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Nouvelles

Pour un aboutissement heureux du Pag: Allada appelle Talon à briguer le second mandat
Les corps constitués de la commune d’Allada souhaitent que le président Patrice Talon soit candidat à sa propre succession, à la présidentielle de 2021. Ceci, pour achever en beauté les actions inédites qu’il a entamées depuis 2016, et sceller le développement du Bénin. Mercredi 19 août dernier, au centre des jeunes de la ville, ils ont chargé le député Lucien Houngnibo de transmettre fidèlement leur message au chef de l’Etat et invité ce dernier à accéder à leur demande. Soucieux du devenir des projets du Programme d’action du gouvernement (Pag), notamment dans leur ville, les populations d’Allada ne voudraient, pour aucun motif, rester en marge du choix du prochain président de la République. Mais qui, autre que Patrice Talon, pourra poursuivre et achever les nombreux chantiers et salutaires réformes de développement engagés au Bénin, depuis avril 2016 ? Après moult réflexions et consultations entre elles, les couches socioprofessionnelles de la commune d’Allada n’ont trouvé qu’un seul homme capable de faire le job. Patrice Talon lui-même. Il s’agit d’un choix objectif, soulignent-elles, tout en citant les réalisations du gouvernement qui ont transformé radicalement le paysage de la commune. D’autres actions bien plus importantes sont en perspective, rappellent Carin Sègla et Damienne Nonyikan, respectivement porte-parole des jeunes et des femmes d’Allada. Pour que ces actions futures ne soient pas rangées au placard, ils encouragent le chef de l’Etat à candidater pour son second mandat en 2021. Pour Victor Ahodékon, représentant des sages et notables, nul besoin de changer une équipe qui gagne. En tout cas, martèlent les fils d'Allada, le K.O de Patrice Talon dès le 1er tour du scrutin, est déjà assuré dans cette cité et dans toute la 5e circonscription électorale. Pour être sûrs et certains que ce message parviendra à l’oreille du chef de l’Etat, ils ont missionné l’un de leurs représentants à l’Assemblée nationale, en la personne de Lucien Houngnibo, pour transmettre fidèlement leur manifeste au président de la République. Un manifeste qu’ils ont dénommé : « L’appel d’Allada ». Moment solennel La cérémonie du mercredi dernier a donc été l’occasion pour ces jeunes, femmes, artisans, cadres, sages et notables et têtes couronnées de remettre le message destiné au chef de l’Etat à Lucien Houngnibo soutenu par ses collègues Cyprien Togni et Valère Tchobo, ainsi que le maire d’Allada, Joseph Cakpo. L'émissaire des forces vives d’Allada a reçu en toute solennité deux plis composés d’un tableau (avec la photo de Toussaint Louverture en arrière-plan) et d’un trône royal (modèle fon, avec pour symbole l'Éléphant). Les notes qui figurent sur ces objets sont essentiellement celles de félicitations et d’encouragement à briguer de nouveau le poste présidentiel en 2021 pour la poursuite des œuvres engagées. Après avoir reçu ces objets, le porte-voix des corps constitués d’Allada auprès de Patrice Talon, a promis de transmettre fidèlement la commission au chef de l’Etat. De son côté, le député Cyprien Togni dit être confiant que le président Talon donnera une réponse favorable à cette demande. C’est ce qu’espère également le maire Joseph Cakpo. La cérémonie a également été marquée par la présence des deux anciens maires et des élus communaux et locaux d’Allada, des maires des communes voisines et de l’ex-ministre Françoise Assogba. Elle a été agrémentée par les prestations de deux artistes de musique traditionnelle de la commune. Prières de clôture exécutées par des acteurs de diverses confessions religieuses et l’exécution de l’Aube Nouvelle ont mis un terme à la rencontre. Actualités 21 août 2020


Héroïne nationale: Sakina Harouna, de l’ombre à la lumière
Elle n’était jusqu’au 3 août dernier qu’un visage anonyme parmi les milliers d’habitants de l’arrondissement de Tchatchou dans la commune de Tchaourou. Mais désormais, elle fait figure d’héroïne. Sakina Harouna, la brave de Woria est définitivement sortie de l’anonymat. Depuis son village jusqu’à la présidence de la République, son histoire est connue des Béninois et son exemple devrait inspirer. Derrière son hidjab et son visage à peine souriant se cache pourtant une belle créature. Le visage rond, son teint naturel et clair, rappelant ses origines peules. Sakina Harouna ne trahit pas son âge. Même après avoir connu la maternité, elle porte bien ses 19 ans. L’adolescence et l’innocence se lisent encore sur son visage porté par un corps svelte et un calme olympien. Elle n’était pas connue du grand monde avant le 3 août 2020. Mais depuis cette date, sa vie a changé, positivement. « Je nage dans le bonheur. Je ne comprends pas ce qui m’arrive», confie-t-elle. Sakina Harouna, c’est aussi la modestie à fond. De Woria à Cotonou, elle ne s’est pas embarrassée pour se parer outre mesure. Ni bijoux ni tenues extravagantes. Juste sa traditionnelle tunique et ses sandalettes trainées depuis Woria jusqu’au palais présidentiel. Et l’on se rend bien compte que celle qui est devenue un peu comme le « Gassama du Bénin » respire plus par l’esprit que par l’apparence. Elle n’en a d’ailleurs que faire. Pour comprendre sa personnalité, il faut interroger ses proches. De la jeune fille, il ne se dit que du bien. Parce qu’elle est désormais portée par toute une nation ? Non, rétorque son oncle paternel Aboudou Yaya, 55 ans. Selon lui, la politesse et la docilité de Sakina font l’unanimité. Autant qu’elle, son homme est aux anges. Mercredi 19 août dernier au Novotel où le jeune couple a été accueilli à son arrivée à Cotonou, Omar Moussa, son époux avait l’air quelque peu étourdi. L’air songeur, il scrute avec délectation tout ce qui l’entoure. Par moments, il jette un regard admiratif en direction de Sakina l’héroïne qui elle, regard baissé, s’emploie à répondre à mille questions. Comme lui, Aboudou Yaya désigné au pied levé pour représenter le père de la jeune femme a du mal à cacher sa joie. Ce qui le fascine davantage, c’est de constater que sa nièce a désormais un agent de la police républicaine, arme bien ajustée, pour veiller sur sa sécurité. « C’est un destin heureux », lance-t-il, tout souriant. Récit d’un sauvetage inédit Ce lundi 3 août, Sakina à la maison, échangeait avec sa mère. Des échanges mère-fille écourtés par des cris de détresse provenant de la rivière. Pour sa mère, ce ne sont que les gamineries des enfants jouant dans le cours d’eau. Mais peu de temps après, raconte-t-elle, le cri de détresse d’une femme se fit à nouveau entendre. « Je ne me suis pas posé de questions. J’ai couru vers la rivière et j’ai remarqué qu’il y avait des gens qui se débattaient dans l’eau». Ce récit, elle le partage les yeux baissés. Devant le drame qui se jouait sous ses yeux, la jeune femme confie que son réflexe a été de sauter à l’eau. « J’ai commencé par les tirer une à une vers un tronc d’arbre qui était dans l’eau. J’ai fait plusieurs navettes. J’ai pu tirer cinq personnes. Au même moment que je le faisais, j’appelais également au secours mais il n’y avait personne à la maison. Ni mon père, ni mes frères n’étaient présents », laisse-t-elle entendre. Elle raconte qu’elle a ensuite interrogé les personnes à l’abri qui lui ont expliqué qu’il y avait encore des personnes dans l’eau. Elle a donc poursuivi son opération de sauvetage sans se poser des questions. Rejointe entre-temps par son père, les recherches se sont poursuivies, mais Sakina n’a pu repêcher à nouveau que le corps sans vie d’un enfant. Epuisée, elle abandonne son père à l’œuvre et se retire de l’eau. Célébrée depuis des jours pour cet acte de sauvetage, elle confie tout de même qu’elle a posé cet acte sans arrière-pensée. «Mon intention était juste de sauver des personnes. Je ne savais pas que cet acte pouvait m’amener si loin», tranche-t-elle. Sakina et l’eau, c’est tout de même une question d’amour, selon plusieurs témoignages. Une partie de son enfance s’est déroulée dans la commune de Savè. « Nous avons vécu non loin de la société sucrière et il y avait un cours d’eau que j’affectionnais et dans lequel j’aimais m’amuser », confirme-t-elle. Les eaux de l’Okpara, elle les connaît si bien aussi. Elle s’y est souvent baignée et y a plongé maintes fois des habits pour la lessive. Ces eaux qui ont bercé une partie de son enfance et de son adolescence la rendent désormais célèbre. Elle qui les a empêchées d’absorber cinq vies humaines. Altruiste, elle l’est ! « Son principal défaut, c’est qu’elle aime trop rendre service. Elle ne sait pas rester tranquille. Elle doit toujours aider. Même quand je suis au champ et que je lui interdis de venir m’aider, elle me laisse partir et me rejoint. Quand Sakina est à la maison, c’est qu’elle est souffrante…». Omar Moussa a 36 ans. C’est ce père de famille de six enfants qui a pris pour seconde épouse la jeune Sakina. Ensemble, le couple a un enfant. Quand il parle de sa femme, c’est avec sourire et satisfaction. Il ne saurait en être autrement. Héroïne, elle l’est désormais et cette ombre de bonheur s’étend également sur son homme, devenu désormais son fidèle allié. Pourtant, avant le naufrage sur le fleuve Okpara, le couple battait de l’aile et la jeune épouse, selon certaines confidences, a trouvé refuge sous le toit paternel, le temps de la réconciliation. Et comme si son bonheur s’y cachait, ce 3 août, tranquille chez elle, le bonheur vient taper à sa porte par un malheur qui frappait onze de ses compatriotes. « Je ne veux pas devenir sapeur-pompier » La nageuse aux talents singuliers ferait-elle un bon pompier ? Beaucoup ont en tout cas émis le vœu, suggérant qu’elle soit intégrée dans le corps des soldats du feu, pour être utile en temps de sauvetage. Mais rien de tout cela ne convient à Sakina. «Je ne souhaite pas devenir sapeur-pompier», fait-t-elle savoir. « C’est la première fois que je sauve des gens qui se noyaient. Je ne l’avais jamais fait par le passé et je ne me vois pas dans les corps habillés», laisse-t-elle entendre. Se voit-elle comme une héroïne ? Non, rétorque-t-elle, rappelant une fois de plus que son geste était désintéressé. Elle exprime d’ailleurs sa gratitude à tous ceux qui en ont fait l’écho. «Grâce à eux, la nouvelle est remontée aux plus grandes autorités de ce pays », confie Sakina. Sans eux, elle ne serait jamais sortie de son Woria natal, reconnait-elle. «Je ne connaissais pas Cotonou. Jusqu’à ce jour, j’entendais parler seulement de cette ville et c’est la première fois que j’y mets pieds», indiquera-t-elle, souriante. Un sourire qui dévoile la beauté de cette modeste fille qui se refuse à donner des conseils aux Béninois sur la conduite à tenir dans de pareilles circonstances. Le plus important pour elle, c’est l’amour du prochain. Et pour ceux qui s’intéressent à sa condition de vie, elle affirme qu’elle n’exerce aucune activité pour le moment. «Si j’ai une doléance, c’est qu’on m’aide à ouvrir une boutique». Société 21 août 2020


Tombola des factures normalisées de la Dgi: 100 nouveaux gagnants reçoivent leurs lots
La tombola des factures normalisées initiée par la direction générale des Impôts fait de nouveaux gagnants. Les heureux élus ont été primés, ce jeudi 20 août, à Cotonou. Ils ont exigé la facture normalisée lors de leurs achats et s’en sortent avec des lots intéressants. Cinq nouveaux gagnants de 200 000 F Cfa chacun, quinze de 100 000 F, trente pour les lots de 50 000 F et cinquante pour ceux de 20 000 F, sont primés ce jeudi à Cotonou, dans le cadre de la tombola des factures normalisées de la direction générale des Impôts (Dgi). Les heureux élus par dame chance ont reçu leurs lots, après le tirage au sort qui s’est déroulé, une semaine plus tôt, sous la supervision de Me Maxime René Assogba, huissier de justice. Ce dernier a attesté de la transparence du tirage qui a eu lieu sur la base d’un logiciel et de toutes les factures normalisées automatiquement enregistrées sur un serveur au niveau de la Dgi. Lancée en juillet dernier, la tombola de factures normalisées vise à gratifier les contribuables et ce, jusqu’au mois de décembre prochain. Justin Abikossi, directeur général adjoint des Impôts, précise qu’elle permet au public de gagner, par semaine, 100 lots d’un montant de 20 000 à 200 000 F Cfa. En sus, deux lots supplémentaires de 500 000 F Cfa chacun seront tirés chaque dernier vendredi du mois. Deux voitures neuves d’une valeur de 25 millions F Cfa chacune constituent les deux super lots en nature qui seront remis en décembre prochain, ajoute-t-il. La réforme de la facturation normalisée oblige les entreprises assujetties à la taxe sur la valeur ajoutée (Tva) à utiliser des Machines électroniques certifiées de facturation (Mecef). Ainsi, l’Etat et les contribuables s’assurent que la Tva payée lors des achats est effectivement reversée au Trésor public pour servir aux charges régaliennes à savoir la construction de routes, d’écoles, de centres de santé, la sécurité des personnes et des biens. La réforme permet aux chefs d’entreprises d’avoir une parfaite maîtrise de leurs ventes, d’améliorer la gestion de leur comptabilité et de les mettre à l’abri des situations de détournement de leurs recettes. La délivrance des factures normalisées permet également d’instaurer une concurrence beaucoup plus saine entre les entreprises et de lutter contre l’évasion fiscale. Société 21 août 2020


Sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la Cedeao: Le président Patrice Talon inquiet pour le Mali
Le président Patrice Talon a participé, jeudi 20 août par visioconférence, au sommet extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) sur la situation politique au Mali. Comme ses pairs de l’instance communautaire, le chef de l’Etat s’est inquiété de la tournure que prend la situation. Plusieurs décisions ont été prises par le sommet extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) sur la situation politique au Mali. Sommet qui s’est tenu, jeudi 20 août par visioconférence et auquel a participé le président Patrice Talon. A l’occasion, le président Patrice Talon, à l’instar de ses homologues, s’est inquiété de la tournure prise par la situation dans ce pays. Situation qui s’est aggravée par « l'irruption des militaires sur la scène et la mise en place, par ceux-ci, d'un Comité national pour le salut du peuple le mardi 18 août », indique le compte rendu de sa participation parvenue à notre rédaction. Les chefs d’Etat de la Cedeao ont, au cours de ce sommet, rappelé aux militaires putschistes, la responsabilité qui est la leur pour ce qui est de la sûreté et de la sécurité du président Ibrahim Boubacar Keïta ainsi que des officiels qui ont été arrêtés. « Ils ont dénié catégoriquement toute forme de légitimité aux militaires putschistes et ont exigé d’eux, le rétablissement immédiat de l'ordre constitutionnel ». Au terme de leur rencontre virtuelle, les chefs d'Etat et de gouvernement ont décidé entre autres de la suspension du Mali de tous les organes de décision de la Cedeao avec effet immédiat conformément au protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance et ce jusqu'au rétablissement effectif de l'ordre constitutionnel, la fermeture de toutes les frontières terrestres et aériennes, l’arrêt de tous les flux et transactions économiques, commerciales et financières entre les pays de la Cedeao et le Mali... Ils ont également invité les partenaires à faire de même en prenant des décisions pertinentes et fortes à la hauteur de la gravité de la situation. Toutefois, craignant un isolement total du Mali, le président Patrice Talon a plaidé et obtenu de ses pairs un assouplissement des sanctions économiques. Enfin, par la voix du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, une invite à la prudence a été faite à l’endroit des compatriotes béninois vivant au Mali pour le respect des consignes de sécurité. Une autre rencontre est annoncée dans les tout prochains jours pour se pencher à nouveau sur l’évolution de la crise dans le pays de Ibk. Actualités 21 août 2020


Identification des personnes: Un document de stratégie nationale en élaboration
Le Conseil des ministres du mercredi 19 août a approuvé la note conceptuelle et la feuille de route relatives à l'élaboration du document de stratégie nationale de l'identification des personnes en République. Ladite stratégie sera un véritable outil de planification, d'orientation et de mise en cohérence des interventions de l'Etat et des autres acteurs ou partenaires, en matière d'identification des personnes, indique le Conseil des ministres. A ce titre, elle constitue un document-cadre qui fixe les orientations stratégiques, les objectifs et les actions prioritaires dans le secteur. Elle est rendue nécessaire par les réformes majeures déjà engagées par le gouvernement au titre desquelles le Recensement administratif à vocation d'identification de la Population (Ravip), la dématérialisation de la production des actes de naissance, la reconstitution des actes de naissance sans souche, la mise en œuvre de la carte d'identité biométrique. Elle procède également des perspectives de rénovation qui se dégagent de ces réformes s'agissant de l'identification unique des personnes et de l'inclusion en Afrique de l'Ouest, ainsi que de la phase pilote régionale d'élaboration des schémas directeurs nationaux, dans le cadre du projet Smart Africa. Société 20 août 2020


Distinction à l’Ordre national du Bénin: Le manager et poète Marcel-Christian Ogoundélé fait chevalier
Pour ses qualités exceptionnelles et ses valeurs morales exemplaires, le manager émérite et poète remarquable Marcel-Christian Ogoundélé a été élevé, hier mercredi 19 août, au rang de Chevalier de l’Ordre national du Bénin... C’est lors d’une cérémonie solennelle conduite par Koubourath Osséni, Grande chancelière de l’Ordre national du Bénin. C’est avec la solennité requise que le manager et poète talentueux Marcel-Christian Ogoundélé a été élevé hier au rang de Chevalier de l’Ordre national du Bénin. Une distinction que lui valent sa carrière professionnelle réussie, ses années de plaidoyer en faveur des couches vulnérables et son engagement constant à l’égard de la chose publique. A en croire la Grande chancelière de l’Ordre national du Bénin Koubourath Osséni, les hommages sur la carrière du récipiendaire sont honorables et unanimes. «La Grande chancelière s’associe aux éloges à l’égard d’un homme qui a imprimé tant de traces indélébiles pour l’appui et l’émancipation de l’enfance malheureuse», fait-elle savoir. Elle indique qu’à travers cette distinction, le Bénin a voulu saluer le brûlant esprit du cadre émérite et le citoyen engagé qui, dans le domaine du management des entreprises, de l’éducation comme dans la vie active et associative, a contribué à l’éclosion des talents chez les enfants handicapés... « Le Bénin honore les qualités remarquables de l’homme d’initiative et d’action que vous avez toujours été. Vous avez manifesté toutes vos qualités et avez investi toutes vos compétences... Je vous présente nos vives et chaleureuses félicitations. Votre engagement est total et cette médaille qui vous honore est bien due à l’homme dont la carrière est jalonnée de succès», a témoigné la Grande chancelière de l’Ordre national du Bénin. Puis elle conclut avec la formule solennelle : «Au nom du président de la République et en vertu des pouvoirs qui me sont conférés, nous vous faisons Chevalier de l’Ordre national du Bénin». Après avoir reçu l’insigne qui lui revient, le récipiendaire Marcel-Christian Ogoundélé a rendu hommage au chef de l’État, Grand maître de l’Ordre, à ses parents et à tous ceux qui l’ont soutenu. Pour lui, c’est un nouveau départ. «Je voudrais rester conscient que cette reconnaissance n’est pas une fin en soi, mais un début pour écrire encore mieux et partager. Car un poème, dès lors qu’il est écrit et publié, il ne vous appartient plus, mais est destiné au public par-delà des continents, avec l’espoir qu’une personne le lise, l’apprécie ou se retrouve dans une phrase ou dans un mot», a déclaré Marcel-Christian Ogoundélé. Société 20 août 2020


Construction du marché central de Natitingou: Les travaux évoluent malgré quelques difficultés
Les travaux de construction et de modernisation du marché central de Natitingou lancés, en mars dernier, se poursuivent. Une descente sur le chantier a permis de constater que les travaux évoluent malgré quelques difficultés. Du point qui est fait, il ressort qu’en dehors de l’installation des bases de l’entreprise Onm, adjudicataire de ce marché, les travaux proprement dits évoluent normalement par rapport au délai contractuel de quinze mois. Tout en évoquant les difficultés auxquelles son équipe et lui sont confrontés, Raymond Douroussimi, chef mission contrôle et représentant du maître d’ouvrage délégué, a rassuré que l’infrastructure sera livrée dans les délais contractuels. Parmi les difficultés évoquées, il faut signaler l’occupation de l’espace octroyé pour les travaux par la base des sapeurs-pompiers de Natitingou. De plus, un magasin appartenant à l’Agence territoriale de développement agricole (Atda) Pôle 3 de l’Atacora et financé par les partenaires au développement serait également à l’origine du ralentissement des travaux. Puisque la délocalisation de ces infrastructures n’a pas reçu l’assentiment des responsables. Enfin, le déplacement des marchandes vers le nouveau site a également connu une certaine résistance, a exposé le chef mission contrôle et représentant du maître d’ouvrage délégué. La collaboration du maire Taté Ouindéyama et celle de la présidente des femmes du marché central de Natitingou ont permis de résoudre le problème. « Au terme d’une réunion de coordination tenue avec les responsables venus de Cotonou, il a été rélevé que l’entreprise est en retard de deux semaines sur le planning d’exécution des travaux», indique Raymond Douroussimi. C’est pourquoi, retient-il, «Nous avons exigé le travail les dimanches», pour que ce retard soit rattrapé. Tout en exprimant sa satisfaction par rapport à la qualité et à l’avancement des travaux, Raymond Douroussimi a profité pour lancer un appel à l’entreprise en charge des travaux pour maintenir le cap en vue d’accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre de son programme d’action qui vise à soulager les populations. « L’accompagnement sans faille des autorités locales et de toute la population bénéficiaire est souhaité », estime le chef de mission contrôle pour conclure. Société 20 août 2020


Sujets brûlants de l’actualité: Wilfried Léandre Houngbédji sans langue de bois
Les chances de parrainage des candidats de l’opposition à la prochaine élection présidentielle, le niveau d’endettement du Bénin, la présence presque régulière du pays sur le marché des emprunts, la pertinence des travaux de réhabilitation de la présidence de la République. Tels sont, entre autres, les sujets sur lesquels le directeur de la communication de la Présidence, invité de la radio communautaire Mono Fm, La voix de Lokossa, s’est prononcé, lundi 10 août dernier. Sans langue de bois, Wilfried Léandre Houngbédji a éclairé l’opinion publique sur divers sujets de l’actualité. Les échanges ont commencé par la décision gouvernementale de faire reprendre, depuis lundi 10 août dernier, les activités scolaires au niveau des classes du Ci (Cours d’initiation) au Cm1 (Cours moyen première année), ceci après une suspension de plus de quatre mois liée à la crise sanitaire du Covid-19. Sur le sens qu’il faut en avoir, le directeur de la Communication de la présidence de la République s’est fait clair. Les enfants reprennent pour finir l'année parce qu'il faut se souvenir qu'ils ont accompli 80 % de l'agenda de l'année scolaire avant la mesure relative à la suspension. La reprise des classes justifie les décisions prises dans le cadre de la riposte à la pandémie et traduit l'engagement du gouvernement à faire en sorte que, malgré cette pandémie, notre pays continue à vivre et que les enfants ne soient pas les victimes collatérales de décisions qui seraient prises et qui n'iraient pas dans le sens de la préservation des intérêts de toutes les couches de la population. Wilfried Léandre Houngbédji soutient que si le Bénin a pu organiser les examens du Certificat d’études primaires (Cep), du Brevet d’études du premier cycle(Bepc) et du Baccalauréat pour le compte des plus grands, il est normal qu’il puisse permettre aux plus petits également de valider leur année. Pour lui, blanchir l'année sans faire les examens, solution moins compliquée pour tout gouvernement dans le contexte actuel, est une approche qui serait source de désarroi pour les enfants mais aussi pour les parents qui ont investi, qui ont entretenu leurs enfants toute l'année dans la perspective de les voir décrocher leur diplôme ou aller en classe supérieure. En faisant ce qu’il a fait, souligne le Dir/Com, le gouvernement a tenu compte de tous les investissements des parents et des enfants. Il a tenu également compte, ajoute-t-il, de la nécessité d'enseigner à nos enfants, jusqu'aux plus petits, qu’il faut lutter face aux difficultés. S’agissant de l’économie béninoise En tant que Béninois et tenant compte de ce qu’il observe mais également des appréciations diverses d’organismes internationaux compétents en la matière, le directeur de la Communication de la présidence de la République a indiqué que l’économie nationale se porte beaucoup mieux qu’il y a environ quatre ans et demi, quand le président Patrice Talon prenait les rênes du pays. Selon lui, les réformes doivent être renforcées et les acquis fortifiés pour se pérenniser. Pour illustrer la bonne santé de l’économie, sans tenir compte même des dernières performances du Bénin relevées par les différents organismes internationaux, le Dir/Com rappelle qu'en 2015, le pays connaissait un taux de croissance d'à peine 2 %, mais à partir de 2016, ce taux était reparti à la hausse. En 2017, le Bénin se situait au-delà de 6 % pour atteindre 6,9 % en 2019. En 2020, n’eût été le cumul des effets de la fermeture unilatérale des frontières par le Nigeria et de la pandémie du Covid-19, le Bénin aurait fait un autre bond qualitatif, retient Wilfried Léandre Houngbédji. Le Fmi, appuie-t-il, créditait le Bénin de pouvoir aller au-delà de 7 % de taux de croissance. « Mais malgré cela, nous serions autour de 3,5 % à minima et sans doute un peu plus que ça », promet Wilfried Léandre Houngbédji. Il a fait savoir que la plupart des autres pays en Afrique comme en Europe connaissent des taux de croissance qui sont soit négatifs, soit de l’ordre de 1 à 2%. La moyenne continentale en Afrique étant de 2 %, dans ce contexte-là, le Bénin, malgré la situation ferait à minima 3,5 %, insiste-t-il. Cette perspective heureuse veut dire, a posteriori, selon lui, que les réformes engagées depuis quatre ans sont des réformes pertinentes ayant permis de solidifier les bases de l’économie béninoise en la rendant résiliente aux chocs exogènes. Pour Wilfried Léandre Houngbédji, s’il n’y avait pas eu ces réformes et que le Bénin était laissé dans l'approximation ou le manque de rigueur qui prévalaient par le passé, le pays aurait été aujourd'hui dans la récession comme certaines grandes nations. Sur le passage du Bénin à l’économie intermédiaire Le classement de la Banque mondiale, rétablit le dir/Com, c’est que le Bénin s’est enrichi, ses ressources ne sont plus distraites dans des poches privées. Cela veut dire, a-t-il souligné, que les réformes engagées pour assainir la gestion de nos finances publiques portent leurs fruits et que le Bénin fait l'effort de mobiliser davantage de ressources lui-même, ce qui lui donne plus de crédit sur la scène internationale face à ses partenaires avec lesquels il discute de soutiens ou de prêts. Pour cela, Wilfried Léandre Houngbédji invite les populations à s’en réjouir parce que les ressources du pays sont en de bonnes mains. On évite désormais, gage-t-il, que les ressources de l'État servent des intérêts privés. Un phénomène généralement dénoncé, par le passé, à travers la formule consacrée : « L'État est pauvre, les citoyens sont riches », rappelle le dir/Com pour souligner qu’aujourd'hui, le gouvernement fait en sorte que les citoyens gagnent leurs ressources mais que l'État s'enrichisse davantage. S’enrichir davantage pour l’Etat, clarifie-t-il, c’est de pouvoir ratisser un peu plus large pour récupérer ce qui lui appartient. Les réformes vont dans ce sens. Selon lui, la performance dont parle la Banque mondiale est également le fruit de tout cela. Mais cette performance, analyse Wilfried Léandre Houngbédji, veut dire surtout que notre pays s'offre désormais davantage de possibilités. En étant un pays à revenu faible, il pouvait avoir accès à certains types de financement. Mais dès lors qu'il passe dans la catégorie d'un pays à revenu intermédiaire, il conserve la possibilité d'accéder à ces financements, notamment ceux à taux concessionnel et il acquiert, en plus, la capacité d'aller à un autre palier pour solliciter d'autres financements, a expliqué le Dir/Com. Ce qui implique davantage de projets de développement, davantage de projets structurants pour améliorer les conditions de vie de la population: plus d'eau portable, davantage d'énergie électrique, plus de routes aménagées, des bas-fonds bien pris en charge pour la production agricole et plein d'autres choses. Niveau d’endettement Dans l’entendement du Dir/Com, la question de la dette ne doit pas relever d'un tabou, parce que, dit-il, même les plus grands pays vivent sur la dette. Rappelant qu’il y a des normes communautaires qu’on appelle des critères de convergence fixant les plafonds à ne pas dépasser au risque de menacer l’équilibre de la communauté, il a tenu toutefois à dissiper une certaine crainte. Faisant allusion aux emprunts du Bénin dont la répétition pourrait, selon lui, justifier le sentiment de crainte, Wilfried Léandre Houngbédji retient que lesdits emprunts ne sont pas de la taille à faire crever l’un quelconque des plafonds dont le respect lie le Bénin. Ce ne sont pas des emprunts de mille milliards qu’on lève d’un coup. Ce sont souvent des emprunts de cinquante, de cent milliards francs Cfa, rétablit-il, rassurant que par rapport à l’espace de l’Union économique et monétaire ouest- africaine (Uemoa), par exemple, les Etats sont autorisés à s’endetter à hauteur de 70 % de leur produit intérieur brut (Pib). Mais l’endettement du Bénin en est encore bien loin, admet le Dir/Com, poursuivant que le Bénin n’a même pas encore atteint 50 % du taux d’endettement par rapport à son Pib. Il est dans le ventre mou, en dessous de 43 %, soutient-il. De l’opportunité de la réhabilitation de la présidence de la République La présidence de la République sise en plein cœur de Cotonou est de nouveau en cours de réhabilitation. Les travaux engagés depuis trois ans ne sont pas encore achevés, selon Wilfried Léandre Houngbédji qui soutient que l’image que la présidence présente aujourd’hui renforce la crédibilité et la visibilité du Bénin. Pour lui, autant le gouvernement n’a pas eu tort d’investir dans l’accès à l’eau potable, dans l’autonomie énergétique et dans bien d’autres secteurs de développement, autant il n’a pas tort de réhabiliter un bâtiment qui représente l’image du pays. Quand on reçoit des chefs d’Etat étrangers ou des délégations étrangères à la présidence, appuie-t-il, « il faut qu’ils puissent dire que les Béninois sont des gens propres, des gens sérieux, des gens ambitieux ». Sur la polémique que suscite ce chantier de réhabilitation, le Dir/Com clame que ses auteurs font une mauvaise appréciation de la situation. De l’apparition du chef de l’Etat sans masque facial Le chef de l’Etat aurait mis le masque facial, le 1er août dernier, que rien ne se serait passé, concède le directeur de la Communication de la présidence de la République. Mais, nuance-t-il, il y aurait eu quelques Béninois pour douter de la présence effective du président de la République. Ils se demanderont si c’est vraiment Patrice Talon qui a marché devant les troupes. La personne a sa démarche. Mais rien ne prouve qu’il s’agit du chef de l’Etat, situation déjà produite dans le passé, évoque le Dir/Com avant d’apaiser. Au dire de Wilfried Léandre Houngbédji, toutes les dispositions avaient été prises pour rassurer que c’est bien le chef de l’Etat du Bénin. Les invités à la commémoration du soixantième anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale avaient, tous, leurs masques et la distance de sécurité sanitaire également respectée de tous. De plus, ceux qui ont été attentifs aux moindres détails des images, poursuit le Dir/Com, ont dû noter que le chef de l’Etat n’a pris aucune main et s’est tenu à bonne distance des gens qui lui parlaient. A l’en croire, il n’y avait pas de risque. Eventuel second mandat pour l'actuel chef de l’Etat En avril 2017, à la suite du refus par l’Assemblée nationale de prendre en considération le projet de révision de la Constitution, introduit par le gouvernement, et qui avait prescrit le mandat unique, rappelle le directeur de la Communication de la présidence de la République, le chef de l’Etat, à sa première sortie, a dit que ce débat avait évolué et qu’il aviserait, le moment venu. Selon lui, le journaliste avait insisté en lui demandant si le mandat unique, c’est fini et il a dit que ce n’était plus d’actualité, mais qu’il aviserait, rapporte Wilfried Léandre Houngbédji. Depuis lors, précise-t-il, le chef de l’Etat est concentré sur la mise en œuvre du Pag. Par rapport à la présidentielle de 2021, fait-il savoir, on verra bien dans les prochains mois quelle sera la décision du chef de l’Etat. Mouvements suscitant la candidature du chef de l’Etat en 2021 « Ce que je peux dire sincèrement de la position qui est la mienne, je suis plutôt agréablement surpris et satisfait », confie Wilfried Léandre Houngbédji. Et de justifier que, dès le départ, ça n'a pas été facile, quand le chef de l'État est arrivé et qu’il a décidé de rester fidèle aux engagements qu'il a pris vis-à-vis du peuple en mettant en œuvre les réformes, lesquelles ont pu être jugées impopulaires, affectant sa popularité, nous avions eu mal. Mais, poursuit-il, le chef de l’Etat a dit ‘’je ne serai jamais un vulgaire politicien. Je veux rester un homme d’Etat, et un homme d’Etat doit avoir le courage de son action, convaincu que cette action est pertinente et que demain, elle va produire les fruits que les populations lui reconnaîtraient’’. Pour le dir/Com, c’est exactement ce que nous sommes en train de vivre aujourd’hui. Il y a trois, quatre ans, développe-t-il, ‘’les populations n'avaient pas compris que nous ayons un chef d'État qui décide d'appliquer le programme qu'il a soumis au peuple. Parce que, généralement, dit-il, quand on arrive là, on se dit que le plus dur est fait. Pour le reste, on s'en fout. Je fais à minima. Le peuple est content, il va me reconduire. Après, je peux ruser et rester si je veux’’. Le chef de l’Etat en exercice, selon Wilfried Léandre Houngbédji, a dit ‘’nous ne devons plus nous contenter d’ambition à minima. Le Bénin doit grandir. Faisons les réformes audacieuses qu’il faut quoiqu’elles nous coûtent’’. Et à l'époque, soutient-il, si quelqu'un allait dire aux Béninois que le président Talon allait faire deux mandats, celui-là risquait de se faire lyncher. Aujourd'hui, se réjouit le dir/Com, « je suis convaincu que tous ceux qui diraient plutôt qu'il ne doit plus rester, c'est eux qui courent ce risque. En somme, retient-il, ce que fait la population aujourd'hui, c’est une juste reconnaissance des efforts qui ont été accomplis et des résultats qui sont de plus en plus visibles, de plus en plus manifestes. Les populations se rendent compte que c'était pertinent d'avoir engagé toutes les réformes à l’actif du gouvernement de la Rupture pour un nouveau départ, que c'était pertinent d'avoir résisté et tenir ferme parce que le président de la République était, dès le départ, convaincu de son action et de son utilité. ‘’Nous avons le sourire parce que, c'est déjà le signe que le mandat présidentiel en cours est une réussite’’, révèle le directeur de la communication. Parrainage des candidats de l’opposition à la présidentielle Relativement à cette préoccupation, le dir/Com procède par une comparaison avec le cas de la France où, dit-il, « quand vous voulez être président de la République, vous cherchez au moins 500 parrainages, pour rappeler que l’introduction du critère de parrainage n’est pas une hérésie. Pourtant là-bas (en France), cette disposition légale presque séculaire demeure en vigueur et il ne traverse pas l’esprit des candidats de réclamer son abrogation, la révision de la loi pour mettre fin à la recherche de parrainages, soutient Wilfried Léandre Houngbédji avant de livrer son appréciation sur le débat en cours au Bénin. Dans le contexte béninois, reconnaît-il, l'Assemblée nationale qui est en place est sortie d'une élection particulière, qui a vu l'absence de l'opposition. Mais après, relève le dir/Com, le législateur a fait fort de permettre aussi bien aux députés qu'aux maires de donner les parrainages. Les élections municipales ayant connu la participation de l'opposition qui a même eu des élus. Il reste cependant que pour faire l'analyse contextuelle, au dire de Wilfried Léandre Houngbédji, l'opposition n'a pas pu avoir autant de maires qu'il faudrait pour parrainer un candidat. Mais qu'ils soient députés ou maires, retient-il, les élus en question sont des Béninois. Chacun d’eux, devant sa conscience, peut parrainer, demain, qui il veut, au dire de Wilfried Léandre Houngbédji, quitte aux candidats d’aller rencontrer ces personnes détentrices des parrainages pour les convaincre de la pertinence de leur projet de société et du sérieux de leur démarche. Pour le directeur de la Communication, il ne faut rien exclure dans le contexte actuel, sauf à aller toucher à la loi. Il fait savoir que dans tous les cas, si jamais le chef de l'État se portait candidat, il ne souhaiterait pas être le seul en lice. « Je sais qu'il y a des candidats qui vont trouver le parrainage ou alors peut-être que la loi sera revisitée pour faire plaisir à ceux qui le demandent », glisse le directeur de la communication. Actualités 20 août 2020


Coupe d’Afrique des Nations 2021-Mondial 2022: Les nouvelles dates des éliminatoires dévoilées
Abdelmounaïm Bah,  secrétaire général de la Confédération africaine de Football (Caf), a communiqué, ce mercredi 19 août aux fédérations nationales,  les nouvelles dates des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations Total 2021 ainsi que la Coupe du Monde de la FIFA, Qatar 2022. Cette programmation tient compte du report de la Can 2021  pour janvier 2022. En effet, le comité exécutif de la Caf, lors de sa dernière réunion tenue le 30 juin 2020, avait décidé de jouer le tournoi final de la Coupe d’Afrique des Nations Total, Cameroun 2021 en janvier 2022. Les Ecureuils peuvent profiter de la fenêtre internationale du 5-13 octobre prochain pour signer leur retour en compétition internationale.   Fenêtre internationale de la FIFA Tour (Compétition)   5-13 Oct 2020                                 Disponible pour les Associations membres   9-17 Nov 2020                               Journées 3 et 4 (Can Total 2021)   22-30 Mars 2021                            Journées 5 Et 6 (Can Total 2021)   31 Mai - 15 Juin 2021                    Journées 1 Et 2 (Cm Fifa2022)   30 Août - 7 Sep 2021                     Journées 3 Et 4 (Cm Fifa 2022)   4 - 12 Oct 2021                             Journées 5 et 6 (Cm Fifa 2022)   8 - 16 Nov 2021                           Matchs de barrage (Cm Fifa2022) Sports 19 août 2020


Ordre national du Bénin: Sakina Harouna, l’héroïne de Woria élevée au grade de chevalier
Sakina Harouna, l’héroïne de Woria a été élevée au grade de chevalier, ce mercredi, suite à sa rencontre avec le chef de l'Etat. C’est un geste altruiste qui lui vaut d’être depuis plusieurs semaines, le « chouchou » de toute une nation. En se jetant à l’eau, le 3 août dernier sur le fleuve Okpara pour sauver cinq de ses compatriotes, la jeune fille de 19 ans, mère d’une fille, était loin de s’imaginer qu’elle deviendra l’héroïne de tout un peuple. C’est pourtant ce qui lui est arrivé. Mercredi 19 août, elle était l’hôte du président de la République, Patrice Talon. Depuis la veille, la ministre en charge de la Famille l’avait prise sous ses ailes. Sakina n’a pas été seulement reçu en audience aux côtés de son époux et de son oncle par le chef de l’Etat. Celui-ci a également décidé de la distinguer à titre exceptionnel dans l’Ordre national du Bénin. Sakina Harouna a donc été élevée au grade de chevalier. Et afin que nul ne l’ignore, le procès verbal de sa réception précise bien qu’elle est ménagère, mais surtout « humaniste ». Son attribut fièrement arboré, la jeune fille n’a eu que des mots de remerciement. « Je ne voulais que sauver des vies », laisse-t-elle entendre. Mais désormais, elle « ne réalise plus rien des changements qui lui arrivent ». Actualités 19 août 2020


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