires, pour se présenter au ministre, après la remise des copies figurées de ses lettres de créance au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération. « J’ai remis les copies figurées de mes lettres de créance au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, ce qui me permet désormais de venir me présenter aux autres membres du gouvernement », a souligné Marc Vizy, très admiratif de la disponibilité du ministre. « Nous avons pu parler du rôle du porte-parole du gouvernement. C’est la voix la plus autorisée pour parler des projets gouvernementaux. Ils sont nombreux et nous avons passé en revue un certain nombre et les possibilités de coopération et de partenariat avec mon pays. Dans le prolongement de ce qui a été fait par le ministre des Affaires étrangères il y a quelques jours, on a aussi parlé des prochains mois sur le plan politique », a informé Marc Vizy. Dans le secteur des médias, la France a des partenariats dans le domaine de la formation des journalistes, a indiqué l’ambassadeur qui a rappelé l’expérience du Togo. D’après ses explications, il y a un programme important dans ce domaine, notamment l’échange de stagiaires…, qu’il entend évoquer à nouveau de façon beaucoup plus détaillée avec Alain Orounla. Ce dernier n’a pas manqué de saluer la démarche de son hôte. « Je dois d’abord dire la fierté qui résulte de l’honneur que l’ambassadeur de France au Bénin nous fait, de nous rendre visite au ministère de la Communication et de la Poste », s’est réjoui Alain Orounla. Selon lui, la coopération entre le Bénin et la France a toujours été une coopération privilégiée. «L’ambassadeur vient de nous dire dans quelle mesure cette coopération sera renforcée. Il est l’ambassadeur d’un pays qui est très attentif à notre gouvernance. Nous avons échangé sur ces questions et sur les observations que les pays étrangers en général peuvent avoir à l’endroit de notre démocratie dont les mérites sont salués », confie le ministre porte-parole du gouvernement. Exprimant sa satisfaction, Alain Orounla indique : « C’est la preuve que nous sommes en phase et quand on est en phase à la veille d’événement important pour notre nation, il est tout à fait souhaité qu’il y ait des concertations, des échanges sans aucune contrainte pour qui que ce soit afin que les choses demeurent et s’améliorent ». Magloire Dato souhaite le parrainage du ministre Parmi les hôtes du ministre de la Communication et de la Poste figure Magloire Dato, consultant en communication politique et institutionnelle, auteur d’un livre intitulé ‘’La face cachée du président Patrice Talon’’. Il est allé au cabinet du ministre de la Communication et de la Poste pour lui présenter ce livre qui sera disponible dans les librairies du Bénin et de la France bientôt. Il laisse le soin aux populations de découvrir le contenu de son ouvrage. « Je laisse le peuple découvrir, je ne vais pas donner la quintessence, comme je l’ai déjà fait au ministre. Le ministre a été très attentif à notre démarche et a promis d’être le porte-parole au niveau des autorités béninoises pour nous soutenir dans l’initiative », indique-t-il. Dans cette même démarche, Nadjibatou Ibrahim, présidente du comité d’organisation du lancement du livre, souhaite le parrainage du ministre dans ce cadre. Selon ses propos, le soutien d’Alain Orounla ne leur fera pas défaut. Actualités 02 nov. 2020


Adoption de la Ponader: Jean-Claude Houssou salue une avancée
Le gouvernement, au cours du Conseil des ministres du mercredi 14 octobre dernier, a approuvé le nouveau cadre stratégique pour la mise en œuvre et le suivi-évaluation des projets et programmes du domaine des énergies renouvelables en République du Bénin. Pour le ministre de l’Energie, Dona Jean-Claude Houssou, c’est une première dans l’histoire du pays. Appréciant sur sa page Linkedin le bien-fondé de l’adoption du document de politique nationale de développement des énergies renouvelables (Ponader) 2020-2030, il souligne qu’une nouvelle étape vient d’être franchie par le Bénin dans l’assainissement de son cadre réglementaire. Le pays, avec l’adoption de la Ponader, à l’en croire, confirme l’engagement et la vision du gouvernement pour les énergies renouvelables à l’horizon 2030. « Pour la 1re fois de son histoire, le Bénin vient de se doter d’une politique nationale traçant clairement la vision et l’ambition du gouvernement pour les énergies renouvelables pour les dix prochaines années. Après le nouveau code de l’électricité adopté à l’unanimité par le Parlement en février 2020 (le précédant datant d’une quinzaine d’années) et le décret fixant les normes minimales de performance énergétique et le système d’étiquetage énergétique obligatoire des lampes et climatiseurs... pour éviter que le Bénin ne continue à être un dépotoir de matériels énergivores et dangereux non acceptés ailleurs… », note-t-il. Il salue les efforts consentis par les différents acteurs impliqués dans la concrétisation de cette ambition. Le document de politique nationale de développement des énergies renouvelables (Ponader) 2020-2030, fixe, en effet les nouvelles orientations pour l’implémentation des actions concourant à l’atteinte de la vision qui est de « faire des énergies renouvelables la source prioritaire d’une satisfaction durable et optimale des besoins énergétiques nationaux à l’horizon 2030 ». La Ponader vise à prendre des mesures et mettre en place les cadres de planification, d’orientation, de coordination et de suivi-évaluation des actions liées au développement des énergies renouvelables, des mécanismes d’intervention pour rendre adéquats, harmonieux et complémentaires les cadres institutionnels et juridiques existants et à créer. Au plan institutionnel et règlementaire, la recherche d’une plus grande harmonie et d’une synergie d’interventions concerne plusieurs acteurs dont l’Etat, ses démembrements, l’Autorité de Régulation de l’Electricité, les collectivités décentralisées et les populations qui sont les principaux bénéficiaires. Kokouvi EKLOU Société 30 oct. 2020


Défécation à l’air libre: 53 localités d’Avrankou délivrées
53 localités issues de 12 villages de la commune d’Avrankou tournent définitivement dos à la défécation à l’air libre. Elles adoptent désormais les latrines pour promouvoir l’hygiène et l’assainissement de leur cadre de vie, grâce à une synergie d’actions entre la mairie d’Avrankou et l’Ong Autre Vie. 2917 personnes de 53 localités issues de 12 villages des arrondissements de Sado, Djomon, Gbozounmè et Kouti dans la commune d’Avrankou disent désormais Non à la défécation à l’air libre! Elles décident d’adopter et de promouvoir dorénavant les bonnes pratiques hygiéniques dans leurs localités respectives avec déjà 960 latrines construites sans subvention en l’espace de 12 mois. Ces infrastructures ont été réalisées grâce à l’approche des chambres d’initiative de développement (Cid) et l’approche totale pilotée par les communautés. Le processus a été conduit par l’Ong Autre Vie et la mairie d’Avrankou, grâce à l’appui financier des Pays-Bas à travers le programme Omidelta dans son volet « Eau, hygiène et assainissement de base ». Le directeur exécutif de l’Ong Autre Vie, Romuald Djivoessoun et le premier adjoint au maire d’Avrankou, Mathieu Hounkanrin, sont descendus sur le terrain, le 28 octobre dernier, pour aller voir comment les populations bénéficiaires utilisent ces latrines et leur impact sur elles. La délégation a sillonné les villages Agamadin, Gbagla-Ganfan et autres, tous pré-certifiés Fin de la défécation à l’air libre (Fdal) par l’Ong Autre Vie. Pour Romuald Djivoessoun, le mercredi 28 octobre est un grand jour parce que son Ong a fait une œuvre utile. Celle d’avoir réussi à montrer qu’un environnement sain et un cadre de vie propre sans excrétats permettent aux enfants de réussir à l'école. Le directeur exécutif de l’Ong Autre Vie se réjouit que les 53 localités soient désormais délivrées des conséquences fâcheuses de la défécation à l’air libre dont surtout la malnutrition. La défécation à l’air libre, à en croire Romuald Djivoessoun, contribue à plus de 40 % à la malnutrition des enfants de 0 à 5 ans et un enfant malnutri perd plus de 50 % de son coefficient intellectuel. Latrines sur fonds propres C’est pourquoi, il loue l’initiative du Bénin qui s’est doté de la Stratégie nationale de promotion de l’hygiène et de l’assainissement de base en milieu rural (Snphab) en application de la Politique nationale d’hygiène et d’assainissement (Pnha). Mieux, l’un des enjeux majeurs pour le secteur Eau, hygiène et assainissement à l’horizon 2030 à travers les Objectifs de développement durable est de mettre fin à la défécation à l’air libre, fait savoir Romuald Djivoessoun. De Kandi à Avrankou en passant par Zagnanado, Zakpota et Kétou, les équipes de l’Ong sont mobilisées pour soutenir les communautés à dire non à la défécation à l’air libre, ajoute-t-il. Le premier adjoint au maire d’Avrankou s’est réjoui de constater, partout dans les localités sillonnées, l’impact positif de ce projet sur les populations bénéficiaires. Lesquelles ont changé de comportement et respectent désormais les règles d’hygiène et d’assainissement en matière de défécation. Des certificats de reconnaissance de mérite ont été distribués aux meilleurs leaders naturels et chefs de villages. Mathieu Hounkanrin a demandé aux populations et aux récipiendaires de maintenir le cap. Les ménages bénéficiaires s’engagent à être partout des ambassadeurs contre la vieille pratique consistant à déféquer à l’air libre. Société 30 oct. 2020


Construction des logements sociaux à Ouèdo: L’appui de la Badea se précise
Le projet de construction de logements sociaux à Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi avance à grands pas. Mercredi 28 octobre dernier, une mission de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea) était sur le site et a pu se convaincre de l’ambition du gouvernement, des innovations et commodités prévues. Le partenariat envisagé par la Banque devrait se concrétiser très vite, au regard de la satisfaction affichée par la mission. Sur le site de 25 hectares retenu à Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi pour la construction des logements sociaux, gros et petits engins, équipements, techniciens de divers acabits et manœuvres de tous ordres s’activent à faire sortir de terre, les futures habitations modernes pour la cité verte et innovante que projette le gouvernement. Sur les vingt mille habitations retenues pour le projet, onze mille sont en cours de réalisation sur le site. La viabilisation primaire du site prise en compte par le gouvernement est presque achevée. L’accès au lieu est d’aisance. Le déploiement de l’eau, de l’électricité et de la fibre optique en phase terminale. D’autres commodités sont aussi fin prêtes et pour ce qui est des logements, les premières bâtisses se dressent au rythme de l’engagement des ouvriers. Leur détermination ainsi que le déroulement dont ils font montre sur le site ont été appréciés, mercredi 28 octobre au cours d’une visite d’inspection et de découverte du site effectuée par une délégation de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea). La mission est conduite par Mounir Bensidigh, un des experts de la banque. Aux côtés du chargé de mission du président de la République, Zul Kifl Salami, du directeur général de la Société immobilière et d’aménagement urbain (Simau) Moïse Achille Houssou et ses collaborateurs, les émissaires de la Badea ont fait le tour du site, pour se rendre à l’évidence de l’ambition du gouvernement, de la réalité du projet, ainsi que des données à eux fournies au cours des multiples séances de travail tenues depuis leur arrivée au Bénin. « Nous sommes très satisfaits de ce projet… » Mounir Bensidigh, expert de la Badea et chef de la mission avait l’air très satisfait au terme des 57 minutes de visite et d’échanges sur le site. « Nous avons tenu à être là pour voir le site destiné à ce projet. Nous avons constaté l’avancement des travaux de viabilisation primaire qui tirent à leur fin, visité des logements en construction. Le niveau d’exécution est ingénieux… Nous sommes très satisfaits de ce projet ». Il s’est réjoui à plus d’un titre du déroulement de ce projet immobilier d’envergure sur lequel sa banque se positionne. Autre élément de satisfaction relevé par son équipe et lui, « le site est totalement exproprié de toutes contraintes, ce qui nous réconforte bien ». Même si la Badea n’est pas habituée à de tels financements, elle s’engage sur cette première au regard du sérieux et de la rigueur dont font preuve les autorités béninoises. « La Badea est à sa première expérience de financer un tel modèle de projet parce qu’avant, elle finançait le social à travers la construction des hôpitaux, des écoles, des universités. Mais financer des logements sociaux, sa première expérience modèle, est unique dans la sous région et constituera un modèle témoin, et cela se transmettra dans la sous région», confie-t-il entendre. A sa suite, l’ancien ministre d’Etat Zul Kifl Salami, chargé de mission du président de la République et administrateur du groupe de la Bid soutiendra que « l’expérience est la meilleure des écoles ». Pour lui, des séances de travail se sont enchaînées depuis l’arrivée de la délégation de la Badea et ont donné un aspect théorique du projet. Mais il fallait venir sur le terrain et voir la réalité. Cet exercice accompli, il ne doute plus de « la qualité à l’entrée » du projet dont il salue la dextérité de l’équipe managériale. Il apprécie surtout l’engagement de la Badea sur ce projet innovant avec une organisation rationnelle et professionnelle du chantier. « Les conditions sont réunies pour que ce projet devienne un projet de référence » avec l’appui de la Badea, un partenaire de vieille date du Bénin note-t-il. Pour lui, il ne fait l’ombre du moindre doute que « la Badea va s’illustrer par son engagement vis-à-vis du pays à travers ce projet». Il invite les émissaires de la banque dépêchés à Cotonou à être « les porte-paroles du Bénin» à leur retour. Avec cette visite et les conclusions et perspectives qui s’en dégagent, l’engagement de la Badea est certain et il s’en réjouit fort bien. « Tout cela montre que la Badea est disponible pour être pionnier dans la construction des logements», poursuit-il. C’est un bébé à porter ensemble et le projet est tellement holistique que les autres pays doivent s’en inspirer, explique le chargé de mission du chef de l’Etat qui, pour finir, a plaidé pour une accélération de la procédure d’approbation et la signature du contrat. Projet hautement social Si du côté de la Badea, les choses se précisent et se concrétiseront très vite, le Bénin joue déjà sa partition. « Nous sommes prêts dès lors que l’accord de financement serait obtenu, à lancer immédiatement les travaux qui seraient sous financement de la Badea », a assuré Moïse Achille Houssou, directeur général de la Simau. « Vous venez sur un programme hautement social en ce sens qu’il s’agit de logements, l’un des besoins et priorités des Béninois », soutient-il. L’option du gouvernement, explique-t-il, c’est de faciliter l’accès au logement, créer de nouveaux modes de logement, ainsi qu’une dynamique urbaine. Il est question ici, fait-il savoir, de permettre désormais aux Béninois de vivre dans des cités modernes et d’obtenir un cadre de vie comparable à ce qui est vu dans les pays développés. Les logements de Ouèdo sont de type F4, trois chambres et un salon (une chambre principale avec sa salle d’eau et deux autres chambres). « C’est le standard que la famille moyenne béninoise réalise quand elle veut construire et c’est cela qui justifie entre autres le choix du gouvernement», précise-t-il aussi. Sur ce site, « on construit sur la durabilité avec des matériaux de classe et une finition impeccable », se félicite Moïse Achille Houssou. A terme donc, une cité verte et un mode d’accès qui permet au Béninois ayant un revenu moyen de classe intermédiaire d’avoir son logement et de le planifier sur 15 à 17 ans, en payant l’équivalent du loyer qu’il paye dans une location privée. « Il n’y a pas un effet supplémentaire et c’est là l’originalité de ce projet qui est très social de par le mode d’accès et les dispositions prises par l’Etat », conclut-il. L’appui de la Badea sur ce projet est attendu surtout pour les travaux de viabilisation secondaire et tertiaire et l’érection de mille logements collectifs à construire sur l’îlot numéro 6. Actualités 30 oct. 2020


Promotion de l’ananas « Pain de sucre » du plateau d’Allada: Le Bénin reçoit son premier certificat d’enregistrement de l’Igp
Engagé dans la valorisation des produits béninois sur les marchés sous-régional et international, le gouvernement s’est vu délivrer par l’Organisation africaine de la Propriété intellectuelle (Oapi) le certificat d’enregistrement de l’Indication géographique protégé (Igp) ananas « Pain de Sucre » du plateau d’Allada. A la cérémonie de remise de ce certificat, mercredi 28 octobre à Cotonou, Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, et Shadiya Alimatou Assouman de l’Industrie et du Commerce ont encouragé les acteurs à travailler davantage pour promouvoir la réputation de qualité de ce produit. Le Bénin a confirmé sa souveraineté en ce qui concerne l’ananas « Pain de sucre » du plateau d’Allada à travers l'obtention du certificat d’enregistrement de l’Indication géographique protégé (Igp) délivré par l’Organisation africaine de la Propriété intellectuelle (Oapi), mercredi 28 octobre à Cotonou. A cette occasion, Mathias Agon, directeur général de l’Agence nationale de la Propriété intellectuelle (Anapi), a exprimé sa reconnaissance aux partenaires techniques et financiers pour avoir accompagné le Bénin dans le processus ayant conduit à la délivrance du certificat d’enregistrement de l’indication géographique. Selon lui, c’est pour promouvoir la réputation de qualité de l’ananas « Pain de sucre » du plateau d’Allada du Bénin et de ses dérivés sur les marchés local, sous-régional et international que l’Anapi a présenté le dossier de demande de titre de ce produit à l’Oapi. Bernard Gbèlidji, président du Groupement de Défense et de Gestion de l’Ananas « Pain de Sucre »,a témoigné sa gratitude à tous les acteurs qui ont favorisé la mise en place du dispositif ayant abouti à cette distinction. Il s’engage à œuvrer pour que cette reconnaissance puisse impacter davantage la filière ananas. L’indication géographique est plus qu’un simple instrument commercial ou juridique, selon Denis Bohoussou, directeur général de l’Organisation africaine de la Propriété intellectuelle (Oapi). Pour lui, c’est le couronnement d’un long processus qui impose des sacrifices. « C’est un outil de développement rural susceptible de servir les intérêts commerciaux et économiques tout en préservant les valeurs locales telles que la tradition culturelle et l’environnement », a-t-il expliqué. Au nom du représentant par intérim de la Fao Bénin, le chargé du bureau, Jean Adanguidi, a réitéré le soutien de cette organisation. Pour lui, cette distinction est le fruit d’un travail collaboratif entre les partenaires techniques et financiers et les acteurs de la filière ananas. Shadiya Alimatou Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce, se félicite de l’aboutissement de ce processus né de la volonté du gouvernement du président Patrice Talon de valoriser les produits béninois sur les marchés. « J’invite les acteurs à plus de travail, car cette distinction, loin d’être un honneur, constitue un moyen de pression pour positionner l’ananas « Pain de sucre » du plateau d’Allada sur les marchés régionaux et internationaux. Pour Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, c’est maintenant que le plus dur commence pour les producteurs béninois qui doivent travailler davantage afin qu’à l’instar de l’ananas « Pain de sucre » du plateau d’Allada, d’autres produits comme le gari Sohoui de Savalou et l’huile d’arachide d’Agonlin soumis également à la reconnaissance et à l’enregistrement en indication géographique de l’Oapi bénéficient aussi de cette reconnaissance. A l’en croire, le Bénin est le plus grand producteur mondial d’ananas « Pain de Sucre», variété sucrée, douce et de couleur distincte. Ces dernières années, la production d’ananas a atteint plus de 300 000 tonnes, après une croissance régulière qui contribue à plus de 4,3 % au Pib agricole après le coton (25 %) et le cajou (7,4 %). Actualités 30 oct. 2020


Enseignement primaire : L’Etat fait appel aux instituteurs suppléants
Les enseignants remplaçants retenus par le ministère des Enseignements maternel et primaire pour servir dans les Ecoles primaires publiques, pour le compte de l'année scolaire 2020-2021, sont invités à une signature de contrat de travail. Selon un communiqué du directeur général de l’Agence nationale pour l’Emploi (Anpe), Urbain S. Amégbédji, cette mobilisation des instituteurs suppléants entre dans le cadre de la mise en œuvre du Programme spécial de pré-insertion dans l'enseignement. A cet effet, ils sont priés de se rapprocher des antennes départementales de l'Anpe de leur lieu d'exercice, munis de plusieurs pièces. Un planning de signature de contrat aux bénéficiaires a été également établi en fonction de la circonscription scolaire de leur lieu d'exercice. Pour " la réussite de cette opération, dans l'ordre et la discipline ", Urbain S. Amégbédji en appelle " au sens de responsabilité des uns et des autres ". Actualités 28 oct. 2020


Autonomisation des jeunes footballeurs africains: La Caf s’engage pour la promotion des normes de sécurité
La Confédération africaine de football (Caf) et le Centre International pour la Sécurité dans le Sport (Icss) s’engagent à renforcer les programmes de sûreté, de sécurité, d'intégrité et d'autonomisation des jeunes au sein du football africain. A travers un accord de partenariat signé, 24 octobre dernier, les deux organisations entendent travailler en synergie pour développer des programmes de formation et promouvoir les normes de sécurité les plus élevées possibles au sein des Associations membres de la Caf. Partenaires sur plusieurs programmes de formation et de développement des opérations de sécurité à travers des projets conjoints au sein des fédérations nationales, la Confédération africaine de football (Caf) et le Centre international pour la sécurité dans le sport (Icss) ont signé un accord, 24 octobre dernier au Caire. Selon Massimiliano Montanari, directeur général de l'Icss, son organisation a initié cette coopération avec la Caf pour protéger le football africain et sa capacité à promouvoir la croissance économique et des valeurs partagées. Pour Ahmad Ahmad, président de la Caf, l’instance africaine de football est une organisation axée sur les valeurs qui relient les acteurs aux communautés à travers l'Afrique. A l’en croire, la bonne gouvernance et la sécurité sont des piliers clés de son plan de transformation. La sécurité et l'intégrité sont pour la Caf des priorités absolues et une condition de base pour tout match de football, selon ce dernier. « Je prends particulièrement à cœur la question des jeunes joueurs. Les jeunes athlètes ne sont pas des marchandises. Ce sont des êtres humains et ils doivent être traités comme tels », a-t-il martelé. La Caf se dit fière d'être une voix de premier plan dans la volonté de protéger, promouvoir et sauvegarder le football africain et ses supporters. « Nous attendons avec impatience une collaboration fructueuse avec l'Icss », a-t-il conclu. Mohammed Hanzab, président de l'Icss, a hâte de voir progresser avec la Caf les efforts pour relever les défis réels auxquels le football est maintenant confronté pour sa sécurité et sa crédibilité. « En tant qu'organisation internationale œuvrant pour la protection du sport, l'Icss s'engage à protéger les jeunes joueurs et à sensibiliser le public au problème croissant de la traite des enfants dans le football », a-t-il fait savoir. Sports 28 oct. 2020


Festival départemental du Sport féminin de l'Atlantique: Toffo, Kpomassè et Abomey-Calavi enlèvent les trophées
Les athlètes filles des huit communes de l’Atlantique ont pris part, le week-end dernier à Allada, au festival départemental du sport féminin. Au terme de la compétition, les communes de Toffo, de Kpomassè et d’Abomey-Calavi sont sorties vainqueurs respectivement pour les épreuves de course de vitesse 100 m, saut en longueur et lancer de poids. Les filles de Toffo, de Kpomassè et d’Abomey-Calavi sont vainqueurs du festival départemental du sport féminin de l’Atlantique qui s’est déroulé, samedi 24 octobre dernier à Allada. Organisée par la direction départementale de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs de l’Atlantique, cette compétition a permis de révéler les talents de ces communes en matière de sport féminin. Chaque commune s’est fait représenter par une équipe de deux athlètes en saut en longueur, en lancer de poids et en course de vitesse 100 m. Ainsi, en saut en longueur, Sabine Zomatchi, venue de Kpomassè, a remporté la compétition avec un saut de 4,14 m devant Suzanne Mintchonon de la commune de Zè et Ruth Houhouè de Toffo. Originaires de Toffo, Zè et Abomey-Calavi, Ramdanatou Inoussa Bocco, Suzanne Mintchonou et Esther Tossou ont réussi à monter respectivement sur les trois marches du podium. La commune d’Abomey-Calavi a décroché le trophée en lancer par le biais de l’athlète Matha Zoum. Elle a surclassé Victorine Montcho d’Allada et Antoinette Hounkpatin qui ont terminé sur les 2e et 3e marches du podium. Follikoue Djossou, directeur départemental des Sports de l’Atlantique, s’est réjoui de la participation de toutes les communes à cet événement dont l’objectif est de promouvoir la pratique du sport chez les jeunes filles. Selon lui, ce festival a permis la détection des talents féminins des communes du département de l’Atlantique. Il a salué les autorités des communes d’Abomey-Calavi, de Sô-Ava, de Toffo, de Ouidah, de Zè, d’Allada, Kpomassè et de Tori qui ont œuvré pour la tenue de cette compétition. Signalons que les trois meilleurs athlètes dans chaque discipline sont reparties avec des trophées et des enveloppes financières. Sports 28 oct. 2020


Appui aux enfants en situation difficile: Des kits scolaires aux orphelins
Des enfants orphelins ont reçu, samedi 24 octobre dernier à Cotonou, des kits scolaires et des vêtements de la part de l’Organisation non gouvernementale (Ong) « Amicale des élèves et étudiants chrétiens». Un geste d’amour pour leur permettre d’aller à l’école sans souci. Tous les enfants ont le droit d’aller à l’école. C’est le credo de l’Organisation non gouvernementale « Amicale des élèves et étudiants chrétiens» qui a distribué aux enfants orphelins, samedi 24 octobre dernier, des fournitures scolaires ainsi que des vêtements. Outre cet appui, l’Ong a promis comme elle l’a toujours fait depuis l’année 2008, d’accompagner les enfants orphelins dans le paiement total de leurs frais de scolarité. Tout ceci est rendu possible grâce à la générosité et à l’amour envers les orphelins, du pasteur Christ Olivier Houessou, président de l’Ong. Selon ce dernier, cette aide aux enfants orphelins est une recommandation de l’Eternel. «Moi-même étant orphelin de père et de mère, il n’a pas été facile pour moi de faire les études. J’ai connu des situations difficiles dans mon enfance mais aujourd’hui je suis à l’aise grâce à l’Eternel qui m’est venu en aide au moment où je succombais », a-t-il révélé. Le pasteur Christ Olivier Houessou rappelle que ce désir d’aider les enfants en situation difficile est né sous l'inspiration de l'Eternel en 2008, ce qui a le plus renforcé son engagement et sa détermination à soutenir les enfants orphelins. « Le début de cette initiative n’a pas été facile mais nous bénissons le Seigneur qu’à la date d’aujourd’hui, nous soyons toujours en train de le faire afin qu’ils puissent fréquenter l'école au même titre que les enfants qui ont leurs parents en vie », a-t-il fait savoir. Il informe que le souhait de l’Ong est de parvenir à la création d’une école avec régime d'externat qui donnera une éducation aux enfants orphelins. « Lorsque les orphelins sont hébergés dans des centres, cela les traumatise toute leur vie et ils se considèrent eux-mêmes comme étant sans soutien », explique-t-il. Société 27 oct. 2020


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