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Nouvelles

Examen du baccalauréat 2020: Houéyogbé pour donner le top (95 404 candidats postulent)
Ils sont au nombre de 95 404 dont 35 049 filles, les candidats en lice, cette année, pour l’obtention du diplôme du baccalauréat. Les ministres Eléonore Yayi Ladékan et Mahougnon Kakpo donnent, ce lundi 20 juillet, le top de l’examen au plan national depuis Houéyogbé, dans le département du Mono. L’examen du baccalauréat démarre ce lundi dans les douze départements. La cérémonie de lancement au plan national a pour cadre, cette année, le Collège d’enseignement général de Houéyogbé, dans le Mono. Evènement inédit dans la vie de l’établissement scolaire situé à quelque 84 km de Cotonou, la cérémonie de lancement est placée sous la houlette de la ministre Eléonore Yayi Ladékan en charge de l’Enseignement supérieur et de son collègue Mahougnon Kakpo, de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Des deux représentants du gouvernement très attendus, ce jour, par tout le département, on entendra certainement les raisons de l’honneur fait à la cité des Sahouè pour abriter le lancement officiel de l’examen du Bac. Les encouragements à l’intention des candidats ainsi que les exhortations au strict respect des mesures barrières pour contenir la propagation de la Covid-19 et le rappel de quelques dispositions réglementaires encadrant la mission des examinateurs, ne manqueront pas au menu des adresses des deux officiels. Concernant les statistiques de candidatures à l’examen, l’Atlantique, avec ses 22 247 candidats a le plus gros effectif, ils sont seulement 2 317 dans la Donga, le plus petit effectif. Pour le compte du Mono, département qui accueille la cérémonie de lancement officiel, ce sont 1 536 filles et 3 014 garçons soit 4 550 candidats qui se sont inscrits pour l’obtention du Baccalauréat 2020. De ces candidatures se dégage une régression de l’ordre de 08,23 % représentant 408 candidats en moins par rapport aux 4 958 inscrits au Bac de l’année 2019 dans le département. Mais les neuf centres de compositions du département sont maintenus pour accueillir les candidats cette année un peu plus portés vers la série D avec 1 728 candidatures enregistrées contre seulement deux au niveau de la série F1. Education 20 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Les responsables du Cnpa et de l’Upmb au cabinet d’Alain Orounla
Accompagnés des membres de leurs bureaux, Evariste Hodonou, président du Conseil national du Patronat de la Presse et de l’audiovisuel (Cnpa) et Zakiath Latoundji, présidente de l’Union des professionnels des Médias du Bénin, ont été respectivement reçus, jeudi 16 juillet, en audience par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Les deux délégations ont échangé avec le ministre sur le développement des médias et sur les conditions de vie et de travail des journalistes. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a reçu en audience, jeudi 16 juillet à Cotonou, respectivement les membres des bureaux du Conseil national du Patronat de la Presse et de l’audiovisuel (Cnpa) et de l’Union des professionnels des Médias du Bénin. Au sortir de l’audience, Evariste Hodonou, président du Cnpa se dit satisfait des échanges avec le ministre sur les sujets relatifs à l’avenir et au développement de la presse béninoise. « Nous avons eu des échanges cordiaux avec notre ministre de tutelle sur l’avenir des entreprises de presse », a-t-il confié. Selon lui, des questions liées à l’aide de l’Etat à la presse ainsi que beaucoup d’autres préoccupations liées à l’exercice du métier de journaliste au Bénin ont été abordées. « Nous avons parlé de nos difficultés face au blocage des subventions à la presse privée depuis 2016 », a-t-il confié. La dernière décision de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) au sujet des médias en ligne n’a pas été occultée lors de cette rencontre. « Nous avons demandé au ministre de nous aider afin que les médias en ligne puissent avoir leur autorisation légale pour exercer leur métier », a-t-il ajouté. Saluant les efforts du gouvernement dans le domaine du numérique, il a sollicité l’accompagnement du ministre Alain Orounla pour le développement des médias en ligne. « Le gouvernement ambitionne de faire du Bénin, la plateforme numérique de l’Afrique de l’Ouest et il ne serait pas bien d’empêcher l’innovation numérique dans les médias», a-t-il fait remarquer. Motifs de satisfaction ! Au nom de la délégation qu’elle conduit, Zakiath Latoundji, présidente de l’Upmb, se réjouit, quant à elle, d’avoir fait part de ses préoccupations au ministre de tutelle. Selon elle, il a été question notamment du processus de délivrance de la carte de presse et des conditions de travail des journalistes au Bénin. A l’en croire, le processus de délivrance de la carte de presse est lent et ne permet pas aux journalistes d’obtenir facilement cette pièce. « Nous avons fait le plaidoyer pour que le renouvellement de la carte de presse soit systématique », a-t-elle déclaré. Evoquant également la subvention de l’Etat aux organes de presse, les membres de l’Upmb ont souhaité la mise en place d’un cadre règlementaire de collaboration entre les instances faîtières de la presse et le ministère. Le grand motif de satisfaction des deux délégations est la disponibilité du ministre à les accompagner dans le cadre de leur plaidoyer pour la relecture du code du numérique, objet de la comparution de journalistes devant les tribunaux ces dernières années. «Nous sortons satisfaits de cette séance parce que le ministre nous a réitéré sa volonté de travailler à une presse libre au service de la nation », a-t-elle conclu. Actualités 20 juil. 2020


Valorisation de la viande de canard: Accroitre la production pour réduire l’importation de volailles
Plusieurs phénotypes de canards de Barbarie sont rencontrés dans le Sud du Bénin. Mais le mode d’élevage des canards reste embryonnaire et la consommation de cette viande soumise à de nombreux interdits. Dans un mémoire de thèse de doctorat soutenu hier jeudi 16 juillet, Finagnon Josée Bernice Houessionon s’intéresse aux caractéristiques morphologiques et zootechniques des canards ainsi qu’à la qualité de la viande et de la carcasse de cet oiseau. Au Bénin, la viande de canard est de moins en moins consommée. Elle est absente dans certaines régions. D’aucuns l’entourent de mythe et d’autres en font usage dans les cérémonies cultuelles. Mais la viande de cet oiseau palmipède est bien savoureuse, surtout quand il s’agit d’une jeune femelle. C’est l’un des résultats des recherches de Bernice Houessionon. En fin de formation à l’Ecole doctorale des Sciences de la vie et de la terre, elle a soutenu sur le thème: «Caractérisation morphologique et zootechnique et qualités technologique et organoleptique de la viande de la population locale de canards de Barbarie au Sud du Bénin». C’est devant un jury international dont certains membres ont suivi la présentation par visioconférence. De ses travaux, l’on peut retenir que dans le Sud du Bénin, l’élevage des canards est de type familial avec une diversité observée dans le mode d’élevage, l’alimentation... Dans les trois zones agro-écologiques du Sud Bénin, on dénote trois types d’élevage notamment l’élevage traditionnel, l’élevage des oiseaux en captivité et l’élevage avec un système de basse-cour où les oiseaux sont en plein air ou en captivité. L’on distingue par ailleurs, plusieurs variétés de canards. Les études de Bernice Houessionon ont essentiellement porté sur les canards de Barbarie dont les performances zootechniques et pondérales ont été évaluées. Les données ont été collectées et traitées en fonction de l’âge et du sexe. Il en ressort que les mâles ont des mesures corporelles plus élevées que les femelles mais la viande des femelles est plus tendre et plus juteuse que la viande des mâles, quel que soit le mode de cuisson. Aussi, la viande des canards moins âgés est plus tendre et juteuse que la viande des plus âgés. «Plus le canard est âgé, plus la viande est sombre», va soutenir Bernice Houessionon. Il va sans dire que la qualité gustative de la viande des canards est aussi bien tributaire de l’âge que du sexe. Au regard de la saveur de cette viande, l’impétrante arrive à la conclusion que le renforcement des capacités de production des éleveurs et la valorisation de la viande de canard peuvent réduire le taux d’importation de viande de volailles. Par conséquent, l’impétrante recommande le renforcement des capacités des éleveurs traditionnels afin qu’ils assimilent les bonnes techniques élémentaires d’élevage. Elle suggère également la formation des éleveurs de type évolué en techniques innovantes et modernes. Au terme de sa présentation, Bernice Houessionon a vu son travail accepté par le jury sous le regard satisfait du Professeur Issaka Youssao Abdou Karim, son directeur de thèse. Société 20 juil. 2020


Santé de la mère et du nouveau-né: L’ambassade du Japon offre une ambulance
L’Ambassade du Japon a fait don d’une ambulance au département de l’Ouémé par le biais de la Fondation Claudine Talon, le 15 juillet dernier. Un geste qui vient renforcer les activités du Projet d’amélioration des soins essentiels de la mère et du nouveau-né. Le Projet d’amélioration des soins essentiels de la mère et du nouveau-né initié par la Société béninoise de pédiatrie (SoBePed) et financé par la Fondation Claudine Talon vient d’être appuyé par l’Ambassade du Japon à travers le don d’une ambulance. Fruit de l’engagement pris en janvier dernier par Kiyofumi Konishi, ambassadeur du Japon près le Bénin, ce don vient en appui au Projet d’amélioration des soins essentiels de la mère et du nouveau-né déployé depuis octobre 2018 dans la zone sanitaire des 3A. La mise en service de ce véhicule équipé en matériel nécessaire pour une prise en charge médicale d’urgence, améliorera l’accès aux soins de santé des populations bénéficiaires. Ainsi, la référence des patients qui se faisait jusqu’alors par des moyens non adaptés tels que des motos ou des voitures privées, se fera par un moyen médicalisé en toute sécurité. Le Projet d’amélioration des soins essentiels de la mère et du nouveau-né, pour rappel, a pour principal objectif de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale et comporte quatre phases. Il s’agit, entre autres, de la mise aux normes des infrastructures par la construction de trois nouvelles maternités dans les centres de santé d’Adjarra, d’Avrankou et d’Akpro-Misséréte et la réfection des anciennes maternités en vue de les transformer en dispensaires, de l’équipement de ces centres de santé avec du matériel neuf et répondant aux normes, du renforcement des capacités des agents de santé et de la sensibilisation de la population pour un recours plus accru aux services et aux soins maternels et néonatals. Le volet suivi-évaluation du projet a débuté en mars dernier et se poursuivra sur une période de 12 mois. Actualités 17 juil. 2020


Relecture des textes et lois protégeant la femme au Bénin: Garantir à la gent féminine le droit à l’éducation et à l’autonomisation
Véronique Tognifodé Méwanou, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, a procédé mardi 14 juillet dernier, dans la commune de Grand Popo, à l’ouverture de l’atelier de relecture des textes législatifs et règlementaires protégeant la femme au Bénin. Pendant quatre jours, les participants auront à faire des propositions pouvant permettre de corriger les insuffisances des textes, afin de garantir aux filles et aux femmes, le droit à l’éducation, à la santé sexuelle et reproductive ainsi qu’à l’autonomisation économique. Par le biais du projet d’autonomisation des femmes et du dividende démographique au Sahel (Swedd), et suivant la mise en œuvre de la composante N°1, le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance a soumis aux spécialistes de haut niveau présents à cet atelier la relecture des textes protégeant la femme au Bénin ainsi que l’élaboration des décrets d’application en vue de corriger certaines tares au sein des communautés. Cette initiative cadre parfaitement avec les objectifs du Swedd qui sont la lutte contre les violences basées sur le genre, la promotion de l’éducation à la santé sexuelle et reproductive à travers la vulgarisation des textes et la conception des modules de formation. La coordonnatrice du projet Swedd Bénin affirme que l’objectif du projet est d’accélérer la réalisation des droits et du plein potentiel de 3 302 000 jeunes des deux sexes du Bénin pour enclencher les bénéfices du dividende démographique en soutien à l’objectif de croissance économique et inclusive du Programme d’action du gouvernement 2016-2021 et aux 49 cibles prioritaires des Objectifs de développement durable. Niamatou Bio Djara note que les interventions proposées par le projet sont articulées autour de trois composantes principales. La composante n°1 vise à créer une demande pour les produits et services de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et nutritionnelle en favorisant le changement social et comportemental ainsi que l’autonomisation des femmes et des adolescents. La composante 2 vise à renforcer les capacités régionales afin d’améliorer l’offre en produits de santé reproductive maternelle, néonatale, infantile et nutritionnelle et en personnel qualifié. La composante 3 vise à renforcer le plaidoyer et la concertation de haut niveau menés dans le cadre du projet ainsi que les capacités pour l’élaboration des politiques et la mise en œuvre du projet. En ce qui concerne la première composante, la coordonnatrice précise que le projet compte, entre autres, augmenter les compétences de vie des adolescentes et jeunes filles, non scolarisées ou déscolarisées en matière de santé sexuelle et reproductive, tout en encourageant celles qui sont scolarisées à poursuivre les études. Réduire les inégalités Dans son intervention, la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance a laissé entendre que l’Objectif du développement durable N°5 vise à parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation de toutes les femmes et filles. Véronique Tognifodé Méwanou note que cet objectif est essentiel pour promouvoir la croissance économique et le développement social. Elle rappelle qu’en Afrique subsaharienne, la réduction des inégalités permettrait d’augmenter la croissance par habitant de 0,9 point de pourcentage. L’Afrique subsaharienne, selon elle, est l’une des régions dans lesquelles les inégalités de genre sont les plus marquées, après le Moyen-Orient et l’Afrique du nord. « Les inégalités liées à des restrictions fixées par les lois sont particulièrement fortes, comparativement à d’autres régions. Sur 45 pays d’Afrique subsaharienne, 12 seulement affichent un taux d’accès à l’enseignement secondaire de plus de 50 % pour les filles. Or, plus le niveau d’instruction est élevé, moins les inégalités perdurent », a-t-elle complété. Elle reste tout de même convaincue que la reconnaissance et l’application du plein droit de la fille et de la femme vont booster le développement dans toutes ses dimensions. Et c’est la raison pour laquelle, ajoute-t-elle, son ministère a, à son actif, plusieurs réalisations en faveur des femmes, des adolescents et des jeunes. Elle cite entre autres un document de « Politique nationale de promotion du genre (Pnpg 2009) », un guide de dialogue parents-enfants, et d’implication des jeunes, les initiatives de promotion des droits des filles et des femmes à la Sr/Pf, les mesures de protection et de prise en charge de victimes survivantes de Vbg, l’implication des hommes dans la protection des droits des femmes et des filles et enfin le rapprochement des services essentiels des cibles avec l’appui des Cps et services d’écoute. Société 16 juil. 2020


Enseignements maternel et primaire: Les acteurs en conclave pour préparer la rentrée 2021
Les principaux acteurs des Enseignements maternel et primaire tiennent du 15 au 16 juillet, à Cotonou, leur Conseil consultatif national. Ces assises permettront de préparer la rentrée scolaire 2020-2021. En prélude à la rentrée scolaire prochaine, les acteurs du sous-secteur des Enseignements maternel et primaire tiennent depuis hier mercredi, leur Conseil consultatif national (Ccn). Comme à l’accoutumée, ces assises permettront de préparer la rentrée scolaire 2020-2021. Ainsi, du 15 au 16 juillet, responsables syndicaux, responsables de la faîtière nationale des parents d’élèves, de la faîtière nationale des promoteurs d’établissements privés, cadres à divers niveaux du ministère des Enseignements maternel et primaire, et autres acteurs concernés examinent plusieurs dossiers de grande importance. Il s’agit, entre autres, des dossiers de création, d’extension, de scission, de changement de dénomination, de transfert de site et de réouverture d’établissements publics et privés des Enseignements maternel et primaire, a fait savoir le directeur de la Programmation et de la Prospective dudit ministère. Martin Olatoundji Essoun rappelle aux conseillers, qu’il ne s’agit pas des dossiers ayant obtenu l’approbation du Ccn tenu plus tôt cette année. “ Vous déciderez de ces autorisations ou rejets de dossiers en toute souveraineté ”, ajoute le directeur de cabinet du ministre des Enseignements maternel et primaire, Dèwanou Avodagbé, avant d’annoncer qu’il s’agit notamment de 168 dossiers de création d’écoles maternelles, 297 dossiers de création d’écoles primaires. A cela s’ajouteront 177 dossiers d’extension d’écoles maternelles, 647 dossiers d’extension d’écoles primaires, 57 dossiers de scission, 27 dossiers de transfert de site, 40 dossiers de changement de dénomination et un dossier de réouverture d’école primaire. Les deux hauts responsables du ministère ont invité les conseillers à trancher sur ces différents dossiers en respectant scrupuleusement les critères retenus en la matière par arrêté ministériel, et en formulant des critiques ou autres appréciations. Lesquelles doivent être objectives, précise le directeur de cabinet du ministre des Enseignements maternel et primaire. A ce sujet, Dèwanou Avodagbé dit ne pas douter de la qualité des décisions qui seront issues des travaux du Ccn. Il salue au passage les efforts de coopération et de synchronisation d’actions entre les acteurs et les partenaires techniques et financiers. Toutes choses qui leur permettent de travailler pour le développement du sous-secteur des Enseignements maternel et primaire. Notons que les travaux du Ccn sont conduits par un présidium de quatre membres installé juste après l’ouverture officielle des travaux. Education 16 juil. 2020


Aménagement du littoral par des infrastructures structurantes et durables: Les plages en pleine transformation
Une nouvelle dynamique s’observe au niveau du littoral du Bénin avec l'aménagement des plages soumises autrefois à diverses pollutions. Après une étude y relative, le gouvernement amorce la mise en œuvre du Plan d’aménagement opérationnel résilient de la bande côtière. Autrefois remplies de déchets et de cabanes de fortune exploitées à des fins lucratives, les plages du Bénin changent progressivement de visage grâce aux travaux d’aménagement entrepris par le gouvernement. Elles sont mises au propre et subissent une transformation remarquable, quittant leur statut de lieux insalubres. Le directeur général de l’Environnement et du Climat justifie cette action par la volonté du chef de l’État de voir les plages du Bénin nettoyées, parce qu’elles sont réputées être les plus sales de la sous-région ouest-africaine. «?Nous avons mené une première opération dite opération choc du 10 au 25 décembre 2018 et en quinze jours, 8 250 m3 de déchets ont été enlevés de nos plages?», a confié le professeur Martin Aïna Pépin, directeur général de l’Environnement et du Climat (Dgec). Après cette première opération, poursuit-il, cinq Organisations non gouvernementales recommandées par les mairies limitrophes à savoir Sèmè-Podji, Cotonou, Abomey-Calavi, Ouidah, Grand-Popo ont été recrutées. À leur tour, elles ont recruté des brigadiers pour le nettoyage permanent de la plage. «?Le gouvernement béninois prend en charge les brigadiers et ils nous coûtent environ quinze millions le mois pour le nettoyage systématique de la plage et la sécurisation des plants mis en terre. Cette opération a démarré en 2018?», a expliqué le Dgec. Repenser la plage Grâce à l’entretien des plages, la lutte contre la pollution est devenue une réalité sur ces lieux, préservant ainsi l’océan des déchets de toutes sortes qui l’encombraient. Selon les explications du directeur général de l’Environnement et du Climat, ne pouvant continuer indéfiniment par nettoyer les plages alors que d’autres personnes viennent pour les rendre insalubres et y font du désordre, il est prévu un plan pour leur aménagement. Dénommé Plan d’aménagement opérationnel résilient de la bande côtière, il a été réalisé sous l’autorité du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, sur instruction du chef de l’État. «?Il faut maintenant passer à sa mise en exécution. Ainsi, les segments ont été définis par rapport à leur vocation première et par rapport à la fragilité des écosystèmes. On ne peut plus utiliser les segments de plage comme on le faisait avant, il faut que l’utilisation s’intègre dans l’écosystème et que les fonctions et services éco systémiques rendus par ces écosystèmes soient respectés désormais?», insiste Martin Aïna Pépin. Le professeur souligne que ce plan fait désormais des concitoyens et de tous les usagers, les défenseurs de la plage, vu le service qu’elle rend. Actions en cours… «?Voilà pourquoi, les plages ont été nettoyées, sécurisées, et les cabanes qui ne respectaient aucune norme ont été enlevées de nos plages pour leur donner leurs lettres de noblesse?», informe le Dgec. En lieu et place des bâtiments et cabanes, les plants de cocotiers mis en terre sous la conduite des agents des Eaux, Forêts et Chasse. Un reboisement qui permet ainsi de récupérer la façade maritime. A en croire le directeur général de l’Environnement et du Climat, les occupants des espaces libérés ont été associés. «?On leur a demandé de se constituer en association ou en Groupement d’intérêt économique pour que lorsque le Plan d’aménagement opérationnel résilient de la bande côtière, qui tient bien compte de la fragilité de l’écosystème et des vocations, sera validé par le chef de l’État, qu’ils puissent s’y intégrer et respecter le plan architectural qui sera défini?», signale Martin Aïna Pépin sur les différentes actions en cours sur les plages. «?Vous allez constater que nos plages sont libérées, des plants de cocotiers sont mis terre… Nous sommes dans une phase où des parkings vont être construits, et après les parkings, des allées seront définies, pour permettre à chacun d’aller à la plage et de faire de jogging, de se promener...?», confie le professeur. Au terme de ces deux premières phases, le ministère va accepter que des gens s’installent en tenant compte cette fois-ci des spécificités de chaque segment de la plage. «?Un contrat tripartite entre les promoteurs et les mairies concernées sous visa du ministère du Cadre de vie et du Développement durable est déjà rédigé où une fois que nous allons faire ces distributions, les gens pourraient respecter les périmètres que les mairies vont leur octroyer désormais. Mais suivant le plan qui a été réalisé?», a martelé le directeur général de l’Environnement et du Climat, Martin Aïna Pépin. Il faut dire que des initiatives de reboisement de la plage sont en cours. On dénombre selon les propos du capitaine des Eaux, Forêts et Chasse, Arnaud Orékan, responsable de la section communale des Eaux Forêts et Chasse et coordonnateur de la Cellule technique d'aménagement de Ouedo, plusieurs plants de cocotiers mis en terre qui couvrent un demi-hectare de la plage. Environnement 16 juil. 2020


Accès aux résultats des examens nationaux en ligne: La plateforme e-resultat.bj bientôt disponible
Engagée dans la transformation digitale à tous les niveaux, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation a annoncé, dimanche 12 juillet dernier, sur sa page facebook, dans un message adressé aux candidats au Brevet d'études du premier cycle (Bepc), la mise en ligne dans les tout prochains jours, d’une plateforme dédiée aux résultats des examens et concours nationaux. C’est aussi l’occasion pour elle de leur souhaiter bonne chance. Les candidats aux différents concours et examens nationaux pourront consulter dans les tout prochains jours leurs résultats en ligne. C’est la bonne nouvelle annoncée, dimanche 12 juillet dernier, par Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation. « Dans quelques jours, sera lancée la plateforme numérique de gestion et de consultation des résultats de tous les examens et concours nationaux organisés au Bénin», a-t-elle annoncé sur sa page facebook , la veille du déroulement du Brevet d’études du premier cycle (Bepc). Selon elle, cette plateforme digitale permettra aux candidats aux différents examens et concours ainsi qu'à leurs familles et proches de consulter les résultats en toute sécurité, depuis leur ordinateur ou Smartphone, sans se déplacer vers les centres d'examen et écoles. « Je leur souhaite également d'y découvrir une bonne nouvelle lorsqu'ils y consulteront en ligne leurs résultats », a-t-elle poursuivi. Elle avait invité aussi les 149.398 candidats au Bepc dont 69.287 filles et 80.111 garçons répartis, dans 233 centres d'examen sur l'ensemble du territoire national, au respect des mesures barrières contre la propagation du Covid-19. « Je souhaite à tous une bonne chance et les exhorte à respecter les gestes barrières et mesures prises par le gouvernement du Bénin pour lutter contre la propagation du Covid-19 », a-t-elle conclu. Fidèle à son ambition de faire du Bénin la plateforme numérique de l’Afrique de l’Ouest d’ici l’année prochaine, le gouvernement béninois poursuit la digitalisation des services au profit des populations afin d’éviter les tracasseries et de limiter les déplacements au strict minimum en ces temps de Covid-19. Actualités 16 juil. 2020


Universités africaines: Vers l’installation des centres numériques
A travers le projet « Excellence in Africa », les universités polytechniques de Lausanne en Suisse et Mohammed VI au Maroc envisagent d’installer des centres numériques dans les universités africaines. Dans ce cadre, un appel à manifestation d’intérêt pour la sélection des universités est lancé. Promouvoir l’intégration durable de l’éducation numérique dans l’enseignement supérieur, spécialement dans les sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (Stem). C’est l’objectif de l’initiative « Excellence in Africa » qui vise l’installation des centres numériques dans les universités africaines. Fruit d’un partenariat entre l’Université Mohammed VI Polytechnique au Maroc et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne en Suisse, ce projet doit aboutir à la création et au développement des centres de compétence en éducation numérique (C-CoDe), selon l’Agence Ecofin. Un appel à manifestation d’intérêt visant à établir des partenariats institutionnels avec des universités africaines vient d’être lancé, apprend la même source. Le programme va octroyer jusqu’à 100 000 francs suisses (106 200 dollars) à chaque institution partenaire pour la création d’un centre sur une période de 2 ans maximum. Ce fonds couvrira les dépenses liées à la formation ou à l’équipement technique et à l’infrastructure. Il s’agit de renforcer la qualité de l’enseignement ainsi que les compétences des étudiants en Stem inscrits dans des programmes de master et doctorat à travers l’Afrique. Cela devrait se faire en facilitant l’accès aux matériels et aux outils pédagogiques de même qualité qu’en Suisse, mais adaptés aux programmes de recherche locaux et aux besoins de l’Afrique. Actualités 16 juil. 2020


Exécution du Pta 2020 du Mcp en dépit de la crise sanitaire: Le ministre Alain Orounla exhorte à une meilleure résilience
Les structures centrales et techniques ainsi que les organismes sous tutelle du ministère de la Communication et de la Poste ont pris part, hier mardi 14 juillet, à l’atelier d’évaluation à mi-parcours de l’exécution du Plan de travail annuel du département. La séance s'est déroulée sous l'égide du ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Contribuer à l'amélioration des performances physiques et financières du ministère de la Communication et de la Poste ; c’est l’objectif qui a réuni hier, les structures et organismes sous tutelle du ministère de la Communication et de la Poste autour de la revue au 30 juin du Plan de travail annuel. « Il convient, conformément aux exigences de la gestion axée sur les résultats de développement, de procéder à une revue de l'exécution du Plan de travail annuel du ministère non seulement pour apprécier les progrès enregistrés, mais aussi pour analyser les difficultés afin de dégager des approches de solutions idoines», a expliqué le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla, à l’ouverture de la séance. Pour lui, l'exécution efficace et efficiente du Pta doit rester une préoccupation majeure car, c'est ce qui traduit dans le concret les nobles ambitions nourries pour les sous-secteurs de la Communication et de la Poste. « Il s'agit pour chacun de nous, de s'appliquer à réaliser à bonne date nos activités, afin d'offrir des chances à nos populations de profiter des opportunités qu'offre la mise à disposition en temps réel de l'information de qualité et des services postaux modernes », fait savoir le ministre Alain Orounla. Car la vision, rappelle-t-il, c’est bien d’améliorer l'accès de tous les Béninois aux médias et aux services postaux de base. Le ministre a alors invité les participants à analyser sans complaisance les réalisations des structures du ministère afin d'identifier les goulots susceptibles de freiner la bonne évolution des activités et de formuler des recommandations appropriées. Tout en les rassurant de son entière disponibilité, le ministre Alain Orounla a convié ses collaborateurs au respect des gestes barrières pour éviter la propagation du Covid-19 dans les structures et organismes sous tutelle du ministère de la Communication et de la Poste. De l'évaluation de l'exécution du Plan de travail annuel du ministère de la Communication et de la Poste, il ressort quelques retards dus essentiellement aux impacts de la pandémie du Covid-19 et au délai de conduite des dossiers de marchés publics. Les recommandations faites vont dans le sens de l’accélération de la mise en œuvre des diligences au niveau des structures de passation des marchés publics pour l'exécution à bonne date des activités ; de la poursuite de l’opérationnalisation des structures du ministère et de la dynamisation des principaux services. Il est également attendu un renforcement du suivi rapproché de l'exécution du Pta 2020. Actualités 15 juil. 2020


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