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Nouvelles

Accès universel à l'éducation: La scolarité des migrants menacée par le Covid-19
Alors que les Nations Unies essaient de concrétiser les Objectifs de développement durable et particulièrement le quatrième consistant à assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, la pandémie du Covid-19 pourrait réduire à zéro de nombreux efforts fournis récemment. Dans tous les pays, le quotidien des enfants est particulièrement chamboulé par la présence du Covid-19. Garderies, crèches, écoles, universités, apprentissages, formations, tout est perturbé. Quand on sait que plus de la moitié des 79,5 millions de personnes déplacées internes ou des réfugiés sont des enfants, on comprend mieux l’inquiétude, dans le contexte actuel, du chef du Haut-commissariat en charge des réfugiés, Filippo Grandi. Il constate que «l’écart entre les élèves réfugiés et la population scolaire générale demeure énorme, surtout aux niveaux plus élevés d’enseignement. Avec l’augmentation incessante du nombre de personnes déracinées à travers le monde, stabiliser les taux de scolarisation relève de l’exploit. » Taux de scolarisation des réfugiés : Primaire : 77 % ; Secondaire : 31 % ; Enseignement supérieur : 3 % Enseignement supérieur En 2018, le taux de scolarisation des réfugiés dans le secondaire est passé de 23 à 24 % et, 3 % étaient inscrits dans des établissements d’enseignement supérieur. L’année 2019 a été une année record pour le programme de bourses d'études supérieures du Hcr, connu sous le nom de programme Dafi (Albert Einstein German Academic Refugee Initiative), qui est largement financé par les gouvernements allemand et danois. Les boursiers étaient originaires de 45 pays. La majorité des étudiants venaient de Syrie (29 %), suivis de ceux d’Afghanistan (14 %), du Soudan du Sud (14 %), de Somalie (10 %) et de la République démocratique du Congo (6 %).Les cinq principaux pays d'accueil étaient l'Éthiopie, la Turquie, la Jordanie, le Kenya et le Pakistan. Dans les pays où le taux brut de scolarisation des réfugiés est inférieur à 10 %, comme l'Éthiopie et le Pakistan, toutes les filles risquent de ne plus jamais retourner à l'école. Les filles particulièrement concernées Selon une étude du Fonds Malala sur l’éducation des filles et le Covid-19, près de 10 millions de filles pourraient ne plus fréquenter le secondaire une fois la pandémie de coronavirus passée. Concernant les jeunes filles réfugiées, environ 50 % d’entre elles pourraient ne pas retourner à l’école, à la reprise des cours. Les filles réfugiées déscolarisées sont exposées à des risques accrus d’exploitation, de violences sexuelles et sexistes, de grossesse et mariage précoces. Nous savons pourtant que les femmes qui font des études secondaires gagnent en moyenne près de deux fois plus que celles n’ayant aucune éducation. Selon l’Unesco, si toutes les filles terminaient le cycle élémentaire, les mariages d’enfants diminueraient de 14 %. Si celles-ci finissaient l’école secondaire, ce chiffre chuterait de 64 %. Covid-19 La pandémie du Covid-19 a aussi des répercussions sur l’éducation des étudiants-réfugiés, dont 85 % résident dans des pays en développement. Certains étant touchés par les fermetures d'écoles, l'apprentissage à distance n'est pas toujours disponible et même si c'est le cas, les téléphones portables, tablettes, ordinateurs portables, téléviseurs et radios ainsi que la connectivité Internet ne sont souvent pas accessibles aux personnes déplacées. Le coronavirus pourrait réduire à néant les rêves et les ambitions de ces jeunes réfugiés. Les conséquences socio-économiques de la pandémie non seulement restreignent les opportunités, mais peuvent également contraindre les élèves déplacés et démunis à abandonner l'école et à travailler, à la mendicité et aux mariages précoces, pour essayer de subvenir aux besoins de leur famille. Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) Education 05 oct. 2020


Riposte contre le Covid-19:Du matériel de prévention aux ménages à Ifangni
5 00 dispositifs de lavage des mains et 2 000 cache-nez à usage continu ont été offerts, ce jeudi 1er octobre, aux ménages à Ifangni. Le geste émane de l’Ong Autre Vie pour permettre aux bénéficiaires de mieux se protéger contre la pandémie du Covid-19. 6 50 ménages de la commune d’Ifangni bénéficient de 500 dispositifs de lavage des mains et de 2 000 masques à usage continu. Ce lot d’équipements officiellement remis ce jeudi au maire d’Ifangni, Franck Okpéïcha, est un don de l’Ong Autre vie en vue de permettre aux communautés de mieux faire face à la pandémie du Covid-19. Pour le directeur exécutif de l’Ong Autre Vie, Romuald Djivoessoun, ce don s’inscrit dans la série d’activités en communauté engagées par son organisation dans le cadre de la mise en œuvre du projet de nutrition et de développement de la petite enfance (Pndpe) dont l’objectif est d’améliorer la prestation des interventions et des services de nutrition et de développement de la petite enfance dans les zones cibles, notamment la commune d’Ifangni. Il s’agit d’un projet du gouvernement béninois financièrement appuyé par l’Association internationale pour le développement (Aid) à travers le secrétariat permanent du Conseil national de l’alimentation et la nutrition. En d’autres termes, le projet vise à renforcer les interventions communautaires pour l’adoption des bonnes pratiques d’hygiène et le lavage régulier des mains à l’eau et au savon. La finalité de toutes ces actions, précise Romuald Djivoessoun, est de contribuer au renforcement du capital humain, l’un des piliers du Programme d’action du gouvernement (Pag) et de promouvoir les bonnes pratiques d’hygiène pour la maitrise du taux de malnutrition. Le directeur exécutif de l’Ong Autre Vie a invité les populations bénéficiaires à une bonne utilisation des équipements pour l’atteinte des objectifs, notamment celui de sauver les vies. Des impacts positifs Romuald Djivoessoun a insisté sur les impacts positifs du projet qui permet d’observer sur le terrain de plus en plus des changements dans les pratiques alimentaires et nutritionnelles du nourrisson et des jeunes enfants dans les villages d’intervention ; l’accroissement de l’utilisation par les ménages des services de santé; l’organisation des femmes de plus en plus renforcées dans la production, la conservation, le stockage et la transformation ainsi que la consommation des aliments locaux à haute valeur nutritive et l’adoption par les communautés plus que par le passé des bonnes pratiques en matière d’assainissement, d’hygiène et de traitement de l’eau de boisson à domicile. Le projet promeut par ailleurs une alimentation scolaire intégrée destinée à augmenter le taux de rétention en milieu scolaire et le renforcement des capacités des apprenants. Toutes ces actions ont été rendues possibles grâce à une équipe d’animateurs spécialisés déployée sur le terrain à cet effet dans les communautés bénéficiaires, informe Romuald Djivoèssoun. Le maire d’Ifangni, Franck Okpéicha, loue cette initiative de l’Ong Autre Vie qui vient rehausser les efforts du conseil communal dans le cadre de la riposte contre la propagation du coronavirus au niveau de la commune. Société 02 oct. 2020


Congrès électif de la Fédération béninoise de rugby:Faustin Dahito reconduit pour 4 ans
Les clubs affiliés et actifs de la Fédération béninoise de Rugby ont pris part ce jeudi 1er octobre à l’assemblée générale élective de l’institution à l’auditorium Marius Francisco à Cotonou. Après approbation des rapports et du quitus de gestion du comité exécutif, Faustin Dahito, président sortant, a été réélu à la tête du comité exécutif pour un nouveau mandat de 4 ans. Faustin Dahito, président sortant de la Fédération béninoise de Rugby reprend les rênes de l’institution, pour un nouveau mandat de quatre ans, au terme du congrès électif tenu, jeudi 1er octobre à l’auditorium Marius Francisco à Cotonou. Reportés pour défaut de quorum, mercredi 16 septembre dernier, les travaux se sont déroulés dans une ambiance bon enfant malgré l’absence des responsables de Bulldozer, de 111 Rugby Club et de Dinausaures, tous de Porto-Novo. Conformément à l’article 29 des statuts de la Fébérugby, les représentants du ministère des Sports, Félix Hessou et du Comité national olympique et sportif béninois, Fernando Hessou, ont autorisé la poursuite des travaux en présence de Elvis Tano, trésorier général de Rugby Afrique. Ainsi, les délégués de Margouillarts, Dauphins, Bulldozers, 111 Rugby Club, Alligators, Najas, Dinosaures ont approuvé à l’unanimité les rapports d’activités et le quitus de gestion du comité exécutif sortant. Conduite par une commission électorale ad hoc, l’élection des membres du comité exécutif s’est déroulée en toute transparence avec les 12 électeurs présents. Plébiscité à l’issue du vote, Faustin Dahito a exprimé sa reconnaissance aux dirigeants de tous les clubs qui ont participé aux travaux. Prenant acte du contexte dans lequel cette assemblée générale s’est tenue, il a promis de travailler à la réunification de la famille du rugby. « Nous avons la responsabilité d’unir tous les acteurs du rugby béninois en mettant fin aux dissensions internes », a-t-il déclaré. Pour lui, de grands défis restent à relever pour le développement de cette discipline au Bénin. Il envisage d’améliorer la visibilité du Bénin à travers le rugby au plan continental et international. « Nous devons aller à World rugby d’ici deux ans après avoir réglé tous les problèmes administratifs pour plus de dynamisme », a-t-il poursuivi. Fernando Hessou, secrétaire général du Cnos-Ben a félicité les membres du nouveau comité pour leur élection. Il a ensuite invité les acteurs à une meilleure collaboration en vue de développer ce sport au Bénin. Il leur conseille enfin, de mettre en place un plan stratégique de développement pour permettre au rugby béninois d'être présent sur le continent et dans le monde. Rassurant les nouveaux membres du comité exécutif du soutien de Rugby Afrique, Elvis Tano, trésorier général de cette instance africaine les a exhortés pour sa part, à promouvoir le rugby sur toute l’étendue du territoire national en multipliant les clubs. « Vous avez l'appui de Rugby Afrique qui vous demande de faire preuve de bonne gouvernance et d’unir la famille du rugby », a-t-il conclu. -------------------------------- Composition du bureau ----------------------- Président : Faustin Dahito Vice-président : Damien Gnonlongan Secrétaire général : Folly Amavi Secrétaire général adjoint : Rosvelt Fotso Trésorier général : Ghislaine Donté Trésorier général adjoint : Romain Hounkponou Responsable à l’Organisation : Arsène Winsavi 1er organisateur général : Abel Semassou 2e organisateur général : Clément Alotcho Représentant des femmes : Diane Kpati Représentant des arbitres : Hilaire Gbaguidi Commissaires aux comptes : Jules Feliho et Aubin Agbatotchi Sports 02 oct. 2020


Opportunités aux demandeurs d’emploi: La plateforme ‘‘Emploisanté’’, une réalité
La plateforme ‘’Emploisanté’’ a été mise en service, ce jeudi 1er octobre par Benjamin Hounkpatin, ministre de la Santé. Elle vient combler un vide en matière de gestion prévisionnelle des ressources humaines en santé du point de vue de l’offre et de la demande. La plateforme ‘’Emploisanté’’ est une aubaine pour les jeunes diplômés sans emploi, en condition de sous-emploi et les professionnels de la santé à la retraite. Cette marque du gouvernement conçue pour promouvoir des opportunités d’emploi à l’endroit de ces cibles est aussi une bouffée d’oxygène pour le secteur de la santé. « Pour réussir les réformes dans le secteur de la santé, il est nécessaire en dehors du renforcement en équipements d’infrastructures, de disposer de ressources humaines compétentes pour animer les formations sanitaires. La plateforme ‘’Emploisanté’’ est une banque de données des professionnels de la santé disponibles sur le marché du travail, destinée à rendre plus performante l’offre de soins au regard des fortes sollicitations auxquelles doivent faire face les formations sanitaires », explique Adidjatou Mathys, ministre du Travail et de la Fonction publique. La conception de cet outil fait suite à certaines irrégularités relevées. « Les différents diagnostics réalisés sur le système sanitaire au Bénin révèlent des déficits quantitatifs et qualitatifs en ressources humaines en santé dans notre pays. Ce déséquilibre est plus accentué dans certains départements et plus particulièrement dans certaines zones sanitaires du pays où l’Etat a du mal à assurer la fidélisation au poste des agents recrutés », dévoile-t-elle. La base de données des professionnels de la santé conçue est une réponse appropriée à ces préoccupations dans une large mesure. Cette initiative permettra de résoudre la question du chômage des jeunes en permettant de les mettre à la disposition des formations sanitaires, après une sélection rigoureuse et transparente par le biais d’un contrat de prestation selon leur domaine de compétence. « Pour lutter contre le chômage, il faut permettre aux jeunes en fin de formation d’avoir accès à l’information sur les offres de services ainsi que sur la main-d’œuvre déjà disponible. ‘’Emploisanté’’ apporte dorénavant une réponse à ce besoin », développe Benjamin Hounkpatin, ministre de la Santé. Un outil au service des professionnels de la santé C’est un outil simple au service des professionnels de la santé où qu’ils se trouvent. « Emploisanté » est une plateforme nationale dynamique, facile d’accès et de mise à jour et vise une base de données des professionnels de la santé, toutes catégories confondues disponibles sur le marché du travail au niveau national et de la diaspora », apprécie-t-il. Il présente la charpente de la plateforme : « C’est un outil de mise en relation de l’offre et de la demande dans le secteur de la santé qui permet de recenser les titulaires des diplômes des professions de la santé en situation de chômage, de retraite et de sous-emploi, d’évaluer les compétences des professionnels recensés conformément aux exigences du métier, de réaliser une cartographie des compétences retenues et des zones à desservir et de présenter l’état des lieux des compétences recensées mobilisables pour un futur déploiement dans les formations sanitaires publiques qui en ont un grand besoin ». En introduisant dans un navigateur plateforme web l’adresse www.emploisantegouv.bj, les professionnels de la santé en quête d’emploi seront redirigés vers la page d’accueil à partir de laquelle, ils pourront s’inscrire et se connecter afin d’accéder aux différentes fonctionnalités. La mise en oeuvre de cette nouvelle solution pour le renforcement du capital humain dans le secteur de la santé démarre avec l’expérimentation du processus de recrutement des sages-femmes d’Etat au cours de ce mois d’octobre. Benjamin Hounkpatin et Adidjatou Mathys exhortent les professionnels de la santé concernés à s’inscrire massivement et à suivre son animation au quotidien afin de ne pas rater les opportunités d’emploi qui seront publiées. Société 02 oct. 2020


Financement de la lutte contre la pandémie du Covid-19: Plus de 380 millions francs Cfa au profit du Mono
L’Agence américaine de développement (Usaid) appuie le département du Mono avec une somme d’environ sept cent quinze mille dollars Us, soit plus de trois cent quatre-vingts millions francs Cfa pour financer la lutte contre la propagation du Covid-19. La cérémonie de lancement des actions qui seront financées grâce à cette cagnotte a réuni, mercredi 30 septembre dernier à Lokossa, les parties prenantes sous l’égide du préfet Komlan Zinsou. C’est parti pour dix mois d’intenses activités de lutte contre la propagation du Covid-19 dans le Mono. Ces activités sont, entre autres, le renforcement de capacités, la mobilisation sociale, la communication pour un changement de comportement et l’acquisition des dispositifs de lavage des mains pour le milieu scolaire. Ceci,pour contribuer à la prévention de la maladie. Outre les établissements d’enseignements de la maternel, primaire et secondaire, technique et de la Formation professionnelle, les autres cibles privilégiées sont les marchés, les espaces de grands regroupements et les frontières terrestres avec les pays voisins du Bénin. Pour ces endroits, il est prévu l’acquisition de speakers et de mégaphones à installer pour la diffusion des messages en langues locales.La feuille de route des interventions, au niveau du Mono, s’inspire du plan national de riposte élaboré et budgétisé par le gouvernement, laisse entendre Fortuné Challa, représentant de l’Usaid. Il explique que le financement accordé par son institution s’entend comme la contribution américaine au budget du plan national. Deux cent trente millions francs Cfa déjà engagés L’approche consistant à orienter cette contribution directement vers les communautés, relève M. Challa, est voulue par le gouvernement du Bénin engagé dans une démarche de gestion plus efficiente de ses accords de partenariat. Il note que le soutien financier estimé à plus de trois cent quatre-vingts millions francs Cfa accordé au Mono, s’agrège aux financements de l’Usaid dont bénéficiait déjà le projet Renforcement du paquet d’intervention à haut impact au niveau communautaire (R-Pihi-com). Le projet R-Pihi-com et son bras opérationnel, l’Organisation non gouverne-mentale Bupdo, ont pour mission de réussir les actions anti-Covid-19 dans leur département d’intervention qu’est le Mono. Martin Edjitchè, directeur du projet R-Pihi-com, indique que quatre cent quinze mille dollars Us, soit deux cent trente millions francs Cfa sont déjà engagés pour diverses dépenses sur les sept cent quinze mille dollars Us mis à disposition. Pour être impactées, les communes doivent disposer des plans de riposte, de suivi et d’intervention ainsi que d’une brigade communautaire qui constitue la clé de voûte de la stratégie au niveau communautaire tant prônée par le ministère de la Santé. La même dynamique est en cours au sein des zones sanitaires des départements de la Donga, de l’Atlantique et des Collines. Les représentants du ministre de la Santé et du ministre en charge de l’Enseignement secondaire puis le préfet du Mono ont prié, tour à tour, le représentant de l’Usaid de transmettre à sa hiérarchie ainsi qu’aux citoyens américains la reconnaissance du peuple béninois pour leur soutien en cette période critique où la pandémie n’épargne aucune nation. Selon eux, la mobilisation du financement mis à disposition par l’Usaid ne serait pas possible sans la contribution des Américains. M.Edjitchè et les partenaires de sa structure ont, en marge de la cérémonie de lancement des activités, échangé autour de la feuille de route. Des maires et des représentants du ministère de la Santé ainsi que ceux des ministères en charge des Enseignements maternel et primaire, puis secondaire, technique et de la Formation professionnelle ont aussi pris part aux échanges. Il a été question de la mise en œuvre des actions dans la transparence et la rigueur. « Il y a une planification qui démarre dès le début de ce mois d’octobre 2020. Ceci, parallèlement à la formation sur le Covid-19 des relais qui se poursuit dans certaines zones sanitaires », a fait savoir M. Edjitchè. Actualités 02 oct. 2020


Programme spécial d’insertion dans l’Emploi: Les premiers bénéficiaires mis à la disposition des entreprises
Les tout premiers bénéficiaires du Programme spécial d’insertion dans l’Emploi (Psie) ont été mis à la disposition des entreprises appelées à les employer. C’est à travers une cérémonie, ce jeudi 1er octobre à Cotonou, au cours de laquelle il a été salué une fois encore la clairvoyance du gouvernement en initiant ce programme d’envergure nationale. La première cohorte de 79 bénéficiaires du Programme spécial d'insertion dans l'Emploi (Psie) a été mise à la disposition des entreprises, ce jeudi 1er octobre à Cotonou. Au cours de la cérémonie, Urbain Amégbédji, directeur général de l'Agence nationale pour l’Emploi, a salué la vision du chef de l'État qui a initié ce programme pour non seulement accompagner les entreprises qui ont un besoin de compétences mais aussi aider les jeunes en chômage à faire une expérience de travail. Il se dit heureux d’avoir conduit ce programme auquel ont pris part plus de 60 000 jeunes Béninois. « La compétition a été rude et les entreprises peuvent se réjouir de recevoir les meilleurs candidats », a-t-il déclaré. Selon lui, seuls les critères de compétence et de travail bien fait ont permis de retenir ces jeunes. «Vous avez les jeunes qui vont vous aider à accroître vos chiffres d'affaires», a-t-il poursuivi. Au regard du travail abattu avant la sélection de ces jeunes, il reste persuadé que les responsables d’entreprises ne regretteront pas d’avoir participé à ce programme. Abondant dans le même sens, Charlemagne Lokossou, coordon-nateur du programme, se félicite de l’aboutissement de ce processus qui a démarré depuis le 1er juillet dernier. « Cette cérémonie marque le début de l'entrée en emploi des 79 premiers allocataires sélectionnés à la suite d’un long processus », a-t-il confié. Il a fallu, selon lui, traiter les dossiers de près de 60 000 candidats et de 1 776 entreprises dont 192 éligibles capables d’embaucher 757 personnes. Saluant la clairvoyance du gouvernement en initiant ce programme, il ne doute pas de la capacité de ces jeunes à servir loyalement dans les entreprises. Bienvenu Mongadji, représentant du directeur général de l’Agetip Bénin, au nom des entreprises bénéficiaires, a exprimé sa reconnaissance au gouvernement pour avoir pensé appuyer le secteur privé à travers ce programme. « C'est un programme qui va beaucoup apporter aux entreprises et nous ne doutons pas de la qualité de ces jeunes retenus», a-t-il fait remarquer. Après avoir reçu sa lettre de remise à l’emploi, Prospère Dagnivo, au nom des jeunes bénéficiaires, remercie le gouvernement pour avoir pensé à la jeunesse. Il prend l’engagement de respecter les clauses du contrat, la déontologie professionnelle et aider les entreprises à atteindre leurs objectifs. Société 02 oct. 2020


Inondations dans l’Alibori:L’Assemblée nationale au chevet des populations sinistrées
A la tête d’une délégation, le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, effectue, depuis lundi 28 septembre dernier, une tournée dans l’Alibori. C’est pour évaluer les dégâts causés par la montée des eaux des fleuves Okpara et Niger, puis apporter le soutien de la Représentation nationale aux populations sinistrées. Il était au chevet de celles de Gogounou, Ségbana et Kandi, mardi 29 septembre dernier. Tout comme le pouvoir central, la préfecture de Kandi et les bonnes volontés, la Représentation nationale n’a pas voulu rester insensible face à la situation des populations de l’Alibori victimes des récentes inondations dues à la montée des eaux du fleuve Niger. Son président Louis Vlavonou, à la tête d’une délégation, est en tournée dans le département depuis quelques jours, pour toucher du doigt l’ampleur des dégâts qu’elles ont subis. Dans la commune de Gogounou où il a observé la première étape de son périple, mardi 29 septembre dernier, le président de l’Assemblée nationale a remis au maire, Seydou Bary Tidjani, une enveloppe symbolique pour témoigner leur solidarité aux populations frappées. En effet, outre les 528,25 ha de cultures emportées, plus de 240 habitations effondrées et près de 1200 personnes sans-abris ont été enregistrés dans toute la commune. De même, près de 631 personnes ont perdu leurs cultures. Gogounou Centre, Bagou et Warra ont été les plus touchés des six arrondissements que compte la commune. L’expression de la solidarité du peuple Très compatissant, le président Louis Vlavonou rassure que l’institution de la République qu’il dirige va toujours jouer son rôle. Il a précisé que ce n’est pas, par action de charité que la Représentation nationale a décidé de se porter vers les populations meurtries. « Face à ces chiffres, est-ce qu’on peut trouver des mots pour véritablement vous consoler. Rien que par notre présence, il faut que vous sachiez que tout le Bénin vous est solidaire », lâche-t-il. « C’est de notre devoir d’aller vers vous. Ce n’est pas une faveur qu’on vous fait. Nous sommes venus transmettre la compassion de la Représentation nationale », a-t-il expliqué. Le président Louis Vlavonou a promis d'informer l’Exécutif de ce qu’il a constaté sur le terrain. « Nous avons été sur le terrain. Qu’est-ce qui est prévu désormais pour qu’en 2021, nous ne revenions plus ici pour les mêmes choses. Des questions seront adressées au gouvernement à travers le ministre des Finances pour que nous puissions prévoir quelque chose du point de vue plan à mettre en œuvre, du point de vue tâches à exécuter de façon urgente », a-t-il insisté. A travers cette visite que la deuxième personnalité de l’Etat béninois vient de leur rendre, les populations sinistrées de Gogounou retrouvent le sourire. Elles ne se sentent pas abandonnées à leur triste sort, a fait remarquer le préfet de l’Alibori et président de la Plateforme départementale de gestion des risques et catastrophes, Mohamadou Moussa. « Nous avons enregistré une douzaine de cas de noyades dans le département. De nombreuses cases se sont effondrées et des ouvrages ont sauté. Nous avons également vu des magasins d’intrants et des hectares de champs inondés », a-t-il indiqué. « Vous venez donc soulager les peines de ces populations en ces moments de dures épreuves », s’est-il alors réjoui. « Vous avez frappé à l’improviste à la porte des sinistrés. A travers ce geste, toutes les populations de Gogounou saluent la République pour cette expression palpable de l’équité, de la solidarité et de la fraternité », a laissé entendre le maire Seydou Bary Tidjani. Profitant de l’occasion, il a invité le président à plaider auprès du pouvoir central pour la relance des grands chantiers de l’Etat, en matière d’ouvrages d’assainissement au profit de sa commune. Après Gogounou, le président Louis Vlavonou et la délégation qu’il conduit étaient également à Kandi et Sègbana, pour le même exercice. Ils ont rencontré hier les populations de Malanville et Karimama. Actualités 01 oct. 2020


Augmentation de la masse horaire des aspirants: Une mesure aux avantages multiples
En augmentant la masse horaire des aspirants à trente heures de cours par semaine, le gouvernement entend pallier le problème du manque d’enseignants qui se pose avec acuité dans certains établissements. Cette décision ne remet nullement en cause les normes de qualité pour l’enseignement. Il s’agit plutôt d’une adaptation aux urgences actuelles. A l’annonce de la décision d’augmenter la masse horaire hebdomadaire des aspirants à trente heures de cours, plusieurs acteurs du monde scolaire n’ont pas tardé à fustiger la mesure du gouvernement. Or, cette nouvelle approche vise à résorber le problème de déficit en personnel enseignant. En effet, les plus de 26 000 aspirants ont été recrutés, l’année dernière, à partir d’une base de données mise en place au lendemain de l’évaluation des compétences. Chemin faisant, il s’est avéré que même avec une exigence de sept de moyenne, le nombre d’aspirants qualifiés à déployer sur le terrain sera en deçà de la demande. En d’autres termes, la base de données renseigne que, même avec les sept de moyenne, le nombre d’aspirants voulu ne sera jamais atteint. Or, le gouvernement a choisi de ne pas recruter d’enseignants en dehors de cette base de données qu’il a constituée à cet effet. C’est donc face à cette situation de pénurie d’enseignants qualifiés que l’Exécutif béninois a fait l’option de l’augmentation de la masse horaire des aspirants. Cette approche ne constitue pas une remise en cause des normes de qualité en vigueur en matière d’enseignement secondaire. Il s’agit, en effet, d’une adaptation à une situation urgente du moment. Dans la pratique, il faut retenir que l’aspirant qui a dispensé les cours de philosophie pour une masse horaire de vingt-quatre heures par semaine, l’année dernière, s’il est par exemple dans une localité où il y a un déficit d’enseignants de français, il sera sollicité pour au plus six heures de cours complémentaires dans cette matière. Idem pour l’enseignant de physique-chimie et technologies qui peut être sollicité pour dispenser les mathématiques dans une autre classe. Il est à rappeler que cette pratique n’est pas nouvelle pour plusieurs enseignants et même des aspirants qui font trente heures de cours, voire plus, en allant prendre des heures supplémentaires dans des établissements privés. Ainsi, en soi, la mesure du gouvernement n’est pas une innovation encore moins un recul ou une charge difficile à supporter pour les concernés. Heures supplémentaires, avantages supplémentaires A partir de cette année, l’Exécutif béninois s’engage à assurer les charges sociales des aspirants. Désormais donc, ils peuvent prétendre à une retraite intégrale ou proportionnelle en fonction du temps de travail qu’ils auront effectué. Et ce n’est pas tout. Contrairement à la pratique avec les enseignants vacataires, le gouvernement a payé en 2019-2020, neuf mois de salaire aux aspirants y compris les congés. Cet avantage accordé aux aspirants représente plus de trois milliards de francs Cfa supplémentaires versés par l’Etat. En tenant compte de plusieurs plaintes enregistrées l’année dernière, l’Exécutif a instauré des primes d’éloignement au profit des aspirants qui seront déployés dans des zones reculées. D’autres avantages pourraient être institués également. L’une dans l’autre, ces mesures visent à épargner aux aspirants, la précarité qui était le quotidien des vacataires. Et les efforts vont se poursuivre, apprend-on, pour davantage améliorer les conditions de vie et de travail des aspirants. Ce faisant, l’objectif du gouvernement, c’est de mettre en place un mécanisme aussi bien profitable pour l’Etat, les aspirants que les apprenants. C’est donc l’intérêt général qui est visé par le gouvernement. Il faut également noter que l’Etat a le devoir d’assurer une éducation de qualité à tous les apprenants. Par conséquent, ces enfants ont le droit d’avoir des enseignants dans toutes les matières. Actualités 30 sept. 2020


Rentrée scolaire 2020-2021 dans le Borgou-Alibori: Les premières séquences de classe effectives à Parakou
L’école béninoise a rouvert ses portes, lundi 28 septembre dernier, pour le compte de l’année scolaire 2020-2021. Dans la plupart des établissements d’enseigne-ments maternel, primaire et secondaire, aussi bien dans le public que dans le privé à Parakou, les premières situations de classe ont déjà eu lieu. A l’instar de leurs homologues de toutes les autres localités du Bénin, les acteurs du secteur de l’éducation au niveau de la maternelle, du primaire et du secondaire de Parakou ont également repris le chemin des classes, lundi 28 septembre dernier. Qu’il s’agisse des responsables, du personnel de l’administration, du corps enseignant et des apprenants, ils ont pris d’assaut les différents établissements scolaires de la ville. Après les retrouvailles, très vite, certaines classes ont eu droit à leurs premières séquences de cours. Même si dans les écoles primaires publiques Abdoulaye Issa, Dépôt et Wansirou, l’heure était encore aux inscriptions des tout nouveaux apprenants, les activités pédagogiques ont démarré dans la plupart des classes. En charge de la classe de Cm2 à l’Ecole primaire publique de Titirou, Groupe B, Placide Mègbéto a procédé à quelques réglages, avant le démarrage des activités. Conformément aux instructions reçues au niveau de toutes les écoles, cet enseignant prévoit d’organiser une évaluation diagnostique de ses apprenants, mardi 29 et mercredi 30 septembre. Le constat était le même au niveau de plusieurs collèges publics, privés ou confessionnels de la ville. C’est le cas au collège Ibiscus et aux Ceg Hubert Maga, Titirou et Zongo où déjà en possession de leur emploi du temps, des enseignants s’attellent déjà à la tâche. Le contact pédagogique établi, ils ont déroulé leurs cours avec l’effectif des élèves présents. Ainsi, dans la commune de Parakou, la reprise des classes a été effective. N’empêche qu’il y ait quelques apprenants qui erraient encore dans la cour des établissements au moment où leurs camarades ont commencé les cours. A défaut d’être venus pour procéder au retrait des bulletins de leurs enfants, certains parents étaient préoccupés par les problèmes de leur transfert. L’année démarrant dans un contexte lié à la crise sanitaire due au coronavirus, c’est par endroits que le port de masques par les acteurs est observé. Nombreux sont les écoliers, élèves et même des enseignants qui semblent avoir malheureusement oublié le respect des gestes barrières. Même si l’on note la présence remarquable des dispositifs de lavage de mains un peu partout au sein de ces établissements, apprenants, parents et enseignants se côtoyaient sans se soucier de la distanciation qu’ils doivent respecter entre eux. Ils se serraient également les mains sans s’inquiéter. Education 30 sept. 2020


Liste des Écureuils du Bénin face au Gabon : Sessègnon et Kiki absents, Ahlinvi et Roche appelés
Le sélectionneur des Écureuils du Bénin, Michel Dussuyer, a rendu publique, ce mardi 29 septembre, sa liste dans le cadre du match amical contre les Panthères du Gabon, le 11 octobre prochain à Lisbonne au Portugal. Respectivement joueurs de Nîmes Olympique et de Rodez AF, Mattéo Ahlinvi et Yohan Roche bénéficieront de la confiance du technicien français tandis que le capitaine Stéphane Sessègnon et  David Kiki, sans club seront forclos pour cette rencontre amicale. Liste complète   Gardiens : Saturnin ALLAGBE, Fabien FARNOLLE Défenseurs : Abdoul Khaled ADENON, Youssouf ASSOGBA, Cédric HOUNTONDJI, Barazé SEIDOU, Emmanuel IMOROU, Olivier VERDON, Roche YOHAN, Moïse ADILEHOU. Milieux : Jordan ADEOTI, Sessi D’ALMEIDA, Rodrigue KOSSI, Seibou MAMA, Anaane TIDJANI, Kossi Rodrigue, Mattéo AHLINVI. Attaquants : Jodel DOSSOU, Steve MOUNIE, Mickaël POTE, Cebio SOUKOU, Marcellin KOUKPO, Chabel GOMEZ, David DJIGLA.   Sports 29 sept. 2020


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