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Nouvelles

Reprise imminente des classes: Une prérentrée peu animée à Bohicon

La rentrée scolaire de l’année académique 2017-2018 est prévue pour le lundi 18 septembre prochain dans tous les établissements secondaires publics et privés. En prélude à la reprise des classes, la prérentrée est effective depuis lundi 11 septembre dernier dans les collèges de Bohicon, quoiqu’elle reste timide.

La prérentrée est effective dans les collèges publics et privés de Bohicon. Cependant, dans la plupart des collèges, il n'y a encore d'animation dans les cours des établissements, au point que l’on douterait d’une préparation effective de la rentrée du lundi prochain.
Au collège d’enseignement général 2 (Ceg 2) de Bohicon, il y a peu d’élèves, venus seuls ou avec leurs parents, pour les inscriptions. Les inscriptions se font pour les nouveaux venus en classe de sixième ou pour les élèves transférés. Les élèves exclus d’autres établissements ne peuvent s’inscrire dans cet établissement. Les frais de scolarité sont fixés à 12 000 F Cfa aussi bien pour les transférés que pour les nouveaux. Par ailleurs, les nouveaux élèves venus en classe de sixième, sont consignés, après inscription, pour le nettoyage des lieux et le désherbage du collège envahi de broussailles.
Au complexe d’excellence Jean Jacques Rousseau de Bohicon, très peu d’élèves viennent s’inscrire. On pouvait même compter au bout des doigts les quelques-uns qui sont passés.
Le constat est plus prononcé au complexe scolaire privé de l’excellence Saint-Thomas d’Aquin de Bohicon où le secrétaire et le censeur accueillent les parents et leurs enfants. Mais, contrairement au constat fait, Xavier Hounlidji, censeur de l’école, confie qu’il n’y a aucun problème par rapport aux inscriptions qui prennent fin vendredi.
Au Ceg 4 de Bohicon, la prérentrée a réellement lieu et nombreux sont les élèves présents pour les inscriptions qui se déroulent normalement. Tout comme au Ceg 2, ceux-ci procédaient aux désherbage de la cour de l’école. Quant aux enseignants du collège, ils y viennent aussi pour prendre connaissance de leurs emplois du temps et solliciter des modifications au besoin.
Il faut aussi noter qu’il y a eu, lundi dernier, une forte pluie dans la ville, ce qui a empêché certainement certains parents et élèves de sortir pour les inscriptions?

Société 13 sept. 2017


Réduction de la mortalité infantile: La césarienne comme une solution

 La césarienne est une intervention chirurgicale pratiquée lorsque l’accouchement par voie basse n’est pas possible ou qu’il risque de mettre en danger la santé de l’enfant ou celle de la future maman. Pourtant, beaucoup estiment qu’elle est une mesure de facilité ou d’incompétence de la part des sages-femmes depuis qu’elle est rendue gratuite par l’Etat béninois le 1er avril 2009.

Bien que la césarienne contribue à réduire de façon significative la mortalité maternelle et infantile, elle est diversement appréciée par les populations. Chez les uns, elle est considérée comme une mesure de facilité car ne demandant pas beaucoup d’efforts aux sages-femmes avant la délivrance du nouveau-né. Par contre, d’autres comme Laurence Monteiro, sage-femme à la retraite, pensent que l’accouchement par césarienne est une nécessité.
A première vue, explique-t-elle, la césarienne peut être considérée comme un acte facile lorsqu’on considère qu’elle ne demande pas beaucoup d’efforts à la sage-femme. Elle peut-être aussi la voie la plus courte pour des sages-femmes peu ou pas qualifiées. La multiplicité des cas de césarienne depuis une vingtaine d’années, dit
Laurence Monteiro, peut s’expliquer, en partie, par les progrès de la médecine chirurgicale et anesthésique, une augmentation du nombre des grossesses à risque et une meilleure prise en compte de la souffrance fœtale grâce au monitoring.
Selon la responsable de la clinique Sainte Perpétue de Bohicon, la mesure de gratuité est relative à plusieurs aspects et ne peut contribuer à l’augmentation du taux de césariennes pratiquées au Bénin. La gratuité dont il s’agit prend en compte l’hospitalisation de la patiente durant cinq jours, la transfusion sanguine, l’administration des médicaments, l’acte opératoire et les kits. Qu’elle soit programmée ou imprévue, la césarienne est un acte chirurgical maîtrisé, décidé afin d’éviter un accouchement difficile. Le vœu le plus cher de toute femme en état de grossesse est d’accoucher naturellement et par voie basse, indique-t-elle. Mais il faut reconnaître que « Même bien suivie, une grossesse peut réserver des surprises jusqu’au dernier moment », ajoute-t-elle. Si le rythme cardiaque du bébé présente une anomalie sévère, il est alors nécessaire de terminer l’accouchement rapidement, donc de pratiquer une césarienne.

La césarienne comme une nécessité

Selon Laurence Monteiro, la césarienne consiste à faire naître le bébé par « voie haute» en pratiquant une incision sur le bas du ventre, au niveau de l’utérus. Elle peut être prévue durant la grossesse ou décidée au milieu de l’accouchement. En cas de césarienne programmée, la date de l’accouchement est fixée en général douze à quinze jours avant terme. Elle peut aussi être décidée au cours du travail après une tentative d’accouchement par voie basse.
La multiplication des cas de césarienne est due au fait qu’on ne veut plus faire prendre de risque aux enfants. Car, il faut donner des enfants sains. Quand il y a une souffrance fœtale, il est recommandé de faire vite pour que le bébé sorte. Lors de l’accouchement, la césarienne est indiquée s’il y a un obstacle au passage de l’enfant par « voie basse », lorsqu’il faut interrompre la grossesse avant terme ou lorsque la vie du bébé est menacée. La césarienne est beaucoup plus conseillée lors que l’accouchement par voie basse est impossible ou pour des raisons de sécurité pour l’enfant ou la mère.
Il y a obstacle lorsqu’il y a disproportion entre le bassin et la taille de l’enfant ou si les dimensions du bassin de la mère sont insuffisantes, ou si l’enfant présente un volume trop important. Si le bébé se présente en mauvaise position ou dans le cas d’un enfant prématuré qui souffrirait d’un accouchement par les voies naturelles, on peut procéder à la césarienne comme si le col reste insuffisamment dilaté malgré l’augmentation des contractions et l’emploi de médicaments dilatateurs.
La césarienne, a poursuivi Laurence Monteiro, est aussi conseillée pour des raisons de sécurité pour l’enfant ou la mère. Il s’agit ici des cas où la grossesse doit être interrompue avant terme. Il existe aussi des cas d’hémorragie maternelle, de souffrance fœtale trop importante ou lors de grossesse multiple. Si la mère, trop fatiguée ou présentant des affections cardiovasculaires importantes, n’est plus à même de mener l’accouchement à son terme, et si la poursuite du travail représente un danger pour la vie de l’enfant.

Risques liés à la césarienne

« Les complications infectieuses sont trois fois plus fréquentes que lors d’un accouchement naturel », soutient-elle. Des risques d’hémorragies tardives bien qu’exceptionnels peuvent apparaître. Le recours à la césarienne peut handicaper les premiers stades émotionnels de la relation entre la mère et l’enfant. Enfin, bien que très faible, le taux de mortalité des femmes pendant l’accouchement avec césarienne serait de quatre à cinq fois plus important lors d’un accouchement par les voies naturelles. Ainsi, il convient de limiter l’utilisation d’une telle opération à des accouchements pathologiques. La césarienne est une opération chirurgicale qui présente de risques. Il y a par exemple un risque de lésion des organes voisins de l’utérus. Après l’intervention, la femme peut être gênée par des douleurs, comme pour toute opération chirurgicale.
La césarienne permet à la mère d’être en très bonne forme pour l’arrivée du bébé, car elle aura moins fait d’efforts qu’au cours d’un accouchement par voie basse. La cicatrisation dure de 6 mois à 1 an et il est conseillé à la mère d’attendre un temps avant d’avoir un autre enfant.
Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance(Unicef), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Fonds des Nations Unies pour la population(Unfpa) indiquent une limite maximale de 15 % du taux de césarienne. Au-delà de ce chiffre, le recours à la césarienne est jugé comme abusif et aurait un impact plus négatif que positif, si l’on considère les risques de cette opération.

Santé 12 sept. 2017


Enseignement supérieur privé: Esm-Bénin célèbre ses dix ans d’activité

L’Ecole supérieure de management (Esm-Bénin) a célébré, samedi 9 septembre dernier à Cotonou, ses dix ans d’existence. A l’occasion, le parcours de cet établissement privé d’enseignement supérieur a été retracé et des attestations de Bts, licence et master ont été remis aux ayants droit ainsi que des récompenses aux entreprises partenaires et aux enseignants et étudiants les plus méritants.

Septembre 2007 - septembre 2017. Dix ans déjà que l’Ecole supérieure de management (Esm-Bénin) s'investit dans la formation universitaire des jeunes béninois et étrangers. Cet anniversaire est célébré avec faste par le président-directeur général, Isidore Hounhuèdo, ses collaborateurs et les étudiants.
Retraçant le parcours de son établissement, Isidore Hounhuèdo précise que les activités de l’établissement avaient démarré en 2007 avec sept étudiants seulement sur un immeuble R+2 à Agla. Mais depuis 2013, l’établissement s’est installé sur son propre site situé en face du stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou. C’est un immeuble de R+4 qui passera bientôt à R+7 qui abrite l’école qui compte plus de 2000 étudiants aujourd’hui. L’objectif de l’Ecole supérieure de management est de faire de la jeunesse la pierre précieuse pour l’émergence du Bénin, de l’Afrique, voire du monde.
Pour Isidore Hounhuèdo, l’évolution qu’a connue son école est due aux résultats obtenus aux examens nationaux de Bts dans les filières techniques de gestion. Ces succès, a-t-il noté, ont valu à l’Esm Bénin l’autorisation des filières de licence et de master déjà en 2009. Mieux, l’école très respectueuse des lois et prescriptions en vigueur, s’est alignée sur la norme du système Lmd. Toutes choses reconnues par l’Etat en 2012 à travers l’homologation des programmes de licence et de master. Dès lors, Esm-Bénin a pu soumettre ses programmes au Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames) pour l’accréditation. « L’Esm a bénéficié de l’accréditation de ses filières de Licence par le Cames lors de son vingt-septième colloque tenu en novembre 2012 à Niamey et pour les Master au vingt-huitième colloque en novembre 2013 à Conakry en Guinée », a rappelé le PDG de l’Ecole supérieure de management Bénin.
En termes de domaines de formation, Esm-Bénin forme dans « les filières opérationnelles d’avenir » telles que comptabilité et gestion, banque et finance d’entreprise, marketing et action commerciale, management des ressources humaines, communication d’entreprise, informatique de gestion, bureautique et secrétariat, hôtellerie et restauration, tourisme, journalisme, management des projets et de la qualité, transport et logistique, audit et contrôle de gestion, banque finances et assurances, communication et relations internationales.
Soulignant la particularité de son école, Isidore Hounhuèdo a relevé qu’elle est en partenariat avec les entreprises. Ce qui donne aux étudiants la possibilité de commencer à faire des stages pratiques depuis la première année. « Notre slogan, c’est Esm-Bénin, le chemin vers l’emploi », indique Isidore Hounhuèdo qui n’entend pas dormir sur ses lauriers. Il compte implanter l'école dans d'autres villes du Bénin pour répondre au x besoins de formations professionnelle de la jeunesse.
Le parrain de l’événement, Bernard Sossou Amoussou, a salué les efforts fournis par Esm-Bénin à travers les résultats obtenus. Même son de cloche du côté du directeur adjoint de cabinet du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Josué Azandégbé qui a insisté sur le respect des textes dans le sous-secteur.
Au cours de la soirée de célébration des dix ans, des entreprises partenaires ont été gratifiées de prix, de même que les enseignants et les étudiants les plus méritants. Sans oublier la remise d'attestations de Bts, de licence et de master aux lauréats de l’année académique 2016-2017?

Société 12 sept. 2017


Débordement du fleuve Niger à Malanville: Situation critique dans la plupart des arrondissements (Plus de 300 ménages sans-abris, des hectares de culture envahis )

Les populations de Malanville ne sont pas épargnées par la montée des eaux du bassin du fleuve Niger. Dans leurs rangs, c’est le désespoir. Au regard des dégâts matériels et des pertes en vie humaine que ces inondations leur ont déjà occasionnés, elles restent inconsolables. Les pluies se faisant toujours diluviennes, le pire est encore à craindre.

Depuis quelques semaines, la commune de Malanville vit des moments difficiles avec le débordement du fleuve Niger et de ses affluents. Avec à leur tête le maire Inoussa Dandakoé, les membres de la Plateforme communale de réduction des risques des catastrophes et d’adaptation aux changements climatiques sont descendus sur le terrain, vendredi 8 septembre dernier. C’est pour constater et évaluer l’ampleur des dégâts. Constitués en deux groupes, le premier s’est rendu à Goroudjinder et le second, vers Harobanda, Kotchi, Garou et Madecali.
Selon le premier point effectué, le bilan des désagréments causés par les inondations aux populations des localités sillonnées est très lourd. On déplore plusieurs habitations effondrées et déjà, plus de 300 ménages sans-abris enregistrés, des hectares de cultures de riz, de maïs et de sorgho détruits par les eaux en furie, ainsi que la volaille et des ruminants emportés. Ce bilan n’est que provisoire, puisque des zones sont encore inaccessibles.
L’heure est désormais à la sensibilisation des populations. On leur apprend la conduite qu’elles doivent adopter. En termes de matériel de couchage et ce qu’il faut comme feuilles de tôle, l’Etat s’est également employé à mettre le minimum à leur disposition. Il s’agit de soulager leurs souffrances.
Même des animaux sauvages ont été délogés de leurs milieux. Tel est le cas d’un hippopotame aperçu dans l’eau du fleuve.
Dans l’arrondissement de Garou, l'inondation a déjà fait cinq décès. De retour de leurs champs situés à quelques kilomètres de leur village, les cinq personnes ont trouvé la mort par noyade dans l’après-midi du samedi 9 septembre dernier. Avec la montée des eaux, leur pirogue a chaviré. Ils étaient neuf à son bord. Alertés, tout leur village et les pêcheurs ont été mis à contribution, dimanche 10 septembre dernier, pour les retrouver. Leurs corps remis à leurs parents, ils ont aussitôt été inhumés.
Informé, le préfet de l’Alibori, Moussa Mohamadou, s’est immédiatement porté à Malanville. Après avoir tenu une séance de travail avec les membres de la Plateforme communale de réduction des risques de catastrophes naturelles, il est allé présenter les condoléances du Gouvernement aux familles éplorées du village de Garouzénon dans l’arrondissement de Garou. Il a ensuite exhorté les populations sinistrées à plus de prudence en ces moments de crue du fleuve Niger et de ses affluents que sont l’Alibori, la Sôta et le Mékrou. Dans la foulée, il a pris un acte pour interdire, jusqu’à nouvel ordre, la circulation par voie fluviale. Le maire Inoussa Dandakoé a, au nom des populations, salué la démarche du Gouvernement?

Des menaces sur la rentrée
Si avant la rentrée prévue pour lundi 18 septembre prochain, les eaux ne se retirent pas, ce sont au moins sept écoles qui risquent de ne pas ouvrir leurs portes. Les enfants ont dû suivre leurs parents pour fuir la furie des eaux.
En effet, les inondations qui se sont déclarées à Malanville, ont touché le système éducatif. Au moins sept écoles primaires publiques sont dans l’eau. En dehors de ces établissements scolaires, d’autres ont leurs cours inondées.
Préoccupé par la situation, le préfet Moussa Mohamadou a été rassuré par les mesures palliatives envisagées. Des espaces sont en train d’être identifiés pour l’érection de salles de classes de fortune, en attendant que la situation s’améliore.
M. G.

Karimama : pas de mort, selon le maire

Avec la furie des eaux du fleuve Alibori, la situation est également préoccupante à Karimama. Plus de 2 500 ha de cultures vivrières sont enregistrés dans la commune. Sept décès auraient été enregistrés, la plupart ayant souffert de diarrhée et de vomissement. Mais le maire de la commune Moussa Maman Bello dit n’avoir pas connaissance de ces cas de décès, du moins ces morts ne sont pas liés aux inondations, estime-t-il.
Le directeur départemental de la Santé dans l’Alibori, Bouraïma Mama, avait indiqué, lors d’une descente sur le terrain, vendredi dernier, qu’il a eu connaissance d’un cas de décès ; cinq personnes souffrant de diarrhée avaient été transférées au centre communal de santé. « En attendant les résultats des analyses effectuées sur les différents prélèvements, il est difficile de conclure à une épidémie de choléra ou de fièvre Ebola », avait-il confié.
M. G.

Actualités 12 sept. 2017


Session communale à Lokossa: Les travaux bloqués pour la troisième fois (Le maire dénonce une manœuvre politique)

Les 19 conseillers communaux de Lokossa, convoqués pour une nouvelle session, ce lundi 11 septembre, ont répondu présents. Mais comme on s’y attendait, les travaux ont été bloqués pour la troisième fois consécutive. Le camp majoritaire des frondeurs a rejeté point par point l’ordre du jour.

Treize sujets étaient programmés dont l’adoption du Plan de développement communal 3e génération, la délibération au sujet du compte administratif 2016 et l’adoption du collectif budgétaire 2017.
« Je suis désolé que des préoccupations aussi sensibles soient rejetées par des conseillers élus pour le développement de la commune », a déclaré le maire Pierre Awadji, à la suite de cette nouvelle épreuve de nerf. Pour lui, « Tout ce qui est fait est politique ».
En réplique, le conseiller Félix Allowanou et ses pairs estiment que c’est plutôt eux qui se soucient du développement de la commune. «Aucun texte de la décentralisation n’a dit qu’il faut suivre une minorité ou une personne fût-elle maire », a avancé Félix Allowanou avant d’appeler les soutiens du maire à se joindre à eux afin que Lokossa puisse mieux se porter. « Nous voulons seulement le développement de la commune », a-t-il martelé.
En clair, les frondeurs n’entendent pas faire bouger leur ligne d’action politique bien que le maire ait annoncé de nouvelles assises pour demain mercredi 13 septembre. Cette quatrième tentative de Pierre Awadji sera-t-elle la bonne ? En tout cas, face à cette ambiance de mésintelligence, qui a largement gagné le conseil communal, les regards sont tournés vers la préfecture d’où l’arbitrage de l’autorité de tutelle est attendu?

Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo

Politique 12 sept. 2017


5e session extraordinaire de l’Assemblée nationale : L’examen du projet de budget du Parlement 2018 renvoyé

La cinquième session extraordinaire de l’année 2017 est effective, depuis ce lundi 11 septembre à l’Assemblée nationale. Mais le projet de budget du Parlement exercice 2018 a été retiré à la dernière minute pour être examiné à la sixième session extraordinaire de l’année 2017 qui sera ouverte plus tard.

Les députés ont écourté à nouveau leurs vacances. Ils ont repris, ce lundi 11 septembre, le chemin de l’hémicycle pour quinze jours de travaux à la faveur de la cinquième session extraordinaire de l’année 2017 demandée par 52 d’entre eux pour l’examen et le vote de certains dossiers urgents. L’ouverture de cette session extraordinaire a été favorisée par la présence de 56 députés sur les 83 que compte le Parlement. Le quorum de 42 députés au moins étant atteint, le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, président de céans, a ouvert officiellement la session. Il a rappelé les dossiers inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit de l’examen de la proposition de loi portant prévention, prise en charge et contrôle des hépatites B et C en République du Bénin, du projet de loi relative à la production, au conditionnement, à l’étiquetage, à la vente et à l’usage du tabac, de ses dérivés et assimilés, de la mise en conformité du Code des marchés publics en République du Bénin à la Constitution du 11 décembre 1990, du projet de loi portant sûreté radiologique et sécurité nucléaire en République du Bénin, du projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de prêt entre la République du Bénin et le Fonds africain de développement (Fad) dans le cadre du financement de la deuxième phase du Projet d’appui à la gestion des forêts communales (Pagefcom II ) et du projet de loi portant règlement définitif du budget général de l’Etat gestion 2015. Le septième point portant sur l’examen du projet de budget de l’Assemblée nationale exercice 2018, initialement inscrit à l’ordre du jour par les 52 députés demandeurs, a été retiré à la dernière minute par ces derniers, informe le président de l’Assemblée nationale. Selon lui, ce dossier sera examiné au cours de la sixième session extraordinaire de l’année 2017 qui s’ouvrira juste à la fin de celle ouverte hier. A en croire Me Adrien Houngbédji, les signatures des députés sont même en train d’être recueillies pour formaliser la demande de cette session extraordinaire devant permettre au Parlement de se pencher sur le projet de budget de l’institution parlementaire exercice 2018.
Quant aux six dossiers inscrits à l’ordre du jour de la cinquième session extraordinaire, le président Adrien Houngbédji annonce le démarrage de leur examen dès jeudi prochain. Le Parlement aura à examiner les dossiers dont les rapports sont déjà prêts et distribués aux députés dont la proposition de loi portant prévention, prise en charge et contrôle des hépatites B et C en République du Bénin?

Actualités 12 sept. 2017


Naissance d’un nouveau groupe parlementaire : Barthélemy Kassa et huit autres députés créent « Agir pour la République »

« Agir pour la République », c’est le nom de baptême du nouveau groupe parlementaire créé ce lundi 11 septembre à l’Assemblée nationale. Il est présidé par le député Barthélemy Kassa qui retrouve désormais ainsi son fauteuil au sein de la conférence des présidents de l’Assemblée nationale.

Ce groupe est composé de neuf députés, dont le président est Barthélemy Kassa, qui ont démissionné de leurs groupes parlementaires respectifs. Il y a huit démissions au niveau du groupe « Agir pour le Bénin » présidé par André Okounlola Biaou. Il s’agit des députés Rachidi Gbadamassi, Bida Nouhoum, Sabaï Katè, Adam Bagoudou, Lucien Houngnibo, Gilbert Bagana, Sofiath Schanou et Barthélemy Kassa. Le neuvième député qui intègre ce groupe est Maurice Katotcha Chabi qui a démissionné, lui, de « Bénin uni et solidarité » présidé par l’honorable Bonaventure Aké Natondé.
Les neuf lettres de démission ont été lues par le deuxième secrétaire parlementaire, Dakpè Sossou, lors de la séance plénière d’hier. Ils disent avoir tous démissionné pour des raisons de convenance personnelle. Un jeu qui ne tardera à se révéler quelques instants après avec la constitution du groupe parlementaire « Agir pour la République» composé exclusivement des neuf députés démissionnaires. La déclaration politique de création de ce groupe a été lue par le député Adam Bagoudou. Selon lui, les membres du groupe « Agir pour la République » veulent concentrer leurs efforts pour le soutien du Bloc de la Majorité présidentielle (Bmp) en vue d’accompagner le président Patrice Talon dans la réalisation de ses ambitions pour le Bénin. Ils réaffirment leur engagement républicain autour des points tels que le soutien aux réformes porteuses d’efficacité et de bien-être des populations, le soutien aux initiatives de réduction de la pauvreté, le soutien à l’instauration d’une gouvernance institutionnelle qui participe du renforcement du cadre logique et de la promotion de la démocratie et l’adhésion aux idéaux du Bmp. « Il est important qu’en tant qu’acteurs politiques, nous puissions dire la vérité à notre peuple à savoir qu’il n’y a pas d’autre programme à lui proposer que se concentrer à accompagner Patrice Talon pour le succès de son quinquennat. Toute autre intention est considérée comme un rêve pour après 2021, qui est certes légitime mais doit s’expliquer dans le cadre de la démocratie institutionnelle », explique Adam Bagoudou.
Il faut préciser que cette nouvelle naissance porte désormais à huit le nombre de groupes parlementaires que compte la septième législature. Le plafond de groupes parlementaires prévu par le Règlement intérieur du Parlement est ainsi atteint et il ne peut plus y avoir de création d’un nouveau groupe, sauf en cas de dissolution d’un autre existant?

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 12 sept. 2017


Suppression du quartier Sèholi-Fandji à Abomey-Calavi: Mécontentes, les populations saisissent le Parlement par une pétition

Les populations du quartier Sèholi-Fandji dans l’arrondissement de Godomey, commune d’Abomey-Calavi, sont mécontentes des députés à l’Assemblée nationale.

Elles dénoncent la suppression de leur quartier de la carte des unités administratives avec la mise en vigueur de la loi 2015-01 du 6 mars 2015 modifiant et complétant la loi 2013-07 du 27 mai 2013 portant organisation, attributions et fonctionnement des unités administratives locales au Bénin. Réunis au sein de l’Association de développement de Sèholi-Fandji, plus de 400 habitants de ce quartier ont adressé une pétition citoyenne à l’endroit de l’Assemblée nationale pour réclamer la réhabilitation de leur unité locale à travers l’adoption d’une loi rectificative pour corriger cette situation. Selon les signataires de la pétition parmi les communications rendues publiques à l’entame de la séance plénière d’hier au Parlement, le but de la loi citée-supra n’est pas de supprimer des quartiers déjà existants mais plutôt d’en créer d’autres. Le quartier Sèholi-Fandji a toujours existé et a participé à toutes les échéances électorales au même titre que Sèholi-Bazounkpa situé dans l’arrondissement de Pahou, commune de Ouidah. Ils demandent aux députés de corriger cette injustice à eux faite et qui leur crée beaucoup de préjudices sur le terrain. La pétition a été affectée à la commission chargée des Lois pour étude par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji.

Th. C. N.

Société 12 sept. 2017


Renforcement des patrouilles dans les corridors au Bénin : La police et la gendarmerie dotées de 30 véhicules pick-up

Le Gouvernement vient de mettre à la disposition de la Police et de la Gendarmerie nationales un lot de matériel roulant composé de trente pick-up. La remise officielle a eu lieu au Camp Guézo, vendredi 8 septembre dernier en présence du ministre Sacca Lafia.

Les hors-la-loi qui opèrent sur les différents grands axes du Bénin ont encore beaucoup de soucis à se faire. Le Gouvernement ne cesse de multiplier des actions qui visent à les traquer jusque dans leurs derniers retranchements. Il vient de faire encore un pas dans le sens du renforcement des capacités des hommes en uniforme. Trente véhicules pick-up acquis par l’Etat auprès de trois fournisseurs qui officient au Bénin, ont été remis à la Police et à la Gendarmerie par le Gouvernement béninois qui fait de la sécurité des populations une préoccupation majeure depuis quelques mois. Ce matériel roulant constitue une bouffée d’oxygène pour les forces de l’ordre dans la lutte contre l’insécurité.
Selon Sacca Lafia, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, ce geste du Gouvernement va contribuer à garantir la sécurité des personnes, des biens et des capitaux sur les grands axes principaux. «Nous voulons faire du Bénin, un pays envié, serein où chaque citoyen vit en sécurité », affirme-t-il. Ce dernier geste constitue la quatrième de la série. « C’est la quatrième opération du genre, ce qui porte à 180 le nombre de véhicules déjà mis à la disposition des forces de l’ordre, et à 540 environ le nombre de motos », ajoute-t-il.
Les trente nouveaux véhicules remis à la Police et à la Gendarmerie nationales vont faciliter le travail des unités sur les corridors qui relient Cotonou aux pays limitrophes du Bénin tels que le Niger, le Burkina Faso, le Nigeria, et le Togo. Le directeur général de la Gendarmerie nationale, Marcel Adjaho, s’est réjoui de ce geste du Gouvernement qui vise à faciliter les « patrouilles corridors ». Il a promis à l’autorité que lesdits véhicules seront exclusivement utilisés dans le cadre de la mission indiquée?

Société 11 sept. 2017


Remise de bourses d’excellence par la Fondation Adrien Houngbédji: Pour promouvoir le numérique au Bénin

La Fondation Adrien Houngbédji pour l’excellence et la jeunesse a remis des bourses d’excellence aux lauréats du concours qu’elle a organisé à l’intention des jeunes. La cérémonie de remise qui s’est déroulée, samedi 9 septembre dernier à Cotonou, a fait la joie de six jeunes sélectionnés pour un voyage en Chine.

La Fondation Adrien Houngbédji pour l’excellence et la jeunesse, créée par le président de l’Assemblée nationale, est à l’œuvre pour encourager les jeunes à s’intéresser et à faire des merveilles dans le domaine du numérique. Elle a procédé, samedi dernier, à la remise de bourses d’excellence aux lauréats du concours organisé à cet effet.
La vice-présidente de la fondation, Brigitte Houngbédji, a rappelé que l’une des tâches de la fondation est d’amener les jeunes à s’approprier les technologies. Ainsi, le premier projet issu des vacances du numérique a été réalisé et la fondation a pu, en moins d’un mois, identifié, formé et distingué des jeunes, avec l’objectif de non seulement les récompenser mais aussi à les encourager.
A l’issue des travaux du jury, ce sont Patrick Anagonou, Agnès Alissoutin, Ali Bawa N’gobi, Wilfried Kindomèho et Cyrille Agbansou qui ont été par ordre de mérite récompensés. La fondation a travaillé pour donner d’autres opportunités aux jeunes pour voyager en Chine.
Au cours de la cérémonie, des prix allant de 200 000 à 2 millions F Cfa ont été offerts aux lauréats. Le représentant en Afrique de l’Ouest de l’Organisation internationale de la Francophonie, Eric Adja, a exhorté les jeunes béninois à saisir l’égalité des chances qui leur est offerte pour relever le défi du numérique. Il s’est réjoui de l’intérêt du président Adrien Houngbédji pour la promotion de jeunes dans le numérique, car avec des ressources limitées, ils peuvent créer de grandes choses.

Société 11 sept. 2017


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