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Nouvelles

Audiences du président de l’Assemblée nationale: Formation des cadres et veille sur les semences paysannes abordées

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a reçu en audience, ce mercredi 22 novembre, plusieurs délégations. Entre autres au menu des échanges, le démarrage dès lundi 27 novembre prochain, au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, du cours de formation du niveau Master II en droit et gestion des organes démocratiques de l’Etat et la nécessité pour le Parlement d’adopter la convention internationale sur l’introduction des semences paysannes au Bénin.

Une délégation de la chaire Organisation mondiale du commerce-commerce international et développement inclusif (Omc-Cidi) de l’Université d’Abomey-Calavi, conduite par le professeur Charlemagne Babatoundé Igué, a été reçue ce mercredi 22 novembre par le président de l’Assemblée nationale. Nommé récemment en remplacement de feu Fulbert Géro Amoussouga, le nouveau titulaire de la chaire Omc-Cidi de la faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg) de l’Uac, a jugé opportun d’aller se présenter au président Adrien Houngbédji pour une prise de contact. Le professeur Charlemagne Babatoundé Igué a saisi l’occasion pour saluer le leadership du président de l’Assemblée nationale pour son engagement aux côtés de son prédécesseur. Lequel engagement, a-t-il souligné, a permis la mise sur pied de l’école de formation du niveau Master II en droit et gestion des organes démocratiques de l’Etat et dont les premiers cours démarrent, lundi 27 novembre prochain, dans les locaux de l’Assemblée nationale.
« Je me devais donc de venir voir le président de l’Assemblée nationale dans ce sens-là pour saluer l’excellente coopération existant entre, d’abord son institution l’Assemblée nationale et la Chaire Omc-Cidi, et ensuite entre lui-même en personne, et le professeur Fulbert Géro Amoussouga », a confié le chef de la délégation. Le professeur Charlemagne Babatoundé Igué assure sa disponibilité à poursuivre l’œuvre entâmée par son prédécesseur et aller le plus loin possible dans le cadre de la formation des cadres des institutions républicaines. 
A la suite de la délégation de l’Omc-Cidi de la Faseg/Uac, le président Adrien Houngbédji s’est entretenu avec des membres de la Coalition de veille sur les semences paysannes au Bénin. Selon le porte-parole de la délégation, Pierre Bédiyé, l’entretien a tourné autour de la convention concernant les semences locales de l’Union internationale pour la promotion des obtentions végétales (Uipov). Il s’agit en fait, d’un groupe de firmes qui gère les semences locales et y met des brevets et pour les retourner aux paysans. Cette firme cherche à s’installer au Bénin. La délégation est allée informer le président de l’Assemblée nationale de cette intention pour qu’au moment opportun une loi soit adoptée pour permettre l’implantation de cette société, que le président et les députés prennent des décisions en connaissance de cause.
La délégation dit avoir obtenu l’assurance du président de l’Assemblée nationale qui serait au parfum du dossier qu’il a déjà transmis lui-même à des commissions parlementaires compétentes pour étudier avant son examen et son adoption par la plénière.

Actualités 23 nov. 2017


Lancement des travaux de réfection des pistes rurales à Djidja: Assurer une évacuation aisée du coton des champs vers les usines

Le président de l’Association interprofessionnelle du coton (Aic), Mathieu Adjovi, et Jacques Ayadji, directeur général des Infrastructures, ont procédé, ce mercredi 22 novembre à Djidja, au lancement des travaux de réhabilitation des routes intercommunales et des pistes rurales devant faciliter l’évacuation des productions agricoles

La forte délégation conduite par le président de l’Aic a été accueillie par le maire de Djidja, Théophile Dako visiblement heureux de voir sa commune choisie pour le lancement des travaux de réhabilitation par reprofilage de plusieurs pistes rurales. Cet aménagement routier permettra aux producteurs en général et ceux du coton en particulier de pouvoir sortir facilement leurs productions des champs.
Remises en état, les pistes rurales seront plus praticables pour soutenir le boom espéré cette année de la production cotonnière par l’Association interprofessionnelle du coton (Aic) qui table sur 500 000 tonnes, après le record de 451 000 tonnes de la dernière campagne. Pour le président de l’Aic, Mathieu Adjovi, il n’est pas question que le coton subisse des intempéries (mouille, incendie) pour une question de défection des pistes. C’est aussi la volonté du gouvernement soucieux du désenclavement des localités du pays.
Selon les explications du directeur général des Infrastructures, Jacques Ayadji, la commune de Djidja, l’autre bastion du coton qui a servi de cadre hier au lancement des travaux, bénéficie de 50 km de pistes en linéaire. Dans l’ensemble des départements du Zou et des Collines, il est prévu au total 229 km de pistes à réhabiliter. Au total, 1580 km de routes intercommunales sont concernées au plan national.
Prévus pour durer deux mois, les travaux sont confiés à neuf entreprises ayant déjà fait leurs preuves par le passé pour la qualité exigée en matière de réhabilitation des pistes rurales.
La réfection des pistes de desserte rurale, plus qu’une nécessité, est un enjeu de développement. L’une des décisions importantes du gouvernement est de mettre en œuvre le projet de réhabilitation de 4956 kilomètres de piste de desserte rurale sur le plan national. Dans le Zou, il est prévu 978 km dont 375 pour la commune de Djidja seule.

Promesse tenue

Au cours de ses descentes sur le terrain, l’Aic avait été interpellée plusieurs fois par les producteurs sur la réfection des pistes. Et les promesses faites indiquaient que les négociations avec le gouvernement favoriseront toutes les dispositions ainsi prises pour que les pistes soient réfectionnées avant le début de la campagne. Et ce sera désormais chose faite.
Le président Mathieu Adjovi n’a pas caché sa joie de voir des engins lourds en pleins travaux depuis la devanture de la mairie de Djidja pour s’étendre sur plusieurs kilomètres. Puis, du hameau d’Ablédji dans l’arrondissement de Monsourou, traversant bien d’autres hameaux, afin de permettre aux paysans de sortir facilement leurs productions vers les points d’écoulement et autres marchés. «Je suis très satisfait de ce que je viens de voir sur le terrain et souhaite que les entreprises retenues maintiennent le cap jusqu’à la fin des travaux. L'Aic est bénéficiaire de ces travaux puisque les cotonculteurs ont besoin des routes pour sortir le coton lors de sa commercialisation. Pour cela, il va falloir que le coton soit évacué à temps des champs vers les usines. D'où la nécessité et l'urgence de réfectionner les pistes qui sont dans un état de dégradation inacceptable et qui coupent les bassins cotonniers des usines », explique Mathieu Adjovi.
Le lancement des travaux de réhabilitation de ces pistes a été salué par Robert Sogni, le meilleur producteur de Djidja et président de l’Union communale des coopératives villageoises des producteurs de coton qui, au nom de ses pairs, remercie le gouvernement d'avoir tenu parole?

Société 23 nov. 2017


Débat budgétaire à l’Assemblée nationale: 20,3 milliards F Cfa pour le Tourisme, la Culture et les Sports

A l’instar de ses autres collègues, le ministre du Tourisme, de la Culture et des Sports a également défendu, ce mardi 21 novembre, le projet de budget de son ministère au titre de l’année 2018. Il est établi, selon Oswald Homéky, à la somme de 20,3 milliards F Cfa et prend en compte tous les secteurs de son portefeuille notamment le sport, la culture et le tourisme.

En termes d’actions phares dans le domaine du sport, le ministre cite l’opérationnalisation du programme « classe sportive », le programme d’association sportive communale et la construction des académies et d’infrastructures sportives dans les communes et les chefs-lieux des départements.
Dans le secteur culturel, Oswald Homéky inscrit au rang des priorités pour 2018, le projet de promotion des talents culturels à la base et la mise en œuvre de certaines réformes visant à permettre aux acteurs culturels de vivre de leur art et de profiter de leur talent.
Au plan touristique, le ministre promet le développement du tourisme avec l’opérationnalisation de l’Agence de promotion touristique placée sous-tutelle de la présidence. Cette agence sera plus en vue en 2018 avec la construction des palais royaux, le projet de construction des musées et le projet de la route de l’esclave à Abomey, Allada et Ouidah. « La station balnéaire, ce sera une première dans notre pays par le lac à Avlékété sur 4 km. Nous allons avoir les travaux dans la Pendjari qui vont se poursuivre et permettre au Bénin d’avoir à terme, le plus gros parc animalier de l’Afrique de l’Ouest », insiste Oswald Homéky. Le souhait, note le ministre, est de voir les acteurs aussi bien sportifs que culturels et du secteur du tourisme mieux se porter.

Th. C. N.

Actualités 22 nov. 2017


Traitement par radiothérapie du cancer au Bénin: La seule arme manquante

A l’occasion d’une séance de sensibilisation sur le cancer du sein organisée par un groupe d’associations béninoises, le docteur Serpos Dossou, oncologue radiothérapeute, a présenté une communication sur le thème : « Dépistage et apport de la Radiothérapie dans la prise en charge du cancer du sein ». Une communication qui a permis aux participants d’en savoir un peu plus sur le cancer du sein, sa prise en charge et les moyens de prévention.

« Cancer du sein : le dépistage précoce, mon arme de guerre », c’est l’un des thèmes développés le samedi 11 novembre dernier à Cotonou lors du « Café Philo ». Une initiative des associations, SOS Cancer, US-Bénin Woomen Alumni Association (US-BWAA) en collaboration avec des médecins volontaires experts du domaine qui vise à sensibiliser et informer les femmes sur ce fléau qui occasionne chaque année un drame dans de nombreuses familles. D’entrée de jeu, le spécialiste a fait un état des lieux en ce qui concerne l’incidence du cancer du sein dans le monde et au Bénin. Il ressort de cette présentation qu’en 2012, on a enregistré dans le monde 14,1 millions de cas et 8,2 millions de décès. Le cancer du sein apparaît comme une cause fréquente de décès par cancer chez les femmes. Au Bénin, 910 nouveaux cas ont été enregistrés dans la même période.
L’un des moyens efficaces pour venir à bout du cancer du sein est le dépistage précoce. Il s’agit, selon le Dr Serpos Dossou, de « détecter au plus tôt en l’absence de symptômes, des lésions susceptibles d’étre cancéreuses ou d’évoluer vers un cancer ». L’intérêt du dépistage précoce réside dans le fait qu’il permet de détecter précocement le cancer. Toutes choses qui favorisent une meilleure prise en charge des malades, la limitation de la lourdeur du traitement, la réduction du coût du traitement et la limitation des séquelles éventuelles.
Aux dires du conférencier, l’autopalpation mammaire et la mammographie, tous les deux ans, constituent les moyens de dépistage. Au cas où le résultat dudit dépistage s’avère positif, il existe des traitements au nombre desquels figure la chirurgie conservatrice (tumorectomie) ou totale (mastectomie). Il y a également la chimiothérapie, l’hormonothérapie, l’immunothérapie et la radiothérapie. En sa qualité d’oncologue radiothérapeute, Dr Serpos Dossou a insisté sur l’apport de la radiothérapie dans la prise en charge du cancer du sein. La radiothérapie consiste en l’utilisation des rayonnements ionisants pour traiter le cancer, il s’agit, a-t-il souligné, d’une « Arme majeure, à côté de la chirurgie et l’oncologie médicale ». Deux tiers des malades cancéreux auront besoin de la radiothérapie à un moment de l’évolution de leur maladie, a-t-il précisé.
Le conférencier a également fait savoir que pour 100 cancers guéris, la chirurgie seule contribue pour 50.5 %, la radiothérapie pour 27,5 %, la radiothérapie plus la chirurgie pour 13,8 %, la chimiothérapie pour 2,8 %, la chimiothérapie plus la chirurgie et/ou la radiothérapie pour 5,5 %.
On retient de cette présentation que le dépistage précoce est un moyen de réduction du taux de mortalité par cancer du sein. Plusieurs moyens thérapeutiques existent. La radiothérapie traite environ 60% des cancers et c’est la seule arme manquante au Bénin où le taux de mortalité est de 476 décès par an rien que pour le cancer du sein. Les initiatives prises pour doter le pays d’un centre de radiothérapie n’ont pas encore prospéré. Ce qui contraint nombre de malades à recourir à d’autres pays pour bénéficier dudit traitement?

Santé 21 nov. 2017


Stations de lavage des véhicules auto-moto: Des pratiques qui violent les normes

Au début du mois de novembre, les tenanciers de stations de lavage des véhicules auto-moto ont été sensibilisés sur les normes à respecter en la matière. A cette occasion, Bertin Bossou, biologiste environnementaliste, en service à la direction générale de l’environnement et du climat du ministère du Cadre de vie a présenté une communication à travers laquelle il informe sur les dispositions législatives/ réglementaires et décrie des pratiques aux antipodes desdites normes.

« Les problèmes de gestion des déchets et des eaux usées se posent avec acuité dans les stations de lavage des véhicules auto-moto », a déclaré Bertin Bossou lors de sa communication. Pour lui, beaucoup de facteurs font de nos villes et espaces périurbains, des milieux de plus en plus populaires, insalubres, malsains et très peu vivables. Cela en raison de l’urbanisation qui prend des proportions vertigineuses et des activités de survie qui y sont liées. De plus, expose-t-il, les collectivités locales ne cessent d’exprimer leur désolation face à ces problèmes de gestion des déchets et des eaux usées et de l’assainissement de leur cadre de vie.
Pour autant, l’Etat protégeant ses démembrements, a prévu un dispositif législatif et réglementaire pour encadrer l’activité de lavage auto moto. En effet, expose Bertin Bossou, l’obligation d’une gestion rationnelle des déchets en général et des eaux usées trouve son fondement dans plusieurs textes législatifs et règlementaires. L’article 27 de la Constitution stipule que toute personne a droit à un environnement sain, satisfaisant et durable.L’Etat veille à la protection de l’environnement. De même, le communicateur ajoute la loi N°87-015 du 21septembre 1987, portant Code de l’hygiène publique et son décret d'application qui réglemente le rejet des déchets sur les voies publiques et le milieu naturel. Il range également dans le même registre, la loi N° 98-030 du 12 février 1999 portant Loi-cadre sur l'environnement en République du Bénin, qui quant à elle définit les bases de la Politique nationale en matière d’environnement. Et pour compléter la liste, il évoque la loi N° 97-029 du 15 décembre 1999 portant organisation des communes en RB, qui a dévolu à celles-ci, certaines compétences liées à l’assainissement du cadre de vie (confère art 93 à 96). Il a également passé en revue plusieurs décrets et arrêtés qui régissent ce secteur aussi sensible de la gestion des eaux usées.
Pour Bertin Bossou, les agents assermentés (de la police environnementale et de la Brigade de protection du Littoral et de lutte contre la pollution, les Officiers de police judiciaire) et des administrations doivent veiller au respect des normes environnementales.Le Gouvernement, retient-il, à travers ses ministères sectoriels, notamment celui du Cadre de vie appuie, conseille et renforce les capacités des collectivités décentralisées.Il recherche également, renseigne-t-il, les moyens nécessaires à l’implantation des infrastructures lourdes, fait la recherche – action et promeut les techniques de valorisation des déchets et des eaux usées.
Il appuie également la communication pour un changement de comportement.
Malgré tout cet arsenal législatif et réglementaire, les citoyens qui s’investissent dans ce secteur se mettent au travers de toute l’organisation mise en place pour l’encadrer.

Des nuisances causées à l’environnement

Leurs activités qui résolvent des questions sociales et de survie hélas nuisent au cadre de vie, reconnait-il. Ainsi, précise-t-il, au titre des nuisances causées à l’environnement du fait de l’activité de lavage auto-moto,se trouve la pollution. L’eau de lavage contient de l’huile, des lubrifiants, du goudron, des matières en suspension, des métaux lourds et des micro-organismes, qui souvent se retrouvent dans le sol. Ils constituent alors un danger pour les eaux souterraines, relève-t-il.
S’intéressant au recyclage de l’eau dans les stations de lavage auto-moto, Bertin Bossou indique qu’il est pratique, à la fois d’un point de vue écologique et économique. Malheureusement, relève le spécialiste, le danger représenté par les agents pathogènes microbiologiques dans l’eau de lavage est trop fréquemment sous-estimé.
Les rejets d’eaux usées domestiques et industrielles contiennent essentiellement des microorganismes et des micropolluants toxiques à l’environnement et à la santé humaine via la chaîne alimentaire et le cadre de vie.
Il faut noter, souligne-t-il également d’autres impacts indirects de contribution à la multiplication des vecteurs du paludisme et des germes pathogènes, sources de maladies diarrhéiques diverses.
Mais il existe des systèmes de traitement et des procédures de désinfection des eaux usées, reconnait-il.Les meilleures pratiques de gestion (MPG) sont des activités visant à aider les exploitants à réduire les quantités de contaminants déversées dans l’environnement, à respecter la réglementation et à améliorer leurs pratiques de gestion des déchets et le traitement des eaux et de leur recyclage.
Il importe, selon lui, de respecter les normes de construction et d’urbanisme, d’éviter d’utiliser des produits ou des matériaux polluants et favoriser leur élimination ou leur substitution. De même, il suggère de construire des puisards de récupération des eaux usées de lavage loin des sources de captages. Il recommande d’utiliser moins de produits ou de matériaux polluants. Il conseille par ailleurs de réutiliser et recycler les sous-produits polluants, de confiner et de traiter les sous-produits résiduels polluants et de restaurer les sites contaminés?

Société 21 nov. 2017


Renforcement de capacités des graphistes de l’Upmb: Les bénéficiaires reçoivent leurs attestations

Après un mois et demi de formation, les graphistes de l’Union des professionnels des médias du Bénin ont reçu, en présence du président de l’Union des professionnels des médias du Bénin, leurs attestations de fin de formation, ce lundi 20 novembre à Cotonou.

« Essayez cette nouvelle catégorie de graphistes et vous nous en donnerez des nouvelles ». Tel est le défi lancé par les graphistes de l’Union des professionnels des médias du Bénin, par le biais de leur porte-parole Calébi Solédji, au terme de la formation qu’ils ont reçu du 4 septembre au 13 octobre dernier. Une vingtaine de graphistes employés dans les journaux ont participé à ce renforcement des capacités et ont remercié le président de l’Union des professionnels des médias ainsi que les formateurs qui leur ont permis d’acquérir de nouvelles connaissances en matière de montage des pages. Ils sont désormais mieux outillés sur les logiciels de montage tels qu’Adobe Design, Photoshop, Illustrator, After Effect, Wave Lab, Dream Weaver, CMS Joomla.
« La formation a eu le mérite de regrouper avec assiduité des graphistes de la presse écrite, d’actualiser leurs connaissances et d’en inculquer de nouvelles », a expliqué Calébi Solédji. Le dévouement des graphistes tout au long de la formation a été le facteur ayant stimulé la volonté des formateurs à ne ménager aucun effort, pour partager leurs acquis avec leurs vis-à-vis, a souligné le représentant des formateurs, Hospice Kindji. « Vous devez vous dire que la formation ne s’est pas arrêtée. C’est maintenant qu’elle commence de plus belle parce que vous avez le devoir de vous améliorer, de continuer à apprendre ; parce que le formateur quel que soit le temps qu’on lui a donné ne pourra jamais tout vous apprendre. Le parchemin que vous recevez ce soir n’est que du papier. Le vrai parchemin est ce que vous savez faire », a-t-il indiqué. Il invite ainsi les graphistes à ne pas dormir sur leurs lauriers une fois la formation clôturée et les attestations attribuées. Il a tout de même tenu à rassurer ses apprenants de ce que les savoirs dispensés, malgré le peu de temps qui y a été consacré leur permettra de relever le défi qu’ils se sont lancés.
Heureuse de voir les capacités des siens renforcées, la présidente du département des graphistes de l’Union des professionnels des médias du Bénin, Victorine Fabiyi, a remercié le président de l’Upmb, Franck Kpochémè, pour sa spontanéité à contribuer à la mise en œuvre de la formation. « L’idée du bureau des graphistes est de nous aider à avoir un plus dans notre métier. Grâce à l’Upmb, ça s’est réalisé et nous en sommes aujourd’hui à la remise d’attestations. Je nous exhorte à cultiver à notre manière tout ce que nous avons appris », a-t-elle déclaré à l’endroit des heureux du jour.
Selon Franck Kpochémè, le président de l’Union des professionnels des médias, l’accompagnement de la structure dont il a la charge vient dans un contexte bien défini, a-t-il expliqué. Il a laissé entendre : « Au-delà du fait que nous attendions que vous puissiez changer les colonnes de vos journaux, nous voulons également que vous puissiez vous affirmer à l’ère de cette révolution technologique. Je voudrais compter sur vous ». A la fin de son intervention, il a souligné que les portes de la maison des médias restent ouvertes aux graphistes?

Société 21 nov. 2017


Partenariat Unicef - Upmb : Deux caméras offertes à l'Upmb

Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) a offert, ce lundi 20 novembre à Cotonou, deux caméras à l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb). Destiné aux studios de la Maison des médias, ce matériel permettra de produire des émissions en faveur des enfants.

Deux caméras de marque Sony s’élevant à plus de 5 millions de francs Cfa. C’est l’appui apporté, ce lundi 20 novembre, à l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef).
En remettant le don, Hyppolite Djiwan, représentant l’Unicef, a exhorté les bénéficiaires à en faire bon usage afin de bénéficier d’autres. « Nous le faisons pour renforcer notre partenariat avec l’Union des professionnels des médias du Bénin, mais surtout pour la professionnalisation du métier de journalisme », a-t-il indiqué. Il a saisi l’occasion pour féliciter et encourager le président de l’Upmb qui, selon lui, « se bat pour nourrir et entretenir le partenariat entre les deux structures ».
Ce don est une réponse de l’Unicef au besoin de matériel de tournage exprimé lors d’une visite des studios de la Maison médias construits grâce à l’appui de l’Open society initiative for West Africa (Osiwa).
Visiblement heureux de recevoir le don pour le compte de l’association des hommes des médias, Franck Kpochémè, président de l’Upmb, a dit sa gratitude à l’Unicef, et promis que le matériel sera exploité à bon escient.
Le partenariat existant entre les deux structures a permis de produire une émission-débat réalisée par les enfants béninois à l’occasion de la commémoration de la Journée mondiale de l’enfance, dont le thème à cette édition est « Les enfants prennent le pouvoir ». L’émission qui est déjà passée sur la télévision nationale, sera rediffusée ce mardi après le journal de la mi-journée.
Présent à la cérémonie, le directeur de la Maison des médias, Alain Sessou, a également remercié l’Unicef pour sa sollicitude constante?

Actualités 21 nov. 2017


Dr Félix Sonon, médecin de santé publique, nutritionniste: « Le choix des aliments d’un enfant à partir de 6 mois est obligatoire »

Depuis sa naissance, le bébé doit être soumis à l’allaitement maternel exclusif jusqu’à 6 mois. Au-delà de cet âge, les besoins nutritifs de l’enfant changent et nécessitent de nouveaux aliments. Dr Félix Sonon, médecin de santé publique, nutritionniste et chef service nutrition à la direction de la Santé de la mère et de l'enfant, donne ici quelques conseils en la matière pour le bien-être des enfants.

La Nation : Quels aliments faut-il pour un enfant de 6 mois ?

Dr Félix Sonon : Il faut reconnaître que les mamans sont pressées de voir leurs enfants manger tout seuls. Cela leur permet de se libérer très vite et de vaquer à leurs occupations habituelles. Mais il faut comprendre que l’enfant est en apprentissage et qu’on ne doit pas forcer son alimentation. L’alimentation de l’enfant doit répondre à des règles pour lui garantir une parfaite santé. Le choix des aliments d’un enfant est obligatoire et varie selon les âges. C’est le moment pour l’enfant de rejeter tout élément dur et donc de se nourrir que d’aliments parfaitement liquides et sans morceaux. On doit alors veiller à bien mixer tous les repas qu’on lui donne. Il lève la tête, il peut se retourner seul et prendre appui sur ses mains. Il gazouille souvent et commence à prononcer plusieurs syllabes à la suite. Il adore les aliments sucrés et sa première dent commence à pousser. D’ailleurs, il a tendance à tout porter à la bouche. A partir de 6 mois, le bébé commence à mâcher même s’il n’a pas de dents. Petit à petit, on peut lui présenter de nouvelles saveurs et de nouvelles textures.
Les mamans ne doivent pas insister si leurs bébés repoussent un aliment mais ne doivent non plus hésiter à leur proposer quelques jours plus tard. Il faut respecter ses goûts et son appétit. Il importe de commencer en douceur. La maman doit privilégier les légumes qu’elle donne sous forme de purée. Au menu, on peut choisir les carottes, les haricots verts, les navets, les courgettes, les patates douces et les pommes de terre. On peut également proposer à son bébé des jaunes d’œuf dur qui peuvent également être consommés dès l’âge de 6 mois. Les bébés adorent aussi les jus tels que le jus d’orange, le jus de pamplemousse et les jus d’agrumes en général. La diversification alimentaire doit se faire en douceur, à petites doses. On a souvent tendance à donner tout à ce bébé dont les progrès sont chaque jour si prodigieux. Or, chaque enfant évolue à son rythme. Au début, on introduit de nouveaux aliments, pour lui faire découvrir d’autres saveurs et textures. Ce n’est qu’au bout de plusieurs mois que les nouveaux aliments peuvent contribuer à l’équilibre alimentaire de l’enfant.

Comment introduire ces nouveaux aliments ?

Dès 6 mois, la journée du bébé doit s’organiser autour de quatre repas. A partir de cet âge, les goûts changent et les gestes s'affirment. Ce goûter est essentiel pour compenser l'énergie qu'ils dépensent continuellement, satisfaire leurs besoins énergétiques et assurer leur croissance. D'une manière générale, vous pouvez continuer à encourager votre enfant à apprécier les produits sains et faire des repas des moments de détente et de plaisir.
Bien que le bébé soit à la découverte des aliments, le lait reste toujours la base de son alimentation. La maman doit veiller à n’introduire qu’un nouvel aliment à la fois. Cela permet aux nourrices de mieux connaître les goûts de leurs bébés et surtout de détecter les allergies et les intolérances si la situation se présente.
Il est très possible que le bébé refuse certains aliments. Dans ce cas, on ne doit pas forcer, mais l’habituer peu à peu et augmenter les doses au fur et à mesure. On peut lui proposer dans un premier temps de petites quantités de purée de légumes ou de fruits et compléter le repas à l’aide de lait. La nourrice peut augmenter les doses de légumes au fil des jours en fonction des réactions de son bébé.
Lorsque le bébé a tendance à refuser la cuillère lors des premiers repas, on ne doit pas paniquer, mais on peut opter pour une tétine du deuxième âge. Adaptées aux bouillies, ces tétines pourront faciliter les premiers repas du bébé. Habituer le bébé petit à petit à la cuillère, l'amènera à l'accepter totalement.
Les légumineuses, également riches en fer, sont appréciées des bébés pour leur texture onctueuse ; mais il est préférable d'attendre 12 mois pour les introduire dans l'alimentation en raison de leur forte teneur en fibres. Il importe de les cuire longuement pour être plus facilement digérées.
Les enfants apprécient les fruits, surtout quand ils sont faciles à manger. Le raisin est un goûter idéal. Pamplemousses et oranges, entiers ou en jus, réveillent le palais et les matins difficiles.
Dès l'âge de 2 ans, votre enfant doit consommer 60 g de légumes cuits, frais, surgelés ou en conserve par jour et 50 g de légumes crus. Ces derniers sont en général appréciés des enfants parce qu’ils sont croquants et faciles à grignoter avec les doigts. Ils sont également riches en nutriments.
Au réveil, l'enfant a besoin de commencer la journée avec un apport d'énergie grâce aux sucres lents. Il faut y ajouter des fruits frais bio, entiers ou en jus, et des produits laitiers afin d'apporter à votre enfant le calcium dont il a besoin
Toutefois, il faut éviter de donner à l’enfant des aliments comme du sel, de œufs, des fromages au lait cru, du miel et des noix, des noisettes et des arachides?

Santé 21 nov. 2017


Relecture du statut des greffiers et officiers de justice : Joseph Djogbénou installe les membres de la commission

Le ministre de la Justice et de la Législation, Me Joseph Djogbénou a procédé, dans l’après-midi de ce lundi 20 novembre, à l’installation des membres de la commission de relecture du statut des greffiers et officiers de justice au Bénin. La cérémonie a eu pour cadre la salle de conférences du ministère à Porto-Novo.

La loi n°2007-01 du 29 mai 2007 portant statut des corps des greffiers et officiers de justice en République du Bénin sera bientôt révisée. Les membres de la commission devant relire ce texte ont été officiellement installés, ce lundi 20 novembre, par le ministre de la Justice et de la Législation, Me Joseph Djogbénou. La relecture de ce statut fait partie des principales revendications des greffiers et officiers de justice qui étaient en grève récemment.
La commission est composée de sept membres provenant des ministères du Travail et de la Fonction publique ; de l’Economie et des Finances ; de la Justice et de la Législation et de l’Université d’Abomey-Calavi. Selon le ministre Joseph Djogbénou, la mission de cette commission est de travailler à l’étude, à l’analyse et à la prise d’un projet de loi devant être voté par l’Assemblée nationale pour régir les corps des greffiers et officiers de justice. A cet effet, l’équipe aura à procéder à l’étude complète des dispositions de la loi citée supra, corriger à travers des propositions, les chapitres qui présentent des insuffisances dans leur application, étudier article par article le contenu des dispositions de la loi portant statut des greffiers et officiers de justice. Aussi, la commission est-elle investie de faire des propositions en vue de la correction par des articles nouveaux des dispositions qui porteraient des difficultés dans leur application ; définir les attributions des greffiers et celles des officiers de justice et corriger les dysfonctionnements, objet de conflit par rapport aux autres corps judiciaires.
La commission présidée par l’universitaire Eric Agbassa Montcho aura par ailleurs à prendre en compte la réorganisation des stages de formation et l’étude des aspects sociaux et avantages liés à la corporation. Elle dispose d’un délai d’un mois à compter de son installation pour déposer son rapport. Le ministre Joseph Djogbénou a insisté sur les attributions de cette commission qui peut faire appel, en cas de besoin, à toutes personnes ressources dont les compétences seront jugées nécessaires à l’exécution de sa mission. Mais cela, dans la limite de deux personnes.
Le président de la commission Eric Agbassa Montcho dit mesurer l’ampleur de la mission dont le but final est de faire ramener la paix dans la maison justice. Il donne rendez-vous à la fin des travaux pour que les uns et les autres apprécient la qualité des travaux de son équipe?

Actualités 21 nov. 2017


Déroulement du Ravip: Le casse-tête des populations et élus locaux de Cotonou

Le Recensement initial administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) est entré dans sa phase pratique depuis le 1er novembre dernier. Trois semaines après son démarrage, l’insuffisance du dispositif et les tracasseries y afférentes émoussent l’ardeur des populations et des élus locaux des onzième et treizième arrondissements de Cotonou.

Les populations des onzième et treizième arrondissements de Cotonou n’apprécient pas la manière dont le Recensement initial administratif à vocation d’identification de la population (Ravip se déroule dans leurs zones. Celles des quartiers Gbégamey-centre et de Missité ne se pressent nullement pour se faire enrôler. Ce manque d’engouement, selon certains citoyens approchés, est lié à l’insuffisance de kits et de centres d’enrôlement dans les quartiers concernés.
« Comment comprendre que pour tout le onzième arrondissement, nous n’ayons à peine que deux kits d’enrôlement ? », s’interroge Samuel Nagonou, menuisier à Gbégamey-centre. Il dit être surtout déçu des tracasseries afférentes à l’opération. Lesquelles limitent la mobilisation des populations, selon lui. « Pour nous faire enregistrer, nous devons nous rendre à Vodjè, à deux kilomètres environ de Gbégamey. Ces tracasseries découragent la plupart des riverains qui reportent leur enrôlement à une date ultérieure», explique-t-il.
L’arrondissement où il habite comporte huit quartiers pour deux ou trois centres de Ravip. Ce qu’il n’apprécie pas. Chaque quartier devrait disposer d’un site de recensement pour la célérité du processus, préconise-t-il.
« Etant donné que Gbégamey-centre ne dispose pas de centre de recensement, nous ne pouvons pas nous promener de quartier en quartier avant de nous faire recenser. Nous sommes obligés de prendre tout notre temps pour organiser cela», tranche-t-il.
Pour Victorin Gnahoui, le manque de postes d’enrôlement et la mauvaise organisation qui encadrent l’opération risquent d’avoir des répercussions sur le processus à terme. « Telle qu'elle est conduite, il risque d’avoir trop d’exclus sur les listes au terme de l’opération et ce serait dommage pour notre pays », avertit-il.
Il estime qu’à allure où vont les choses, les pouvoirs publics devront prévoir une rallonge de quelques jours au terme du délai fixé afin de permettre à toute la population de se faire correctement enrôler.
Ces plaintes sont corroborées par le chef quartier de Gbégamey-centre, Fernando Atannon : « L’enregistrement dans le cadre du Ravip est très difficile pour mes administrés. Ils doivent se déplacer pour aller se faire enregistrer ailleurs, ce qui n’est pas de leur goût. Ils ne comprennent pas le fait que leur quartier soit privé de site de Ravip ».
Même son de cloche de la part de son collègue de Missité à Cotonou, Ildevert Badou. Lui aussi évoque l’insuffisance de kits et de sites dans son quartier. « Le treizième arrondissement compte quatorze quartiers et environ 70 000 habitants. Malheureusement, il ne dispose que de trois kits », soulève-t-il.
Outre les soucis liés au manque de dispositif entrant dans le cadre du Ravip, les populations dénoncent également le manque de sensibilisation sur le sujet. «Le Bénin n’est pas à son premier coup en matière d’enregistrement de la population. Il serait bien de voir ce qui a marché lors des recensements précédents comme la Lépi, afin de les répercuter sur le Ravip », suggère Samuel Nagonou.


Intensifier la sensibilisation

Au-delà des difficultés liées à l’insuffisance des kits d’enrôlement, les organisateurs du recensement ont encore du grain à moudre en matière de sensibilisation des populations sur le Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip). Beaucoup, dans l'ignorance du processus, ne s’en préoccupent guère. C’est le cas d’Alfred Sossouvi, apprenti menuisier, qui affirme n’avoir jamais entendu parler du Ravip. « Je ne comprends encore rien à l’opération dont vous parlez. Je vous assure que je n’en suis pas au courant», jure-t-il, en langue fongbé.
Et à son compère Victorin Gnahoui, de renchérir : « C’est grâce à l’arrivée du préfet du Littoral, Modeste Toboula, dans notre quartier, il y a une dizaine de jours que j’ai pu comprendre l’enjeu du Ravip ».
Pour le chef quartier de Missité, Ildevert Badou, cette situation est liée au manque de communication et de sensibilisation des populations. Il désapprouve la faible implication des élus locaux dans l’opération. «Les pouvoirs publics ont oublié d’associer la base dans la conduite de l’opération », se désole-t-il. Du coup, les populations peinent à accéder à la bonne information en temps réel et prennent d’assaut les arrondissements et les bureaux des délégués de quartiers.
« Nous avons gongonné une seule fois et cela s’est fait avec nos propres moyens. Depuis ce temps, il n’y a plus eu de sensibilisation sur le sujet », fustige-t-il. « Il n’est pas encore tard de revoir la communication sur ce point. En tant qu’élu local, nous n’avons aucun intérêt à boycotter l’opération. Nous jouons notre partition et attendons plus de moyens du gouvernement pour en faire davantage », plaide-t-il. Il pense que le Ravip a besoin d’être prêché dans tous les coins et recoins du pays pour sa réussite. Mais le travail de sensibilisation et de veille doit commencer d’abord par la base. « Il faut gongonner toutes les semaines afin de rallier tout le monde à la cause », suggère-t-il.

Actualités 21 nov. 2017


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