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Nouvelles

7e journée du procès Icc-Services : Des perdiems payés aux membres de la commission d’enquête

Chaque jour avec son lot de révélations au procès de l’affaire Icc-Sservices poursuivi, ce jeudi, à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Les dernières viennent du sachant Barnabé Adounsiba, major de l’ex-gendarmerie nationale à la retraite et membre de la commission d’enquête judiciaire mise sur pied pour gérer ce dossier en 2010.

Les membres de la commission d’enquête judiciaire mis sur pied dans le cadre de l’affaire Icc-Services se sucraient pendant que les spoliés de cette structure de collecte illégale et de placement d’argent mouraient de faim et étaient dans le désespoir. Ils percevaient entre 30 mille et 20 mille F cfa par jour comme perdiem, selon le grade. C’est du moins la révélation faite, hier, à la barre de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) par le sachant Barnabé Adounsiba, major de l’ex-gendarmerie nationale à la retraite, membre de cette commission d’enquête judiciaire mise sur pied en 2010 dans le cadre de la gestion de ce dossier. Cette commission composée de quinze personnes avait pour mission principale de répertorier tous les biens meubles et immeubles des responsables et des agents Icc-Services et de les mettre à la disposition de la justice.
Selon Barnabé Adounsiba, la commission d’enquête s’est acquittée de sa mission de juillet à novembre 2010. Mais les perdiems ont été payés pendant trois mois sur les cinq. L’administration publique reste devoir encore aux membres de la commission deux mois de payement. La commission était payée à partir de quelles ressources ?, a voulu savoir le président de la cour de céans, Edouard Cyriaque Dossa. Barnabé Adounsiba dit ne pas en savoir. Seulement, il précise que c’est l’un de ses collègues membres de la commission qui se charge d’aller chercher les états financiers et les fonds pour leur payer. Mais ça ne peut être que le budget national, explique l’ancien ministre chargé de la Justice, Grégoire Akofodji, au moment des faits. Ces genres de payement se font par le ministère de l’Economie et des Finances sur les rubriques des charges non réparties du budget général de l’Etat, précise Grégoire Akofodji, membre du comité de crise Icc-Services et consorts, pour balayer du revers de la main que les perdiems ne sont pas payés avec les fonds des promoteurs Icc-Services et consorts gelés encore moins les fonds issus de la vente les biens saisis.

Akofodji regrette

Le sieur Barnabé Adounsiba était également attendu à la barre pour clarifier la déclaration de l’accusé Emile Tégbénou qui a affirmé que, lors de l’opération de recensement des biens meubles et immeubles, il a été reçu au domicile de ce dernier au quartier de Tokpota à Porto-Novo et il a mangé du ‘’télibo’’ avec lui. Ce que ne reconnait pas l’officier de police judiciaire qui confirme avoir effectué une telle mission avec Emile Tégbénou à Porto-Novo mais réfute avoir reçu à son domicile l’accusé. La confrontation organisée entre les deux à la barre n’a pas permis à la cour de savoir si « oui » ou « non » il y a eu une telle rencontre suspecte.
Egalement à la barre ce jeudi, l’ancien ministre, Grégoire Akofodji, persiste et signe dans sa déclaration de la veille où il avoue avoir reçu chez lui à Vèdoko à Cotonou, le président directeur général d’Icc-Services, Guy Akplogan, détenu à la prison civile de Cotonou. Est-il légal d’extraire un détenu en prison sans l’autorisation d’un juge d’instruction? Grégoire Akofodji dit avoir tenu cette rencontre à la demande de l’avocat de l’accusé Me Kato Attita qui est passé le voir au bureau pour l’informer du souhait des responsables Icc-Services de rencontrer le chef de l’Etat et de rembourser les épargnants si une liberté conditionnelle leur était accordée. C’est donc à la suite de cette audience qu’il a organisé la rencontre avec Guy Akplogan à son domicile. Il s’agit surtout de l’écouter par rapport au plan proposé pour le remboursement des spoliés. Mais il a constaté que les avoirs d’Icc-Services étaient largement insignifiants par rapport au montant total estroqué estimé à plusieurs 100 milliards F Cfa. C’est ainsi il a éconduit l’accusé. Ne s’agit-il pas de l’immixtion de l’Exécutif dans le judiciaire ? «Cette rencontre étant informelle, je n’ai pas pris toutes les précautions. Dans le feu de l’action, on ne sait pas si tel acte qu’on pose pourrait nous créer des ennuis demain », déclare Grégoire Akofodji. L’ancien ministre chargé de la Justice dit prendre acte du caractère illégal de l’acte qu’il a posé en recevant l’accusé chez lui sans l’autorisation du juge en charge du dossier. « Je n’avais aucun intérêt à inviter un détenu chez moi. Je l’ai fait pour la survie de la nation», martèle Grégoire Akoffodji.

Actualités 28 déc. 2018


6e journée du procès Icc services: Nébuleuse autour de 27 milliards F Cfa dans un coffre-fort

Emile Tégbénou avait-il 27,050 milliards F Cfa, 3 milliards F Cfa ou encore 3 millions F Cfa dans un coffre-fort lors de la perquisition de sa maison par la commission d’enquête mise sur pied dans le cadre de l’affaire Icc services en 2010? La question était au cœur de l’audience de ce mercredi devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui n’a pu être édifiée.

Combien Emile Tégbénou, deuxième personnage important de l’affaire Icc services, avait-il dans ses coffres-forts lors de la perquisition de son domicile par la commission d’enquête ayant connu du dossier Icc services en 2010 ? La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) n’a pas pu être fixée lors de l’audience de ce mercredi dans le cadre du procès Icc services qui est à sa sixième journée. A la barre hier, comme d’ailleurs depuis le début du procès Icc services, l’accusé Emile Tégbénou persiste et signe qu’il avait 27,050 milliards F Cfa dans l’un de ses quatre coffres-forts lors du passage des enquêteurs. 20,050 milliards F Cfa représenteraient des fonds de la Société nouvelle alliance du Bénin (Snab) spécialisée dans la construction de forages, de puits, de châteaux d’eau et autres travaux de Btp et 7 milliards F Cfa au titre des fonds collectés auprès des déposants d’Icc services. Mais cette déposition du directeur départemental Ouémé-Plateau de la structure de collecte illégale d’épargne dite Icc services a été balayée, devant la cour de céans, d’un revers de main d’abord par l’ex-directeur général de la Police nationale (Dgpn), Osséni Maiga Anki Dosso, qui faisait partie de la délégation ayant fait l’opération de perquisition. L’ex-Dgpn a martelé que c’est un montant de trois millions F Cfa qui a été retrouvé dans l’un des quatre coffres-forts, le plus grand. Les fonds ont été comptés devant l’accusé qui a suivi de bout en bout la perquisition et aurait même signé le procès-verbal ayant sanctionné l’opération. Osséni Maiga Anki Dosso affirme avoir été surpris lui-même à la découverte d’un tel montant dans ce coffre-fort muni de tous les systèmes de sécurité. Il dit avoir fait recours au service d’un serrurier pour l’ouvrir car Emile Tégbénou, qui leur indiquait là se trouvent ses coffres-forts, ne voulait pas leur donner le code. Au lendemain de l’opération, la Télévision nationale annonce en bande défilante que la commission d’enquête a retrouvé un montant de trois milliards F Cfa lors de la perquisition du domicile d’Emile Tégbénou. Ce qui a rendu davantage la cour plus confuse. «D’où venait l’information des trois milliards F Cfa ?», demande la cour à l’ex-Dgpn. Sur la question, Osséni Maiga Anki Dosso répond que cette information donnée par la Télévision nationale était fausse. Il demande à la cour de croire au montant de trois millions F Cfa qu’il a annoncé. «Mais, avez-vous fait un communiqué pour amener la Télévision nationale à corriger cette information de trois milliards F Cfa ?», assène la Cour. Non, répond l’ex-Dgpn amenant la Cour à conclure que qui ne dit rien consent.

Des décès suspects

Mais, que cherchiez-vous en allant perquisitionner le domicile d’Emile Tégbénou ? A cette question de la Cour, l’ex-Dgpn répond sans ambages que la commission d’enquête était à la recherche de fonds pouvant permettre de rembourser les épargnants dont les avoirs ont été spoliés. Mais pourquoi le choix d’Emile Tégbénou et pas un autre membre d’Icc services? Seule la commission d’enquête pourra répondre à cette question, répond Osséni Maiga Anki Dosso, qui nuance qu’il n’est pas membre de cette commission. Il est plutôt membre du comité de suivi de l’affaire Icc services et consorts. Il dit avoir accompagné sur le terrain la délégation sur instruction du chef de l’Etat, Boni Yayi, qui lui a demandé de suivre en tant que Dgpn l’opération. L’ex-Dgpn a réfuté également la déposition d’Emile Tégbénou qui affirmait à la barre que les enquêteurs l’avaient cagoulé lors de la perquisition au cours de laquelle ses coffres-forts ont été éventrés. Pour Osséni Maiga Anki Dosso, l’accusé fait économie de vérité. Il n’était pas cagoulé. Mieux, c’est lui-même qui indiquait aux enquêteurs là où se trouvaient lesdits coffres-forts. La déposition de l’ex-Dgpn a été largement confirmée par l’ex-patron de la Brigade économique et financière (Bef), le commissaire Dieudonné Dadjo Lissagbé, qui a conduit l’opération de perquisition. Ce dernier, qui était isolé dans la chambre des témoins et donc n’a pas suivi tout ce qui a été dit avant son entrée dans la salle d’audience, est allé avec force détails dans le sens de la déposition de l’ex-Dgpn. Le commissaire Dieudonné Dadjo Lissagbé martèle que les fonds retrouvés au domicile d’Emile Tégbénou étaient d’un montant de trois millions F Cfa mais jamais trois milliards F Cfa, ni 27,050 milliards F Cfa comme le soutient l’accusé. Une confrontation à la barre hier entre les trois n’a pas, pour autant, édifié la Cour qui reste sur sa faim par rapport au montant exact contenu dans le coffre-fort querellé. Le président de la cour de céans, Edouard Cyriaque Dossa, regrette que le serrurier qui a aidé la commission d’enquête à défoncer les coffres-forts soit décédé ainsi que le garde du corps d’Emile Tégbénou qui a suivi l’opération. Les deux auraient pu permettre, s’ils étaient encore en vie, de faire la lumière sur les circonstances et les résultats de cette perquisition controversée.


Menaces des parties au procès Icc services

Le procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) rassure les sachants, témoins, accusés et autres qui déposent à la barre dans l’affaire Icc services en jugement devant la juridiction qu’ils n’ont rien à craindre. Il a fait observer la situation ce mercredi 26 décembre, à l’entame de l’audience criminelle de la Criet. L’observation du ministère public est partie du constat que certaines personnes ont intenté des actions judiciaires contre des sachants et témoins parties au procès en cours pour leurs déclarations tenues devant la cour. Gilbert Ulrich Togbonon rassure ces derniers que toutes leurs dépositions tenues devant la juridiction sont couvertes d’immunité à l’instar des déclarations des députés à l’hémicycle. Une action judiciaire, dans ce sens n’a aucune chance de prospérer. Le procureur spécial près la Criet exhorte les déposants et toute personne invitée à déposer à la barre à la sérénité. Gilbert Ulrich Togbonon invite les sachants, témoins et accusés à continuer de collaborer pour la manifestation de la vérité dans ce dossier. Le procureur spécial près la Criet a également fait observer à la Cour des manœuvres d’intimidation qu’organisent sur le terrain des coordonnateurs départementaux d’un parti politique mobilisant à coup d’argent des populations pour les faire marcher aux fins de faire pression sur la cour pour l’emmener à mettre hors de cause certaines hautes autorités citées dans ce procès. Il met en garde contre cette tentative d’entrave au bon fonctionnement de la justice et avertit que quiconque se prêterait à une telle manœuvre en répondra devant la Cour. Les avocats parties au procès ont eux aussi levé la voix pour faire part à la Cour des intimidations et menaces de tous genres dont ils font l’objet depuis le début de ce procès le lundi 17 décembre dernier. Appréciant la situation, le président de la cour de céans, Edouard Cyriaque Dossa, a invité le procureur spécial près la Criet à prendre ses responsabilités pour permettre au procès de se poursuivre avec sérénité au niveau de toutes les parties.

Th. C. N.

Actualités 27 déc. 2018


Audience à la Cour constitutionnelle: La Céni de la Mauritanie au cabinet de Joseph Djogbénou

Le président de la Cour constitutionnelle Joseph Djogbénou, a reçu, hier mercredi 26 décembre à son cabinet, une délégation de la Commission électorale nationale indépendante de la Mauritanie conduite par son président Abderrhamane Abeid. Il a été essentiellement question du rôle de la Cour constitutionnelle béninoise dans les élections.

Echanger avec le président de la Cour constitutionnelle béninoise sur la préparation des élections, en l’occurrence la partition de la Haute juridiction dans le processus électoral, puis partager les expériences en la matière. C’est ce qui a motivé la conduite par la Céna, de la délégation de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) de la Mauritanie au cabinet du professeur Joseph Djogbénou.
Venue s’enquerir de l’expérience béninoise dans la gestion des élections, la délégation mauritanienne est, en effet, en visite de travail au Bénin depuis quelques jours, dans le cadre de sa coopération avec la Commission électorale nationale autonome (Céna). « Ils sont venus s’imprégner de ce que nous faisons en tant qu’institution chargée de l’organisation des élections... C’est dans ce cadre que nous avons voulu les introduire au cabinet du président de la Cour constitutionnelle», informe le représentant de la Céna, Abou Adam Soulé Boukari, au cabinet du professeur Joseph Djogbénou. Il précise que la législation béninoise met en jeu plusieurs acteurs dans le processus électoral, ce qui implique la synchronisation des actions pour la tenue d’élections crédibles et transparentes. Cette visite à la Cour constitutionnelle, un des acteurs principaux du processus électoral, permettra donc aux hôtes mauritaniens de mieux s’imprégner de l’organisation des élections au Bénin.
Au sortir de l’audience, le chef de délégation, Abderrhamane Abeid, président de la Céni mauritanienne, s’est d’ailleurs réjoui de la richesse des échanges avec le président de la Cour constitutionnelle béninoise. Le commissaire Abou Adam Soulé Boukari ajoute que le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, a insisté sur le fait que tout résultat au terme d’une élection dépend de la préparation. « C’est une rencontre riche en enseignements. Cela nous permet de mieux affronter nos défis », a déclaré le président de la Céni mauritanienne.

Actualités 27 déc. 2018


Alida Adjilé, coordonnatrice régionale du Sp/Can: « Le lait maternel, un véritable chef-d’œuvre de Dieu »

Les séances d’information et de sensibilisation sur l’allaitement maternel exclusif ne manquent pas, mais des résistances s’observent encore dans le rang des mères de bébés de 0 à 2 ans. Aussi, l’introduction des pratiques alimentaires essentielles dans la nutrition de l’enfant préoccupe-t-elle. Alida Adjilé, coordonnatrice régionale du Secrétariat permanent du Conseil de l’alimentation et de la nutrition (Sp/Can) de l’Atlantique-Littoral, s’attarde ici encore sur les enjeux d’une bonne nutrition des enfants.

La Nation : L’Unicef promeut les bonnes pratiques en matière d’alimentation et de nutrition des enfants. Quelles doivent être les précautions pour les bébés de 0 à 24 mois ?

Alida Adjilé : Les pratiques essentielles sont indispensables au développement de l’enfant. Elles ne prennent pas seulement en compte la période du sevrage. En ce qui concerne les enfants de 0 à 2 ans, nous insistons sur la mise au sein précoce dans l’heure qui suit la naissance, la pratique de l’allaitement maternel exclusif jusqu’à six mois et la pratique de l’alimentation de complément à l’allaitement maternel jusqu’à 24 mois au moins.

Quelles sont les conséquences des aliments autres que le lait maternel sur la santé d’un bébé ?

Définissons d’abord ce qu’on entend par allaitement maternel exclusif (Ame) pour les bébés de 0 à 6 mois. L’Ame signifie donner au bébé uniquement du lait maternel dès sa naissance jusqu’à l’âge de six mois, sans apporter aucun autre aliment liquide ou solide, ni même de l’eau ou de la tisane. Des gouttes ou des sirops de vitamines, des compléments d’oligo-éléments ou des médicaments sont autorisés sur prescription d’un professionnel de la santé.
Le lait maternel est un véritable chef-d’œuvre de Dieu. Il est la meilleure nourriture pour l’enfant et le protège contre les maladies. Il contient tous les nutriments et l’eau dont le bébé a besoin pour sa croissance. Sa composition ne demeure pas constante. Du colostrum (le premier lait de couleur jaunâtre) au lait parvenu à maturité, les composantes changent de jour en jour afin de combler les besoins du bébé qui grandit. Il contient des anticorps qui le protègent contre les maladies, spécialement contre la diarrhée et les infections respiratoires. Il est facile à digérer (20 min chez le nourrisson), aide au développement de la mâchoire et des dents. Aussi, le contact fréquent de la peau de la mère contre celle du nourrisson contribue-t-il au rapprochement affectif, à une meilleure psychomotricité, au développement affectif et social du nourrisson. Au regard de ces avantages, on comprend aisément les risques liés à l’utilisation d’autres aliments en dehors du lait maternel.
Selon une étude américaine réalisée en 2004, l’allaitement maternel réduit la mortalité après la naissance d’environ 21% par rapport à l’allaitement artificiel. Le bébé qui n’est pas nourri au lait maternel est plus vulnérable aux allergies. Il court plus de risques d’épisodes de diarrhée dus au lait et à l’eau contaminés. Il digère moins vite, et n’aura pas d’anticorps et immunostimulants comme l’immunoglobuline ou le lactoferrine et lysosyme. Il court un plus grand risque de tomber dans la malnutrition infantile (retard de croissance, malnutrition aiguë, insuffisance pondérale, etc.

Comment les parents doivent-ils assurer la transition vers l’alimentation complémentaire pour éviter la malnutrition chez les bébés?

Après six mois d’allaitement maternel exclusif, le nourrisson doit recevoir des aliments complémentaires diversifiés tout en continuant d’être allaité jusqu’à l’âge de deux ans et plus. Pendant cette période de transition où commence l’alimentation complémentaire, le nourrisson est particulièrement vulnérable. Pour que ses besoins nutritionnels soient satisfaits, il faut donc que les aliments complémentaires soient apportés au bon moment, c’est-à-dire introduits quand les besoins en énergie et en éléments nutritifs ne sont plus totalement couverts par le lait maternel. Adéquats, car ils doivent apporter l’énergie, les protéines et les micronutriments suffisants pour satisfaire les besoins nutritionnels liés à la croissance de l’enfant.
Ces nouveaux aliments doivent être sûrs, c’est-à-dire préparés et conservés dans de bonnes conditions d’hygiène et donnés avec des mains propres dans des ustensiles propres, et non au moyen de biberons et de tétines. Ils doivent être correctement administrés, c’est-à-dire donnés en suivant les signes d’appétit et de satiété émis par l’enfant, parce que la fréquence des repas et la méthode utilisée pour alimenter l’enfant sont adaptées à son âge.

Propos recueillis par Maryse ASSOGBADJO

Société 14 déc. 2018


7e journée du championnat de football de ligue 1: Le leader Béké et son dauphin en déplacement

Le championnat national de football de ligue 1 aborde, ce week-end, sa septième journée. Au nombre des neuf rencontres au programme, les déplacements des deux premiers au classement, Béké et Buffles du Borgou respectivement face à l’Association sportive Oussou Saka (Assos) et l’Association sportive de la Police (As Police) vont focaliser les attentions.

En tête du classement avec 14 points chacun, le leader provisoire, Béké de Bembèrèkè et son dauphin, les Buffles du Borgou seront en déplacement ce samedi 15 décembre lors de la 7e journée du championnat national de ligue 1. Vainqueurs de l’Association sportive Oussou Saka (Asos), la journée précédente, les Buffles du Borgou sont attendus à Cotonou par l’Association sportive de la Police (As police), forfait lors de la 6e journée. Derniers au classement à ce niveau de la compétition, les Policiers n’avaient pas effectué le déplacement de Bembèrèkè. Invaincus depuis le démarrage de ce championnat, les poulains de Bruno Goudjo Adoula partent favoris dans ce duel entre les deux extrémités du classement. Après avoir bénéficié de six points sur tapis vert respectivement face à Ayema et l’As Police, Béké Fc, leader provisoire de la ligue 1 sera ce samedi au Centre d’excellence Issa Hayatou de Missérété pour jouer l’Association sportive Oussa Saka (Asos).
Battue (2-0) par Energie Football club lors de la sixième journée, l’Union sportive de Sèmè-Kraké, 9e au classement, joue à domicile l’Ecole supérieure d’Administration, d’Economie, du Journalisme et des Métiers de l’Audiovisuel (Esae), 14e et premier relégable. Les protégés de Clément Adéchian ont besoin d’une victoire pour quitter la zone rouge. A la même heure, victorieuse des Dragons de l’Ouémé, au stade Atchoukouma de Djougou, le week-end dernier, l’équipe des Panthères, 7e avec 9 points, se déplace à Abomey pour rencontrer Dynamo de la localité, 17è avec 5 points.
Avant ces matchs déterminants dans le classement, l’Association sportive du Port autonome de Cotonou, 11e, contrainte au partage des points par Avrankou Omnisports (0-0), le week-end dernier, accueille Ayéma, 10e, ce vendredi 14 décembre au stade René Pleven de Cotonou. Sur les mêmes installations, il est attendu dimanche, le choc des relégables entre l’équipe de l’Université polytechnique Obiang Nguéma Mbasogo (Upi-Onm), 18e au classement avec 4 points et la Jeunesse athlétique de Cotonou, 16e avec 5 points. A Bohicon, l’Association Tonnerre de la localité, 12e, sera aux prises avec la Jeunesse sportive de Pobè (Jsp), 4e  au classement avec 10 points+1. Avec trois matchs nuls, une défaite et une victoire, les joueurs de Tonnerre tenteront de s’offrir une victoire à domicile. Vainqueur de Dynamo d’Abomey (3-0), lors de la sixième journée, Soleil Football club va défier les Dragons de l’Ouémé au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. A la même heure, Avrankou Omnisports, 8e au classement, avec 8 points, va recevoir l’Association sportive Vallée Omnisports (Asvo), 13e (6 points -2) dans le derby du département de l’Ouémé. Comme quoi, plusieurs chocs sont en perspective.

Sports 14 déc. 2018


Audience à la Cour constitutionnelle: L’ambassadeur du Venezuela en fin de mission au Bénin

L’ambassadeur de la République bolivarienne de Venezuela près le Bénin Alejandro Correa Ortega a été reçu en audience, hier, par le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou. C’est pour lui faire part de la fin de sa mission au Bénin

Présent au Bénin depuis le mercredi 9 juillet 2014, l’ambassadeur de la République bolivarienne de Venezuela près le Bénin est en fin de mission et rejoint son pays. Il a été reçu hier par le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbenou. L’objectif est de faire le bilan de son séjour au Benin et remercier le président de la Cour pour le travail considérable qu’il abat pour le rayonnement de la démocratie.
À sa sortie d’audience, l’ambassadeur s’est dit très ravi d’avoir rencontré le président de la Cour constitutionnelle. « J’ai été heureux de servir au Bénin et cela fait 4 ans 9 mois, au vu des relations historiques qui lient l’Afrique à la terre bolivarienne du Venezuela. Je considère nos relations diplomatiques comme une relation d’entraide entre deux peuples unis par des liens de sang », indique-t-il. L’ambassadeur Alejandro Correa Ortega a ensuite dressé un bref bilan de la coopération entre le Bénin et le Venezuela, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation, des infrastructures sociocommunautaires et de l’énergie. Entre autres réalisations, l’ambassadeur a cité la finalisation de l’Accord relatif à la fourniture du pétrole vénézuélien et la conclusion d’un partenariat sur la technologie satellitaire, la suppression des visas pour les porteurs de passeport diplomatique et de service au niveau des deux pays, la lutte contre le trafic des stupéfiants. Un troisième accord relatif à des facilités de formation dans les universités vénézuéliennes et des bourses accordées aux Béninois a été également signé. Alejandro Correa Ortega affirme que son pays, le Venezuela, reste ouvert dans le cadre de la coopération avec le Bénin. Le diplomate vénézuélien profite de cette occasion pour souhaiter ses meilleurs vœux au président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou.

Actualités 13 déc. 2018


Audience publique de la Cour constitutionnelle : Fortunes diverses pour les demandeurs d'inscription sur la Lépi
[caption id="attachment_31679" align="alignnone" width="1024"]Saisie d’un recours en inconstitutionnalité des audiences publiques, la Cour constitutionnelle réaffrme le bien-fondé et l’ancrage légal de cette initiative[/caption]

Certains citoyens pourront encore se faire enregistrer sur le Fichier électoral national et la Liste électorale permanente informatisée (Lepi). Lors de son audience publique hebdomadaire tenue le jeudi 6 décembre, la première qu'elle tient à son siège provisoire sis au quartier Les Cocotiers, la Cour constitutionnelle a connu de plusieurs dossiers de demande d'inscription et de transfert ou de toutes autres prétentions rentrant dans le cadre de l’actualisation du fichier électoral.

La liste électorale va s’allonger de quelques noms de citoyens béninois. Entre autres les sieurs Aurélien Agbénonci, Marc Dowi, Chrislin Glodjinon, Apollinaire Coovi Houngnonvi… Ils ont respectivement sollicité par requête adressée à la Haute juridiction leur insertion dans le fichier électoral national et leur inscription sur la Liste électorale permanente informatisée. Certains réquérants, notamment Mériadac Mègnigbéto, Rosemonde Akindès, ont obtenu le transfert de leur centre de vote vers le centre de vote correspondant à leur lieu de résidence actuel. Mais d’autres n’ont pas connu la même fortune. Leurs requêtes ont été déclarées irrecevables ou rejetées.
La Cour constitutionnelle a, par ailleurs, connu de plusieurs autres recours ayant rapport à des textes normatifs et à des actes dénoncés pour violation de la Constitution. C’est le cas de la requête du 5 août 2017 par laquelle Komi Koutché forme un recours en inconstitutionnalité du relevé du Conseil des ministres du 2 août 2017 en son point qui a trait à la mission d'audit organisationnel comptable et financier du Fonds d'appui à la microfinance au titre des exercices 2013-2016. Il dénonce la violation de son droit à la défense par le Conseil des ministres. Il indique qu'il n'a pas été écouté, le rapport d’audit fait état d’actes de mauvaise gouvernance dont il serait responsable, en sa qualité d'ex-directeur, et que le Conseil aurait instruit le ministre de la Justice aux fins d’engager des poursuites. « Le fait pour le Conseil des ministres d'instruire le ministre aux fins de poursuites ne constitue pas en soi une décision qui engage la responsabilité de l'individu », fait savoir la Cour avant de déclarer le relevé incriminé non contraire à la Constitution.
Demeurant à Bohicon, le requérant Janvier Hessou dénonce, quant à lui, le décret 2016-488 du 11 aout 2016 portant régime indemnitaire applicable au personnel civil travaillant à la Présidence de la République. Selon lui, ce décret est contraire aux articles 26 de la Constitution et 15 de la Charte africaine des droits de l'Homme, en ce qu’il viole l'égalité de tous devant la loi. Il indique que le décret institue au profit du personnel administratif de la Présidence des avantages dont ne bénéficient pas les autres agents de la Fonction publique. Dans sa décision, la Cour rappelle que la discrimination ou l’inégalité de traitement s’apprécie lorsque des citoyens placés dans les mêmes conditions sont traités différemment. Or les agents de la Présidence ne sont pas placés dans les mêmes conditions que ceux des autres structures publiques.

Grief contre les audiences publiques de la Cour

Par requête, le sieur Simplice Soudé a formé un recours en inconstitutionnalité des audiences publiques à la Cour constitutionnelle. Selon lui, l’institution de cette pratique par la 6e mandature de la Cour serait contraire à la tradition du secret devant caractériser certains dossiers sensibles. Il cite à l'appui les délibérations du Haut conseil de la République et celles des mandatures passées qui sont restées secrètes. Dans sa décision, la Cour fait savoir que l'institution des audiences plénières renforce la célérité attendue de la Cour dans le traitement des requêtes, la mise en œuvre de la transparence qui est un principe universel et correspond à la mise en application du règlement intérieur de la Cour qui édicte le caractère contradictoire et public de la procédure devant la Haute juridiction. Par conséquent, les audiences publiques de la Haute juridiction ne sont pas contraires à la Constitution.
Par ailleurs, d’autres citoyens ou associations se sont respectivement plaints de dommages générés par les opérations de déguerpissement, les mesures restrictives de la loi-cadre sur la pêche et l’aquaculture… Des requêtes qui n’ont pas abouti aux réponses espérées par leurs auteurs.

Société 10 déc. 2018


17e circonscription électorale: Aurélien Agbénonci et José Tonato présentent l’Union progressiste

Une semaine seulement après son congrès constitutif, le parti Union progressiste est présenté aux populations de la dix-septième circonscription électorale à travers un meeting organisé par les ministres Aurélien Agbénonci et José Tonato. Objectif, remobiliser les militants et sympathisants pour les prochaines législatives. C’était samedi 8 décembre dernier au stade communal de Grand-Popo, en présence de Me Séverin Quenum, des députés Alexis Agbélessessi, Dakpè Sossou, du préfet Komlan Zinsou et de plusieurs élus locaux.

Créée conformément à la loi 2018-23 du 17 septembre 2018 portant charte des partis politiques, l’Union progressiste à travers ses idéaux a été présentée aux filles et fils de la dix-septième circonscription électorale, samedi dernier, dans la ville balnéaire du Mono. Ces militants venus massivement des différentes localités de Grand-Popo, d’Athiémé et de Comé, les trois communes de la dix-septième circonscription électorale, ont eu droit, entre autres, à la présentation des organes de décision du conseil national jusqu’aux cellules de base ainsi qu’à l’exposé des organisations de masse et des objectifs du parti. Aux dires des organisateurs de cette sortie politique qui se veut une séance de reddition de comptes des ministres Aurélien Agbénonci et José Tonato suite à leur participation au congrès constitutif du 1er décembre 2018, l’Union progressiste a décidé de se doter d’une série de creusets d’exercice du militantisme.Il s’agit des ligues de la jeunesse progressiste, des femmes progressistes, de l’association des élus du parti, du mouvement des enseignants progressistes, du mouvement des élèves et étudiants et du conseil des sages. Appelant leurs militants à ne pas être du reste, ils n’ont manqué, par ailleurs, d’attirer l’attention sur les mesures d’encadrement des mandats électifs. L’Union progressiste n’admet non plus le cumul des mandats électifs avec les postes de responsabilité au sein du parti. Idem, ont-ils dit, pour ce qui concerne la promotion au sein du gouvernement ou des institutions de la République.
Sur les objectifs, les deux ministres ont souligné, tour à tour, que leur parti vise, entre autres, à assurer au Bénin une gouvernance éthique par l’exemple et à rétablir la confiance aussi bien entre les citoyens et l’Etat qu’entre les diverses communautés. Concernant spécifiquement ces dernières, le nouveau parti, un des piliers du régime en place, défend, selon ses militants, les politiques d’aménagement équilibré du territoire national dans le but de valoriser les potentialités régionales. Grand-Popo n’est pas en marge de la valorisation du territoire national, assurent les deux membres du gouvernement soutenus par plusieurs autres figures de proue de l’action politique dans les dix-septième et dix-huitième circonscriptions électorales. Après un bref bilan à mi-parcours de ce qui se fait dans le cadre du Programme d’actions du gouvernement, ils ont annoncé le démarrage imminent de plusieurs autres projets majeurs, notamment les travaux de riposte à l’érosion côtière et de construction d’infrastructures routières pour le compte de la commune. Toutes choses que les militants, munis de plaquettes des statuts du parti, sont chargés d’aller propager dans les contrées de la circonscription électorale. « Ce qui vous reste pour faire grandir ce parti et encourager le gouvernement, c’est d’aller sensibiliser les plus petites cellules de la société que sont les familles », a instruit le ministre Aurélien Agbénonci. Marquant ce meeting d’un cachet spécial, un collectif d’élus communaux et locaux de la circonscription ont fait une déclaration d’adhésion à l’Union progressiste sous le parrainage des deux ministres natifs de Grand-Popo. Ils ont promis de se jeter dans la bataille afin que les deux sièges de députés de leur circonscription électorale reviennent à l’Union progressiste comme l’ont souhaité les leaders politiques au cours du meeting.

Actualités 10 déc. 2018


Maladies virales du manioc : Le Bénin se dote d’un plan d’action national

Au Bénin, la lutte contre les virus, qui attaquent le manioc, est désormais soutenue par un Plan d’action national. Les documents stratégiques entrant dans ce cadre ont été conçus, du 29 au 30 novembre dernier à Grand-Popo, grâce au soutien de la Fondation Bill et Melinda Gates à travers le Programme ouest- africain d'épidémiologie virale pour la sécurité alimentaire (Ndlr, West african virus epidemiology for foodsecurity, Wave).

Un Plan d’action national de lutte contre les maladies virales du manioc a été effectivement conçu pour le Bénin au terme d’un atelier scientifique organisé dans le département du Mono. Il comporte les interventions à faire avant, pendant et après une attaque de maladies de la mosaïque africaine du manioc (Africancassavamosaicdisease,Acmd) et de la striure brune du manioc (Cassavabrownstreakdisease,Cbsd) ou dans le cas de toute autre attaque virale, à en croire le professeur Corneille Ahanhanzo, coordonnateur du programme Wave-Bénin. Assorti d’un chronogramme de mise en œuvre, le plan définit les interventions institutionnelles et le champ des actions opérationnelles telles que la sensibilisation, l’identification desdites maladies, la riposte et le suivi.
Concernant l’enjeu d’une telle disposition, le professeur Félicien Avléssi, deuxième vice-recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, a expliqué, à l’ouverture de l’atelier, que si l’Acmd est la plus importante maladie de par sa propagation sur le continent africain, la Cbsd, quant à elle, occasionne des ravages pouvant atteindre 90%, voire 100% de sa cible. Il en déduit que les ravages peuvent entraîner les pays victimes dans un scenario catastrophique qu’il faut éviter à tout prix. « Nous devons nous préparer à parer au drame comme s’il est déjà là », a insisté l’universitaire.
Abondant dans le même sens, le directeur du Centre de recherche agricole (Cra Sud), Dr Marcellin Allagbé, souligne que les crises qui adviendraient des maladies virales du manioc peuvent être d’ordre alimentaire ou liées au secteur pharmaceutique et à la fabrication des sachets biodégradables tant les industries de production respectives, justifie-t-il, ont recours au tubercule pour son amidon. Deuxième culture vivrière au Bénin, le manioc est l’aliment de base de près de 800 millions de personnes dans le monde dont 500 millions d’Africains, ont rappelé les scientifiques qui saluent l’attention du gouvernement pour le problème des attaques virales contre le manioc.

Société 04 déc. 2018


Championnat national de football: La FBF reçoit un appui de 100 millions FCFA

La Fédération béninoise de football (Fbf) a bénéficié, ce vendredi 30 novembre à Cotonou, d’un soutien financier de 100 millions de Fcfa. A travers ce sponsoring, le groupe Ofmas International entend accompagner les clubs engagés dans le championnat national de football.

Les membres du comité exécutif de la Fédération béninoise de football (Fbf) ont reçu, vendredi dernier, un chèque de 100 millions de Fcfa du groupe Ofmas International à Cotonou. Par ce geste le groupe entend sponsoriser le championnat national de football. Son Directeur général adjoint et de l’administration, Edmond Atchessi, affirme que l’objectif de ce sponsoring est de soutenir le sport national en boostant le championnat national de football. Selon lui, pour doter le Bénin d’une équipe nationale de qualité, il faut soutenir le championnat national de football. « C’est au travers de cet exercice que sortiront les jeunes footballeurs capables de révéler le Bénin dans le monde entier », a-t-il déclaré. Heureux de ce sponsoring, Francis Koto Gbian, premier vice-président de la Fédération béninoise de football a remercié le donateur et le rassure de la meilleure utilisation des fonds. Selon lui, ce geste important vient à un moment où la Fédération béninoise de football a besoin de moyens pour une bonne organisation du championnat national de football, compétition phare de la Fbf. Il a invité les émissaires du groupe Ofmas à transmettre les remerciements de la Fbf au président directeur général, Mathurin de Chacus. Toutes choses qui permettront d’octroyer des subventions consistantes aux clubs. Il invite d’autres bonnes volontés à lui emboîter les pas pour le bon déroulement du championnat national en général et de la ligue1 en particulier.

Société 03 déc. 2018


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