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Nouvelles

Face à la montée des cas: Les imams de Natitingou sommés de faire respecter les consignes
La plateforme départementale de gestion des risques, catastrophes et d’adaptation au changement climatique a sommé, jeudi 25 juin dernier, au cours d’une séance, le conseil des imams de la ville de Natitingou de faire respecter les mesures barrières dans les mosquées. La séance présidée par le secrétaire général du département de l’Atacora, Abdoulaye Affo et le chargé de mission du préfet, Maguidi Kora Gbéré, a été marquée par l'intervention de Jacob Namboni, directeur départemental de la Santé de l'Atacora. Celui-ci a, dans un langage direct, déploré le laxisme dont font preuve les responsables religieux s'agissant du respect des mesures barrières dans les mosquées. Sur la base d'une projection de photos prises lors des différentes descentes inopinées du préfet de l’Atacora dans les mosquées, le directeur départemental de la Santé a fustigé le non-respect de la distanciation sociale d’un mètre par les fidèles musulmans, la présence et l'attroupement d’un grand nombre d’enfants au niveau des mosquées pendant les prières de vendredi, l’absence de dispositifs de lavage de mains aux entrées des mosquées et le faible taux de port de masque par les fidèles. « La situation est très grave au niveau des mosquées au regard de ce qu’on a constaté; j’exhorte les imams à prendre des dispositions pour corriger le tir au plus vite parce que la police républicaine va veiller au respect des consignes barrières à tous les niveaux », a prévenu le directeur départemental de la Police républicaine de l’Atacora, Cossi Lamas. L’imam de la mosquée centrale, au nom du collectif des imams, a pris l’engagement de redoubler d’efforts pour une meilleure application des consignes sanitaires au niveau de toutes les mosquées de Natitingou. Cheik Nourou Dine Mouhamed Sanni a également sollicité l’accompagnement des autorités pour l’acquisition des dispositifs de lavage de mains dans les mosquées. Des recommandations ont été également faites, notamment sur les services d’ordre à l’entrée des mosquées afin de contraindre les fidèles au respect des mesures barrières. Il sera procédé à la fermeture des mosquées qui persisteraient dans le non-respect des consignes sanitaires, ont averti les autorités. Société 29 juin 2020


Le juriste Worou Paul Mama sur les services juridiques digitalisés: « L’univers juridique béninois est favorable au concept de la LegalTech »
Avec les avancées technologiques, le numérique s’est imposé dans presque tous les secteurs d’activité, comme un outil indispensable. Les métiers du droit n’en sont pas épargnés. On parle de plus en plus de LegalTech, pour désigner les entreprises proposant des services juridiques digitalisés. Expert en droit pénal informatique, numérique, cybercriminalité et cyberattaque, le juriste Paul Mama en dit davantage sur ce concept devenu incontournable. La Nation : Que comprendre du vocable LegalTech ? Worou Paul Mama : La LegalTech, c’est l’industrie moderne du droit. Quand on parle de LegalTech, on fait référence aux entreprises qui utilisent la technologie, et des logiciels ou applications, pour proposer un service juridique. Je peux la définir comme l’industrie des services juridiques digitalisés. Ces entreprises utilisent la technologie, principalement le web, les algorithmes et l’intelligence artificielle pour démocratiser l’accès au droit. L’objectif est double, dans un contexte où le besoin des services de droit est en croissance, en parallèle à l’entrepreneuriat. Il s’agit à la fois de « mieux adresser le besoin de droit », et de « rendre les services plus accessibles». C’est donc une industrie qui démocratise et fluidifie l’un des secteurs canoniques de l’économie. Somme toute, la LegalTech, c’est la technologie au service du droit. C’est une notion issue de l’anglais Legal Technology qui fait référence à l’usage de la technologie et de logiciels pour offrir des services juridiques. Elle désigne également les technologies qui permettent l’automatisation d’un service juridique, que ce soit au niveau du support c’est-à-dire le document, du processus en ce qui concerne la procédure, ou de la relation avec les professionnels du droit. Comment ce concept a-t-il émergé ? Il me faut là, remonter à la genèse. Le concept nous vient du monde anglophone, où il a été forgé dès les années 2000. Aux Etats-Unis comme au Royaume-Uni, on l’utilisait pour désigner des entreprises qui se servaient de la technologie pour automatiser des services annexes au droit : la facturation, la réalisation d’actes juridiques, le classement de documents, la comptabilité, etc. Aujourd’hui, le mot s’entend dans une acception beaucoup plus large, car la LegalTech comprend bon nombre de sociétés qui modifient la pratique du droit. La LegalTech est donc depuis près de vingt ans bien implantée dans le monde anglophone. Il faut attendre 2014 pour constater la multiplication des start-up puis en 2015, Stanford University a ouvert un incubateur LegalTech appelé Codex pour booster l’innovation dans les services au croisement entre droit et technologie.Il faut noter que depuis quelques années, cette industrie a connu une véritable accélération dans le monde francophone. Par exemple en France, plus de soixante-quinze start-up LegalTech existent à l’heure actuelle. Malheureusement, en Afrique et particulièrement au Bénin, il n’en existe pas encore. Il est probablement trop tôt pour pouvoir parler d’un marché de la LegalTech sur le continent africain et sur le plan national. Nous y travaillerons. Quelle est l’utilité de la LegalTech et dans quels domaines ou métiers, ce concept est utile ? Vous demandez certainement à quoi cela sert de façon pratique! Eh bien, la LegalTech est très utile parce qu’elle permet la mise à disposition de l’information juridique (accessibilité); le stockage et l’analyse des data, notamment de la jurisprudence ou des contrats (Big Data) ; la génération de factures, de bilans comptables, de contrats, de documents, la communication de pièces administratives lors des procédures judiciaires ou gouvernementales bref,l’automatisation de la rédaction juridique en général (automatisation). Elle favorise non seulement l’optimisation de la procédure juridique, notamment grâce à des dispositifs permettant aux particuliers d’effectuer de nombreuses procédures juridiques de manière autonome,mais aussi la mise en relation des professionnels du droit avec leurs clients. S’agissant du champ d’action des LegalTechs, je dirai que les LegalTechs n’opèrent pas sur un secteur en particulier car leurs services profitent aux entreprises ayant un besoin juridique, quel que soient leurs domaines d’activités.On peut néanmoins circonscrire leur champ d’action en fonction de leurs cibles : les particuliers qui ont un besoin de droit accru ; les entreprises qui veulent optimiser leurs actions juridiques ; les professionnels du droit dans le cadre de leur pratique. Comme vous le constatez, la LegalTech est aujourd’hui, plus qu’une industrie, partie intégrante de l’écosystème juridique et c’est avec elle que nous avons les nouveaux métiers du droit à savoir : le juriste codeur, le juriste data, le juriste privacy, le chef projet LegalTech, le legal design… La LegalTech est utile dans plusieurs professions. Que vous soyez avocat ( de toutes spécialités), juriste, chef de produit juridique (legal product manager), notaire, administrateur de biens, administrateur judiciaire, gestionnaire de contrats d’assurance, comptable, gestionnaire de paie, analyste ou architecte des Data, commissaire-priseur…, ou que vous exerciez les métiers de développement ou de la communication et du marketing, vous avez besoin de la LegalTech. Vous l’avez dit, cette industrie nouvelle n’est pas développée en Afrique. Le Bénin intègre-t-il ce concept dans son univers juridique ? Je dirais que l’univers juridique béninois n’est pas hostile au concept de la LegalTech. Il y est favorable. La preuve, dans nos rencontres, nous avons pu échanger avec certains acteurs de droit du Bénin au sujet de la LegalTech. Tous étaient passionnés par les questions de transformation numérique et de droit des nouvelles technologies. Nous n’avons rencontré aucune méfiance ou hostilité. D’ailleurs, à l’instar des autres pays, l’Etat béninois s’est engagé dans l’économie numérique et investit énormément pour faire du Bénin une plateforme numérique dans la sous-région. Il n’y a pas si longtemps par exemple, que près de 250 services publics ont été dématérialisés et sont en ligne. Nous en ferons un débat lors de la première Conférence nationale des juristes de l’Etat du Bénin (Conajeb) que nous organisons très prochainement en partenariat avec les facultés de droit du Bénin et lors de notre prochaine conférence-formation sur la protection de la vie privée dans le monde numérique et la nouvelle loi sur la vie privée. Notre ambition, c’est d’asseoir progressivement un écosystème LegalTech au Bénin. C’est un défi ! Et comment comptez-vous relever ce défi ? Ce n’est pas impossible. Beaucoup de choses se font déjà dans le domaine du numérique au Bénin. Et cela représente un tremplin favorable pour la LegalTech. Pour asseoir l’écosystème au Bénin, avec nos partenaires, nous installons une clinique cyber droit (Cyber law clinic) qui accueillera la première vague des cliniciens et qui démarrera en août prochain. Cette clinique consistera en la formation en LegalTech. Toute cette année durant, nous formerons aussi bien les acteurs de droit-justice que les étudiants en droit. A la fin de la formation, ils recevront une attestation de compétences aux nouveaux métiers de la LegalTech et passeront la certification Afnor « Juriste numérique ». Ils intégreront ainsi tout l’écosystème mondial de la LegalTech et pourront ouvrir leurs cabinets LegalTech pour valoriser leur expertise auprès des entreprises privées et publiques ou de tout citoyen. En outre, nous sommes en train d’élaborer un plan de transformation numérique des pratiques de droit pour « rendre la justice plus rapide, efficace, accessible et transparente » que nous proposerons et soumettrons au ministère de la Justice. Je reste optimiste quant à l’implantation de l’écosystème LegalTech au Bénin car je sais que le gouvernement actuel s’intéresse assez au numérique et à la digitalisation. La preuve, il y a tout un département ministériel qui est consacré à cette fin. Actualités 26 juin 2020


Fin de la première session ordinaire de la Haac: L’institution fait le point des activités menées
La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) a clôturé sa première session ordinaire de l’année 2020, hier jeudi 25 juin. À l’occasion d’une cérémonie de clôture en présence des responsables d’associations professionnelles et ceux des organes de service public le président de la Haac, Remi Prosper Moretti, est revenu sur les différentes activités menées par le collège des conseillers en quatre mois. La première session ordinaire de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) a connu son épilogue ce jeudi 25 juin. Cette session ouverte le 25 février dernier conformément à l’article 83 du règlement intérieur de l’institution a permis en quatre mois à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication de se pencher sur le respect de l’éthique et de la déontologie en matière de presse et de communication par les professionnels des médias, l’organisation de la campagne exclusivement médiatique des élections communales et municipales du 17 mai 2020 qui a occupé près de deux mois sur les quatre qu’a duré la session. La Haac a aussi examiné les dossiers de renouvellement des conventions des radiodiffusions sonores commerciales arrivées à terme, le rapport relatif à la modernisation du système de la carte de presse et d’autres activités de sensibilisation des acteurs politiques, des patrons de presse, du personnel de la Haac et des agents de sécurité de l’institution. Sur la question du respect de l’éthique et de la déontologie en matière de presse et de communication par les professionnels des médias tant du service public que du secteur privé, Fernand Gbaguidi, rapporteur de la Haac, a indiqué que la plénière des conseillers a examiné trois rapports et pris trois importantes décisions portant mise en demeure de directeurs de publication de journaux, de directeurs de radiodiffusion et d’un promoteur de chaine de télévision privée. En effet, le dérapage dans le traitement de l’information par le journal Point Média dans sa publication du 30 mars 2020 a obligé la Haac à adopter la décision n°20-018/Haac du 1er avril 2020 portant mise en demeure du directeur de publication du journal Point média et retrait de sa carte de presse. Le rapporteur de la Haac a également fait mention de deux rapports relatifs respectivement au suivi déontologique des contenus médiatiques de la radiodiffusion sonore Capp Fm et de la chaîne de télévision Canal 3 Bénin. Pour des résultats plus élogieux L’institution a pris, souligne Fernand Gbaguidi, la décision n°20-019/Haac du 1er avril 2020 portant mise en demeure du directeur de la radiodiffusion Capp Fm et suspension de l’émission interactive ‘’ Cas pratique’’. Celle n°20-2020/Haac du 02 avril 2020 portant mise en demeure du promoteur a été prise à l’encontre de Canal 3 Bénin. Après avoir souligné les actes préparatoires de la gestion de la campagne exclusivement médiatique des élections communales du 17 mai dernier et les décisions y relatives, Fernand Gbaguidi a rappelé que relativement aux dossiers de renouvellement des conventions arrivées à terme, cinq rapports ont été examinés. Quant au renouvellement de la carte de presse, le rapporteur de la Haac a fait savoir que la plénière des conseillers a décidé de la création d’une commission temporaire chargée de la mise en place du système de gestion automatique des cartes de presse au Bénin. L’institution, au cours de sa première session ordinaire, a également mené d’autres activités dont entre autres, la rencontre avec les conducteurs de véhicules administratifs et le personnel de sécurité, qui a permis au président et aux conseillers d’apprécier les conditions de vie et de travail de cette catégorie de personnel et d’envisager les solutions pour les améliorer. Rémi Prosper Moretti a exprimé toute sa gratitude aux professionnels des médias et au personnel de la Haac. « Restons toujours mobilisés pour des prouesses plus grandes. Continuons sans désemparer l’œuvre de construction de notre institution afin que la régulation responsable des médias soit un authentique instrument de développement », a exhorté Rémi Prosper Moretti, président de la Haac. Actualités 26 juin 2020


Mono: Lancement officiel des activités de la 4ème mandature de décentralisation
Evénement inédit dans le Mono. La salle de réunion de la préfecture de Lokossa abrite depuis 9h, ce jeudi 25 juin, une cérémonie de lancement officiel de la quatrième mandature de l’ère de la décentralisation, une innovation à l'actif du préfet Komlan Zinsou et des membres de son cabinet. De Grand-Popo à Bopa en passant par Houéyogbé, Comé, Athiémé et Lokossa, les maires et les adjoints au maire des six communes du Mono ont effectué le déplacement pour répondre tous présents. Ils ont eu droit au discours du préfet ayant donné le top officiel des activités de la présente mandature sur les territoires du département. L'initiative de cette cérémonie, dira le préfet, se justifie par le fait que la nouvelle mandature de six ans est celle de tous les défis. Elle constitue, ajoute-t-il, un tournant majeur dans la marche irréversible du Bénin vers une décentralisation efficiente. A la suite de l'intervention de l'autorité préfectorale, une série de communications est en train d’être déroulée. La série est ouverte par une présentation du secrétaire général du département, Arnaud Agon, portant sur « Rôles et responsabilités des officiers d’état civil et gestion de la police administrative ». « L'importance de la planification pour le développement local » et deux autres communications suivront avant la tombée du rideau sur la cérémonie. Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo Actualités 25 juin 2020


Cep blanc 2020: 34 765 candidats ont planché dans l’Ouémé
Les épreuves de l’examen blanc du Certificat d’études primaires (Cep) session 2020 se sont achevées ce mercredi dans l’Ouémé. 34 765 candidats ont pris part à cette composition qui a permis de tester avec succès l’application des mesures barrières contre le Covid-19 avant le Cep proprement dit. Pari gagné pour la direction départementale des Enseignements maternel et primaire (Ddemp) de l’Ouémé pour l’organisation avec succès, à l’instar des onze autres départements, de l’examen blanc du Certificat d’études primaires session de juillet 2020 achevé ce mercredi. Les candidats sont au total 34 765 dont 16 268 filles répartis dans 98 centres à prendre part à cette composition dans les neuf communes de l’Ouémé. L’examen blanc a été officiellement lancé au centre du complexe scolaire d’Awanou dans l’arrondissement de Djrègbé, commune de Sèmè-Podji. Le top de la première épreuve a été donné dans la salle N°2 du centre où planchent au total 268 candidats dont 141 filles répartis dans 10 salles de composition. La cérémonie de lancement a été présidée par le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire (Ddemp) de l’Ouémé, Alain Houssou. L’autorité départementale a dit toute sa fierté de constater qu’en dépit de la forte pluie qui s’est abattue sur la localité, presque tous les candidats ont répondu présents et à l’heure. Mieux, les mesures barrières recommandées pour éviter la propagation du Covid-19 sont respectées. Tous les surveillants de salle et les candidats ont porté leurs masques. La distanciation sociale a été respectée avec un candidat par table disposé de façon zig-zag. Alain Houssou informe qu’à cause de l’application des mesures barrières, certains des centres de composition habituels du Cep ont vu leurs capacités débordées et n’ont pas pu contenir tous les candidats. Onze collèges ont été sollicités et mis à contribution dans tout l’Ouémé pour accueillir le trop plein. Le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire fait d’ailleurs remarquer que le Cep blanc a été organisé avec entre autres objectifs de tester l’application des mesures barrières contre le Covid-19 avant le jour de composition proprement dit. Alain Houssou se dit heureux de constater que les choses ont bien démarré dans tout le département. Toutefois, il invite les parents d’élèves à ne pas baisser la garde et à continuer toujours d’accompagner le mouvement pour que tout se passe bien jusqu’à la fin du Cep prévu pour démarrer le 6 juillet prochain. A cet effet, conseille l’autorité départementale, il faut que les règles d’hygiène et gestes barrières soient respectés dans les maisons ; que les enfants dorment sous moustiquaires et s’alimentent bien pour ne pas tomber malades et qu’ils soient bien encadrés pendant le reste du temps qui sépare de cette date fatidique. Société 25 juin 2020


Débordement des eaux du bas-fond d’Akadjamey: Les populations dans l’attente de l’aide de l’Etat
Depuis lundi 22 juin dernier, les populations de Cococodji-Akadjamey sont coupées du reste du pays, en raison de la crue du bas-fond situé au niveau de l’unique voie donnant accès à la localité. Impuissants face au phénomène, les habitants de ce quartier lancent un S.O.S à l’endroit du gouvernement. Plus personne n’entre, ni ne sort de Cococodji- Akadjamey depuis au moins 72 heures. Les pluies diluviennes des dimanche et lundi derniers ont provoqué le débordement des eaux du bas-fond d'Akadjamey au niveau de l’unique voie qui donne accès à ce quartier. Conséquence, la localité est coupée du reste du pays. Pis encore, l’eau est montée à plus d’un mètre au-dessus du sol, submergeant le ponceau érigé sur le bas-fond, empêchant ainsi les motocyclistes et automobilistes de circuler. Selon le témoignage d’un riverain, « les populations sont obligées de traverser l’eau, à moitié nues, pour rallier l’autre bout ». « C’est surtout la situation des enfants et des femmes qui donne la chair de poule... », déplore le chef quartier d’Akadjamey, Pamphile A. Adjovi, joint au téléphone. Le Collège d’enseignement général « Les Oliviers» est totalement inondé et inacessible de même que plusieurs maisons. Meurtris et impuissants face aux dégâts causés par cette crue, les enfants et leurs parents ne savent plus où donner de la tête, surtout en cette veille des examens de fin d’année. Selon les témoignages recueillis, une telle situation s’est produite il y a de cela une dizaine d’années. Certes, les eaux du bas-fond montent à chaque saison des pluies mais la situation n’était pas si grave depuis 2011. Des propos confirmés par le chef quartier Pamphile A. Adjovi. En tant que première autorité du quartier, il indique avoir saisi par deux fois le chef d’arrondissement, puis le maire d’Abomey-Calavi qui a dépêché son directeur de cabinet sur les lieux. Les premier et deuxième adjoints au maire sont également informés de la situation, a-t-il ajouté. A l’en croire, la mairie dit être en train de réfléchir sur la situation afin que des solutions idoines soient trouvées. Pour l’instant, l’eau continue de dicter sa loi aux milliers de personnes qui résident dans le quartier. Des riverains ayant réussi à rejoindre l’autre rive pour vaquer à leurs occupations avouent ne plus être en mesure de rentrer chez eux. A Cococodji- Akadjamey, c’est donc le désarroi, la tristesse se lit sur tous les visages, et ne sachant plus à quel saint se vouer, les populations y compris les élus locaux en appellent à l’aide de l’Etat central pour qu’enfin, le ponceau érigé sur le bas-fond soit remplacé par un pont digne du nom. Société 25 juin 2020


Impact du Covid-19 sur l’économie dans l’Uemoa: Le Pib décélère à 3,3 % au premier trimestre 2020
L’activité économique s'est fortement ressentie des perturbations dans les chaînes de production, de distribution et de commercialisation, dues à la pandémie de Covid-19. C’est ce qu’a relevé le Comité de politique monétaire (Cpm) de la Bceao, lors de sa deuxième réunion ordinaire au titre de l'année 2020 tenue, lundi 22 juin dernier par visioconférence. « L'activité économique a connu un fort ralentissement au cours du premier trimestre 2020 dans l’Uemoa», selon le Comité de politique monétaire (Cpm) de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Bceao). Au terme de sa deuxième réunion ordinaire au titre de l'année 2020, tenue lundi 22 juin dernier par visioconférence en raison du Covid-19, il note que le Produit intérieur brut (Pib) de l'Union a progressé, en glissement annuel, seulement de 3,3 %, après 6,5 % un trimestre plus tôt. « Cette décélération de l'activité économique est surtout imprimée par le secteur tertiaire, dont la contribution à la croissance a baissé de moitié par rapport au trimestre précédent, reflétant ainsi les premiers impacts de la propagation de la pandémie, notamment dans les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, des transports et du commerce », souligne le communiqué de presse de la Bceao parvenu à notre rédaction. Les impacts de la pandémie devraient être plus prononcés au cours du deuxième trimestre 2020 marqué par les mesures prises par les Etats pour limiter la propagation de la maladie, notamment les fermetures de frontières et les mesures de confinement qui ont affecté les chaînes de production, de distribution et de commercialisation. Pour l'ensemble de l'année 2020, les prévisions réalisées par la Banque centrale tablent sur un taux de croissance économique de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) de 2,6 % contre une prévision initiale de 6,6 %, annonce Tiémoko Meyliet Koné, gouverneur de la Bceao et président statutaire du Cpm. L'exécution des budgets dans les Etats membres de l'Union s'est fortement ressentie, au premier trimestre 2020, de la baisse des recettes et une hausse des dépenses entraînant une aggravation du déficit budgétaire. Ainsi, le déficit budgétaire, base engagements, dons compris ressortirait à 922,1 milliards ou 4,5% du Pib à fin mars 2020 contre 222,5 milliards ou 1,1 % du Pib à la même période de l’année précédente, selon la Bceao. Il est noté au premier trimestre 2020, une légère accélération du rythme de progression de la masse monétaire, en glissement annuel, en liaison avec le rebond des actifs extérieurs nets ainsi que l'accroissement des créances intérieures. Les réserves de change de l'Union se sont renforcées sur une base annuelle, assurant 6,3 mois d'importations de biens et services à fin mars 2020. Inflation Le Cpm note que le taux d'intérêt moyen trimestriel des appels d'offres hebdomadaires d'injection de liquidité s'est nettement orienté à la baisse, en ressortant à 2,69 % contre 2,98 % au cours du dernier trimestre 2019. Depuis le mois d'avril 2020, informe la Banque centrale, il se situe à 2,50%, en liaison avec les injections de liquidité au taux fixe de 2,50 % qu’elle a lancées pour lutter contre les effets néfastes de la crise sanitaire. En ce qui concerne la situation de l'inflation dans l'Union, le comité relève que le niveau général des prix à la consommation a augmenté durant le premier trimestre 2020. Le taux d'inflation est ressorti à 1,2 % après -0,6% un trimestre plus tôt, du fait du rebond des prix des produits alimentaires. A l'horizon de huit trimestres, projette la Bceao, ce taux se situerait à 2,2 %, en glissement annuel, en lien avec l'objectif de stabilité des prix qu’elle poursuit. Les membres du Cpm ont décidé d'accompagner la dynamique de la reprise progressive que devraient impulser les plans de relance mis en place par les Etats et l'assouplissement progressif des restrictions de déplacement. Dans le cadre du redémarrage de l'appareil productif, il est prévu une baisse de 50 points de base pour les taux directeurs de la Banque centrale. Ainsi, à compter du 24 juin 2020, le taux d'intérêt minimum de soumission aux opérations d'appels d'offres d'injection de liquidité passe ainsi de 2,50 % à 2,00 % et le taux d'intérêt du guichet de prêt marginal est ramené de 4,50% à 4,00 %. Le coefficient de réserves obligatoires applicable aux banques de l'Union fixé à 3,0 % reste inchangé. Economie 25 juin 2020


Soutien des banques et fonds arabes à l’ambition du chef de l’Etat: 156 milliards FCFA accordés au Bénin pour la chaîne énergétique.
Pour l’essor du secteur énergétique, le président Patrice Talon peut compter sur le Groupe des fonds et banques arabes et sur l’efficace médiation de son intrépide chargé de mission Zul-Kifl Salami. Après avoir hautement financé la production énergétique, puis le système de transport et de distribution de l’énergie, les fonds et banques arabes soutiennent encore le Bénin dans l’approvisionnement en fuel. C’est à travers une cagnotte renouvelable de 16,4 milliards de francs Cfa au profit de la Société béninoise de l’énergie électrique. Le Bénin, dans sa marche vers l’autonomie énergétique, peut compter sur le Groupe de coordination des fonds et banques arabes qui appuient toute la chaîne énergétique. Pour rappel, dans la construction de la centrale dual fuel/gaz de 127 mégawatts à Maria-Gléta, la Banque islamique de développement à elle seule, a injecté 78,350 milliards de francs Cfa, soit plus de 70% du coût de cette infrastructure colossale. Après le système productif ainsi couvert, le cap est mis sur le système de transport et de distribution de l’énergie vers les populations et les structures productives de l’économie. A cet effet, deux fonds et banque arabes, notamment la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea) et le Fonds saoudien de développement (Fsd), ont pris la résolution de soutenir cette composante majeure de la chaîne énergétique avec un cofinancement concessionnel de 62 milliards à raison de 50% pour chacune de ces grandes institutions. Lesdits financements sont déjà approuvés par les conseils d’administration de ces deux institutions financières. Une fois les infrastructures de production, de transport, de transformation et de distribution mises en place, il faut bien penser à comment approvisionner la chaîne en matière première ! Là encore, le Groupe des fonds et banques arabes intervient avec un appui conséquent qui vient sécuriser et pérenniser l’exploitation de la centrale de Maria-Gléta 2. Sous l’impulsion et la haute direction du président Patrice Talon, et la facilitation sans relâche de son chargé de mission Zul-Kifl Salami, le Bénin vient en effet d’obtenir un montant de 16,4 milliards de francs Cfa de la Société islamique pour le financement du commerce (Itfc). Cet accompagnement financier à vocation répétitive, va servir à l’achat de fuel aux fins de permettre à la Centrale de Maria-Gléta 2 de fournir de l’énergie électrique en quantité suffisante. Une manne financière, une véritable aubaine ! L’opportunité de cette nouvelle cagnotte de la Société islamique pour le financement du commerce (Itfc) n’est plus à démonter. Cet apport de taille va garantir le fonctionnement continu des infrastructures énergétiques et assurer une fourniture suffisante en énergie électrique. Grâce à ce financement, la Société béninoise de l’énergie électrique pourra répondre promptement aux besoins des consommateurs notamment les ménages, les structures de production de l’économie, l’administration… « Il s’agit-là, d’une grande victoire pour le Bénin et d’un facteur-clé de consolidation de nos ambitions d’autosuffisance énergétique. En effet, cet appui, loin d’être un financement comme tout autre, est revolving c’est-à-dire répétitif. Ainsi sur la base des performances de la mise en œuvre de ce premier crédit par la Sbee, l’Itfc mettra à la disposition de notre société d’Etat des ressources de même nature, à des termes et conditions améliorés. D’abord par le volume du crédit qui pourrait aller au-delà des 16,4 milliards, ensuite par la maturité, la marge bénéficiaire accordée, la période de grâce… », a expliqué Zul-Kifl Salami, acteur de proue dans la mobilisation des fonds arabes. C’est dire que la Sbee, après avoir épuisé ce financement, peut encore demander et obtenir un autre financement C’est une véritable manne financière pour garantir le fonctionnement de la centrale de Maria-Gléta 2.  Et, cerise sur le gâteau, au-delà et par-delà la centrale de Maria-Gléta 2, les futures centrales Dual du Programme d’action du gouvernement pourraient aussi bénéficier de cette manne. A cette allure, il est clair que le Bénin peut effectivement compter sur le Groupe des fonds et banques arabes dans son ambition de devenir un hub énergétique dans la sous-région par le biais de l’intégration des réseaux nationaux. Car le Groupe des fonds et banques arabes accorde au chef de l’Etat un appui constant et de taille, dans son ambition d’autonomisation énergétique. Or l’énergie est un facteur clé de croissance économique et de développement inclusif. Son Excellence Patrice Talon l’a bien compris ! Il n’est pas besoin de rappeler que le secteur énergétique est l’un des secteurs prioritaires inscrits au Programme d’action du gouvernement.   Synergie d’actions au service du développement Le soutien continu du Groupe des fonds et banques arabes au gouvernement béninois est le fruit non seulement du leadership éclairé du chef de l’Etat Patrice Talon mais aussi de la longue expérience et de l’efficace sens de négociation de Zul-Kifl Salami. « En matière de mobilisation des ressources et de vision de développement, le chef de l’Etat joue sur deux fronts notamment le front de l’accélération d’une part et le front de l’innovation et de l’impulsion d’autre part. C’est lui qui identifie les projets structurants, déterre les opportunités autrefois négligées, puis mobilise les compétences adéquates. Ensuite, c’est lui qui donne l’orientation et la motivation nécessaires pour que les ressources humaines accompagnent », fait savoir Zul-Kifl Salami. Historiquement, Dr Zul-Kifl Salami a engagé le tout premier financement de l’Itfc, alors département du commerce de la Bid, au profit de la Société nationale de consommation des produits pétroliers (Sonacop) pour l’approvisionnement de cette société en produits pétroliers. Un financement qui, en son temps, a été répété cinq fois de suite. « Au-delà d’une simple opération sectorielle, il s’agissait alors d’un véritable soutien à la balance des paiements, à une époque où les trésoreries des Etats africains non pétroliers étaient mises à mal par l’explosion des cours mondiaux de l’or noir », rappelle le chargé de mission du chef de l’Etat. Actualités 24 juin 2020


Sensibilisation au coronavirus avec l’appui de l’Unicef: Zeynab et Fifa la lune unissent leurs voix contre la Covid-19
« Covid-19 il n’a pas d’ami». On prendrait ça pour une simple affirmation, mais c'est bien plus. C’est le titre d’un clip-croisade contre la maladie à coronavirus lancé il y a peu, pour appuyer la riposte contre cette pandémie. A la manœuvre, « Fifa la lune», une petite artiste de huit ans dont le talent se laisse apprécier. A ses côtés, une autre grande voix de la musique et de la cause des enfants, Zeynab Abib. « Covid-19 il n’a pas d’ami », l’entendre de la bouche des artistes permet de mieux cerner le message. « En voyant à la télévision des nouvelles du Covid-19 dans le monde et sur les réseaux sociaux, j'ai décidé de faire un chant pour sensibiliser tout le monde afin que les enfants soit protégés dans le monde quelle que soit leur position géographique. Et après, j'ai présenté la chanson à mon papa qui m'a aidé à corriger certaines parties». Maeva Précieuse Fifamey Marie dite « Fifa la lune» est élève en classe de Cours moyen deuxième année. Elle n’a que huit ans. Mais sa voix et son inspiration font d’elle un petit génie, non plus en herbe. La petite fait parler d’elle depuis plusieurs mois à travers ses compositions et ses prises de position en faveur des droits des enfants, puisqu’elle en est un aussi. Mais le Covid-19 n’a pas d’ami. Et si on doit tous se protéger contre ce mal qui décime actuellement aux quatre coins du monde, il faut surtout protéger les enfants. Et c’est le cri de cœur de la petite artiste qui crie de toute sa voix. Son vœu, faire en sorte que la pandémie reste autant éloignée des enfants, mais cela passe par la protection et le respect des mesures, plaide-t-elle. « Comment l’éviter, il faut l’éviter. Nous devons l’éviter et on doit l’éviter ». Au bout de trois minutes 49 secondes, le clip de la petite Fifa fait le tour des gestes barrières avec des scènes qui renseignent à suffisance sur les mesures à prendre pour se protéger et sur le comportement à avoir vis-à-vis de ceux qui s’amusent à les ignorer. « Fifa la lune » sensibilise enfants et adultes, le tout sur un rythme très dansant. Sous des airs de talking drums et autres sonorités, la chanson se laisse danser. La réalisation et la promotion du clip sont appuyées par l’Unicef-Bénin. L’organisation onusienne s’est voulue le principal partenaire d’une campagne de sensibilisation aux mesures de riposte contre la pandémie, campagne dont le principal support est la composition de la petite Fifa. Sauf que Maeva Précieuse Fifamey Marie dite « Fifa la lune» n’est pas la seule à porter le projet. A ses cotés, une autre artiste mature et accomplie, Zeynab Abib. L’ambassadrice de l’Unicef est en duo avec Fifa. «Tata Zeynab a quelque chose de spécial. Elle sait parler avec les enfants et elle respecte beaucoup son orchestre. Elle sait répandre l'amour autour d'elle. J'aimerais encore chanter avec elle pour apprendre de nouvelles choses», confie toute émue la jeune artiste. Une petite voix dans le ciel des enfants « C'est quand j'étais en train de penser à comment les enfants de rue, les enfants démunis vont faire pour lutter contre le Covid-19 que l’inspiration d’une chanson contre le Covid-19 m’est venue », raconte la petite Fifa. « Le Covid-19, c'est un méchant, un ennemi qu'on doit éviter », reprend-elle de sa petite voix d’enfant. A écouter les messages véhiculés par la chanson, on se rend bien à l’évidence que plus qu’une inspiration spontanée, cette composition est l’œuvre d’un petit génie en pleine éclosion que le temps donnera l’occasion de découvrir davantage. Pourtant, la petite Fifamey n’écoute pas particulièrement des artistes d’ici ou d’ailleurs. « Tous les artistes du monde surtout ceux qui chantent pour défendre les enfants » sont ses préférés. Pas de préférence non plus pour un rythme. Elle est juste accro du piano et du violon. Et comme tout enfant de son âge, elle rêve beaucoup. Elle se projette sur mille scènes dans le monde avec sa petite voix d’ange dans le ciel. Et c’est sans doute pour donner à ce beau rêve, toutes les chances de se concrétiser qu’elle s’est fait l’apôtre dont la voix prêchera le respect des mesures barrières pour venir à bout de la maladie à coronavirus. Pour l’heure, elle veut juste être comme la lune, mère des étoiles, qui brille sans donner la chaleur. Faut-il le souligner, « Fifa la lune», malgré son jeune âge, est la promotrice du festival de la Promotion des œuvres et droits des enfants (Fespode) qui est à sa deuxième édition. Elle est aussi ambassadrice de l’Organisation non gouvernementale « Bouse if love île ifê », consultante en droits des enfants à l’Association nationale du conseil des enfants du Bénin et conseillère enfant dans la commune d'Abomey-Calavi. Société 24 juin 2020


Examen du Cap: Le ministre Mahougnon Kakpo lance les épreuves à Bohicon
Les candidats à l’examen du Certificat d’aptitude professionnelle (Cap) planchent depuis hier lundi 22 juin sur toute l’étendue du territoire. C’est le Lycée technique de Bohicon qui a accueilli le lancement officiel des épreuves sous l’égide de Mahougnon Kakpo, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle (Mestp). Ils sont 4875 candidats à composer dans les filières telles que Sciences et techniques industrielles, Economie familiale et sociale, Hôtellerie et restauration, et les Sciences et techniques des métiers d’art pour le compte de l’examen du Cap 2020, ce lundi matin. Pas une goutte de pluie sur ce centre d’examen de la ville de Bohicon. Déjà à 7 h, plusieurs officiels y attendaient le ministre Mahougnon Kakpo. Le préfet Firmin Kouton, le maire de Bohicon, Rufino d’Almeida, ses adjoints et les directeurs techniques du ministère. Mahougnon Kakpo a saisi l’occasion pour s’assurer au niveau aussi bien des candidats que des surveillants que toutes les dispositions sont prises afin que le déroulement de l’examen ne souffre d'aucune défaillance. Et que les mesures barrières prescrites sont aussi respectées dans ce contexte de pandémie. Présentant les statistiques pour cet examen, le directeur des Examens et Concours, Roger Koudoadinon, annonce que le centre de Bohicon compte 483 candidats pour les six filières. Puis, il fait observer qu’avec 4875 candidats au plan national, l’effectif des candidats au Cap cette année a connu une augmentation de 1,92 % par rapport à l’année dernière où il était de 4783. Le ministre a dit sa satisfaction aux responsables face à l’organisation mise en place. Puis, il exhorte les chefs centre et les surveillants à être plus responsables et à veiller au strict respect des règles. Le but, dit-il, n’est pas de prendre les tricheurs mais de tout faire pour empêcher que les candidats aient la moindre opportunité de tricher. C’est après s’être assuré que tout est en place que le ministre Mahougnon Kakpo lance officiellement les premières épreuves. S’adressant aux candidats, il les a rassurés que le Cap est un examen et qu’il faut se concentrer sur les épreuves pour rendre ce qui est appris. Donnant ses impressions à l’issue du lancement des épreuves, le ministre en charge de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle s’est déclaré « satisfait de l’organisation mise en place avec des surveillants et des candidats qui ont tous leurs masques et avant d’entrer dans l’établissement, il y a le dispositif de lavage de mains ». Il a exhorté les candidats, les surveillants ainsi que les secrétaires au respect de toutes les règles barrières pour éviter la propagation de ce virus qui, selon lui, « envahit de plus en plus ». Mahougnon Kakpo s’est aussi réjoui des résultats portés par les réformes en marche dans ce sous-secteur. Education 23 juin 2020


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