La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Station de traitement et d’épuration des eaux usées du Maroc: La technologie membranaire, une première en Afrique du Nord
Par Maryse ASSOGBADJO (depuis Casablanca) Une soixantaine de femmes journalistes du réseau « Panafricaines » ont visité, ce mercredi 4 mars, la station de traitement et d’épuration des eaux usées de Médiouna au sud de Casablanca. La délégation a pu prendre connaissance des technologies mises en œuvre pour préserver la ressource en eau à travers la réutilisation des eaux usées épurées pour l’irrigation. Cette visite est l’une des activités prévues dans le cadre de la 3e édition du Forum du réseau des femmes journalistes d’Afrique, initiée par la chaîne de télévision 2M. Les eaux usées peuvent être source de richesse et de développement lorsqu’elles sont traitées et valorisées. Les femmes journalistes du réseau « Panafricaines », ont touché du doigt cette réalité, à travers le dispositif technologique installé dans la commune de Médiouna à 17 km de Casablanca, pour la gestion intelligente de l’eau à travers la réutilisation des eaux usées épurées pour l’irrigation. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la 3e édition du forum du réseau des femmes journalistes d’Afrique, sur le thème « Urgence climatique : les médias africains, acteurs du changement » et en préparation à l’atelier, « les défis d’une gestion rationnelle des ressources hydriques ». Première au Maroc et en Afrique du Nord à utiliser la technologie membranaire, la Station d’épuration des eaux usées de Médiouna vise à protéger l’Oued Hassar (’’localité rurale de médiouna’’) et la nappe phréatique en veillant à la protection de l’environnement et à la préservation des ressources hydriques par la réutilisation en agriculture des eaux usées traitées. Elle est dotée d’une capacité journalière de 3 800 m3 par boues activées et est dimensionnée pour 40 000 équivalents d’habitants, avec une extension future de 80 000 équivalents d’habitants et un débit de pointe de 300 m3/heure, renseigne Fouad Amraoui, professeur hydrogéologue à la Faculté des sciences agronomiques de Casablanca. Les Panafricaines ont pu également apprécier la portée de ce projet technologique et environnemental réalisé dans le cadre du Schéma directeur de la région pour la lutte contre la pollution. Il est aussi une réponse contre les effluents d’eaux usées pour la préservation des ressources hydriques de la région. Selon le document de référence sur la Step, la commune de Médiouna qui abrite vingt-cinq mille habitants a connu une forte dégradation ces dernières années : les eaux usées se déversaient à l’état brut dans le milieu naturel, notamment dans l’Oued Hassar. Cette situation crée d’énormes risques pour la santé publique et une nuisance olfactive pour les populations riveraines. La Step de Médiouna est la solution trouvée pour remédier durablement à ce problème. Espace expérimental d’agriculture Outre la protection de l’environnement, elle permet également de préserver les ressources hydriques. Elle combine le procédé des boues activées et la technologie membranaire. Laquelle permet d’obtenir une qualité de filtrage supérieure. Les membranes du bioréacteur sont fabriquées à partir de matière organique ultra-filtrante. Il s’agit d’un ensemble de fibres extrêmement fines, avec des pores de 0,04 microns qui retiennent les composés les plus petits. A la sortie, l’eau est claire et débarrassée de ses principaux polluants organiques et chimiques. Cette technologie favorise le recyclage des eaux usées pour l’agriculture. La Step abrite également l’espace expérimental d’agriculture urbaine. Il s’agit d’un laboratoire à ciel ouvert pour l’agriculture urbaine et biologique. D’une superficie de 1 600 m2, on y retrouve différentes sortes de plants utiles pour la consommation, dont l’expérimentation se fait sans engrais chimique. Cet espace a une vocation démonstrative de la réutilisation des eaux épurées dans l’irrigation permettant ainsi la valorisation de la nature et l’économie de la ressource en eau. C’est un cadre par excellence de sensibilisation des agriculteurs, élèves, étudiants, riverains, associations,… au profit de la protection environnementale. Porté par le tandem Fondation Lydec et l’Association Recherche-Action pour le développement durable, ce jardin pédagogique présente sept zones de cultures, comportant une pépinière ainsi qu’une zone de biodiversité et un espace de compostage. La vision des pouvoirs publics marocains pour 2027 est de mettre en place une usine de 200 000 m3/jour. La Step de Médiouna devrait inspirer les autres pays d’Afrique qui peinent à gérer rationnellement les eaux usées. ---------------------------- Circuit des eaux usées --------------------------- Le processus de traitement et d’épuration des eaux usées de Médiouna suit trois grandes étapes. La première : le dégrillage, le dessablage et le déshuilage. A ce niveau, les eaux usées subissent un premier traitement et passent par différents filtres et grilles. C’est ainsi que seront extraits les composés les plus volumineux (déchets solides, sables et graisses). La deuxième étape est le procédé des boues activées : les eaux usées passent dans le bassin d’aération contenant des boues activées. Les bactéries contenues dans ces boues vont dégrader les composés organiques (carbone), azotés et phosphorés. La troisième étape, c’est la filtration membranaire. Elle fait passer les eaux dans le réacteur biologique à membrane. Ce bioréacteur comprend des cassettes comportant plusieurs modules de membranes. Une fois filtrées, les eaux sont suffisamment pures pour être réutilisées pour l’irrigation. M.A Société 05 mars 2020


Usage abusif des jeux vidéo: Une menace pour la santé
Que ce soit sur téléphone portable, ordinateur ou écran de télévision, les jeux vidéo sont devenus le passe-temps favori de nombreuses personnes. Certains y consacrent une bonne partie de leur temps au point d’y développer une addiction. Cette situation préoccupe l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) qui considère désormais le trouble du jeu vidéo comme une maladie. Le développement fulgurant des technologies de l’information et de la communication a induit beaucoup de changements dans les habitudes. A la maison comme sur le lieu de travail ou partout ailleurs, notre environnement est désormais inondé d’écrans. Mieux, des centaines de jeux vidéo gratuits sont proposées sur la toile. Beaucoup succombent à la tentation de la distraction permanente sur portable ou ordinateur et le moindre temps de pause est mis à contribution pour jouer. Cette tendance fait que des salles de jeux ont fleuri dans les quartiers, offrant aux enfants et jeunes une occasion de se divertir moyennant quelques sous. Jouer se veut chose naturelle aussi bien pour l’enfant que pour l’adulte, en tant que lubie ou activité ludique. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles la plupart des parents offrent des jouets à leurs enfants. Dans un environnement hyperconnecté aujourd’hui, avec son corollaire de jeux numériques qui ont envahi le quotidien, on passe de plus en plus de temps les yeux rivés sur l’écran, mettant ainsi le cerveau à rude épreuve. Certains accros des jeux vidéo en arrivent à compromettre leur santé à force d’y consacrer tout leur temps. On parle alors de trouble du jeu vidéo. Est-ce grave ? L’Oms définit le trouble du jeu vidéo comme « un comportement lié à la pratique des jeux vidéo ou des jeux numériques, qui se caractérise par une perte de contrôle sur le jeu, une priorité accrue accordée au jeu, au point que celui-ci prenne le pas sur d’autres centres d’intérêts et activités quotidiennes, et par la poursuite ou la pratique croissante du jeu en dépit de répercussions dommageables ». Pour que ce trouble soit diagnostiqué en tant que tel, explique l’agence onusienne, « le comportement doit être d’une sévérité suffisante pour entraîner une altération non négligeable des activités personnelles, familiales, sociales, éducatives, professionnelles ou d’autres domaines importants du fonctionnement, et en principe, se manifester clairement sur une période d’au moins 12 mois ». Le trouble du jeu vidéo est inclu depuis l’année dernière dans la classification internationale des maladies (Cim) qui sert de cadre à la définition des statistiques et des tendances mondiales en matière de santé, et constitue la norme internationale de notification des maladies et des problèmes sanitaires. Justifiant l’inclusion du trouble du jeu vidéo dans la Cim à l’occasion de sa onzième révision, l’Oms explique que cela fait suite à l’élaboration de programmes de traitement destinés à des patients souffrant d’affections présentant des caractéristiques identiques à celles du trouble du jeu vidéo, observées dans de nombreuses parties du monde. « Ce qui amènera les professionnels de la santé à porter une attention accrue sur les risques de développement de ce trouble et partant, sur les mesures à prendre en matière de prévention et de traitement », ajoute l’institution. Même si le trouble du jeu vidéo ne touche qu’un petit nombre des personnes qui utilisent des jeux numériques ou des jeux vidéo, l’Oms prévient que « tout joueur doit être attentif au temps passé sur les jeux, en particulier si ses activités quotidiennes en pâtissent, ainsi qu’à tout changement physique ou psychologique, sur le plan social et celui de sa santé, qui pourrait être attribué à un comportement de jeu ». Pendant que certains chercheurs s’inquiètent des risques d’addiction aux jeux vidéo et de leur impact sur la santé, d’autres n’y voient que des avantages. Plusieurs études sont donc en cours en vue de déterminer l’impact des jeux vidéo sur la santé. En attendant les résultats, les spécialistes recommandent de faire attention aux contenus, à l’âge du joueur et au temps consacré auxdits jeux. Société 05 mars 2020


Don de kits scolaires aux écoliers de Kantaforifa à Natitingou: Un geste de coeur de lycéens français
Les élèves du lycée Albert Camus de Rillieux-la-Pape ont offert des kits scolaires aux apprenants de l’école Kantaborifa de Natitingou, ce mercredi 4 mars. C'est par le biais de Sabine Logelin, directrice adjointe de la Solidarité, et du responsable à la coopération internationale de la ville de Rillieux-La-Pape qu’ils ont matérialisé leur geste. La directrice générale adjointe de la Solidarité, Sabine Logelin et le responsable à la coopération internationale et action culturelle, Rémy Féminier de la ville de Rillieux-la-Pape ont, au nom des élèves du lycée Albert Camus, remis, ce mercredi 4 mars, des kits scolaires aux apprenants de l’école primaire publique Kantaborifa. C’était en présence du chef du troisième arrondissement de Natitingou, Séko Rabiou et des membres du bureau de l’association des parents d’élèves. 104 écoliers des classes de Cm1 et de Cm2 ont été gratifiés de ces kits scolaires offerts par les élèves du lycée Albert Camus de Rillieux-la-Pape. « L’argent qui a servi à acheter ces kits scolaires vient d’une dizaine d’adolescentes et adolescents dudit lycée. Ils ont décidé de se mettre ensemble pour fabriquer de petits chariots et c’est l’argent récolté de la vente de ces chariots qu’ils ont envoyé pour acheter des fournitures scolaires à leurs amis de l’école Kantaborifa. Et comme ça ne pouvait pas suffire à tout le monde, on a priorisé les classes de Cm1 et Cm2 », a expliqué le secrétaire général de la mairie de Natitingou, Aimé Béhanzin. Au nom de ses camarades, Marwane Salifou a salué la générosité de ces lycéens. « Ces fournitures nous aideront à continuer par travailler avec assiduité et abnégation pour honorer nos enseignants, nos parents et surtout nos amis du lycée », a rassuré le porte-parole des bénéficiaires. Elle a, par ailleurs, souhaité que ce geste d’amitié et de partenariat se pérennise pour un monde plus beau. Animés de la même générosité, les donateurs ont remis, mardi dernier, au Collège d’enseignement général 1 de Natitingou, un important lot de livres de sciences physiques et de mathématiques collectés dans plusieurs collèges de Rillieux-la-Pape par l’enseignant Dominique Danière avec l’appui de la fédération des parents d’élèves. Société 05 mars 2020


Visite des sites piscicoles du Provac-2 à Zè et Glo-Tokpa: Les bénéficiaires satisfaits des différents appuis
En marge du séminaire régional sur les résultats à mi-parcours du Projet de vulgarisation de l’aquaculture continentale en République du Bénin, phase 2 (Provac 2), les participants ont effectué, ce mercredi 4 mars, une descente sur les sites piscicoles des bénéficiaires des différents appuis. A Zè comme à Glo-Tokpa, les pisciculteurs clés et ordinaires ont salué les bienfaits du Provac-2. « L’assistance technique du Projet de vulgarisation de l’aquaculture continentale en République du Bénin, phase 2 (Provac2), nous a permis non seulement d’améliorer notre production mais aussi de renforcer notre capacité à faire face à nos difficultés sur la ferme », a témoigné Arnold Gbéto, pisciculteur clé (Pc) et promoteur du site piscicole « La Joie Plus » de Zè, mercredi 4 mars lors de la visite des participants du séminaire régional sur les résultats à mi-parcours du Provac 2 en République du Bénin. Satisfait des avantages de ce projet, il n’a pas hésité à présenter les différents compartiments de sa ferme. De l’écloserie aux étangs d’engraissement en passant par les bassins, il a expliqué de bout en bout la plus-value de ce projet sur cette ferme créée depuis 2004. « Nous avons débuté avec des méthodes traditionnelles mais aujourd’hui, nous pouvons affirmer que grâce à l’appui du Provac, nous avons de meilleurs rendements », a-t-il affirmé. Octave Omer Hounsi, pisciculteur ordinaire (Po) de la troisième session de formation de Zè, se réjouit d’avoir bénéficié d’appui technique qui lui a permis d’améliorer la gestion de sa ferme. « J’utilisais par le passé des méthodes rudimentaires pour nourrir mes poissons mais aujourd’hui, beaucoup de choses ont changé grâce au Provac-2 », a-t-il confié. Les mérites de l’approche « fermier-à-fermier » Afin de comprendre les résultats de l’approche « fermier-à-fermier » au Bénin, les visiteurs ont posé des questions aux Pisciculteurs ordinaires (Po) formés dans le cadre de ce projet. Laure Nanoukon, l’une des femmes Pisciculteurs ordinaires loue les mérites de cette approche. « Si les collègues ont des problèmes, ils les évoquent lors des séances et nous essayons de trouver des solutions », affirme-t-elle. Selon elle, cette méthode permet de partager les expériences pour mieux faire face aux difficultés. A Glo-Tokpa, dans la commune d’Abomey-Calavi, l’enthousiasme est le même sur le site « Robton Farm ». Ataroua Ali, Pisciculteur Clé salue l’accompagnement du Provac. A l’en croire, grâce ce projet, cette ferme dispose de 46 étangs de 200 à 500 mètres carrés, d’une écloserie équipée, des motopompes, d’une provenderie, de l’énergie permanente et d’une salle de séchage. La disponibilité permanente de l’eau sur ce site permet d'avoir un meilleur rendement. « Des silures fumées au four avec des techniques bien appropriées constituent une valeur ajoutée sur cette ferme», soutient Robert Nougbologni, co-promoteur de cette ferme. A l’en croire, l’impact de la phase 2 du projet de vulgarisation de l’aquaculture continentale en République du Bénin est visible sur ce site. « Avec de meilleures pratiques, de meilleurs itinéraires techniques, nous n’avons pas d’autres choix que de bien faire les choses », a-t-il renchéri. Après avoir reconnu les avantages de l’approche « fermier-à-fermier », il a évoqué les autres connaissances acquises pour le développement de l’aquaculture. Au terme de la visite, les membres de la délégation sont repartis plus requinqués pour aborder la troisième journée du séminaire consacré, ce jeudi 5 mars, à « l’augmentation de la production de l’aquaculture continentale » à travers un partenariat efficace avec le secteur privé en Afrique de l’Ouest. Société 05 mars 2020


Amélioration du climat des affaires au Bénin: Les facilités de création d’entreprise présentées aux privés
Les réformes entreprises par le gouvernement dans le cadre de la dématérialisation des procédures de création d’entreprise ont été présentées aux acteurs du secteur privé, ce mercredi 4 mars, au cours d’un cocktail dînatoire à Cotonou. Les acteurs du secteur privé ont répondu favorablement à ce rendez-vous de l’Agence pour la promotion des investissements et de l’exportation (Apiex) ainsi que des structures chargées de la promotion de l’emploi au Bénin. La dématérialisation de la création d’entreprise est effective au Bénin, grâce aux réformes initiées par le gouvernement. C’est bien possible de créer son entreprise via la plateforme www.monentreprise.bj sans se déplacer, avec de multiples avantages que l’outil offre tels que les certificats en version dématérialisée... L’annonce a été faite aux acteurs du secteur privé, hier mercredi, au cours d’un cocktail dînatoire initié par l’Agence pour la promotion des investissements et de l’exportation (Apiex), structure sous tutelle du ministère de l’Economie et des Finances. Cet outil est une véritable révolution qui contribue à l’amélioration du climat des affaires au Bénin, selon Laurent Gangbès, directeur général de l’Agence pour la promotion des investissements et de l’exportation (Apiex). Il doit cette performance à l’engagement du gouvernement et des partenaires qui accompagnent l’Apiex. Il est facile de créer son entreprise en une heure 33 minutes 21 secondes grâce à cet outil, dans un premier temps à Cotonou et les localités proches et dans un second temps à l’international. Ce dispositif, une première dans la sous-région, selon Eric Akoutè, directeur des études à l’Apiex, sera implémenté pour permettre à tout individu où qu’il se trouve dans le monde, de créer son entreprise sans se déplacer. «Nous avons fait un pas important dans la création d’entreprise. Depuis un an, nous avons restructuré l’Apiex, et fait en sorte que les créateurs d’entreprise puissent bénéficier de conditions beaucoup plus favorables d’accueil, d’accompagnement pour pouvoir créer leur business. Après trois semaines de fonctionnement, la moitié des créateurs d’entreprise passe par cet outil », a fait constater Laurent Gangbès. Cinquante-neuf entreprises ont été créées le mardi dont 15 % de sociétés et 85 % d’établissements. Parmi les 59 entreprises créées, au nombre des sociétés, 30 % sont passées en ligne et 70 % ont été formalisées à l’Apiex, d’après Eric Akoutè. Il faut souligner que l’outil présenté aux acteurs du secteur privé regorge d’une panoplie d’avantages, selon les mots d’Eric Akoutè. Outre les diverses opportunités accordées aux Petites et moyennes entreprises relatives à la dématérialisation du raccordement à l’électricité, à l’eau, et du paiement d’impôt…, le gouvernement revient avec une autre opportunité dont la finalité, explique Eric Akoutè, est de rationaliser les procédures, diminuer les coûts, améliorer la qualité du service. Il a fait savoir que des pièces ont été supprimées dans le dossier de création d’entreprise au Bénin. C’est le cas de l’acte de mariage exigé autrefois des femmes et de la déclaration d’existence. Toute la procédure de création d’entreprise se passe désormais en ligne, sans difficulté. Il a alors suggéré aux promoteurs de formaliser leurs structures afin de bénéficier des avantages y relatifs. A travers cet exploit à l’actif du gouvernement, le directeur général de l’Apiex reconnait le mérite du chef de l’Etat, Patrice Talon, et le dynamisme du ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni. L’Apiex et sa mission L’Agence pour la promotion des investissements et de l’exportation (Apiex) est chargée de la vie de l’entreprise, sa création et son évolution. A ce titre, elle formalise les entreprises, instruit les dossiers de demandes d’agrément au Code des investissements pour permettre aux entreprises de pouvoir bénéficier du soutien de l’Etat pour se développer. L’Apiex a également un rôle en matière de partenariat public-privé ainsi qu’un rôle d’autorité administrative des zones économiques spéciales et d’attractivité du territoire. Elle fait la promotion du Bénin partout dans le monde, pour attitrer les investisseurs et conseille le gouvernement sur les différentes politiques à mener en matière d’attractivité, de fonctionnement des différentes filières agricoles. Selon Laurent Gangbès, son rôle est déterminant dans la récente initiative du gouvernement de créer une zone économique spéciale de dix mille hectares à Glo-Djigbé. « Nous avons déjà signé un accord avec un groupe international pour l’aménagement et la gestion d’exploitation de 1640 hectares de cette vaste zone économique spéciale. Dans les prochaines semaines, les travaux devront commencer à Glo-Djigbé », a informé Laurent Gangbès. Actualités 05 mars 2020


L’intellectuel en politique et la politique de l’intellectuel: Que comprendre ?
Une journée scientifique,organisée samedi 29 février, a réuni des universitaires de la sous-région autour de deux thèmes : "L'intellectuel en politique" et "La politique de l'intellectuel". Deux thèmes présentant deux réalités différentes, désignant respectivement un type de personne et une façon de faire. L'intellectuel en politique a des convictions souvent nourries et façonnées par sa science. Il est plongé dans l'intellectualisme ; or les sachants sont, parfois, moins collés aux réalités, au quotidien. Mais la politique de l'intellectuel fait référence à une façon de faire, une manière de penser, qui s'accommode des théories. Ministre de la Fonction publique au Burkina Faso, c'est le Professeur Séni Ouédraogo, agrégé des facultés de Droit qui a abordé le thème "L'intellectuel en politique". Il s'est inspiré de l'exemple de son pays en disséquant la période avant Blaise Compaoré de la période post Compaoré. Le thème "La politique de l'intellectuel : cas de l'Université de Lomè" sera ensuite présenté par le professeur Dodzi Komla Kokoroko, agrégé de Droit public et de Science politique, président de l'Université de Lomé, qui va également s'inspirer de la politique et des hommes politiques du Togo, de leur façon de faire et de leur action politique. Mais en fait, ces deux réalites sont présentes dans la plupart des pays et en l'occurrence les pays de l'Afrique francophone qui se complaisent dans les théories. Quand l’intellectuel envahit le champ de la politique, on assiste à des débats d'idées à n'en point finir. Des débats qui ont certes l'avantage d'ouvrir des pistes de réflexions, mais qui sont parfois de nature à retarder l'action. A noter que la Journée scientifique a été organisée par l'Académie des Sciences constitutionnelle, administrative et politique (Ascap). Au terme de cette journée, il a été procédé au lancement officiel de l'ouvrage "La Constitution béninoise commentée", du professeur Ibrahim Salami. L'œuvre a été présentée par le professeur Djibrihina Ouedraogo, agrégé des facultés de Droit à l'Université de Ouaga II (Burkina Faso). L'auteur aborde d'une part les raisons de l'échec des tentatives de révision de la Constitution depuis 1990 et d'autre part, il a opiné sur les modifications opérées dans la récente révision. Education 04 mars 2020


Tractations politiques: Hélène Kêkê lâche Valentin Houdé pour le Bloc républicain
L’ex-députée à l’Assemblée nationale, Me Hélène Kêkê Aholou, n’est plus membre du parti politique Dynamique unitaire pour la démocratie et le développement (Dud) présidé par Valentin Aditi Houdé. Elle a démissionné de cette formation politique où elle occupait le poste de 2e vice-présidente chargée des Affaires juridiques et des droits de l’Homme. Me Hélène Kêkê Aholou a notifié sa démission au président du Dud à travers une lettre en date du 24 février dernier. Laquelle lettre ne renseigne pas sur le point de chute de l’ancienne présidente de la Commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme de l’Assemblée nationale. Mais certaines sources proches de l'avocate l’annoncent bientôt au Bloc républicain (Br) présidé par le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané. L’ancien bâtonnier était d’ailleurs aux travaux de création de cette formation politique avant de rebrousser chemin et de rejoindre, à la veille des législatives d’avril 2019, Valentin Aditi Houdé pour la fondation du Dud. Me Hèlène Kêkê Aholou retourne donc au Br pour insuffler certainement une nouvelle dynamique à ce parti surtout à Avrankou, sa ville natale. Parviendra-t-elle à relever ce challenge ? Les résultats au soir des communales du 17 mai prochain vont édifier les uns et les autres. Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Politique 04 mars 2020


Incendies dans le Mono et le Couffo: La Jama’at islamique Ahmadiyya au secours des victimes
Les populations victimes d'incendies dans les départements du Mono et du Couffo sont soutenues par la Jama’at islamique Ahmadiyya du Bénin à travers un don constitué de moustiquaires et divers lots de produits alimentaires. Avant d’aller aux sinistrés, le don a été réceptionné, samedi 29 février dernier à Lokossa, par Natacha Kpochan Razaki, directrice de cabinet du ministre de la Famille et des Affaires sociales. Fidèle à sa vocation de soutenir les personnes vulnérables, la communauté Ahmadiyya du Bénin était au chevet des populations victimes d'incendies dans les départements du Mono et du Couffo. Samedi dernier, elle leur a fait un don constitué de sacs de riz de 25 kg, de bidons d’huile de 25 litres ainsi que de cartons de pâtes alimentaires et un lot de cinquante moustiquaires. Elle leur a offert en plus des bons de consultations gratuites dans les hôpitaux de la communauté Ahmadiyya. Le financement de l’ensemble du don a été mobilisé grâce à la contribution des partenaires tels que la Jama’at islamique Ahmadiyya d’Allemagne et l’Ong Humanity first-Bénin représentée à la cérémonie de remise par Alimi Moussiliou Bakary. Au dire de ses représentants, la Jama’at islamique Ahmadiyya a tenu à remettre son aide au ministère de la Famille et des Affaires sociales avant sa répartition aux bénéficiaires. Le ministère étant l’institution qui a remonté les cris de détresse des sinistrés vers les instances de la communauté, explique l’amir Ahmad Qamar. Et c’est Natacha Kpochan Razaki, directrice de cabinet du ministre, qui a présidé la cérémonie de remise du don à la direction départementale de la Famille et des Affaires sociales à Lokossa. En réceptionnant les produits destinés aux victimes de Lalo dans le Couffo et de Bopa dans le Mono, la directrice de cabinet a salué non seulement la disponibilité constante de la communauté Ahmadiyya mais aussi la promptitude avec laquelle elle a réagi dans le cadre du présent sinistre. Pour ne pas faire les choses à moitié, le don a été aussitôt réparti et chaque groupe de sinistrés est entré en possession de sa part. Le convoyage de la part destinée aux sinistrés de Lalo, par exemple, a été assuré par le missionnaire Hafiz Taossif et ses coreligionnaires. Commune la plus touchée par les incendies dans le Couffo, Lalo compte 179 sinistrés recensés notamment à Ahoualê, un hameau de l’arrondissement d’Ahodjinnako. Société 04 mars 2020


Championnat d’Afrique de tennis des 12 ans et moins: La compétition a démarré hier
Le Bénin abrite depuis ce mardi 3 mars, le Championnat d'Afrique de tennis (Cta) des 12 ans et moins. Venus du Burkina-Faso, du Ghana, du Gabon, du Mali, du Nigeria, du Sénégal, de la Sierra-Leone, du Togo et du Bénin, près d’une centaine d’athlètes, prennent part à cette compétition qualificative pour le prochain championnat par équipes des douze ans de l'Afrique. La sélection nationale s’est préparée activement la semaine dernière au Tennis club de l'Amitié (Tca) du stade Mathieu Kérékou pour ce tournoi. Sous l’égide des entraîneurs Joseph Vigan et Abdou Demba Diallo, les joueurs sont prêts à défendre les couleurs nationales. En témoignent les assurances de Paul N’Dah, jeune tennisman béninois. « Je promets au public béninois de donner le meilleur de moi-même à ce tournoi », confie-t-il. Pour le directeur technique national, Mathieu Oussou Azo, le comité exécutif de la Fédération béninoise de tennis a pris toutes les dispositions pour que le Bénin joue les premiers rôles dans ce tournoi. Signalons qu’à la fin de ce championnat, la première équipe chez les filles et les deux premiers chez les garçons seront retenus pour représenter la zone ouest et centre de l'Afrique au championnat continental qui va se dérouler en simple garçons et filles et en double. Ch. H. Sports 04 mars 2020


Championnat départemental de kata et Kumite: Les meilleurs sélectionnés pour le championnat national
Le championnat départemental de kata et kumite s’est déroulé, dimanche 1er mars dernier à Cotonou. Au terme de la compétition, les meilleurs karatékas des catégories cadet, junior et senior ont été sélectionnés pour représenter la zone au prochain championnat national de la discipline. Les athlètes de la Ligue Atlantique-Littoral de karaté-do devant constituer les deux équipes de la zone pour le prochain championnat national de karaté sont connus depuis dimanche 1er mars dernier. C’est à l’issue du championnat départemental de la discipline qui s’est déroulé à Cotonou. Venus des associations affiliées et à titre exceptionnel des associations recensées et actives, ces athlètes ont participé individuellement à la compétition dans les deux sexes et dans les différentes catégories. Dans la catégorie kata dame cadet (14-15 ans), Naomi Koudjina a remporté la première place devant Toli Yèli tandis que chez les juniors (16-17ans), Codjo Houmaidath Abé est médaillé d’or devant Sélimatou Djlado. Au niveau des hommes, dans la catégorie cadette (14-15 ans), Martial Kpadonou a enlevé la médaille d’or devant Ariel Hounkpèvi tandis que chez les juniors (16-17ans), Florentin Aminou a damé le pion à Hérode Kpadonou, 2e et Christ Amoussou, médaillé de bronze. Dans la catégorie kata homme senior (+18 ans), Jospin Lokossou est vainqueur devant Djibril Salaou, médaillé d’argent et Rouchdane Codjo Abé. En ce qui concerne les combats, dans la catégorie kumite homme senior (18 ans) -67 kg, Jospin Lokossou, Djibril Salaoue et Florentin Aibiro se sont adjugés respectivement les médailles d’or, d’argent et de bronze tandis que chez les dames (+18kg) -50 kg et -55kg, Fridole Tobossou, Cherstine Kodo et Glawdys Ganyè sont montées sur les différentes marches du podium. Meilleurs de la compétition en kata et kumite, ces athlètes s’engagent à se mettre à la disposition du staff technique de la Ligue pour les entrainements préparatoires du championnat national. Sports 04 mars 2020


1364 - 2216