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Nouvelles

Formation diplômante au Cefal : 83 agents locaux font leur rentrée solennelle
La formation professionnelle diplômante du Centre de formation pour l'administration locale a officiellement démarré ce mardi 8 septembre pour les apprenants de la deuxième promotion du cycle C et de la quatrième promotion du cycle B à Abomey-Calavi. Le Centre de formation pour l’administration locale (Cefal) a démarré officiellement sa rentrée ce mardi 8 septembre. Pour le compte de la rentrée 2020-2022, 83 agents venus de plus de trente communes verront leurs capacités renforcées pour une administration locale et communale performante. Le top de ce cours de formation professionnelle diplômante a été donné par le directeur de cabinet du ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, représentant le ministre Alassane Séidou dans les locaux de la Communauté électrique du Bénin (Ceb). « L’administration est le bras armé du pouvoir politique, aussi bien au niveau de l’Etat central qu’au niveau des collectivités territoriales décentralisées. Vous avez donc un rôle déterminant à jouer dans la promotion de la bonne gouvernance au niveau des communes de notre pays. Le développement et l’amélioration des conditions de vie des laborieuses populations de nos villes et campagnes en dépendent », a indiqué le directeur de cabinet Noël Gankpé, à l’endroit des apprenants. Justifiant l’intérêt de cette formation diplômante que dispense le Cefal au profit des agents territoriaux, le directeur de cabinet du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale affirme qu’après 18 ans de mise en œuvre de la décentralisation, on observe des avancées notables dans l’apprentissage de la démocratie à la base mais aussi des errements voire des échecs dans la mise en œuvre de certains projets locaux devant impacter positivement la vie des populations des villes et campagnes. Actualités 08 sept. 2020


Championnat du monde masculin de handball 2021: Les sélections africaines fixées sur leur sort
Les nations africaines connaissent depuis samedi 5 septembre dernier, leurs adversaires au prochain championnat du monde masculin de handball-Egypte 2021. Au terme du tirage au sort du tournoi, l’Algérie et le Maroc se retrouvent dans le groupe F tandis que la République démocratique du Congo va en découdre dans le groupe D, avec les Danois, champions du monde en titre. Le tirage au sort du 27e championnat du monde masculin de handball prévu en Egypte du 13 au 31 janvier 2021, s’est déroulé samedi 5 septembre dernier. Les représentants du continent africain sont fixés sur leur sort à l’issue de cette cérémonie. Ainsi, le Cap-Vert se retrouve dans la poule A aux côtés de l’Allemagne, de la Hongrie et de l’Uruguay. La Tunisie devra en découdre dans le groupe B avec l’Espagne, le Brésil et de la Pologne tandis que l’Angola devra affronter dans le groupe C, la Croatie, le Qatar et le Japon. La République démocratique du Congo, quant à elle, aura fort à faire dans le groupe D avec le Danemark, champion du monde en titre. Par contre, il est attendu dans le groupe F, une confrontation 100% maghrébine entre l’Algérie et le Maroc qui partagent la même poule que le Portugal et de l’Islande. Pays hôte de cette prestigieuse compétition, l’Egypte est logée dans le groupe G en compagnie de la Suède, de la République Tchèque et le représentant del’Amérique du Sud.Les Pharaons, huitièmes lors des championnats du monde 2019 sont champions d’Afrique en titre. Ils se ont débarrassés de la Tunisie en finale 27-23 en janvier dernier. Parmi les 7 pays africains qualifiés pour ce championnat du monde de handball figurent les six premiers au dernier championnat d’Afrique. Signalons que la Tunisie, l’Egypte et l’Algérie caracolent au sommet de cette discipline sur le continent depuis 1974 en remportant l’ensemble des titres, soit 17 trophées pour les Maghrébins et 6 pour les Pharaons. Composition des différents groupes Groupe A : Allemagne, Hongrie, Uruguay, Cap-Vert Groupe B : Espagne, Tunisie, Brésil, Pologne Groupe C : Croatie, Qatar, Japon, Angola Groupe D : Danemark, Argentine, Bahreïn, RD Congo Groupe E : Norvège, Autriche, France, Qualifié Amérique du nord Groupe F : Portugal, Algérie, Islande, Maroc Groupe G : Suède, Egypte, Rép Tchèque, Qualifié Amérique du Sud Groupe H : Slovénie, Biélorussie, Corée du Sud, Russie Sports 08 sept. 2020


Forum sur la révolution verte en Afrique: Les systèmes et marchés alimentaires durables au menu
Le dixième Forum sur la révolution verte en Afrique (Agrf 2020) s’ouvre ce mardi en ligne, en raison de la Covid-19. Les échanges visent à « tirer parti des marchés alimentaires urbains pour mettre en place des systèmes alimentaires durables en Afrique ». Du 8 au 11 septembre, se déroule la dixième édition du Forum sur la révolution verte en Afrique (Agrf 2020). Organisée par l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (Agra) en partenariat avec plusieurs institutions dont la Banque africaine de développement (Bad), cette conférence mondiale sur l’agriculture en Afrique devrait se tenir à Kigali, la capitale rwandaise; mais elle a lieu essentiellement en ligne pour la première fois, en raison de la pandémie de Covid-19. Les échanges se dérouleront autour du thème « Nourrir les villes, développer le continent : Tirer parti des marchés alimentaires urbains pour mettre en place des systèmes alimentaires durables en Afrique ». Le forum se tient dans un contexte où la crise sanitaire et économique sape les bases déjà fragiles de la sécurité alimentaire et nutritionnelle sur le continent. Malgré les signes de prospérité et de progrès enregistrés dans la vie des exploitants et des économies entières ces dernières années, l’Afrique doit encore passer d’une pénurie alimentaire à un excédent, stimuler un commerce continental bénéfique et créer des millions d’emplois et d’opportunités, en particulier pour les femmes et les jeunes, selon Wambui Gichuri, vice-président par intérim de la Banque pour l’agriculture, les affaires humaines. L’enjeu est encore plus important face aux effets du réchauffement climatique et à la forte croissance démographique à travers le continent. Face aux perturbations, le soutien des pouvoirs politiques s’avère important en direction des petites et moyennes entreprises qui sont dans l’exploitation et la transformation agricole. Il s’agit d’améliorer la circulation des intrants et des aliments, d’accroître la production et l’accès à des aliments sains et nutritifs, de créer des équipes spéciales sur la sécurité alimentaire dans les pays, et de renforcer la capacité des organisations régionales à suivre les initiatives multinationales, préconise Wambui Gichuri. La rencontre réunira des chefs d’État ainsi que des représentants des gouvernements, de la société civile, du secteur privé et des communautés de recherche. Elle s’articule autour d’une dizaine de plateformes et groupes de travail thématiques portant sur des questions relatives aux investissements publics et privés dans l’agriculture, au commerce intra-africain et au fonctionnement des marchés nationaux et régionaux, à l’expansion de l’agro-industrie locale et des chaînes de valeur. Entre autres, l’accent sera mis sur les politiques et les investissements pour l’irrigation, la mécanisation, la transformation agricole, les systèmes alimentaires et nutritionnels. L’augmentation de la capacité des ménages agricoles et des systèmes agricoles à mieux se préparer et à s’adapter aux chocs, sera également au menu des discussions, ainsi que les politiques efficaces et intégrées et la digitalisation pour le partage des outils et connaissances agricoles, et la promotion de l’emploi des jeunes et des femmes dans le secteur. Société 08 sept. 2020


Enrôlement au Ravip et carte nationale d’identité biométrique: Nouvelle chance pour les retardataires du Nigeria
Les Béninois vivant au Nigeria qui ne se sont pas fait enregistrer lors du Recensement administratif à vocation d'identification de la population (Ravip), auront la possibilité de le faire. Une nouvelle chance leur a été accordée suite au plaidoyer qu’ils ont adressé au chef de l’Etat par le biais du gestionnaire mandataire de l'Agence nationale d'identification des personnes (Anip), Dr Cyrille Gougbédji. Sur autorisation du chef de l’Etat, Patrice Talon, et de son gouvernement, les Béninois résidant au Nigeria qui ne se sont pas fait enrôler lors du Recensement administratif à vocation d'identification de la population (Ravip) pourront désormais le faire. Une nouvelle opportunité leur est offerte. En effet, ils s’étaient rapprochés des responsables de la mission diplomatique du Bénin dans leur pays d’accueil afin d’adresser un plaidoyer au président de la République par l’intermédiaire de Dr Cyrille Gougbédji, gestionnaire mandataire de l'Agence nationale d'identification des personnes (Anip). Une demande à laquelle le chef de l’Etat a accédé. Tout comme leurs compatriotes qui les ont précédés, ils vont bénéficier non seulement de la carte nationale d’identité biométrique mais aussi d’acte de naissance sécurisé. Suivant le calendrier établi par l’Anip de concert avec la représentation diplomatique du Bénin au Nigeria, cette nouvelle opération de recensement sera lancée conjointement avec celle de distribution des cartes nationales d’identité biométriques à leurs bénéficiaires, au nombre de 35 000, qui avaient participé au Ravip et lancé la demande d’acquisition desdites cartes. Durant cette opération, les retardataires pourront, eux aussi, introduire leur demande pour se faire établir leurs cartes nationales d’identité biométriques. Formation des agents Comme annoncé il y a quelques jours, l’opération de distribution des cartes nationales d’identité biométriques aux 35 000 Béninois ayant précédemment participé à l’opération, est imminente. En prélude à cela, une délégation de l'Anip conduite par le gestionnaire mandataire, Dr Cyrille Gougbédji, séjourne en terre nigériane depuis vendredi 4 septembre dernier. Objectif : procéder à la formation des agents sélectionnés dans le cadre de la distribution desdites cartes. Rappelons que la détention de cette carte est une exigence des autorités nigérianes à l’endroit des étrangers vivant sur leur territoire. Pour elles, « ...Il faut donner la preuve du pays dont on est originaire par le biais d’une pièce d’identité aux normes. Et pour les ressortissants des pays ouest-africains, elles ont exigé qu’ils aient tout au moins la carte nationale d’identité biométrique, conformément aux recommandations de la Cedeao», a expliqué Cyrille Gougbédji lors de sa dernière conférence de presse au siège de son institution à Cotonou. Durant cette même sortie médiatique, le gestionnaire mandataire de l’Anip a rappelé, surtout à l’endroit des nationaux, que la carte nationale d’identité biométrique est désormais la carte instituée par la loi. Ainsi, les cartes établies dans les préfectures et qui sont toujours en cours de validité, demeurent valables jusqu’à expiration. Actualités 08 sept. 2020


57e Session de la conférence des chefs d'État et de gouvernement de la Cedeao: Le Bénin réitère son engagement pour l’intégration régionale
A Niamey, la capitale nigérienne où il représente le chef de l'État à la 57e Session de la conférence des chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci réaffirme l'engagement sincère du Bénin pour l'intégration régionale. Le chef de la diplomatie béninoise a, lors de la 57e Session de la conférence des chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), porté d’importantes décisions prises par le chef de l’Etat, le président Patrice Talon. En effet, le ministre Aurélien Agbénonci a annoncé le soutien du Bénin au président du Ghana, Nana Akufo-Addo, ami du Bénin, pour briguer la présidence en exercice de la Cedeao. Il a, par la même occasion, informé la Conférence du soutien du Bénin à Mme Ngozi Okonjo-Iweala au poste de directrice générale de l’Organisation mondiale du Commerce (Omc) puis la reconduction de Moussa Faki Mahamat à la tête de la Commission de l’Union africaine. La rencontre de Niamey s’est tenue dans un contexte sécuritaire particulier avec en ligne de mire la question malienne qui a retenu l’attention des chefs d’État et de gouvernement ces dernières semaines, et la crise sanitaire liée à la Covid-19. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a félicité le président de la République du Niger, président en exercice de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de la Cedeao, en fin de mandat, pour les nombreuses actions pertinentes engagées au cours de son mandat à la tête de la Conférence, particulièrement en cette période où la pandémie de la Covid-19 a durement éprouvé les différents pays. Au sujet de la situation politique au Mali, le ministre Aurélien Agbénonci a salué les décisions prises par la Communauté dans le cadre de la gestion de la crise politique et rappelé l’engagement du Bénin à accompagner la Cedeao dans la recherche d’une solution négociée pour le retour rapide à une situation apaisée. Il a, par ailleurs, souhaité que la Communauté reste attentive aux impacts réels des sanctions prises, afin de minimiser les effets sur les populations et l’économie malienne. Pour ce qui concerne la crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus, le ministre Aurélien Agbénonci a évoqué les mesures prises par le gouvernement béninois pour endiguer le mal et anticiper sur ses effets à venir. Il a réaffirmé le soutien du président Patrice Talon au Plan d’action communautaire pour la lutte contre la Covid-19 puis exprimé sa satisfaction pour les efforts déployés par la Cedeao pour accompagner les Etats membres dans le cadre de la riposte, et qui ont permis de limiter les conséquences initialement projetées sur les plans économique et social. La 57e Session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao tenue ce lundi est précédée de la 44e Session ordinaire du Conseil de Médiation et de Sécurité et de la 84e Session ordinaire du Conseil des ministres, les 4 et 5 septembre 2020 toujours à Niamey. Actualités 08 sept. 2020


Grand prix littéraire du Bénin: Les inscriptions pour la deuxième édition lancées
Les inscriptions pour la deuxième édition du Grand prix littéraire du Bénin sont lancées. Pour cette seconde édition, les participants ont jusqu’au 30 septembre prochain pour s’inscrire. Le Grand prix littéraire du Bénin consacre, cette année, trois œuvres littéraires de fiction, écrites en français par des auteurs de nationalité béninoise, dans les catégories : théâtre, roman et nouvelle. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 30 septembre prochain. Pour  cette seconde édition, la participation est ouverte aux œuvres d’auteurs de nationalité béninoise, publiées entre le 1er janvier 2016 et le 31 août 2020 inclus. « Les auteurs ne peuvent faire directement acte de candidature. Seuls les éditeurs détenteurs de l’agrément d’éditeur signé de la Direction des arts et du livre sont habilités à présenter des candidatures parmi les auteurs de leurs catalogues », indique un communiqué de presse. La participation par éditeur est limitée à trois titres d’auteurs différents au maximum. Les ouvrages d’auteurs collectifs ne sont pas éligibles. Pour faire acte de candidature, l’éditeur doit soumettre, sous pli fermé pour toute catégorie visée, à la Direction des arts et du livre, dix exemplaires identiques de l’œuvre, accompagnés de la fiche de candidature et d’une copie de l’agrément d’éditeur. Les dossiers de candidature comprenant des exemplaires de titres d’éditions différentes, ne seront pas acceptés. Le jury de la deuxième édition du Grand prix littéraire du Bénin est présidé par Raphaël Yebou, Maître de Conférences de grammaire et stylistique françaises et composé de Euphrasie Calmont Hounkponou et Habib Dakpogan. Le lauréat de chaque catégorie du Grand prix littéraire du Bénin reçoit, à titre individuel, une enveloppe financière d’un montant de deux millions (2 000 000) de francs Cfa. La Direction des arts et du livre s’engage, en outre, à acquérir auprès de chacun de leurs éditeurs respectifs, deux cent cinquante exemplaires de chaque titre, lauréat.   Culture 07 sept. 2020


Présidentielle 2021: La Société civile plaide pour des élections apaisées et inclusives
Réunies, vendredi 4 septembre dernier à Cotonou, à l’occasion d’une journée de réflexion organisée par Gerddes-Afrique avec l’appui de la Fondation Saai, des Organisations de la Société civile ont lancé un appel aux différents acteurs politiques pour des élections apaisées et inclusives en 2021. Le communiqué final issu des travaux de la journée de réflexion de la Société civile sur les prérequis pour une élection apaisée et inclusive, vendredi 4 septembre dernier à Cotonou, appelle les différents acteurs politiques à un dialogue pour un consensus. Un consensus pour des joutes électorales apaisées et tout aussi inclusives. Dans un contexte où des acteurs politiques admonestent certaines dispositions de la loi électorale, les Organisations de la Société civile privilégient la voie du compromis. Aussi bien les acteurs politiques que les gouvernants, tous sont invités à un dialogue politique pour lever tout obstacle susceptible de nourrir des conflits. Il s’agit à travers cet appel d’amener les différents acteurs à réfléchir autrement à la mise en application des lois et à s’engager pour la paix. S’estimant être une force de médiation au service de toutes les composantes du pays, les organisations de la Société civile indiquent que « nous avons besoin d’un pays développé et apaisé » et la tenue de l’élection présidentielle de 2021 dans la paix et la concorde est un pari à gagner. L'appel tient d’une volonté de prévenir d’éventuels conflits pendant cette phase de la vie du pays. A l’ouverture des travaux de cette journée de réflexion, Sadikou Alao, président de Gerddes-Afrique, a indiqué que face à la réforme du système partisan, la liste électorale et toute autre disposition électorale, la classe politique aura besoin de patience pour améliorer les textes et pratiques en matière électorale. Une tâche certes difficile mais pas impossible. « L’échéance électorale de 2021 revêt pour nous un grand intérêt et notre souhait à la Cena est que ces élections se déroulent dans la transparence et dans un climat de paix et de fraternité », a souligné Noélie Apity, représentante du président de la Commission électorale nationale autonome (Cena), tout en relevant la mission de veille citoyenne assurée par les Organisations de la Société civile dans le déroulement des processus électoraux. Actualités 07 sept. 2020


Admission au Baccalauréat session de juillet 2020: Une mention ‘’Assez-Bien’’ à la prison de Parakou
Sur les trois candidats détenus de la prison civile de Parakou présentés au Baccalauréat session de juillet 2020, deux sont admis dont un avec la mention ‘’Assez-Bien’’. Ces deux lauréats ont été célébrés, samedi 5 septembre dernier dans l’enceinte de la maison d’arrêt, par l’Agence pénitentiaire du Bénin. Les deux détenus de la prison civile de Parakou admis à l’examen du Baccalauréat, session de juillet 2020, et dont l’un a obtenu la mention ‘’Assez-Bien’’, ont été félicités, samedi 5 septembre dernier. C’est au cours d’une cérémonie organisée à l’initiative du chef de l’Etat à travers l’Agence pénitentiaire du Bénin et qui a eu pour cadre l’enceinte de la maison d’arrêt. La trentaine, les deux bacheliers ont reçu leurs récompenses des mains du directeur général de l’Agence pénitentiaire du Bénin (Apb), Jiles Yèkpè. C’était devant une assistance sidérée de constater l’exploit réalisé par ces deux détenus. Dans un pays où la justice est équitable, insiste le directeur général de l’Apb, il y a beaucoup d’espoirs, pourvu que nous-mêmes, nous y croyions. « Vous y aviez cru et je vous félicite », a-t-il fait observer, en remettant aux deux lauréats, leurs récompenses. Il s’agit d’une enveloppe financière symbolique et d’un trophée en bois. Emus par la sollicitude dont ils font l’objet, les deux lauréats ont loué l’initiative. Reconnaissants, ils ont promis de ne plus tomber dans les travers ni de se mettre en conflit avec la société. N’eût-été la disponibilité dont leurs enseignants ont également fait preuve, ce résultat qui fait la fierté de la prison civile de Parakou, n’aurait pas été obtenu. « Tout cela a également été possible grâce à leur détermination », a confié leur encadreur principal, Ahmed Dankoro. « On peut venir en prison, se battre, se refaire et à la sortie de la prison, avoir une vie heureuse », a indiqué le procureur de la République près le Tribunal de première instance et de première classe de Parakou, Nouroudine Bakary, prenant le cas des deux détenus comme exemple. Cette année, l’Agence pénitentiaire du Bénin a présenté quatre candidats aux divers examens scolaires. La réussite de ces deux détenus vient donc encourager cette institution qui ne cesse d’investir dans les séances de renforcement et de mise à niveau des détenus désireux de poursuivre les études. C’est dans la série D que les deux pensionnaires de la maison d’arrêt de Parakou ont décroché leur diplôme du Baccalauréat. Société 07 sept. 2020


Montée des eaux dans l’Alibori: Du soulagement aux sinistrés de Gogbèdè
Les populations de Gogbèdè, victimes d’inondations dans l’arrondissement de Bensékou, commune de Kandi, depuis mardi 1er septembre dernier, ne sont pas abandonnées à leur sort. Du soutien leur a été apporté, vendredi 4 septembre dernier, par le préfet de l’Alibori, Mohamadou Moussa. Inconsolables depuis mardi 1er septembre dernier, après s’être retrouvées dans l’eau, suite à une forte pluie qui s’est abattue sur les localités du département de l’Alibori, les populations du village Gogbèdè, à Kandi, ont quelque peu retrouvé le sourire, vendredi 4 septembre dernier. Un lot de matériels leur a été remis par le préfet Mohamadou Moussa. C’est en guise de solidarité de la préfecture et du gouvernement à leur égard. En effet, les sinistrés ont reçu des feuilles de tôle et du matériel de couchage comme des nattes, des moustiquaires et des couvertures. Des vivres tels que des sacs de maïs, de riz, de haricot, de bidons d’huile, ainsi que des cartons de divers autres produits comme le sucre et le savon leur ont également été remis. En leur remettant le don, le préfet leur a réitéré la compassion du gouvernement du président Patrice Talon. L’occasion lui a, une nouvelle fois, permis d’appeler les populations de son département à la vigilance par ces temps de pluies. Il était accompagné du maire de Kandi, Alazi Zinatou Osséni Saka, et du chef d’arrondissement de Bensékou. En effet, la pluie qui s’était abattue dans la nuit du lundi 31 août au mardi 1er septembre dernier sur Kandi et d’autres localités de l’Alibori, avait fait effondrer plus d’une quarantaine d’habitations. Plus d’une trentaine de ménages ont été touchés avec de nombreux sans abris. Dans sa furie, l’eau qui a entraîné la montée du fleuve n’a pas épargné la volaille ni le bétail. Des greniers de vivres ont été emportés et des hectares de champs de céréales envahis. Société 07 sept. 2020


Contact avec la diaspora de Nikki à Parakou: Aurélie Adam Soulé apporte des réponses aux préoccupations soulevées
Native de Nikki, la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, était avec les membres de sa diaspora résidant à Parakou, vendredi 4 septembre dernier. Ensemble, ils ont échangé sur les questions liées au développement de leur commune natale. L’heure était, vendredi 4 septembre dernier, aux retrouvailles entre la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, et les membres de la diaspora de Nikki résidant à Parakou. Outre les échanges avec eux par rapport au développement de la cité impériale, elle leur a fait le point des réalisations du gouvernement dans leur localité. En effet, au cours de cette rencontre fraternelle, plusieurs préoccupations ont été abordées. Elles ont trait à divers domaines du développement. Qu’il s’agisse de l’état des routes, de la fourniture et de la disponibilité de l’énergie électrique et de l’eau potable, la ministre et ses interlocuteurs n’ont rien occulté. Ils se sont aussi intéressés au problème de l’assainissement, de la formation, de l’emploi et de l’insertion des jeunes. D’autres préoccupations concernant les chantiers du Programme d’action du gouvernement en cours à Nikki ont également été soulevées. Aurélie Adam Soulé Zoumarou les a rassurés, en apportant des réponses à leurs différentes préoccupations. Le développement de Nikki, a-t-elle rappelé, tient beaucoup à cœur au président de la République, Patrice Talon, et à son gouvernement. Elle a réaffirmé leur détermination à tout mettre en œuvre pour l’aboutissement des nombreux chantiers ouverts dans la cité. Pour finir, elle les a invités à continuer à soutenir les actions du gouvernement. Société 07 sept. 2020


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