La Nation Bénin...



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Nouvelles

Crise du coronavirus: Les athlètes paralympiques béninois maintiennent la forme
Attendus aux différentes joutes aux niveaux continental et international, les athlètes paralympiques béninois subissent actuellement la situation liée à la crise du coronavirus. Malgré la suspension des compétitions et évènements sportifs, ils s’entrainent en respectant les gestes barrières et les recommandations du gouvernement béninois. A l’instar d’autres sportifs, l’athlète paralympique Faisal Atchiba, médaillé de bronze aux derniers Jeux de la Francophonie, s’adapte depuis quelques jours à la nouvelle situation imposée par la crise sanitaire du coronavirus. Les compétitions sont suspendues au Bénin et dans le monde entier mais ce dernier et bon nombre de ses collègues s’entrainent individuellement à domicile. « En respect des mesures barrières et des recommandations du gouvernement contre la propagation du virus, on s'entraine individuellement », a-t-il confié. Selon lui, cette pandémie complique la tâche aux pratiquants de sports de haut niveau comme l'athlétisme. « Nous sommes confrontés à une nouvelle vie qui joue sur nos anciennes habitudes », a-t-il ajouté. Après l’annulation du World paralympique de Tunis, Faisal Atchiba et certains de ses partenaires essayent de maintenir vaille que vaille leur forme dans un gymnase en attendant les Jeux paralympiques de Tokyo prévus pour l’année prochaine. Mais, ils font face aux frais d’abonnement en hausse. « Les salles de gym ont augmenté les tarifs à cause de la mesure de distanciation », se désole-t-il. Abdel Rahman Ouorou Barè, président de la Fédération handisport du Bénin, n’est pas indifférent aux difficultés de ses protégés et leur apporte son soutien. « Certains athlètes, notamment ceux des disciplines individuelles s’entraînent dans leur isolement et nous les soutenons tout en leur demandant de respecter les gestes barrières qui, de nos jours, sont la seule alternative contre ce mal ». Il conseille de simples exercices physiques de réveil musculaire aux pratiquants de disciplines collectives. A l’en croire, le risque pour les athlètes dans cette période reste la baisse de forme qui peut être préjudiciable pour les compétitions futures. Pour le président du Comité paralympique du Bénin, les athlètes doivent mettre cette période à profit pour se préparer davantage afin de se qualifier pour les compétitions à venir. « A la fédération, nous comptons sur tous nos athlètes mais seuls les meilleurs représenteront le Bénin sur le plan international », a-t-il conclu. ---------------------Handisport au Bénin------------------------ Le sport pour personnes handicapées a fait son apparition de façon formelle au Bénin avec la création de la première association en 1989. Face au nombre croissant des associations sportives, la Fédération béninoise de sports pour personnes handicapées est née en septembre 1995 avec comme président le général François Kouyami. Elle a été dirigée successivement par Kint Aguiar, Nassirou Domingo et Léopold Gbénou jusqu’en 2016. Avant de devenir Fédération handisport du Bénin en 2003, elle a été membre fondateur des Jeux de l’Avenir des Personnes handicapées d’Afrique en 1994 avec l’organisation de ces jeux à Cotonou en 1996. Plusieurs athlètes paralympiques béninois participent aux Jeux paralympiques depuis 2000 et aux Jeux africains depuis 2003. Ils ont déjà remporté des médailles pour le Bénin. La fédération est dirigée depuis 2016 par Abdel Rahman Ouorou Barè. Ch. H. Sports 08 mai 2020


Défis des prochains conseils communaux pour des villes durables: « Dessiner un modèle de 50 m2² de verdure par habitation », conseille Herbert Houngnibo
Œuvrer à la construction des villes vertes est l’un des défis que les prochains conseils communaux sont appelés à relever. Il s’agit d’un enjeu majeur pour contribuer à la création des villes durables. Dans cet entretien, Herbert Euloge Houngnibo, administrateur civil, évoque les mesures devant faciliter l’émergence de ce type de ville auquel le pouvoir aspire à travers la réalisation de divers projets. Entre autres, il conseille de dessiner de nouveaux modèles verts pour bâtir une ville durable. La Nation : Quel modèle vert préconisez-vous pour les grandes villes du Bénin ? Herbert Euloge Houngnibo : Aujourd’hui plus que jamais, l’ordonnancement des agglomérations et la planification territoriale nous tiennent comme une ceinture retient un pantalon. Que sera la vie dans les nouvelles villes qui se développent à notre insu ? La ville est restée le lieu d’attraction de tous parce qu’elle regorge de projets d’investissements productifs et accueille des infrastructures lourdes et des services collectifs. Si son attrait provoque l’exode rural, la ville ne devrait pas être un cauchemar. Voilà pourquoi bâtir une ville durable revient à cerner les arbres urbains comme un poumon vert de nos agglomérations et à donner plus d’encre verte au critérium de l’urbaniste. Comment réaliser ce poumon vert dans un contexte où l’on méconnaît la valeur écologique de l’arbre ? Il faut planter des arbres au bon endroit pour en dégager un îlot forestier qui pourrait garantir la respiration, la qualité de la vie tout court. Il est courant d’entendre des plaintes de ce qu’il fait chaud ; de ce que les changements climatiques sont une fatalité. Pire, que la ville est maudite par Dieu parce qu’on pècherait beaucoup ! Les arbres en général et ceux plantés en ville en particulier permettent de lutter contre la pollution, de rafraîchir l’air ambiant, d’améliorer la santé des citadins et de développer la biodiversité urbaine. Ce ne sont pas des incantations de scientifiques forestiers. Il est prouvé ce qui est dit à la manière des revues scientifiques qui ne cessent de découvrir la relation entre l’arbre et la vie humaine. Ce n’est pas Science et vie, revue scientifique de notoriété et d’autorité qui dirait le contraire. Les arbres urbains en corrélation avec la spécificité des sols peuvent bien constituer une forêt urbaine. Vivre dans une ville verte, c’est accroître son espérance de vie. Les villes nues, c’est-à-dire sans arbres, ont souvent pour habitants des gens nerveux sans cause. Disons, pour faire court, des gens brutaux. Les sociologues devraient se pencher sur le tempérament des hommes qui vivent loin des endroits forestiers et ceux qui se contentent de quelques fleurs. La réactivité est toujours différente. Ceux qui vivent près des bois augmentent leur espérance de vie et tombent rarement malades. En filtrant l’air, les arbres permettent de préserver les populations des polluants. On peut donc conclure que l’arbre c’est la vie. La forêt en ville doit constituer un rempart contre la pollution de l’industrialisation. Pour ce faire, il faudra mettre à la disposition de l’urbaniste davantage d’encre verte. La balle est donc dans le camp des urbanistes ? Les estimations des Nations Unies fondent notre inquiétude. En effet, selon le site de la Fao, 6 milliards de personnes, l'équivalent de 70 % de la population mondiale, vivront dans des villes en 2050. Mais l'urbanisation croissante ne doit pas être une fatalité. Et c’est à ce titre que l’avenir de l’humanité est au bout du critérium des urbanistes qui ont la lourde responsabilité de nous dessiner des villes durables. On peut souhaiter pour nos grandes villes, 50 m² de verdure pour chaque habitation. Cela passe par une politique de l’habitat sans faille. Créer des rues écocitoyennes, c’est affiner la conscience écologique des habitants. Les urbanistes ont sur leurs épaules le poids d’une nouvelle espérance. Les plans d’urbanisation à venir pourraient prévoir la création des zones de foresterie pour permettre que ce soit instauré un poumon de filtre des particules fines et polluants de l’atmosphère. La querelle foncière est un facteur limitant. Mais, l’Etat, partout, est chez lui. Les conseils communaux ou municipaux sont en fin de mandat et devront se renouveler en ce mois de mai 2020. Les fruits ont-ils tenu la promesse des fleurs ? L’appréciation de la vitalité de l’administration et de la gestion de nos communes pourrait se faire à travers quelques domaines qui me paraissent essentiels à savoir : l’exercice de la personnalité juridique et morale, le contrôle de tutelle et l’autonomie financière des collectivités locales. J’insiste sur l’exercice de la personnalité juridique et morale, car c’est le commencement de la mission. Il n’y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait qui il est et où il va. L’octroi de la personnalité juridique et morale a consacré le pouvoir de décision aux autorités locales. Autrement dit, la commune est titulaire de droits et d’obligations. Le contentieux apparu, cette dernière décennie, est dû à une divergence de lecture de certaines dispositions. Le contrôle de tutelle s’entend comme tous les mécanismes de contrôle qui permettent à l’Etat d’assurer la légalité des actes que posent les autorités locales décentralisées. La tutelle s’est manifestée par des actes forts comme des suspensions et des révocations. Sur la question de l’autonomie financière des collectivités locales, l’exercice effectif du pouvoir local suppose l’existence de ressources financières que la collectivité doit maîtriser afin de s’assurer que les services offerts aux citoyens répondent à leurs attentes. Je fais le constat que beaucoup d’efforts sont à fournir pour que les ressources locales ne servent pas à financer des activités sans intérêt pour la commune ou la municipalité comme ces balades sans projets en main de nos édiles. Un nouveau suivi se fait sentir avec 20 % pour l’investissement et 10 % pour le fonctionnement en ce qui concerne les communes ordinaires. Par contre, pour les communes ayant des ressources substantielles, il est question de 20 % pour l’investissement et de 25 % pour l’entretien des infrastructures. En somme, il y a lieu de maîtriser les dépenses et d’accroître les capacités de mobilisation des ressources internes. Ce qui passe par un cadrage budgétaire. La campagne pour les élections communales est essentiellement médiatique du fait du Covid-19. Quels sont les thèmes majeurs que vous jugez utiles pour le débat municipal ? Jamais le pouvoir des médias n’a été aussi sollicité. Les circonstances exceptionnelles mettent les nouvelles technologies de l’information et de la communication au centre du débat citoyen de proximité. Pour être élu, avoir des convictions est indispensable. Encore, faut-il savoir les exprimer. Cinq thèmes pourraient retenir l’attention à cet effet. Il s’agit par ordre d’importance, de propreté et environnement, aménagement et sécurité, social et santé, éducation et culture, démocratie locale et reddition de comptes. A l’heure d’internet et des réseaux sociaux, bien parler ne suffit plus. Pour capter l’attention, il faut savoir rester concis. Quels sont les centres d’intérêts de ces thèmes majeurs que vous évoquez pour les grandes villes du Bénin ? Pour la propreté et l’environnement, il y a la propreté de la ville, la gestion des déchets, l’eau potable et la destination des eaux usées, les mini-espaces zoologiques et verts, la qualité de l’air et l’énergie solaire. J’insiste sur l’énergie solaire. En ce qui concerne l’aménagement et la sécurité, la planification de l’aménagement urbain constitue un enjeu essentiel. Le social et la santé sont nécessaires, car la municipalité est d’abord pour les personnes de tous âges. L’éducation et la culture, c’est le point G de notre avenir. Musées, écomusées, bibliothèques municipales, tout est faisable. La démocratie locale, c’est la participation citoyenne à l’élaboration du budget de la commune, au suivi de son exécution et à l’expression des ressentiments. Environnement 08 mai 2020


Pour une affaire de portables saisis: Mouvement d’humeur hier à la prison civile d’Akpro-Missérété
La prison civile d’Akpro-Missérété a été le théâtre ce mercredi d’un mouvement d’humeur des détenus. L’émeute s’est produite, selon des sources bien informées, suite à une fouille systématique par le régisseur de la prison des bâtiments de la maison carcérale à la recherche de téléphones portables. Lesquels sont strictement interdits d’entrée et d’utilisation dans la prison. L’opération coup de poing a été fructueuse. Elle s’est soldée par la découverte, à en croire les mêmes sources, de plusieurs dizaines de téléphones portables dont des smartphones. Des modems de connexion internet Wifi ont été également retrouvés chez des prisonniers. Tous les appreils ont été confisqués parce que leur utilisation est prohibée dans les maisons d’arrêts. La saisie de ces téléphones n’a pas été du goût de certains prisonniers qui ont décidé de se soulever. Mais ils ont été maitrisés. La situation est actuellement sous contrôle au niveau de cette prison où la sécurité a été renforcée depuis hier par des éléments de la police républicaine, apprend-on. Par Th. C. N. Société 07 mai 2020


Avènement de l’internet : La transformation numérique de la presse
Développer une présence en ligne pour les médias traditionnels représente pour les medias bien plus qu’une simple perspective de développement, un enjeu de visibilité et d’engagement digital auprès de ses lecteurs mais une offre informationnelle captive et multidirectionnelle que le public recherche depuis n’importe quels supports visuels, entre accessibilité, instantanéité et partage. La transformation numérique est devenue aujourd’hui primordiale. En termes de visibilité tout d’abord. Une information, un reportage, une interview se doit d’être en ligne si on veut que les gens en parlent, que les confrères reprennent l’information. Et, au-delà, cela permet d’aller montrer à des lecteurs potentiels les articles que nous produisons et donc, à terme, de lui donner envie de s’abonner. Cela a bien évidemment changé le rapport à l’information. Le lecteur a accès quelques heures après une actualité à des premières analyses, des éditos, des interviews, des articles anglés. Très rapidement, l’internaute est saturé. Il faut donc trouver le moyen d’être plus original que les autres sur un sujet mais aussi proposer des sujets qui vont intéresser en étant les premiers à les aborder. Enfin, la transformation numérique permet une interactivité avec le lecteur qui n’existait pas sur le papier, sauf à travers le courrier des lecteurs. Nous pouvons corriger une imprécision en toute transparence avec nos lecteurs, enrichir un article au fil de la journée, recueillir de nouveaux témoignage. Le lien qui se tisse avec le lecteur est très fort. Comme l’explique  le consultant média Soulé Issiaka, lors de son entretien avec les patrons de la presse béninoise en 2016, sur la question de la transformation numérique, « …le journaliste de demain est celui qui est capable de fournir l’information en un temps record en texte, son, image, vidéo à un public qui n’a plus le temps de s’asseoir pour lire un journal, écouter la radio ou regarder la télévision sur place ». Bien que bienveillant et utile, le numérique n’apporte pas tous  les éléments de réponses aux problèmes de l’humanité. Mettre à la disposition du web, des contenus rédactionnels  avec des formats compatibles aux téléphones numériques devient ainsi une compétence que tous les journalistes doivent développer quel qu’en soit le média de spécialisation. Les rédactions traditionnelles deviendront des unités de traitement de l’information pour le net comme si tous les médias étaient a priori destinés à produire du contenu pour le web. [caption id="attachment_50734" align="alignnone" width="294"] la presse à l'ère du numérique[/caption]   Actualités 07 mai 2020


Bénin / Transformation numérique de la presse : Une pratique en pleine expansion
[caption id="attachment_50732" align="alignnone" width="264"] La presse au cœur du numérique[/caption]  

La digitalisation de la presse au Bénin, n’est plus un mythe. Où que l’on soit dans le monde, il est possible de suivre l’actualité béninoise relayée par les médias à travers les canaux digitaux.

Pas à pas, la presse béninoise s’est mis à jour en empruntant le chemin du numérique. Le défi s’imposait d’ailleurs à elle. Ainsi, de plus en plus, et d’année en année, les sites internet de plusieurs médias informent les populations, sur l’actualité nationale et internationale. Qu’ils soient publics ou privés, presque la quasi-totalité des médias béninois ont leur propre site internet à travers lequel, ils s’informent leurs lecteurs.

C’est le cas du journal de service public « La Nation » dont le site internet est www.lanation.bj. www.ortb.bj, permet d’accéder désormais aux éditions de journal parlé de la radio nationale et de la télévision nationale. Dans le privé, www.fraternité.bj, www.matinlibre.com, www.radiotokpa.info permettent, entre autres, d’accéder au contenu numérique des journaux et radios.

A tout ceci, s’ajoute le canal des réseaux sociaux, qui permettent de partager massivement les contenus web de la presse.

Un autre facteur qui témoigne de la transformation numérique de la presse béninoise, c’est la disponibilité des applications web. Même si la mayonnaise tarde à prendre, plusieurs médias ont déjà leur application. Le journal « La Nation » a lancé le sien il presque un an. Il est dénommé « La Nation Bénin ». D’autres aussi comme l’Ortb ont leur application.

Le phénomène évolue, et il est sûr et certain que d’ici quelques années presque tous les médias de la presse béninoise en auront.

La numérisation des anciens journaux est également une réalité. En effet, plusieurs médias dont « La Nation » procèdent à l'archivage systématique de leurs journaux papiers.

Actualités 07 mai 2020


Numérique : adaptation obligatoire de la presse béninoise
[caption id="attachment_50730" align="alignnone" width="293"] Transformation numérique de la presse[/caption]   Des medias béninois ont adopté le numérique ces dernières années. Ce nouvel environnement s’est imposé à la presse et à ceux qui l’animent. On évoque comme raison, la concurrence des réseaux sociaux. De nombreuses publications se retrouvent désormais sur le site Internet des organes de presse. Cela permet aux internautes de disposer des informations vraies puisque sur les nouveaux médias circulent aussi des nouvelles. Selon beaucoup de personnes, la presse en ligne, celle crédible, devient l’organe de référence en matière de vérification des informations. Pour cela, certaines sources suggèrent l’amélioration de la présence numérique des médias traditionnels. L’avantage, à en croire plusieurs spécialistes,  est son adaptation à ce nouvel environnement.  Le numérique lui permet de se récréer  en gardant son influence. Les médias classiques tirent alors profit des outils modernes dont dispose cet espace. Cependant, la question de la rentabilité des act Candidat No : 03 EPREUVE No : 04 Actualités 07 mai 2020


Riposte contre le coronavirus: Le Bénin lance la fabrication en masse de masques réutilisables
Le gouvernement béninois opte pour la production en masse des masques réutilisables. Un appel à production vient d’être lancé à l’endroit des artisans, créateurs et couturiers. Dans le cadre de la riposte contre le coronavirus (Covid-19), le gouvernement du Bénin envisage de mettre à disposition de certains groupes socioprofessionnels des masques réutilisables. Un appel à production normée de masques réutilisables a été lancé ce mercredi 6 mai à l'endroit des artisans, créateurs de mode, stylistes, designers, couturiers, couturières et tailleurs au plan national afin de produire les masques en quantité suffisante. Tout artisan installé sur le territoire national et en mesure de fabriquer des masques respectant les spécifications prescrites dans les fiches techniques peut proposer sa production à la Centrale d’achat des médicaments essentiels et consommables médicaux (Came). Des spécificités techniques sur les masques à fabriquer sont consignées sur des fiches techniques disponibles en ligne. Toute production validée conforme sera payée comptant, informe un communiqué de presse rendu public à cet effet. Actualités 06 mai 2020


Impacts du Covid-19 sur la sécurité alimentaire: Le Réseau de prévention des crises évoque les défis
Alors que la pandémie du Covid-19 perturbe fortement le cours normal de la vie à travers le monde, le Réseau de prévention des crises alimentaires (Rpca) a organisé une vidéoconférence, le 4 avril, afin de partager les informations essentielles sur la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique. Le coronavirus menace la sécurité alimentaire en Afrique. En réunion virtuelle, le Réseau de prévention des crises alimentaires (Rpca) a fait le point sur l’impact de la pandémie relativement à la sécurité nutritionnelle de la région. Les membres du réseau appellent l’ensemble des parties prenantes à agir dès maintenant pour venir en aide aux dix-sept millions de personnes en crise alimentaire et nutritionnelle et aux cinquante millions de personnes actuellement sous pression et qui risquent de basculer en phase de crise d’ici juin-août 2020. « Il est urgent de mobiliser les énergies pour soutenir les pays dans la mise en œuvre de leurs plans nationaux de réponse », lancent-ils. Dédiée également à la sécurité alimentaire, la réunion virtuelle du Rpca a permis d’évaluer la campagne agropastorale en cette période de crise sanitaire mondiale. « La situation pastorale est tendue en raison d’importants déficits fourragers au Sénégal, en Mauritanie et par endroits au Mali et au Niger, des mesures de restriction de la transhumance transfrontalière, mais aussi de l’inaccessibilité des troupeaux aux pâturages du fait de la crise sanitaire. Celle-ci sera davantage aggravée par les entraves à la mobilité liées au Covid-19 », avertit le Rpca. Les mesures destinées à freiner la propagation du virus (fermeture des commerces non essentiels, restriction des marchés et limitation de la mobilité) sont porteuses d’importantes perturbations dans l’approvisionnement des marchés, de pertes de revenus et de fortes dégradations des moyens d’existence des populations les plus vulnérables, analyse-t-il. Par contre, les données en ce qui concerne les produits vivriers sont appréciables. « Les marchés vivriers sont normalement approvisionnés, même si une tendance haussière des prix est observée depuis le début de l’année. Cette hausse pourrait d’ailleurs s’accélérer si les entraves à la mobilité liées au Covid-19 persistent et si les populations décident de constituer des stocks », apprécie le réseau. S’agissant de la situation alimentaire et nutritionnelle, il urge de mettre en place des plans de secours: « plus de onze millions de personnes sont en besoin d’assistance immédiate (phases 3-5) en mars-mai 2020 dans les treize pays de la région du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest pris en compte par l’analyse. Situation d’urgence Les projections ne sont pas non plus reluisantes. « En juin-août 2020, dix-sept millions de personnes (6.2 %) risquent d’être en situation de crise ou pire, dont 1.2 million en situation d’urgence (phase 4), si les mesures nécessaires ne sont pas prises à court terme. Soit plus du double du nombre de personnes touchées en année moyenne », relève-t-il. Cette aggravation est essentiellement due à la situation sanitaire: «Les crises sanitaire et sécuritaire pourraient faire basculer plus de cinquante millions de personnes supplémentaires (actuellement sous-pression) dans une situation de crise alimentaire ». L’autre phénomène qui persiste dans la région est la malnutrition aiguë. « Elle affecte près de 2.5 millions d’enfants de moins de 5 ans dans le Sahel. Les mauvaises pratiques nutritionnelles et l’insuffisance de réponses préventives, la fermeture des centres de santé et l’arrêt des activités courantes de gestion de la malnutrition aiguë en sont les principales causes », déduit le réseau. Les risques liés à la pandémie du Covid-19 ne sont pas négligeables. Le Rpca met l’accent sur trois principaux. Le premier est lié à « l’effondrement de la production agricole vivrière pendant la présente campagne agropastorale du fait de difficultés d’accès aux facteurs de production (intrants, crédit et conseil agricoles) et du dysfonctionnement des chaînes de collecte, transformation et distribution ». Le second concerne « la dépendance accrue de la région des importations extra-africaines en cas d’effondrement durable des systèmes alimentaires locaux et d’une flambée des prix des denrées alimentaires importées en cas de fortes perturbations du marché international à l’instar de la crise de 2008 ». Le Rcpa analyse le troisième risque en termes d’aggravation du chômage, des pertes de revenus et de pouvoir d’achat des ménages, notamment ceux de l’économie informelle durement touchés par la limitation de la mobilité et la fermeture des marchés. Des stratégies Il convient d’anticiper et de concevoir, dès à présent, des stratégies de relance et de dynamisation des systèmes agroalimentaires, y compris les segments non agricoles (transformation, collecte, distribution), en milieux rural et urbain. Pour nourrir ces efforts, les membres du Réseau de prévention des crises alimentaires « demandent que soient engagées au plus vite des actions de renforcement de la résilience des systèmes alimentaires face aux chocs (environnementaux, sécuritaires et sanitaires), ainsi que l’optimisation de leur contribution à la croissance économique et à la création d’emplois ». En termes de plan de réponse, le Rpca a décidé de mettre en place un dispositif de veille et d’évaluation et préconise quatre pistes aux Etats afin d’anticiper sur la crise alimentaire qui plane. Primo, il s’agira de « prioriser et d’accélérer la mise en œuvre coordonnée des réponses en faveur des populations en situation de crise et d’urgence, y compris la prévention de la malnutrition aiguë des enfants de moins de cinq ans ». Secundo, le réseau recommande de mettre à jour les plans de réponse 2020, en y intégrant les conséquences de la pandémie de coronavirus. Tertio, il préconise la mise en place des mesures anticipatives et de contingence face au risque acridien. Quarto, il insiste sur les mesures anticipatives de veille et d’assistance à prendre au profit des cinquante millions de personnes sous pression alimentaire risquant de basculer dans la crise des suites des effets cumulés des crises sécuritaire et sanitaire. Il attire l’attention des États, des organisations intergouvernementales (Oig) sur l’urgence de mesures spécifiques pour contrer les chocs économiques dans certains pays. Société 06 mai 2020


Campagne électorale à l’heure du coronavirus: Les réseaux sociaux et les affiches comme alternative
Les mesures de prévention contre le coronavirus imposées par le gouvernement béninois interdisent des rassemblements de plus de dix personnes. Pourtant, depuis quelques jours, le pays est embarqué dans la campagne électorale en vue des élections du 17 mai prochain. Une véritable épreuve pour les candidats qui ont pris d’assaut les réseaux sociaux et les  espaces d’affichage. La ville de Cotonou n’a plus son attrait des temps ordinaires. Depuis le week-end dernier, les murs des maisons, les poteaux électriques, les espaces pour affichages, les carrefours et les feux tricolores arborent les couleurs des partis politiques en lice pour les élections communales. Connue jusque-là pour être un scrutin qui impose une campagne de proximité sans grande visibilité en matière de communication, l’élection de cette année a la particularité de tomber dans une période toute singulière liée au coronavirus. Conséquence, les rencontres avec les populations, les meetings géants, les concerts de mobilisation de suffrages et autres actions propagandistes pour recueillir les suffrages des électeurs ne peuvent avoir lieu. Pour aller à la rencontre de leurs électeurs, les candidats ont priorisé les affichages. Ils sont sur tous les formats. Des plus petits aux plus grands. Toutes les rues de la ville, les artères publiques et parfois le bitume sont utilisés pour présenter le visage des aspirants à la gestion de la cité. Aucun des partis en lice ne veut être du reste et la guerre des affiches, en attendant celle des urnes bat son plein. Autre moyen de mobilisation de suffrages usité pour la circonstance, les réseaux sociaux. Du beurre pour les community manager et autres administrateurs Web, bloggeurs et webactivistes qui passent un temps de vache grasse. « La plupart des candidats ont recruté des activistes pour soigner leur image et travailler à leur cause », commente un observateur de la vie politique du pays. Des short-textes aux plus beaux portraits, sans oublier les multiples visuels, les capsules… Tout les moyens sont bons et sont utilisés pour communiquer avec les électeurs. La campagne sur les réseaux qu’on prendrait pour l’apanage des jeunes candidats très nombreux dans la course aux conseils communaux se joue à parité entre les générations. Comme quoi, le challenge se fera jusqu’au bout…         Actualités 04 mai 2020


Ministère des sports : Le recrutement de 26 techniciens en audiovisuel lancé
Dans le cadre de la mise en place d’une unité de production de contenu sportif, le ministère des Sports a lancé  le recrutement de 26 techniciens en audiovisuel. Il s’agit de deux chefs Car, deux opérateurs Synthe, deux opérateurs Serveur, deux opérateurs de son, deux opérateurs vision, onze cameramen, deux réalisateurs et deux assistants réalisateurs. Les candidats remplissant les différentes conditions  sont invités à déposer leurs dossiers au secrétariat administratif du ministère des Sports ou dans les directions départementales dudit ministère au plus tard le vendredi 29 mai prochain. En effet, comme prévu dans son programme d’action, le gouvernement veut faire du Centre Multimédia des Adolescents et des Jeunes du Bénin (Cmajb), un média ultra-moderne avec des équipements de nouvelle génération. La mise en place de cette unité de production de contenu sportif est une étape dans la transformation de ces médias (Ado Fm et Ado Tv). Par Christian HOUNONGBE                 Sports 04 mai 2020


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