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Nouvelles

Mondial Beach Soccer de la Fifa-Russie 2021: L’emblème officiel rendu public
La coupe du monde Beach Soccer de la Fifa-Russie 2021 se tiendra du 19 au 29 août à Moscou. Dans la perspective de cette compétition, l’emblème officiel a été rendu public en ligne le 29 août dernier par la Fifa et le Comité d’organisation local. Seize équipes du monde entier vont prendre part l’année prochaine à la Coupe du Monde Beach Soccer de la Fifa en Russie. À un an du tournoi, la Fifa et le Comité d’organisation local ont dévoilé, 29 août dernier, l’emblème officiel de la compétition, en ligne et dans le métro de Moscou. Selon le site de la Fifa, cet emblème se distingue notamment par la présence d’un oiseau de feu, particulièrement populaire dans les contes classiques russes. Personnification du feu, de la lumière et du soleil, cette créature mythologique symbolise la quête de victoire et de gloire. Sur l’emblème, l’oiseau de feu et un joueur de beach soccer sont engagés dans une lutte épique pour le ballon, au-dessus d’un dôme inspiré de la cathédrale Basile-le-Bienheureux. Le style et les couleurs sont influencés par les motifs et l’architecture russes, avec une touche contemporaine exprimant la chaleur, l’énergie et le plaisir. Selon Aleksandr Alaev, secrétaire général de la Fédération Russe de Football, en étroite coopération avec la Fifa, le comité d’organisation a posé les bases nécessaires pour accueillir tous les amateurs de ce sport spectaculaire l’an prochain. « Notre pays a œuvré de longue date afin d’avoir l’honneur d’organiser la Coupe du Monde de Beach Soccer en 2021, ayant déjà accueilli de nombreuses étapes et une phase finale du Championnat d’Europe de beach soccer, ainsi que deux tournois de qualification européens pour la Coupe du Monde de Beach Soccer », a-t-il confié. Pour lui, cette compétition constitue non seulement un grand rendez-vous pour l’équipe nationale russe, mais favorisera également le développement du beach soccer dans toute la Russie. « La Coupe du Monde de Beach Soccer de la Fifa 2021 offrira à coup sûr la même ambiance festive qu’il y a deux ans, lorsque la Russie a accueilli la Coupe du Monde 2018 de la Fifa », explique quant à lui Jean-François Pathy, directeur de la sous-division Marketing de la Fifa. Il s’agira de la 11e Coupe du Monde de Beach Soccer de la Fifa, une compétition qui avait vu le jour en 2005, à Rio de Janeiro. La dernière édition a eu lieu à Asunción, au Paraguay, où le Portugal a été sacré pour la deuxième fois de son histoire après avoir dominé l’Italie en finale (6-4). Sports 01 sept. 2020


Projet de professionnalisation: Une nouvelle ère s’ouvre pour le sport béninois
Oswald Homéky, ministre des Sports a présidé, lundi 31 août, la cérémonie de présentation du modèle des sociétés sportives aux acteurs du mouvement sportif national et aux responsproffessiables d’entreprises privées et publiques à Cotonou. Au cours de cette rencontre d’échanges, il a expliqué le bien-fondé du projet et répondu aux préoccupations des participants. Le sport béninois amorce une nouvelle ère, celle de sa professionnalisation, ce lundi 31 août. C’est à travers la cérémonie de présentation du modèle des sociétés sportives qui a réuni à Cotonou, les acteurs du mouvement sportif national ainsi que les dirigeants d’entreprises publiques et privées. Au cours de cette rencontre d’échanges, Oswald Homéky a expliqué les contours du projet de professionnalisation des différents championnats avant d’exposer les types de sociétés sportives auxquels les acteurs devront se conformer dès la saison prochaine. Selon lui, cette initiative est née de la volonté du gouvernement d’offrir un cadre professionnel et transparent de la pratique du sport aux nombreux talents dont regorge le Bénin. Pour lui, la politique du gouvernement depuis 2016 est de contribuer à la détection, à la formation et à la promotion des talents dans toutes les disciplines sur toute l’étendue du territoire national. « Nous avons pris sur nous la responsabilité d’organiser le sport de masse, d’instituer les classes sportives et associations sportives communales et de mettre en place un dispositif de financement du sport par le secteur privé, à travers l’instauration d’une taxe sur le développement du sport », a-t-il déclaré. A en croire Oswald Homéky, ministre des sports, le gouvernement a noté une forte tendance des entreprises à s’acquitter de la taxe sur le développement du sport plutôt que de créer leurs propres clubs. Il salue cet effort et les invite à adopter le professionnalisme. Ainsi, pour les amener à davantage accompagner le mouvement sportif national, il est permis aux entreprises de créer une société sportive professionnelle. Trois possibilités s’offrent donc aux entreprises qui le souhaitent. Elles peuvent créer des sociétés anonymes sportives professionnelles, des sociétés à objet sportif ou des sociétés unipersonnelles sportives. A défaut de créer directement un club, les entreprises sont également autorisées à signer une convention avec les associations sportives existantes. Actionnariat et apports de l’Etat Le ministre des sports est convaincu que l’actionnariat de la société sportive n’est pas complexe mais reste libre. Car, plusieurs personnes ou groupes de personnes peuvent s’associer pour opérer. « Nous avons retenu de faire les réformes des ligues professionnelles, la redéfinition des cahiers des charges des fédérations et la territorialisation de la dynamique à travers la répartition géographique des clubs », a-t-il confié. Selon lui, le gouvernement entend apporter un accompagnement aux sociétés sportives professionnelles à travers la mise à disposition des infrastructures avec la possibilité d’affectation assortie d’un contrat d’entretien. En plus de la mise en place de l’unité de production et diffusion des matchs des différents championnats nationaux, le gouvernement est prêt à installer une unité d’appui et de conduite des projets sportifs ( pool d’experts et directeurs sportifs ), à renforcer les subventions aux fédérations sportives, à accorder un appui permanent aux sociétés sportives, au Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Ben) et aux fédérations sportives. Gaston Zossou, directeur général de la Loterie nationale du Bénin s’engage avec force dans cette réforme et invite d’autres responsables d’entreprises à lui emboiter le pas. Pour lui, le sport national prendra de plus en plus d’importance à travers ce projet et connaitra son rayonnement. Sports 01 sept. 2020


Collecte de sang en temps de Covid-19: Situation sous contrôle dans l’Ouémé/Plateau
Comme dans les autres départements du Bénin, la collecte de poches de sang a été aussi perturbée dans l’Ouémé/Plateau par la pandémie du Covid-19. Seulement la situation a été maitrisée grâce aux stratégies mises en place par les responsables de l’Antenne départementale de Transfusion sanguine et qui ont été plus ou moins payantes sur le terrain. L’Antenne départementale de Transfusion sanguine de l’Ouémé/Plateau ambitionne de mobiliser d’ici à la fin de cette année 2020 environ 4 855 poches de sang. Ce nombre devra lui permettre d’atteindre son objectif au titre du second semestre de cette année, à savoir collecter au moins 6 250 poches de sang. A la date du 21 août dernier, cette structure était à 1 395 poches de sang mobilisées sur les 6 250 attendues. Mais cette situation ne semble pas trop inquiéter les responsables de l’antenne. Pour le chef antenne, Dr Christian Hounsounou, cet objectif peut-être atteint en dépit du contexte de la pandémie du Covid-19. Il a mis en place une batterie de mesures pour contourner les obstacles afin de permettre à l’antenne d’assurer sa mission, celle de garantir le sang aux formations sanitaires qui en formulent la demande et de promouvoir le don de sang. Les séances de sensibilisations physiques ou avec des affiches ont été renforcées sur le terrain. L’antenne a aussi initié des rencontres de concertation et de formation avec les responsables associatifs pour former les recruteurs communautaires bénévoles qui sont lancés sur le terrain pour continuer la mobilisation sociale et promouvoir le don de sang. Mieux, le chef antenne a rencontré à la préfecture de Porto-Novo les membres de la Conférence administrative départementale (Cad) pour solliciter leur appui pour l’atteinte de l’objectif de 6 250 poches de sang à collecter au titre du second semestre de l’année 2020. Pour Dr Christian Hounsounou, si chacune des structures administratives présentes à cette Cad pouvait mobiliser 50 membres de son personnel, l’on pourrait obtenir 1 250 poches de sang. Ce sera un gros pas de franchi dans l’ambition de 4 855 poches de sang restantes. Il garde espoir que les directeurs départementaux, les maires et les autorités préfectorales qui ont participé à cette conférence vont tenir parole en posant des actes forts et en s’impliquant à fond dans la mobilisation sociale pour promouvoir le don. 2e au plan national Mais l’antenne départementale ne s’est pas arrêtée à ces seules mesures. Elle a décidé d’ouvrir ses portes, informe Dr Christian Hounsounou, tous les samedis afin de permettre à ceux qui ne peuvent pas venir en semaine de se rattraper pour donner une partie de leur sang. Tout ceci se fait, insiste le chef antenne, dans le respect strict des règles barrières édictées par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19. « Je rassure les uns et les autres sur la nécessité de poursuivre les collectes et faire les prélèvements de sang dans un cadre adéquat et en toute sécurité sanitaire », souligne-t-il. Le chef antenne se félicite tout de même des résultats obtenus pour le compte du premier semestre de l’année 2020. Lesquels, selon lui, sont assez satisfaisants avec un taux de 92 % par rapport aux prévisions de 6 250 poches de sang. Au 30 juin dernier, Dr Christian Hounsounou informe que son antenne a pu collecter 5 741 poches de sang. Ce taux a permis à l’antenne départementale Ouémé/Plateau de s’en sortir avec la 2e place au niveau national sur les 28 900 poches de sang collectées sur la période par l’Agence nationale de transfusion sanguine (Ants), précise le chef antenne. Selon lui, les résultats auraient pu être meilleurs si l’antenne n’avait pas été ralentie dans son élan au début de cette année avec l’apparition au Bénin, le 18 mars dernier, du premier cas de Covid-19. Cette situation a créé une certaine panique au sein de la population et a du coup affecté la capacité de collecte du sang. Surtout avec la mise en place des mesures barrières et l’instauration du cordon sanitaire qui a pris en compte plusieurs communes de l’Ouémé, observe Dr Christian Hounsounou. L’antenne a vu aussi ses marges réduites suite à la mise en congé anticipé de ses cibles de collecte privilégiées que sont les collèges, les lycées, les universités et autres. Face à cette situation, elle a dû peaufiner d’autres stratégies pour aller chercher le sang au sein des communautés à travers les actions de sensibilisation et des échanges avec des responsables au niveau communautaire, notamment les chefs quartier et les Chefs d’arrondissement (Ca). Lesquelles actions permettent à l’antenne de tenir le coup, assure le chef antenne départementale Ouémé/Plateau de la Transfusion sanguine. Société 01 sept. 2020


Ramassage gratuit des ordures dans le Grand Nokoué: Les ménages appelés à l’écocitoyenneté
Le ramassage gratuit des ordures ménagères a débuté ce lundi 31 août dans les villes du Grand Nokoué, selon un communiqué du directeur général de la Société de gestion de déchets et de la salubrité dans le Grand Nokoué. Pour la réussite de l’opération, les populations sont invitées à faire preuve d’écocitoyenneté. La Société de gestion des déchets et de la salubrité dans le Grand Nokoué a démarré le ramassage des ordures dans les ménages par les camions bennes à ordures ce lundi 31 août. Selon le directeur général de ladite société, Valéry Lawson, la collecte directe de déchets avec les camions bennes à ordures dans les ménages des quartiers de Cotonou et de Sèmè-Podji s’inscrit dans le cadre de la phase 1 du processus d’aménagement du cadre de vie ayant conduit le gouvernement à la création de la Société de gestion des déchets et de la salubrité dans le Grand Nokoué. « La Société de gestion des déchets et de la salubrité du Grand Nokoué en partenariat avec les communes et les autorités préfectorales porte à la connaissance des populations des communes du Grand Nokoué à savoir Cotonou, Abomey-Calavi, Porto-Novo, Sèmè-Podji et Ouidah que, depuis le 1er juillet 2020, elle a démarré la première phase de ses activités de collecte des déchets solides ménagers et à partir du lundi 31 août 2020, les camions bennes à ordures ménagères passeront dans des quartiers ciblés de la phase 1 de Cotonou et de Sèmè-Podji pour collecter les déchets dans les ménages », a précisé le communiqué. Pour la réussite de l’opération et pour l’atteinte des résultats, la Sgds-Gn recommande aux ménages d’adopter des pratiques et comportements écocitoyens. Il s'agit notamment de se procurer une poubelle homologuée dans un magasin, un supermarché ou au marché Dantokpa. Il est aussi recommandé aux ménages de récupérer les matières réutilisables ou recyclables de leurs ordures et les céder aux ferrailleurs, acheteurs de bouteilles ou autres utilisateurs avant de mettre soigneusement toutes les ordures ménagères dans la poubelle qui sera fermée par un couvercle et non débordante. C’est celle-ci qui sera mise devant le portail, avant 7 h les jours de collecte. Chaque ménage devra faire rentrer systématiquement sa poubelle après le passage du camion-benne à ordures. Il faut rappeler que la Sgds-Gn recommande aux ménages d’entretenir régulièrement la poubelle pour des raisons d’hygiène. Valéry Lawson, directeur général de la société tient au respect des exigences du gouvernement dans la mise en œuvre des initiatives liées à l’aménagement du cadre de vie. Au regard de ces nouvelles dispositions prises par le gouvernement dans la gestion des déchets, il convient que chaque citoyen adopte des gestes éco citoyens pour préserver le cadre de vie. Environnement 01 sept. 2020


Protection de la côte ouest: Impacts du projet Waca-Resip
La mise en œuvre du projet d’investissement pour la résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (Waca-Resip) ne manque pas d’impacts sur les populations riveraines de la côte béninoise. La maîtrise des inondations est l’un des facteurs importants de la réalisation des ouvrages prévus dans ce cadre et financés par la Banque mondiale. Le projet d’investissement pour la résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (Waca-Resip), financé par la Banque mondiale ne manque pas d’impacts sur les populations riveraines des côtes bénéficiaires. Selon la Banque mondiale, d'énormes impacts environnementaux et sociaux potentiels pourraient découler de la mise en œuvre du Projet Waca. Entre autres il s'agit des impacts biophysiques, physiques et socio-économiques positifs et négatifs liés aux activités telles que le rechargement d’urgence, le rechargement traditionnel ou rechargement massif de type moteur de sable. Le projet de restauration des écosystèmes, de conservation et de renforcement de la gestion des ressources naturelles des zones humides transfrontalières entre le Bénin et le Togo, la protection du village de Gbékon et du site culturel d’importance nationale de la place du 10 janvier face aux risques d’inondations et d’érosion fluviale, la relocalisation volontaire des populations les plus touchées par les phénomènes d’inondation dans la zone d’Avloh, sont aussi des impacts du projet Waca. À cela s’ajoute la création d’Aires communautaires de conservation de la biodiversité (Accb) dans les zones naturelles humides périphériques de Ouidah. Comme impacts positifs majeurs, la Banque mondiale évoque la stabilisation du trait de côte et l’atténuation de l’avancée de la mer au niveau du secteur de côte Hillacondji-Grand-Popo, la fixation des sédiments et engraissement de la plage, la protection de l’intégrité physique des habitations et infrastructures hôtelières, la régénération du couvert végétal et colonisation par les espèces animales. Le projet a aussi pour avantages, la gestion durable de l’embouchure du fleuve Mono, la protection et la gestion participative et durable des ressources de la biosphère transfrontalière, l’amélioration de la gouvernance juridico-politique et institutionnelle de la gestion du littoral ainsi que la croissance de la résilience socio écologique face aux risques hydro climatiques et à la mise en valeur de la zone littorale. Il faut dire que le projet Waca a pour objectif d’améliorer sur le plan spatio-temporel la gestion durable, intégrée et cohérente de la côte béninoise. Il s’articule autour de quatre composantes à savoir le développement des aspects institutionnels, les investissements socio-économiques, la mise en place d’observatoire et systèmes d’alerte et la gestion transfrontalière du chenal de Gbaga. Réduire les risques hydroclimatiques Une équipe du ministère du Cadre de vie et du Développement durable conduite par le directeur général de l’Environnement et du Climat, Martin Aïna Pépin et l'équipe de coordination du projet Waca-Resip ont effectué une descente sur les différents sites des travaux en cours de réalisation le 13 août dernier à Grand-Popo. Selon nos sources, c’était une occasion pour apprécier l’état d'avancement des travaux relatifs à la protection de la côte ouest et présenter au maire de la commune de Grand-Popo, les différents investissements du gouvernement pour réduire les risques hydro climatiques auxquels les populations côtières sont exposées. Il ressort de leur visite qu’environ 35 000 habitants vivent sur la rive de cette côte et pourront jouir des fruits de cet investissement, grâce aux travaux d’urgence de dragage, d’aménagement et de la stabilisation de la berge sud du fleuve Mono à Gbèkon entamés dans le cadre du projet Waca. Contrairement à 2019 où le risque climatique était de 84 m entre l’océan et la rupture du cordon, les travaux en cours de réalisation rassurent les habitants de cette zone côtière. En témoigne la forte présence de digue qui convertit les eaux de ruissellement en eau d’infiltration, ce qui stabilise davantage la piste qui a été réalisée et qui protège l’espace reconstitué, selon les techniciens du projet Waca. Pour le professeur Martin Aïna Pépin, directeur général de l’Environnement et du Climat, la construction de l’ouvrage va durer trois ans pour éviter les inondations cycliques observées et qui renvoient par moments les habitants de leurs domiciles. Dans le cadre des travaux, l’embouchure de la Bouche du Roy a été ouverte de façon mécanique toujours pour protéger les populations des inondations et en même temps protéger la voie du 10 janvier. Environnement 01 sept. 2020


Le Mali ou le proche avenir du Sahel et de l’Afrique ?
Les mêmes causes produisent les mêmes effets et les produisent parfois en pire. Le 22 mars 2012, le capitaine Amadou Haya Sanogo prenait le pouvoir par surprise à Bamako. Lui et ses compagnons se disaient excédés par l’humiliation incessante qu’imposaient les djihadistes aux Forces Armées Maliennes. Les jeunes officiers étaient nerveux. On déplora des morts. Le Chef de l’Etat eut la vie et la liberté sauves en prenant, ce soir-là même et de façon rocambolesque, le chemin de l’exil. Le peuple malien eut-il de la compréhension pour la saute d’humeur du capitaine Sanogo et des siens ? Il fallut en tout cas toute la pression de la communauté internationale pour les convaincre de remballer et de retourner dans leur caserne, en attendant que certains aillent devant les tribunaux répondre de l’assassinat de leurs camarades soldats qui ont cru devoir s’opposer à leur processus de renversement de l’ordre constitutionnel. Le 18 août 2020, un groupe d’officiers prend à nouveau d’assaut le palais présidentiel à Bamako. Le changement, cette fois-ci, a le don de l’ambiguïté, le don d’échapper à une analyse politique cartésienne. Un coup d’Etat ? Les événements intervenus en ont tout l’air. Mais le Chef de l’Etat sorti a eu le temps de démissionner (un pistolet sur la tempe et en quels termes ?) et d’affirmer qu’il n’entendait point être remis en selle. Dont acte. Alors ce n’est pas un coup d’Etat ?On y perd un peu son latin quand ce n’est pas son malinké. La seule chose qui soit à peu près sûre, c’est que l’histoire a bégayé au Mali le 18 août 2020. Et que, peut-être, Sanogo, devenu général, a ricané en pensant à son aventure ratée de 2012. L’histoire a bégayé d’un bégaiement exacerbé car, malgré les apparences (elles sont trompeuses), la situation est bien pire en 2020 qu’en 2012. Ce pourrissement (le mot n’est pas trop fort) se laisse observer à trois niveaux. Premier niveau: les événements du 18 août 2020 ont la même toile de fond et les mêmes causes qu’en 2012, c’est-à-dire la présence criminelle des djihadistes dans le nord du Mali. Si en huit ans rien n’a changé, c’est que tout a changé en pire. La preuve, et c’est le deuxième niveau, c’est que, entretemps, les Maliens dans leur ensemble, ceux de l’intérieur comme ceux de la diaspora, sont devenus méfiants vis-à-vis de leur armée et, surtout, des forces étrangères venues à elle en renfort avec des moyens impressionnants. Sans peut-être prendre en compte les difficultés des armées classiques face à une armée de guérilla sur le terrain sahélien aux allures d’un vaste désert, le peuple malien est devenu soupçonneux et ‘‘complotiste’’ au motif que, si avec cette armada visiblement dissuasive, on n’est pas arrivé à bout des djihadistes, c’est qu’on occupe son territoire par un fait exprès, et pour un autre but que celui affiché de vaincre les djihadistes. Lesquels djihadistes auraient le vent en poupe au point de kidnapper et de garder en otage le chef de l’opposition politique depuis avril 2020. Le peuple malien est sans doute injuste de penser que ses pires ennemis ne seraient pas les djihadistes mais plutôt les armées venues aider la sienne à le libérer d’eux. Mais compte tenu du piétinement des combats ou des avancées de l’ennemi invisible, les conditions ne se trouvent-elles pas réunies pour que le peuple désarmé et en désarroi pense à mal et même désespère ? Voilà qui explique, et c’est le troisième niveau, le succès du leader religieux qui a pris fait et cause pour le peuple désespéré et qui l’a appelé à sortir dans la rue pour exiger le départ, coûte que coûte, des dirigeants objectivement et de jure responsables du pourrissement de la situation et de la désespérance du peuple. Or c’est à ce point précis que l’histoire cesse de bégayer pour basculer dans le no man’s land des lendemains qui déchantent et font pleurer. Voici les trois raisons de ce basculement. La première : le ci-dessus chef religieux n’est pas seulement fervent et rigoureux, il est dit aussi rigoriste au sens où il serait de la race de ceux qui pensent que, dans la cité, les droits de l’homme doivent s’effacer devant les droits de Dieu. N’importe quel autre leader, semble-t-il, aurait pu facilement amener le peuple malien en désarroi à sortir pour dégager l’horizon afin de ne pas se retrouver au fond de la fosse, mais c’est lui qui l’a fait. Et cela peut ne pas être sans conséquences pour l’avenir. Rien ne prouve qu’il fût en mission pour les djihadistes qui, eux aussi, seraient de la tendance rigoriste. Mais en pareille circonstance, l’imagination se fait vraiment « la folle du logis » pour aller où il faut et, surtout, où il ne faut pas. La deuxième raison : le peuple malien, aujourd’hui, est mûr, hélas, pour accepter et supporter un pouvoir fort, un pouvoir autocratique, fût-il et surtout s’il est théocratique. Or à Bamako, les officiers qui ont pris les choses en main le 18 août 2020 semblent hésiter, n’avoir pas de feuille de route, n’avoir pas de perspective claire et définie. Il est vrai que rien n’est simple depuis longtemps au Mali. Mais s’ils ont pris le pouvoir, on se dit que c’est pour clarifier la situation. Au bout de combien de temps ? On dirait qu’ils ne le savent pas eux-mêmes. De toute façon, l’important n’est pas la longueur ou la brièveté de la transition, mais ce qu’on aura fait pendant ce laps de temps avant de ‘‘remettre le pouvoir aux civils’’, les seuls habilités à s’occuper de politique pendant que les militaires s’occupent de garder les frontières et d’assurer la sécurité du pays. La troisième raison : qui est le chef incontestable du Conseil National pour le Salut du Peuple issu des événements du 18 août 2020 ? A cette question, pas de réponse claire. Or si le pouvoir ne se partage pas, le pouvoir à la tête de l’Etat se partage encore moins. L’histoire enseigne que lorsque l’on est arrivé à plusieurs à ce niveau par un coup de force, une seule figure finit toujours par se détacher et par s’imposer. Dans quelles conditions – sanglantes ou pacifiques – se détachera-t-elle dans la situation qui se présente aujourd’hui à Bamako ? L’ensemble de ladite situation et, plus encore, les trois raisons ci-dessus énumérées, pourraient offrir aux djihadistes en embuscade et en action-guérilla depuis très longtemps l’occasion de sortir à visage découvert et de s’imposer au pouvoir et d’imposer leur vue théocratique du pouvoir. On a déjà vu, très brièvement, ce que recouvre ce pouvoir théocratique : la pensée unique, les mains coupées, les femmes voilées et violées, les tombeaux sacrés et les livres historiques saccagés à Tombouctou. Si tout le Mali vient à être soumis à ce régime et à cette loi, le pays devient, ipso facto, la base arrière des djihadistes pour énerver, pénétrer à la manière d’un rhizome, tout le Sahel, et aller plus loin et plus bas que le Sahel. Les Béninois se souviennent de leur bref passage, sanglant et mortel, au Parc de la Pendjari le 10 février 2020. Etait-ce une mise en bouche? Etaient-ils venus prendre le pouls de la République laïque pour savoir déjà comment s’y prendre, le moment venu, dans des pays comme le Bénin qui échappent encore à leurs présence, influence et action ? L’histoire qui bégaye au Mali va peut-être basculer et installer définitivement les djihadistes à Kidal et dans l’Azawad retourné à son premier désir de sécession avortée et le faisant triompher en la circonstance. Et c’est alors tout le Mali qu’ils deviendront capables de couper de la civilisation et de la laïcité en comptant peut-être sur le concours de leaders, religieux ou pas, ouvertement ou secrètement acquis à leur cause. Et à partir de là et de ce moment-là, c’est l’ensemble de l’Afrique qui sera à leur portée, l’Afrique que, à la manière d’une pieuvre, ils pourront enserrer et étouffer. Ce qui se joue au Mali ne menace pas que le proche avenir du Mali et du Sahel, il menace aussi le proche avenir de l’Afrique. Puissent donc la Cedeao et l’Ua travailler à arracher le Mali au rhizome et à la pieuvre pour le garder dans le giron, dans le concert des nations en marche ascendante grâce à la préservation de la diversité des opinions. Actualités 31 août 2020


Promotion de la marque Aqua Belle: Visite surprise de l’ambassadrice Sessimé aux sportifs
Une visite surprise de Sessimé, ambassadrice de la marque Aqua Belle, aux sportifs, samedi 29 août dernier sur l’esplanade extérieure du stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou, a permis à cette dernière de vanter les bienfaits de cette eau embouteillée à l’état pur par la Société béninoise de brasseries (Sobebra) et d’en distribuer aux membres des clubs sportifs rencontrés sur les lieux. Arborant un cache-nez bien remarquable et vêtue sobrement, la vedette de la chanson béninoise Sessimé ne s’est pas fait prier pour se joindre aux clubs de sport d’entretien ayant pris d’assaut l’esplanade extérieure du stade de l'amitié, ce samedi 29 août, pour des séances d’exercices. Prônant le respect des mesures barrières à savoir le port de masque et la distanciation sociale, elle a fait d’une pierre deux coups. Même si l’objet de sa descente était bien d’entretenir les sportifs sur les bienfaits de Aqua Belle, cet autre produit de la Société béninoise de brasseries (Sobebra) dédié exclusivement aux passionnés du sport, l’ambassadrice s’est donnée le plaisir de sensibiliser ses vis-à-vis à la pandémie du coronavirus. Très en jambes, elle a participé de fort belle manière aux séances aussi bien à travers son aisance à enchaîner les exercices et à rester dans la gamme des gestes rythmés par la musique sous la conduite des coaches des différents clubs visités que sa capacité à vanter les bienfaits de l’eau Aqua Belle. Première d’une série d’actions à mener par la Sobebra pour promouvoir les valeurs de la marque que sont le bien-être et la santé, la visite de l’ambassadrice Sessimé a permis de présenter aux sportifs l’eau Aqua Belle. Une eau que l’artiste trouve bien légère et recommandée pour se maintenir en forme. Pour les sportifs, elle juge le produit assez hydratant pour le corps et surtout en cette période de crise sanitaire où il est souhaité une consommation de 3 litres d'eau par jour. Pour des activités physiques, la chanteuse estime Aqua Belle bien appropriée et assure que les consommateurs y trouveront leur compte. Outre l’invite à consommer Aqua Belle, Sessimé a offert à tous les clubs rencontrés sur l’esplanade extérieure du stade des packs d’eau pour s’hydrater, maintenir la forme et tenir dans le temps. Un geste fort apprécié par les uns et les autres. Pour Corneille Dégboé, encadreur du club Union Sport, la visite de l’artiste vient en appoint à l’idée qu’ils se font de la marque. Eau dont la fraicheur naturelle n’est plus à démontrer, Aqua Belle constitue, à son avis, un produit de qualité à recommander à tous ceux qui s’adonnent au sport d’entretien. Il en reste un grand consommateur et le conseille également aux membres de son club. Loukman Tchékoni de Excellence-Club se dit ravi de la visite et apprécie le geste fait en direction des clubs sportifs par l’ambassadrice Sessimé. Chantal Boni Couthon du club Gym Espoir Plus assure que l’eau Aqua Belle est légère, bien digeste et sans arrière-goût. Elle décerne un satisfécit à la Sobebra et à Sessimé dont la venue était bien inattendue. Grégoire Dossou, chef service Force de vente à la Sobebra, saluant le partenariat entre l’artiste et la Société béninoise de brasseries, se réjouit des actions à mener pour accroître la notoriété de la marque Aqua Belle sous l’impulsion de l’ambassadrice. Un partenariat que l’artiste voit comme un retour à la maison pour elle qui reste un produit de la Sobebra car sa carrière a été lancée par la marque Coca-Cola. Elle croit dur comme fer qu’à travers ce partenariat un coup d’accélérateur sera donné à la promotion de ce produit? Société 31 août 2020


10 ans de présence au Bénin: La BGFI Bank plus près de ses clients
Le groupe BGFI Bank Bénin, pour être plus près de ses clients, a choisi l’occasion de son dixième anniversaire pour s’installer pour quinze jours à Erevan à travers l’opération Agence éphémère. Le lancement de cet évènement qui a eu lieu, vendredi 27 août dernier, s’est déroulé sous le parrainage de Pascal Cove, directeur général de la banque en présence de quelques-uns de ses clients et du personnel. Il y a dix ans que s’installait au Bénin le groupe BGFI Bank. Et depuis ces nombreuses années, elle s’attele à satisfaire sa clientèle à travers ses prestations et nombreux produits. A l’occasion de l’opération Agence éphémère, Pascal Cove, directeur général du groupe BGFI Bank, a rappelé que la filiale du Bénin est la première en zone Uemoa. Première banque certifiée ISO 9001 version 2015 au Bénin, elle œuvre chaque jour, selon son directeur général, à maintenir la qualité de ses services et s’adapte à son marché en accueillant les clients de toutes catégories socio-professionnelles, sans distinction. « Nous voulons sortir de nos locaux, de notre confort pour matérialiser notre proximité à travers nos services, pour être plus près et au contact de nos clients », affirme Pascal Cove qui annonce que prochainement, le service mobile banque sera lancé pour permettre aux clients de retirer de l’argent depuis leur maison sans se déplacer. Quand le client fait une opération, il peut désormais, avec un Smartphone, recevoir une alerte et n’a plus besoin d’aller vers son gestionnaire. Il peut également effectuer une opération de remise de chèque sans se déplacer vers la banque. BGFI Bank est, selon son directeur général, un groupe financier international multi-métiers qui allie solidité financière, stratégie de croissance durable et maitrise des risques, avec l’ambition d’être la banque de référence sur le marché en termes de qualité. Il accompagne ses clients, notamment des particuliers et des entreprises, et institutionnels dans une relation fiable, avec une gamme de produits et services élargie. BGFI Bank enrichit sans cesse son offre en s’appuyant sur l’expertise de ses partenaires, s’ouvrant ainsi à de nouveaux domaines. Au Bénin, le groupe BGFI Bank dispose d’un réseau de sept agences, de trois cash point, de dix-huit distributeurs de billets et une dizaine de terminaux de paiement à Cotonou, Porto-Novo, Abomey-calavi, Bohicon et Parakou. Agence éphémère Il innove grâce à des produits digitaux adaptés aux réalités des particuliers et des entreprises et développe des produits d’épargne en accord avec différentes phases de la vie d’un individu ainsi que des offres de services uniques sur le marché béninois. Dans le cadre de l’opération Agence éphémère initiée pour célébrer les dix ans de la banque au Bénin, des promotions sont disponibles notamment sur les cartes Adhara avec 50 % de réduction sur les frais d’achat de la carte pendant 30 jours soit à un prix de vente de 5 000 F Cfa au lieu de 10 000 F Cfa. Il y a également une promotion sur les packs avec un mois de gratuité pour toute souscription à un des packs de l’offre BGFI Bank. Les 200 premiers clients se verront offrir pour tout achat équivalent à 50 000 F Cfa à Erevan une carte Adhara rechargée de 5 000 F Cfa. Aurore Salako, responsable de l’agence éphémère sise à Erevan, a expliqué que dans cette agence qui va fonctionner pendant quinze jours, tous les services sont disponibles. De même, toutes les catégories socioprofessionnelles seront servies. Dès son lancement, l’Agence éphémère de la BGFI Bank sise à Erevan a fait l’objet d’un engouement de la part des clients du supermarché qui n’ont pas hésité un seul instant à solliciter ses services. Le groupe BGFI Bank, fidèle à ses valeurs de travail, d’intégrité, de transparence, de responsabilité et d’esprit d’équipe, place la qualité de service au cœur de son métier. Au Bénin, le groupe dispose de plus de 11 000 clients et de 250 agents rompus à la tâche. Le groupe BGFI Bank, c’est plus de 1800 collaborateurs présents dans 11 pays accompagnant au quotidien une clientèle diversifiée au Bénin, au Congo, au Cameroun, en Côte d’ivoire, en France, au Gabon, en Guinée, en Guinée Equatoriale, en République démocratique du Congo, à Madagascar, au Sénégal, et à Sao Tomé-et-Principe. ---------------------------------- Impressions de quelques clients ---------------------------- Gibrilla Taoffic « Dix ans, ça passe vite et c’est comme hier. Depuis que je suis avec cette banque, je n’ai jamais eu de déception et j’apprécie les différentes innovations annoncées par le directeur général, ce qui me rassure que les choses bougent dans le bon sens au niveau de cette institution bancaire. Au vu de mes expériences et de ma collaboration, je peux affirmer que la banque donne le meilleur d’elle-même. » n ----------------------------------------------- Nassi Isidore, directeur général de l’entreprise Nassi et fils « C’est une banque que j’apprécie bien et qui fait son petit bonhomme de chemin. Ça fait dix ans que je suis avec cette banque qui m’a beaucoup accompagné ; le service est parfait. J’invite les autres citoyens à lui faire confiance. » Société 31 août 2020


Le site de Tagaye à Natitingou sécurisé: Une délégation conduite par le ministre d’Etat, chargé du Plan et du Développement
Abdoulaye Bio Tchané, accompagné du coordonnateur du Millennium Challenge Account (Mca) Bénin II, était en visite de travail, samedi 29 août dernier à Natitingou. En présence des autorités politico-administratives de la commune et des sages, la délégation a pris connaissance de l'avancée du processus relatif à la construction d'une centrale solaire. Superviser le processus de sécurisation du site de construction de la centrale solaire et s’assurer que toutes les préoccupations des populations riveraines sont prises en compte. C’est l’objectif de la visite du ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané. Selon le coordonnateur de Mca-Bénin II, Gabriel Degbegni, cette centrale photovoltaïque de 10 mégawatts de Tagayè, un village de l’arrondissement de Kouaba dans la commune de Natitingou, sera construite sur une superficie de 20,5 hectares. A l’en croire, le site est déjà acquis et la phase de négociation avec les propriétaires terriens est achevée. Ce que confirme Pierre Bagri, représentant de la collectivité propriétaire du domaine octroyé. Il déclare être satisfait de contribuer au développement de sa commune en mettant à disposition le domaine depuis environ quatre ans. Le maire de Natitingou, Ouindéyama Taté, a témoigné sa gratitude au gouvernement pour les nombreux chantiers achevés et en cours dans sa commune. « Au nom de la population de Natitingou, je vous invite à transmettre notre gratitude au chef de l’Etat », a affirmé le maire. Il a, pour finir, émis des doléances qui sont entre autres, la couverture des populations en eau potable dans la ville de Natitingou, l’éclairage public, la construction et le bitumage de la route Kota-Kouandé. Faisant l’état des lieux de la situation énergétique dans notre pays et des dispositions prises par le gouvernement, le ministre a rassuré de ce qu’en 2021, notre pays sera en mesure de produire la totalité de l’énergie dont nous avons besoin. « Je suis satisfait de ce que je vois et rendrai compte de cela », a révélé le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané. La séance de travail a pris fin par une concertation entre le ministre d’Etat et les conseillers communaux de Natitingou. Actualités 31 août 2020


Construction des centrales solaires photovoltaïques du Mca II: Abdoulaye Bio Tchané satisfait du niveau d’avancement des travaux
Les sites de construction des centrales solaires photovoltaïques du Programme Mca II ont reçu, en fin de semaine dernière, la visite du ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané. A Parakou où il était, vendredi 28 août dernier, grande était sa satisfaction par rapport au niveau d’avancement des travaux. En sa qualité de président du Conseil d’administration du Programme Mca II, la fin de semaine dernière n’a pas été de tout repos pour le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané. Il est descendu sur les chantiers de construction des centrales solaires photovoltaïques ouverts dans le septentrion par le programme. Sur celui de Ganon, à Parakou, vendredi 28 août dernier, il s’est réjoui non seulement du niveau d’avancement des travaux, mais également de celui du dédommagement des personnes expropriées. « Ce chantier est en bonne place dans le volet énergie du Pag », a indiqué le ministre d’Etat. « Je suis satisfait par ce que j’ai vu et les échanges que j’ai eus avec les populations et le Conseil municipal de Parakou », a-t-il aussi déclaré. En effet, après des échanges avec les populations riveraines expropriées, le ministre d’Etat s’est réjoui de la bonne conduite du processus de dédommagement. Ce dernier, a-t-il fait constater, avance à un rythme encourageant. Le site de Parakou est sur un domaine de 48 ha. Il s’apprête à accueillir dans les tout prochains jours, une centrale d’une puissance de 15 mégawatts. Cette dernière, a expliqué le coordonnateur national du Mca II, Gabriel Dégbégni, est appelée à desservir la ville de Parakou et une partie du pays. La visite des sites de construction des centrales photovoltaïques s’est poursuivie le samedi 29 août. C’était avec les étapes de Djougou et Natitingou. Actualités 31 août 2020


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