La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Promotion de l’auto-emploi: Jean-Claude Houssou appuie 20 jeunes entrepreneurs
Le ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou accompagne les 20 meilleurs jeunes issus de la promotion 2019 du programme entrepreneuriat pour tous (Pet) de l’Ong Solidarité et initiatives pour un développement durable (Sid). Il a offert à chacun des lauréats une bourse de 50 mille F Cfa, soit un montant total d’un million pour les encourager dans leurs initiatives d’auto-emploi. La cérémonie de remise des chèques s’est déroulée, samedi 18 juillet dernier à Porto-Novo. Pour Jean-Claude Houssou, cet accompagnement financier se veut un soutien afin d’impulser la promotion de l’entrepreneuriat tant prôné par le président de la République, Patrice Talon. Il encourage les bénéficiaires à aller de l’avant. Car, selon lui, la bourse est certes une récompense pour la qualité du travail accompli mais elle est aussi une invite à persévérer et à réussir. « La réussite doit être au bout de chaque action que vous entreprenez. C’est aussi ça l’entrepreneuriat », insiste Jean-Claude Houssou. Il les exhorte à continuer le travail avec acharnement, engagement et détermination pour atteindre les objectifs. « C’est à cette seule condition que la réussite sera au rendez-vous», ajoute le parrain de la promotion 2019 du Pet qui a pris en compte 547 bénéficiaires au plan national. Le ministre dit ne pas avoir d’inquiétudes. Il garde espoir que les 20 lauréats réussiront tous au regard des formations reçues et de l’accompagnement de l’Ong en leur faveur. Jean-Claude Houssou appelle d’autres bonnes volontés à lui emboiter le pas et aider les jeunes dans ce chemin entrepreneurial. Tout en encourageant aussi les bénéficiaires à faire un bon usage de l’appui financier. La créativité et la combativité resteront les seuls gages de succès dans le domaine de l’entrepreneuriat où diverses fortunes sont observées. La directrice exécutive de l’Ong Sid, Lawrence Ahissou, pour sa part, invite les bénéficiaires à honorer le parrain et à être des modèles pour la prochaine promotion. Les bénéficiaires rassurent de ne pas décevoir les espoirs placés en eux. Ils promettent de relever le défi pour être comptés un jour parmi les grands entrepreneurs de l’Afrique qui ont connu un début analogue au leur. La cérémonie s’est achevée par la visite de stands des produits réalisés par les jeunes entrepreneurs en guise d’essai. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé/Plateau Actualités 22 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Le Fadem et l’Odem au cabinet d’Alain Orounla
Accompagnés des membres de leurs bureaux respectifs, Ali Camarou, président du comité de gestion du Fonds d’appui au développement des médias (Fadem) et Eric Sounouvi, président de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) ont rencontré, ce mardi 21 juillet, le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Au menu de ces audiences, l’utilisation responsable des médias sociaux au Bénin et l’aide de l’Etat à la presse béninoise. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a poursuivi, ce mardi 21 juillet à Cotonou, sa série de prises de contact avec les instances faitières et associations de la presse béninoise. Après avoir rencontré respectivement les membres des bureaux du Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa), de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), du Réseau des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin) et du Réseau des patrons des Web Tv (Repa), il a ouvert ses portes aux membres de l’Observatoire de déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) et au comité de gestion du Fadem. Au sortir de l’audience, Eric Sounouvi, président de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias, s’est réjoui de l’intérêt que le ministre de la Communication porte à son organisation qui constitue une instance d’autorégulation pour la presse béninoise. En qualité de juriste, il a prodigué de sages conseils à ses hôtes qui ont profité de cette occasion pour lui présenter leur projet intitulé : « Odem pour l’utilisation responsable des médias sociaux au Bénin ». Il les a encouragés à contribuer à travers ledit projet à la vulgarisation du livre sixième, chapitre IX du Code du numérique en République du Bénin. « Nous lui avons transmis officiellement notre plaquette sur le projet et il nous a réitéré son soutien pour l’avènement des médias professionnels au Bénin», a-t-il confié. Préoccupé par la qualité de la presse béninoise, il a invité l’Odem à travailler pour une presse béninoise responsable au service du développement. « En nous invitant à des productions professionnelles, il nous a dit la fierté du gouvernement de ne pas avoir une presse bâillonnée au Bénin », a-t-il indiqué. Ali Camarou, président du comité de gestion du Fadem se dit, quant à lui, heureux des échanges avec le ministre sur les décrets d’application en vue de la mise en place du secrétariat exécutif du Fadem. « Nous avons jugé utile de débattre de cette situation qui dure depuis quatre ans avec l’autorité de tutelle qui était satisfaite de la démarche», a-t-il déclaré. A l’en croire, désignés par décision n°18-02 de la Haac, les membres du comité du Fadem ne disposent ni de secrétariat exécutif ni des moyens pour accomplir leur mission en respect du Code de l’information et de la communication en République du Bénin. Actualités 22 juil. 2020


Développement durable: Le Bénin bien loti dans la mise en œuvre de plusieurs Odd
Après les éditions de 2017 et 2018, le Bénin a participé pour la troisième fois, il y a quelques jours, au Forum politique de haut niveau pour partager avec la communauté internationale, ses progrès et bonnes pratiques dans le cadre de la mise en œuvre de l’Agenda 2030 et des Objectifs de développement durable (Odd). On se rend ainsi à l’évidence que le pays a fait des bonds et travaille activement à créer les conditions d’une croissance forte, durable et inclusive. Le Bénin a exposé à l’occasion du Forum politique de haut niveau sur le développement durable, des éléments qui témoignent de son engagement en faveur de l’Agenda 2030 et de l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd). Sur le volet «Assurance maladie», trois zones sanitaires, soit sept communes avec 98,8 % de pauvres sont déjà couvertes. Au niveau du volet crédit, le taux de couverture est de 10 % avec 100 % de remboursement alors qu’au niveau du volet «Formation», on évoque un recensement et un enrôlement de 241 000 artisans. Pour ce qui est de l’autonomisation des femmes, la cible est évaluée à 3 302 000 jeunes Béninois des deux sexes. L’accès à l’eau potable n’a pas été du reste. Le Bénin met en oeuvre plusieurs projets de fourniture d’eau potable en milieux rural et urbain et plusieurs projets d’assainissement et de gestion durable des ressources en eau. Des efforts importants ont été aussi faits pour améliorer les conditions de circulation et l’assainissement avec l’asphaltage. Pour sa première phase, ce volet connait la construction de 195,11 km de voies bitumées et pavées réparties sur neuf villes couvertes par le projet avec la création de 10.256 emplois au 31 décembre 2019. L’énergie à coût abordable fait aussi partie des avancées. Qu’il s’agisse du conventionnel ou de l’énergie hors réseau, la capacité de production interne est de 190 Mw en 2019 avec une couverture des besoins à la pointe de 76 %. Le pays a aussi déployé selon les données fournies par la direction générale de la Coordination et du Suivi des Odd, la spatialisation des cibles prioritaires des Odd pour renforcer l’action locale en vue d’accélérer la mise en œuvre de l’agenda 2030. Il s’agit notamment de l’actualisation du diagnostic avec un état des lieux et l'appréciation du degré de prise en compte des Odd. Résultat, dix cibles prioritaires sont retenues par commune sur les 49 au niveau national. On note aussi une mise en cohérence des plans et politiques locales avec les Odd, une bonne articulation entre la déclinaison locale des Odd, les domaines de développement et les normes d’actions publiques définies par la loi sur la décentralisation et surtout une bonne dynamique à la base avec les communes, comme leviers pour l’atteinte des Odd. Sept messages forts « Action accélérée et solutions transformatrices : une décennie d’action et des résultats pour le développement durable ». C’est le thème retenu cette année pour le Forum politique de haut niveau. Un thème qui, de l’avis du ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané, « résume bien le défi auquel le Bénin est confronté en ce moment ». En effet, explique-t-il, malgré les actions déjà menées, seulement 24,3% de la population a accès aux services de base, la proportion de la population ayant accès à l’électricité est de 34,5% avec un taux d’électrification de 29,2 %. La prévalence de la malnutrition est de 6,8 % contre une cible attendue de 1,8 % en 2030 et la proportion d’enfants âgés de 1 à 17 ans ayant subi un châtiment corporel ou une agression psychologique infligée par une personne s’occupant d’eux au cours du mois précédent reste d’environ 90 %. Le nombre de victimes suite à des catastrophes, pour 100 000 personnes, se chiffre à 643,2 en 2018 et le taux de pauvreté du pays demeure à environ 40,1%. En dehors de ces chiffres, le Bénin a également partagé avec la communauté internationale des clés qui ont permis de retracer ses progrès dans la mise en œuvre des Odd. Elles sont au nombre de sept. Il s’agit des efforts dans l’accès universel à l’eau potable, à l’énergie au plus grand nombre, l’assainissement du cadre de vie, la spatialisation des cibles prioritaires des Odd, la mise en place d’une politique de « Ne laisser personne de côté », à l’estimation du coût des Odd, les statistiques pour l’atteinte desdits objectifs. Actualités 21 juil. 2020


Organisation du Baccalauréat 2020: Un nouveau pari gagné pour le gouvernement
Les ministres Eléonore Yayi Ladékan et Mahougnon Kakpo ont procédé hier, lundi 20 juillet à Houéyogbé, dans le Mono, au lancement au plan national des épreuves du Baccalauréat. L’organisation de cet examen à la suite du Cep (Certificat d’études primaires) puis du Bepc (Brevet d’études du premier cycle) et des autres examens du secteur technique, dans le contexte de la pandémie de Covid-19, est un nouveau pari gagné à l’actif du gouvernement. Les épreuves du Baccalauréat ont été officiellement lancées au plan national, cette année, au collège d’enseignement général de Houéyogbé, dans le Mono où neuf centres de composition sont ouverts. La cérémonie présidée conjointement par Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et son collègue Mahougnon Kakpo en charge de l’Enseignement secondaire, a eu pour cadre la salle numéro 14 occupée par des candidats des séries B et C. Aux candidats ayant répondu à l’appel, les deux officiels ont servi, au retentissement de la sirène à 8 h 00, la toute première épreuve de l’examen qui s’étale sur trois jours. Mais, quelques minutes plus tôt, les apprenants ont eu droit aux mots d’encouragement. « Vous êtes à un examen et non à un concours. N’ayez pas peur. Les épreuves sont à la portée du candidat de niveau moyen», conseille Mahougnon Kakpo, ministre de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Appuyant son collègue, la ministre Eléonore Yayi Ladékan invite les candidats à la circonspection et à donner le meilleur d’eux-mêmes pour réussir. « Nous sommes pressés de vous accueillir dans l’Enseignement supérieur. Venez avec de très bonnes mentions », encourage-t-elle. Au niveau du centre de Houéyogbé, composent 668 candidats inscrits dans quatre séries à savoir A, B, C et D. Pour tout le département du Mono, les candidats sont au nombre de 4 550 accueillis dans neuf centres de composition. Le lancement effectué à Houéyogbé, en présence du préfet Komlan Zinsou et du maire Cyriaque Domingo, vaut pour les 137 centres où composent les 95 404 candidats inscrits, cette année, au plan national. Sécurité sanitaire satisfaisante Avant de procéder au lancement de l’examen, les officiels ont tenu à s’assurer de l’effectivité des mesures barrières édictées contre la propagation du coronavirus. Dans la cour de l’établissement scolaire, ils ont pu noter l’installation de plusieurs dispositifs de lavage de mains à l’eau et au savon. Des flacons de gel mis à disposition par le gouvernement permettent également aux candidats et aux surveillants de se désinfecter les mains avant d’entrer en salle. Ici, tous les candidats sont munis de leur masque facial et disposés un par table. Les tables et bancs étant également distants les uns des autres, les ministres se sont réjouis du soin porté à la sécurité sanitaire des candidats. Ils n’ont pas manqué d’exhorter au maintien du cap. Après Houéyogbé, les officiels et leur suite ont visité le centre de composition de Bopa puis celui de Comé où la même attention a été portée sur les mesures sanitaires contre la pandémie de Covid-19. Pari gagné Relativement à l’organisation de l’examen, « Le calme règne. Les candidats sont bien disposés. Il n’y a pas d’absences notées de façon véritablement visible », retient la ministre Eléonore Yayi Ladékan. A l’en croire, la tenue du Baccalauréat s’entend tel un pari que le gouvernement vient de gagner. « Il y a quelques mois, cela n’était pas envisageable à cause de la crise sanitaire. Mais grâce à l’organisation mise en place par le gouvernement, soutient-elle, nous sommes arrivés à relancer les activités pédagogiques puis organiser les examens ». Rappelant que l’examen du Baccalauréat se tient à la suite de ceux du Cep (Certificat d’études primaires) puis du Bepc (Brevet d’études du premier cycle) et des autres examens du secteur technique, son collègue Mahougnon Kakpo décerne un satisfecit à l’équipe gouvernementale dont il fait partie. « Nous devons féliciter le gouvernement pour avoir gagné le pari de refuser les années blanches et faire composer nos candidats en paix». Mieux, le gouvernement ne se contente pas que du respect des mesures barrières pour limiter la propagation de la pandémie par ces temps d’examen. Entre autres, il mise sur une application numérique, e-résultat, pour faciliter la consultation à distance des résultats. « L’application sera lancée le jeudi prochain par le gouvernement », glisse le ministre. Sur cette innovation, l’objectif visé est double. Il s’agit de faciliter la consultation à distance des résultats d’une part et d’éviter les bousculades et les agglutinations caractérisant les séances de proclamation des résultats d’autre part. Dans le même souci de limiter l’exposition des apprenants aux risques de contamination au Covid-19, les candidats des séries F3 et F4 ont été autorisés à composer dans le département. 12 août pour les résultats du Bac Le suspense est levé hier, au Ceg Houéyogbé, sur la date des résultats du présent examen du Baccalauréat. « Si tout va bien, les résultats seront connus le 12 août prochain », fait savoir la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Eléonore Yayi Ladékan invite les candidats à se rendre, à cette date, sur l’application e-resultat conçue sous l’égide de la ministre de l’Economie numérique et de la Digitalisation. Pour faciliter la consultation des résultats en ligne, rassure la ministre, toutes les dispositions sont en train d’être prises. Actualités 21 juil. 2020


Baccalauréat session de juillet 2020: 810 candidats de la série D planchent au centre Les Pylônes
Les candidats à l’examen du Baccalauréat session de juillet 2020 planchent depuis hier lundi 20 juillet. Au centre du Collège d’enseignement général Les Pylônes, la série D compose avec un effectif de huit cent dix candidats inscrits. Les candidats de la série D planchent au centre du Collège d’enseignement général Les Pylônes depuis ce lundi 20 juillet, pour le Baccalauréat session de juillet 2020. Au total, huit cent dix candidats de cette série y composent, heureux de prendre part à l’examen qui donne accès aux études supérieures. Tout se passe bien, selon le chef centre, Bernard Lahami, directeur du Collège d’enseignement général 1 de Godomey. « A sept heures, nous avons lu les instructions aux surveillants. Nous-mêmes, nous nous sommes appropriés les consignes qui sont les nôtres au niveau de l’encadrement. Déjà à 7 h 30, les premiers surveillants sont envoyés en salle avec les copies et ils ont installé les candidats également. A 8 h nous avons lancé la première épreuve de ce jour au profit des candidats de la série D qui sont dans le centre. Ils composent en français, pour la première épreuve », a expliqué le chef du centre Les Pylônes, Bernard Lahami. Il n’y a pas eu de situation particulière au niveau de ce centre, selon ses explications. Sauf des candidats qui n’ont pas retrouvé leurs noms sur la liste d’émargement. Une situation qu’il lie à la fraude opérée par ces élèves pour se retrouver en classe de terminale. Et la plateforme Educ master qui contrôle aujourd’hui les effectifs des admis et autres a certainement aidé à dénicher ces cas. « Sur cette plateforme, des candidats qui ont redoublé la classe de première se sont fait des bulletins pour se retrouver en classe de terminale. Donc leur inscription a été invalidée, c’est pourquoi ils n’ont pas retrouvé leurs noms sur la liste d’émargement », explique le directeur. Deux cas ont été détectés et les concernés seront considérés comme des absents. Les mesures barrières respectées Toutes les mesures barrières ont été respectées conformément aux instructions du gouvernement, rassure le chef centre. « Nous avons reçu des instructions annoncées par le gouvernement, mais que l’Office du Baccalauréat nous a encore répétées, réitérées et exigées. Nous avons reçu ces instructions, et le matériel de protection a aussi accompagné», a précisé Bernard Lahami. Il se réjouit de la dotation du centre en flacons de gel hydroalcoolique, qui renforce les points de lavage des mains installés un peu partout dans l’établissement. Il a informé que les candidats se sont lavé les mains, et qu’ils ont également fait usage du gel avant de recevoir les épreuves, chacun ayant au préalable pris soin de porter son masque. « Tout se passe bien ici, les gestes barrières sont respectés », ajoute le chef centre avant d’inviter les candidats à ne pas frauder et à travailler dans de bonnes conditions tout en veillant à ne pas oublier leur carte d’identité à la maison et être à l’heure au centre. Il leur conseille également de rester motivés pendant les trois jours de composition. Du collège Les Pylônes en passant par celui de Houéyiho, la forte présence des parents témoigne de leur soutien à leur progéniture. Dans ce cadre, certains ont exprimé leur désir de voir leurs enfants réussir à cette session du Baccalauréat. C’est pourquoi, ils ont tenu à les accompagner dans les centres, selon des témoignages. Le plus grand souhait de dame Isabelle K. est que le coronavirus qui a perturbé l’année scolaire n’impacte pas les résultats du bac cette année 2020. Actualités 21 juil. 2020


Pôle industriel en l’Afrique de l’Ouest: Comment le Bénin peut accomplir son rêve
Tirer profit de sa position géographique en Afrique de l’Ouest pour construire une économie régionale dont il sera l’un des leaders ou le leader absolu. Le Bénin peut bien y arriver. La clé de voûte de cet idéal, selon Dr Zul-Kifl Salami, chargé de mission du chef de l’Etat, reste et demeure la volonté politique qui, couplée à la vision du chef de l’Etat, permettra d’induire des changements significatifs dans les secteurs vitaux et de propulser le pays au sommet. Le Bénin peut-il réaliser son ambition de devenir un pôle industriel en Afrique de l’Ouest ? « D’emblée, la réponse est oui... », répond Dr Zul-Kifl Salami, chargé de mission du président de la République, Patrice Talon. Il a donné une communication à ce sujet lors du forum virtuel organisé, vendredi 17 juillet dernier, par la Chambre de commerce et d'industrie du Bénin (Ccib), sur les « Perspectives pour le secteur privé du Bénin après la crise du Covid-19 ». Dans son exposé, l’administrateur du groupe de la Banque islamique de développement (Bid) rappelle que la notion de pôle suppose l’attractivité, c’est-à-dire créer des conditions qui permettent aux investisseurs et à l’investissement direct étranger de soutenir la croissance d’un pays. Pour démontrer que le Bénin est en mesure d’accomplir son rêve, Dr Zul-Kifl Salami est parti de l’exemple des dragons d’Asie, notamment Singapour dont le cheminement, selon lui, peut constituer un modèle de développement pour le Bénin. Ainsi, dit-il, à l’image de l’ex-premier ministre singapourien, Lee Kuan Yew, surnommé « le père de la Singapour moderne », dans les années 59, le Bénin a à sa tête un président dont la volonté politique et la vision du développement ne sont plus à démontrer. Ces deux éléments doivent donc conduire, à l’instar du dragon asiatique, à la redynamisation des politiques publiques ainsi que du système éducatif. Ce à quoi le gouvernement en place s'attèle déjà. Il explique qu’il importe également de travailler sur les éléments et les paramètres de la fiscalité, laquelle fiscalité permet d’attirer les investissements directs étrangers. Le chargé de mission du président Talon souligne aussi que faire du Bénin un pôle industriel à l’échelle sous-régionale passe inévitablement par la création de zones franches sur tout le territoire national. Il faudra, en outre, investir dans les infrastructures telles que l’aéroport de Glo-Djigbé, le port en eau profonde de Sèmè-Podji et les technologies de l’information et de la communication. Avec le Programme d’action du gouvernement (Pag), le tourisme est érigé au rang de pilier fondamental de la croissance économique du Bénin. Cela constitue un élément capital, selon Dr Zul-Kifl Salami. Dans le secteur de l’énergie, il pense qu’avec ses centrales électriques (construites ou en projet), le Bénin peut produire suffisamment de l’électricité et parvenir à intégrer son réseau à celui de l’Afrique de l’Ouest pour que d’autres Etats puissent en bénéficier. Sur le plan agricole, il rappelle que le pays a des atouts inégalables dans la sous-région. Pour illustrer son propos, Dr Zul-Kifl Salami prend l’exemple de l’ananas pain de sucre qui n’est produit qu’au Bénin, et qui peut être mieux valorisé. Le coton aussi offre un avantage comparatif, selon lui, et le chef de l’Etat a d’ailleurs bien fait d'insuffler un nouveau dynamisme à ce secteur de sorte à faire du Bénin, le premier pays producteur de l’or blanc en Afrique. Secteur privé Toujours dans son exposé, Dr Zul-Kifl Salami estime qu’il faille désormais enseigner l’excellence et la théorie de l’excellence aux hommes d’affaires. A l’en croire, cela permettra de différencier l'homme d’affaires béninois de ses pairs de la sous-région. Cette thématique, dit-il, doit être inscrite comme une priorité au titre des capacités à renforcer. De plus, il leur faut apprendre la culture de l’intégrité. « Car, l’intégrité rassure l’investisseur et il se met à l'aise pour prendre le risque du capital », a-t-il fait savoir. Dans les écoles, il propose que le b.a.-ba du leadership soit désormais enseigné aux apprenants. Que ces derniers soient formés pour devenir des leaders. A côté, poursuit-il, la maîtrise de la langue anglaise est indispensable. Et d’après le chargé de mission du président de la République, apprenants et hommes d’affaires doivent pouvoir maîtriser l’anglais puisqu’elle est la première langue des affaires dans le monde. Somme toute, « voilà un certain nombre de facteurs que nous pouvons mettre en œuvre pour que la notion de pôle industriel ne soit pas chimérique, pour que cette notion puisse permettre au Bénin de s’affirmer », a déclaré Dr Zul-Kifl Salami. Il persiste et signe que le Bénin a les atouts nécessaires pour réussir, et le cheminement singapourien est un modèle viable à partir duquel le pays peut mettre en œuvre sa stratégie globale pour construire un pôle industriel à l’échelle de l’Afrique de l’Ouest, une économie régionale dont il sera l’un des leaders ou le leader absolu. Actualités 21 juil. 2020


Election présidentielle de 2021: L’Upav-2021 sollicite la candidature de Patrice Talon
L’Union du peuple en action vers 2021 (Upav-2021) apporte son soutien indéfectible aux actions du président de la République, Patrice Talon. Dans une déclaration faite, samedi 18 juillet dernier à Cotonou, les membres de ce creuset invitent le chef de l’Etat à se présenter pour un second mandat en 2021 afin d’achever les œuvres qu’il a entamées depuis avril 2016. A quelques mois de l’élection présidentielle de 2021, des voix s’élèvent de plus en plus pour susciter la candidature du président de la République, Patrice Talon. C’est le cas de l’Union du peuple en action vers 2021 (Upav-2021) qui, samedi 18 juillet dernier, a appelé le chef de l’Etat à briguer un second mandat à la tête du pays. Le 1er conseiller de l’Union affirme que le mouvement Upav-2021 est créé pour apporter au chef de l’Etat, le soutien du peuple béninois en vue de l’encourager dans la réalisation des nombreuses actions qu’il pose pour le développement des villes et des campagnes. Mamam Toléba informe que le mouvement est constitué des forces vives du Bénin soutenant les actions du chef de l’Etat, Patrice Talon et provenant des partis Bloc républicain (Br) et Union progressiste (Up). Le président de l’Upav-2021 à, quant à lui, remercié le président de la République pour son implication personnelle dans la gestion de la crise sanitaire liée au Covid-19. Justin Lissanon a rappelé que sur le plan social, beaucoup de mesures ont été prises par le gouvernement pour soulager les peines des populations. Il en veut pour preuve, les microcrédits aux femmes, l’élargissement du champ de la prise en charge sociale des personnes à revenus faibles à travers le projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch), le Programme spécial pour l’insertion dans l’emploi des jeunes (Psie), la construction des marchés modernes dans toutes les grandes villes du pays et la lutte contre l’érosion côtière. Il indique que d’autres actions sont également envisagées par le gouvernement à savoir : la mise aux normes de l’aéroport international Bernardin Cardinal Gantin de Cotonou, le développement des infrastructures routières, la promotion du secteur agricole à travers les programmes nationaux de développement des filières agricoles, le renforcement des mesures de protection civile contre les inondations de l’année 2020 sans oublier la fourniture d’eau potable et d’électricité à moindre coût. Convaincu que le président Patrice Talon est le candidat idéal pour 2021, Justin Lissanon invite tout le peuple béninois à se ranger derrière ce dernier, à la prochaine présidentielle afin de lui permettre de parachever les gigantesques œuvres entamées depuis avril 2016. Actualités 20 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Alain Orounla échange avec le Repromed et le Repa web Tv
Les responsables du Réseau Patrons de Web Tv au Bénin et ceux du Regroupement des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin) ont été respectivement reçus, vendredi 17 juillet dernier, en audience par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Les deux délégations ont échangé avec le ministre sur la situation des médias en ligne au Bénin. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, s’est entretenu, vendredi 17 juillet à Cotonou, respectivement avec les bureaux exécutifs du Réseau Patrons de Web Tv au Bénin (Repa Web Tv) et du Regroupement des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin). Selon Chams-Deen Badarou, président du Repa Web Tv, il s’est agi au cours de cette rencontre de présenter les objectifs du Repa Web Tv au ministre et d’évoquer la décision de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) relative à la suspension des médias en ligne. « Ouvert à nos doléances, le ministre nous a expliqué la vision du gouvernement en matière de développement du numérique au Bénin », a-t-il déclaré. Conduite par son vice-président Lorys Hounon, la délégation de Repromed-Bénin a discuté avec le ministre exclusivement du récent communiqué de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) portant suspension des médias en ligne au Bénin. C’est le lieu pour eux de parler des voies et moyens pour l’existence légale des médias digitaux au Bénin. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, s’est dit préoccupé par la situation et a promis de faire ce qui est de son pouvoir afin qu’un cadre légal de promotion et d’exercice des médias en ligne, soit tracé au Bénin. « Le Repromed-Bénin a plaidé pour qu’un moratoire soit accordé aux médias en ligne afin de permettre à ces derniers de souscrire aux formalités administratives en vue de la reconnaissance de leur existence juridique », a confié Lorys Hounon, vice-président du Repromed-Bénin. Pour lui, le ministre est conscient de l’émergence des médias en ligne au Bénin et a promis faire de son mieux afin que les médias en ligne puissent exercer leur métier dans la légalité. A l’issue de la rencontre, le Repromed-Bénin a remis à l’autorité de tutelle un mémorandum comportant des propositions concrètes pour mieux asseoir le secteur des médias en ligne au Bénin. Actualités 20 juil. 2020


Fédération béninoise d’Athlétisme: Les ligues régionales dotées de matériels sportifs
Le comité exécutif de la Fédération béninoise d’Athlétisme a procédé, jeudi 16 juillet dernier, à la remise de matériels sportifs aux ligues régionales. A cette occasion, Vérin Dégon, président de la Fédération béninoise d’Athlétisme, a témoigné sa reconnaissance au Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Bén) pour son accompagnement financier lors du gala des fédérations en juin dernier. Cinq des six Ligues régionales de la Fédération béninoise d’Athlétisme (Fba) ont bénéficié, jeudi 16 juillet dernier, de matériel pour les différentes catégories d’athlètes : poids, javelots, disques, matériels de mesurage et chronomètres. En présence de Jean-Marc Adjovi-Boco, conseiller technique aux Sports du ministre, Vérin Dégon, président de la Fédération béninoise d’Athlétisme a témoigné sa reconnaissance au Comité national olympique et sportif béninois. Selon lui, cette cérémonie n’aura pas été possible sans la vision de Julien Minavoa, président du Comité national olympique et sportif béninois, qui accorde un intérêt particulier à la gestion managériale des fédérations sportives dans une démarche pédagogique. A l’en croire, c’est l’enveloppe financière d’un montant de quatre millions cinq cents mille F Cfa, reçue par cette fédération lors de sa consécration au Gala des Fédérations, samedi 27 juin dernier, qui permet de doter les Ligues régionales de matériel. « A 48 heures de ce gala, les ligues ont exprimé au cours de la formation en visioconférence que nous organisions, leurs besoins en matériels de compétitions aux normes », a-t-il expliqué. Pour lui, cette action qui soulage les ligues, répond à l’une des priorités des axes stratégiques 2016-2020 de la Fba et des indications du séminaire pour le développement de l’athlétisme organisé en décembre 2017 à Abomey. Au nom de toute la famille de l’athlétisme béninois, il a sollicité d’autres accompagnements pour doter toutes les localités d’assez de matériels d’entraînement et de compétitions afin de voir les athlètes béninois prendre part aux grands rendez-vous olympiques non plus au nom du principe de l’universalité mais sur la base de performances qualificatives. C’est le lieu pour Okry Nonvignon, directeur des Sports et de la Formation sportive (Dsfs) de féliciter la Fédération béninoise d’Athlétisme pour sa distinction et saluer la vision du Comité national olympique et sportif béninois, non seulement d’évaluer les fédérations sportives mais de les accompagner financièrement. Il invite les ligues régionales au travail pour le développement de cette discipline à tous les niveaux. « Il faut maintenant que les officiels utilisent le matériel pour préparer les athlètes dans les ligues », a-t-il conseillé. Pour sa part, Julien Minavoa, président Cnos Ben, se dit satisfait de l’esprit managérial du comité exécutif de la Fédération béninoise d’Athlétisme qui a surpris le Cnos-Bén en utilisant les fonds gagnés pour se doter de cet important lot de matériels. «Vous venez nous prouver une fois encore que vous méritez votre rang », a-t-il déclaré. C’est pourquoi, il invite la Fba à faire plus de prouesses pour le bonheur du mouvement sportif béninois. « Car, c’est des actes de ce niveau que nous visons en initiant le gala des fédérations dès cette année», a-t-il conclu. Sports 20 juil. 2020


En prélude au 1er août 2020: Natitingou fait sa toilette
Taté Ouindéyama, maire de Natitingou, ses collaborateurs et quelques agents de la mairie ont nettoyé, samedi 18 juillet dernier, la place de l’indépendance à Natitingou. Une action appuyée par les populations de certains quartiers qui ont décidé depuis peu de mettre au propre leur cadre de vie. Tôt samedi 18 juillet dernier, Taté Ouindéyama, maire de Natitingou, a convié ses collaborateurs à venir mettre au propre la place de l’indépendance en prélude à la fête du 1er août. Même si c’est dans la sobriété, cela devrait se dérouler dans la propreté, conçoit l’autorité. Pour le maire, l’activité de nettoyage se déroule tous les derniers samedis du mois au titre de la salubrité publique. Mais à l’approche de la fête, il était normal de multiplier les séances. En cela, il qualifie celle du samedi dernier de spéciale, en ce qu’elle permet que toute la ville soit mise au propre en prélude auxdites festivités. Il salue l’initiative des populations qui posent ainsi des actes de civisme et de citoyenneté qu’il faut saluer et encourager. Ainsi, les populations de Kantchakoutamou (un quartier du 1er arrondissement) et les jeunes de Sotirantikou, munis de balais, houes et râteaux ont investi la place sise en face de l’Agence territoriale de développement pôle 3, évoluant vers la préfecture, mettant au propre le terre-plein central. Nimontè Yombo, conseiller local de Kantchakoutamou, précise les motivations de leur acte :« La ville de Natitingou nous appartient, si nous ne prenons pas le devant en montrant l’exemple, cela ne nous honorerait guère.» Pour lui, c’est un devoir, une contribution pour aider la mairie, sinon l’insalubrité lui sera imputable. La place doit être propre également pour accueillir la fête. Noël Casimir Oda, président du Mouvement des jeunes de Sotirantikou, situe le contexte: « nous avons voulu imiter en tant que forces vives de la ville, les autorités qui procèdent à la salubrité. C’est un mouvement qui vise le développement. Il s’associe aux actes qui s’inscrivent dans ce cadre.». Quant à Alain Doukouré du même mouvement, il s’agit de mûrir une idée qui a germé et qui consiste à appuyer les autorités de la ville. Il pense que l’appui aux autorités ne doit pas être marchandé de même que les actions de civisme ne sont pas négociables. Patrice Okassè également de Sotirantikou, pense que le développement est un mouvement d’ensemble et que toutes les composantes de la cité doivent apporter leurs pierres à l’édifice, afin que cela soit une réalité tangible. A cette allure, Natitingou sera vraiment prête pour la fête samedi 1er aout prochain. Par Didier Pascal DOGUE A/R Atacora Donga Société 20 juil. 2020


1322 - 2213