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Nouvelles

Douze mois à la tête du Tourisme, de la Culture et des Arts: Jean-Michel Abimbola, un management centré sur les résultats
Déjà un an que le ministre Jean-Michel Abimbola s’est vu confier les départements du Tourisme, de la Culture et des Arts par le chef de l’Etat. Douze mois après, les lignes ont bougé, reconnaissent à l’unanimité collaborateurs et acteurs du système. Le patron du Tourisme est crédité d’un management centré sur les résultats dont les fruits se font déjà sentir. Jean-Michel Abimbola a repris en main les départements du Tourisme, de la Culture et des Arts il y a un an. Tel un tresseur de corde, l’ancien-nouveau ministre de la Culture a poursuivi l’œuvre entamée par ses prédécesseurs, dans l’optique de faire aboutir les actions prévues dans le Programme d’action du gouvernement. A la différence de ceux qui l’ont précédé dans la charge, le ministre Abimbola fait montre d’un « management centré sur les résultats », témoigne son directeur adjoint de cabinet, Jacques Aguia Daho sur les ondes d’une radio privée de la place. Selon ce collaborateur, le ministre Abimbola a annoncé les couleurs de son style de management dès sa prise de fonction. Il a, dès son arrivée fait le point des actions de ses prédécesseurs. «Il a ensuite fait le point de ce qui est réalisé et de ce qui reste à faire avant de doter ses collaborateurs de lettres de mission », indique-t-il. Mais ce qui le fascine, autant que les acteurs des secteurs du Tourisme, de la Culture et des Arts, c’est moins la personne du ministre. « Sa manière de faire bouger les lignes se passe de commentaire », laisse entendre un acteur culturel. Autre élément, le ministre a donné « du contenu suffisamment structuré» à chaque segment de son département. Il a agi pour la construction d’une meilleure destination Bénin, structurer le monde des artistes… En somme, « Jean-Michel Abimbola a créé une dynamique qui perpétue le tourisme, la culture et les arts comme filières économiques », souligne Jacques Aguia Daho. Selon lui, si tout pouvait plus ou moins bien aller avant l’ère Abimbola, il faut saluer le génie de ce dernier qui s’appuie aussi bien sur l’Agence nationale de la promotion des patrimoines et du développement touristique (Anpt) que sur des groupes ad hoc qui sont dans la chaîne. « Nous n’avons pas de l’or, mais des choses intéressantes. Sur la base d’un agenda de 2016 à 2020, on est dans la dynamique de poursuivre l’œuvre de chacune des parties prenantes ». Des avancées significatives Dire que Jean-Michel Abimbola réinvente la roue? Non. L’actuel ministre du Tourisme, ne fait qu’arrimer ses ambitions, du moins, les exigences du Programme d’action du gouvernement aux missions de son département ministériel. Lequel est chargé de la conception, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation de la mise en œuvre de la politique de l’Etat en matière de tourisme, de la culture et des arts, conformément aux Conventions internationales, aux lois et règlements en vigueur. L’objectif ici, c’est d’améliorer la contribution des secteurs du tourisme, de la culture et des arts à l’économie nationale, d’accroitre et d’améliorer l’offre touristique, de renforcer les bases matérielles et immatérielles de la culture béninoise, de développer l’économie de la culture et des arts, de renforcer les capacités managériales des acteurs de la culture et des arts. Le ministère s’emploie aussi à renforcer les capacités institutionnelles et organisationnelles de ses acteurs, améliorer le processus de planification, de suivi et d’évaluation des programmes et projets et assurer la visibilité et la lisibilité de l’action du département. Préoccupé par la réussite des grands projets de son département, le ministre Abimbola a posé des pas significatifs. L’inventaire général du patrimoine culturel national, le renforcement des capacités des professionnels du patrimoine culturel, la préservation et la mise en valeur du patrimoine culturel et du patrimoine naturel à caractère culturel notamment le site des palais royaux d’Abomey sur lequel planait la menace de déclassement sont autant d’actions significatives. Il y a aussi le démarrage imminent de la construction de quatre arènes culturelles, de la numérisation des bibliothèques et l’effectivité des classes culturelles. En un an, les acteurs culturels assurent bénéficier d’une oreille plus attentive et d’un large temps d’écoute. Cet appui et cet accompagnement institutionnel se traduisent déjà par certains projets. Il s’agit notamment de la bonification des crédits des projets culturels, la poursuite du financement des projets et initiatives culturels. La création de l’agence Galerie nationale et le lancement prochain du projet « Arts plastiques » sont également des projets phares qui témoignent de l’importance accordée à ce sous-secteur. Une dynamique nouvelle dans le secteur culturel Le financement public de la culture a été révolutionné ces dernières années pour mettre fin au clientélisme et au copinage. Le mécanisme de financement public de la culture a subi sous l’impulsion du chef de l’Etat et à travers le Fonds des arts et de la culture, de profondes mutations. L’institution a connu un véritable changement au niveau de sa nature et son objet pour parvenir à son autonomie, nécessaire pour sa dépolitisation. A cela, il faut ajouter le chantier de restauration du statut des acteurs. Lancé depuis mars 2020, ce chantier consiste à mettre en place une véritable société civile culturelle organisée, unifiée et forte. Il s’agit d’identifier et enregistrer les Associations culturelles légalement constituées et opérationnelles et d’en constituer une base de données fiables. La mise en place du Conseil national des organisations d’artistes, la réorganisation de la délivrance de la licence de promoteur culturel, la modernisation des processus de gestion au Bureau béninois des droits d’auteur sont aussi cités en exemple. « Nous pouvons reconnaitre publiquement aujourd’hui que les réformes entreprises étaient absolument nécessaires pour le bien du secteur et le bien-être socio-économique de ses acteurs », précise Sènou Bokpè, promoteur culturel. Ces avancées ont eu pour support un redressement au plan structurel. Le gouvernement fait désormais du tourisme un pôle important du développement à travers la création de l’Agence nationale pour le développement du tourisme. On devra aussi évoquer le processus de restitution des biens culturels détenus par la France, une des actions du chef de l’Etat au plan culturel. La création de la direction des Arts et du Livre, les chantiers d’Abomey, la Route de l’esclave, la route des Tata, la statue de l’amazone sans oublier les classes culturelles, un volet important du Programme d’action du gouvernement, permettent aujourd’hui d’entrevoir un avenir plus radieux avec en toile de fond, une création massive d’emplois. Grandes ambitions pour le tourisme Sur le plan du tourisme, Jean-Michel Abimbola qui s’est approprié la vision du président Patrice Talon de faire du tourisme le deuxième pilier de développement socioéconomique après l’agriculture, s’est très tôt mis à l’œuvre. Le projet de reconstruction à l’identique de la Cité historique de Ouidah et la construction d’une Marina près de la porte du non-retour avec à la clé la réhabilitation du Fort portugais, la construction du musée international de la mémoire et de l’esclavage, l’aménagement d’une station balnéaire d’exception à Avlékété, la réinvention de la Cité lacustre de Ganvié, la construction du musée de l’épopée des Amazones et des rois du Dahomey et le développement du parc national de la Pendjari… témoignent de la grandeur des ambitions dans ce secteur dont le décollage se laisse déjà apprécier. En attendant l’aboutissement de tous ces projets, l’équipe que conduit l’actuel ministre s’attèle à la finalisation des études techniques architecturale, muséographique et scénographique du Musée de l’épopée des amazones et des rois du Dahomey. La réalisation des travaux d’aménagement/réhabilitation des musées publics, places et sites touristiques à Allada, Bohicon, Natitingou, Nikki, Parakou, Kétou, Porto-Novo, Ouidah, la finalisation des études techniques du village de vacances de type club Med à Avlékété, l’aménagement des sites de l’itinéraire de la Route des couvents, la mise en place d’un mécanisme de promotion de la destination Bénin auprès du public nigérian, le renforcement de capacités des acteurs du tourisme (guides de tourisme, hôteliers, restaurateurs) peuvent être cités. On ne pourrait être exhaustif sur les avancées dans le secteur, mais il faut reconnaître que, depuis quatre ans, plus rien n’est comme avant. Et davantage, depuis un an, les lignes bougent. Culture 07 sept. 2020


Passage systématique des écoliers du CI, Ce1 et Cm1: Salimane Karimou explique sa note circulaire aux enseignants
Le ministre des Enseignements maternel et primaire (Memp), Salimane Karimou, lors d’une conférence de presse qu’il a animée à Porto-Novo, vendredi 4 septembre dernier, a expliqué les motivations et le contenu de sa note circulaire du 2 septembre dernier. Ladite circulaire recommande entre autres le passage systématique en classe supérieure des apprenants du Ci, Ce1 et Cm1 qui ont été réguliers au cours. La note circulaire en date du 2 septembre dernier du ministre des Enseignements maternel et primaire (Memp) recommandant aux enseignants de faire passer systématiquement en classe supérieure les apprenants du Cours d’initiation (Ci), Cours élémentaire 1re année (Ce1) et du Cours moyen 1re année (Cm1) qui ont été réguliers et la possibilité de redoublement à la limite offerte aux écoliers du Cours préparatoire (Cp) et du Cours élémentaire 2e année (Ce2) n’est nullement de nature à promouvoir la médiocrité. C’est ce qu’il faut retenir de la conférence de presse du ministre Salimane Karimou qui est revenu de long en large, vendredi 4 septembre dernier, sur les motivations de ses instructions. D’ailleurs, pour le conférencier, l’école doit combattre à tout prix la médiocrité par la culture de l’excellence tout en sauvegardant l’égalité des chances pour tous. Salimane Karimou explique que ses instructions aux enseignants et à leur encadrement s’appuient sur le Plan de développement du secteur de l’éducation 2018-2030, les Odd et les résolutions issues du Forum mondial sur l’éducation tenu à Dakar au Sénégal en 2000 ainsi que la loi d’orientation de l’éducation nationale. Il se dégage de cette vision, selon le ministre, que « Tout enfant qui accède au primaire doit être maintenu dans le système jusqu’en classe de 3e au moins ». Ainsi, sur la base de ces textes, le Bénin a élaboré et adopté le programme d’Approche par compétences (Apc) avec un point d’orgue sur le système du sous-cycle mis en œuvre depuis 2003. Lequel programme vise à réduire l’échec scolaire. Pour le ministre, il s’en déduit dès lors que le but de l’évaluation dans ce contexte n’est pas de sanctionner l’apprenant mais de prendre connaissance des difficultés qu’il rencontre et d’y apporter les solutions appropriées au fur et à mesure de son évolution à partir des outils de remédiation. Ainsi, le programme recommande qu’à la fin de l’année scolaire, il faut faire en sorte que les enfants qui ont été régulièrement à l’école puissent avoir la chance de continuer de développer leurs compétences au cours du cursus scolaire, explique le ministre. La peur de 0 % au Cep Seulement, l’autorité ministérielle dit avoir noté un certain relâchement ces trois dernières années dans la mise en œuvre de ce système de sous-cycle. Il observe de forts taux de redoublement dans les écoles primaires. Ce qui va contre les objectifs du programme qui recommande fortement le passage systématique au cours suivant des apprenants de Ci, Ce1 et Cm1, exception faite à ceux qui ont été absents de façon remarquable. Selon le ministre, l’approche recommande aussi vivement les mêmes avantages aux élèves du Cp et du Ce2 mais avec un bémol pour ces derniers. L’enseignant est autorisé à faire redoubler les apprenants du Cp et du Ce2 qui n’ont pas donné les preuves qu’ils ont les outils et les facultés nécessaires pour passer en classe supérieure c’est-à-dire du Ce1 pour l’élève du Cp et Cm1 pour celui du Ce2. Car, cette exception de redoublement se justifie en ce sens que les écoliers du Cp et du Ce2 auront à aborder dans les classes supérieures respectives certaines difficultés, notamment des notions et paramètres qui n’ont pas été abordés dans la classe antérieure. Ce qui nécessite une certaine base afin de tenir le coup dans les cours suivants au Ce1 pour l’écolier qui quitte le Cp et le Cm2 pour celui qui doit passer du Cm1. Mais pour le ministre, cela ne peut pas expliquer le fort taux de redoublement qui s’observe ces trois dernières années au primaire. Les premières analyses des chiffres révèlent que les enseignants ont commencé par sélectionner les enfants pour le passage en classe supérieure. Cela, depuis que le régime de la Rupture a pris l’option de sanctionner désormais les directeurs /directrices d’écoles qui produisent de faibles résultats au Certificat d’études primaires (Cep). Pour éviter ces sanctions, les enseignants ont commencé par faire redoubler les enfants en masse, même à partir du Ci pour ne faire passer que les bons afin de s’assurer de ne pas réaliser de piètres performances au Cep. « Les chiffres en termes de redoublement ont bondi à partir de 2017 », déplore le ministre. Or, selon Salimane Karimou, l’enseignant devrait tout faire pour éviter à l’enfant le redoublement qui, en réalité, poursuit-il, ne corrige pas les lacunes chez l’apprenant. La note circulaire relative à l’évaluation des apprentissages scolaires vise donc à rappeler aux enseignants les exigences du système de sous-cycle promu par le programme Apc, précise le ministre. Actualités 07 sept. 2020


Horaires de travail dans l’administration : Aucun changement jusqu’à nouvel ordre
Le réaménagement des horaires de travail dans l'administration publique n’est pas encore chose effective, et par conséquent, les heures de travail actuelles restent en vigueur, a indiqué le secrétaire général du gouvernement, dans un communiqué publié, ce dimanche 6 septembre, sur
le site officiel du gouvernement. Selon la note d’Edouard Ouin-Ouro, ce « réaménagement des horaires de travail dans l'administration publique, envisagé par le gouvernement et en discussion avec les partenaires sociaux, n'a encore fait l'objet d'aucune prescription ». « Par conséquent, poursuit-il, les horaires actuellement en cours restent en vigueur dans tous les secteurs ». Le secrétaire général du gouvernement indique pour finir, qu’en tout état de cause, le réaménagement envisagé ne concerne pas le secteur privé et les établissements d'enseignement. Ceux-ci sont libres d'organiser leurs horaires de travail. Mais toujours est-il qu’ils se doivent de respecter la durée légale de travail, martèle Edouard Ouin-Ouro.   Actualités 06 sept. 2020


Programme spécial d’insertion des jeunes dans l’emploi: La deuxième cohorte des candidats évaluée
L’évaluation de la deuxième cohorte des candidats au Programme spécial d’insertion des jeunes dans l’emploi (Psie) se déroule, depuis ce jeudi 3 septembre à Cotonou. Pendant deux jours, une vingtaine de jurys composés d’experts auront à jauger les compétences intellectuelles et techniques de 622 jeunes Béninois, en vue de leur sélection au profit d’entreprises dans le besoin. Dans le cadre du Programme spécial d’insertion des jeunes dans l’emploi (Psie), 640 candidats à l’emploi dans les domaines : hôtellerie restauration et tourisme, Tics, multimédia et services informatiques ainsi que procédés industriels et autres industries (Chimie, textile, bois, métallique) planchent, depuis ce jeudi 3 septembre à Cotonou. Candidat au poste de technicien de système informatique, Ahmed Djibo fait partie de la deuxième cohorte de ce programme initié par le gouvernement du président Patrice Talon. Après avoir passé une dizaine de minutes d’entretien avec le jury composé d’experts en ressources humaines et système informatique, le jeune cadre se dit satisfait et croit en ses chances. « Ce n’est pas un concours. J’ai été bien reçu par le jury qui m’a posé des questions intéressantes lors des échanges », a-t-il confié. Pour sa part, Franck Hounsou, candidat dans le secteur de l’hôtellerie se dit heureux de l’organisation de cette deuxième phase. Pour lui, le gouvernement a bien fait de penser aux jeunes en initiant ce programme. Guy Apan Johnson, expert en tourisme et membre de jury se réjouit de cette initiative qui permet d’évaluer convenablement les jeunes avant de les mettre à la disposition de potentiels employeurs. Girès Zinsou, Ingénieur système informatique à l’Agence des Système et Services d’Information (Assi) rassure les jeunes de l’impartialité des jurys appelés à retenir les meilleurs dans chaque domaine. Un processus transparent ! Le coordonnateur du Psie, Charlemagne Lokossou, est satisfait du bon déroulement de cette évaluation des candidats qui va aboutir à leur sélection. « Le but de ce programme est de recruter des professionnels avec des compétences avérées dans leurs secteurs et de les mettre à la disposition des entreprises », a-t-il précisé. Selon lui, la vingtaine de jurys conviés à cette mission est appelée à évaluer les compétences de ces jeunes primo-demandeurs d’emploi à deux niveaux. « Leur connaissance du métier et leur motivation lors de l’entretien seront évaluées de telle sorte à proposer les meilleurs aux entreprises », a-t-il expliqué. A l’en croire, tout le processus est dématérialisé, ce qui, du coup, rend le programme transparent. Au nom du principe de l’égalité de tous les citoyens sur toute l’étendue du territoire national, Charlemagne Lokossou pense que la même chance a été donnée à tous les candidats, du nord au sud et de l’est à l’ouest. « L’originalité du programme est que le jury va s’entretenir avec ceux qui sont loin de Cotonou par appel téléphonique », a-t-il confié. Cette décision a été prise pour combattre les inégalités et pour ne pas créer des charges inutiles aux candidats qui sont hors de Cotonou. « Les moyens ont été donnés aux jurys pour les prendre depuis le site d’évaluation à Cotonou », a-t-il ajouté. Selon Casimir Migan, vice-président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin, ce programme répond aux besoins des entreprises avec près de 250 offres d’emploi en instance actuellement. Pour lui, rien n’est politisé dans ce programme où les membres de jury sont des professionnels et des experts connus dans leurs domaines. Signalons que le Psie recrute au profit des entreprises deux mille jeunes qui seront rémunérés par l’Etat pendant la première année. Société 04 sept. 2020


Gestion de la filière coton: Les producteurs approuvent les 4 ans sous la gouvernance Talon
Pour la reddition de comptes de leur filière, les producteurs de coton se sont retrouvés hier, jeudi 3 septembre, dans l’arrondissement central de Banikoara. Venus de tout le Bénin, ils ont saisi l’occasion pour exprimer leur satisfaction par rapport à la gestion de leur filière sous les quatre années de la gouvernance du président Patrice Talon. Aussi, l’invitent-ils à être candidat à sa propre succession en 2021. Depuis l’avènement du gouvernement de la «Rupture» en 2016, la filière coton n’a cessé de surprendre, avec à la clé des performances jamais réalisées par le passé. C’est à cette conclusion que, réunis hier, jeudi 3 septembre à Banikoara, dans le cadre de la reddition de comptes de leur filière, les cotonculteurs du Bénin en sont arrivés. « Qu’il vous souvienne qu’avant l’arrivée du président Talon en 2016, la production nationale du coton graine s’élevait à 299 218 tonnes au cours de la campagne 2015-2016 », a rappelé le président de la Fédération nationale des producteurs de coton du Bénin, Badou Gani Tamou. Les campagnes qui ont suivi, poursuit-il, ont vu la courbe monter de façon extraordinaire. « En quatre campagnes cotonnières consécutives, le Bénin a réalisé des performances de production de coton graine jamais enregistrées dans l’histoire de la filière », a-t-il fait remarquer. « Aujourd’hui, la production est passée de 299 218 tonnes à 714 630 tonnes au titre de la campagne 2019-2020. Soit un accroissement de 165 %. Avec une telle production, le Bénin est placé depuis la campagne 2018-2019, au rang de premier producteur de coton en Afrique», se réjouit le président de la fédération. Selon lui, c’est grâce aux nombreuses réformes initiées par le gouvernement, que ces performances ont été possibles. Des actions qui, insiste-t-il, ont permis la disponibilité des intrants à temps, en quantité et en qualité, le paiement également à temps des frais coton, sans oublier l’introduction de la mécanisation. Motivés qu’ils sont désormais, les cotonculteurs entendent relever le défi de 1 000 000 tonnes au cours de la prochaine campagne. En confiance, ils ont décidé de constituer le collectif national des cotonculteurs engagés pour la réélection du président Patrice Talon en 2021. Pour ce faire, ils l’ont invité à présenter sa candidature. L’objectif, a expliqué le coordonnateur national du collectif mis sur pied, Badou Gani Tamou, c’est de ne pas arrêter le processus, de maintenir le cap au niveau de la production du coton au Bénin. Société 04 sept. 2020


Justice: Le Tribunal de première instance de Malanville, bientôt une réalité
Très bientôt, la commune de Malanville va disposer d’un tribunal de première instance. L’assurance en a été donnée, mercredi 2 septembre dernier, par une délégation du ministère en charge de la Justice, venue pour procéder à l’identification du bâtiment appelé à abriter ses services. Rapprocher la justice des justiciables, c’est l’un des nombreux défis que le gouvernement de la « Rupture» travaille à relever depuis son avènement en avril 2016. Sous peu, ce sont les populations de Malanville qui bénéficieront également de cette faveur. Une délégation conduite par la directrice de cabinet du ministre de la Justice et de la Législation, Gouda Baco Aleyya, était dans la commune, mercredi 2 septembre dernier. C’est pour procéder à l’identification d’un bâtiment susceptible d’abriter le tribunal de première instance, en attendant sa construction sur le site qui lui a déjà été trouvé à Bodjecali. Ainsi, des bâtiments dont le cadre est indiqué pour accueillir les services de ce tribunal, ont été visités par la directrice de cabinet et son équipe. Pour la décision qui sera prise, elle a promis de rendre compte à sa hiérarchie. Elle était également sur le site retenu pour les travaux de construction de ce tribunal. Pour la circonstance, la directrice de cabinet était accompagnée du président de la Cour d’appel de Parakou, Ignace Edmond Gangny, du procureur général près la même cour, Alexis Métahou. La commune de Malanville, a indiqué la première adjointe au maire, Djamilatou Sabi Mohamed Abarissi, accorde beaucoup d’intérêt à cette initiative du gouvernement du président Patrice Talon. Ainsi, pour bénéficier de certaines prestations de l’administration de la justice, ses populations n’auront plus besoin de se rendre à Kandi. Société 04 sept. 2020


Promotion des droits de l'enfant : Un projet lancé à Natitingou
Le Réseau des structures de protection des enfants en situation difficile (ReSPESD) en collaboration avec Sos Village d’enfants du Bénin a lancé, jeudi 3 septembre à Natitingou, le projet de Protection de l’enfance et de la promotion des droits de l’enfant (Pepde) dans les départements de l’Atacora et de la Donga. C'était en présence des autorités politico-administratives et des acteurs de la protection de l’enfant des deux départements. Promouvoir les droits des enfants au Bénin et renforcer leur protection dans les départements de l’Atacora et de la Donga. Tel est l'objectif principal du projet de Protection de l'enfance et de la promotion des droits de l'enfant (Pepde) dans l'Atacora et la Donga. Représentant les deux préfets, le chargé de mission du préfet de l’Atacora, Maguidi Kora Gbéré, s’est réjoui de cette initiative. Pour lui, la protection et la promotion des droits de l'enfant bénéficient d'une forte implication des autorités et d'un fondement juridique indéniable. Il a rassuré de l’engagement de l’autorité préfectorale pour une mise en œuvre efficace du projet. Il a par ailleurs exhorté les acteurs à redoubler d’efforts et surtout à veiller en milieu communautaire dans les zones reculées à l’égalité et à l’équité au profit des enfants surtout des filles. La rencontre de Natitingou a permis également de former les parties prenantes dudit projet, d'harmoniser la documentation des activités d’accueil et de référencement des cas et d'élaborer la charte de fonctionnement des points focaux Protection de l’Enfant. Pour Bignon Franck Danon, manager du programme de développement de Sos Village d’enfants du Bénin, les questions de violation des droits des enfants sont planétaires. D’où, relève-t-il, l’initiative de dupliquer le projet de protection de l’enfance et de promotion des droits de l’enfant dans les départements de l’Atacora et de la Donga, dont les résultats de mise en œuvre ont été satisfaisants dans le Borgou et l’Alibori. « Je voudrais vous remercier d’offrir une chance à tous les enfants vivant dans des conditions difficiles. J’espère que votre engagement sera à long terme », a souhaité la fille maire de la commune de Natitingou, Shafeekath Ashanti. Les enfants des départements de l’Atacora et de la Donga, à travers leur porte-porale Azimath Fousséni, ont saisi l’occasion pour plaider en faveur de leur protection et du respect de leurs droits. Le projet est financé par l'organisation internationale de la Francophonie. Société 04 sept. 2020


Démocratie, Etat de droit et promotion de la bonne gouvernance: Le Bénin et le Pnud réajustent le programme de coopération
Le portefeuille « Consolidation de la démocratie, de l’Etat de droit et promotion de la bonne gouvernance» du programme de coopération entre le Bénin et le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) a tenu, jeudi 3 septembre à Cotonou, sa première revue trimestrielle. A l’occasion, les participants ont fait le point de la mise en œuvre des activités, et procédé à des ajustements pour plus de célérité dans la mise en œuvre du programme. Avec la pandémie de la maladie à coronavirus, les activités du portefeuille « Consolidation de la démocratie, de l’Etat de droit et promotion de la bonne gouvernance » du programme de coopération entre le Bénin et le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) ont connu quelques flottements. Mais ceux-ci n’ont pas porté un coup dur à l’atteinte des objectifs fixés. Car avec sérénité et professionnalisme, la mise en œuvre des activités des projets s’est poursuivie en s’adaptant à la situation et souvent en introduisant des innovations et la flexibilité. C’est d’ailleurs là le premier motif de satisfaction relevé à l’ouverture des travaux de cette revue par Bouri Jean Victor Sanhouidi, représentant résident par intérim du Pnud au Bénin. Heureux que cette revue se tienne, enfin, il a rassuré que les résultats qui en sortiront « permettront de réajuster les plans de travail pour les cinq mois à venir pour l’atteinte des objectifs des projets ». Le point des leçons tirées des expériences de gestion en période de crise pourrait y aider, fait-il savoir. Bouri Jean Victor Sanhouidi, avant de faire des suggestions, a rappelé que c’est la première revue semestrielle 2020 des projets du portefeuille « Consolidation de la démocratie, de l’Etat de droit et promotion de la bonne gouvernance », que c’est « une activité de suivi, une instance mandataire qui offre aux différentes parties prenantes de la mise en œuvre des projets bénéficiant de l’appui du Pnud » et qu’enfin, elle est l’occasion d’apprécier les progrès enregistrés dans les activités inscrites au plan annuel de travail. Il y voit aussi un mécanisme d’assurance, de recevabilité et de transparence dans la mise en œuvre des projets. Pour lui, cet exercice s’avère indispensable pour l’atteinte de l’objectif commun et appelle de la part de toutes les parties prenantes, un élan collectif pour faire face à divers défis identifiés lors du processus d’élaboration du programme de coopération du programme Bénin-Pnud 2019-2023. Ceci, en vue de contribuer à faire du Bénin un pays de paix, de sécurité, où fonctionnent des institutions responsables, transparentes et efficaces, accessibles à tous, où règne une justice plus efficace et davantage respectueuse des droits de l’homme. Cinq projets composent le portefeuille, rappelle à l’entame de son propos, Victorien Vidjanagni Honvoh, directeur de cabinet du ministère en charge du Travail. Ces projets contribuent à l’atteinte de l’effet de l’Undaf. Lequel voudrait que, d’ici à 2023, les populations béninoises jouissent d’un accès équitable et inclusif à des institutions efficaces, transparentes et responsables et à une administration publique moderne, à tous les niveaux, notamment à une justice respectueuse des droits de l’Homme, dans un climat de paix et de sécurité. Cette revue donne donc, selon lui, l’opportunité de faire un suivi conjoint de chacun de ces projets sur la base des indicateurs retenus et ce, en respect des exigences des Nations Unies. Elle sera ainsi l’occasion de faire le point de la mise en œuvre des actions en cours des deux premiers trimestres, tirer les leçons qui s’imposent, partager les actions à mettre en œuvre au cours des deux derniers trimestres et procéder, si besoin, à des réajustements. Société 04 sept. 2020


Compétitions interclubs de la Caf saison 2020 – 2021: Esae et Buffles Fc qualifiés pour défendre le Bénin
La Fédération béninoise de football a tenu compte des critères retenus par la Confédération africaine de football pour désigner les clubs devant disputer les différentes compétitions sur le continent africain. Il s’agit d’Esae et Buffles Football Club qui devront confirmer leur engagement au plus tard le 8 septembre prochain. Esae Football Club et Buffles sont les clubs béninois qualifiés au regard des critères d’inscription des différents clubs aux compétitions dévoilés par la Confédération africaine de football le 31 août dernier. Se basant sur le troisième scénario qui indique que :« Pour les associations membres qui n'ont pas complété la saison 2019-2020 et ont annulé ladite saison, les équipes engagées seront les mêmes représentants de la saison Interclubs 2019/2020 en tenant compte de l’allocation de places pour chaque association», Claude Paqui, secrétaire général de la Fédération béninoise de football, a invité Esae et Buffles à confirmer leur engagement à participer respectivement à la Coupe de la Confédération africaine de football et à la Ligue des Champions de la Caf. « Cet engagement doit être accompagné d’un engagement à assurer le cahier des charges de la compétition et d’une caution bancaire ou chèque certifié de 25 millions de Fcfa », précise le courrier. Le système de gestion des compétitions de la faîtière du football africain étant ouvert du 1er au 20 octobre prochain, ces deux clubs devront s’engager avant le 8 septembre afin de permettre à la Fbf d’accomplir les diligences d’enregistrement. En ce qui concerne les pays dans lesquels la saison 2019/2020 est arrivée à terme, les équipes engagées seront les équipes qualifiées des compétitions nationales pour 2019-2020 conformément aux critères d'engagement énoncés dans les articles 2 et 3 du chapitre 4 des règlements. Contrairement à la Fédération béninoise de football, pour les associations de la Caf qui n'ont pas achevé la saison 2019-2020 mais ont homologué le classement des compétitions nationales 2019/2020 ou défini des critères pour déterminer leur classement, les équipes qui vont s'engager pour la saison prochaine des compétitions interclubs de la Caf sont les équipes qualifiées des compétitions nationales 2019-2020 conformément aux critères d'engagement énoncés dans les articles 2 et 3 du chapitre 4 des règlements. Par ailleurs, aux fédérations qui n'ont pas terminé leur saison avant la date limite d'engagement susmentionnée, il sera demandé de choisir l'un des critères susmentionnés pour déterminer leurs représentants sous réserve de l'approbation de la Caf. Signalons que le premier tour de la compétition est prévu du 20 au 22 novembre prochain. Calendrier Fenêtre d'engagement : 1er septembre - 20 octobre 2020 Fenêtre d'inscription Première fenêtre : du 21 octobre au 5 novembre 2020 Deuxième fenêtre : du 6 au 19 novembre 2020 Matches du tour préliminaire Premier tour : du 20 au 22 novembre 2020 Second tour : du 27 au 29 novembre 2020 Sports 04 sept. 2020


Rejet de pièces de monnaie et billets de banque par des citoyens : Wadagni siffle la fin de la pagaille
Plus d’opposition à l’usage de pièces de monnaie et de billets de banque au Bénin, selon le ministre de l’Economie et des Finance qui réagit au phénomène dans un communiqué. « Il m’est revenu le constat de la recrudescence du phénomène de rejet de pièces de monnaie et billets de banque émis par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), au motif que les pièces de monnaie sont altérées, lisses, auraient perdu leur éclat ou que les billets de banque sont froissés et ne seraient plus valables », s’est exprimé Romuald Wadagni, ministre de l’Economie et des Finances dans un communiqué, ce jeudi 3 septembre 2020. Selon le ministre cette situation a entraîné des incidents dans plusieurs localités où des transactions entre agents économiques n’ont pas pu se dénouer. Ainsi, il tient à rassurer les populations que les pièces de monnaie lisses, ayant perdu leur éclat ou mutilées et les billets de banque froissés émis par la Bceao ont toujours cours légal et pouvoir libératoire sur toute l’étendue du territoire national et dans tous les pays de l’Union monétaire ouest africaine (Umoa). « Ils ne peuvent donc pas être refusés dans le cadre des transactions économiques », affirme Romuald Wadagni. « Je rappelle aux populations détenant des pièces de monnaie mutilées ou devenues lisses, ainsi que les billets de banque froissés par l'usage, qu’elles peuvent procéder à leur échange gratuitement aux guichets de la Bceao », conseille-t-il avant de rappeler que le refus de recevoir la monnaie ayant cours légal dans un Etat membre de l’Umoa est puni par les textes en vigueur. Actualités 03 sept. 2020


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