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Nouvelles

Tête-à-tête entre Alain Orounla et l’ambassadeur des États-Unis: Le rayonnement des médias au cœur des échanges
L’ambassadeur des États-Unis près le Bénin, Patricia Mahoney, a été reçue par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla ce mercredi 5 août. Les échanges ont porté essentiellement sur le rayonnement des médias au Bénin ainsi que des professionnels qui y exercent. Les deux personnalités ont évoqué l’idée de renforcer la coopération pour booster le secteur des médias. Deux heures d’échanges pour évoquer le rayonnement du secteur des médias au Bénin. Au terme de l’audience qu’Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste a accordée à l’ambassadeur des États-Unis près le Bénin, Patricia Mahoney, à sa demande, de belles perspectives s’ouvrent au secteur des médias. « Nous avons discuté des opportunités de formation pour les journalistes, avec les programmes que nous avons à l’Ambassade des États-Unis et nous continuons à chercher des opportunités de travailler ensemble parce que la liberté de la presse et des médias est une des bases très importantes de la démocratie au Bénin comme aux États-Unis, et nous devons travailler ensemble pour la sauvegarder », a indiqué l’ambassadeur des États-Unis près le Bénin, Patricia Mahoney. Au cours de l’audience avec le ministre, informe la diplomate, « nous avons discuté des domaines dans lesquels nous pouvons collaborer ». Alain Orounla et son hôte ont aussi discuté de l’importance de la liberté de la presse ainsi que des efforts pour la promouvoir. Appréciant la démarche de l’ambassadeur, le ministre Alain Orounla a indiqué qu’elle témoigne de l’intérêt porté par le gouvernement des États-Unis à travers son ambassade au Programme d’action du gouvernement, notamment en matière de presse et de médias. L’entretien convivial et fraternel, souligne le ministre, a permis de passer en revue ce que le Pag prévoit pour les professionnels des médias et ce que le gouvernement des Etats-Unis propose comme accompagnement. « J’ai obtenu de madame l’ambassadrice que ces différents programmes avec de multiples intérêts soient néanmoins déroulés pour ce qui peut l’être, notamment le volet formation par visioconférence et peut-être des séjours de formation aux États-Unis. Le moment venu, on verra comment ceux d’entre vous professionnels des médias qui auraient été élus, puissent bénéficier de ce programme », a informé le ministre Alain Orounla. Selon lui, les États-Unis sont très attentifs à l’évolution de la liberté de la presse. À ce titre, précise le ministre porte-parole du gouvernement, il a été question pour la diplomate de demander quelques précisions sur la suspension des médias en ligne, et nos efforts pour un heureux dénouement ont été salués, souligne-t-il. « Il a été question de voir dans quelle mesure nous accompagner afin de faire débloquer les appuis prévus par le Pag pour les médias, il n’a été question que de vous acteurs des médias et d’autres sujets essentiels sur lesquels nous avons échangé. Tout ceci témoigne du fait que le ministère de la Communication et de la Poste est bien observé et que les efforts de vous journalistes, collaborateurs de ce ministère sont appréciés », s’est réjoui Alain Orounla. Actualités 06 août 2020


Rencontre du Memp avec les usagers de l’école: Pour une bonne reprise des classes du CI au CMI
Le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, a rencontré ce mercredi 7 août, les acteurs de son sous-secteur pour les rassurer des dispositions prises pour une bonne reprise des classes par les écoliers du Cours d’initiation (Ci ) jusqu’au Cours moyen première année (Cm1) dans le contexte de Covid-19, dès lundi 10 août prochain. La rencontre s’est déroulée dans l’enceinte du ministère à Porto-Novo. Le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) et les acteurs du sous-secteur de l’éducation de base, à savoir parents d’élèves et partenaires sociaux, se donnent la main pour une bonne reprise des classes, dès lundi 10 août prochain, des écoliers jusqu’au Cours d’initiation (Ci) au Cours moyen première année (Cm1) dans le contexte de Covid-19. C’est du moins ce qui ressort d’une rencontre qui s’est tenue ce mercredi dans les locaux du ministère à Porto-Novo. Le ministre Salimane Karimou a fait le point à ses hôtes des conditions dans lesquelles va se dérouler cette reprise des cours aux écoliers concernés et qui sont restés à la maison depuis six mois. Selon lui, les mesures ne sont pas différentes de celles prises au profit des élèves du Cours moyen deuxième année (Cm2) qui viennent de boucler l’année scolaire avec la proclamation des résultats du Certificat d’études primaires (Cep) session de juillet 2020. Les dispositifs de lavage des mains seront mis en place dans les écoles. A défaut du dispositif moderne, les directeurs d’écoles peuvent disposer sur le budget de leurs établissements de mécanismes de fortune réalisés avec des bidons pour permettre aux apprenants de laver régulièrement leurs mains afin de contrer la propagation du Covid-19. Mais il ne sera pas fait obligation, selon le ministre, aux écoliers de porter le masque. Tout simplement, explique-t-il, à cause du jeune âge des enfants qui seraient, selon des études scientifiques, moins contaminés et moins contaminants. Toutefois, les apprenants qui le désirent peuvent porter le masque mais le port ne conditionne pas l’accès en classe. En revanche, l’enseignant est tenu de porter le masque. Il l’enlève lors du déroulement du cours pour être audible et le replace aussitôt une fois qu’il a fini de parler. Il est fait également obligation à l’enseignant d’observer une distance de trois mètres au moins par rapport aux enfants en classe. Mieux, la mesure de distanciation sociale d’un mètre au moins ne pourra pas être respectée en classe pour le même principe scientifique que les enfants sont moins contaminés et moins contaminants au Covid-19, détaille l’autorité ministérielle. Elle n’est d’ailleurs pas réalisable à cause du gros effectif dans les classes, avoue le ministre des Enseignements maternel et primaire. Ainsi, le port de masque et la distanciation sociale restent facultatifs dans les écoles dès lundi 10 août prochain, insiste Salimane Karimou. Non à l’année blanche ! Pendant les cinq semaines de cours, les enseignants ne vont pas tenir compte de tout le programme de formation. Ils dispenseront le savoir essentiel. Un guide pédagogique classe par classe a été conçu à cet effet par le ministère. La dernière semaine, celle du 7 au 11 septembre, sera consacrée à l’évaluation sommative finale devant déterminer les écoliers qui passent en classe supérieure et ceux qui redoublent. Un dispositif spécial est prévu pour les écoles inaccessibles et qui ne pourront pas rouvrir leurs portes la semaine prochaine en raison de l’inondation ou d’autres calamités naturelles. Le ministre Salimane Karimou rassure des dispositions prises pour la réouverture des cantines scolaires afin de permettre aux enfants bénéficiaires d’avoir des repas chauds dès le lundi 10 août prochain. Il est revenu par ailleurs sur l’intérêt de cette reprise pour les écoliers du CI au Cm1 qui sont restés six mois à la maison à cause de la pandémie du Covid-19. Le risque de décrochage des enfants est trop grand. Il fallait cette reprise pour faire en sorte que l’année scolaire ne soit pas perdue pour les enfants, souligne le ministre. « Une année blanche est chère tant pour le gouvernement que pour les parents d’élèves », fait savoir Salimane Karimou. Il se félicite de ce que le Bénin ait relevé le défi d’avoir sauvé et validé l’année scolaire contrairement à d’autres pays. « On devra s’habituer à vivre avec le Covid-19 comme nous vivons avec les autres maladies », poursuit le ministre pour montrer que plus rien ne bloquera la rentrée prochaine des classes qui démarre dès le 28 septembre prochain. Les représentants des syndicats du sous-secteur de l’enseignement primaire et de la Fédération des associations des parents d’élèves ont tous salué les dispositions prises par le gouvernement pour la reprise des classes. Ils promettent, chacun en ce qui le concerne, de jouer leur partition pour l’atteinte des objectifs. Actualités 06 août 2020


Suivi et contrôle de la gestion des Aev: Mwater, l’application qui restaure la transparence
L’application Mwater est un rempart contre les données déséquilibrées fournies par les acteurs à la base, sur la gestion des Adductions d’eau villageoise (Aev). Son avènement vient rétablir la transparence dans la gestion des ressources et le service rendu aux populations rurales. Chaque jour, grâce à l’Application Mwater installée sur smartphone, les agents Manobi Africa relèvent les données liées à la gestion des Adductions d’eau villageoise (Aev). “ Nous utilisons cette application sur le terrain pour prendre les informations auprès de l’exploitant et sur les machines avec photo à l’appui. Ensuite, nous les enregistrons dans Mwater exploitation afin de les remonter à la supervision sise à Cotonou. Donc, toutes les données se traitent là-bas… ”, a expliqué, Dieudonné Totah, agent Manobi Africa en charge de l’Aev Thio-Agouagon. Mwater concourt ainsi à la gestion participative des infrastructures d'accès à l'eau, à la maintenance des réseaux ruraux d'accès à l'eau, à la maintenance curative et préventive de la distribution d'eau en zone urbaine, à la régulation de l'exploitation et de la maintenance, à l’inventaire et à l'inspection cartographiés des réseaux d'eau. Production, distribution, consommation, facturation, faille sur le réseau, arrêt des machines, etc. tout est suivi et contrôlé à partir de cette application. Ce nouveau système de gestion des Aev sera certainement utilisé pour la gestion du Système d’adduction d’eau potable multi village (Saepmv). L’outil peut être exploité aussi bien dans les zones rurales que dans les zones urbaines. Il est à noter que l’avènement de Mwater fait suite aux nombreuses incohérences relevées au niveau des différentes données fournies par les acteurs à la base. Ainsi, l’application Mwater se révèle comme l’une des solutions convergentes qui permettent d’optimiser les performances en matière de gestion des ressources en eau potable en milieu rural. Société 06 août 2020


Réinsertion socioprofessionnelle des détenus et ex-détenus handicapés: Les arts de la scène pour promouvoir un développement inclusif
Le handicap et la détention ne doivent pas constituer des obstacles pour l’épanouissement de ceux qui y ont été confrontés. Wildaf-Bénin en fait son combat à travers un projet financé par l’Union européenne. Mardi 4 juillet dernier sur l’esplanade de la place des Martyrs, une séance de restitution a permis à des détenus et ex-détenus en situation de handicap de présenter les résultats de leur formation en arts de la scène. Le projet "Dedans-Dehors" de Wildaf-Bénin tend la main aux détenus et ex-détenus handicapés. A cette catégorie sociale en proie à des difficultés d’insertion et soumise au regard (pas toujours plaisant de la société), l’organisation tend la main à travers un projet inédit. La finalité, non seulement est de leur tendre la main, mais aussi, les aider à travers les arts de la scène à se découvrir, se former et s’épanouir. Depuis le mois de février dernier, ils sont environ une cinquantaine de personnes formées en arts de la scène à savoir le théâtre, la danse, le conte, la musique et les percussions, etc. Un collège de formateurs composé de Jeanine Kodjo, Breton Amoussou, Samson Padonou, Valérie Bokodaho, Maxime Zouffon, sous la supervision générale d'Alfred Fadonougbo alias Freddy et avec la direction artistique de Fidèle Anato. Au bout de cette expérience, elles ont été moulées et ont acquis l’essentiel des notions et techniques pour faire valoir leurs talents. Chants, danses, percussions et représentations théâtrales ont ponctué la séance de restitution organisée, mardi 4 août à Cotonou. Le public a eu l’occasion de découvrir le talent de ces personnes qui se sont certes mises en difficultés avec la société à un moment donné. Mais, cela ne constitue pas une fin en soi, et c’est tout le sens de la mise en scène offerte par les bénéficiaires du projet. Quarante minutes ont suffi à ces néo-acteurs pour expliquer à la face du monde les avantages d’un tel projet, l’épanouissement qu’elles en tirent et surtout le bien-être qui est désormais le leur avec une insertion socioprofessionnelle réussie. Epanouissement qu’ils disent devoir à Wildaf-Bénin, initiateur du projet financé par le Projet d'appui à là justice (Paj) à travers l’Union européenne, dans le cadre du dixième Fed. L’objectif de ce projet, explique-t-on du côté de l’organisation, c’est de contribuer à la promotion d’un développement inclusif au Bénin en réduisant les barrières à la pleine et effective participation des détenus et ex-détenus handicapés à la société par la création des conditions favorables à leur réinsertion professionnelle puis sociale aussi bien en prison qu'à la sortie, d’où l’intitulé "Dedans-Dehors". Ce projet entend renforcer la prise en charge des détenus handicapés en phase intra comme post carcérale des maisons d'arrêt d'Abomey-Calavi, de Ouidah puis de Cotonou, par la promotion de leurs droits, l'amélioration de leur accessibilité/mobilité et la création d'un parcours de réinsertion sociale. Société 06 août 2020


Secteur pétrolier du Nigeria: Un financement de 200 millions de dollars du Groupe UBA pour la croissance économique post Covid
Lagos, 04 août 2020 - United Bank for Africa Plc (UBA), le premier groupe panafricain de services financiers, a agi en tant que Banque d’agent de facilité pour les banques commerciales nigérianes dans le cadre d’un consortium avec d'autres banques internationales pour 1,5 milliard de dollars – une facilité de financement des exportations pour la Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC) et sa filiale upstream, la Nigerian Petroleum Development Company (NPDC). UBA fournit 200 millions de dollars (111 milliards de F CFA) afin de soutenir la croissance des investissements et les besoins de liquidités. La facilité permettra d’obtenir les capitaux indispensables pour renforcer la capacité de production de la NNPC, qui est d’une importance stratégique pour l’économie nigériane et la principale source de recettes en devises du pays. La position de UBA en tant que Banque d’agent de facilité reconnaît la force du Groupe dans la structuration et le déploiement de financements dans le secteur pétrolier et gazier, ainsi que la profondeur et la liquidité du bilan du Groupe. La facilité de 1,5 milliard de dollars est structurée en deux tranches. La première tranche de 1 milliard de dollars, remboursable sur une période de cinq ans, sera versée en dollars. La deuxième tranche de 500 millions de dollars sera mise en place en monnaie locale, payable sur sept ans, avec UBA agissant en tant que banque d’agent de facilité, qui fournira l’équivalent de 200 millions de dollars en naira. Les deux facilités seront remboursées sur une allocation de 30 000 barils par jour de pétrole brut de la NPDC. UBA a une solide expérience dans le secteur des ressources à travers l'Afrique, ayant facilité des accords de remboursement anticipé du pétrole avec la NNPC, y compris sa participation de 100 millions de dollars en 2013 dans la transaction PXF Funding Limited, et 60 millions de dollars supplémentaires dans la transaction de 2015 avec Phoenix Export Funding Limited. Au Sénégal, UBA est la banque de financement renouvelable du pétrole brut d’un montant de 240 millions d'euros pour la Société africaine de raffinage et au Congo Brazzaville elle a cofinancé la facilité de paiement anticipé de 250 millions de dollars pour le pétrole brut d'Orion Oil Limited. Les autres participants à l'accord avec la NNPC sont la Standard Chartered Bank, Afrexim Bank, Union Bank et deux sociétés de négoce pétrolier, Vitol et Matrix. S'exprimant sur ce soutien à l'industrie pétrolière nigériane, le président du groupe UBA, Tony O. Elumelu, a déclaré : « Nous vivons l'une des années les plus difficiles sur le plan économique que le Nigéria ait connu. Avec la forte baisse du prix du pétrole et les difficultés occasionnées par la pandémie de la Covid-19, le secteur privé doit conjuguer ses efforts et contribuer de manière significative à l'économie. Cette facilité en est une preuve claire - UBA soutient des investissements qui amélioreront considérablement la capacité de production du Nigéria et, ce faisant, elle démontre également la force, la profondeur et la sophistication de notre capacité de banque commerciale. Je pense qu’ensemble, en travaillant avec les gouvernements, nous pouvons créer plus d’emplois et plus de richesse pour les gens, non seulement au Nigeria, mais dans toute l’Afrique ». United Bank for Africa (UBA) est l'un des plus grands employeurs du secteur financier sur le continent africain, avec plus de 20 000 employés et sert plus de 20 millions de clients. UBA est présente dans 20 pays africains et dans le monde entier notamment au Royaume-Uni, aux États-Unis d'Amérique et en France, offrant des services bancaires aux particuliers, entreprises et institutions, favorisant ainsi l'inclusion financière et mettant en œuvre une technologie de pointe. Actualités 06 août 2020


Déploiement des e-services et plateformes numériques: Un coup d’accélérateur pour l’administration intelligente
Fidèle à sa vision de dématérialiser l’administration publique, le gouvernement du président Patrice Talon s’est investi à mettre en place une plateforme nationale d’interopérabilité et un portail national des services publics. Depuis lors, les Béninois bénéficient de plusieurs e-services, gage d’une administration intelligente. Finies les tracasseries avant d’accéder à certains services publics au Bénin! La floraison des e-services déployés ces derniers mois témoigne de la volonté du gouvernement de doter le Bénin d’une administration intelligente. Du e-visa au e-casier judiciaire en passant par e-notaire, e-conseil des ministres, e-passeport, e-résultats et autres plateformes de services numériques disponibles, ces services numériques permettent d’avoir un point d’entrée unique vers les services publics. Avec le développement du Portail national des services publics accessible sur le site www. service-public.bj, il est désormais possible d’avoir accès à plus de 250 e-services. Les usagers de l’administration publique peuvent entrer en possession des pièces importantes comme le casier judiciaire, le permis de construire, le certificat de conformité environnementale, l’extrait de Registre de commerce et de crédit mobilier (Rccm), l’attestation d’affiliation au Fonds national des retraités du Bénin, l’attestation de jouissance de pension, l’attestation de prise en charge pour les retraités et le certificat de nationalité en ligne.Toutes choses qui permettent au Bénin de franchir non seulement un pas de plus dans la simplification des formalités administratives aux créateurs d’entreprises, mais aussi dans la facilitation des démarches aux retraités et autres usagers de l’administration publique. Les risques pour les populations de payer des faux frais lors de l’accomplissement des formalités d’établissement des passeports sont écartés depuis le 29 juillet dernier avec le lancement de l’e-service passeport. Les citoyens béninois résidents ou non au Bénin ont la possibilité de recourir aux services publics sans contact avec des personnes intermédiaires. Une course contre la montre Les réalisations s’accélèrent dans le secteur du numérique depuis l’adoption du décret portant mise en place de la plateforme nationale d’interopérabilité et du portail national des services publics le 18 mars dernier. Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation veille à l’opérationnalisation des différents services et plateformes numériques en collaboration avec les agences sectoriels et les cadres des autres ministères. La modernisation de l’administration publique devient de plus en plus une réalité avec la facilitation des procédures et démarches administratives aux usagers, l’amélioration de la qualité des services fournis aux usagers par la mise en cohérence des services dématérialisés, la pérennisation des systèmes d’information publics par l’emploi des normes et standards internationaux ; la maîtrise et la réduction des coûts liés au développement et à la maintenance de solutions. Ce faisant, le gouvernement offre également des opportunités aux entreprises et investisseurs à travers des plateformes dédiées à l’amélioration du climat des affaires au Bénin. C’est le cas de la solution numérique monentreprise.bj qui a amélioré le temps de création d’une entreprise au Bénin. Deux à trois semaines avant 2016, il suffit d’un temps record d’une heure d’horloge pour créer son entreprise aujourd’hui avec comme avantages : une meilleure gestion du traitement des dossiers de formalisation, des données et des statistiques, l’amélioration des indices de notations du Bénin et la mise à disposition de l’usager de façon électronique et instantanée des documents administratifs et autres s’offrent dans le cadre de la formalisation en ligne via monentreprise.bj. Dans le domaine de l’éducation, la mise en place de la plateforme e-learning https://etudiant.bj répond à la vision du gouvernement de moderniser les universités publiques en y instaurant la formation en ligne tandis que la plateforme e-résultats permet aux apprenants aux différents examens d’avoir leurs résultats et leur relevés de notes plus facilement. Différents types de services à savoir : accès aux ressources pédagogiques, messagerie électronique, service de visioconférence et d’assistance en ligne. A tout ceci s’ajoutent la plateforme du répertoire électronique des suretés relatives aux personnes physiques et morales et les initiatives privées possibles grâce aux différents allègements du gouvernement. Encadré Un cyberespace sécurisé Le gouvernement facilite non seulement l’accès aux services numériques mais il veille également à la sécurisation de son cyberespace. C’est dans ce cadre que le Conseil des ministres a approuvé, le 6 mai dernier, la stratégie nationale de la sécurité numérique et de son plan d’action pour la période 2020-2022. Fidèle à sa vision, il a fait l’option d’accomplir des actions ciblées afin d’assurer la protection des systèmes d’information, des entreprises et des citoyens. L’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (Anssi) a élaboré avec la contribution d’autres structures, la Stratégie nationale de la Sécurité numérique assortie d’un plan d’action décliné en 47 projets autour de cinq axes stratégiques. A terme, la réalisation de ces projets aura pour conséquence de renforcer la position du Bénin sur l’échiquier continental et mondial en matière de cyber sécurité. Abondant dans ce sens, le gouvernement du président Patrice Talon a adopté le 29 juillet dernier, le projet de décret transmettant à l’Assemblée nationale pour autorisation de ratification de la Convention de Budapest sur la cybercriminalité et son protocole additionnel relatif à l’incrimination d’actes de nature raciste et xénophobe commis par le biais de systèmes informatiques. Actualités 06 août 2020


Exposition de créations photographiques et vidéo: L’art au service de l’éducation et de la sensibilisation
La Place des Martyrs de Cotonou a accueilli du vendredi 31 juillet au lundi 3 août, une exposition d’œuvres d’art notamment de créations photographiques et vidéo qui sensibilisent, entre autres, sur les gestes barrières à respecter par ces temps de crise sanitaire liée au Covid-19. C’est dans le cadre de l’exposition collective organisée par le projet culturel Enakpami 2 financé par l’Union européenne. Entamé en mai 2020, l'exposition collective d’œuvres d’art initiée par le projet Enakpami 2, continue sa tournée. La sensibilisation et l’éducation de la population sont au cœur des créations. Après avoir parcouru Ouidah, Abomey, Lokossa, Grand-Popo, Parakou et Natitingou, l’exposition itinérante a fait son lit sur le campus d’Abomey-Calavi du jeudi 23 au samedi 25 juillet dernier. A l’occasion, s’est tenu un workshop de création artistique sur le Covid-19 avec les étudiants en arts plastiques et six élèves du centre Enakpami pour sensibiliser les jeunes au respect des gestes barrières. Cela vient corroborer que les artistes tiennent toujours compte de leur environnement et des réalités de leur temps. A l’occasion, l’on a pu constater le génie des jeunes artistes à travers les 80 photos d'art, les 4 vidéos d'art et les 60 dessins et tableaux portant sur la pandémie du Covid-19 et les précautions à prendre. Du vendredi 31 juillet au lundi 3 août dernier, Cotonou a pris le relais. L’espace dédié aux artistes à la Place des Martyrs a accueilli l’exposition collective de créations photographiques et vidéo de 38 jeunes dont 21 artistes plasticiens, 8 plasticiennes et 9 personnes handicapées. Une exposition très suivie des passionnés d’art. Les prochaines expositions se tiendront à Porto-Novo et à Allada. Société 06 août 2020


Des salles de classe en briques de plastique recyclée: Une innovation de l’Unicef au Bénin
L’Unicef et le gouvernement ont procédé, ce mardi 4 août, à l’Ecole primaire publique de Louho à Porto-Novo, à la mise en service de salles de classeconstruites à partir de briques en plastique recyclé. Cette approche est une réponse à la problématique de l’éducation des enfants et de la protection de l’environnement au Bénin. L’Unicef et le gouvernement en tandem pour donner un nouveau sens à l’éducation et au développement durable au Bénin. C’est à travers la construction et la mise en service de trois salles de classe construites à partir de briques en plastique recyclé. Une initiative novatrice et ambitieuse au profit de l’école ! « Les salles de classe que nous inaugurons aujourd’hui sont bien plus que de simples briques », apprécie Claudes Kamenga, représentant résident de l’Unicef. L’objectif de ce partenariat, souligne-t-il, est de répondre à la problématique de l’éducation des enfants et de la protection de l’environnement en introduisant une approche innovante consistant à construire des salles de classe avec des briques fabriquées à partir de déchets plastiques recyclés. Dans ce cadre, les apprenants de Ladji à Cotonou, de Zoungo dans la commune de Ouinhi et de Louho à Porto-Novo ont été privilégiés. Ils ont bénéficié, ce mardi, de trois salles de classe en briques de plastique recyclé construites avec l’appui de l’Unicef. La réussite de ce projet est également à mettre à l’actif du gouvernement. « La construction de ces salles de classe représentent également l’engagement fort du gouvernement à trouver des solutions concrètes, durables et à bas coût pour répondre aux besoins en salles de classe et à l’assainissement des villes à travers la collecte et le recyclage des déchets plastiques », se réjouit le représentant résident de l’Unicef. Salimane Karimou, ministre des Enseignements maternel et primaire (Memp), perçoit cette approche comme une réponse aux nombreuses sollicitations du sous-secteur dans le but d’améliorer l’accès, l’équité et la qualité de l’offre éducative. Ce projet vise à terme à réduire le déficit en infrastructures scolaires, notamment celui en salles de classe évalué par le ministère à onze mille trois cent trente-huit (11 338) au cours de l’année scolaire écoulée dans les milieux défavorisés. Mieux, la réalisation de ces prototypes de salle de classe nécessite moins de contrainte. « Ces salles de classe peuvent être construites en l’espace d’une semaine au plus en recourant à la main-d’œuvre locale, sans exigence de qualification particulière. Contrairement aux salles de classe traditionnelles, les briques sont montées sans utilisation d’eau ni de ciment », précise-t-il. Le Bénin est le deuxième pays d’Afrique après la Côte d’Ivoire à expérimenter cette approche. L’Unicef suggère qu’il ne s’arrête pas à cette étape. « Suite à la construction réussie des trois premières salles de classe en briques de plastique recyclé au Bénin, nous devons nous mobiliser pour aller plus loin », recommande Claudes Kamenga. Il plaide pour l’implantation d’une usine de briques en plastique recyclé au Bénin, en vue de la généralisation de cette approche dans le pays. « Les briques ayant servi à la construction des présentes salles de classe proviennent de la Colombie. Si le Bénin pouvait se doter de la capacité de produire ces briques localement, cela lui permettrait de réduire le déficit en infrastructures scolaires surtout dans les zones les plus défavorisées, de contribuer à la réduction de la pauvreté en améliorant les revenus des femmes et jeunes impliqués dans le recyclage des déchets plastiques et de lutter contre la pollution plastique». D’ores et déjà, l’Unicef reste disposé et disponible pour soutenir le gouvernement en vue de la pérennité de ce projet. Société 06 août 2020


Palmier à huile: Un plan de 10 milliards pour booster la filière
Un programme national de développement de la filière palmier à huile a été validé, jeudi 30 juillet dernier à Cotonou. Cet instrument portera désormais les actions de promotion de cette culture en vue de la faire participer véritablement à la croissance économique du Bénin. Première culture d’exportation du Bénin jusqu’au début des années 70, le palmier à huile pourrait retrouver ses lettres de noblesse d’ici cinq ans. C’est du moins l’espoir que nourrissent les acteurs de la filière en procédant, jeudi dernier, à la validation du document de Programme national de développement de la filière (Pndf-Ph). D’un coût global chiffré à 10,483 milliards F Cfa, ce programme élaboré sur la période 2020-2025 marquera l’essor de cette culture, corroborant les efforts entrepris pour sa relance, après la longue crise au sein des Coopératives d’aménagement rural (Car). Il apportera un souffle nouveau à la filière, espère Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture. Ce sera, précise-t-il, à travers l’appui à la recherche-développement pour l’amélioration de la qualité des intrants de production, l’installation de nouvelles plantations, l’entretien et la mise aux normes des anciennes palmeraies, la promotion de la petite irrigation des palmeraies. Un accent sera également mis sur la modernisation des unités de transformation, l’amélioration de la qualité des huiles, la promotion et la labélisation des produits dérivés du palmier à huile, l’appui à l’organisation des acteurs. Selon le ministre, l’élaboration du Pndf-Ph s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation du Programme d’action du gouvernement (Pag) volet Agriculture et du Plan national d’investissement agricole et de sécurité alimentaire et nutritionnelle (Pniasan 2017-2021). Le processus a été marqué par plusieurs phases, notamment le recrutement d’un cabinet pour l’élaboration, le cadrage avec les Agences territoriales de développement agricole (Atda) concernées et les acteurs directs de la filière, la validation de l’analyse diagnostique du cabinet et les observations sur le projet de document, rappelle Gladys Adjoua Tossou Lokossou, directrice générale de l’Atda Pôle 6. Les producteurs se disent prêts à jouer leur partition. « Notre engagement à contribuer activement à la réussite de ce programme, est sans faille, car il vient raviver l’espoir de la promotion de cette filière abandonnée », assure Arouna Lawani, président de la Fédération nationale des producteurs de palmier à huile du Bénin (Fnpph-B). Il invite le secteur privé et les partenaires techniques et financiers à prêter main forte au gouvernement pour la mise en œuvre du programme, afin que le fleuron de l’économie nationale redore son blason. Actualités 05 août 2020


Pratique de sorcellerie (sur fond de cybercriminalité): Les quatre accusés écopent de 15 ans de prison
Statuant en matière criminelle, le Tribunal d’Abomey-Calavi a connu d’une affaire d’assassinat et de séquestration requalifiée en pratique de charlatanisme puis en pratique de sorcellerie. Encore une fois, la conséquence de l’avidité d’élèves qui virent dans la cybercriminalité. Au terme de l’audience, les quatre accusés, nommément Ambroise Adjibahou, Samson Vidjinnagni, Kalid Amoussa et Samson Djibril Houssou, ont été reconnus coupables de pratiques de sorcellerie et ont été condamnés à 15 ans de réclusion criminelle. Quinze ans de prison pour Ambroise Adjibahou, Samson Vidjinnagni, Kalid Amoussa et Samson Djibril Houssou coupables de pratiques de sorcellerie sur fond de cybercriminalité. Telle est la sentence du tribunal d’Abomey-Calavi qui a statué sur l’affaire. Avis aux cybercriminels, obnubilés par le gain facile et qui sont prêts à tout, même à vendre leurs âmes, pour devenir riches. Il y en a de plus en plus, qui délaissent les bancs pour s’accrocher aux claviers d’ordinateurs, aux amulettes, aux fétiches… au péril de leur propre vie. Comment comprendre que des adolescents régulièrement scolarisés tombent aussi vite dans ces revers ? Elève en classe de terminale, Carlos Atchoun n’avait qu’à bien apprendre ses leçons pour préparer son Baccalauréat. Loin de là, il a préféré embrasser la cybercriminalité avec deux autres compagnons, les nommés Kalid Amoussa et Samson Djibril Houssou. Et, pour rapidement faire fortune, les trois jeunes ont demandé conseil au nommé Samson Vidjinnagni qui les a conduits chez Ambroise Adjibahou, digne fils de féticheur. Très vite, celui-ci a proposé à la troupe la confection d’un fétiche nommé Kinninsi qui nécessiterait un crâne humain. Mais, depuis le jour où l’élève Carlos Atchoun est allé à la rencontre du sieur Ambroise Adjibahou pour la confection dudit fétiche, il est porté disparu, et ce, jusqu’à ce jour. Interpellées, toutes les personnes impliquées nient les faits d’assassinat et de séquestration à leur charge. Par défaut du corps de la victime, l’infraction sera requalifiée en pratique de charlatanisme. Et c’est pour ces faits que les nommés Ambroise Adjibahou, Samson Vidjinnagni, Kalid Amoussa et Samson Djibril Houssou ont été convoqués mardi 28 juillet dernier. Toujours en détention, seul Ambroise Adjibahou, s’est présenté au tribunal d’Abomey-Calavi. Les autres accusés, ayant bénéficié entre temps d’une mise en liberté provisoire, n’ont pas daigné comparaître. Coupables au même degré A l’entame de l’audience, le ministère public a certifié que les absents ont été régulièrement cités et a demandé au tribunal de les juger par défaut. Leurs avocats ont, quant à eux, suggéré que leur cas soit disjoint et renvoyé à une session ultérieure. Invité à prendre ses réquisitions, le ministère public a indiqué que c’est pour défaut de corps que les faits d’assassinat et de séquestration ont été requalifiés en pratiques de charlatanisme et trouble à l’ordre public. Après avoir présenté les éléments constants qui établissent la constitution de l’infraction et la culpabilité des accusés, il a requis contre l’accusé principal Ambroise Adjibahou une peine de quinze ans de réclusion criminelle ; et contre les trois autres à savoir : Samson Vidjinnagni, Kalid Amoussa et Samson Djibril Houssou, cinq ans de réclusion criminelle assorti d’un mandat d’arrêt. Pour l’avocat d’Ambroise Adjibahou, l’infraction de pratique de charlatanisme pour laquelle son client est poursuivi n’est pas constituée. Par conséquent, il a plaidé pour sa relaxe pure et simple ou pour sa relaxe au bénéfice du doute. Après en avoir délibéré, le tribunal a fait observer qu’il n’y a pas lieu de disjoindre le cas de l’accusé Ambroise Adjibahou présent de celui des trois accusés absents. Aussi a-t-il requalifié les faits de pratiques de charlatanisme en faits de pratiques de sorcellerie. Sur cette base, le tribunal a reconnu tous les accusés coupables des faits au même degré et les a tous condamnés à 15 ans de réclusion criminelle. Ambroise Adjibahou, est en train de fermer six ans de détention. Il a encore neuf ans devant lui pour recouvrer sa liberté. Quant aux trois autres accusés absents et condamnés par défaut à savoir Samson Vidjinnagni, Kalid Amoussa et Samson Djibril Houssou, ils sont l’objet d’un mandat d’arrêt. Les faits Elève en classe de terminale, Carlos Otchoun, dans le dessein de faire fortune, s’est associé aux nommés Samson Djibril Houssou et Kalid Amoussa dans le but de mener des activités cybercriminelles. Pour parvenir à des gains consistants comme certains jeunes garçons de leur âge, ils se sont rapprochés du nommé Samson Vidjinnagni qui les a conduits au domicile de la famille Adjibahou sise à Godomey, célèbre dans la pratique de charlatanisme. Une fois sur les lieux, ils y ont rencontré le nommé Ambroise Adjibahou, dont le père est un tradi-thérapeute et féticheur de renom en détention, à qui ils ont remis bien souvent le nom des Blancs qu’ils envisageaient escroquer, pour des prières d’hypnose. Suite à ces premières expériences peu concluantes, Ambroise Adjibahou a promis d’aider les jeunes cybercriminels à se doter du fétiche « Gambada » ou du fétiche « Kinninsi ». Finalement, ils ont opté pour le premier fétiche. Mais, suite à une mésentente survenue entre eux, Samson Djibril Houssou, en compagnie de Carlos Otchoun, a retourné le fétiche à son propriétaire. Informés, Samson Vidjinnagni et Kalid Amoussa sont repartis voir Ambroise Adjibahou pour récupérer le fétiche, à l’insu de Carlos Otchoun et de Samson Djibril Houssou. Informés à leur tour de la démarche solitaire de leurs compagnons, Carlos Otchoun et Samson Djibril Houssou sont à nouveau repartis voir Ambroise Adjibahou qui, cette fois-ci, les a convaincus de se faire introniser le fétiche « Kinninsi », beaucoup plus efficace à ses dires. Après leur avoir vanté les prouesses et les mérites des deux catégories du fétiche « Kinninsi », il a alors requis d’eux certains ingrédients dont un crâne humain. Ensemble, ils ont convenu de se revoir le vendredi 20 juin 2014 en vue de la confection dudit fétiche. La veille, Ambroise Adjibahou s’est rendu au quartier Akpakpa pour les convaincre à nouveau, demandant à Samson Djibril Houssou de laisser venir seul son ami pour prendre le fétiche. C’est ainsi que le samedi 21 juin 2014, aux environs de dix heures du matin, Carlos Otchoun a fait savoir à son ami Samson Djibril Houssou son programme de se rendre à Zè à la rencontre d’Ambroise Adjibahou en vue de la confession du fétiche. Une fois en route, Carlos Otchoun est resté en contact téléphonique avec son ami, lui faisant le compte rendu régulier de la situation jusqu’à la mise hors de service de sa ligne téléphonique et sa disparition totale jusqu’à ce jour. Poursuivis pour assassinat et séquestration, les nommés Ambroise Adjibahou, Samson Vidjinnagni, Kalid Amoussa et Samson Djibril Houssou n’ont pas reconnu les faits ni à l’enquête préliminaire, ni lors de leur première comparution, encore moins lors de l’information dont la fin a été sanctionnée par un non-lieu pour les faits d’assassinat et de séquestration du fait que le corps de Carlos n’a jamais été retrouvé n Composition du Tribunal : Président : Arnaud Toffoun Assesseurs : Gabriel Affognon, Eudoxie Akakpo, Lucien Djimènou, Serge Hounnouvi. Ministère public : da Matha Adéola. Greffier : Fabius Essou Société 05 août 2020


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