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Nouvelles

Coopération Bénin-Union européenne: Promouvoir un développement territorial durable et équilibré
Les structures centrales du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale ont reçu, ce mardi 15 septembre à Cotonou, du matériel roulant et des équipements bureautiques et pédagogiques. Fruit de la coopération entre le Bénin et l’Union européenne, ce don entre dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Devis-programme du Programme d’appui au développement territorial (Padt) financé sur le 11e Fonds européen de développement (Fed). D’une valeur de 53 970 000 F Cfa, le lot de matériel remis aux structures centrales du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale est constitué de deux véhicules 4x4 pour renforcer les capacités du Secrétariat permanent de la Conafil et du Centre de formation de l’administration locale (Cefal), 24 armoires de rangement, 12 ordinateurs portables, 24 ordinateurs de bureau, 12 imprimantes, 24 onduleurs, une valise de modération, un vidéoprojecteur, un écran projecteur et un tableau zopp. Outre le Secrétariat permanent de la Conafil et du Centre de formation de l’administration locale (Cefal), chaque préfecture a reçu deux ordinateurs de bureau, un ordinateur portable, deux onduleurs, une imprimante et deux armoires pour accompagner leurs actions de contrôle de légalité des actes des communes et leurs programmes annuels d’assistance conseil aux communes. Le chef de la coopération de l’Union européenne informe que ce programme financé sur le volet d’appui à la gouvernance du 11e Fonds européen de développement contribue depuis son démarrage en mars 2017 à la mise en œuvre des priorités du gouvernement en matière de décentralisation. Ruben Alba Aguiléra explique qu’il s’agit d’un programme d’appui budgétaire par lequel des fonds importants en l’occurrence plus de 39 milliards de F Cfa sont transférés directement au budget national, par tranches annuelles selon les progrès de la mise en œuvre de la politique et des réformes sectorielles. Il note qu’à ce jour, quelque 28 milliards F Cfa d’appui budgétaire ont été décaissés tandis que la délégation travaillera prochainement avec les services gouvernementaux pour préparer le dernier paiement de 2020. « Pour en revenir à notre programme, Padt, l’appui budgétaire est complété par des appuis complémentaires, à hauteur de 6,5 milliards F Cfa permettant le financement direct d’activités en relation avec le processus de décentralisation et de déconcentration », a-t-il souligné. Le secrétaire général du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale a rappelé que cette remise de matériel fait suite à la remise de chèques en novembre 2019 aux bénéficiaires de subventions et de véhicules à quatre structures au niveau central et neuf pour les préfectures. Rick Gnonlonfoun note que le présent don permettra aux structures bénéficiaires de renforcer non seulement leur capacité d’intervention mais aussi le dispositif mis en place pour piloter au mieux le processus de décentralisation et de déconcentration. Dans son allocution, le préfet de l’Atlantique et du Littoral a exprimé toute sa reconnaissance aux généreux donateurs qui, à l’en croire, apportent une fois encore la preuve du grand intérêt et de la sollicitude légendaire qu’ils portent à l’enracinement de la décentralisation et de la déconcentration au Bénin. Devant les différents responsables, Jean Claude Codjia, préfet du Littoral, promet qu’une utilisation judicieuse sera faite desdits matériels par les différentes structures bénéficiaires. Actualités 16 sept. 2020


Education: Protection réclamée
La Journée internationale pour la protection de l’éducation contre les attaques a été célébrée pour la première fois cette année (9 septembre). Cela a été l’occasion d’attirer l’attention sur le sort des plus de 75 millions d’enfants qui ont besoin d’un soutien éducatif d’urgence. Une partie des 35 pays concernés est située dans la région du Sahel central où la situation est particulièrement inquiétante. Plus de 22 000 étudiants, enseignants et universitaires ont été blessés ou tués lors d'attaques contre l'éducation pendant des conflits armés ou des situations d’insécurité au cours des cinq dernières années. C’est une décision unanime, le 28 mai 2020, de l'Assemblée générale des Nations Unies, appelant l'Unesco et l'Unicef à sensibiliser le public au sort de millions d'enfants vivant dans des pays touchés par un conflit, qui a permis la mise en place de la Journée Internationale pour la Protection de l’éducation contre les attaques. Initiative du Qatar Dans les faits, c’est à la suite d'un appel à l'action de Sheikha Moza bint Nasser, mère de l’Emir du Qatar, Présidente de Education Above All (Eaa) et défenseure des Objectifs de l’Onu pour le Développement durable (Odd) que la résolution (A/RES/74/275) proclamant la journée a été présentée par l'État du Qatar et coparrainée par 62 pays. C’est désormais une opportunité de rappeler, une fois par an, à la communauté internationale qu’il est important de préserver les écoles, les élèves et les enseignants contre les attaques. La résolution souligne la nécessité de faciliter l'accès à l'éducation dans les situations de conflit armé. Sahel central Selon un nouveau rapport publié par la Coalition mondiale pour la protection de l’éducation contre les attaques (Gcpea), le Sahel central connaît un pic important d'attaques contre les élèves, les enseignants et les écoles depuis 2018. On relève plus de 85 attaques contre l’éducation au Burkina Faso, au Mali et au Niger entre janvier et juillet 2020, malgré les fermetures d'écoles liées au Covid-19 entre fin mars et mai. Au Burkina Faso et au Niger, les attaques ont plus que doublé entre 2018 et 2019, contribuant à la fermeture de plus de 2 000 écoles. Au Burkina, des groupes armés islamistes alliés à al-Qaida ou à l’État islamique ont incendié, pillé et détruit des dizaines d’écoles. Au Mali, plus de 60 attaques ont eu lieu en 2019, avec plus de 1 100 écoles fermées. Sécurité avant tout Alors que les écoles du Sahel central et dans le monde reprennent après les fermetures liées au Covid-19, la Gcpea exhorte les gouvernements à veiller à ce que les prestataires de services éducatifs procèdent à l’évaluation des risques avant la réouverture, et adoptent des mesures de sécurité appropriées le cas échéant pour réduire les risques d'attaque des élèves et des enseignants. Lorsque les écoles et les universités ne peuvent rouvrir en toute sécurité, des mesures alternatives et à distance doivent être mises en place. Actuellement, 105 Etats sont signataires de la Déclaration sur la sécurité dans les écoles, ouverte à la signature le 20 mai 2015. Cet engagement politique vise à protéger les élèves, les éducateurs, les écoles et les universités dans les conflits armés grâce à la mise en place de mesures concrètes en utilisant les?Lignes directrices pour la protection des écoles et des universités contre l’utilisation militaire durant les conflits armés.? Le 20 octobre, se tiendra une table ronde ministérielle virtuelle sur le Sahel central sponsorisée par le Danemark, l'Allemagne, l'Union Européenne et les Nations Unies. Ce sera une opportunité unique d’inscrire fermement la protection de l'éducation dans l'agenda humanitaire. Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) Education 15 sept. 2020


Riposte contre le Covid-19 dans les marchés: Le ProSEHA de la GIZ appuie des communes de l’Atacora-Donga
Le Programme eau, hygiène et assainissement (ProSEHA) de la Coopération technique allemande (Giz) vole au secours des communes de l’Atacora-Donga vulnérables au coronavirus en raison de leur position géographique. Il leur a offert des dispositifs de lavage des mains à 4 postes et du matériel de sensibilisation. Les dons ont été remis en présence des autorités politico-administratives et du chef Antenne Atacora-Donga ProSEHA, Komlan Kpongbegna et ses collaborateurs les 9, 10 et 12 septembre derniers et se poursuivent cette semaine. Afin de sécuriser et sensibiliser davantage les populations et usagers des marchés contre la propagation et la recrudescence du coronavirus dans l’Atacora et la Donga, le Programme eau, hygiène et assainissement (ProSEHA) de la Coopération technique allemande (Giz) a mis à la disposition de la commune de Djougou, samedi 12 septembre dernier, plusieurs dispositifs de lavage de mains à 4 postes, des mégaphones et des affiches de sensibilisation. Lesdites affiches ont été conçues en français et traduites en trois langues de la commune bénéficiaire. Pour Tahiratou Alassane, conseillère technique ProSEHA Donga, les dispositifs offerts constituent une innovation dans la mesure où ils sont dotés de 4 postes de lavage de mains opérationnels simultanément et respectant la distanciation sociale. Komlan Kpongbegna, chef de l’Antenne Atacora-Donga ProSEHA précise qu’il s’agit d’une activité pilote orientée vers les communes frontalières à risques telles que Boukoumbé dans l’Atacora et Bassila, Ouaké dans la Donga, puis les communes carrefours dans les mêmes départements que sont Natitingou et Djougou. « Dans lesdites communes, les cas confirmés grimpent et vu que les mesures annoncées ne se sont pas concentrées sur les marchés, le ProSEHA a décidé de faire œuvre utile », insiste le chef Antenne. Il relève que le programme a décidé de promouvoir la rupture de la chaîne de contamination. Ainsi, les messages appropriés sont conçus pour sensibiliser les visiteurs, les vendeurs et les responsables des marchés sur l’effectivité de la pandémie en leur demandant d’observer scrupuleusement les gestes qui sauvent tels que se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon et de respecter les autres mesures barrières. Car c’est uniquement de cette manière qu’on protège sa vie en même temps que celle des autres. Le suivi, a-t-il promis, sera assuré pendant un temps avant que les mairies ne prennent le relais. De la reconnaissance Les maires ont témoigné leur gratitude aux responsables du ProSEHA pour leurs gestes continuels à l’égard de leurs communes. Aldo N’Dah Kouagou, maire de Boukoumbé, s’est engagé à assurer le suivi, la sécurisation du matériel et la fourniture de l’eau et du savon. Midou S. Sambo, chef du 2e arrondissement de la commune de Natitingou représentant le maire, jeudi 10 septembre dernier, a qualifié l’initiative du donateur de très salutaire. Il a prié les élus locaux de veiller à la sécurisation des dispositifs et demandé aux utilisateurs d’être rigoureux en respectant les gestes requis. Il a promis de responsabiliser des jeunes qui prendront soin du matériel. « Nous prendrons les dispositions pour qu’il y ait de l’eau et du savon. Nous convions les usagers à ne pas baisser la garde, à porter leurs masques et à observer rigoureusement les gestes barrières », a laissé entendre Djibril Amadou, premier adjoint au maire de Djougou reconnaissant pour la sollicitude du donateur à l’égard de sa commune. La semaine dernière, précise Komlan Kpongbegna, c’est Boukoumbé, Bassila et Natitingou qui ont bénéficié desdits appuis et Ouaké disposera de son lot cette semaine. Société 15 sept. 2020


Programme d’appui au secteur du développement rural: Réduire la pauvreté et l’insécurité alimentaire
Le directeur de cabinet du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Bonaventure Kouakanou, a lancé, jeudi 10 septembre dernier à Natitingou, le Programme d’appui au secteur du développement rural 3e phase (Pasder3). C’était en présence de Björn Schranz, directeur résident suppléant de la Coopération suisse au Bénin et des autorités politico-administratives de la ville de Natitingou. Contribuer à l’amélioration durable des conditions de vie des populations rurales dans 27 communes du Nord du Bénin, à réduire la pauvreté et l’insécurité alimentaire. Tel est l’objectif que vise le Programme d’appui au secteur du développement rural phase3 (Pasder3). Son lancement officiel a eu lieu, jeudi 10 septembre dernier. Il doit permettre de consolider les acquis des deux premières phases et d’opérer une mise à l’échelle à travers son extension spatiale en vue de couvrir toutes les 27 communes des départements du Borgou-Alibori et de l’Atacora-Donga. Bonaventure Kouakanou, directeur de cabinet du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, a relevé que le lancement du Pasder3 marque un nouveau départ et constitue une initiative fort louable au profit des paysans. L’agriculture demeurant le principal levier de développement, le ministère, assure-t-il, jouera entièrement sa partition, dans la mesure où ce programme intègre les priorités contenues dans le Programme d’action du gouvernement (Pag). Taté Ouindéyama, maire de Natitingou et président de l’Association des communes de l’Atacora-Donga, s’est réjoui du choix porté sur la cité des Nanto pour le lancement du programme qui contribuera au développement socio-économique de la région en vue de la réduction de la pauvreté. Des propos que confirme Abdoulaye Affo, secrétaire général du département de l’Atacora, qui relève que le programme marque la continuité fructueuse de la collaboration dont fait montre la Coopération suisse depuis son implantation au Bénin, dans des domaines vitaux et stratégiques. Il en a profité pour lui témoigner toute sa gratitude et celle du gouvernement. Ainsi, Demmon Djegga, président de l’Union départementale des producteurs du Borgou-Alibori, n’a pas tari d’éloges vis-à-vis du consortium Swisscontact-Lares qui assure la gestion stratégique, opérationnelle et financière du Pasder3. Pour avoir bénéficié des deux premières phases, il a promis de mettre son expérience au service des communes de l’Atacora-Donga et des autres. Christiane Dèhouè, chef de file du consortium Swisscontact-Lares, a annoncé que la 3e phase est prévue pour quatre ans et dispose d’un financement d’environ 6 milliards F Cfa. Des dispositifs de lave-mains et du crédit agricole Face à la crise de la pandémie du Covid-19 qui impacte négativement les activités agricoles, il a été prévu, pour appuyer les organisations socioprofessionnelles, un crédit agricole avec des dispositifs modernes de lavage de mains et consommables/intrants agricoles. Tout cela, assure-t-elle, sera implémenté dans une approche d’intervention globale, inclusive et innovante pour 9 filières : pomme de terre, mangue, lait, viande, oignon, maïs, soja, manioc, riz, igname dans une dynamique de croissance soutenue. Pour Björn Schranz, directeur résident suppléant de la Coopération suisse au Bénin, le Pasder 3 s’inscrit dans la dynamisation de l’économie locale. Pour éviter les chocs exogènes dus à la fermeture de la frontière avec le Nigeria et l’apparition de la Covid-19, le directeur résident suppléant a évoqué l’introduction de nouvelles filières mais également la dotation en moyens afin de susciter le développement d'autres chaines de valeur ainsi que la création des opportunités d’emploi pour les jeunes. Société 15 sept. 2020


Actualisation de la Liste électorale permanente informatisée: Les diligences rassurent
Le Bénin se prépare pour la présidentielle de 2021 avec la Liste électorale permanente informatisée (Lépi) dont l’actualisation est confiée à l’Agence nationale de traitement (Ant). Cet organe s’active pour réussir sa mission sous le contrôle du Conseil d’orientation et de supervision de la Lépi présidé par l’honorable Gilbert Bangana. L’Agence nationale de traitement n’entend pas perdre de temps dans sa mission d’actualisation de la Liste électorale permanente informatisée, sous le contrôle du Conseil d’orientation et de supervision. Ainsi, elle accomplit les diligences nécessaires pour la réussite de l’opération comme l’a confié Bonaventure Gangnon, régisseur central de l’Ant. « Je vous rassure qu’au niveau de l’Ant, nous avons les armes nécessaires pour conduire cette actualisation de la Liste électorale. La présidentielle va se passer par la grâce de Dieu comme d’habitude, dans la paix », a indiqué le régisseur central de l’Agence nationale de traitement. Cette agence a sollicité les services de techniciens expérimentés qui se plient en quatre pour mettre ladite liste à la disposition du Conseil d’orientation et de supervision de la Lépi présidé par le député Gilbert Bangana. « Sur le plan technique, l’Agence nationale de traitement a déjà commencé la mise à jour de ses logiciels et autres matériels pour l’extraction des fichiers afin de pouvoir imprimer les listes électorales. Parce que déjà à partir du 15 septembre, théoriquement, nous devons nous apprêter avec les listes pour commencer par les convoyer sur le terrain et démarrer l’affichage le 1er octobre », a indiqué le régisseur central de l’Ant. « L’Agence nationale de traitement a comme membres des techniciens expérimentés. Des techniciens et des ingénieurs qui ont fait leurs preuves depuis le début de la Lépi », a rassuré Bonaventure Gangnon, régisseur central de l’Ant, lors du passage du président du Conseil économique et social dans les locaux de l’agence pour une prise de contact avec les membres du Conseil d’orientation et de supervision. Cette équipe, confie Bonaventure Gangnon, a eu la chance d’actualiser la liste électorale depuis 2011 jusqu’en 2020, aidée, par les Nations Unies pour constituer la base de données de la Lépi, permettant ainsi au Bénin d’avoir des élections successives dans la paix. Ceci grâce aux différentes personnalités qui se sont succédé à la tête du Conseil d’orientation et de supervision. Mais la palme revient au chef de l’État, Patrice Talon, qui a joué un rôle capital dans la réalisation de cette oeuvre. Selon le régisseur central de l’Ant, le président de la République fait tout pour que les membres de l’agence travaillent dans le confort nécessaire. Il a mis les moyens adéquats pour que les travaux aboutissent comme le souhaite le peuple béninois selon les témoignages. Il faut noter que les différents ateliers tournent au niveau du Cos-Lépi dans le cadre de l’actualisation de la liste. Au niveau de la salle des machines, l’impression des listes est en cours à la satisfaction des responsables du Cos-Lépi. Actualités 15 sept. 2020


Recrutement pour le compte de l’armée et de la police: Remise de fourragères aux appelés de la classe 2019
En formation depuis 3 mois au Centre de formation militaire de Bembèrèkè, les 1 100 nouvelles recrues des Forces armées béninoises et de la Police républicaine ont été présentés au drapeau, vendredi 11 septembre dernier. La remise de fourragères et un défilé militaire ont également marqué la L’Armée béninoise et la Police républicaine voient leurs effectifs renforcés. En formation au Centre de formation militaire de Bembèrèkè, depuis 3 mois, les appelés de la classe 2019 au nombre de 1 100 ont été présentés au drapeau, vendredi 11 septembre dernier. La cérémonie de leur sortie, au terme de la formation, a également été marquée par la remise de fourragères et un défilé militaire. Solennellement engagés sous le drapeau, ils viennent ainsi de finir définitivement avec la vie civile. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre délégué auprès du président de la République chargé de la Défense, Alain Fortuné Nouatin et de son homologue de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Sacca Lafia, puis du haut commandement militaire et de la Police républicaine. C’était également devant les parents et proches des nouvelles recrues. « On ne peut que se féliciter, après avoir félicité le président de la République et l’ensemble du gouvernement, ainsi que tout le peuple béninois », a indiqué le ministre Sacca Lafia. Avec la nouvelle formule de formation donnée à la police au niveau supérieur, il n’a pas caché sa satisfaction. Dans les prochains jours, avertit-il, les populations s’apercevront que quelque chose a changé. Abondant dans le même sens, le ministre Alain Fortuné Nouatin, a indiqué que c’est parce que aucun des appelés n’a bénéficié de traitement de faveur que ce résultat a été obtenu en 3 mois. Tous, rassure-t-il, ont réussi à tirer leur épingle du jeu. « Cela témoigne de leur engagement à servir sous le drapeau », a-t-il poursuivi. « Cette promotion fait au total un effectif de 1 100 jeunes dont 37 filles et 563 garçons pour la Police républicaine, 66 filles et 434 garçons pour les Forces armées béninoises. Leur moyenne d’âge est de 22 ans. Leur niveau d’études se situe entre le Bepc et le Master », a précisé le directeur du Centre de formation militaire de Bembèrèkè, commandant Sylvain Mèdéton. Société 14 sept. 2020


Athlétisme: La Béninoise Noélie Yarigo championne de France
Noélie Yarigo, athlète de Running 41 a été sacrée championne de France du 800 m, dimanche 13 septembre à Albi. Elle a dominé de bout en bout la course en surclassant ses adversaires en finale de la randonnée. L’athlète béninoise Noélie Yarigo a décroché, dimanche 13 septembre à Albi, son deuxième titre en France. La sprinteuse de l’Atacora a encore fait parler d’elle six mois après le championnat de France en salle du 800 m qu’elle a gagné le 1er mars dernier à Liévin. L’athlète de Running 41 a arraché sa victoire en 2’04’’76. «La façon dont elle a accéléré dans les 200 derniers mètres est vraiment intéressante, car c’est là que se gagnent les courses», résume son coach Claude Guillaume, depuis le Kenya. Habituée aux grands meetings en Europe, Noélie Yarigo qui enchaîne les compétitions depuis quelques jours a donné le meilleur d’elle-même pour décrocher cette médaille d’or. « Vu que je m’étais contentée d’assurer la veille en série, je me sentais prête pour cette finale, que cela parte lentement ou rapidement. La course a été tactique et aux 550 mètres, j’ai choisi de prendre mon destin en main. », a-t-elle confié à la fin de la course à Rfi.fr. Attendue en Diamond League, jeudi 17 septembre prochain à Rome, Noélie Yarigo a trois jours pour récupérer avant cette randonnée où elle devra en découdre avec une dizaine d’adversaires de haut niveau afin de boucler 2020 sur une autre bonne note. Sports 14 sept. 2020


Tourisme et hôtellerie dans l’Alibori: Les responsables et gestionnaires de sites formés
Les responsables hôteliers et gestionnaires de sites touristiques de l’Alibori ont suivi, vendredi 11 septembre dernier à Malanville, une formation. C’est la direction départementale du Tourisme, de la Culture et des Arts qui l’a organisée à leur intention. Elle vise à leur permettre d’améliorer les produits qu’ils proposent à leurs clients. Une enquête menée dans le secteur du tourisme dans l’Alibori a révélé de mauvaises pratiques ayant cours au niveau de ses acteurs. Organisée auprès des 43 réceptifs hôteliers recensés dans le département, elle révèle l’absence, au niveau des réceptions, du port des tenues réglementaires par les agents, puis des réceptions encombrées de draps de lit et de bouteilles de boissons, sans oublier les matelas. Le même constat regrettable est fait au niveau des chambres où l’absence d’hygiène est notoire avec des portes abîmées, des placards, postes téléviseurs, toilettes qui répugnent. Bref, la qualité manque dans la plupart des réceptifs. D’où la formation organisée à leur intention, vendredi 11 septembre dernier à Malanville, par la direction départementale du Tourisme, de la Culture et des Arts de l’Alibori. « La rencontre, confie le directeur départemental du Tourisme, de la Culture et des Arts de l’Alibori, Nassifoudou Garba, a permis de renforcer leurs capacités. Elle a été l’occasion pour attirer leur attention sur un certain nombre de pratiques qui sont à l’antipode de ce qui est recommandé dans le secteur du tourisme. L’objectif est de les aider à améliorer leurs offres par rapport aux sites touristiques, et leurs prestations dans les motels, hôtels et autres campements d’hébergement. Société 14 sept. 2020


Présidentielle 2021: Le Fac en renfort aux partis de la mouvance
Le Front d’action pour la continuité (Fac) a été créé, samedi 12 septembre dernier à Sakété sous l’autorité du ministre Salimane Karimou. Cette formation politique d’envergure nationale se lance comme défi de renforcer les actions des partis politiques de la mouvance pour assurer la victoire du candidat du régime du Nouveau départ à la présidentielle de 2021, avec un taux de participation d’au moins 70 %. « La cause ici, c’est le soutien du peuple. En 2021, on veut gagner dans le confort. On veut gagner avec le peuple. Ça doit passer par les mouvements politiques qui sont nombreux à être écoutés par les populations à la base ». C’est en ces termes que le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, sonne la mobilisation nationale de tous les soutiens du régime du Nouveau départ en vue d’une victoire écrasante du candidat du régime à la présidentielle de 2021. Le ministre a fait cette déclaration à la faveur d’un symposium national organisé par l’Institut de recherche en éducation pour le développement (Irede) qui s’est déroulé samedi 12 septembre dernier, sous son parrainage autour du thème : « Parti ou mouvement politique, quel est le meilleur choix pour une victoire électorale légale et légitime ? ». Les travaux de ce symposium ont été sanctionnés par la création d’un mouvement politique baptisé Front d’action pour la continuité (Fac). Selon la déclaration finale lue par le porte-parole des participants, Mescario d’Almeida, le Fac se veut un grand mouvement politique d’envergure nationale. Il est placé sous l’autorité du ministre Salimane Karimou. Le Front se propose de se doter d’une feuille de route pour la mise en place de ses structures au niveau de chaque département, de chaque commune, de chaque arrondissement et de chaque village à l’effet d’assurer un taux de participation d’au moins 70 % à l’élection présidentielle de 2021. A cet effet, les participants s’engagent fermement à agir de concert avec les partis politiques partageant avec le Fac la même vision de continuité, dans une dynamique de complémentarité pour travailler à l’enracinement à la base du Front d’une part et à l’amélioration du climat socio-politique national d’autre part. 70 % de taux de participation Les participants, à travers le communiqué final, ont réaffirmé leur détermination à soutenir sans condition le régime du Nouveau départ au regard des avancées enregistrées sur le terrain en cohérence avec le Programme d’action du gouvernement (Pag) et l’édification d’une nation moderne, prospère et bien gouvernée. Les travaux ont connu la participation de plusieurs autorités dont le maire de Pobé, Simon Dinan, l’ex-maire de Sakété, Pierre Adéchi, l’ancien député Abou Karimou et l’ex-syndicaliste Laurence Monteiro. Tous ont félicité le ministre Salimane Karimou pour avoir accepté de parrainer ce symposium national qui, selon eux, est inédit et doit être dupliqué sur le terrain. Ils ont reconnu avec les deux communicateurs Clotaire Olihidé et Rachidi Odjo la pertinence et la justesse de la réforme du système partisan qui rend forts désormais les partis politiques. Mais compte tenu de la spécificité de l’élection présidentielle de 2021 et du contexte de ce scrutin, les participants jugent opportun que les mouvements politiques qui ont montré leur efficacité en 2016 dans la large victoire du président Patrice Talon, soient activés pour compléter les actions sur le terrain des partis politiques se réclamant du camp présidentiel. Actualités 14 sept. 2020


Participation aux élections communales et municipales à Parakou: Une meilleure restructuration s’impose à l’Union progressiste
Le parti Union Progressiste (Up) poursuit sa tournée d’évaluation des élections communales et municipales de 2020. Il était, samedi 12 septembre, avec ses militants de Parakou. Ensemble, ils ont reconnu que le bilan est loin être reluisant. Avec ses militants de Parakou, l’Union progressiste (Up) a procédé, samedi 12 septembre dernier, au bilan de sa participation aux élections communales et municipales du dimanche 17 mai passé. Ensemble, ils ont relevé les forces et faiblesses de leur parti dans la ville, au regard des résultats qu’il a obtenus. Il s'en dégage qu'une meilleure restructuration et une meilleure stratégie du parti s’imposent à Parakou. En effet, selon le président de son Comité ad hoc chargé de la gestion des élections de 2020 à Parakou, Jérôme Zannou, le parti du Baobab a remporté 4 sièges dans la cité des Kobourou. Par conséquent, il occupe la troisième position parmi les partis qui y étaient en lice. « Il est toutefois heureux de signaler qu’après l’accord de gouvernance avec le parti Bloc Républicain (Br), nous avons obtenu deux postes, celui du deuxième adjoint au maire et celui du chef du premier arrondissement », a poursuivi Jérôme Zannou. Un bilan peu reluisant, ont admis à leur unanimité les militants et les responsables du parti présents. « Vous avez dit qu’il y a eu des fraudes, vols, achats de conscience et intimidations. Qu’il y a des taupes parmi nous. Il y a même des candidats qui ont travaillé pour l’adversaire à Parakou. C’est par manque de vigilance de votre part », a déploré le membre du Bureau politique national, Augustin Ahouanvoébla. « Nous avons été naïfs. Par conséquent, nous devons voir la politique autrement », a-t-il fait observer. D’autres questions relatives au nombre de militants inscrits dans la base de données du parti, ainsi que le processus d’enregistrement des nouveaux adhérents, ont également été abordées. « Nous avons beaucoup de militants et peu d’électeurs. Dans nos bases de données, il y a des personnes qui ne sont véritablement pas des militants Up. C’est pour cette raison que l’une des tâches que le parti nous demande d’exécuter, c’est l’apurement de nos listes », a souligné Mariam Chabi Talata Zimé Yérima, qui est aussi membre du Bureau politique du parti. C’est après avoir pris de nouveaux engagements que les militants et les responsables de l’Up se sont séparés. L’objectif est d’amener le parti à s’enraciner davantage à Parakou. Actualités 14 sept. 2020


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